• L'ordre est arrivé en fin de soirée. Mobilisation générale, demain « sera » un autre jour pour les optimistes et « serait » un jour nouveau pour les incrédules et septiques.

     

    Tous médias confondus, ils ont couvert la nouvelle affichant à l'unisson ce que leur dictait leur raison :

    Demain était en passe de devenir un autre jour pour les septiques et les incrédules et un jour nouveau pour ceux qui dirigeaient ces médias.

    En effet « la raison du plus fort est toujours la meilleur » surtout lorsque la « Raison » émane d'une seule et même source et ne permet pas la diversité appelée la « Vérité »

     

    Une aube nouvelle éclairerait la naissance d'une ère nouvelle, plus rien ne serait jamais comme avant, c'est à dire comme la veille. 

     

    Haletant comme une jeune mariée, tous attendaient que la grande aiguille de la pendule pousse la petite vers la sortie.

    Nous allions enfin faire du nouveau avec des vieux.

     

    La procrastination avait du bon, se mettre au travail dés le lendemain.

     

    Demain nous allions voir ce que nous allions voir et les plus cons se sentaient des âmes de Vasco de Gamma ou de Christophe Collomb, «  en avant...vent debout...prêt à larguer la grand-voile »....de véritables conquérants Le nouveau monde les attendait à portée de main.

     

    Ordre du jour : demain on rase gratis.

    En filigrane les promesses n'engagent que celles et ceux qui les écoutent.Quant aux porteurs de ces escroqueries morales, ils étaient prêts à tout, même à vous donner la lune.

    Donc, çà y est, dés potron-minet, aux premières lueurs du jour, il était là, devant nous cet espoir tant attendu et porteur de richesses.

     

    En me retournant, sur le sol, j'apercevais un tas de fripes, de souvenirs de la vieille époque que j'avais quittée....quelques heures plutôt, en passe de devenir des antiquités,

     

     

    Ce premier pas a été pour moi un petit pas d'un « en avant » timide mais un grand « retour vers le futur » pour l'humanité.

     

    Mon café avait le même goût, à la radio (que n'ai-je pas dit : poste à transistor ou à galène ) s'époumonait un chanteur qui criait :

    « Non, non, rien n’a changé
    Tout, tout a continué
    Non, non, rien n’a changé
    Tout, tout a continué ».

     

    Dans la « boite à abrutir », l'esclave du jour, ânonnait les 4 vérités qu'un « maillon de chaîne » lui même enchaîné, lui soufflait dans son oreillette.

    Le petit doigt sur la couture du pantalon (expression d'un autre age) il m'assure que le confinement est bien terminé..mais que cette situation va continuer...jusqu'à quand ?

     

    « Mais cela ne nous regarde pas » d’après les Inconnus (artistes d'un autre siècle).

    Faisant écho, un « momifié » de la chanson me conseillait « marche tout droit

    ou tu auras affaire à moi » -Claude François.

     

    Au cours de ce jour nouveau de ma vie nouvelle j'ai essayé de me faire ma propre opinion, en vain.

    Pour résumer cette fausse espérance, j’emploierais ce slogan du siècle passé , service après-vente assuré, et remis au goût du jour par une entreprise mortuaire :

     

    « Mourrez, nous nous occupons du reste »

     

    Je découvrais que « ma vie nouvelle dans un monde nouveau » ne m'appartenait pas.

     

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  • A VOTRE INTENTION

    -o-o-o-o-o-

     

    «À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

    Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
    Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
    Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
    Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
    D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
    Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
    On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
    Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
    Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
    Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.»

    Texte de Jean d'Ormesson

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  •  

     

     

    Le révolté du Bounty

    Dans nos échanges sur le net nous sommes des amateurs de « glu-causeries ».

    ,.

    Pour les extravertis les échanges sont à base de pâte à tartiner recouverts de miellerie, dégoulinantes de saccharose, de sirop d’érable parfois avec éclats de noix de cajou que nous dégustons comme des Sapajous.

    Nous décortiquons avec volupté ce que l'autre à bien pu dire au travers de ces commentaires....N'aurait-il pas fallut supprimer un soupçon d'Amidon génétiquement modifié pour que ses mots soient plus suaves, n'a t-il pas eu la main lourde en mélasse rendant indigeste notre réponse ?

     

    Pour les  introvertis, c'est le sucre inverti qui est un mélange équimolaire de glucose et de fructose obtenu par hydrolyse du saccharose., qui s'impose.

    Le naturel n'est pas au menu de leurs échanges, ils saupoudrent leurs commentaires de Xylose et de E 967car il faut vivre avec son temps  les sourds sont des « malentendant » et l' aldopentose est du sucre de bouleau.

     

     

    Au Nord et en Europe la betterave sucrière, solidement implantée derrière comme devant, par une ligne Maginot (tours de cuisses, tour de hanches et tour de taille ).

    De l'Amérique Latine et îles du Pacifique,des DOM-TOM débarque la Canne à Sucre et ses sbires : jus de canne, jus de canne évaporé, sucre de canne et Sucarat qui nous sont présentés sous des aspects agréables : cocktails, préparations à la fête et qui sont de mortels amis.

     

    Nous nageons dans le politiquement saccharosé.

     

    J'ai souvent cité Jean Anthelme BRILLAT SAVARIN  gastronome et auteur culinaire français.

    Pour étoffer mes propos, j'ai retenu quelques uns de ses aphorismes.

     

    « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es. »

     

    « L'homme devient ce qu'il mange »

     

    L'industrie agro-alimentaire et les lobby, très présents au sein de notre gouvernement nous refait le coup du «  Panem et circenses »  (littéralement «du pain et jeux du cirque », souvent traduite par « Du pain et des jeux »).

    Cette version édulcorée nous englue dans les soit-disant bienfaits des barres chocolatées et énergisantes qui rendent nos ados béats de bien être nous plongeant à notre tour dans des « délices de kapput ».

     

    Ces manipulateurs dans les publicités ciblées réussissent à nous convaincre que le BIO est notre salut.

    Les produits sans gluten comportent des doses faramineuses de farine de riz, d’amidon de maïs, de fécules de pomme de terre ou encore de sirop de glucose .

     

    Ces ingrédients qui font exploser votre taux de sucre dans le sang, avec tous les risques associés : prise de poids, diabète, vieillissement accéléré, etc.

    Les jus de fruits sans sucre ajouté sont aussi redoutables.

    Sans les fibres du fruit entier, le sucre file dans le sang à toute vitesse, ce qui fatigue votre pancréas et peut causer toutes sortes de dommages cellulaires à long terme.

    -Ils contribuent à l’obésité et au diabète, en épuisant votre pancréas.

    -Ils nuisent à votre psychisme (mémoire, humeur, etc.) ;  

    - ils accélèrent le vieillissement et la dégradation générale de vos cellules.  

     

    Je vous ai apporté des bonbons
    Parce que les fleurs c'est périssable;
    Puis les bonbons c'est tellement bon

    Mais revenons à nos « bonbons ».

    je reçois une notification d'untel....elle aiguise ma curiosité et titille mon appétit, car j'ai pour bonne habitude d'être invité à sa table, c'est un gourmet et moi je suis gourmand .

    Je prends tout mon temps pour décortiquer « l’en-cas ».

    L'emballage en premier lieu, le titre peut fournir une idée sur la composition de ce que je vais déguster, le nom (l'auteur)...je me souviens du goût que m'avait laissé une précédente dégustation....

    Il est là, ouvert...je commence à le picorer des yeux : je le déguste..ses propos ne sont pas indigestes, pas d'amertume et un petit goût de « revenez ' y ».

    Je suis accroc, la composition de ses écrits me convient, pas d’aigreurs de lecture.

    Depuis peu, j'étudie, j’écoute et me nourris, triant au passage de mes envies les mets qui me sont proposés.....Je finirais mes propos par cette pensée :

     

     La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.

     

    A nous de dresser la table et de présenter le menu à nos invités.

     

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  •     Quelques mots qui vous sont adressés, tant qu’il y a encore de la place au rayon 
    « mémoire et souvenirs » de vos cerveaux, les heures qui vont suivre vont être encombrées par bien des pensées, à l’image des jardins envahis d’herbes folles, un tri sévère s’avère nécessaire et salutaire.

        Cette saison passée a été « oh combien” rock n’ roll” pour nous tous.

        Et si vous preniez 5  minutes pour poser le verre que vous avez à la main,

        – 5 secondes pour jeter votre portable par la fenêtre…

        Je dis ça, mais, j’habite au rez-de-chaussée, et mes fenêtres sont équipées de moustiquaires….

        Oui, mettez sur « pause »

        Sortez la tête du tambour de la machine à laver, après ce que vous avez subi, vous n’êtes plus une « poule mouillée », rien ne sert de vous faire essorer,

        Laissez vos sens retrouver leurs esprits, que ce fut dur ce tour de manège, offert par une âme charitable « qui vous voulez absolument que du bien », même gratuit, ce fut cher payé.

        Vous vous retrouvez seul face à Vous, et cet état vous fait peur ?

        Ce geste vous permettrait de faire défiler devant vos yeux, tant de moments décoiffants, même si parfois  on voudrait bien appuyer sur « explose ».

        Il y a eu les départs d’êtres essentiels à notre vie, comment vivre sans eux… show must go on, et salut l’artiste,

        Les arrivées de” gens qui comptent “ tellement, qu’ils vous ont redonné le goût de vivre ou la rage de survivre,

        D’incroyables rencontre fugaces qu’on a pas envie de partager avec l’autre car rien que pour moi”. et puis comment expliquer ce moment étrange et déroutant ? Peut être la rencontre avec une âme sœur, sans chercher à comprendre, la magie de la vie,

         Les promesses faites et impossibles à tenir ” du moins pas pour le moment “ to morrow… quien sabe ?…et puis demain on rase gratis,

         Les bonnes résolutions ” demain j’arrête… d’arrêter “,

         Les instants durant lesquels nous avions la tête baissée, le front bas…… Ah oui. .. pourquoi déjà ? vous savez ce moment merdique où un trou de souris aurait été un grand refuge,

         Les numéros de téléphone qui s’affichent  “Oh encore lui ?” Zut !

         Les ” chéri, as-tu pensé à…,” Ben voyons je ne pense qu’à ça… tu ne vois pas que tu me prends la tête ?

         Les sorties de mêlée « la tête haute, le torse bombé » je suis un cannibale, va y avoir du sport… « je suis un Homme un vrai, un dur un tatoué »,

         Les moments de plomb, « je cherche une source sur le bord du chemin, » de la fraîcheur, quelqu’un qui me tendrait ou tiendrait la main ?

         La petite main qui se tend vers vous « papa, maman.. venez me chercher » ne me laissez pas … c’est trop dur, je suis encore si fragile,

         Les grands moments d’incertitude.. « que dois-je faire et comment bien faire.. pas le droit à l’erreur.. et merde je voudrais bien te voir à ma place monsieur je sais tout »,

         Ce clavier qui ne cliquette plus, les doigts autrefois qui chatouillaient l’azerty sont trop occupés « à penser à un autre ».

         En un mot, notre vie de tous les jours à Nous, gens ordinaires qui vivons des instants extraordinaires.

         Pourquoi nous sentons-nous si différents, et si éloignés des uns et des autres. ?

         Même lutte, même combat, les rangs et les poings serrés nous avançons.

         Il existe une certaine confraternité dans la difficulté, un cercle vertueux dans lequel nous puisons la force : la SOLITUDE….

         Et puis le malheur des autres, pendant un temps, m’a réjoui… et si c’était contagieux ? Alors je préfère l’oubli.

        Quoi qu’il en soit, conservez une petite place pour ceux qui vous ont précédés, l’oubli ne résout pas tout

     

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  • DDans les poulaillers d'acajou,
    Les belles basses-cours à bijoux,
    On entend la conversation
    De la volaille qui fait l'opinion.
    Ils disent :

    Mais comprenez-moi !

    Les esprits s'autoproclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :

     « De l’œuf ou de la poule...qui est né le premier  ? » 

    Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.

    J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...Et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....C'est une histoire... qui n'a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.

    La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.

    Quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée.

    C'est un destin qui est tué dans l’œuf et c'est ainsi depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.

    Quoique la faim aurait pu être un motif valable à l'éclosion de cette histoire.

    Au sujet de cette hypothèse, vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.

    Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.

    Le début on s'en fout, c'est le passé

    Ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.

    Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.

    Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire en n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique et que sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.

    En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.

    Attention à la casse dans ce cas...Quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ? 

    Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.

    Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang ?

    alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?



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  •  

     

    Qu'ils soient théoriques, géopolitiques, héroïques, chiatiques ou merdiques, les dominos ont depuis toujours provoqué un effet extatique sauf quand tout se complique...et c'est bien là qu'est le hic

    Et si en plus, un con de papillon d'un battement d'aile,fait tomber une série de dominos.( effet papillon + domino ) c'est le bouquet !

    Même si son origine n'est pas unanime, il est au moins une certitude que la genèse du domino remonte au 12e siècle et a selon la plus forte probabilité la Chine comme pays d'origine

    . Les Chinois se seraient inspirés de leur jeu traditionnel qu'est le mah-jong. Ils auraient utilisé des dés indiens qui servaient autrefois au Chaturanga (l'un des ancêtres du jeu d'échecs) pour concevoir le domino.

     

    L'effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu'un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire.

     

    Laissez donc la Chine dormir, car « lorsque la Chine s'éveillera le monde entier tremblera». Prédiction prononcée, dit-on, par Napoléon en 1816 : renouvelée que le XIXe siècle ne craindra pas d'appeler « péril jaune ». 

    Un ouvrage d'Alain Peyrefitte paru en 1973 prévoyait le réveil de l'Empire Chinois.(et non pas de prédilections dignes de Mme IRMA...).

     

    La CHINE on connaît. Ses habitants avait un Grand Timonier qui leur a fait faire un trekking de dingues «  la Longue Marche », à la place d'un G.P.S susurrait par une Mandchoue qui n'a qu'un projet vous faire marcher à la baguette, le « Mao qui sait tout » avait édité un guide touristique étoilé « le petit livre rouge », le guide Bibendum à coté, c'était pour les cantines scolaires.

    C'était comme qui dirait du « boot camp » et les « gentils-Membres » de TRIGANO auraient fait figure de nains de jardins comparés aux gardes rouges.

     

    Sacré Run, Il y a eu de la casse : 7 000 survivants (sur les 100 000 hommes que comptait initialement l’Armée rouge) parviendront à trouver refuge.

     

    On est loin des statistiques de perte de la Grande Muette. (petit rappel pour vous souvenir qu'une statistique plus ou moins farfelue accordait un « droit de perte de soldat » estimé à 1%, dans l'Armée Française).

    Mais peut on faire une omelette sans casser des œufs ?

    Je me souviens d'une scène de la 317 éme section, (un film réalisé par Pierre Schoendoerffer avec Jacques Perrin, Bruno Cremer.,) scène métaphore durant laquelle 2 Vietcongs cassent un œuf en précisant que seul est conservé le « Jaune » et que le « Blanc » s'en va..... la cuisine asiatique, elle, est venue jusqu'à nous.

    Revenons à ces moutons de Panurge :Panurge綿羊( en Chinois traditionnel ) ou si vous préférez : Panurge绵羊(en langue simplifiée ).

     

    Pas fou le ZEDONG (nom patronymique du Camarade Timonier ) il laisse la population exprimer ses problèmes ; il décidera ensuite s'il faut réprimer ou réformer...avec une nette préférence pour réformer par la répression. (Tac-tic du Presse-Citron ou Politique à MACRON)

     

    Fort de ce succès « les G.O C : Gentils Organisateurs Chinois, réussiront à convaincre les rescapés du Trekking d'enfiler un uniforme interdisant tous signes extérieurs de richesses, et à faire pétarader les Golfettes (ou voiturette de golf ) sur la place Tian'anmen au beau milieu de Pékinois de PEKIN.

    Les Écologistes (si, si je vous assure ils existent ) crieront au scandale!

    La couleur des chars (c'est le nom donné par les Québécois à ce modèle de véhicule ) ne se marie pas avec le décorum....

     

    « Scandale, Ignominie » crieront les journalistes étrangers...et l'écologie alors ? ».

     

     Le gouvernement expulse les journalistes étrangers et contrôle strictement la couverture de l’événement par la presse chinoise.

    À l'étranger, la répression provoque une réaction forte de la part du gouvernement de la FRANCE .

    En réaction, « Nous les français, nous n'accepterons plus d'être livré par des pousse-pousse (黄包车 ou si vous préférez Huángbāochē ) mais exigeons d'être envahis par des porte-containers !».

    Voila une vive réaction du Grand Patronat digne de nos valeurs d'un pays Libre qui a tant et tant à enseigner aux autres.

    Tout n'est pas perdu fors l'Honneur !

     

    Et ces braves Chinois nous inondent de leurs merdes, par cargos entiers, tout en préparant une livraison de 黄包车(ou pousse-pousse si vous voulez) pour que nos chômeurs puissent effectuer les livraisons, sous les yeux « narquois-bridés » des nouveaux propriétaires des vins de FRANCE …. on ne boit pas d’alcool au travail.......pédale feignasse !

     

    Alors bruissements d'ailes, effet Domino ?.. Quand un nouveau soubresaut nous fera tressaillir comme la Grippe Asiatique ou ..comme un virus ?

     

     

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  • Je m'adresse à Vous, amateurs de plaisirs de la vie.

    Ces derniers passent en premier par la connaissance des vins et la défense des Femmes (s'il en était besoin !)

    Lire la suite...

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  • Lycanthropie...non troppo

    C'est en m'adressant à mon ange gardien, qu'une idée aussi saute que bienvenue m'est apparue et a fait son petit bonhomme de chemin.

    Habituée par mes écarts et autres dérapages littéraires, elle sait que derriére mes textes à l'emporte pièce, se tient un artisan malhabile qui bâti sa vie avec les pierres rencontrées sur son chemin, que le destin dans sa bonté a bien voulu déposer.

    Qu'allait il en faire ?

    Les envoyer sous les roues d'un carrosse passant, histoire de faire hoqueter ses passagers.

    Les lancer à la marrée-chaussée qui passe, mais çà c'est déjà fait.

    Les offrir en souvenir d'un regard fugace et plein de venin à son voisin « tiens ta face »...et l'effet boomerang , y as tu songé ?

    Ou bien ramasser avec convoitise ce bout de terre sur lequel d'autres avant lui ont bâti leur église, et commencer à édifier ce chef d'oeuvre tant espérer.

    Et c'est avec gratitude que je ne remercierais jamais assez toutes celles et ceux qui m'ont jeté la pierre pour me faire détaller et connaître en pressant le pas cet « avenir fraternel » que je ne connaissais pas. Je veux bien déraper, mais partager...vous me suivez ?

    Qu'il a un foutu caractère ce Loup ! Un vrai caractère de chien.

    Et c'est là qu'intervient ce fameux phénomène de lycanthropie.

    Lycanthropie désigne la transformation d'un homme en loup. Il peut s'agir : D'un lycanthrope, humain partiellement ou totalement transformé en loup dans les légendes et le folklore, plus connu en français sous le nom de loup-garou.

    Et dans l'autre sens, y avez-vous songé ?

    Lorsque j'ai endossé la personnalité du Loup, je l'ai choisie « ALPHA »Pourquoi ? Certainement à cause d'un léger voile mystérieux et de l'empathie des dames pour cet animal....notez bien que le « i'm a poor lonesome cowboy » n'est pas mal du tout.

    David Mech, inventeur du concept de « loup alpha » dans les années 1970 publie cette révélation :

    « Le terme d’Alpha n’est pas vraiment correct pour décrire la plupart des meneurs de meutes de loups, parce que le terme implique que les loups se soient battus et se soient affrontés de façon virulente pour prendre la tête de la meute. »

    « Errare humanum est, perseverare diabolicum » « L'erreur est humaine, l'entêtement [dans cette erreur] est diabolique ». Elle est parfois attribuée à ce mec Lucius Annaeus Seneca  philosophe, le même qui naguère déclarait : « l'Homme est un animal propre et délicat, par nature »...bon....il a le droit de se tromper !

     

    Quant au Loupzen que je suis, j'aurais déclaré, lors de crises aiguës pendant lesquelles je me prends pour PHILIPPE X

    « Monter me fut facile, rester en place, je le suis en étant habile, mais redescendre s’avéra très difficile » .

    De ce changement de positions, naquit une interrogation :

    « l'ai je bien descendu » rappelant ainsi par défi mais sans trop y croire la descente d'un escalier redoutée par les artistes .Lors de la première de la revue Vive Paris, en 1933, au Casino de Paris, Cécile Sorel, dans le rôle de Célimène, après avoir descendu avec succès le grand escalier, apostropha Mistinguett, placée à l’avant-scène.

    Un célèbre Laurent à la télé qui parodiait un Jacques, alors Ministre d'une culture aux « beurs » lui aurait fait prononcer :  « ce vieux Loup..quel bel homme » mais c'est aller top visite en besogne.

    C'est accréditer sans vergogne cette thèse comme quoi l'Homme est parfois un Loup pour l'Homme..ce qui n'est pas très reluisant pour le Canis Lupus» c'est chier non ?















     

     

     

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  •    Sur la planète atlas, un vieux et « suspicionneux » Leu, planqué dans un fourré comme l’est un vilain préposé à l’abri de son guichet, faisait le guet.

       Messire avait sur le côté la tête penchée et pensait que cette posture le ferait comparer aux impostures de chez Madame Arthur., c’est pour cela qu’il se dissimulait dans un buisson, à l’abri des coups fourrés et des quolibets, craignant d’être pris pour un gay.

       Atteint d’une neurapraxie cervicale avec quadriplégie transitoire, il avait du mal à tourner sa tête de Loup et compter sur la venue du docteur Bombay pour le débarrasser de cette fâcheuse posture.

       Farfelu à souhait, cet éminent déboussolé de la série télévisée : « Bewiched » était un spécialiste du remède pire que le mal.
    Rusé, déjanté et abusant de formules magiques inappropriées, c’est par le rire qu’il réussit à nous soigner et à travers les âges, nous transporter.

       Renard était son nom de baptême en langage qui plaît au Loup de Bohème. Fox, il fut ainsi nommé par les sujets de sa très malgracieuse majesté.

       L’oeil rivé sur la route, il vit passer un gamin à l’allure chaloupée, venant d’une banlieue surpeuplée, il ne survivait qu’en échangeant sa vie contre des heures passées à recevoir l’éducation d’un Grand Frère qui lui enseignait comment être dans la misère.

       Râpant, inculte, de ses mains couvertes de honte, il battait la mesure d’un air de son idole « Kelkon -je suis » au point de crier, « z y va bouffon, fait péter ta beuh » à la vue d’un ovis aries qui paissait.
       Le Loup pas surpris de sa réaction, souhaitant vivement que Bombay par sa présence explique à ce trublion que tous les crétins ne sont pas des Alpes, lui dit :

       « Oh, petit, allez, dessine-moi un mouton ».

       Le Chouffe surpris de cette intervention, niquant la police, et tout ce qui porte raison, taré par des drogues consommées, lui jeta à la figure « Ducon, c’est un méchoui qui me regarde passer ».

       Incompréhension totale de la part de ce pauvre petit qui n’eut ni père ni mère patrie, que la planète de France voulait enfermer dans une salle de classe pour y être lobotomisé, l’obligeant à saluer un drapeau que des crétins avaient jusqu’à leur mort défendu, ils appelaient cela « le lever des couleurs », rappelant ainsi que pour défendre certaines valeurs, ils étaient mort au champ d’honneur. Lui sa vie ne comptait pas pour un beur.

       Arrivant sur cet  entre faits BOMBAY sentant que le Loup allait démantibuler ce rebeu en manque de savoir, par la magie dont il avait le secret l’envoya à son tour paître dans le bestiaire d’un Christian qui ne saura qu’en faire.

       Ce prince qu’on sort de son bestiaire lorsque le besoin s’en fait sentir, se fit une joie d’accueillir une nouvelle espèce de « tête à claques ». Dorénavant à cet enfant de l’Islam, il donnerait le rôle de gardien de la Tradition, l’écoutant crier du haut de son minaret à l’approche d’une femme conduisant une bicyclette à la roue avant voilée.

       Dans notre univers, notre petit monde clos, tous les êtres vivants sont liés entre eux  par une communauté, faite d’amitié et de bon arrangement, de sagesse et d’esprit de justice, et c’est la raison pour laquelle, à cet univers, ils donnent, le nom de cosmos, ou d’arrangement, et non celui de dérangement, non plus que de dérèglement

     

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  • Les fâcheux de tous poils m'insupportent et me font hérisser la pelisse.
    C'est plus fort que moi, il faut que je plante mes crocs dans la partie charnue de leur anatomie histoire de leur rappeler que je n'aime pas les cons.
    Je ne vous demande pas pardon pour cet excès... C'est dans ma nature. Je n'y peux rien, il faut que je gueule !
    Si l'excès en tout est un défaut et qu'il soit banni pour devenir le politiquement correcte, la normalité me fait sombrer dans la mélancolie et la léthargie.

     Il fallait bien qu'un jour à ne plus pouvoir dormir, une charmante princesse pose sur mes lèvres un baiser à réveiller un mort en chantant « non Sire Le Loup n'est pas mort, car il en demande encore. »

    Je suis un hybride à qui on aurait lâché la bride, débridé, je carbure aux supers.
    Superlatif quand j'aime, j'ai l'encensoir prolixe qui virevolte, quitte en faire de trop, mais quand on aime, on ne compte pas.


    Super laxatif, les gens dits normaux m'emmerdent à voir leurs airs constipés de ne pas avoir pu aller. Je suis pour la chasse...pourvu que je puisse la tirer après le passage d'un Intelligent qui utilise une diarrhée verbale pour se faire entendre.


    « Supercalifragilisticexpidélilicieux » , j'aime les bons mots, les beaux, pas les gros, mais ceux qui font pencher ma tête de Loup vers les rimailleurs de chez Molière, histoire de dépoussiérer le langage de la mère patrie, partie je ne sais où, faire ses noces avec quelques rappeurs aux rimes atroces.


    « L'humour est le sucre qui aide la médecine à couler » comme le dit Mary Poppins. Un rien épicé pour ne pas dire féroce, je suis en cuisine encore précoce et j'apprends à concocter mes textes, ne sachant pas encore pas tout doser à bon escient pour qu'ils vous soient servis attrayants.


    J'ai du Rostand dans le sang ? Ami de Scaramouche, il faut qu'à la fin de mes envois, comme l'aurait fait Cartouche, je prenne la mouche.

    Il faut que ça bouge, que ça ricoche, que les idées fusent et mises en verve, c'est du RUGIERI au soir du 14 juillet qui vous est servi. J'ai choisi et j'assume mes états d'âme..... Je suis un pyromane des sens, mais de grâce « n'allumez pas le vieux ».


    j'aime la grandiloquence dans l' éloquence . S'il m'est reproché mon emphase en écriture, c'est que j'accepte la bouffissure de mes mots et que le naturel, je le chasse au galop, la simplicité aux simplets et l'hyperbole pourvu que j'en rigole.

    La FRANCE, pays de mon enfance s'est habillée en jaune faute de vert, elle passe au rouge, non plus celui tache, nous buvons trop parait-il, mais celui qui fâche.
    Le marchand de couleurs sensé en redonner à notre pays s'est transformé en marchand de chansons, on connaît la musique, son action ne restera pas gravée dans les mémoires, mais dans les Macron-sillons.
    Pour que le VERT de l'écologie règne enfin dans ce pays, il aura fallu prendre en compte la présence des JAUNES et des BLEUS. En prenant bien toutes nos précautions, le Bleu déteint lorsqu'on se frotte à lui, au risque de prendre des bleus au corps et à l'âme.

    Une âme malsaine dans un corps d'assassin. Je le confesse la fesse est ma faiblesse. Pas celle des gonzesses, non celle qui fait du bien quand je suis dessus.
    Les sièges modernes étant ce qu'ils sont, à interroger mon caleçon cela ne va plus être très long à ressentir la douleur d'une vertèbre qui s’affaisse .


    En tant que chef d'équipe, j'ai beau crier « holà" debout ! On se relève » « on ne laisse pas un équipier à terre au retour d'une mission »  ,comme à l'armée, mais rien n'y fait, dans mon pantalon, c'est pareil à la légion, c'est « marche ou crève ».... Çà ne sent pas bon à ce niveau de l'histoire.

     
    Un rapport d'opération me le confirme : «  C"'est le bordel mon adjudant...Y' a la L 4 et la L 5 qui manquent au rapport » Désertion face à la mission ou grain de sable dans la machinerie ?
    Joker mon cher Jean Pierre ! (oui, il s'agissait du fameux colonel Jean-Pierre chef de guerre prestigieux au 1 er R.E.P ) Je téléphone à un ami, le non moins fumeux docteur Bombay de la série « ma wife est une sorcière »   ce qui n'est un secret pour personne , mais lui demander de fourrer son nez vibrant dans mes quartiers privés ne m'enchante guère, on a sa pudeur nous les hommes.
    BOMBAY l'a dit, le LOUP l'a fait : « "Il n'y a que debout que l'on voit si l'homme est grand . »
    Ce qui fut dit fut fait, sans futilités, mais enchanté avec habilité…..

     «Debout les coincés des vertèbres, debout les forçats du coup de reins....c'est la lutte matinale, groupons nous est demain, j'aurais bien besoin d'un grand coup de main... » C'est du

    «  So parano » de « the voice of Arnica Montana » comprendra celui qui use de l'homéopathie.

     

    Après négociations et accords de principe sur la durée du temps de repos, le « petit chose et les deux orphelines » sont en plein spleen Beaudelérien.

    Il désigne une profonde tristesse née du mal de vivre et à s'exprimer. Avec l'age pourtant ce bouquet de fleurs qui n' a pas de mal à me faire du bien réveille le désir d'atteindre son idéal, celui de la femme qui me fut fatale.

    Jolie balade de santé qui fut « celle des dames du temps jadis », les souvenirs se font la paire, il vaut mieux être deux pour pouvoir en parler, mais en l’absence d'un tiers, il est préférable de se taire, les absents ont presque toujours tors. Je ne vociférais pas sur mes erreurs passées, je ne vais quand même pas me tirer une balle dans le pieds, quoiqu'il serait justice que mes ex. me punissent !

    Oh et puis zut ! Qu'on en finisse, fautes avouées sont à moitié pardonnées

    « elles furent la flèche et moi la cible ».

     

     



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  • "Chacun fait, ce qu'il lui plaît" était-il en train de fredonner lorsque une pelle en forme de main pleine de doigts coupa court à ses illusions.

    Comment imaginer en voyant ce vol de phalanges, que la paix aller continuer ?

    Sa vie venait de basculer vers un monde de pièces détachées, comment était-ce arrivé ?

    Lui qui hier encore sous les mains d'une femme se laisser changer la pile, caresser les boutons pour donner le change d'un rêve d'une nuit d'été, il ronronnait amoureusement sur la table de nuit, assurant sans coup faire rire sa mission tel un bon petit soldat.

    Qui aurait pu croire en cet instant de gloire alors que de toutes ses forces, il lançait un vibrant hommage à la Belle prés de lui alanguie, par un choc terrible, il serait mis" out" hors d'état de servir ?

                                           Je hais les réveils de quelles natures qu'ils soient, surtout ceux en fanfare.

    J'ai des souvenirs de ces matins frileux alors que la maisonnée frissonnait sous des édredons aplatis, ce" méchant réveil " prenait du plaisir à me dire "il est l'heure mon seigneur, l'heure de se lever " et ici pas question d'or ni de folie des grandeurs, mais de bois à couper et de feu à allumer.

    La veille, le feu avait été préparé suivant un rituel : petit bois sec en quantité suffisante et une épaisse couche de "schlamm ".

    En utiliser était un signe extérieur de pauvreté. Mon père faisait "entrer des sacs de charbon" pour chauffer la masure durant les mois d'hiver.

    Vu le prix, la qualité était mauvaise, les boulets se mettaient en miettes et en poussière.

    Nous mélangions cette poussière à de l'eau pour constituer une pâte qui, une fois versée sur le feu, se mettait à rougeoyer et à se consumer lentement garantissant la chaleur toute la journée.

    Les oiseaux aimaient cette saison, car, grâce aux fentes et lézardes des murs, la chaleur s'échappait et allait chauffer les petites pattes des piafs.

    Je me suis souvent posé la question : faut-il empêcher la chaleur de sortir ou le froid d'entrer.

    J'avais du mal à ingurgiter le "café chaussette", !je devais surveiller le feu, m'asperger d'eau glacée, m'habiller pour aller "parcourir le monde " et en fin de quinzaine reverser 50 pour-cent de mes gains à mon logeur : mon père.


    Combien de fois ai-je juré que " jamais plus jamais" je n'obéirais à un tas de ferraille et de plastique monté sur un ressort. 

                                                            Je hais les réveils sous quelques formes qu'ils soient.

    Plus tard, enfin libéré de la présence de ce moderne coucou, je pratiquais un mode vie semblable à cet oiseau de malheur.

    J'optais pour le mode de vie sentimentale du Cuculus canorus.

    Dans ses relations amoureuses, ce Cuculidé profite de l'absence du mâle pour venir occuper le nid laissé libre et se taper "madame oiseau. "

    C'est cette fâcheuse attitude qui m'a valu de rencontrer à nouveau ce foutu réveil qui, par vengeance, un matin m'a joué un sacré tour.

    J'étais volage et je volais de volières en nids d'amour, serinant des mots et des toujours à de belles emplumées, qui pour un instant, se trouvaient en manque de coups de bec.

    Mais en pleine nuit, l'odieux mécanisme se mettait à sonner, indiquant au jeune coq écervelé que j'étais, qu'il était grand temps de prendre son envol et c'est à tire d'ailes que je laissais la belle endormie pour qu'elle roucoule entre les bras de son mari.

    Un petit matin, la pendulette s'arrêta net. Je reste persuadé qu'elle le fit exprès pour venger tous ses frères que j'avais démantibulé.

    L'affaire fit grand bruit et c'est par la fenêtre entrouverte que je me suis enfui, laissant à l'oiseau légitime, mon costume de plumes abandonné. C'est en tenue de" faisan déplumé"que dans le jardin, je me suis re trouvé en compagnie de plombs pour le petit-déjeuner

                                         Je déteste les réveils qui me sortent du lit sans que j'en sois averti.

    La faim me tenaillait l'esprit et je décidai pour ne plus avoir à la subir d'aller travailler, certain que les heures passées à ne pas dormir m'apporteraient de quoi mettre du beurre sur mon pain rassi.

    Je pratiquai " le dormir moins pour travailler plus". Mettant à profit cette recette depuis qu'un beau matin, on avait fait croire que l'avenir appartenait à ceux qui se levaient tôt, je rejoignais le peuple de la nuit, celui des insomniaques, des amours interdits au grand jour,

    Travailler plus pour dormir moins fut une triste réalité,

    Pléonasme : réveil matin. Je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler d'un réveil du soir. 

    Pourtant le seul mécanisme avec qui j'avais eu une conversation, était "l'horloge parlante". Il est vrai qu'elle manquait de conversation, mais cela me convenait.

    Tout comme moi, elle ne brillait pas par son intelligence, ses connaissances en arithmétique se limitaient à compter jusqu'à trois : ""au troisième top, il sera exactement... "l'heure de se lever.

                                      Je déteste que quelqu'un m'adresse la parole à mon lever, surtout si c'est une horloge parlante.

    Enfin assagi, au fil des années, les grincements des caravanes voisines m'ont servi de réveil matin.

    Elles se balançaient au rythme du vent, à la préparation du repas matinale des enfants, à la fougue d'un mari trouvant sa compagne "trop joli "pour rester endormie, à la visite matinale au cri de " "Gendarmerie ouvrez", il était l'heure de l'ami Ricoré... Qui n'arrive pas toujours au bon moment.

                                    Je déteste les réveils durant les heures légales, surtout ceux qui ne me sont pas destinés..

    Je rejoins Georges BRASSENS et je me glorifie d'avoir mauvaise réputation :

    Le jour du Quatorze Juillet
    Je reste dans mon lit douillet
    La musique qui marche au pas
    Cela ne me regarde pas
    Je ne fais pourtant de tort à personne
    En n'écoutant pas le clairon qui sonne "

    Mauvaise réputation ou mauvaise audition ?

    Aller savoir, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre...surtout à mon age, quand ce con de réveil sonne.



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  • Depuis la nuit des temps, le 10 est la veille du 11. Même en Novembre cette règle est respectée.

    Le hasard du calendrier a voulu que la St LEON précède l’Armistice de la Grande Guerre.

     

    Je n'ai pu résister au plaisir de jouer sur les sons en ce qui concerne les « ON ».

    En cette veille de commémoration d'armistice, je vous pose la question :

    Et si nous instaurions ce jour " la journée des ON"

    A compter de ce jour nous déclarons comme aphorisme :

    « Quand ON sait ce que ON sait, que ON voit ce que ON voit et que ON entend ce que ON entend..ON a raison de penser ce que ON pense »

    LA GENESE .

    Bien que peu de textes signalent leurs présences officiellement sur terre, les premiers pas des ON  remontent à cette histoire ou une femme a croqué la pomme.

    En ces temps anciens croquer la pomme ce n' était pas de la tarte, un serpent témoin de la scène aurait dit : «« Je t'ai bien eu ...pauvre ON. ».

    La Femme soulevant une paupière en signe d'interrogation et une feuille de vigne en signe de confirmation interjeta : « je ne suis pas à ce point ON mais the One ».

    Dés lors, la femme eut droit au chat pitre et exigea l'égalité des sexes. (je fais allusion à un félidé mariole, les parties privées de la femme sont comparées à un chas que l'homme a parfois des difficultés à enfiler )



    DES EXEMPLES :

    Il y' a plus de ON que vous le pensez sur cette terre et chaque jour passé nous amène à nous confronter à des bandes de ON .

    Leur présence est parfois réconfortante. N'avez vous jamais entendu un ami s'écrier sur un ton de forte  sympathie : «  Ah le brave ON !». 

    Dans la vie courante, dans le cadre de vos activités professionnelles et surtout en politique les ON sont là, partout, nous nous sentons bien seuls.

    Parfois les autres nous confondent et nous assimilent aux ON Il faut alors se faire violence et déclarer :   « vous ne me prendriez pas pour un ON ...des fois ? » ....à défaut de toujours.

    Car, à être un pris pour un ON, il est préférable de revendiquer son appartenance pleine et volontaire en toute légitimité: «"je ne suis pas la moitié d'un ON "et à  "ON ...ON et demi".

    DES PERSONNAGES :

    Dans le passé, ce brave COLUCHE nous expliquait que de toutes les façons nous serons toujours le" ON d'un autre  ".

    Un poète de race a chanté les louanges au roi des ON. Ce Georges nommé BRASSENS a tout compris sur cet étrange phénomène....je vous recommande le texte, vous allez découvrir que nous sommes tous un jour ou l'autre amenés à devenir des ON  bien sympathiques....

    Et que dire de ce preux chevalier, ce Mata Harri qui aura fait tourner bien des têtes :

    En effet Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, est parfois identifié comme étant le  :  Chevalier des ON.

     

    MALEDICTION :

    Ce pauvre '' ON ''depuis le début des temps est chargé de toutes les intentions bonnes ou mauvaises, il véhicule à son insu tous les péchés de la création sans jamais pouvoir faire état de son identité....Il est condamné à garder l'anonymat sur ses sources d'information secrètes, bien au chaud dans la noirceur de nos mauvaises intentions.

    Et lorsque le but est atteint, se dresse devant les nouveaux bénéficiaires de cette appellation Oh combien méritée pour certains, une foule de jaloux ou de déçus de ne pas avoir pu....et qui chassent la sorcière aux cris de « MORT AU ON »

    DISCRETION :

    '' ON '' m'a dit que..." car un jour, un muet à dit à un sourd qu’un aveugle le regardait…"

    '' ON ''ne prête qu'aux riches et les pauvres '' ON '' alors ils ont droit à quoi ?

    ''ON'' sait tout sur tous... la preuve : '' ON'' sait qu'un homme va dire quelque chose d'intelligent quand il commence sa phrase par : 'ma femme m'a dit que '' 

    Les ''ON'' courent partout dans les rues, il n' y' a que les imbéciles qui les ramassent .

    Tout porte à croire que la tache n'est pas si aisée que cela puisse paraître et qu'il se trouve une forte résistance à cet engouement à devenir un  ON.

    Au cours des siècles, les «  ON » se sont adaptés, prouvant ainsi qu'ils n'étaient pas si « ON »que çà.

    Comme depuis ma plus tendre enfance, j'aime jouer « au ON », il m'a été facile d'en connaître des célèbres.

    LEON de BRUXELLES ; Chef prestigieux d'une lignée de cuisiniers qui bien qu’ayant la pèche, ont préféré avoir la patate.

    LEON le Nettoyeur : a de réelles fonctions de Monsieur PROPRE au sein des gouvernements.

    LEON roi de BAYONNE roi des COUILLONS : la controverse existe, il n'est pas prêt d'être renversé

    LEON ZITRONE : chroniqueur télé des années passées a eu son heure de gloire .

    Le onze en verlan : ze Léon

    En toute honneur :

    le ONZE de FRANCE : They are les Champions...du ballon rond

    le ONZE NOVEMBRE : appelé aussi dans les banlieues : le 11/11 ou le 22 vla les Bleus.(la couleur Bleue Horizon n'ayant aucun rapport.

    Celle de nos POILUS était signe d'avenir, celles des BARBUS des banlieues est la couleur de l'intégrisme.

    Les ONZE de la REVOLUTION :tableau des Onze où est représenté  le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l’an II et la politique dite de Terreur.

    Les Onze d'Athènes étaient un collège de magistrats spécialement institué à Athènes pour la poursuite, le jugement, l'incarcération et / ou l'exécution des malfaiteurs.

    Comme il me manquait onze heures pour terminer cet article, je vous communique un site sur lequel vous pourrez découvrir le chiffre ONZE et ses implications dans notre vie :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/11_(nombre)

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    10 commentaires
  •  

    Ces derniers temps la notion de silence est présente sur un bon nombre de post.

    Que ce soit le sujet d'articles ou du contenu des réponses, voir des commentaires c'est extraordinaire que dés que le mot SILENCE est prononcé, les bruits venant des contestataires se fassent entendre. Quel heureux vacarme !



              Silence on tourne....

    A l'idée que « dans le cochon tout est bon » une vague de dénonciations touchant à aérer le monde nauséabond du showbiz(...comme ils disent ) à déferlé dans les tabloïds, dénonçant le passage des fourches caudines pour les starlettes en mal de projections cinématographiques.

    Dans cette fange se sont vautrés jeunes filles, jeunes hommes qui ont balancé un porc pour certaines ou un vieux cochons pour d'autres.

              Méa culpa..ne m'...pas

    Bien à l’abri dans nos institutions, les mains jointes, à genoux et les yeux baissés...messieurs les anglais ont tiré les premiers......dans le sens qu'ils ont tiré les plus jeunes....je ne voudrais pas vous choquer mais c'est sur les jeunes garçons qu'au Royaume-Uni, 21 membres du clergé sont condamnés entre 1995 et 1999 .

    La verte Irlande n'a pas échappé aux actions salaces des religieux qui enfermaient les enfants dans des institutions pour mieux les avoir sous la main...si j'ose dire : Plus de cent prêtres et membres d'ordres religieux ont été accusés d'abus sexuels contre des enfants depuis 1940. 350 victimes ont été identifiées, une quarantaine d'autres personnes ayant peut-être aussi subi des abus. 105 procès civils ont été intentés.

    Bien que protégés par la Sainte Jeanne d'Arc, nos chères têtes blondes ont elles aussi a subir la loi des plus forts...à genoux les petits enfants.....ce n'est plus un bouquet de roses que j'offre à ces enfants de Marie ( péjoratif ) mais la Gerbe !

    - - La-Croix.com, « Mgr Luc Ravel : « Se taire pour protéger l’Église est une erreur théologique » » [archive], sur La Croix, 10 septembre 2018.

     

              La grande muette

    En voilà une qui ne dit rien...mais qui en ne pense pas moins :

    Au début de la Troisième République française, les citoyens durant leur service militaire, et les officiers n'ont pas le droit de vote, en raison de la défiance des républicains envers l'armée. D'où son surnom de « grande muette ».

    Harcèlement moral et le harcèlement sexuel à l'encontre des femmes soldats au sein de l'institution militaire Jean-Yves Le Drian à réagir en promettant l'ouverture d'une enquête interne en 2014.

    Au moins 14 militaires français, mais aussi tchadiens et guinéens seraient suspectés de viols sur mineurs en Centrafrique, un scandale qui fait trembler l'Armée française jusqu'au plus haut sommet de l'État.

    Les attaques d'Emmanuel Macron contre le général Pierre de Villiers ne passent décidément pas. Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d’État-major et témoignent de leur "blessure profonde".



               "Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne !"

     

    Le 22 mars 1983, Jean-Pierre Chevènement démissionna de son poste de ministre de la Recherche et de la Technologie pour manifester son désaccord avec la politique suivie par le gouvernement, jugée trop libérale sur le plan économique. Il justifia ce geste – rare dans l’histoire de la République il choisit donc de démissionner. Il fit son retour au gouvernement entre 1984 et 1986

              Pauvre Martin

    ..Et quand la mort lui a fait signe de labourer son dernier champ.....Et s'y étendit sans rien dire
    Pour ne pas déranger les gens... ... »

    BRASSENS ou le silence du monde paysan

     Tous les deux jours, un paysan se donne la mort en France. Les causes du mal sont économiques, bien sûr, mais tout autant morales et culturelles.

    Merci aux banques qui étranglent le cultivateur, les multinationales qui favorisent la « Bruxellose » en référence aux P.A.C.S qui favorisent la mort des « petits paysans » richesse de notre pays,

    En raison du Brexit et du manque à gagner budgétaire qu’il entraînera, les dotations vont baisser. Et la Commission souhaite décentraliser la PAC, au risque de créer une concurrence entre États membres.

    Je porte un toast de ROUNDUP à la santé des participants silencieux à l'occasion de l’inauguration du CIMETIERE qu'est devenu nos campagnes françaises.

            C'est mon homme...

     

    I'm'fout des coups ! 
    Je suis à bout mais malgré tout que voulez-vous... 

    En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. 
    3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
    8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.

    Parmi ces femmes victimes, 19 % déclarent avoir déposé une plainte en gendarmerie ou en commissariat de police suite à ces violences.

    Ce chiffre ne couvre pas l’ensemble des violences au sein du couple puisqu’il ne rend pas compte des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives. 

            What a fucking joke

    Vous faire tomber, c’était pour rire.

    Vous insulter, c’était pour rire.

    Vous frapper, c’était pour rire.

    Par Aegea dans Le Harcèlement http://la-gazette.ek.la/le-harcelement-fleau-du-xxieme-siecle-a148984970;

     

    Le Harcèlement, fléau du XXIème siècle ?

    C'est une vérité que le mensonge sur les réseaux sociaux. Les victimes sont broyées par la rumeur qui enfle un peu plus tous les jours sans que la victime ne puisse se défendre.

    A tel point que suivant vieil adage « qui ne dit mot consent »  la victime ne pouvant se disculper, devient responsable de cette « auto flagellation ».

     

    Noircir le tableau....noir ou comment blanchir l'omerta

    Bien faire et laisser dire, notre société va droit dans le mur...celui de la honte.

    Jusqu'à présent c'étaient les parents qui démissionnaient, abandonnant « l'élevage »  de leurs enfants

    à une école laïque et obligatoire.( au bénéfice de l’Instruction Libre )

    Maintenant ce sont les enseignants qui n'assurent plus ce rôle.

    Ce sont les RÉSEAUX SOCIAUX qui vont se charger d'éduquer nos enfants et nos petits enfants.

                  N.B : - ''ils'' vont se charger : qui se cachent derrière ces «  ILS »?...là est la question.....

    L'exemple vient d'en haut et si la hiérarchie ne couvre plus ses « ayants-droit », au près de qui vont-ils chercher les directives, les soutiens, et leurs références en matière d'exercer leurs professions ?

    Pourquoi attendre si longtemps pour faire éclater la vérité sur l'impossibilité d'exercer son métier dans des conditions prévues dans les lois ?

    Je pose cette question aux syndicats


    OUF....çà commence à faire du bruit tous ces non-dits !

    Et vous qu'en dites vous ? Ne me dites pas que le silence est le pire des mépris !

     

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  • A notre oncle PAUL décédé ce jour....

     Un artiste de grand talent, fils d'ouvrier paysan, était monté à Paris pour expliquer aux Lutéciens, qu'il fallait mettre les villes à la campagne. Venant de son Auvergne natale, les difficultés rencontrées se révélèrent quasiment insurmontables, à une personne dépourvue d'une formidable rage de vaincre.
    Hors, de la capitale, il n'y avait point de salut.

    Je comparai cette situation à celle rencontrée par mon cher Paul. 

    Fils d'un personnage illustre, dans le monde du voyage, il avait réussi ce tour de force, de faire oublier ses origines et de se faire, dans le monde de la médecine douce, à un moment, où cette dernière sentait encore le souffre.

    Récemment, je relisais un de ses ouvrages intitulé : GUERISSEUR. VOUS AVEZ DIT GUERISSEUR , reprenant la fameuse réplique de Louis Jouvet : vous avez dit bizarre. Comme c’est bizarre !. Bizarre autant qu'étrange, le mot était lâché. il correspondait à tout ce qui n'était point rationnel, et dans ce domaine de la guérison, par imposition des mains, il y avait beaucoup de pièges,dans lesquels Paul n'est pas tombé. Tout est à son honneur.

    Bons nombres de guérisseurs, entourent leur art d'un halo de mystère, je dirais même plus d'un épais écran de fumée, ce qui leur permet de vous en mettre plein la vue et eux, plein les poches. 

    Paul s'était de suite tourné vers le rationnel, se plongeant dans l'étude des livres de médecine, pour mieux connaître les fonctionnements du corps humain, sans jamais s’écarter, de l'importance du rôle que jouait le psychisme sur la maladie, et le rétablissement du malade.

    Il pratiquait l'hypnose, pas celui de foire, mais celui qui maintenant était enseigné et mis en application, dans de grands hôpitaux. Un certain nombre de médecins, fréquentait son cabinet ou son cercle d'amis. 

    Les praticiens lui recommandaient des patients, pour qui la médecine actuelle ne pouvait plus rien faire. Il jouit encore à l'heure actuelle, d’une excellente réputation et malgré son éloignement dans la France profonde, il est sollicité très régulièrement.


    Je reprendrais une citation de ce fameux Auvergnat Fernand Raynaud : «  il y a ceux qui tiennent le haut du pavé, moi j’occupe le bas du fossé » se moquant ainsi de la vie des Parisiens à contrario, de la sérénité rencontrée dans le monde paysan.

    À force de travail, d'heures passées à étudier, et grâce à des résultats encourageants, il se constitua une clientèle, qui lui rapportait de nombreux témoignages écrits. Paul prouva, tout était possible à celui qui croyait. Voilà un exemple frappant, de ce que sont capables de faire les Gitans. 

    Ce Croyant, actif défenseur et témoin de la vie du Christ, avait passé sa vie à donner aux autres, ce qu'il avait reçu en cadeau, la foi. 

    La foi vers ce prophète et dans l'être humain.

    Détenteur d'un savoir-faire acquis, à force de pratiques et d’apprentissages, il restait accessible à une clientèle de plus en plus nombreuse ; il n'avait nul le besoin de prendre des rendez-vous des mois à l'avance, pour le rencontrer. Son cabinet de consultation restait ouvert, la salle d'attente ne désemplissait pas.
    .
    Cet homme est intervenu au domicile de mes parents. Mon père en effectuant une mauvaise manipulation, avait fait exploser une bouteille d'alcool, servant à allumer un tas de branchage.

     Brûlé très sérieusement aux niveaux des cuisses, et à la main droite, il avait trouvé refuge dans le ruisseau qui traversait le champ. Regagnant péniblement son domicile, il avait le pantalon collé aux chaires brûlées.
    Alerté par mes soins, Paul se rendit rapidement sur place et après être longuement resté dans la chambre de mon père, il en était ressorti épuisé. 

    Son visage portait des traces de fatigue extrême, il avait mis de très longues minutes avant de récupérer. Le médecin de quartier, avait rendu visite au brûlé quelques heures plus tard, il avait une journée très chargée. Il a lui-même, enlevé sans trop de difficultés, les restes de ses habits, ne comprenant pas comment, père ne souffrait point.

    Devant les semaines suivantes, l'infirmière à domicile qui venait changer les pansements, fut stupéfaite de constater à quelle vitesse, les chaires repoussaient et surtout sans absence de souffrance.


    Malgré sa renommée, cet homme savait resté humble, accessible à tous, ouvert à toutes les questions, que faisait naître une pathologie, car s'il ne pouvait apporter la réponse à une quelconque interrogation dans l'immédiat, il se renseignait auprès de personnes compétentes, et donnait la réponse dans les jours suivants. 

    Paul ne laissait jamais un patient dans la peine ni dans l'ignorance  allant jusqu'à accompagner, des gens souffrants de maladies incurables  jusqu'à ce leurs derniers souffles.

    Tout au long de notre parcours, que ce soit sur le Voyage ou lors de nos périodes de sédentarisation, nous avons toujours eu son appui et sa présence à nos cotés.

     

    QU IL REPOSE EN PAIX, PAUL SERA PRÉSENT A NOS COTES  AUX MOMENTS IMPORTANTS DE NOTRE VIE 

     

     

     

     

     

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  • Pêle Mêle, pour illustrer divers événements qui ont heurté ma sensibilité ces derniers temps, pour accompagner le départ de 2 blogueuses sur EKLA, pour soutenir de jeunes journalistes de LA GAZETTE (EKLA – Blog) et conseiller tant de personnes qui sont « matées » par un entourage de gens qui ne veulent que leur bien..

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  • L'autre jour, j'échangeais quelques propos avec un ministre d'un culte qu'autrefois je fréquentais.

    Il était inquiet de ma non-présence à l église du village, ce beau village dont sans prétention, nous avons mauvaise  réputation d'être des Gens du Voyage.

    Ce père gardien d'un troupeau d'ouailles qui sautait de moins en moins les barrières des pacages du Bourbonnais, vu son age et les douleurs rhumatismales, était étonné de m'entendre parler un français châtié.

    Toujours dans le but de rassurer son troupeau,il se grattait la tonsure en se demandant bien les raisons profondes qui ont motivé la halte de notre famille dans son diocèse. Il tenterait au prochain prêche d'apporter une explication à ses chaisières effarouchées.

    Si les gaulois étaient dans la plaine...les Romanos étaient dans la place.

    Reconnaissez-le, le manque de terrains de stationnement pour les Gens du Voyage, les difficultés à trouver des places de stationnement dans la campagne, les contrôles des représentants de la Loi, n'incitent plus les déplacements de Tziganes.

    Par contre, de plus en plus de fermes abandonnées, en ruines, trouvent preneur dans la communauté des ex-voyageurs.

    Ils restent des problèmes majeurs quant à l'adaptation de ces Romanos à la vie des gadgés....c'est certain. Mais les écoles sont à nouveau fréquentées par de « jeunes Gitans », les commerces sont à nouveau visités par les parents, l'argent circule à nouveau dans les poches des administrés.



    Tout n'est pas rose et les relations sont parfois tendues, on demande à des Anciens de venir faire le lien entre les nouveaux arrivant et les anciens futurs partant....La roue tourne..mais plus celle de la caravane.

    Je rassurai ce bave prêtre en l'informant que le royaume de son Dieu m'était grand ouvert.

    Songeur, il se demandait bien d'où je tirais cette bonne nouvelle.

    « Mais si, Padre, il est écrit dans la maison désertée par vos paroissiens : Heureux les pauvres d'esprit le royaume des cieux leur est ouvert.....j'ai ma place parmi eux.





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  •  

     J'avais rencontré Monsieur AZNAVOUR alors que je travaillais sur le commune de MOURIES (13 )

     

     

    Avec toute mon émotion.....

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  • Le scandale des prêtres pédophiles Allemands, Irlandais, Américains...et la souffrance de leurs victimes.

    La FRANCE  se devait entrer en compétition, du moins sur le sol Européen.

    La guerre des Gaules aura bien lieu.

     

    Jeune publique et âmes sensibles....

     

     

    Je n'ai pas fait dans la dentelle !

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  • Il y a dans la langue française des expressions que j'ai employées et qui ont choqué la personne à qui elles étaient adressées.

    C'est méconnaître mes intentions et la méconnaissance de ces « trésors d’histoire de France » méritaient que nous nous rappelions qu'elles en étaient les origines.

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  • La fin fait sortir les crocs du Loup.....

    Quitter est un acte jouissif car il implique un avenir, des découvertes vers l'inconnu...mais pas cette fois.

    je quitte BLOG4EVER,  car j'ai honte d'utiliser gratuitement leur hospitalité et les services offerts.

    De nos jours le gratuit coûte cher, et de par mon attitude je mettais en péril l'avenir de cette plateforme.

    Je suis tout ragaillardi à l'idée de mordre à nouveau.....coucou me revoiloup ! 

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  •  

     

    Certaines musiques me sont douces car elles sont porteuses de violences et exaltent mon âme.

    Les violons tziganes me transportent sur un autre continent. Hier encore, je ne les vivais que dans ma solitude.

    Il m'était facile de me réfugier calé en pleine nature, en regardant la mort d'un feu de camp ou dans un recoin d'une salle de spectacle en pleine crise de jalousie, car d'avoir vu jeter en pâtures, les sanglots de ces violons à un public de bobos bohème me donnait des envies de razzias et de violences.

         J'avais ces mêmes sentiments lorsque je me retrouvais dans l’arrière salle d'un bar qui sentait bon la détresse humaine, les effluves de bières et de pisse, mêlées au senteurs de l'herbe qui rend heureux pour un instant seulement, ces paumés avaient consommé la musique de mon âme se servant des notes de musique pour se payer un voyage vers un bonheur furtif auquel ils n'avaient pas droit.

        Je m'évade sur ses airs de czardas et de fanfares des Balkans, j'entends mes frères les Loups hurler et se moquer des peurs que leurs rires provoquent, j'ai besoin du souffle des vents de l'Est qui m'apporte des nouvelles des familles retenues prisonnières par les frontières des hommes, toutes ces musiques sont des appels à la Liberté.


       A Les mélodies du flamenco se sont enrichies des influences musicales arabes et juives.

         Les Gitans, une fois arrivés sur le territoire andalou, se sont emparés du flamenco et ont contribué à lui donner sa forme définitive.

    A mes yeux, ces musiques sont des plaintes sans cesse exprimées sur la condition « humaine » de l'Homme. la dureté du quotidien, souffrance, l'amour et la mort.

    Cette « Alma Gitana » transpose sur un autre plan les musicalités des instruments.

             Une guitare flamenca aux accords rageurs plaqués par un Andalou des barrios de Cadix ne me fera jamais autant voyager que les 2 guitares, même interprété par un arménien de renom :

    Deux tziganes sans répit
    Grattent leur guitare
    Ranimant du fond des nuits
    Toute ma mémoire
    Sans savoir que roule en moi
    Un flot de détresse
    Font renaître sous leurs doigts
    Ma folle jeunesse

     

    Un monde nouveau, dans l'univers de la musique,  est en marche et vient à vous.

           J'ai vécu les péripéties des Gitans d'Arles qui font le bonheur d'un «Patrick- de la Télé » dégoulinant de mièvreries. Ces « fils du vent » sont conduits par un « chico »(Petit garçon en Calo ) d'origine Maroco-Algériene, plein de bon sens «prés de chez vous».

          Ce fils des cités est venu déboucher les oreilles des bonnes gens d'ici et d'ailleurs pour qu'ils comprennent que la musique est universelle, nous rappelant qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas comprendre .

    Ces musiciens dont les chansons chargées d'espoirs font d'un élagueur d'arbres The Voice de l'année 2014 Kendji Girac, sont à vos yeux plus que des voleurs de poules.

    Ils sont des voleurs d’Âmes et des vendeurs de tourments.

     

    Fermez bien vos portes lorsque vous ouvrirez vos oreilles.....dehors les Romanos.

     

     

     

     

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  •  

    « Cette expression date de la fin du XVIIe siècle. La quadrature est une opération de géométrie tentée depuis l'Antiquité par les Grecs qui consistait à créer un carré de surface égale à celle d'un cercle, ce qui est totalement impossible. »

    Nous voilà en présence d'un des moments tournant de mon existence moi le carré, sortir, m'extraire des cercles dans lesquels j'étais enfermé....Chose promise, "chose et les deux orphelines" ( ne cherchez pas ,expression imagée quasiment populaire vulgaire et triviale mettant en présence un rapport de force entre le membre d'un cercle qui se situe au dessus des parties ).

    A l'avenir, seuls les abonnés à mes dérapages littéraires auront le loisir et le plaisir de participer à mon combat contre les moulins à vent, à voiles et à vapeur.

    Ce qui m'étonne, c'est qu'à la lecture d'un site consacré à l'origine des expressions de la langue française, se pointe directe la signification de : l'avoir dans le baba....concernant les vents, je n’évente rien.

    Jugez par vous même : l'avoir dans le baba :

    « cette expression date de la fin du XIXe siècle. Baba est à la fois l'image d'une personne étonnée qui aurait la bouche grande ouverte mais également le sexe féminin ou les fesses. Tout cela combiné, désigne une personne qui s'est faite bernée par derrière. »

    Quelques interrogations me viennent à l'esprit :

    - S'il s'agit d'un antillais ou d'une antillaise, peut on parler de baba au rhum ?

    - Dans le cas où cette trivialité complètement dépassée et indigne de la part d'un « Loup tolérant » s'adresse à une cage aux folles , peut on, pour appeler un chat un chat, dire qu'il «  l' a eu dans le choux.... le choux ? »

    - Pouvez-vous concevoir (et non voir ce con....je m'y attendais!) qu'un quidam ou une dame qui se fait berner, puisse avoir la bouche ouverte et n’émettre aucun son ?...l'effet de surprise n'explique pas tout.

    - Puisque l'auteur nous décrit généreusement la façon dont réagissent les personnes, qu'entend-il par là (je sais, vous allez encore bien rigoler et délirer à cette question : mais qu' entendez vous par là ?

    Réponse : par là ? Pas grand chose..et on retombe sur le paragraphe précédent du chose et des 2 orphelines..la boucle est pour ainsi dire bouclée!)

    Il reste pourtant cette question : qu'entend il par se faire berner par derrière ?

    Berner :Tromper  et ridiculiser quelqu'un en lui faisant croire des sornettes.

    Je ne puis prendre position dans ce sujet qu'est la tromperie par derrière, ne l'ayant jamais expérimenté ni vécu . Il est vrai que l'image que véhicule ce sujet peut être épineuse et sujette à bien des interprétations......

    J'ajoute ce pendant (pour quoi pendrait il?) quand y regardant bien, il faut être niais ou consentent pour laisser approcher un nain connu qui va vous tromper par derrière....

    J’arrête toutes divagations qui pourraient me faire passer pour un adepte de cercles des pouet-pouet disparus ».

    Je lui fais "Pouet-Pouet"! 
    Elle me fait "Pouet-Pouet"! 
    On se fait "Pouet-Pouet" 
    Et puis ça y est. 
    Je souris "Pouet-Pouet"! 
    Elle sourit "Pouet-Pouet"! 
    On sourit "Pouet-Pouet"! 
    On s'est compris.  De Georges MILETON, vers 1929



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  • Il me revient une chanson qui parle de ronds dans l'eau et d' une pierre que l’on jette
    « Dans l’eau vive d’un ruisseau
    Et qui laisse derrière elle
    Des milliers de ronds dans l’eau »

    En cette période de canicule voilà une idée bien rafraîchissante qui m'offre l'opportunité de vous offrir ce texte.

    Publier ses pensées est bien représenté par une pierre que je jette dans l'eau et qui s'en va vers vous sous forme de ronds dans l'eau.

    Ces mini ondes de choc viennent à votre rencontre sous la forme de clapotis pour certaines, de vaguelettes pour d'autres et l'ont été par le passé sous forme de vagues.

    Tempêtes dans un verre à dents, dans un lavabo ou « splatch » dans votre baignoire...le faiseur de vagues n'étant pas responsable de la force des ondes de chocs !

    Pour les plus orgueilleux lancer des pierres au ciel se traduisaient par un geste de révolte à l'encontre des « habitants de ce ciel » dont ils craignaient les retombées sur terre. Faut-il être benêt pour ignorer les lois de la physique « tout corps lancé en l'air retombe sur ta gueule...... »

    Jeter des cailloux dans l'eau pour en faire des ricochets est une image d'Epinal, qui fige dans nos esprits les gestes des enfants et des adultes qui ne voulaient pas grandir

    Compte tenu de mes préférences en matière d'habitation, je suis venu à « l'inter pas toujours très net » assez tard dans ma vie.

    Mais revenons aux cercles de l'auditoire disparu.

    En rencontrant le web, GOOGLE + (si affinités) s'offrit à moi. Ce fut le jour où vous m'avez laisser croire que j’étais digne d’intérêts et qu'une fois lancés mes posts feraient des ronds dans l'eau jusqu'à vous.

    De l'eau a coulé sous les ponts, des religieux ont ensanglanté la planète, des votes ont rempli les urnes et les poches de nos représentant, des amitiés virtuelles sont nées parfois devenues concrétés, la routine s'est installée, entre léchouilles et bisous «  à tous ».

    Je vais donc arrêter de faire des ronds dans l'eau et supprimer mes cercles à exception de quelques uns.....l’orgueil me pousse (pas dans l'eau, je ferais un trop gros rond ! )à dire « qui m'aime me suive ».

    Je vous remercie de vos présences ou de vos absences durant tout ce temps.

    NOUS REVERONS NOUS UN JOUR OU L'AUTRE ?

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  • Merci monsieur DESCHAMP

    J'ignorais qu'il fût basque, et aux vues des reportages, qu'il fût « Basque bondissant ». (en référence et en souvenir de Jean BOROTRA, l'un des mousquetaires qui professait « l'important est de participer. ».


           Monsieur Didier, issu d'une minorité, qui ajoutée à d'autres minorités présentes sur le sol français représente une Majorité.....en suivant la règle mathématique 1,et 2 et 3...vous vous souvenez en 98 ?

           Que restera t il de nos amours d'antan :

            Le brexit anglais et les larmes de la perfide Albion......

            Les carreaux blanc et rouge de la Croatie....me souvenant une émission télévision qui en son temps chantait « encore un carreau de cassé ».

            Les noms de joueurs en « ICH »....qui m'ont fait dire au coup de sifflet final : Ich bin stolz auf mein Land....et l’Allemagne ?

            L'Allemagne du « Deutchland uber alles » battue par un pays aux « mecs (pas si )cons que ça (affreux jeu de mot sur les mexicains et les mecs si cons....je me suis fait plaisir!).

            Pas de remontada de l'Espagne en marche avec la Catalogne.....non passaran les quart de finale.

           Dur, dur le passage du DURO pour nossos amigos portugueses estão tristes ....

    Pour toutes ces bonnes nouvelles...merci Monsieur DESCHAMP .



              Merci au nom de la minorité (que je représente pas ), ceux qui naguère stationnaient sur vos dépôts d'ordures et dont les trop pleins assuraient notre survie.

            Merci pour les contrôles (parfois justifiés) d'une Maréchaussée qui allait découvrir la différence qui existe entre « nos Manouches bien de chez nous et la vague Rroms. ».

           Merci de nous avoir fait oublier ceux qui sont seuls dans la vie, les abandonnés d'un système MACRON « il est petit caporal mais il fera le maximum » pour récupérer à son compte « Sa Victoire à Moi, Moi et Moi ».

          Demain à la clinique ou je dois me faire opérer, le cardiologue fera t il la différence entre le ventricule Gauche et le ventricule droit ?

          Je serais sur la touche, l'arbitre chirurgien fera t il la remise au centre ?

    Monsieur DESCHAMP, s'il vous plaît dites lui bien de me remettre le cœur à Gauche.











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  • Elles n'ont que ce mot à la bouche : fête des pères, c'est barbant à la fin...

    J'ai bien envie de leur refiler la patate chaude...encore faut-il bien sur qu'elles aient eu l'idée d'accepter de porter cette patate..

    .j'ai l'impression que ces dames confondent « fête des pères »  et « faites des pères ».

    J'irais même plus avant dans cette croisade portée par des féministe bien décidées à flinguer le jeune père dont les cornes commencent à pousser, elles envisagent une fête des « défaites des pères »...absents du champ de bataille qu'était devenu leur vie maritale.

    Ce divorce pourrait s'intituler « la défaite des paires »....encore fallait-il que ces messieurs en aient une belle paire et s'en servent à bon escient, je vous l'accorde, avec comme toile de fond la victoire de « la » torero à qui sera accordée la queue et les oreilles du perdant.

    A ce sujet il est dit « que la femme du torero dormira ce soir sur ses 2 oreilles » moi je lui conseille de prendre un oreiller, plus confortable.

    Mais une réplique cinglante aurait pu fuser sur un ton grivois « et votre belle paire à vous » à quoi la destiniez-vous.... sinon à allaiter ….et si ce n'était pas le cas, à qui servirait-elle ?

    Car nous voici bien au cœur de l'histoire c'est bien madame qui me fera père (ouf tiré par les cheveux mais réaliste).

    Le ton de cet échange n'est pas de fustiger la femme et l'homme qui se sentent à l'aise au moment de leurs rapports, mais de vous faire prendre conscience que dans l'expression « faites des pères » c'est à vous mesdames qu'incombe (et c'est un comble) la lourde tache de faire de nous des pères.

    Sans femmes il ne pourrait avoir de père. Voilà une logique désarmante que bien des « pas satisfaits » n'acceptent pas. ( comment rester courtois, polis, publiable, acceptable comme voisin de table et fréquentable à table sans emprunter une expression trivial : mal baisée ..veuillez me pardonner..mais en ma compagnie en serait-il été autrement?).

    Le « do it your self »ou faites le vous-même me semble revenir en pointe....serait-on jamais si bien servi que par soi-même ? J'ai bien l'impression , mais de la à se faire faire un petit dans le dos !

    Ne plus avoir recours aux lois de dame Nature et à ses logiques « la création et la conception d'un enfant » que les petits accotés de la vie transforment en « patate chaude » :

    biberons de nuit (je suis pour l'allaitement maternel...au moins je peux dormir ),

    les rendez-vous scolaires ( que font ces fainéants d'enseignants  pendant que je m'en lave les mains de l'éducation de ma patate),

    les premières peines de cœur ( vas y mon fils, montre leur qui c'est le mâle, et y' a pas de mal à se faire du bien),

    Et bien d'autres aspects de la vie de votre futur héritier, que des péripéties, des occasions à voir blanchir vos tempes, à voire poindre un jour naissant où il ne sera pas présent à vos cotés, à entendre en cas de catastrophe « qu'il est bien le portrait de son père »... et la faute à qui....je vous le demande, à sa mère !

    Alors si d'aventure dans quelques heures vous allez souhaiter « bonne fête des pères » n’oubliez pas que derrière chaque grand homme se tient une femme.















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  •  

    Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu

    Réflexions sur l’après de votre départ.....et que deviendront vos écrits, si écrits il y a.



    Cette déclaration est a attribuée à un Marcel PROUST en train de préparer la fameuse recette des madeleines. Il ne songeait pas en cet instant que sa réputation de pâtissier franchirait les temps d’après sa fin de vie.

    Le destin en a décidé autrement et ce sont ses fonctions d'écrivain qui lui ont permis de passer à la postérité....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe.

    Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable !

    Qui suis-je pour vous donner à espérer qu'il y aura des traces de vie après la mort ? 

    Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un marchand de chansons et un vendeur d'illusions. 

    Deux questions me tarabustent : Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ?

     Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. 

    Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants... non ?

    C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. 

    Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir).....Quel choix....et qui va décider de ce choix...autant qu'elles en finissent de suite  à ce stade avancé c'est de l'acharnement religieux que de les laisser en vie...

    Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : 
    SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. 

    Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. 

    Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, dues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. 

    C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC ….j'ai ouvert ma porte

    Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre.

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  •  

     

    Une boule d’énergie

     

    Une boule d’énergie, est une lueur magique

    Je vous la passe, elle est sur votre terrasse,

    A travers mes ondes positives, elle frappe

    A la porte de votre pallier, elle  vous arrive joviale.

     

    Tôt le matin, elle part dans le monde,

    Elle vole sur les ailes de la gaieté,

    Et elle vous transmet la joie de la fierté,

    Où elle vous passe le sourire de la chance intense.

     

    Une boule d’énergie, vibre entre  mes mains pieuses,

    Elle est radieuse, comme une lumière fabuleuse,

    Elle est merveilleuse, comme une fée paradisiaque

    Ses fibres sont magiques comme un Morphée céleste.

     

    Cette boule vous charge de joie,

    Elle vous incite à travailler davantage,

    Car le monde manque la bonne volonté inédite,

    Où on doit aimer la vie, travailler pour vivre est une merveille.

     

    Notre indépendance économique,

    Exige de nous le travail assidu,

    Afin d’embarrasser le progrès

    De notre mentalité et de notre vie ultime

    Jaillit  la source du bonheur, depuis notre terre,

    Nous sommes unis par cette boule d’énergie magique.

    Le monde est un village solidaire et paisible.

    © Fattoum Abidi 23.12.2016

     

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  • Nos pères nous ont enseigné une certaine sagesse, il fallait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler...

    Précautions du siècle dernier.....comment tourner sept fois le clavier de son PC avant d'écrire au siècle actuel....

    Nous sommes connectés, interconnectés entre nous par divers réseaux, reliés à divers centrales d'informations et de désinformations, et même pour certains, complètement déconnectés de la réalité ce qui pourrait être à l'avenir un refuge.

    Il s'agirait alors d'une sorte de no man's land les mettant à l'abri des folies d'un monde que nous avons créé , échappant à tous contrôles, nous irons droit dans le mur.

    A l'heure actuelle, nos appareillages sophistiqués sensés nous rendre une vie plus agréable sont programmés en version «vite fait et bien fait, vie courte à changer».

    Le consumérisme a fait son entrée fracassante (si je puis dire et c'est le cas) à tous les étages de nos demeures et à tous les stades de nos vies.

    A cette nouvelle politique du «il faut consommer et faire marcher le commerce » je suis réfractaire.

    Pas plus tard que hier au soir je me suis adressé à une antenne d'une marque implantée à l'échelle nationale, spécialisée dans l'entretien des véhicules.

    Je possède un véhicule utilitaire équipé de roues jumelées sur le train arrière. Un des pneumatiques étant crevé, j'ai laissé mon véhicule le temps de la réparation. Une heure plus tard, alors que je me suis présenté à l'atelier,j'ai eu la désagréable surprise de m'entendre dire «monsieur, votre pneumatique est trop âgé...pas de réparation possible....il faut envisager son changement ».

    Pour faire court, le pneumatique avait été installé il y a 12 ans, son temps de vie était dépassé.....qu'importe son état.



    Les temps ont changé, est-ce en bien ou en moins pire....une seule constante a traversé le temps, c'est l'obsolescence programmée de l'Homme.

    Votre PC en a assez d'être sous tension, le robot-ménager de Madame rend l'âme sous les ''coupes'' de «5 fruits et légumes» de saisons, la machine à rendre le linge ''plus blanc que le blanc'' se tape un petit coup de Calgon avec le «Calcaire du coin» et la «WOLF» veut plus '''mulcher''votre pelouse ( comme si un Loup-wolf bouffait de l'herbe!)....No problem !

    Une petite main jaune s'occupe de tout...........sauf de Laden (revoir une ancienne pub ou LADEN s'occupait de tout y compris de faire le ménage dans les gratte-ciel des U.S.A)…..le pépère, la barbichette au vent bricole une de ces vierges que les services d'Allah lui ont refilé au paradis....il semblerait que là bas aussi le service après vente ne soit pas à la hauteur de ses ambitions, mais personne à ce jour n'est revenu de ce paradis pour confirmer nos doutes......NILE SATE ne capte pas.

    Dans le cas présent, c'est l'heure du «petit jaune» comme il est dit à MARSEILLE.

    Avant même de faire allusion à la saga de DOLLY (première brebis clownesque ), le «petit appareillage électrique» que vous avez acheté rue du Commerce avait été dupliqué une bonne centaine de fois, histoire de ne pas vous laisser dans la panade suite à l'interruption d'une de ses fonctions....car à lui aussi la fin de vie a été programmée.

    Dans la banlieue de Cangzhou, dans l'atelier «Fleur de Bonus» au 3 eme étage de l’immeuble '' Victoire de la section 'Sha pu' dédié au Grand Timonier, un message vient d’atterrir sur le bureau du responsable du peuple et de la victoire en marche :

    '' le collier de serrage du lave vaisselle N ° Z-9562166-R.P.C vient de lâcher....suite à une mauvaise manipulation d'un impérialiste à la solde du Grand Satan»....

    Dans la minute qui suit une jeune fille de 14 ans qui travaille pour la gloire de la Chine triomphante... pour 30 euros par mois et ce pendant 12 heures/jour à fait partir .....un nouveau lave vaisselle.

    On ne répare pas....on change.... et ce n'est pas prés de changer!

    La propreté de la vaisselle française sera sauvée.

    Peut on changer tout dans notre vie?

     

    La où le bats blesse (c’est vrai que nous sommes pris pour des ânes), les pièces de rechange des différentes parties de notre corps ne sont pas toutes en rayon.

    Imaginez, un super-marché dans lequel seraient entreposées et proposées des pièces de rechange pour «grand corps malade»....un rein: droit ou gauche?...une hanche : prothèse totale? ..greffe de foie: vous carburiez à quoi... apéro, alcool fort?

    A l'étage supérieur se trouveraient '' les services à la personne '':

    ...A l’accueil une plaquette publicitaire vous serait remise, ventant les mérites d'une société qui propose d'échanger votre conjoint contre un ou une personne triée sur le volet et dont la société garantie la provenance, le pedigree et comme la tranche de jambon que vous avez avalée à midi, la traçabilité.....

    ...nouveau service : le do it yourself....vous avez besoin de vous faire plaisir...célibataire...journées harassantes proches du burn-out...''in gode we trust et you also''...Plaisirs solitaires, homme ou femme....accessoires pour tous les goûts et pour toutes les déviances...le plaisir assumé vous rangez le sex-toy dans le tiroir...pas besoin de supporter le con joint à votre vie!

    Pauvre de Nous, ce n'est pas sur une autre planète que se déroule ce scénario, mais à la porte de nos maisons.

     

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  • Chaque homme est une histoire chaque femme porte en elle une épopée.

    C'est libre que l'on va rôder du côté de l'aventure humaine, nous devenons alors une histoire et je suis devenu mon histoire.

     

    L'homme se doit d'être moderne et urbain.     Pour ma part, je suis primitif, malpoli et franc!                

                                                                                                     

                         

    Je pressens les désordres de la tempête là où les autres savent la certitude de l'abri légitime, représenté à ce qu'ils croient, par leur famille, leur petit intérieur et leur petite mort future.


    Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d'être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève ou de mer. Le doux cliquetis des armes au beau milieu de la mêlée, m'apaise.

    Notre société moderne, égoïste, ignorante de son passé, écrit tous les jours, au travers des publicités, d'émissions de télé réalité, de tendances et de modes, que les vieux en savent trop long sur la vie,qu'ils ne savent plus à quel saint se vouer....vu sous cet angle la solution serait de tous les éliminer.

    Lorsque la société exige un trop lourd sacrifice aux instincts de l'homme, alors ce dernier redevient totalement animal. C'est un cycle inévitable car Il y va de la survie de l'espèce. L'homme alors agit suivant ses instincts que nous croyons les plus bas, nous nous situons de par nos agissements, dans un niveau plus élevé et je dirais prés d'un stade final.

    Nous pensons savoir tout sur tout, nous sommes devenus les « number one » de la masturbation cérébrale, nous sommes devenus « enfin » intelligents, la Lune et le Monde nous appartiennent .La modernité devenue un projet de domination de l'Homme sur la nature en est de même sur les êtres humains.

    L'heure est venue de se poser la question : quelle est notre position dans ce cycle ?                                                                     

    En cet instant je considère mes origines et ma tanière comme une base de reconquête, une manœuvre de repli, pas comme un point de chute finale.

     

    Je cite ce qui jadis aurait pu me faire hurler de joie en traitant mes aînés de ringards, de « has been » :
    « 
    Le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.»

     

    Jolies images d'un temps autre que je commencerais presque à regretter.

     

    Me viennent et reviennent d'autres appels à se souvenir de ce que j'aurais aimé vivre, mais en fin de compte ne les ai-je pas traversées ces aventures ?

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Je cite : TERRA IGNOTA – par Paul-Louis in EFFRACTION SAUVAGE-

    « Il me souvient que nous aimions l'effraction et la sauvagerie, que nos illusions de brumes nous portaient aux veillées dans quelques camps de Brennus ou de Pictes, que les amitiés fortes restaient suspendues au hasard de la guerre, que nous avions soif d'ultime. ».



    Au gré de nos parutions intimes que nous étalons sur la place publique, de nos blogs, de nos commentaires entretenant la controverse ou un servile partage...pour ne pas blesser.... la révolte ainsi nommée par les « déjà morts » est promptement baptisée de noms obscurs : anarchistes de droite, chouans, hussards ou uhlans et Tudieu pourquoi pas amis des Loups ?

     

    A SUIVRE

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  • Un point c'est tout...!

     

    Les points de suspension 


    J'ai la fâcheuse manie de saupoudrer mes textes de points de suspension...
    Ce point de détail m' a été révélé par ma chère sœur, qui veille en lousdé (c'est de l'argot) sur mes parutions chaotiques et mes embardées littéraires.


    Comme tous les T.O.C ... J’explique : les Troubles Obsessionnels de la Correspondance (Et toc ! ) ils échappent à ma vigilance, trop contente de laisser passer quelques trucs...Ça lui fait des vacances à ma vigilance.

    Ma sœur qui sait de quoi elle parle, possède l’art et la manière de s'exprimer en un langage adapté, offrant à chaque catégorie d'oreilles la correspondance adéquate.
    Elle s'exprimera en langage charretier à un connard de paysan qui depuis sa venue au monde pense que les « femmes ne sont bonnes qu'à faire chier le monde ».

    Elle troublera un adepte de la secte des viendar qui récitant son « notre père, qui êtes à l’abattoir, donnez nous au jour d 'hui notre steak quotidien » par une statistique prouvant à démontrer que c'est chez les bouffeurs de viande que l'on trouve le plus d'adeptes du port de la stomie.

    La même clouera le bec à un adepte du reniflage de la culotte de petite fille, vieux pépère pervers en lui indiquant que chez dans sa famille que se situe le plus grand nombre de cocus.
    Enfin, libérée du poids des mondanités auxquelles elle était attachée par ses exigences professionnelles, elle taclera « not'bon président » de jeune loup aux dents qui rayent le parquet et préférera l'incisive d'un vieux tribun roublard et revanchard en manque d’auditoire..... Question de se positionner pour une lutte finale qui ne fait que commencer.

    Elle adapte son langage en fonction de son auditoire, c'est tout un art... L'art et la matière en quelque sorte. 


    La voici donc à main-d’œuvre qui vient de me démontrer que mes textes sont parfois (je reconnais bien là son tact) un peu trop ponctués de ce besoin impérieux de semer, des points de suspension comme le fit jadis le petit poucet.

    Un peu comme si mes sujets de causeries embarquaient trop loin le lecteur, bien au delà des frontières de la compréhension et que nous aurions du mal à regagner la terre ferme.

     Je lui suis reconnaissant de veiller au grain de folie douce que je sème, grâce à ma sœur, je fais de belles moissons...quitte à souvent manger mon blé en herbe.

    Alors cette ivraie, pourquoi la semer?


    C'est un cas d'école, à quoi peuvent bien servir ces "…." Et si leur utilisation est pointée du doigt, alors à qui, peuvent-ils être utiles ?
    Moi qui suivis de loin les enseignements des maîtres du savoir, il a bien fallu que j'aille les voir pour y croire. Je cite :
    « Les points de suspension marquent une interruption de la phrase, cette interruption peut même avoir lieu au milieu d'un mot.

    Elle peut être très riche en nuances : l'indécision, l'hésitation, le respect des convenances, la réticence, etc. Les points de suspension peuvent marquer, souvent en fin de texte, un inachèvement qui sollicite l'imagination du lecteur. »

    l'imagination du lecteur. ! Voilà une idée qu'elle est bonne.... Je laisse donc la porte ouverte à votre liberté d'imaginer ce que j'ai bien pu vous écrire, rien n'est imposé tout est suggéré.
    L'art et la manière de vous placer au centre de mes récits, d'endosser la peau de mes acteurs, le pouvoir de changer la destination finale de mes histoires le « à sa place moi, j’aurais fait comme ça ». 


    Cette ponctuation est donc la porte donnant le libre accès à un monde différent du votre, vous pouvez embrayer sans risquer d'en prendre pour 20 ans, de renier votre patrie ou de vous teindre en blonde. 

     

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