• Depuis la nuit des temps, le 10 est la veille du 11. Même en Novembre cette règle est respectée.

    Le hasard du calendrier a voulu que la St LEON précède l’Armistice de la Grande Guerre.

     

    Je n'ai pu résister au plaisir de jouer sur les sons en ce qui concerne les « ON ».

    En cette veille de commémoration d'armistice, je vous pose la question :

    Et si nous instaurions ce jour " la journée des ON"

    A compter de ce jour nous déclarons comme aphorisme :

    « Quand ON sait ce que ON sait, que ON voit ce que ON voit et que ON entend ce que ON entend..ON a raison de penser ce que ON pense »

    LA GENESE .

    Bien que peu de textes signalent leurs présences officiellement sur terre, les premiers pas des ON  remontent à cette histoire ou une femme a croqué la pomme.

    En ces temps anciens croquer la pomme ce n' était pas de la tarte, un serpent témoin de la scène aurait dit : «« Je t'ai bien eu ...pauvre ON. ».

    La Femme soulevant une paupière en signe d'interrogation et une feuille de vigne en signe de confirmation interjeta : « je ne suis pas à ce point ON mais the One ».

    Dés lors, la femme eut droit au chat pitre et exigea l'égalité des sexes. (je fais allusion à un félidé mariole, les parties privées de la femme sont comparées à un chas que l'homme a parfois des difficultés à enfiler )



    DES EXEMPLES :

    Il y' a plus de ON que vous le pensez sur cette terre et chaque jour passé nous amène à nous confronter à des bandes de ON .

    Leur présence est parfois réconfortante. N'avez vous jamais entendu un ami s'écrier sur un ton de forte  sympathie : «  Ah le brave ON !». 

    Dans la vie courante, dans le cadre de vos activités professionnelles et surtout en politique les ON sont là, partout, nous nous sentons bien seuls.

    Parfois les autres nous confondent et nous assimilent aux ON Il faut alors se faire violence et déclarer :   « vous ne me prendriez pas pour un ON ...des fois ? » ....à défaut de toujours.

    Car, à être un pris pour un ON, il est préférable de revendiquer son appartenance pleine et volontaire en toute légitimité: «"je ne suis pas la moitié d'un ON "et à  "ON ...ON et demi".

    DES PERSONNAGES :

    Dans le passé, ce brave COLUCHE nous expliquait que de toutes les façons nous serons toujours le" ON d'un autre  ".

    Un poète de race a chanté les louanges au roi des ON. Ce Georges nommé BRASSENS a tout compris sur cet étrange phénomène....je vous recommande le texte, vous allez découvrir que nous sommes tous un jour ou l'autre amenés à devenir des ON  bien sympathiques....

    Et que dire de ce preux chevalier, ce Mata Harri qui aura fait tourner bien des têtes :

    En effet Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, est parfois identifié comme étant le  :  Chevalier des ON.

     

    MALEDICTION :

    Ce pauvre '' ON ''depuis le début des temps est chargé de toutes les intentions bonnes ou mauvaises, il véhicule à son insu tous les péchés de la création sans jamais pouvoir faire état de son identité....Il est condamné à garder l'anonymat sur ses sources d'information secrètes, bien au chaud dans la noirceur de nos mauvaises intentions.

    Et lorsque le but est atteint, se dresse devant les nouveaux bénéficiaires de cette appellation Oh combien méritée pour certains, une foule de jaloux ou de déçus de ne pas avoir pu....et qui chassent la sorcière aux cris de « MORT AU ON »

    DISCRETION :

    '' ON '' m'a dit que..." car un jour, un muet à dit à un sourd qu’un aveugle le regardait…"

    '' ON ''ne prête qu'aux riches et les pauvres '' ON '' alors ils ont droit à quoi ?

    ''ON'' sait tout sur tous... la preuve : '' ON'' sait qu'un homme va dire quelque chose d'intelligent quand il commence sa phrase par : 'ma femme m'a dit que '' 

    Les ''ON'' courent partout dans les rues, il n' y' a que les imbéciles qui les ramassent .

    Tout porte à croire que la tache n'est pas si aisée que cela puisse paraître et qu'il se trouve une forte résistance à cet engouement à devenir un  ON.

    Au cours des siècles, les «  ON » se sont adaptés, prouvant ainsi qu'ils n'étaient pas si « ON »que çà.

    Comme depuis ma plus tendre enfance, j'aime jouer « au ON », il m'a été facile d'en connaître des célèbres.

    LEON de BRUXELLES ; Chef prestigieux d'une lignée de cuisiniers qui bien qu’ayant la pèche, ont préféré avoir la patate.

    LEON le Nettoyeur : a de réelles fonctions de Monsieur PROPRE au sein des gouvernements.

    LEON roi de BAYONNE roi des COUILLONS : la controverse existe, il n'est pas prêt d'être renversé

    LEON ZITRONE : chroniqueur télé des années passées a eu son heure de gloire .

    Le onze en verlan : ze Léon

    En toute honneur :

    le ONZE de FRANCE : They are les Champions...du ballon rond

    le ONZE NOVEMBRE : appelé aussi dans les banlieues : le 11/11 ou le 22 vla les Bleus.(la couleur Bleue Horizon n'ayant aucun rapport.

    Celle de nos POILUS était signe d'avenir, celles des BARBUS des banlieues est la couleur de l'intégrisme.

    Les ONZE de la REVOLUTION :tableau des Onze où est représenté  le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l’an II et la politique dite de Terreur.

    Les Onze d'Athènes étaient un collège de magistrats spécialement institué à Athènes pour la poursuite, le jugement, l'incarcération et / ou l'exécution des malfaiteurs.

    Comme il me manquait onze heures pour terminer cet article, je vous communique un site sur lequel vous pourrez découvrir le chiffre ONZE et ses implications dans notre vie :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/11_(nombre)

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  •  

    Ces derniers temps la notion de silence est présente sur un bon nombre de post.

    Que ce soit le sujet d'articles ou du contenu des réponses, voir des commentaires c'est extraordinaire que dés que le mot SILENCE est prononcé, les bruits venant des contestataires se fassent entendre. Quel heureux vacarme !



              Silence on tourne....

    A l'idée que « dans le cochon tout est bon » une vague de dénonciations touchant à aérer le monde nauséabond du showbiz(...comme ils disent ) à déferlé dans les tabloïds, dénonçant le passage des fourches caudines pour les starlettes en mal de projections cinématographiques.

    Dans cette fange se sont vautrés jeunes filles, jeunes hommes qui ont balancé un porc pour certaines ou un vieux cochons pour d'autres.

              Méa culpa..ne m'...pas

    Bien à l’abri dans nos institutions, les mains jointes, à genoux et les yeux baissés...messieurs les anglais ont tiré les premiers......dans le sens qu'ils ont tiré les plus jeunes....je ne voudrais pas vous choquer mais c'est sur les jeunes garçons qu'au Royaume-Uni, 21 membres du clergé sont condamnés entre 1995 et 1999 .

    La verte Irlande n'a pas échappé aux actions salaces des religieux qui enfermaient les enfants dans des institutions pour mieux les avoir sous la main...si j'ose dire : Plus de cent prêtres et membres d'ordres religieux ont été accusés d'abus sexuels contre des enfants depuis 1940. 350 victimes ont été identifiées, une quarantaine d'autres personnes ayant peut-être aussi subi des abus. 105 procès civils ont été intentés.

    Bien que protégés par la Sainte Jeanne d'Arc, nos chères têtes blondes ont elles aussi a subir la loi des plus forts...à genoux les petits enfants.....ce n'est plus un bouquet de roses que j'offre à ces enfants de Marie ( péjoratif ) mais la Gerbe !

    - - La-Croix.com, « Mgr Luc Ravel : « Se taire pour protéger l’Église est une erreur théologique » » [archive], sur La Croix, 10 septembre 2018.

     

              La grande muette

    En voilà une qui ne dit rien...mais qui en ne pense pas moins :

    Au début de la Troisième République française, les citoyens durant leur service militaire, et les officiers n'ont pas le droit de vote, en raison de la défiance des républicains envers l'armée. D'où son surnom de « grande muette ».

    Harcèlement moral et le harcèlement sexuel à l'encontre des femmes soldats au sein de l'institution militaire Jean-Yves Le Drian à réagir en promettant l'ouverture d'une enquête interne en 2014.

    Au moins 14 militaires français, mais aussi tchadiens et guinéens seraient suspectés de viols sur mineurs en Centrafrique, un scandale qui fait trembler l'Armée française jusqu'au plus haut sommet de l'État.

    Les attaques d'Emmanuel Macron contre le général Pierre de Villiers ne passent décidément pas. Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d’État-major et témoignent de leur "blessure profonde".



               "Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne !"

     

    Le 22 mars 1983, Jean-Pierre Chevènement démissionna de son poste de ministre de la Recherche et de la Technologie pour manifester son désaccord avec la politique suivie par le gouvernement, jugée trop libérale sur le plan économique. Il justifia ce geste – rare dans l’histoire de la République il choisit donc de démissionner. Il fit son retour au gouvernement entre 1984 et 1986

              Pauvre Martin

    ..Et quand la mort lui a fait signe de labourer son dernier champ.....Et s'y étendit sans rien dire
    Pour ne pas déranger les gens... ... »

    BRASSENS ou le silence du monde paysan

     Tous les deux jours, un paysan se donne la mort en France. Les causes du mal sont économiques, bien sûr, mais tout autant morales et culturelles.

    Merci aux banques qui étranglent le cultivateur, les multinationales qui favorisent la « Bruxellose » en référence aux P.A.C.S qui favorisent la mort des « petits paysans » richesse de notre pays,

    En raison du Brexit et du manque à gagner budgétaire qu’il entraînera, les dotations vont baisser. Et la Commission souhaite décentraliser la PAC, au risque de créer une concurrence entre États membres.

    Je porte un toast de ROUNDUP à la santé des participants silencieux à l'occasion de l’inauguration du CIMETIERE qu'est devenu nos campagnes françaises.

            C'est mon homme...

     

    I'm'fout des coups ! 
    Je suis à bout mais malgré tout que voulez-vous... 

    En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. 
    3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
    8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.

    Parmi ces femmes victimes, 19 % déclarent avoir déposé une plainte en gendarmerie ou en commissariat de police suite à ces violences.

    Ce chiffre ne couvre pas l’ensemble des violences au sein du couple puisqu’il ne rend pas compte des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives. 

            What a fucking joke

    Vous faire tomber, c’était pour rire.

    Vous insulter, c’était pour rire.

    Vous frapper, c’était pour rire.

    Par Aegea dans Le Harcèlement http://la-gazette.ek.la/le-harcelement-fleau-du-xxieme-siecle-a148984970;

     

    Le Harcèlement, fléau du XXIème siècle ?

    C'est une vérité que le mensonge sur les réseaux sociaux. Les victimes sont broyées par la rumeur qui enfle un peu plus tous les jours sans que la victime ne puisse se défendre.

    A tel point que suivant vieil adage « qui ne dit mot consent »  la victime ne pouvant se disculper, devient responsable de cette « auto flagellation ».

     

    Noircir le tableau....noir ou comment blanchir l'omerta

    Bien faire et laisser dire, notre société va droit dans le mur...celui de la honte.

    Jusqu'à présent c'étaient les parents qui démissionnaient, abandonnant « l'élevage »  de leurs enfants

    à une école laïque et obligatoire.( au bénéfice de l’Instruction Libre )

    Maintenant ce sont les enseignants qui n'assurent plus ce rôle.

    Ce sont les RÉSEAUX SOCIAUX qui vont se charger d'éduquer nos enfants et nos petits enfants.

                  N.B : - ''ils'' vont se charger : qui se cachent derrière ces «  ILS »?...là est la question.....

    L'exemple vient d'en haut et si la hiérarchie ne couvre plus ses « ayants-droit », au près de qui vont-ils chercher les directives, les soutiens, et leurs références en matière d'exercer leurs professions ?

    Pourquoi attendre si longtemps pour faire éclater la vérité sur l'impossibilité d'exercer son métier dans des conditions prévues dans les lois ?

    Je pose cette question aux syndicats


    OUF....çà commence à faire du bruit tous ces non-dits !

    Et vous qu'en dites vous ? Ne me dites pas que le silence est le pire des mépris !

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  • A notre oncle PAUL décédé ce jour....

     Un artiste de grand talent, fils d'ouvrier paysan, était monté à Paris pour expliquer aux Lutéciens, qu'il fallait mettre les villes à la campagne. Venant de son Auvergne natale, les difficultés rencontrées se révélèrent quasiment insurmontables, à une personne dépourvue d'une formidable rage de vaincre.
    Hors, de la capitale, il n'y avait point de salut.

    Je comparai cette situation à celle rencontrée par mon cher Paul. 

    Fils d'un personnage illustre, dans le monde du voyage, il avait réussi ce tour de force, de faire oublier ses origines et de se faire, dans le monde de la médecine douce, à un moment, où cette dernière sentait encore le souffre.

    Récemment, je relisais un de ses ouvrages intitulé : GUERISSEUR. VOUS AVEZ DIT GUERISSEUR , reprenant la fameuse réplique de Louis Jouvet : vous avez dit bizarre. Comme c’est bizarre !. Bizarre autant qu'étrange, le mot était lâché. il correspondait à tout ce qui n'était point rationnel, et dans ce domaine de la guérison, par imposition des mains, il y avait beaucoup de pièges,dans lesquels Paul n'est pas tombé. Tout est à son honneur.

    Bons nombres de guérisseurs, entourent leur art d'un halo de mystère, je dirais même plus d'un épais écran de fumée, ce qui leur permet de vous en mettre plein la vue et eux, plein les poches. 

    Paul s'était de suite tourné vers le rationnel, se plongeant dans l'étude des livres de médecine, pour mieux connaître les fonctionnements du corps humain, sans jamais s’écarter, de l'importance du rôle que jouait le psychisme sur la maladie, et le rétablissement du malade.

    Il pratiquait l'hypnose, pas celui de foire, mais celui qui maintenant était enseigné et mis en application, dans de grands hôpitaux. Un certain nombre de médecins, fréquentait son cabinet ou son cercle d'amis. 

    Les praticiens lui recommandaient des patients, pour qui la médecine actuelle ne pouvait plus rien faire. Il jouit encore à l'heure actuelle, d’une excellente réputation et malgré son éloignement dans la France profonde, il est sollicité très régulièrement.


    Je reprendrais une citation de ce fameux Auvergnat Fernand Raynaud : «  il y a ceux qui tiennent le haut du pavé, moi j’occupe le bas du fossé » se moquant ainsi de la vie des Parisiens à contrario, de la sérénité rencontrée dans le monde paysan.

    À force de travail, d'heures passées à étudier, et grâce à des résultats encourageants, il se constitua une clientèle, qui lui rapportait de nombreux témoignages écrits. Paul prouva, tout était possible à celui qui croyait. Voilà un exemple frappant, de ce que sont capables de faire les Gitans. 

    Ce Croyant, actif défenseur et témoin de la vie du Christ, avait passé sa vie à donner aux autres, ce qu'il avait reçu en cadeau, la foi. 

    La foi vers ce prophète et dans l'être humain.

    Détenteur d'un savoir-faire acquis, à force de pratiques et d’apprentissages, il restait accessible à une clientèle de plus en plus nombreuse ; il n'avait nul le besoin de prendre des rendez-vous des mois à l'avance, pour le rencontrer. Son cabinet de consultation restait ouvert, la salle d'attente ne désemplissait pas.
    .
    Cet homme est intervenu au domicile de mes parents. Mon père en effectuant une mauvaise manipulation, avait fait exploser une bouteille d'alcool, servant à allumer un tas de branchage.

     Brûlé très sérieusement aux niveaux des cuisses, et à la main droite, il avait trouvé refuge dans le ruisseau qui traversait le champ. Regagnant péniblement son domicile, il avait le pantalon collé aux chaires brûlées.
    Alerté par mes soins, Paul se rendit rapidement sur place et après être longuement resté dans la chambre de mon père, il en était ressorti épuisé. 

    Son visage portait des traces de fatigue extrême, il avait mis de très longues minutes avant de récupérer. Le médecin de quartier, avait rendu visite au brûlé quelques heures plus tard, il avait une journée très chargée. Il a lui-même, enlevé sans trop de difficultés, les restes de ses habits, ne comprenant pas comment, père ne souffrait point.

    Devant les semaines suivantes, l'infirmière à domicile qui venait changer les pansements, fut stupéfaite de constater à quelle vitesse, les chaires repoussaient et surtout sans absence de souffrance.


    Malgré sa renommée, cet homme savait resté humble, accessible à tous, ouvert à toutes les questions, que faisait naître une pathologie, car s'il ne pouvait apporter la réponse à une quelconque interrogation dans l'immédiat, il se renseignait auprès de personnes compétentes, et donnait la réponse dans les jours suivants. 

    Paul ne laissait jamais un patient dans la peine ni dans l'ignorance  allant jusqu'à accompagner, des gens souffrants de maladies incurables  jusqu'à ce leurs derniers souffles.

    Tout au long de notre parcours, que ce soit sur le Voyage ou lors de nos périodes de sédentarisation, nous avons toujours eu son appui et sa présence à nos cotés.

     

    QU IL REPOSE EN PAIX, PAUL SERA PRÉSENT A NOS COTES  AUX MOMENTS IMPORTANTS DE NOTRE VIE 

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    11 commentaires
  • Pêle Mêle, pour illustrer divers événements qui ont heurté ma sensibilité ces derniers temps, pour accompagner le départ de 2 blogueuses sur EKLA, pour soutenir de jeunes journalistes de LA GAZETTE (EKLA – Blog) et conseiller tant de personnes qui sont « matées » par un entourage de gens qui ne veulent que leur bien..

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    14 commentaires
  • L'autre jour, j'échangeais quelques propos avec un ministre d'un culte qu'autrefois je fréquentais.

    Il était inquiet de ma non-présence à l église du village, ce beau village dont sans prétention, nous avons mauvaise  réputation d'être des Gens du Voyage.

    Ce père gardien d'un troupeau d'ouailles qui sautait de moins en moins les barrières des pacages du Bourbonnais, vu son age et les douleurs rhumatismales, était étonné de m'entendre parler un français châtié.

    Toujours dans le but de rassurer son troupeau,il se grattait la tonsure en se demandant bien les raisons profondes qui ont motivé la halte de notre famille dans son diocèse. Il tenterait au prochain prêche d'apporter une explication à ses chaisières effarouchées.

    Si les gaulois étaient dans la plaine...les Romanos étaient dans la place.

    Reconnaissez-le, le manque de terrains de stationnement pour les Gens du Voyage, les difficultés à trouver des places de stationnement dans la campagne, les contrôles des représentants de la Loi, n'incitent plus les déplacements de Tziganes.

    Par contre, de plus en plus de fermes abandonnées, en ruines, trouvent preneur dans la communauté des ex-voyageurs.

    Ils restent des problèmes majeurs quant à l'adaptation de ces Romanos à la vie des gadgés....c'est certain. Mais les écoles sont à nouveau fréquentées par de « jeunes Gitans », les commerces sont à nouveau visités par les parents, l'argent circule à nouveau dans les poches des administrés.



    Tout n'est pas rose et les relations sont parfois tendues, on demande à des Anciens de venir faire le lien entre les nouveaux arrivant et les anciens futurs partant....La roue tourne..mais plus celle de la caravane.

    Je rassurai ce bave prêtre en l'informant que le royaume de son Dieu m'était grand ouvert.

    Songeur, il se demandait bien d'où je tirais cette bonne nouvelle.

    « Mais si, Padre, il est écrit dans la maison désertée par vos paroissiens : Heureux les pauvres d'esprit le royaume des cieux leur est ouvert.....j'ai ma place parmi eux.





    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  •  

     J'avais rencontré Monsieur AZNAVOUR alors que je travaillais sur le commune de MOURIES (13 )

     

     

    Avec toute mon émotion.....

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    6 commentaires
  • Le scandale des prêtres pédophiles Allemands, Irlandais, Américains...et la souffrance de leurs victimes.

    La FRANCE  se devait entrer en compétition, du moins sur le sol Européen.

    La guerre des Gaules aura bien lieu.

     

    Jeune publique et âmes sensibles....

     

     

    Je n'ai pas fait dans la dentelle !

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    8 commentaires
  • Il y a dans la langue française des expressions que j'ai employées et qui ont choqué la personne à qui elles étaient adressées.

    C'est méconnaître mes intentions et la méconnaissance de ces « trésors d’histoire de France » méritaient que nous nous rappelions qu'elles en étaient les origines.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    6 commentaires
  • La fin fait sortir les crocs du Loup.....

    Quitter est un acte jouissif car il implique un avenir, des découvertes vers l'inconnu...mais pas cette fois.

    je quitte BLOG4EVER,  car j'ai honte d'utiliser gratuitement leur hospitalité et les services offerts.

    De nos jours le gratuit coûte cher, et de par mon attitude je mettais en péril l'avenir de cette plateforme.

    Je suis tout ragaillardi à l'idée de mordre à nouveau.....coucou me revoiloup ! 

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  •  

     

    Certaines musiques me sont douces car elles sont porteuses de violences et exaltent mon âme.

    Les violons tziganes me transportent sur un autre continent. Hier encore, je ne les vivais que dans ma solitude.

    Il m'était facile de me réfugier calé en pleine nature, en regardant la mort d'un feu de camp ou dans un recoin d'une salle de spectacle en pleine crise de jalousie, car d'avoir vu jeter en pâtures, les sanglots de ces violons à un public de bobos bohème me donnait des envies de razzias et de violences.

         J'avais ces mêmes sentiments lorsque je me retrouvais dans l’arrière salle d'un bar qui sentait bon la détresse humaine, les effluves de bières et de pisse, mêlées au senteurs de l'herbe qui rend heureux pour un instant seulement, ces paumés avaient consommé la musique de mon âme se servant des notes de musique pour se payer un voyage vers un bonheur furtif auquel ils n'avaient pas droit.

        Je m'évade sur ses airs de czardas et de fanfares des Balkans, j'entends mes frères les Loups hurler et se moquer des peurs que leurs rires provoquent, j'ai besoin du souffle des vents de l'Est qui m'apporte des nouvelles des familles retenues prisonnières par les frontières des hommes, toutes ces musiques sont des appels à la Liberté.


       A Les mélodies du flamenco se sont enrichies des influences musicales arabes et juives.

         Les Gitans, une fois arrivés sur le territoire andalou, se sont emparés du flamenco et ont contribué à lui donner sa forme définitive.

    A mes yeux, ces musiques sont des plaintes sans cesse exprimées sur la condition « humaine » de l'Homme. la dureté du quotidien, souffrance, l'amour et la mort.

    Cette « Alma Gitana » transpose sur un autre plan les musicalités des instruments.

             Une guitare flamenca aux accords rageurs plaqués par un Andalou des barrios de Cadix ne me fera jamais autant voyager que les 2 guitares, même interprété par un arménien de renom :

    Deux tziganes sans répit
    Grattent leur guitare
    Ranimant du fond des nuits
    Toute ma mémoire
    Sans savoir que roule en moi
    Un flot de détresse
    Font renaître sous leurs doigts
    Ma folle jeunesse

     

    Un monde nouveau, dans l'univers de la musique,  est en marche et vient à vous.

           J'ai vécu les péripéties des Gitans d'Arles qui font le bonheur d'un «Patrick- de la Télé » dégoulinant de mièvreries. Ces « fils du vent » sont conduits par un « chico »(Petit garçon en Calo ) d'origine Maroco-Algériene, plein de bon sens «prés de chez vous».

          Ce fils des cités est venu déboucher les oreilles des bonnes gens d'ici et d'ailleurs pour qu'ils comprennent que la musique est universelle, nous rappelant qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas comprendre .

    Ces musiciens dont les chansons chargées d'espoirs font d'un élagueur d'arbres The Voice de l'année 2014 Kendji Girac, sont à vos yeux plus que des voleurs de poules.

    Ils sont des voleurs d’Âmes et des vendeurs de tourments.

     

    Fermez bien vos portes lorsque vous ouvrirez vos oreilles.....dehors les Romanos.

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  •  

    « Cette expression date de la fin du XVIIe siècle. La quadrature est une opération de géométrie tentée depuis l'Antiquité par les Grecs qui consistait à créer un carré de surface égale à celle d'un cercle, ce qui est totalement impossible. »

    Nous voilà en présence d'un des moments tournant de mon existence moi le carré, sortir, m'extraire des cercles dans lesquels j'étais enfermé....Chose promise, "chose et les deux orphelines" ( ne cherchez pas ,expression imagée quasiment populaire vulgaire et triviale mettant en présence un rapport de force entre le membre d'un cercle qui se situe au dessus des parties ).

    A l'avenir, seuls les abonnés à mes dérapages littéraires auront le loisir et le plaisir de participer à mon combat contre les moulins à vent, à voiles et à vapeur.

    Ce qui m'étonne, c'est qu'à la lecture d'un site consacré à l'origine des expressions de la langue française, se pointe directe la signification de : l'avoir dans le baba....concernant les vents, je n’évente rien.

    Jugez par vous même : l'avoir dans le baba :

    « cette expression date de la fin du XIXe siècle. Baba est à la fois l'image d'une personne étonnée qui aurait la bouche grande ouverte mais également le sexe féminin ou les fesses. Tout cela combiné, désigne une personne qui s'est faite bernée par derrière. »

    Quelques interrogations me viennent à l'esprit :

    - S'il s'agit d'un antillais ou d'une antillaise, peut on parler de baba au rhum ?

    - Dans le cas où cette trivialité complètement dépassée et indigne de la part d'un « Loup tolérant » s'adresse à une cage aux folles , peut on, pour appeler un chat un chat, dire qu'il «  l' a eu dans le choux.... le choux ? »

    - Pouvez-vous concevoir (et non voir ce con....je m'y attendais!) qu'un quidam ou une dame qui se fait berner, puisse avoir la bouche ouverte et n’émettre aucun son ?...l'effet de surprise n'explique pas tout.

    - Puisque l'auteur nous décrit généreusement la façon dont réagissent les personnes, qu'entend-il par là (je sais, vous allez encore bien rigoler et délirer à cette question : mais qu' entendez vous par là ?

    Réponse : par là ? Pas grand chose..et on retombe sur le paragraphe précédent du chose et des 2 orphelines..la boucle est pour ainsi dire bouclée!)

    Il reste pourtant cette question : qu'entend il par se faire berner par derrière ?

    Berner :Tromper  et ridiculiser quelqu'un en lui faisant croire des sornettes.

    Je ne puis prendre position dans ce sujet qu'est la tromperie par derrière, ne l'ayant jamais expérimenté ni vécu . Il est vrai que l'image que véhicule ce sujet peut être épineuse et sujette à bien des interprétations......

    J'ajoute ce pendant (pour quoi pendrait il?) quand y regardant bien, il faut être niais ou consentent pour laisser approcher un nain connu qui va vous tromper par derrière....

    J’arrête toutes divagations qui pourraient me faire passer pour un adepte de cercles des pouet-pouet disparus ».

    Je lui fais "Pouet-Pouet"! 
    Elle me fait "Pouet-Pouet"! 
    On se fait "Pouet-Pouet" 
    Et puis ça y est. 
    Je souris "Pouet-Pouet"! 
    Elle sourit "Pouet-Pouet"! 
    On sourit "Pouet-Pouet"! 
    On s'est compris.  De Georges MILETON, vers 1929



    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    9 commentaires
  • Il me revient une chanson qui parle de ronds dans l'eau et d' une pierre que l’on jette
    « Dans l’eau vive d’un ruisseau
    Et qui laisse derrière elle
    Des milliers de ronds dans l’eau »

    En cette période de canicule voilà une idée bien rafraîchissante qui m'offre l'opportunité de vous offrir ce texte.

    Publier ses pensées est bien représenté par une pierre que je jette dans l'eau et qui s'en va vers vous sous forme de ronds dans l'eau.

    Ces mini ondes de choc viennent à votre rencontre sous la forme de clapotis pour certaines, de vaguelettes pour d'autres et l'ont été par le passé sous forme de vagues.

    Tempêtes dans un verre à dents, dans un lavabo ou « splatch » dans votre baignoire...le faiseur de vagues n'étant pas responsable de la force des ondes de chocs !

    Pour les plus orgueilleux lancer des pierres au ciel se traduisaient par un geste de révolte à l'encontre des « habitants de ce ciel » dont ils craignaient les retombées sur terre. Faut-il être benêt pour ignorer les lois de la physique « tout corps lancé en l'air retombe sur ta gueule...... »

    Jeter des cailloux dans l'eau pour en faire des ricochets est une image d'Epinal, qui fige dans nos esprits les gestes des enfants et des adultes qui ne voulaient pas grandir

    Compte tenu de mes préférences en matière d'habitation, je suis venu à « l'inter pas toujours très net » assez tard dans ma vie.

    Mais revenons aux cercles de l'auditoire disparu.

    En rencontrant le web, GOOGLE + (si affinités) s'offrit à moi. Ce fut le jour où vous m'avez laisser croire que j’étais digne d’intérêts et qu'une fois lancés mes posts feraient des ronds dans l'eau jusqu'à vous.

    De l'eau a coulé sous les ponts, des religieux ont ensanglanté la planète, des votes ont rempli les urnes et les poches de nos représentant, des amitiés virtuelles sont nées parfois devenues concrétés, la routine s'est installée, entre léchouilles et bisous «  à tous ».

    Je vais donc arrêter de faire des ronds dans l'eau et supprimer mes cercles à exception de quelques uns.....l’orgueil me pousse (pas dans l'eau, je ferais un trop gros rond ! )à dire « qui m'aime me suive ».

    Je vous remercie de vos présences ou de vos absences durant tout ce temps.

    NOUS REVERONS NOUS UN JOUR OU L'AUTRE ?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  • Merci monsieur DESCHAMP

    J'ignorais qu'il fût basque, et aux vues des reportages, qu'il fût « Basque bondissant ». (en référence et en souvenir de Jean BOROTRA, l'un des mousquetaires qui professait « l'important est de participer. ».


           Monsieur Didier, issu d'une minorité, qui ajoutée à d'autres minorités présentes sur le sol français représente une Majorité.....en suivant la règle mathématique 1,et 2 et 3...vous vous souvenez en 98 ?

           Que restera t il de nos amours d'antan :

            Le brexit anglais et les larmes de la perfide Albion......

            Les carreaux blanc et rouge de la Croatie....me souvenant une émission télévision qui en son temps chantait « encore un carreau de cassé ».

            Les noms de joueurs en « ICH »....qui m'ont fait dire au coup de sifflet final : Ich bin stolz auf mein Land....et l’Allemagne ?

            L'Allemagne du « Deutchland uber alles » battue par un pays aux « mecs (pas si )cons que ça (affreux jeu de mot sur les mexicains et les mecs si cons....je me suis fait plaisir!).

            Pas de remontada de l'Espagne en marche avec la Catalogne.....non passaran les quart de finale.

           Dur, dur le passage du DURO pour nossos amigos portugueses estão tristes ....

    Pour toutes ces bonnes nouvelles...merci Monsieur DESCHAMP .



              Merci au nom de la minorité (que je représente pas ), ceux qui naguère stationnaient sur vos dépôts d'ordures et dont les trop pleins assuraient notre survie.

            Merci pour les contrôles (parfois justifiés) d'une Maréchaussée qui allait découvrir la différence qui existe entre « nos Manouches bien de chez nous et la vague Rroms. ».

           Merci de nous avoir fait oublier ceux qui sont seuls dans la vie, les abandonnés d'un système MACRON « il est petit caporal mais il fera le maximum » pour récupérer à son compte « Sa Victoire à Moi, Moi et Moi ».

          Demain à la clinique ou je dois me faire opérer, le cardiologue fera t il la différence entre le ventricule Gauche et le ventricule droit ?

          Je serais sur la touche, l'arbitre chirurgien fera t il la remise au centre ?

    Monsieur DESCHAMP, s'il vous plaît dites lui bien de me remettre le cœur à Gauche.











    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  • Elles n'ont que ce mot à la bouche : fête des pères, c'est barbant à la fin...

    J'ai bien envie de leur refiler la patate chaude...encore faut-il bien sur qu'elles aient eu l'idée d'accepter de porter cette patate..

    .j'ai l'impression que ces dames confondent « fête des pères »  et « faites des pères ».

    J'irais même plus avant dans cette croisade portée par des féministe bien décidées à flinguer le jeune père dont les cornes commencent à pousser, elles envisagent une fête des « défaites des pères »...absents du champ de bataille qu'était devenu leur vie maritale.

    Ce divorce pourrait s'intituler « la défaite des paires »....encore fallait-il que ces messieurs en aient une belle paire et s'en servent à bon escient, je vous l'accorde, avec comme toile de fond la victoire de « la » torero à qui sera accordée la queue et les oreilles du perdant.

    A ce sujet il est dit « que la femme du torero dormira ce soir sur ses 2 oreilles » moi je lui conseille de prendre un oreiller, plus confortable.

    Mais une réplique cinglante aurait pu fuser sur un ton grivois « et votre belle paire à vous » à quoi la destiniez-vous.... sinon à allaiter ….et si ce n'était pas le cas, à qui servirait-elle ?

    Car nous voici bien au cœur de l'histoire c'est bien madame qui me fera père (ouf tiré par les cheveux mais réaliste).

    Le ton de cet échange n'est pas de fustiger la femme et l'homme qui se sentent à l'aise au moment de leurs rapports, mais de vous faire prendre conscience que dans l'expression « faites des pères » c'est à vous mesdames qu'incombe (et c'est un comble) la lourde tache de faire de nous des pères.

    Sans femmes il ne pourrait avoir de père. Voilà une logique désarmante que bien des « pas satisfaits » n'acceptent pas. ( comment rester courtois, polis, publiable, acceptable comme voisin de table et fréquentable à table sans emprunter une expression trivial : mal baisée ..veuillez me pardonner..mais en ma compagnie en serait-il été autrement?).

    Le « do it your self »ou faites le vous-même me semble revenir en pointe....serait-on jamais si bien servi que par soi-même ? J'ai bien l'impression , mais de la à se faire faire un petit dans le dos !

    Ne plus avoir recours aux lois de dame Nature et à ses logiques « la création et la conception d'un enfant » que les petits accotés de la vie transforment en « patate chaude » :

    biberons de nuit (je suis pour l'allaitement maternel...au moins je peux dormir ),

    les rendez-vous scolaires ( que font ces fainéants d'enseignants  pendant que je m'en lave les mains de l'éducation de ma patate),

    les premières peines de cœur ( vas y mon fils, montre leur qui c'est le mâle, et y' a pas de mal à se faire du bien),

    Et bien d'autres aspects de la vie de votre futur héritier, que des péripéties, des occasions à voir blanchir vos tempes, à voire poindre un jour naissant où il ne sera pas présent à vos cotés, à entendre en cas de catastrophe « qu'il est bien le portrait de son père »... et la faute à qui....je vous le demande, à sa mère !

    Alors si d'aventure dans quelques heures vous allez souhaiter « bonne fête des pères » n’oubliez pas que derrière chaque grand homme se tient une femme.















    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    11 commentaires
  •  

    Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu

    Réflexions sur l’après de votre départ.....et que deviendront vos écrits, si écrits il y a.



    Cette déclaration est a attribuée à un Marcel PROUST en train de préparer la fameuse recette des madeleines. Il ne songeait pas en cet instant que sa réputation de pâtissier franchirait les temps d’après sa fin de vie.

    Le destin en a décidé autrement et ce sont ses fonctions d'écrivain qui lui ont permis de passer à la postérité....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe.

    Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable !

    Qui suis-je pour vous donner à espérer qu'il y aura des traces de vie après la mort ? 

    Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un marchand de chansons et un vendeur d'illusions. 

    Deux questions me tarabustent : Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ?

     Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. 

    Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants... non ?

    C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. 

    Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir).....Quel choix....et qui va décider de ce choix...autant qu'elles en finissent de suite  à ce stade avancé c'est de l'acharnement religieux que de les laisser en vie...

    Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : 
    SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. 

    Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. 

    Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, dues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. 

    C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC ….j'ai ouvert ma porte

    Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    16 commentaires
  •  

     

    Une boule d’énergie

     

    Une boule d’énergie, est une lueur magique

    Je vous la passe, elle est sur votre terrasse,

    A travers mes ondes positives, elle frappe

    A la porte de votre pallier, elle  vous arrive joviale.

     

    Tôt le matin, elle part dans le monde,

    Elle vole sur les ailes de la gaieté,

    Et elle vous transmet la joie de la fierté,

    Où elle vous passe le sourire de la chance intense.

     

    Une boule d’énergie, vibre entre  mes mains pieuses,

    Elle est radieuse, comme une lumière fabuleuse,

    Elle est merveilleuse, comme une fée paradisiaque

    Ses fibres sont magiques comme un Morphée céleste.

     

    Cette boule vous charge de joie,

    Elle vous incite à travailler davantage,

    Car le monde manque la bonne volonté inédite,

    Où on doit aimer la vie, travailler pour vivre est une merveille.

     

    Notre indépendance économique,

    Exige de nous le travail assidu,

    Afin d’embarrasser le progrès

    De notre mentalité et de notre vie ultime

    Jaillit  la source du bonheur, depuis notre terre,

    Nous sommes unis par cette boule d’énergie magique.

    Le monde est un village solidaire et paisible.

    © Fattoum Abidi 23.12.2016

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    19 commentaires
  • Nos pères nous ont enseigné une certaine sagesse, il fallait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler...

    Précautions du siècle dernier.....comment tourner sept fois le clavier de son PC avant d'écrire au siècle actuel....

    Nous sommes connectés, interconnectés entre nous par divers réseaux, reliés à divers centrales d'informations et de désinformations, et même pour certains, complètement déconnectés de la réalité ce qui pourrait être à l'avenir un refuge.

    Il s'agirait alors d'une sorte de no man's land les mettant à l'abri des folies d'un monde que nous avons créé , échappant à tous contrôles, nous irons droit dans le mur.

    A l'heure actuelle, nos appareillages sophistiqués sensés nous rendre une vie plus agréable sont programmés en version «vite fait et bien fait, vie courte à changer».

    Le consumérisme a fait son entrée fracassante (si je puis dire et c'est le cas) à tous les étages de nos demeures et à tous les stades de nos vies.

    A cette nouvelle politique du «il faut consommer et faire marcher le commerce » je suis réfractaire.

    Pas plus tard que hier au soir je me suis adressé à une antenne d'une marque implantée à l'échelle nationale, spécialisée dans l'entretien des véhicules.

    Je possède un véhicule utilitaire équipé de roues jumelées sur le train arrière. Un des pneumatiques étant crevé, j'ai laissé mon véhicule le temps de la réparation. Une heure plus tard, alors que je me suis présenté à l'atelier,j'ai eu la désagréable surprise de m'entendre dire «monsieur, votre pneumatique est trop âgé...pas de réparation possible....il faut envisager son changement ».

    Pour faire court, le pneumatique avait été installé il y a 12 ans, son temps de vie était dépassé.....qu'importe son état.



    Les temps ont changé, est-ce en bien ou en moins pire....une seule constante a traversé le temps, c'est l'obsolescence programmée de l'Homme.

    Votre PC en a assez d'être sous tension, le robot-ménager de Madame rend l'âme sous les ''coupes'' de «5 fruits et légumes» de saisons, la machine à rendre le linge ''plus blanc que le blanc'' se tape un petit coup de Calgon avec le «Calcaire du coin» et la «WOLF» veut plus '''mulcher''votre pelouse ( comme si un Loup-wolf bouffait de l'herbe!)....No problem !

    Une petite main jaune s'occupe de tout...........sauf de Laden (revoir une ancienne pub ou LADEN s'occupait de tout y compris de faire le ménage dans les gratte-ciel des U.S.A)…..le pépère, la barbichette au vent bricole une de ces vierges que les services d'Allah lui ont refilé au paradis....il semblerait que là bas aussi le service après vente ne soit pas à la hauteur de ses ambitions, mais personne à ce jour n'est revenu de ce paradis pour confirmer nos doutes......NILE SATE ne capte pas.

    Dans le cas présent, c'est l'heure du «petit jaune» comme il est dit à MARSEILLE.

    Avant même de faire allusion à la saga de DOLLY (première brebis clownesque ), le «petit appareillage électrique» que vous avez acheté rue du Commerce avait été dupliqué une bonne centaine de fois, histoire de ne pas vous laisser dans la panade suite à l'interruption d'une de ses fonctions....car à lui aussi la fin de vie a été programmée.

    Dans la banlieue de Cangzhou, dans l'atelier «Fleur de Bonus» au 3 eme étage de l’immeuble '' Victoire de la section 'Sha pu' dédié au Grand Timonier, un message vient d’atterrir sur le bureau du responsable du peuple et de la victoire en marche :

    '' le collier de serrage du lave vaisselle N ° Z-9562166-R.P.C vient de lâcher....suite à une mauvaise manipulation d'un impérialiste à la solde du Grand Satan»....

    Dans la minute qui suit une jeune fille de 14 ans qui travaille pour la gloire de la Chine triomphante... pour 30 euros par mois et ce pendant 12 heures/jour à fait partir .....un nouveau lave vaisselle.

    On ne répare pas....on change.... et ce n'est pas prés de changer!

    La propreté de la vaisselle française sera sauvée.

    Peut on changer tout dans notre vie?

     

    La où le bats blesse (c’est vrai que nous sommes pris pour des ânes), les pièces de rechange des différentes parties de notre corps ne sont pas toutes en rayon.

    Imaginez, un super-marché dans lequel seraient entreposées et proposées des pièces de rechange pour «grand corps malade»....un rein: droit ou gauche?...une hanche : prothèse totale? ..greffe de foie: vous carburiez à quoi... apéro, alcool fort?

    A l'étage supérieur se trouveraient '' les services à la personne '':

    ...A l’accueil une plaquette publicitaire vous serait remise, ventant les mérites d'une société qui propose d'échanger votre conjoint contre un ou une personne triée sur le volet et dont la société garantie la provenance, le pedigree et comme la tranche de jambon que vous avez avalée à midi, la traçabilité.....

    ...nouveau service : le do it yourself....vous avez besoin de vous faire plaisir...célibataire...journées harassantes proches du burn-out...''in gode we trust et you also''...Plaisirs solitaires, homme ou femme....accessoires pour tous les goûts et pour toutes les déviances...le plaisir assumé vous rangez le sex-toy dans le tiroir...pas besoin de supporter le con joint à votre vie!

    Pauvre de Nous, ce n'est pas sur une autre planète que se déroule ce scénario, mais à la porte de nos maisons.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  • Chaque homme est une histoire chaque femme porte en elle une épopée.

    C'est libre que l'on va rôder du côté de l'aventure humaine, nous devenons alors une histoire et je suis devenu mon histoire.

     

    L'homme se doit d'être moderne et urbain.     Pour ma part, je suis primitif, malpoli et franc!                

                                                                                                     

                         

    Je pressens les désordres de la tempête là où les autres savent la certitude de l'abri légitime, représenté à ce qu'ils croient, par leur famille, leur petit intérieur et leur petite mort future.


    Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d'être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève ou de mer. Le doux cliquetis des armes au beau milieu de la mêlée, m'apaise.

    Notre société moderne, égoïste, ignorante de son passé, écrit tous les jours, au travers des publicités, d'émissions de télé réalité, de tendances et de modes, que les vieux en savent trop long sur la vie,qu'ils ne savent plus à quel saint se vouer....vu sous cet angle la solution serait de tous les éliminer.

    Lorsque la société exige un trop lourd sacrifice aux instincts de l'homme, alors ce dernier redevient totalement animal. C'est un cycle inévitable car Il y va de la survie de l'espèce. L'homme alors agit suivant ses instincts que nous croyons les plus bas, nous nous situons de par nos agissements, dans un niveau plus élevé et je dirais prés d'un stade final.

    Nous pensons savoir tout sur tout, nous sommes devenus les « number one » de la masturbation cérébrale, nous sommes devenus « enfin » intelligents, la Lune et le Monde nous appartiennent .La modernité devenue un projet de domination de l'Homme sur la nature en est de même sur les êtres humains.

    L'heure est venue de se poser la question : quelle est notre position dans ce cycle ?                                                                     

    En cet instant je considère mes origines et ma tanière comme une base de reconquête, une manœuvre de repli, pas comme un point de chute finale.

     

    Je cite ce qui jadis aurait pu me faire hurler de joie en traitant mes aînés de ringards, de « has been » :
    « 
    Le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.»

     

    Jolies images d'un temps autre que je commencerais presque à regretter.

     

    Me viennent et reviennent d'autres appels à se souvenir de ce que j'aurais aimé vivre, mais en fin de compte ne les ai-je pas traversées ces aventures ?

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Je cite : TERRA IGNOTA – par Paul-Louis in EFFRACTION SAUVAGE-

    « Il me souvient que nous aimions l'effraction et la sauvagerie, que nos illusions de brumes nous portaient aux veillées dans quelques camps de Brennus ou de Pictes, que les amitiés fortes restaient suspendues au hasard de la guerre, que nous avions soif d'ultime. ».



    Au gré de nos parutions intimes que nous étalons sur la place publique, de nos blogs, de nos commentaires entretenant la controverse ou un servile partage...pour ne pas blesser.... la révolte ainsi nommée par les « déjà morts » est promptement baptisée de noms obscurs : anarchistes de droite, chouans, hussards ou uhlans et Tudieu pourquoi pas amis des Loups ?

     

    A SUIVRE

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    8 commentaires
  • Un point c'est tout...!

     

    Les points de suspension 


    J'ai la fâcheuse manie de saupoudrer mes textes de points de suspension...
    Ce point de détail m' a été révélé par ma chère sœur, qui veille en lousdé (c'est de l'argot) sur mes parutions chaotiques et mes embardées littéraires.


    Comme tous les T.O.C ... J’explique : les Troubles Obsessionnels de la Correspondance (Et toc ! ) ils échappent à ma vigilance, trop contente de laisser passer quelques trucs...Ça lui fait des vacances à ma vigilance.

    Ma sœur qui sait de quoi elle parle, possède l’art et la manière de s'exprimer en un langage adapté, offrant à chaque catégorie d'oreilles la correspondance adéquate.
    Elle s'exprimera en langage charretier à un connard de paysan qui depuis sa venue au monde pense que les « femmes ne sont bonnes qu'à faire chier le monde ».

    Elle troublera un adepte de la secte des viendar qui récitant son « notre père, qui êtes à l’abattoir, donnez nous au jour d 'hui notre steak quotidien » par une statistique prouvant à démontrer que c'est chez les bouffeurs de viande que l'on trouve le plus d'adeptes du port de la stomie.

    La même clouera le bec à un adepte du reniflage de la culotte de petite fille, vieux pépère pervers en lui indiquant que chez dans sa famille que se situe le plus grand nombre de cocus.
    Enfin, libérée du poids des mondanités auxquelles elle était attachée par ses exigences professionnelles, elle taclera « not'bon président » de jeune loup aux dents qui rayent le parquet et préférera l'incisive d'un vieux tribun roublard et revanchard en manque d’auditoire..... Question de se positionner pour une lutte finale qui ne fait que commencer.

    Elle adapte son langage en fonction de son auditoire, c'est tout un art... L'art et la matière en quelque sorte. 


    La voici donc à main-d’œuvre qui vient de me démontrer que mes textes sont parfois (je reconnais bien là son tact) un peu trop ponctués de ce besoin impérieux de semer, des points de suspension comme le fit jadis le petit poucet.

    Un peu comme si mes sujets de causeries embarquaient trop loin le lecteur, bien au delà des frontières de la compréhension et que nous aurions du mal à regagner la terre ferme.

     Je lui suis reconnaissant de veiller au grain de folie douce que je sème, grâce à ma sœur, je fais de belles moissons...quitte à souvent manger mon blé en herbe.

    Alors cette ivraie, pourquoi la semer?


    C'est un cas d'école, à quoi peuvent bien servir ces "…." Et si leur utilisation est pointée du doigt, alors à qui, peuvent-ils être utiles ?
    Moi qui suivis de loin les enseignements des maîtres du savoir, il a bien fallu que j'aille les voir pour y croire. Je cite :
    « Les points de suspension marquent une interruption de la phrase, cette interruption peut même avoir lieu au milieu d'un mot.

    Elle peut être très riche en nuances : l'indécision, l'hésitation, le respect des convenances, la réticence, etc. Les points de suspension peuvent marquer, souvent en fin de texte, un inachèvement qui sollicite l'imagination du lecteur. »

    l'imagination du lecteur. ! Voilà une idée qu'elle est bonne.... Je laisse donc la porte ouverte à votre liberté d'imaginer ce que j'ai bien pu vous écrire, rien n'est imposé tout est suggéré.
    L'art et la manière de vous placer au centre de mes récits, d'endosser la peau de mes acteurs, le pouvoir de changer la destination finale de mes histoires le « à sa place moi, j’aurais fait comme ça ». 


    Cette ponctuation est donc la porte donnant le libre accès à un monde différent du votre, vous pouvez embrayer sans risquer d'en prendre pour 20 ans, de renier votre patrie ou de vous teindre en blonde. 

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    14 commentaires
  • Avec l'hiver revoilà les emmerdements....et leurs lots de problèmes.

    Normal,c'est de tradition. Cela commence avec les livraisons de ce fou d'Affreux-loup...en passant je trinque à sa santé..tchin-tchin- Il aurait pu prévoir le désembuage de ces verres...bien que boire dans des verres givrés soit parfois un délice .Pourtant il y a loin de la coupe au délice si j'en crois NOHA qui offre à ses mousquetaires une belle paire de raquettes...pratique pour marcher dans la neige !

    La neige est de retour....ben quelle surprise....vous vous attendiez à quoi ? de la neige au Sahara ? étonnant non ? si j'en crois ce bon monsieur CYCLOPEDE dont PERRINE, qui n'était pas servante chez monsieur le curé (diguedon-dondaine..) nous révèle qu'on peut rire de tout....profitons de cette occasion pour citer les vers (ce ne sont pas les mêmes..mais tout aussi délicieux!) de Pierre PERRET qui confirme :  "la neige tombe à gros flocons...qu'est-ce qu'elle est belle mais qu'est-ce qu’elle est C..(censuré mais véridique )...non mes amis ne riez pas,  la votre n'est pas comme ça !

    Après ou avant quelques semaines d'efforts inconsidérés, une nouvelle adresse a été signalée dans le Bourbonnais et porte la jolie appellation (non contrôlée) de la Grange au Loup .il va falloir encore beaucoup de sueur dans le burnous pour la rendre accueillante.

    Quand je vous disais que revoilà les ennuis...ce vieux Loupzen est de retour...il ne manquait que lui pour compléter la liste des catastrophes naturelles Je dois lui livrer un costume de HULOT..bizarre comme déguisement....

    Bon c'est pas que je m’ennuie en votre compagnie mais j'ai du travail qui n'attend pas...surtout avec ces histoire d'emplois assistés, faudrait pas qu 'il me remplace par "un Lapon", vous ne connaissiez pas le coup du" Lapon " en cette période de fêtes ?....

    Signé le PÈRE NOEL.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    5 commentaires
  • Quel plaisir d'avoir à nouveau l'envie et la possibilité de vous retrouver.

     

    Quelques instants de répit pour récupérer des forces nécessaires à la préparation de l'épreuve suivante.

     

    Changement de région, de situation...... le déménagement est prévu pour la fin de ce mois.

     

    La reprise de mon blog sur '' la cuisine des Gens du Voyage ''avec l'aide précieuse d'une amie ......une nouvelle édition est prévue.

    Ce petit texte sur les opportunités qui s'offrent à Vous....réfléchissez bien avant de répondre ....

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    17 commentaires
  • Derrière les '' on '' se cachent bien des noms et des '' non dits ''. A bien y réfléchir le 'ON '' est devenu notre pire allié ou notre meilleur ami.. va savoir...mais çà il n y a que vous qui puissiez le dire.....portant ''on '' m'a dit que......

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    11 commentaires
  • ai 2017 à 06:23

    Quelle drôle de manie ont ces gens à vouloir élever des statues...

    Serait-ce pour ne pas oublier nos échecs ou se les rappeler ?

    je ne parle pas des statues de pierre élevées en souvenirs d’un grand homme ou d’un illustre inconnu que des badauds en Tongues bicolores et polo chamarré vont emprisonnés dans leur Instamatic  si pratique...

    Non je m’adresse à vous toutes et tous qui sans vous en rendre compte élevez des représentations pour des instants importants de votre vie.

    « Ah….qu’est-ce-qui va bien encore nous pondre…ce Loup là»….concernant ce Loup-là j’aurais tendance à vous rétorquer …Be-Bop ! (Les amoureux des années sixties comprendront les autres demanderont à leurs aînés…ce qui leur donnera l’occasion de leur adresser la parole!).

    J’attire votre attention sur cette réflexion qui pourrait être tirée par les cheveux ce qui reste pour moi une source de plaisirs

    L’auteur de cette romance est Gene Vincent et on sait très bien que : où il y a de la ‘’Gene’’ il n’y a pas de plaisir !

    MON DIEU, TON DIEU, SON DIEU



    L’homme, très tôt dans son histoire a eu ce besoin d’imaginer et d’avoir une représentation matérielle de «l’inconnu » auquel il s’adressait dans les éthers façon audition à l’aveugle de THE VOICE.

    A partir de cet instant l’Homme créa un dieu à son image…Pas étonnant que certaines représentations aient de drôles de gueule !

    Pour en revenir à mes moutons (normal pour un Loup), j’ai ce travers de l’esprit à élever moi aussi des statues.

    Mais ces élévations qui auraient du être matérielles resteront dans le domaine de mon imaginaire encore assez fertile j’en conviens (un ami part.... alors qu’un con vient).

    En réponse à une visiteuse de marque qui m’a fait l’honneur de sa présence dans ma tanière, le mécanisme de mes neurones s’est mis en marche pour vous offrir ces lignes qui j’espère ne tomberont pas dans les anales « des papiers hygiéniques  et autres torche-culs »…..Quoique faisant allusion aux anales…

    I CAN'T GUET NO SATISFACTION....BUT J'ESSAIE

    Par le passé j’ai eu l' occasion de manifester devant divers publics la satisfaction de recevoir une récompense et de rosir devant des témoignages.

    Et dans le pitch prononcé à ces occasions, mes premières paroles et pensées sincères furent adressées à tous ceux qui m’avaient mis des bâtons dans les roues, précipitant ma chute « dans la vallée les bras en croix »  ou « les moustaches en croix sur le carreau ».

    MA STATUE A MOI...C'EST TOI

    Mes statues à moi sont faites de pensées positives et sont élevées avec sincérité à ces « emmerdeurs et foutus connards » qui m’avaient mis au rencard.

    Sans eux, je n’aurais jamais eu la rage de me relever et de leur montrer ma détermination à me remettre debout.

    L'EFET MONTGOLFIERE

    Le principe de la montgolfière est son ascension due à la chaleur d'un feu...sous sa jupe.

    Un kilt pourrait tout aussi bien faire mon affaire et je vois Mesdames votre fou rire naissant …

    Cette chaleur essentielle à l'élévation pourrait très bien être cette colère, cet incendie qui résulte d'une injustice dévastatrice qui vous frappe actuellement.

    Ce cataclysme, ce magma en fusion provenant d'une tromperie sournoise dont vous êtes victime..un volcan en irruption vous caractérise fidèlement.

    Posez vous la tête à coté de votre table, quels sont les fréquentations qui vous ont convaincu que dans un certain domaine vous étiez des nuls, des pas capables, des Beauf. ou tout simplement des erreurs de la dame Nature.

    Rappelez-vous ce quidam qui vous a fait un « croc en jambes » offrant à un public comblé de vous voir vous vautrer comme une serpillière ou pire encore comme une wassingue, une moppe ou une vadrouille…..(amis francophones..bonjour!)

    Votre patron, votre futur-ex-mari, votre conjoint, votre meilleure amie qui voulait« vous voler votre bien »...Une inconnue ou un nain connu…..vous l’avez en visuel….matérialisez le…Façonnez le...

    ÉDIFIEZ LA STATUE …..

    Si vous êtes encore debout et vivant c’est grâce à cet énergumène !

    C'est elle ou lui à qui vous devez le fait d'être toujours debout, d être au commande de ce char d'assaut que vous nommez «  REVANCHE » et non vengeance.

    Plus vous avez mal, plus vous souffrez de ces petits rires moqueurs, de ces phrases assassines, de ce manque de « trous ou vous fourrez ».

    Plus le couteau s'enfonce dans votre plaie....plus vous vous élèverez et plus vous élèverez cette statue qui tue.....pas Vous mais l'Autre.

    Vous l'avez encore en travers de la gorge, votre voix est chancelante coincée par les émotions....vous n'osez pas parler ou crier....

    UN BON CONSEIL QUI A FAIT SES PREUVES

    Si vous prenez connaissance de cet article, si vous suivez mon actualité, que vous soyez entrés dans ma tanière par erreur ou que vous soyez régulièrement invité à ma table...c'est que cette méthode est fiable.....je vous révèle ce secret ?...OUI ?

    Si tu ne peux pas encore parler ...alors... ECRIVEZ.

    C’est donc à eux que j’élèverai  mes statues en leur offrant à mon tour cette mention gravée en guise de citation «...et merde il est encore debout  et comme  St Éloi...il bande encore »



    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    11 commentaires
  • De VOLTAIRE, l'inventeur du fameux fauteuil du même nom !:

    " Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte"

     

    Il n'est pas aisé de parler de l'absence d'une amie, sans tomber dans le mélo.

    - Traiter de ses silences en les mentionnant dans la rubrique des chiens écrasés c'est faire acte de candidature pour l’élection du goujat de l'année,

    - Ne rien dire, ne rien laisser apparaître, c'est refuser d’admettre que l’absence a un prix : celui du silence

    - Approuver son départ pour ne pas avoir à la regretter, est un bel exemple de lâcheté au quel je refuse de participer,

    ...et me vient en cet instant une citation de Raymond DEVOS.

    Elle décrit avec justesse ce qui se passera lorsque le brouhaha des réseaux sociaux déferle en forme de vague de fond avec la vase et se transforme en tsunami de la médiocrité,

    Quand dans une réunion un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui"

    alors le moment sera venu d écouter le Grand Silence....

    «  Annie entends tu le chant de tes partisans.qui te réclament »

    «  Annie entends tu le silence de tous les gens qui t'aiment..... »

    Tu te demande où est parti l'Esprit et s'il est ailleurs...tu viens de l'emporter vers ta nouvelle destinée .

    A qui vas-tu confier tes regrets de ne plus pouvoir distribuer ta manne nourricière à des internautes qui ont faim d'apprendre ?

    Il est vrai que l'apprentissage de la modestie est semblable au mythe des Danaïdes, on ne peut se dire leader où reine mais seulement le devenir d’après le choix de ses lecteurs.

    Nous ne te méritons pas ?

    Les temps ne sont pas à l'élitisme des sentiments ni à la gloire du savoir...ce qui intéresse la grande majorité de nos concitoyens se situe au dessous de la ceinture

    Ils aiment à respirer les odeurs acres des choses cachées en priant un dieu de pacotille qu'ils puissent les montrer au grand air...par défi, par cupidité et ignorance.

    Ne pas te sentir des leurs c'est pour ton œuvre s'inscrire à la première place d'un tableau d' honneur.



    Le blog ou la « grande muette ».....pouvoir connaître l'opinion de ceux qui ne disent rien et pour qui, nous lire fait autant de bien....c'est le monde à l'envers....car il nous faut écrire pour les lecteurs qui n'auront rien à nous dire.... mais j'ai connu pire....répondre par des politesses et de mièvres commentaires à des « amis » que l'on aurait aimer entendre « se taire ».

    J'ai fais le choix de me battre contre des « moulins d'avant » mais les voyeurs à mes combats venant d'un autre pays qui n'existe pas m'ont demandé « d’où viens tu Gitan ».

    Avant toi j'ai décidé de « passer la main «  (voir mon blog ).... précédant de quelques semaines la venue de ton silence...prémonition ou fuite complice vers un esprit ailleurs ?

    Le savoir et le bon goût ont fait leurs temps, le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.

    Sale temps en perspective pour le bien lire , le beau dire et le savoir faire apprendre

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Si tu « démissionne » qui instruira ceux qui n'ont rien à dire mais tout à apprendre ?

    Qui fera naître cette notion qu'il faut savoir pour comprendre  et enfin entreprendre ?

    Je ne peux répondre à mes questions......d'autres le feront à ma place.






    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  •  

    Illuminations

    « Demande à la flamme… »

    Demande à la flamme
    pourquoi elle brûle

    les chats de novembre
    ne craignent pas la pluie

    de seuil en deuil
    l’amour te déchire

    la joie saigne
    et remplit la joue

    cherches-tu sur cette herbe
    à convoquer les morts ?

    tourneras-tu toujours les yeux
    vers la voie lactée de l’enfance ?



    les mains sur le feu
    je suis né pour vaincre.

     

    La crise de la soixantaine ?

     

    Des certitudes balayées comme des fetues de paille,

    Des interrogations qui n'apportent que de vagues réponses

    Des recherches inutiles et vaines sur des domaines déjà explorés,

    Des avis péremptoires suite à des divergences d'opinions,

    Des prises de position qui laissent mal à l'aise,

    Des heures d’écoute, d'écritures et de relecture pour combler des vides abyssales chez..les autres,

    Des tentatives infructueuses à rechercher les solutions, de nouvelles, les anciennes étaient inadaptées,

    De nouvelles solutions qui en réalité étaient celles que nous venions de jeter au panier,

    Des rencontres éphémères qui vous laissent un goût amer de  « déjà reparties »

    D'autres qui collent aux pattes comme de vieux caramels,

    Des mots au travers de la gorge et en travers du clavier,

    La volonté d'exister, d'avancer « debout et conquérant »..sans écraser les pieds des autres,

    des non-dits pour des mots qui se traduisent en maux...

    Et des maudits mots....

     

    Voila ce qui me pousse à rester indépendant et libre de toutes appartenance à des courants de toutes sortes de pensées.

    Débarqué depuis peu d'un monde dans lequel le fait de s'exprimer en un «  à peu-prés français » faisait de moi un martien suspect,  j'ai joué au apprenti sorcier et la baguette magique me suis brûlée !..mais quelle belle aventure j'aurais vécue et malgré les échecs si c'était à refaire...j’irais voir ailleurs si vous y êtes.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    13 commentaires
  • À votre travail, si d'aventure, vous en avez un, commencez la journée en partageant un café et quelques croissants chauds cela contribue à faire entrer l'intimité du petit-déjeuner dans l'entreprise.
    Le cerveau est une machine merveilleuse qui se met en marche au réveil, 
    mais s'arrête dés qu'on arrive au boulot.  Voilà pourquoi fut inventé la machine à café.

    le local de la machine à café.


    C'est le passage obligatoire, l'endroit où il faut être et paraître, c'est la montée des marches à CANNES , posséder les « society code » vous mènera ua nirvana de la communication au sein de votre entreprise mais attention..faudrait voir à pas tout chambouler et vous conduire en tsunami de l'improvisation..... car l'ennemi vous guette et vous attend au tournant !

     Ne vous comportez pas en vasco de gama qui double le cap de bonne espérance ...vous allez vite comprendre que l'espoir peut changer de cap !
    En effet, ce lieu est soumis à des codes de comportement bien définis, ne tombez pas dans le piège, songez un instant à Caméra Café, c'est une aventure à la crocodile Dundee.


    J'ai vécu un dérapage qui fera date dans les anales de la communication à la Mairie d'un grande ville du Centre France.


    Asinus  asinum  fricat

    Pour des raisons qu'il me serait difficile d'évoquer, j'avais réussi à me faire admettre comme stagiaire dans le service de la « com » comme seuls les initiés savent le chuchoter,les yeux baissés en signe de soumission, les mains jointes en signe de prière. On ne « travaille pas «  dans cette institution on y entre en religion. ».

    Les trois pelés et les quatre tondus s'étaient auto-désignés comme faisant partie de l'élite et de l'intelligentsia de cette ville ouvrière.
    L'air emprunté, bouffis d’orgueil  mais n'en n'ayant pas l'air, ils semblaient flotter à quelques centimètres du sol lorsque votre chemin croisait un des membres de cette congrégation chargée d'une mission divine ...aller au WC, changer la position d' un store, ramener une ramette de papier .. quand ils étaient frôlés par un autre agent de la fonction publique lors d'une rencontre du troisième type dans un couloir de la Mairie, ils baissaient la tête, s'excusant de ne pas être à votre hauteur.


    « Les pôvres » ils se situaient un tel degré d’incompréhension que ce n'était pas de leur responsabilité si le chemin qui vous restez à parcourir pour accéder à la poterne de leur Q.I était comparable au temps qu'il faut à un Corse pour tuer un âne à coup de figues molles.

    Peu de temps avant qu'il me soit offert de franchir la porte de ce paradis une citation d'un illustre inconnu m'avait mis la puce à l'oreille.


    Ce témoignage disait : la femme, c'est comme le café , au début ça excite, mais rapidement ça énerve.


    Grave, vous ne trouvez pas ? Je reste pantois à la lecture de la suite de cette aventure.

    Elle, la Chef « she was » un point c'est marre.  Elle était l'Alfa et l'Oméga.  Elle était la source qui se jette dans l'océan de nos incompréhensions, elle était le verbe, pratiquant la modestie comme un art, celui de faire dire par les autres tout le bien qu'elle pensait d'elle-même .

    Quand le maire décidait de dilapider l'argent des con-tribuables en partouzes médiatiques teintées de rose, elle ouvrait de façon négligente un de ses tiroirs dissimulés derrière ses « loooongs cheveux blonds » et telle la poule aux œufs d'or elle pondait une idée d'article dans le bulletin municipal, ou dans la « lettre du syndicaliste qui cite Cuba mais reste infidèle à Castro ».


    On peut revendiquer avec son petit poing tendu, mais bien faire attention d'enlever le bracelet, or et diamants...On ne sait jamais avec le peuple.

    Une envolée de termes élogieux à faire damner les seins de chez  LEJABY  faisait naître une aura de sagesse montrant avec certitude que les services de la communication avaient bien travaillé et que vous les « sacrés petits veinards d'habiter une si jolie ville » vous aviez raison de confier cette noble tâche à un service de ''com aussi performant que le sien ''.

    Je n'avais pas l'opportunité de côtoyer « en live » notre vénérée chef, comme me l'avait un jour déclaré son adjoint : 'cela se mérite'' 

    Après trois semaines de présence sur une chaise derrière un bureau à rédiger des « com's »  sur des manifestations de péquenots en mal de notoriété, j'ai incorporé dans une de mes nouvelles des propos complètements farfelus, bien décidé à savoir si mes torchons étaient lus.


    « Pour la 40e  édition du tour du lac de Gaz.... Seule arrivée en tête bêche, mademoiselle Pète-sec la bien nommée, a été portée par ses flatulences sur le podium, elle a lâché : qu'elle pétait le feu. »


    Dans le fond d'une panière à papier recyclé ma bombe à retardement à fait :  pschitt.

     Les trois semaines de galère étaient transformées en rame de papier sur la voie du recyclage.

    Ayant d'autres projets, j'ai devançais de plusieurs semaines mon éjection de ce service...

    « To morow morning...Nacht la machina à café »  Fils de postier, j'avais des lettres et me devais faire honneur à mon paternel, comme lui, j'étais timbré.

    Devançant l'heure ou les caméléons se prêtent au jeu du café, je pénétrais seul...Oui je dis bien tout seul dans le local de la M.A.C . 

    j'ai investi ce bastion du nombrilisme, j'attendais de pied ferme la charge héroïque de la grande prêtresse et de ses sbires...

    Je commis ce jour-là un crime de « lése-expresso» J'entends encore siffler à mes oreilles les voix discordantes qui me mesuraient du regard.



    Gott ist tot  s'est écrié Nietzsche 


    « Cet événement prodigieux n'a pas encore fait son chemin jusqu'aux oreilles des hommes. La foudre et le tonnerre ont besoin de temps, la lumière a besoin de temps, la lumière des étoiles a besoin de temps, les actions, même une fois posées, ont aussi besoin de temps avant d'être vues et entendues. »

    Un prétendu homme-stagiaire avait fait le café. Il avait enfreint les lois de l'hospitalité... Majesté qu'elle est la sentence ?

    '' Pas de café pour moi ce matin... Je ne me sens pas bien'' puis s'adressant à sa cour, l'impératrice du solipsisme murmura '' venez nous allons en débattre dans mon bureau... Machin... dites au stagiaire qu'il peut se retirer » s'essouffla-t-elle, l'air las.


    J'avais osé braver un interdit : appuyer sur le bouton marche arrêt. 

     

    Je ne devais plus jamais revoir la déesse, le matin même ou à midi le légat de la papesse m'enjoignait de rechercher un autre stage, il avait eu les bons mots pour me congédier « vous comprenez bien que pour vous ce n'est plus possible ».

    Mon bardage sur l'épaule, je regagnais le chemin de l’exode.

    La porte grande ouverte je n'ai pas eu droit à une haie de déshonneur, la fille dissimulée derrière le bureau et ses lunettes noires n'a pas vu le panneau que j'avais retouché, transformant RÉCEPTION en DÉCEPTION.

     

    Ma directrice de stage m'attendait au centre de formation.

    Convoqué par son staff, j'attendais d'être présenté au peloton d'exécution.
    La secrétaire avait sa mine des mauvais jours, sur le bureau mon dossier était placé bien en évidence. Je lui posais la question qui était censée la faire sourire :

    3 pensez-vous qu'il faille que je paye les cartouches pour mon exécution ? »
    J'eus le droit à : ''entrez, ils vous attendent ». 

    Qui étaient ils ces bourreaux ?
    De la communication '' poil à gratter'' j'en avais à en revendre et vu que je participais un formation de force de vente.....
    Toc-toc, je suis entré en marche arrière dans l'antichambre de ma mort et en pivotant volte-face les jurés découvrir mon nez rouge de clown que j'avais fixé sur mon important appendice nasal.(c'est la vérité)

    Sacrifié pour être cuit, je resterais un peu dur à manger et à digérer.

    Un éclat de rire m'a touché en plein cœur, celui de ma maîtresse de stage. Il n'y eu pas de salve meurtrière. Sur ma tombe cette épitaphe aurait pu être gravé :

    '' l'animal n'est pas méchant mais quand on l'attaque il se défend.. et c'est ce qu'il fit avant de terminer sa vie en notre si belle compagnie ''.

     

    "Garçon 2 cafés et l'addition"

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    6 commentaires
  •  

    C’est le mien et c’est le vôtre, ce fado,
    Destinée qui nous amarre,
    Bien qu’il puisse être refusé
    Aux cordes d’une guitare

    A chaque fois qu’on entend gémir
    Le chant d’une guitare
    On se sent perdu aussitôt
    Avec une envie de pleurer

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Et il semblerait que si je me laissais
    bercer par cette tendresse,
    Plus grande en serait l’amertume
    Et moins triste, mon chant.

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Le fado, c’est se rendre compte que l’absolu ne fait pas partie de ce monde. Ce n’est qu’une caractéristique du désir humain, son fond fictif.

     


    Le métissage : 
    « La saudade c'est la poésie du fado » Fernando Pessoa

    Le fado est un chant teinté de fatalisme, de nostalgie (saudade)

    Le fado inspire également la danse et son chant poétique exalte les mélopées douloureuses et rieuses. La sobriété de l’accompagnement instrumental impose aux chanteurs de se donner à corps perdu « jusqu’à ce que la voix fasse mal », selon Maria da Fé, l’une des principales interprètes du fado moderne.

     « Le fado appartient à la famille des danses umbigada ( « nombril contre nombril »)

     

     A côté ou plutôt en profonde interaction avec ces éléments afro-brésiliens, seraient intervenus des éléments chorégraphiques d'origine ibérique : en particulier le fandogo espagnol de Séville, qui appartient au genre du flamenco andalou et dont on peut estimer qu'il était connu au XVIII ème siècle à la fois au Portugal et en Amérique latine. Le fandango, dansé au rythme de la viola est notamment caractéridé par l'ondulation des bras en arc levés au dessus de la tête et les doigts écartés, ce qui est typique des danses méditerranéennes. 

     

    Deux tsiganes, sans répit,
    grattent leurs guitares,
    ranimant du fond des nuits
    toute ma mémoire

    Sans savoir que roule en moi
    un flot de de tresse,
    font renaitre sous leurs doigts
    ma folle jeunesse

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Jouez tsiganes, jouez pour moi
    avec vos deux flammes
    afin de couvrir la voix
    qui dit mon âme :

    Où as-tu mal ? Pourquoi tu es malade ?
    T'as mal la tête mais,
    bois un peu moins aujourd'hui
    tu boiras plus demain
    et encore plus après demain

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Je veux rire, je veux chanter
    et souler ma peine
    pour oublier le passé
    qu'avec moi je traîne

    Allez, apportez-moi du vin fort
    car le vin délivre
    oh, versez, versez m'en encore
    pour que je m'enivre

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga r

    ETC.........

     

     

    Ouverte à tous les apports nouveaux, la musique tzigane est aujourd'hui encore en pleine évolution, expression aussi d'un droit de vivre face à l'exclusion, l'abandon et la solitude que la musique aide parfois à supporter.

    des influences orientales toujours présentes dans leur style et de cette couleur particulière immédiatement reconnaissable, mélange d'exubérance, de mélancolie et de sentimentalité

     

    Le Flamenco a cette faculté de pouvoir tout exprimer, de pouvoir faire ressentir tous les sentiments humains: la passion furieuse, l'amour d'une mère, le poids de la mort, la douleur, la résignation, la douceur, la joie, l'amour inconditionnel 

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    9 commentaires
  • Tu me fais tourner la tête....

     

     

     

    Sapristi ! la terre a tourné sur elle même et nous voila tout retournés.

    Chamboulé et tourneboulé par cette nouvelle, quasiment en apesanteur, j'ai du mal à remettre les pieds sur terre.

    Surpris par la rapidité de la rotation effectuée en 23 heures et 56 minutes (c'est pas des bobards..) je suis parti à la recherche des 4 minutes manquantes pour qu'en 24 heures le compte soit bon.

    Mais où sont donc passées ces 4 minutes qui manquent à cette opération...

     

    Mais qu'avez vous fait pendant ce laps de temps ?

     

    -1-  Avez- vous compté à rebours une minute dans votre tête pour essayer de tomber pile- poil sur la sonnerie du reveil-matin-chagrin

    -2 - Vous vous êtes dit que vous aviez juste le temps d'aller pisser... Calculer... hésiter... Et puis non en fait là c'est mort

    - 3- Vous avez préparé un petit café....sans oublier de compter les morceaux de sucre...facile... pas de sucre dans votre kawa

    -4 - Vous avez décidé d'allumer la télé...attention vite ou sont passées les télécommandes.....6 coussins à déplacer...2 tiroirs à explorer...votre conjoint ou le chat à réveiller...là, manque de temps....chérie t'as pas vu la télécommande ?...pour le chat vous pouvez passer 4 minutes à lui parler...il est poisson chat – muet comme une carpe-

    -5 - Vous avez redescendu les escaliers quatre à quatre pour ne plus l'entendre crier «  t'es ouf ou quoi ? T'as vu l'heure k'ilé ? »...retour au premier poste : compte à rebours...etc

    -6 - Vous interroger sur les effets néfastes des programmes télé sur la santé mentale de.....trop tard....condition siné qua non : poste 4 !

    -7-  Dire bonjour au frigo et regarder ce qu'il contient...pour voir et rien que pour ça...sans oublier de tourner les talons....les mains vides et l'estomac aussi !

    Suite du poste 5...il ou elle ou lui (le chat) est réveillé...what eles ?

    4 minutes, c’est le temps qu’il faut en moyenne à votre cerveau pour savoir si vous allez être apprécié par la personne que vous avez « sorti du lit ».

    N’oubliez jamais que les toutes premières minutes d’une rencontre marquent à tout jamais l’image qu’on se fait de vous. Une grande partie de ce message passe par votre aptitude à regarder ces derniers, droit dans les yeux, sans montrer la moindre hésitation. C'est d'un regard affirme que votre « locataire du lit vous répondra :

     

    Un regard affirmé :

    « Regard vide... d'une personne tombée du lit...comme le fut le président Paul DECHANNEL.....es ist mir calimiro !...pourquoi qu'il me fait çà à moi ?

    Regard haineux... accompagnant un « va te faire foutre »...qui c'est ce DECHANNEL... Ou  « t'as vu l'heure ? »....attends tu vas manger grave !

    Regard complice... et doux vous invitant à un petit câlin....vous avez oublié de mettre votre bas de pyjama (homme ou femme...) et vous devinez ce qui va se passer dans les 4 minutes à venir...trop court (oh ! La vantardise....çà c'est bien les propos d'un mec !)....en 4 minutes ?....oui c'est normal ( çà ce sont les propos de votre femme...c'est le moment de l'expresso ! Elle aurait préféré que son omnibus d'amant emprunte les chemins de traverse qui mènent à la joie matinale...)

    Regard fou...c'est le morning live....ou est la caméra que je m'en serve de suppositoire....tiens à la place de ces yeux j’aperçois 2 grands cafés brûlants...directe dans ma face !...je l'aurais un jour...je l'aurais !

    Devons nous nous contenter de ces circonvolutions quitte à être tire-bouchonnés ou accepter un coup de fer à repasser pour se présenter "droit dans nos bottes" ?...je n'oserais et ne saurais le dire..si ce n'est que dans 12 mois...advienne que pourra.(comme le disait Henri...poète et romancier auvergnat...)

    Mais la perception du "bien faire et laisser dire " est pleine de bon sens , nous avons fait en nos âmes et conscience , avançant sur nos routes pavées de bonnes intentions (quel enfer !) prenant soin de ne pas martyriser les orteils des autres (quel paradis !) marchant façon "pro légio patria", trottinant et cheminant à "cors perdus" (quels pieds !) le tout étant de ne pas se retrouver à la même place dans 365 jours plus tard.

    En quittant le havre de paix d 'un internaute qui tout au long de cette année a eu la « peache » je laissais ce billet sur le guéridon :

    et toi (ou moi ) qu'avons nous fait pour l 'humanité? (à replacer dans le contexte de son blog...)

    La réponse ne se fit pas attendre, cinglante et teintée de moralité que j'ai mis 4 minutes à digérer :

     

     

    « il n'est pas nécessaire de s'en vanter, l'important étant de faire, pas de dire ».

     

    « Y' a pas à dire, on aura beau faire et beau dire, un con qui marche ira plus loin que 2 philosophes qui discutent assis sur un banc »..et c'est de ce pas que j'attaque la nouvelle année, sans prévenir de mon passage et bien décidé à ne plus perdre de temps (les 4 minutes)....pourvu que je ne devienne pas philosophe....quoique assis sur un  banc...à chasser des pigeons idiots....

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  • Ou est passé ma bohème... et celle des autres.

    A VENDRE.....SUITE

    Pour faire suite à mon annonce «  fond de commerce à vendre »,

    et en réaction aux très nombreux mails de sympathie et surtout aux trop peu commentaires publiés sur ce site,

    J'apporte les précisions suivantes :

     

    En introduction le sempiternel « je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître »....Oh Charles...tu nous les brise menu!

    Pourquoi faut-il qu'un Ancien ressasse ses histoires d'un passé qu'il est le seul a avoir fréquenté ?

     

    Et puis le passé c'est le passé, j'ai par ailleurs retenu une citation qui en dit suffisamment long sur les gonzes comme moi qui tout au long de l'année vous bassinent avec leurs souvenirs :

     

    « un bon raconteur d'histoires c'est quelqu'un qui a une bonne mémoire et.... qui espère que les autres n'en auront pas, histoire de leur vendre sa soupe..... ».

     

    Vous qui êtes l'avenir de notre pays, vous vous foutez pas mal des élucubrations d'un pauvre vieux...on s'en tape de Verdun, la Veme République, Mai 68 (qu'un jeune dirigeant d'entreprise avait écrit : mes 68), L'élection de 81, de l'élection d'un « trumpetiste américain »...qui va se soucier de vos opinions et même si elles circulent sur le « web » et que les « like » et les « notifications de GOOGLE + » font de vous le héros fatigué d'un soir...que restera t il de vos réactions dans 48 heures, trois jours...un mois ?

     

    Je viens de publier en cet instant même un article que vous êtes entrain de lire, d'essayer de comprendre et d'assimiler.

     

    Sans faire allusion à ma personnalité, comment imaginez-vous votre serviteur dans cet univers ?

    Comment sont mes mains...prolongement de mes pensées, sont elles accompagnées de tremblements, de doigts secs et noueux, donnent-elles envie de les voir sur vous, les ongles sont-ils soignés, les avez-vous déjà serrées ?....

    Mon visage est-il un parchemin sur lequel les affres de la vie et les fous rire ont marqué leurs passages.....

    Venez-vous de penser tout haut « pourvu qu'il ne publie pas sa photo...wouha ! Le désastre...t'as vu la gueule de l'art-triste ?

    Et l'odeur que j'ai pu (et non que je pue!) laisser dans vos narines, le subtil parfum et effluves qui lors d'une rencontre vous font dire : celui là je l'ai dans le nez ..ou celle-là...Hmmm !

     

    Je reviens encore une fois sur ce formidable outil terrifiant qu'est le blog et sur l'impunité que nous offre l'avatar.....en effet, je suis jeune, beau et riche.

     

    Il nous est donné la possibilité de ne plus perdre la mémoire ou du moins de la transmettre aux futures générations.

    J''ai cette chance d'avoir vécu plusieurs vies.Je n'en étais pas pleinement conscient jusqu'à ce qu'une caisse hermétique contenant divers documents se vautre sur mes pieds.

     

    Opportunité ou signe du destin ? Mais la chose chut et c'est ainsi que le choix m' échu…

     

    J'ai donc décidé de mettre à jour ma mémoire interne grâce à mon pc externe.( P.C : Petit Cerveau).

     

    IL appartiendra à LA LIBRAIRIE DES INCONNUS de recueillir, de trier et de publier cette épisode de ma vie parmi les GENS du VOYAGE.

     

    Je remercie tous les internautes pour avoir pris sur leur temps de vie, un instant pour tenter de comprendre qui j'étais et surtout d'avoir fait des efforts pour comprendre qui étaient ces «  gens là... ».

     

    Seuls resteront mes coups de gueule concernant l'actualité....A NOUS RELIRE.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    5 commentaires
  •  

     

    Mon fond de commerce, entendez par là, là où je puise  mes articles, est à vendre.

    Crée il y a plus de 40 ans, il sent la naphtaline et le vieux Romano.

    Fini de raconter les histoires de roulottes brinquebalantes qui n’arrêtent pas de passer dans ma tête.

    La devanture n'est pas reluisante est nécessite un sacré ravalement, son aspect « has been » ne donne pas forcément envie de pousser la porte.

    Quant au proprio il est à l'image de son échoppe : décrépi, suranné et vieillot.

    Pas de quoi en faire un drame, il faut savoir passer la main, hier encore, tout était fait main, au jour d'hui c'est le WEB qui est le maître de l'avenir....et qui fait main basse sur nos souvenirs.

    J'entends encore le son des « vous avez une notification »...et le clc-clic du clavier qui ouvrait la boite de dialogues...

    Car en ce temps là..ma bonne dame, il y avait de la conversation entre le chaland et le commerçant...Ah quelle belle époque ! ...la communication n'est plus ce qu'elle était mon pauvre monsieur !.

    « Vous fermez alors? C'est beau dommage..et où qu'on va aller chercher les histoires de ce bon vieux temps..c'est que moi j'ai pas internet à la maison »

    Fallait y penser avant et prévoir c'est gouverner..le François l'a bien compris lui, il ferme boutique !

    Il n'avait rien prévu François LA BEVUE...il fait ses petits tours et hop...il s'en va tout comme moi !

    Pour en revenir à ses moutons, le LOUPZEN ne fera plus étale de ses souvenirs de bohémiens, le sujet est épuisé et la société ne fabrique plus cet article là.

    Pour les commandes en cours, s'adresser à des sites tenus par des plus jeunes qui n'ont pas compris que c'est grâce à des vieux cons comme leur père que la caravane est entrée au musée des horreurs.

     

    C'est quand même avec un pincement au cœur que je fermerai cette rubrique...ni fleurs ni couronne

    je ne mange pas de ce pain là...la couronne n'est plus de mise ma chère LOUISE..il y avait pourtant de la mie ..ma Mie et c'est à la baguette qu'il faut de nos jours, marcher.

     

    Autre époque autres mœurs...je glisse la clefs au creux d'une main accueillante pour qu'elle soit la gardienne de mes souvenirs..et cette main C 'est LA VOTRE.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique