• Merci monsieur DESCHAMP

    J'ignorais qu'il fût basque, et aux vues des reportages, qu'il fût « Basque bondissant ». (en référence et en souvenir de Jean BOROTRA, l'un des mousquetaires qui professait « l'important est de participer. ».


           Monsieur Didier, issu d'une minorité, qui ajoutée à d'autres minorités présentes sur le sol français représente une Majorité.....en suivant la règle mathématique 1,et 2 et 3...vous vous souvenez en 98 ?

           Que restera t il de nos amours d'antan :

            Le brexit anglais et les larmes de la perfide Albion......

            Les carreaux blanc et rouge de la Croatie....me souvenant une émission télévision qui en son temps chantait « encore un carreau de cassé ».

            Les noms de joueurs en « ICH »....qui m'ont fait dire au coup de sifflet final : Ich bin stolz auf mein Land....et l’Allemagne ?

            L'Allemagne du « Deutchland uber alles » battue par un pays aux « mecs (pas si )cons que ça (affreux jeu de mot sur les mexicains et les mecs si cons....je me suis fait plaisir!).

            Pas de remontada de l'Espagne en marche avec la Catalogne.....non passaran les quart de finale.

           Dur, dur le passage du DURO pour nossos amigos portugueses estão tristes ....

    Pour toutes ces bonnes nouvelles...merci Monsieur DESCHAMP .



              Merci au nom de la minorité (que je représente pas ), ceux qui naguère stationnaient sur vos dépôts d'ordures et dont les trop pleins assuraient notre survie.

            Merci pour les contrôles (parfois justifiés) d'une Maréchaussée qui allait découvrir la différence qui existe entre « nos Manouches bien de chez nous et la vague Rroms. ».

           Merci de nous avoir fait oublier ceux qui sont seuls dans la vie, les abandonnés d'un système MACRON « il est petit caporal mais il fera le maximum » pour récupérer à son compte « Sa Victoire à Moi, Moi et Moi ».

          Demain à la clinique ou je dois me faire opérer, le cardiologue fera t il la différence entre le ventricule Gauche et le ventricule droit ?

          Je serais sur la touche, l'arbitre chirurgien fera t il la remise au centre ?

    Monsieur DESCHAMP, s'il vous plaît dites lui bien de me remettre le cœur à Gauche.











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  • Elles n'ont que ce mot à la bouche : fête des pères, c'est barbant à la fin...

    J'ai bien envie de leur refiler la patate chaude...encore faut-il bien sur qu'elles aient eu l'idée d'accepter de porter cette patate..

    .j'ai l'impression que ces dames confondent « fête des pères »  et « faites des pères ».

    J'irais même plus avant dans cette croisade portée par des féministe bien décidées à flinguer le jeune père dont les cornes commencent à pousser, elles envisagent une fête des « défaites des pères »...absents du champ de bataille qu'était devenu leur vie maritale.

    Ce divorce pourrait s'intituler « la défaite des paires »....encore fallait-il que ces messieurs en aient une belle paire et s'en servent à bon escient, je vous l'accorde, avec comme toile de fond la victoire de « la » torero à qui sera accordée la queue et les oreilles du perdant.

    A ce sujet il est dit « que la femme du torero dormira ce soir sur ses 2 oreilles » moi je lui conseille de prendre un oreiller, plus confortable.

    Mais une réplique cinglante aurait pu fuser sur un ton grivois « et votre belle paire à vous » à quoi la destiniez-vous.... sinon à allaiter ….et si ce n'était pas le cas, à qui servirait-elle ?

    Car nous voici bien au cœur de l'histoire c'est bien madame qui me fera père (ouf tiré par les cheveux mais réaliste).

    Le ton de cet échange n'est pas de fustiger la femme et l'homme qui se sentent à l'aise au moment de leurs rapports, mais de vous faire prendre conscience que dans l'expression « faites des pères » c'est à vous mesdames qu'incombe (et c'est un comble) la lourde tache de faire de nous des pères.

    Sans femmes il ne pourrait avoir de père. Voilà une logique désarmante que bien des « pas satisfaits » n'acceptent pas. ( comment rester courtois, polis, publiable, acceptable comme voisin de table et fréquentable à table sans emprunter une expression trivial : mal baisée ..veuillez me pardonner..mais en ma compagnie en serait-il été autrement?).

    Le « do it your self »ou faites le vous-même me semble revenir en pointe....serait-on jamais si bien servi que par soi-même ? J'ai bien l'impression , mais de la à se faire faire un petit dans le dos !

    Ne plus avoir recours aux lois de dame Nature et à ses logiques « la création et la conception d'un enfant » que les petits accotés de la vie transforment en « patate chaude » :

    biberons de nuit (je suis pour l'allaitement maternel...au moins je peux dormir ),

    les rendez-vous scolaires ( que font ces fainéants d'enseignants  pendant que je m'en lave les mains de l'éducation de ma patate),

    les premières peines de cœur ( vas y mon fils, montre leur qui c'est le mâle, et y' a pas de mal à se faire du bien),

    Et bien d'autres aspects de la vie de votre futur héritier, que des péripéties, des occasions à voir blanchir vos tempes, à voire poindre un jour naissant où il ne sera pas présent à vos cotés, à entendre en cas de catastrophe « qu'il est bien le portrait de son père »... et la faute à qui....je vous le demande, à sa mère !

    Alors si d'aventure dans quelques heures vous allez souhaiter « bonne fête des pères » n’oubliez pas que derrière chaque grand homme se tient une femme.















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  •  

    Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu

    Réflexions sur l’après de votre départ.....et que deviendront vos écrits, si écrits il y a.



    Cette déclaration est a attribuée à un Marcel PROUST en train de préparer la fameuse recette des madeleines. Il ne songeait pas en cet instant que sa réputation de pâtissier franchirait les temps d’après sa fin de vie.

    Le destin en a décidé autrement et ce sont ses fonctions d'écrivain qui lui ont permis de passer à la postérité....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe.

    Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable !

    Qui suis-je pour vous donner à espérer qu'il y aura des traces de vie après la mort ? 

    Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un marchand de chansons et un vendeur d'illusions. 

    Deux questions me tarabustent : Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ?

     Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. 

    Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants... non ?

    C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. 

    Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir).....Quel choix....et qui va décider de ce choix...autant qu'elles en finissent de suite  à ce stade avancé c'est de l'acharnement religieux que de les laisser en vie...

    Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : 
    SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. 

    Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. 

    Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, dues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. 

    C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC ….j'ai ouvert ma porte

    Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre.

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  •  

     

    Une boule d’énergie

     

    Une boule d’énergie, est une lueur magique

    Je vous la passe, elle est sur votre terrasse,

    A travers mes ondes positives, elle frappe

    A la porte de votre pallier, elle  vous arrive joviale.

     

    Tôt le matin, elle part dans le monde,

    Elle vole sur les ailes de la gaieté,

    Et elle vous transmet la joie de la fierté,

    Où elle vous passe le sourire de la chance intense.

     

    Une boule d’énergie, vibre entre  mes mains pieuses,

    Elle est radieuse, comme une lumière fabuleuse,

    Elle est merveilleuse, comme une fée paradisiaque

    Ses fibres sont magiques comme un Morphée céleste.

     

    Cette boule vous charge de joie,

    Elle vous incite à travailler davantage,

    Car le monde manque la bonne volonté inédite,

    Où on doit aimer la vie, travailler pour vivre est une merveille.

     

    Notre indépendance économique,

    Exige de nous le travail assidu,

    Afin d’embarrasser le progrès

    De notre mentalité et de notre vie ultime

    Jaillit  la source du bonheur, depuis notre terre,

    Nous sommes unis par cette boule d’énergie magique.

    Le monde est un village solidaire et paisible.

    © Fattoum Abidi 23.12.2016

     

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  • Nos pères nous ont enseigné une certaine sagesse, il fallait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler...

    Précautions du siècle dernier.....comment tourner sept fois le clavier de son PC avant d'écrire au siècle actuel....

    Nous sommes connectés, interconnectés entre nous par divers réseaux, reliés à divers centrales d'informations et de désinformations, et même pour certains, complètement déconnectés de la réalité ce qui pourrait être à l'avenir un refuge.

    Il s'agirait alors d'une sorte de no man's land les mettant à l'abri des folies d'un monde que nous avons créé , échappant à tous contrôles, nous irons droit dans le mur.

    A l'heure actuelle, nos appareillages sophistiqués sensés nous rendre une vie plus agréable sont programmés en version «vite fait et bien fait, vie courte à changer».

    Le consumérisme a fait son entrée fracassante (si je puis dire et c'est le cas) à tous les étages de nos demeures et à tous les stades de nos vies.

    A cette nouvelle politique du «il faut consommer et faire marcher le commerce » je suis réfractaire.

    Pas plus tard que hier au soir je me suis adressé à une antenne d'une marque implantée à l'échelle nationale, spécialisée dans l'entretien des véhicules.

    Je possède un véhicule utilitaire équipé de roues jumelées sur le train arrière. Un des pneumatiques étant crevé, j'ai laissé mon véhicule le temps de la réparation. Une heure plus tard, alors que je me suis présenté à l'atelier,j'ai eu la désagréable surprise de m'entendre dire «monsieur, votre pneumatique est trop âgé...pas de réparation possible....il faut envisager son changement ».

    Pour faire court, le pneumatique avait été installé il y a 12 ans, son temps de vie était dépassé.....qu'importe son état.



    Les temps ont changé, est-ce en bien ou en moins pire....une seule constante a traversé le temps, c'est l'obsolescence programmée de l'Homme.

    Votre PC en a assez d'être sous tension, le robot-ménager de Madame rend l'âme sous les ''coupes'' de «5 fruits et légumes» de saisons, la machine à rendre le linge ''plus blanc que le blanc'' se tape un petit coup de Calgon avec le «Calcaire du coin» et la «WOLF» veut plus '''mulcher''votre pelouse ( comme si un Loup-wolf bouffait de l'herbe!)....No problem !

    Une petite main jaune s'occupe de tout...........sauf de Laden (revoir une ancienne pub ou LADEN s'occupait de tout y compris de faire le ménage dans les gratte-ciel des U.S.A)…..le pépère, la barbichette au vent bricole une de ces vierges que les services d'Allah lui ont refilé au paradis....il semblerait que là bas aussi le service après vente ne soit pas à la hauteur de ses ambitions, mais personne à ce jour n'est revenu de ce paradis pour confirmer nos doutes......NILE SATE ne capte pas.

    Dans le cas présent, c'est l'heure du «petit jaune» comme il est dit à MARSEILLE.

    Avant même de faire allusion à la saga de DOLLY (première brebis clownesque ), le «petit appareillage électrique» que vous avez acheté rue du Commerce avait été dupliqué une bonne centaine de fois, histoire de ne pas vous laisser dans la panade suite à l'interruption d'une de ses fonctions....car à lui aussi la fin de vie a été programmée.

    Dans la banlieue de Cangzhou, dans l'atelier «Fleur de Bonus» au 3 eme étage de l’immeuble '' Victoire de la section 'Sha pu' dédié au Grand Timonier, un message vient d’atterrir sur le bureau du responsable du peuple et de la victoire en marche :

    '' le collier de serrage du lave vaisselle N ° Z-9562166-R.P.C vient de lâcher....suite à une mauvaise manipulation d'un impérialiste à la solde du Grand Satan»....

    Dans la minute qui suit une jeune fille de 14 ans qui travaille pour la gloire de la Chine triomphante... pour 30 euros par mois et ce pendant 12 heures/jour à fait partir .....un nouveau lave vaisselle.

    On ne répare pas....on change.... et ce n'est pas prés de changer!

    La propreté de la vaisselle française sera sauvée.

    Peut on changer tout dans notre vie?

     

    La où le bats blesse (c’est vrai que nous sommes pris pour des ânes), les pièces de rechange des différentes parties de notre corps ne sont pas toutes en rayon.

    Imaginez, un super-marché dans lequel seraient entreposées et proposées des pièces de rechange pour «grand corps malade»....un rein: droit ou gauche?...une hanche : prothèse totale? ..greffe de foie: vous carburiez à quoi... apéro, alcool fort?

    A l'étage supérieur se trouveraient '' les services à la personne '':

    ...A l’accueil une plaquette publicitaire vous serait remise, ventant les mérites d'une société qui propose d'échanger votre conjoint contre un ou une personne triée sur le volet et dont la société garantie la provenance, le pedigree et comme la tranche de jambon que vous avez avalée à midi, la traçabilité.....

    ...nouveau service : le do it yourself....vous avez besoin de vous faire plaisir...célibataire...journées harassantes proches du burn-out...''in gode we trust et you also''...Plaisirs solitaires, homme ou femme....accessoires pour tous les goûts et pour toutes les déviances...le plaisir assumé vous rangez le sex-toy dans le tiroir...pas besoin de supporter le con joint à votre vie!

    Pauvre de Nous, ce n'est pas sur une autre planète que se déroule ce scénario, mais à la porte de nos maisons.

     

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  • Chaque homme est une histoire chaque femme porte en elle une épopée.

    C'est libre que l'on va rôder du côté de l'aventure humaine, nous devenons alors une histoire et je suis devenu mon histoire.

     

    L'homme se doit d'être moderne et urbain.     Pour ma part, je suis primitif, malpoli et franc!                

                                                                                                     

                         

    Je pressens les désordres de la tempête là où les autres savent la certitude de l'abri légitime, représenté à ce qu'ils croient, par leur famille, leur petit intérieur et leur petite mort future.


    Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d'être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève ou de mer. Le doux cliquetis des armes au beau milieu de la mêlée, m'apaise.

    Notre société moderne, égoïste, ignorante de son passé, écrit tous les jours, au travers des publicités, d'émissions de télé réalité, de tendances et de modes, que les vieux en savent trop long sur la vie,qu'ils ne savent plus à quel saint se vouer....vu sous cet angle la solution serait de tous les éliminer.

    Lorsque la société exige un trop lourd sacrifice aux instincts de l'homme, alors ce dernier redevient totalement animal. C'est un cycle inévitable car Il y va de la survie de l'espèce. L'homme alors agit suivant ses instincts que nous croyons les plus bas, nous nous situons de par nos agissements, dans un niveau plus élevé et je dirais prés d'un stade final.

    Nous pensons savoir tout sur tout, nous sommes devenus les « number one » de la masturbation cérébrale, nous sommes devenus « enfin » intelligents, la Lune et le Monde nous appartiennent .La modernité devenue un projet de domination de l'Homme sur la nature en est de même sur les êtres humains.

    L'heure est venue de se poser la question : quelle est notre position dans ce cycle ?                                                                     

    En cet instant je considère mes origines et ma tanière comme une base de reconquête, une manœuvre de repli, pas comme un point de chute finale.

     

    Je cite ce qui jadis aurait pu me faire hurler de joie en traitant mes aînés de ringards, de « has been » :
    « 
    Le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.»

     

    Jolies images d'un temps autre que je commencerais presque à regretter.

     

    Me viennent et reviennent d'autres appels à se souvenir de ce que j'aurais aimé vivre, mais en fin de compte ne les ai-je pas traversées ces aventures ?

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Je cite : TERRA IGNOTA – par Paul-Louis in EFFRACTION SAUVAGE-

    « Il me souvient que nous aimions l'effraction et la sauvagerie, que nos illusions de brumes nous portaient aux veillées dans quelques camps de Brennus ou de Pictes, que les amitiés fortes restaient suspendues au hasard de la guerre, que nous avions soif d'ultime. ».



    Au gré de nos parutions intimes que nous étalons sur la place publique, de nos blogs, de nos commentaires entretenant la controverse ou un servile partage...pour ne pas blesser.... la révolte ainsi nommée par les « déjà morts » est promptement baptisée de noms obscurs : anarchistes de droite, chouans, hussards ou uhlans et Tudieu pourquoi pas amis des Loups ?

     

    A SUIVRE

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  • Un point c'est tout...!

     

    Les points de suspension 


    J'ai la fâcheuse manie de saupoudrer mes textes de points de suspension...
    Ce point de détail m' a été révélé par ma chère sœur, qui veille en lousdé (c'est de l'argot) sur mes parutions chaotiques et mes embardées littéraires.


    Comme tous les T.O.C ... J’explique : les Troubles Obsessionnels de la Correspondance (Et toc ! ) ils échappent à ma vigilance, trop contente de laisser passer quelques trucs...Ça lui fait des vacances à ma vigilance.

    Ma sœur qui sait de quoi elle parle, possède l’art et la manière de s'exprimer en un langage adapté, offrant à chaque catégorie d'oreilles la correspondance adéquate.
    Elle s'exprimera en langage charretier à un connard de paysan qui depuis sa venue au monde pense que les « femmes ne sont bonnes qu'à faire chier le monde ».

    Elle troublera un adepte de la secte des viendar qui récitant son « notre père, qui êtes à l’abattoir, donnez nous au jour d 'hui notre steak quotidien » par une statistique prouvant à démontrer que c'est chez les bouffeurs de viande que l'on trouve le plus d'adeptes du port de la stomie.

    La même clouera le bec à un adepte du reniflage de la culotte de petite fille, vieux pépère pervers en lui indiquant que chez dans sa famille que se situe le plus grand nombre de cocus.
    Enfin, libérée du poids des mondanités auxquelles elle était attachée par ses exigences professionnelles, elle taclera « not'bon président » de jeune loup aux dents qui rayent le parquet et préférera l'incisive d'un vieux tribun roublard et revanchard en manque d’auditoire..... Question de se positionner pour une lutte finale qui ne fait que commencer.

    Elle adapte son langage en fonction de son auditoire, c'est tout un art... L'art et la matière en quelque sorte. 


    La voici donc à main-d’œuvre qui vient de me démontrer que mes textes sont parfois (je reconnais bien là son tact) un peu trop ponctués de ce besoin impérieux de semer, des points de suspension comme le fit jadis le petit poucet.

    Un peu comme si mes sujets de causeries embarquaient trop loin le lecteur, bien au delà des frontières de la compréhension et que nous aurions du mal à regagner la terre ferme.

     Je lui suis reconnaissant de veiller au grain de folie douce que je sème, grâce à ma sœur, je fais de belles moissons...quitte à souvent manger mon blé en herbe.

    Alors cette ivraie, pourquoi la semer?


    C'est un cas d'école, à quoi peuvent bien servir ces "…." Et si leur utilisation est pointée du doigt, alors à qui, peuvent-ils être utiles ?
    Moi qui suivis de loin les enseignements des maîtres du savoir, il a bien fallu que j'aille les voir pour y croire. Je cite :
    « Les points de suspension marquent une interruption de la phrase, cette interruption peut même avoir lieu au milieu d'un mot.

    Elle peut être très riche en nuances : l'indécision, l'hésitation, le respect des convenances, la réticence, etc. Les points de suspension peuvent marquer, souvent en fin de texte, un inachèvement qui sollicite l'imagination du lecteur. »

    l'imagination du lecteur. ! Voilà une idée qu'elle est bonne.... Je laisse donc la porte ouverte à votre liberté d'imaginer ce que j'ai bien pu vous écrire, rien n'est imposé tout est suggéré.
    L'art et la manière de vous placer au centre de mes récits, d'endosser la peau de mes acteurs, le pouvoir de changer la destination finale de mes histoires le « à sa place moi, j’aurais fait comme ça ». 


    Cette ponctuation est donc la porte donnant le libre accès à un monde différent du votre, vous pouvez embrayer sans risquer d'en prendre pour 20 ans, de renier votre patrie ou de vous teindre en blonde. 

     

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    14 commentaires
  • Avec l'hiver revoilà les emmerdements....et leurs lots de problèmes.

    Normal,c'est de tradition. Cela commence avec les livraisons de ce fou d'Affreux-loup...en passant je trinque à sa santé..tchin-tchin- Il aurait pu prévoir le désembuage de ces verres...bien que boire dans des verres givrés soit parfois un délice .Pourtant il y a loin de la coupe au délice si j'en crois NOHA qui offre à ses mousquetaires une belle paire de raquettes...pratique pour marcher dans la neige !

    La neige est de retour....ben quelle surprise....vous vous attendiez à quoi ? de la neige au Sahara ? étonnant non ? si j'en crois ce bon monsieur CYCLOPEDE dont PERRINE, qui n'était pas servante chez monsieur le curé (diguedon-dondaine..) nous révèle qu'on peut rire de tout....profitons de cette occasion pour citer les vers (ce ne sont pas les mêmes..mais tout aussi délicieux!) de Pierre PERRET qui confirme :  "la neige tombe à gros flocons...qu'est-ce qu'elle est belle mais qu'est-ce qu’elle est C..(censuré mais véridique )...non mes amis ne riez pas,  la votre n'est pas comme ça !

    Après ou avant quelques semaines d'efforts inconsidérés, une nouvelle adresse a été signalée dans le Bourbonnais et porte la jolie appellation (non contrôlée) de la Grange au Loup .il va falloir encore beaucoup de sueur dans le burnous pour la rendre accueillante.

    Quand je vous disais que revoilà les ennuis...ce vieux Loupzen est de retour...il ne manquait que lui pour compléter la liste des catastrophes naturelles Je dois lui livrer un costume de HULOT..bizarre comme déguisement....

    Bon c'est pas que je m’ennuie en votre compagnie mais j'ai du travail qui n'attend pas...surtout avec ces histoire d'emplois assistés, faudrait pas qu 'il me remplace par "un Lapon", vous ne connaissiez pas le coup du" Lapon " en cette période de fêtes ?....

    Signé le PÈRE NOEL.

     

     

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  • Quel plaisir d'avoir à nouveau l'envie et la possibilité de vous retrouver.

     

    Quelques instants de répit pour récupérer des forces nécessaires à la préparation de l'épreuve suivante.

     

    Changement de région, de situation...... le déménagement est prévu pour la fin de ce mois.

     

    La reprise de mon blog sur '' la cuisine des Gens du Voyage ''avec l'aide précieuse d'une amie ......une nouvelle édition est prévue.

    Ce petit texte sur les opportunités qui s'offrent à Vous....réfléchissez bien avant de répondre ....

     

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  • Derrière les '' on '' se cachent bien des noms et des '' non dits ''. A bien y réfléchir le 'ON '' est devenu notre pire allié ou notre meilleur ami.. va savoir...mais çà il n y a que vous qui puissiez le dire.....portant ''on '' m'a dit que......

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  • Je dédie ce texte à toutes celles et ceux qui ont encore des yeux d'enfants et qui ont la bonté et l’insouciance de suivre ce blog. 
    La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit."
    C' est un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. 

    L'on ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années.
    L'on devient vieux parce que l'on déserte son Idéal.
    Les années rident la peau  et  renoncer à son Idéal ride l'âme. 

    Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont des ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. 

    Jeune est celui qui s'étonne et qui s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : "Et après ?" 

    Il défie les événements et trouve la Joie au Jeu et à la Vie. 

    Vous êtes aussi jeunes que votre Foi dans la Vie.
    Vous êtes aussi vieux que votre doute.
    Aussi jeunes que votre confiance en vous-mêmes, aussi jeunes que votre espoir, mais aussi vieux que votre abattement. 

    Vous resterez jeunes aussi longtemps que vous resterez réceptifs.
    Réceptifs à ce qui est beau, bon et grand.
    Réceptifs aux messages de la Nature, des femmes, des hommes et de l'Infini. 

    Si, un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme, rongé par le cynisme…, eh bien, que Dieu ait pitié de votre âme de vieillard ! » 

     

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  • ai 2017 à 06:23

    Quelle drôle de manie ont ces gens à vouloir élever des statues...

    Serait-ce pour ne pas oublier nos échecs ou se les rappeler ?

    je ne parle pas des statues de pierre élevées en souvenirs d’un grand homme ou d’un illustre inconnu que des badauds en Tongues bicolores et polo chamarré vont emprisonnés dans leur Instamatic  si pratique...

    Non je m’adresse à vous toutes et tous qui sans vous en rendre compte élevez des représentations pour des instants importants de votre vie.

    « Ah….qu’est-ce-qui va bien encore nous pondre…ce Loup là»….concernant ce Loup-là j’aurais tendance à vous rétorquer …Be-Bop ! (Les amoureux des années sixties comprendront les autres demanderont à leurs aînés…ce qui leur donnera l’occasion de leur adresser la parole!).

    J’attire votre attention sur cette réflexion qui pourrait être tirée par les cheveux ce qui reste pour moi une source de plaisirs

    L’auteur de cette romance est Gene Vincent et on sait très bien que : où il y a de la ‘’Gene’’ il n’y a pas de plaisir !

    MON DIEU, TON DIEU, SON DIEU



    L’homme, très tôt dans son histoire a eu ce besoin d’imaginer et d’avoir une représentation matérielle de «l’inconnu » auquel il s’adressait dans les éthers façon audition à l’aveugle de THE VOICE.

    A partir de cet instant l’Homme créa un dieu à son image…Pas étonnant que certaines représentations aient de drôles de gueule !

    Pour en revenir à mes moutons (normal pour un Loup), j’ai ce travers de l’esprit à élever moi aussi des statues.

    Mais ces élévations qui auraient du être matérielles resteront dans le domaine de mon imaginaire encore assez fertile j’en conviens (un ami part.... alors qu’un con vient).

    En réponse à une visiteuse de marque qui m’a fait l’honneur de sa présence dans ma tanière, le mécanisme de mes neurones s’est mis en marche pour vous offrir ces lignes qui j’espère ne tomberont pas dans les anales « des papiers hygiéniques  et autres torche-culs »…..Quoique faisant allusion aux anales…

    I CAN'T GUET NO SATISFACTION....BUT J'ESSAIE

    Par le passé j’ai eu l' occasion de manifester devant divers publics la satisfaction de recevoir une récompense et de rosir devant des témoignages.

    Et dans le pitch prononcé à ces occasions, mes premières paroles et pensées sincères furent adressées à tous ceux qui m’avaient mis des bâtons dans les roues, précipitant ma chute « dans la vallée les bras en croix »  ou « les moustaches en croix sur le carreau ».

    MA STATUE A MOI...C'EST TOI

    Mes statues à moi sont faites de pensées positives et sont élevées avec sincérité à ces « emmerdeurs et foutus connards » qui m’avaient mis au rencard.

    Sans eux, je n’aurais jamais eu la rage de me relever et de leur montrer ma détermination à me remettre debout.

    L'EFET MONTGOLFIERE

    Le principe de la montgolfière est son ascension due à la chaleur d'un feu...sous sa jupe.

    Un kilt pourrait tout aussi bien faire mon affaire et je vois Mesdames votre fou rire naissant …

    Cette chaleur essentielle à l'élévation pourrait très bien être cette colère, cet incendie qui résulte d'une injustice dévastatrice qui vous frappe actuellement.

    Ce cataclysme, ce magma en fusion provenant d'une tromperie sournoise dont vous êtes victime..un volcan en irruption vous caractérise fidèlement.

    Posez vous la tête à coté de votre table, quels sont les fréquentations qui vous ont convaincu que dans un certain domaine vous étiez des nuls, des pas capables, des Beauf. ou tout simplement des erreurs de la dame Nature.

    Rappelez-vous ce quidam qui vous a fait un « croc en jambes » offrant à un public comblé de vous voir vous vautrer comme une serpillière ou pire encore comme une wassingue, une moppe ou une vadrouille…..(amis francophones..bonjour!)

    Votre patron, votre futur-ex-mari, votre conjoint, votre meilleure amie qui voulait« vous voler votre bien »...Une inconnue ou un nain connu…..vous l’avez en visuel….matérialisez le…Façonnez le...

    ÉDIFIEZ LA STATUE …..

    Si vous êtes encore debout et vivant c’est grâce à cet énergumène !

    C'est elle ou lui à qui vous devez le fait d'être toujours debout, d être au commande de ce char d'assaut que vous nommez «  REVANCHE » et non vengeance.

    Plus vous avez mal, plus vous souffrez de ces petits rires moqueurs, de ces phrases assassines, de ce manque de « trous ou vous fourrez ».

    Plus le couteau s'enfonce dans votre plaie....plus vous vous élèverez et plus vous élèverez cette statue qui tue.....pas Vous mais l'Autre.

    Vous l'avez encore en travers de la gorge, votre voix est chancelante coincée par les émotions....vous n'osez pas parler ou crier....

    UN BON CONSEIL QUI A FAIT SES PREUVES

    Si vous prenez connaissance de cet article, si vous suivez mon actualité, que vous soyez entrés dans ma tanière par erreur ou que vous soyez régulièrement invité à ma table...c'est que cette méthode est fiable.....je vous révèle ce secret ?...OUI ?

    Si tu ne peux pas encore parler ...alors... ECRIVEZ.

    C’est donc à eux que j’élèverai  mes statues en leur offrant à mon tour cette mention gravée en guise de citation «...et merde il est encore debout  et comme  St Éloi...il bande encore »



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  • De VOLTAIRE, l'inventeur du fameux fauteuil du même nom !:

    " Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte"

     

    Il n'est pas aisé de parler de l'absence d'une amie, sans tomber dans le mélo.

    - Traiter de ses silences en les mentionnant dans la rubrique des chiens écrasés c'est faire acte de candidature pour l’élection du goujat de l'année,

    - Ne rien dire, ne rien laisser apparaître, c'est refuser d’admettre que l’absence a un prix : celui du silence

    - Approuver son départ pour ne pas avoir à la regretter, est un bel exemple de lâcheté au quel je refuse de participer,

    ...et me vient en cet instant une citation de Raymond DEVOS.

    Elle décrit avec justesse ce qui se passera lorsque le brouhaha des réseaux sociaux déferle en forme de vague de fond avec la vase et se transforme en tsunami de la médiocrité,

    Quand dans une réunion un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui"

    alors le moment sera venu d écouter le Grand Silence....

    «  Annie entends tu le chant de tes partisans.qui te réclament »

    «  Annie entends tu le silence de tous les gens qui t'aiment..... »

    Tu te demande où est parti l'Esprit et s'il est ailleurs...tu viens de l'emporter vers ta nouvelle destinée .

    A qui vas-tu confier tes regrets de ne plus pouvoir distribuer ta manne nourricière à des internautes qui ont faim d'apprendre ?

    Il est vrai que l'apprentissage de la modestie est semblable au mythe des Danaïdes, on ne peut se dire leader où reine mais seulement le devenir d’après le choix de ses lecteurs.

    Nous ne te méritons pas ?

    Les temps ne sont pas à l'élitisme des sentiments ni à la gloire du savoir...ce qui intéresse la grande majorité de nos concitoyens se situe au dessous de la ceinture

    Ils aiment à respirer les odeurs acres des choses cachées en priant un dieu de pacotille qu'ils puissent les montrer au grand air...par défi, par cupidité et ignorance.

    Ne pas te sentir des leurs c'est pour ton œuvre s'inscrire à la première place d'un tableau d' honneur.



    Le blog ou la « grande muette ».....pouvoir connaître l'opinion de ceux qui ne disent rien et pour qui, nous lire fait autant de bien....c'est le monde à l'envers....car il nous faut écrire pour les lecteurs qui n'auront rien à nous dire.... mais j'ai connu pire....répondre par des politesses et de mièvres commentaires à des « amis » que l'on aurait aimer entendre « se taire ».

    J'ai fais le choix de me battre contre des « moulins d'avant » mais les voyeurs à mes combats venant d'un autre pays qui n'existe pas m'ont demandé « d’où viens tu Gitan ».

    Avant toi j'ai décidé de « passer la main «  (voir mon blog ).... précédant de quelques semaines la venue de ton silence...prémonition ou fuite complice vers un esprit ailleurs ?

    Le savoir et le bon goût ont fait leurs temps, le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.

    Sale temps en perspective pour le bien lire , le beau dire et le savoir faire apprendre

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Si tu « démissionne » qui instruira ceux qui n'ont rien à dire mais tout à apprendre ?

    Qui fera naître cette notion qu'il faut savoir pour comprendre  et enfin entreprendre ?

    Je ne peux répondre à mes questions......d'autres le feront à ma place.






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  •  

     

    Commence par te taire

     

     

    « Prends un siège Cinna et assieds toi parterre

    Et si tu veux parler commence par te taire

    Lui ne me disait mot, je ne répondais rien
    C’est ainsi que finit ce superbe entretien. »

     

    Combien d'entre vous êtes rester sans voix lors d'une discussion à laquelle vous n'avez pas su ou pas pu ou pas dû donner votre avis.

    J'ouvre une parenthèse sur cette forme de construction et du contenu de phrase qui donne à vos écrits l'élégance d'un charretier qui s'adresse à ses mules.....

    pas su....pas dû....pas pu

     

    Un célèbre auteur Auvergnat, Jean Anglade avait en des temps anciens fait intervenir un plombier pour procéder à des réparations, attendait de recevoir la facture de l'artisan. Deux mois plus tard, recevant enfin la not, il fut attiré par un des articles et son interprétation.

    Je cite :

    « anlévement ansiene plomberie...terasseman... soudurre...tuillot de plom...tuillot de cuivfre...jouints, coliers et mindeufre...

    Rien n'avait été oublié malgré l'orthographe qui posait problème...toutefois un article m'intriguait particulièrement : papu, 84,25 euros.

    Lorsque l'artisan vint chercher son dû je lui demandais :

    - Au juste c'est quoi votre papu

    - Mon papu ? Eh bien ! C'est ce que j'ai pas pu faire, voilà tout... !

    - Vous n'avez pas pu... ?

    - Oui , j'ai pas pu faire ce que je voulais, mais je l'ai compté quand même vu le temps que j'y ai passé...C'est juste non ? ».

     

    Bel exemple de savoir « pas su faire » de la part d'un homme de l'art du « savoir faire » !

    Pas de langue de bois chez les spécialistes du plomb et du cuivre, que de l'humour involontairement ajouté donnant une valeur mérité à cet exercice.

     

    En racontant cette aventure au cours d'une réunion amicale, la fille de mon amie, m'a scié en deux, tant son innocence était touchante. Cette adolescente naviguait entre sortie de l'enfance et l'entrée en émoi causés par la présence de son mignon voisin à la tronche de calculatrice. Elle ne savait sur quels boutons appuyer pour éteindre le feu de ses joues.

    J'avançais un « mieux vaut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de... »

    mais c'était sans compter sur le vécu de l'adolescente qu'elle tenait à nous faire partager « Ah non....pourquoi sept fois...quel temps perdu ! »

     

    C'est vrai que la jeunesse de maintenant à la langue bien pendue et que si les jeunes filles ne pratiquent pas la langue de Molière, elles savent s'en servir en ne la gardant pas dans la poche.

     

    Quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entends...on a raison de penser ce qu'on pense

     

    Exprimer son opinion revient la plus par du temps à partager le point de vue de votre interlocuteur.

    Ce dernier se fout comme de sa première vérole de votre propre ressenti et s'appuie sur votre réponse pour conforter sa propre opinion.

    Vous occupez la place privilégiée du « faire valoir » comprenez que vous êtes un personnage de peu d'importance aux yeux du pénible qui vous exploite ce qui revient à « se faire avoir». Quel goujat celui-là.

    Il est temps de découvrir quelle importance vous avez aux yeux de votre entourage et quel crédit on accorde à vos conseils.

     

    A coté d'un « qui se la pète » il y a toujours un petit groupe de « bouches bées » qui est là pour avaler tout ce qui sort de l'organe de ce « haut et beau parleur »..il vous le fait façon deep throat vulgairement parlant..en m'excusant de cet écart de langage.

     

    Ces individus on besoin de votre soutien passif, de vos acquiescements, de vos sourires naïfs, de cette complaisance qui est une pollution passive comme les ronds de fumée bleu de la mortelle cigarette qui semble vous die « restons entre nous »

    Ils fondent leur réputation ou leur emprise sur votre présence muette.

     

    Sois belle et tais-toi....pour ma part je vous crierais « sois belle et tire toi »

     

    Allez vous exprimer votre opinion ou exprimer votre désaccord ?

     

    Allez vous exprimer un accord  ou partager vous un point de vue ?

     

    Tout réside dans la subtilité du choix de votre position.

    Voulez vous être cette personne « bien sympa » qui dit toujours oui et qui fait figure de personnage qui tient la chandelle lors des discussions ou alors... allez vous révéler votre propre personnalité en vous affirmant, quitte à passer pour celle ou celui qui empêche de tourner en rond et « ron petit patapon.. ».

     

    « Je pense que... »

    Cette insulte à la présence de celui que vous portez très haut , résonne comme un coup de fouet.

    Il s'en suit un lourd silence durant (ou Dupond) lequel les yeux gourmands des chercheurs de victimes se tourment vers vous.

    Enfin ils ont trouvé leur victime.

    Le bourreau faisant son office, il vous porte le coup de grâce : « t'as une opinion..tu penses toi ? ….ben ça alors ! » et il ajoute pour être bien sûr que vous n'allez pas vous relever : « si tu pensais...cela se saurait ! ».

    Massacré que vous êtes, laminé allez-vous rester ?

     

    Pourquoi ...parce qu'un jour vous n'avez pas saisi cette chance qui vous avez été offerte

    Vous aviez l'opportunité d'exister, de vous exprimer, de donner votre opinion, de devenir « quelqu'un », d'être Libre d'avoir un avis différent de celui ou des ceux qui parlent à votre place.....et vous avez laissé passer cette chance.

     

    Voici ce que pensait de vous votre interlocuteur :

    Lui ne me disait mot, je ne répondais rien
    C’est ainsi que finit ce superbe entretien. 

     

    Alors toujours décidé à vous taire ?

     

     

     

     

     

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  •  

    Illuminations

    « Demande à la flamme… »

    Demande à la flamme
    pourquoi elle brûle

    les chats de novembre
    ne craignent pas la pluie

    de seuil en deuil
    l’amour te déchire

    la joie saigne
    et remplit la joue

    cherches-tu sur cette herbe
    à convoquer les morts ?

    tourneras-tu toujours les yeux
    vers la voie lactée de l’enfance ?



    les mains sur le feu
    je suis né pour vaincre.

     

    La crise de la soixantaine ?

     

    Des certitudes balayées comme des fetues de paille,

    Des interrogations qui n'apportent que de vagues réponses

    Des recherches inutiles et vaines sur des domaines déjà explorés,

    Des avis péremptoires suite à des divergences d'opinions,

    Des prises de position qui laissent mal à l'aise,

    Des heures d’écoute, d'écritures et de relecture pour combler des vides abyssales chez..les autres,

    Des tentatives infructueuses à rechercher les solutions, de nouvelles, les anciennes étaient inadaptées,

    De nouvelles solutions qui en réalité étaient celles que nous venions de jeter au panier,

    Des rencontres éphémères qui vous laissent un goût amer de  « déjà reparties »

    D'autres qui collent aux pattes comme de vieux caramels,

    Des mots au travers de la gorge et en travers du clavier,

    La volonté d'exister, d'avancer « debout et conquérant »..sans écraser les pieds des autres,

    des non-dits pour des mots qui se traduisent en maux...

    Et des maudits mots....

     

    Voila ce qui me pousse à rester indépendant et libre de toutes appartenance à des courants de toutes sortes de pensées.

    Débarqué depuis peu d'un monde dans lequel le fait de s'exprimer en un «  à peu-prés français » faisait de moi un martien suspect,  j'ai joué au apprenti sorcier et la baguette magique me suis brûlée !..mais quelle belle aventure j'aurais vécue et malgré les échecs si c'était à refaire...j’irais voir ailleurs si vous y êtes.

     

     

     

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  • Ah tu piques ! ...me dit elle ..quand je ne me rase pas

     

    Elle me trouve atypique et moi j'aime çà. 

    Être atypique c'est être hors normes

    Bon je veux bien..... mais quelles sont les normes, qui les a définies et sur quels critères se sont basés les « décideurs ».

     

    Souvenez-vous de « l'ennui naquit un jour de l'uniformité ».

    Les lecteurs de PLAY-BOY transformaient en «  l'ennui naquit un jour de l'uniforme ôté »....il fallait donc que les belles aillent se rhabiller ...devenant ainsi le leitmotiv des strip-teaseuses ou des effeuilleuses des pages des blogs...

    j'ouvre une parenthèse qui si elle restait ouverte laisserait entrevoir un aspect de mon non-conformité : les explications sont à tirer par les oreilles....les « hommes chasseurs » aiment bien prononcer après leur tir...« mon petit lapin.....alors heureuse ? ».

    Les effeuilleuses de feuilles de choux sont assimilées à de « petits lapins » de la découle le sigle de Play-boy ».....C.Q.F.D....

     

    En parlant des « petits lapinous » j'en reviens à nos moutons.

    Faire partie des normes de la vie courante.....et Vous comment vous comportez-vous face à ce rouleau compresseur qui voudrait vous laminer et faire de vous, des galettes fades et insipides ?

    Ce même empêcheur à vous distinguer viendrait à vous délaisser et préférerait une d'à coté, car «un peu plus épicée.. »que vous.

     

    Mais je vous rassure c'est aussi être exceptionnel.

    Déjà le fait d'être sur un blog vous rend cette légitimité sur celles et ceux qui ne mangent pas de ce pain la.

    « ma pauvre qu’est-ce-que j'irais faire dans ces endroits de perdition...il y en a qui perde leurs âmes et d’autre leur temps »

    L’exception vous va à ravir.... non pas celle qui confirme la règle des hors-normes.

    Nous rêvons tous et toutes de croiser sur nos chemins de vie et même de côtoyer des gens incroyablement exceptionnels …Bon, ça c'est fait....

    Ben quoi ?... ne vous retournez pas ..regardez vous dans la glace..c'est Vous auquel je fais allusion, sinon que faites vous chez Moi ?

    Et ce n'est pas parce que votre meilleur amie, votre collègue de bureau ou votre compagnon de chaînes ( le rameur de galère) a décidé que vous n'étiez pas à la hauteur, qu'il faut baissiez les bras.

     

    Vous êtes uniques en votre genre et nul ne peut vous ressembler..alors faites le connaître à votre entourage...jeter les gommes qui voudraient que vous vous effaciez devant elles.....OSEZ être exceptionnel, affichez votre différence.

     

    C'est aussi être inhabituel

    Ah les habitudes! la routine mine le travail de titan que vous avez effectué pour venir jusqu'ici.

    Il ou Elle vous attend au tournant, connaissant bien votre personnalité pour l'avoir façonnée depuis le temps que vous êtes à ses cotés.

    Vous ne le surprenez plus, tout est écrit et la messe est dite.Vos jours sont semblables à ceux qui sont inscrits sur le calendrier des Postes..R.A.S... Rien A Signaler.

    Moi je vous le dis TIREZ le ce signal d'alarme. Faites dés à présent quelque chose qui va vous étonner,vous secouer, vous désorienter, mettre à mal les diseurs de mauvaises aventures...en un mot sortez de votre fin programmée.VIVEZ....chez vous c'est inhabituel !

     

    C'est aussi être irrégulier

    c'est à prendre dans le sens de ne pas être lisse, sans aspérités, sans relief.

    Vous savez ce bois dont on fait des flûtes, aussi lisse et sans promesses qu'un programme d'un futur président, on dit qu'il plie et ne rompt pas...oui il ne casse pas 3 pattes à un canard !

    Mais vous, si vous deviez être un son que seriez-vous ?

    J'ai peur que le son qui vous ressemble soit le son d'un  appareil que l'on branche sur cœur d'un malade en réanimation et qui alerte infirmière quand le cœur ne bat plus......

     

    Non, je vous « entend » :

     semblable à une tonitruante trompette de guerre, à un grondement prémices d'une irruption volcanique, à une vague déferlante sur une plage.

    Si c'est ainsi que je vous devinais hier, ce matin vous étiez :

    une douce mélopée faite de bruissements d'arbres, de bruissements d'ailes, du doux chant d'une source fraîche, d'une voile qui claque au vent...vous êtes devenus imprévisible, exceptionnel, inhabituel et irrégulier dans votre façon d'être....et çà..c'est VOUS.

     

     

    Je citerais « in fine » CONTRASTE de Marie Flore Rapenne :

    cultiver vos différences ! : Retrouvez la saveur de chaque gestes simples......
    Retrouvez l'intensité de chaque moment simple.....
    Ne soyez pas en attente du mieux...le mieux c'est dans votre présent....le mieux c'est dans ce que vous avez déjà pas dans ce que vous n'avez pas encore....
    Ne vous perdez pas dans des quêtes qui vous détournent de votre vie....votre bonheur est là en vous à travers tout ce simple que vous vivez.....
    Arrêtez d'anticiper le bien ou le mal...il est temps de vivre ce qui est à vivre sans se projeter....

    Soyez bien maintenant....pas demain...il n'y a pas d'idéal ....le seul idéal c'est que c'est vous qui pouvez rendre vos moments beaux ou apprécier vos moments sans conditions.

     

     

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  • À votre travail, si d'aventure, vous en avez un, commencez la journée en partageant un café et quelques croissants chauds cela contribue à faire entrer l'intimité du petit-déjeuner dans l'entreprise.
    Le cerveau est une machine merveilleuse qui se met en marche au réveil, 
    mais s'arrête dés qu'on arrive au boulot.  Voilà pourquoi fut inventé la machine à café.

    le local de la machine à café.


    C'est le passage obligatoire, l'endroit où il faut être et paraître, c'est la montée des marches à CANNES , posséder les « society code » vous mènera ua nirvana de la communication au sein de votre entreprise mais attention..faudrait voir à pas tout chambouler et vous conduire en tsunami de l'improvisation..... car l'ennemi vous guette et vous attend au tournant !

     Ne vous comportez pas en vasco de gama qui double le cap de bonne espérance ...vous allez vite comprendre que l'espoir peut changer de cap !
    En effet, ce lieu est soumis à des codes de comportement bien définis, ne tombez pas dans le piège, songez un instant à Caméra Café, c'est une aventure à la crocodile Dundee.


    J'ai vécu un dérapage qui fera date dans les anales de la communication à la Mairie d'un grande ville du Centre France.


    Asinus  asinum  fricat

    Pour des raisons qu'il me serait difficile d'évoquer, j'avais réussi à me faire admettre comme stagiaire dans le service de la « com » comme seuls les initiés savent le chuchoter,les yeux baissés en signe de soumission, les mains jointes en signe de prière. On ne « travaille pas «  dans cette institution on y entre en religion. ».

    Les trois pelés et les quatre tondus s'étaient auto-désignés comme faisant partie de l'élite et de l'intelligentsia de cette ville ouvrière.
    L'air emprunté, bouffis d’orgueil  mais n'en n'ayant pas l'air, ils semblaient flotter à quelques centimètres du sol lorsque votre chemin croisait un des membres de cette congrégation chargée d'une mission divine ...aller au WC, changer la position d' un store, ramener une ramette de papier .. quand ils étaient frôlés par un autre agent de la fonction publique lors d'une rencontre du troisième type dans un couloir de la Mairie, ils baissaient la tête, s'excusant de ne pas être à votre hauteur.


    « Les pôvres » ils se situaient un tel degré d’incompréhension que ce n'était pas de leur responsabilité si le chemin qui vous restez à parcourir pour accéder à la poterne de leur Q.I était comparable au temps qu'il faut à un Corse pour tuer un âne à coup de figues molles.

    Peu de temps avant qu'il me soit offert de franchir la porte de ce paradis une citation d'un illustre inconnu m'avait mis la puce à l'oreille.


    Ce témoignage disait : la femme, c'est comme le café , au début ça excite, mais rapidement ça énerve.


    Grave, vous ne trouvez pas ? Je reste pantois à la lecture de la suite de cette aventure.

    Elle, la Chef « she was » un point c'est marre.  Elle était l'Alfa et l'Oméga.  Elle était la source qui se jette dans l'océan de nos incompréhensions, elle était le verbe, pratiquant la modestie comme un art, celui de faire dire par les autres tout le bien qu'elle pensait d'elle-même .

    Quand le maire décidait de dilapider l'argent des con-tribuables en partouzes médiatiques teintées de rose, elle ouvrait de façon négligente un de ses tiroirs dissimulés derrière ses « loooongs cheveux blonds » et telle la poule aux œufs d'or elle pondait une idée d'article dans le bulletin municipal, ou dans la « lettre du syndicaliste qui cite Cuba mais reste infidèle à Castro ».


    On peut revendiquer avec son petit poing tendu, mais bien faire attention d'enlever le bracelet, or et diamants...On ne sait jamais avec le peuple.

    Une envolée de termes élogieux à faire damner les seins de chez  LEJABY  faisait naître une aura de sagesse montrant avec certitude que les services de la communication avaient bien travaillé et que vous les « sacrés petits veinards d'habiter une si jolie ville » vous aviez raison de confier cette noble tâche à un service de ''com aussi performant que le sien ''.

    Je n'avais pas l'opportunité de côtoyer « en live » notre vénérée chef, comme me l'avait un jour déclaré son adjoint : 'cela se mérite'' 

    Après trois semaines de présence sur une chaise derrière un bureau à rédiger des « com's »  sur des manifestations de péquenots en mal de notoriété, j'ai incorporé dans une de mes nouvelles des propos complètements farfelus, bien décidé à savoir si mes torchons étaient lus.


    « Pour la 40e  édition du tour du lac de Gaz.... Seule arrivée en tête bêche, mademoiselle Pète-sec la bien nommée, a été portée par ses flatulences sur le podium, elle a lâché : qu'elle pétait le feu. »


    Dans le fond d'une panière à papier recyclé ma bombe à retardement à fait :  pschitt.

     Les trois semaines de galère étaient transformées en rame de papier sur la voie du recyclage.

    Ayant d'autres projets, j'ai devançais de plusieurs semaines mon éjection de ce service...

    « To morow morning...Nacht la machina à café »  Fils de postier, j'avais des lettres et me devais faire honneur à mon paternel, comme lui, j'étais timbré.

    Devançant l'heure ou les caméléons se prêtent au jeu du café, je pénétrais seul...Oui je dis bien tout seul dans le local de la M.A.C . 

    j'ai investi ce bastion du nombrilisme, j'attendais de pied ferme la charge héroïque de la grande prêtresse et de ses sbires...

    Je commis ce jour-là un crime de « lése-expresso» J'entends encore siffler à mes oreilles les voix discordantes qui me mesuraient du regard.



    Gott ist tot  s'est écrié Nietzsche 


    « Cet événement prodigieux n'a pas encore fait son chemin jusqu'aux oreilles des hommes. La foudre et le tonnerre ont besoin de temps, la lumière a besoin de temps, la lumière des étoiles a besoin de temps, les actions, même une fois posées, ont aussi besoin de temps avant d'être vues et entendues. »

    Un prétendu homme-stagiaire avait fait le café. Il avait enfreint les lois de l'hospitalité... Majesté qu'elle est la sentence ?

    '' Pas de café pour moi ce matin... Je ne me sens pas bien'' puis s'adressant à sa cour, l'impératrice du solipsisme murmura '' venez nous allons en débattre dans mon bureau... Machin... dites au stagiaire qu'il peut se retirer » s'essouffla-t-elle, l'air las.


    J'avais osé braver un interdit : appuyer sur le bouton marche arrêt. 

     

    Je ne devais plus jamais revoir la déesse, le matin même ou à midi le légat de la papesse m'enjoignait de rechercher un autre stage, il avait eu les bons mots pour me congédier « vous comprenez bien que pour vous ce n'est plus possible ».

    Mon bardage sur l'épaule, je regagnais le chemin de l’exode.

    La porte grande ouverte je n'ai pas eu droit à une haie de déshonneur, la fille dissimulée derrière le bureau et ses lunettes noires n'a pas vu le panneau que j'avais retouché, transformant RÉCEPTION en DÉCEPTION.

     

    Ma directrice de stage m'attendait au centre de formation.

    Convoqué par son staff, j'attendais d'être présenté au peloton d'exécution.
    La secrétaire avait sa mine des mauvais jours, sur le bureau mon dossier était placé bien en évidence. Je lui posais la question qui était censée la faire sourire :

    3 pensez-vous qu'il faille que je paye les cartouches pour mon exécution ? »
    J'eus le droit à : ''entrez, ils vous attendent ». 

    Qui étaient ils ces bourreaux ?
    De la communication '' poil à gratter'' j'en avais à en revendre et vu que je participais un formation de force de vente.....
    Toc-toc, je suis entré en marche arrière dans l'antichambre de ma mort et en pivotant volte-face les jurés découvrir mon nez rouge de clown que j'avais fixé sur mon important appendice nasal.(c'est la vérité)

    Sacrifié pour être cuit, je resterais un peu dur à manger et à digérer.

    Un éclat de rire m'a touché en plein cœur, celui de ma maîtresse de stage. Il n'y eu pas de salve meurtrière. Sur ma tombe cette épitaphe aurait pu être gravé :

    '' l'animal n'est pas méchant mais quand on l'attaque il se défend.. et c'est ce qu'il fit avant de terminer sa vie en notre si belle compagnie ''.

     

    "Garçon 2 cafés et l'addition"

     

     

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  •  

    C’est le mien et c’est le vôtre, ce fado,
    Destinée qui nous amarre,
    Bien qu’il puisse être refusé
    Aux cordes d’une guitare

    A chaque fois qu’on entend gémir
    Le chant d’une guitare
    On se sent perdu aussitôt
    Avec une envie de pleurer

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Et il semblerait que si je me laissais
    bercer par cette tendresse,
    Plus grande en serait l’amertume
    Et moins triste, mon chant.

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Le fado, c’est se rendre compte que l’absolu ne fait pas partie de ce monde. Ce n’est qu’une caractéristique du désir humain, son fond fictif.

     


    Le métissage : 
    « La saudade c'est la poésie du fado » Fernando Pessoa

    Le fado est un chant teinté de fatalisme, de nostalgie (saudade)

    Le fado inspire également la danse et son chant poétique exalte les mélopées douloureuses et rieuses. La sobriété de l’accompagnement instrumental impose aux chanteurs de se donner à corps perdu « jusqu’à ce que la voix fasse mal », selon Maria da Fé, l’une des principales interprètes du fado moderne.

     « Le fado appartient à la famille des danses umbigada ( « nombril contre nombril »)

     

     A côté ou plutôt en profonde interaction avec ces éléments afro-brésiliens, seraient intervenus des éléments chorégraphiques d'origine ibérique : en particulier le fandogo espagnol de Séville, qui appartient au genre du flamenco andalou et dont on peut estimer qu'il était connu au XVIII ème siècle à la fois au Portugal et en Amérique latine. Le fandango, dansé au rythme de la viola est notamment caractéridé par l'ondulation des bras en arc levés au dessus de la tête et les doigts écartés, ce qui est typique des danses méditerranéennes. 

     

    Deux tsiganes, sans répit,
    grattent leurs guitares,
    ranimant du fond des nuits
    toute ma mémoire

    Sans savoir que roule en moi
    un flot de de tresse,
    font renaitre sous leurs doigts
    ma folle jeunesse

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Jouez tsiganes, jouez pour moi
    avec vos deux flammes
    afin de couvrir la voix
    qui dit mon âme :

    Où as-tu mal ? Pourquoi tu es malade ?
    T'as mal la tête mais,
    bois un peu moins aujourd'hui
    tu boiras plus demain
    et encore plus après demain

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Je veux rire, je veux chanter
    et souler ma peine
    pour oublier le passé
    qu'avec moi je traîne

    Allez, apportez-moi du vin fort
    car le vin délivre
    oh, versez, versez m'en encore
    pour que je m'enivre

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga r

    ETC.........

     

     

    Ouverte à tous les apports nouveaux, la musique tzigane est aujourd'hui encore en pleine évolution, expression aussi d'un droit de vivre face à l'exclusion, l'abandon et la solitude que la musique aide parfois à supporter.

    des influences orientales toujours présentes dans leur style et de cette couleur particulière immédiatement reconnaissable, mélange d'exubérance, de mélancolie et de sentimentalité

     

    Le Flamenco a cette faculté de pouvoir tout exprimer, de pouvoir faire ressentir tous les sentiments humains: la passion furieuse, l'amour d'une mère, le poids de la mort, la douleur, la résignation, la douceur, la joie, l'amour inconditionnel 

     

     

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  • Tu me fais tourner la tête....

     

     

     

    Sapristi ! la terre a tourné sur elle même et nous voila tout retournés.

    Chamboulé et tourneboulé par cette nouvelle, quasiment en apesanteur, j'ai du mal à remettre les pieds sur terre.

    Surpris par la rapidité de la rotation effectuée en 23 heures et 56 minutes (c'est pas des bobards..) je suis parti à la recherche des 4 minutes manquantes pour qu'en 24 heures le compte soit bon.

    Mais où sont donc passées ces 4 minutes qui manquent à cette opération...

     

    Mais qu'avez vous fait pendant ce laps de temps ?

     

    -1-  Avez- vous compté à rebours une minute dans votre tête pour essayer de tomber pile- poil sur la sonnerie du reveil-matin-chagrin

    -2 - Vous vous êtes dit que vous aviez juste le temps d'aller pisser... Calculer... hésiter... Et puis non en fait là c'est mort

    - 3- Vous avez préparé un petit café....sans oublier de compter les morceaux de sucre...facile... pas de sucre dans votre kawa

    -4 - Vous avez décidé d'allumer la télé...attention vite ou sont passées les télécommandes.....6 coussins à déplacer...2 tiroirs à explorer...votre conjoint ou le chat à réveiller...là, manque de temps....chérie t'as pas vu la télécommande ?...pour le chat vous pouvez passer 4 minutes à lui parler...il est poisson chat – muet comme une carpe-

    -5 - Vous avez redescendu les escaliers quatre à quatre pour ne plus l'entendre crier «  t'es ouf ou quoi ? T'as vu l'heure k'ilé ? »...retour au premier poste : compte à rebours...etc

    -6 - Vous interroger sur les effets néfastes des programmes télé sur la santé mentale de.....trop tard....condition siné qua non : poste 4 !

    -7-  Dire bonjour au frigo et regarder ce qu'il contient...pour voir et rien que pour ça...sans oublier de tourner les talons....les mains vides et l'estomac aussi !

    Suite du poste 5...il ou elle ou lui (le chat) est réveillé...what eles ?

    4 minutes, c’est le temps qu’il faut en moyenne à votre cerveau pour savoir si vous allez être apprécié par la personne que vous avez « sorti du lit ».

    N’oubliez jamais que les toutes premières minutes d’une rencontre marquent à tout jamais l’image qu’on se fait de vous. Une grande partie de ce message passe par votre aptitude à regarder ces derniers, droit dans les yeux, sans montrer la moindre hésitation. C'est d'un regard affirme que votre « locataire du lit vous répondra :

     

    Un regard affirmé :

    « Regard vide... d'une personne tombée du lit...comme le fut le président Paul DECHANNEL.....es ist mir calimiro !...pourquoi qu'il me fait çà à moi ?

    Regard haineux... accompagnant un « va te faire foutre »...qui c'est ce DECHANNEL... Ou  « t'as vu l'heure ? »....attends tu vas manger grave !

    Regard complice... et doux vous invitant à un petit câlin....vous avez oublié de mettre votre bas de pyjama (homme ou femme...) et vous devinez ce qui va se passer dans les 4 minutes à venir...trop court (oh ! La vantardise....çà c'est bien les propos d'un mec !)....en 4 minutes ?....oui c'est normal ( çà ce sont les propos de votre femme...c'est le moment de l'expresso ! Elle aurait préféré que son omnibus d'amant emprunte les chemins de traverse qui mènent à la joie matinale...)

    Regard fou...c'est le morning live....ou est la caméra que je m'en serve de suppositoire....tiens à la place de ces yeux j’aperçois 2 grands cafés brûlants...directe dans ma face !...je l'aurais un jour...je l'aurais !

    Devons nous nous contenter de ces circonvolutions quitte à être tire-bouchonnés ou accepter un coup de fer à repasser pour se présenter "droit dans nos bottes" ?...je n'oserais et ne saurais le dire..si ce n'est que dans 12 mois...advienne que pourra.(comme le disait Henri...poète et romancier auvergnat...)

    Mais la perception du "bien faire et laisser dire " est pleine de bon sens , nous avons fait en nos âmes et conscience , avançant sur nos routes pavées de bonnes intentions (quel enfer !) prenant soin de ne pas martyriser les orteils des autres (quel paradis !) marchant façon "pro légio patria", trottinant et cheminant à "cors perdus" (quels pieds !) le tout étant de ne pas se retrouver à la même place dans 365 jours plus tard.

    En quittant le havre de paix d 'un internaute qui tout au long de cette année a eu la « peache » je laissais ce billet sur le guéridon :

    et toi (ou moi ) qu'avons nous fait pour l 'humanité? (à replacer dans le contexte de son blog...)

    La réponse ne se fit pas attendre, cinglante et teintée de moralité que j'ai mis 4 minutes à digérer :

     

     

    « il n'est pas nécessaire de s'en vanter, l'important étant de faire, pas de dire ».

     

    « Y' a pas à dire, on aura beau faire et beau dire, un con qui marche ira plus loin que 2 philosophes qui discutent assis sur un banc »..et c'est de ce pas que j'attaque la nouvelle année, sans prévenir de mon passage et bien décidé à ne plus perdre de temps (les 4 minutes)....pourvu que je ne devienne pas philosophe....quoique assis sur un  banc...à chasser des pigeons idiots....

     

     

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  • Ou est passé ma bohème... et celle des autres.

    A VENDRE.....SUITE

    Pour faire suite à mon annonce «  fond de commerce à vendre »,

    et en réaction aux très nombreux mails de sympathie et surtout aux trop peu commentaires publiés sur ce site,

    J'apporte les précisions suivantes :

     

    En introduction le sempiternel « je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître »....Oh Charles...tu nous les brise menu!

    Pourquoi faut-il qu'un Ancien ressasse ses histoires d'un passé qu'il est le seul a avoir fréquenté ?

     

    Et puis le passé c'est le passé, j'ai par ailleurs retenu une citation qui en dit suffisamment long sur les gonzes comme moi qui tout au long de l'année vous bassinent avec leurs souvenirs :

     

    « un bon raconteur d'histoires c'est quelqu'un qui a une bonne mémoire et.... qui espère que les autres n'en auront pas, histoire de leur vendre sa soupe..... ».

     

    Vous qui êtes l'avenir de notre pays, vous vous foutez pas mal des élucubrations d'un pauvre vieux...on s'en tape de Verdun, la Veme République, Mai 68 (qu'un jeune dirigeant d'entreprise avait écrit : mes 68), L'élection de 81, de l'élection d'un « trumpetiste américain »...qui va se soucier de vos opinions et même si elles circulent sur le « web » et que les « like » et les « notifications de GOOGLE + » font de vous le héros fatigué d'un soir...que restera t il de vos réactions dans 48 heures, trois jours...un mois ?

     

    Je viens de publier en cet instant même un article que vous êtes entrain de lire, d'essayer de comprendre et d'assimiler.

     

    Sans faire allusion à ma personnalité, comment imaginez-vous votre serviteur dans cet univers ?

    Comment sont mes mains...prolongement de mes pensées, sont elles accompagnées de tremblements, de doigts secs et noueux, donnent-elles envie de les voir sur vous, les ongles sont-ils soignés, les avez-vous déjà serrées ?....

    Mon visage est-il un parchemin sur lequel les affres de la vie et les fous rire ont marqué leurs passages.....

    Venez-vous de penser tout haut « pourvu qu'il ne publie pas sa photo...wouha ! Le désastre...t'as vu la gueule de l'art-triste ?

    Et l'odeur que j'ai pu (et non que je pue!) laisser dans vos narines, le subtil parfum et effluves qui lors d'une rencontre vous font dire : celui là je l'ai dans le nez ..ou celle-là...Hmmm !

     

    Je reviens encore une fois sur ce formidable outil terrifiant qu'est le blog et sur l'impunité que nous offre l'avatar.....en effet, je suis jeune, beau et riche.

     

    Il nous est donné la possibilité de ne plus perdre la mémoire ou du moins de la transmettre aux futures générations.

    J''ai cette chance d'avoir vécu plusieurs vies.Je n'en étais pas pleinement conscient jusqu'à ce qu'une caisse hermétique contenant divers documents se vautre sur mes pieds.

     

    Opportunité ou signe du destin ? Mais la chose chut et c'est ainsi que le choix m' échu…

     

    J'ai donc décidé de mettre à jour ma mémoire interne grâce à mon pc externe.( P.C : Petit Cerveau).

     

    IL appartiendra à LA LIBRAIRIE DES INCONNUS de recueillir, de trier et de publier cette épisode de ma vie parmi les GENS du VOYAGE.

     

    Je remercie tous les internautes pour avoir pris sur leur temps de vie, un instant pour tenter de comprendre qui j'étais et surtout d'avoir fait des efforts pour comprendre qui étaient ces «  gens là... ».

     

    Seuls resteront mes coups de gueule concernant l'actualité....A NOUS RELIRE.

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    5 commentaires
  •  

     

    Mon fond de commerce, entendez par là, là où je puise  mes articles, est à vendre.

    Crée il y a plus de 40 ans, il sent la naphtaline et le vieux Romano.

    Fini de raconter les histoires de roulottes brinquebalantes qui n’arrêtent pas de passer dans ma tête.

    La devanture n'est pas reluisante est nécessite un sacré ravalement, son aspect « has been » ne donne pas forcément envie de pousser la porte.

    Quant au proprio il est à l'image de son échoppe : décrépi, suranné et vieillot.

    Pas de quoi en faire un drame, il faut savoir passer la main, hier encore, tout était fait main, au jour d'hui c'est le WEB qui est le maître de l'avenir....et qui fait main basse sur nos souvenirs.

    J'entends encore le son des « vous avez une notification »...et le clc-clic du clavier qui ouvrait la boite de dialogues...

    Car en ce temps là..ma bonne dame, il y avait de la conversation entre le chaland et le commerçant...Ah quelle belle époque ! ...la communication n'est plus ce qu'elle était mon pauvre monsieur !.

    « Vous fermez alors? C'est beau dommage..et où qu'on va aller chercher les histoires de ce bon vieux temps..c'est que moi j'ai pas internet à la maison »

    Fallait y penser avant et prévoir c'est gouverner..le François l'a bien compris lui, il ferme boutique !

    Il n'avait rien prévu François LA BEVUE...il fait ses petits tours et hop...il s'en va tout comme moi !

    Pour en revenir à ses moutons, le LOUPZEN ne fera plus étale de ses souvenirs de bohémiens, le sujet est épuisé et la société ne fabrique plus cet article là.

    Pour les commandes en cours, s'adresser à des sites tenus par des plus jeunes qui n'ont pas compris que c'est grâce à des vieux cons comme leur père que la caravane est entrée au musée des horreurs.

     

    C'est quand même avec un pincement au cœur que je fermerai cette rubrique...ni fleurs ni couronne

    je ne mange pas de ce pain là...la couronne n'est plus de mise ma chère LOUISE..il y avait pourtant de la mie ..ma Mie et c'est à la baguette qu'il faut de nos jours, marcher.

     

    Autre époque autres mœurs...je glisse la clefs au creux d'une main accueillante pour qu'elle soit la gardienne de mes souvenirs..et cette main C 'est LA VOTRE.

     

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  • Si je reprends sur un plan purement poétique ''  EL DUENDE ''' est ce sentiment qui vous prend aux tripes faisant naître désir, volupté et sexualité.

    Sensations irraisonnées qui vous mettent la sensibilité à fleur de peau, frissons trahissant un plaisir intense, vague de fond qui va crecendo et qui  faire tomber les barrières et les inhibitions qui bloquaient jusqu'à cet instant les rapports conventionnels entre un homme et une femme.

     

    A qui est due cette perte de contrôle  qui vous mènera à découvrir des sensations nouvelles, bouleversant le corps et l'esprit.

     

    Il provient de la voix, des gestes et des tonalités des Instruments de musique.

     

    En précisant que dans cet art majeur, les mains (gestes) donnent des sons lorsqu'elles frappent. Je reprendrais plus loin le rôle important des claquements des mains.

    Lorsqu'il s'agit de prouver la légitimité de l'inspiration ( aussi dans la tauromachie ) le terme DUENDE est employé et ne permet aucune comparaison entre l'inspiration et une copie de chant flamenco, par exemple.

    Mais quant on est possédé par « l'Alma Gitana » el DUENDE est forcément présent et contrôle les émotions, le savoir faire, le savoir être procurant à l'élu une «DUENDE ATTITUDE ».

     

    Ce terme proviendrait (??) du latin '' DOMINUS'', puis '' DOMNUS'' et enfin '' DUEN '' qui donnera en espagnole '' DUENO'', c'est à dire maître.

    ( Wikipédia ).

     

    Cet état devient le maître de vos émotions.

     

    Dans la littérature '' el DUENDE'' désigne les démons domestiques communément appelés : '' les charmes mystérieux et ineffables '' menant à la transe quand l'inspiration vient soudainement et transcende le chanteur, le musicien, le danseur en génie .

     

    Pour certains le duende naît de la lutte d’un corps avec un autre qui l’habite et sommeil dans ses viscères.

    A un certain moment, l'individu provoque '' ce génie mis en sommeil'' et provoque le réveil de ce dernier.

    Une virginité « nouvelle » est alors présente, prenant l'âme et le corps, donnant naissance à un instant de grâce ou plus rien ne ressemble à plus rien. Instant magique.

     

    Je reviens à cet art majeur qu'est  « EL FLAMENCO ».

     

    À l'origine, en Espagne, le flamenco consistait en un simple chant ''a cappella '' ou canto a palo secco.

     

    Le premier genre fut la TONA, établie dans le triangle formé par TRIANA, JEREZ et CADIX.

     

     

     

     

                          Les claquements des mains pour accompagner s'appellent : PALMASFlamenco ou FlamMes and Co .....




     

     

    la danse : BAILLA                                

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

     

     

     

     

     

    avec les pieds (zapateado, une sorte de claquette)Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    La percussion se fait souvent avec le cajon,

    et avec les castagnettes. 

     

    La guitare classique en français est la guitare flamenca. La musique peut être nommée le toque.

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    Divers origines qui se perdent dans l'histoire des peuples composant dans les siècles passés  les habitants du sud de l'Espagne.

     

    - termes arabesfelah-menkoub, qui associés signifient « paysan errant »

    - nom d’un couteau ou d’un poignard. El melitar, que sacó para mi esposo, un flamenco  « Le militaire, qui sortit pour mon époux, un flamenco ».

    - Nom donné au genre pour l’oiseau appelé flamenco (Flamand rose) par R.MARIN.......Il justifia sa position en argumentant que les chanteurs interprétaient le chant avec une veste courte, qu’ils étaient grands et brisés à la taille. C’était la raison majeure pour laquelle ils ressemblaient à l’échassier du même nom.

    - Termes des anciennes Flandres (flamenco étant la traduction espagnole de flamand) .... Toujours pas été vérifiée.-

    - Manuel García Matos, quant à lui, affirme : « Flamenco provient de l’argot employé à la fin du 18 eme siècle et au début 19 eme  siècle pour cataloguer tout ce qui signifie ostentatoire, prétentieux ou fanfaron ou, comme nous pourrions le déterminer d’une façon très andalouse :

     echao p’alante (« débrouillard ») .

    Pour ce même auteur, ce serait un mot germanique qui signifierait « flamboyant » ou  « ardent ».

     

    Il est souvent dit que le flamenco est né des Gitans. Ce qui, comme le souligne Michel Dieuzaide n'est pas tout à fait exact, et de nuancer :

    « Le flamenco ne se confond pas avec les Gitans, il s'en faut ; les payos (ou gadgé pour les Roms) y jouent un rôle important, mais les Gitans lui donnent son style »

     

    Certains historiens considèrent que les Gitans par nomadisme, ont fortement contribué à la diffusion du flamenco en arrivant en Espagne, au début du 15 eme siècle. Ils ne furent pas seulement les diffuseurs de cet art, mais les importateurs de la sémantique flamenca, dont la source est indienne, aussi bien pour la danse que la musique.

     

    Les Gitans s'inspirent également des cantiques liturgiques chrétiens mozarabes ou « rites mozarabes », dont la présence est attestée dès le début du 10em siècle

     

    Enfin, la profonde sensibilité musicale des Gitans, puise également dans la douceur, l'exil et la tristesse des berceuses des mères juives

     

     Il renferme aussi et surtout les trois mémoires de l'Andalousie, mêlées de façon inextricable :

    la musulmane, savante et raffinée

    la juive, pathétique et tendre

     

    la gitane enfin, rythmique et populaire ».

     

    Aujourd'hui, cette classification n'a plus la même signification.

    Le caractère jondo ou chico est moins fonction du style de compas (soléabuleriatientos…) que de l'interprétation qu'en fait le chanteur.

    Par exemple, de nombreux chanteurs interprètent les fandangos libres, ou les bulerias, comme des cantes jondos......mélange des genres.....commerce oblige !

    Je vous communique un tableau bigrement bien renseigné et qui vous sortira des erreurs et des « on dit que » que les soit disant « amigos des  Gens du Voyage » se délectent.

     

    Par ailleurs, on peut ajouter à cette liste d'autres styles plus folkloriques, plus modernes, ou certains styles hybrides :

    • Styles hybrides :

    Solea por buleria
    Jaleos
    Zambra
    Liviana
    Serrana
    Buleria
    Taranta
    Tarantos
    Minera
    Cartagenera
    • Styles folkloriques :

    Seguidilla
    Colombiana
    Garrotin
    Farruca
    Malagueña
    Rumba
    Cantina
    Romera
    Alegrias

    Auxquels il faut encore ajouter les sous-catégories propres à certains styles. Il existe ainsi plusieurs variantes traditionnelles de solearesbuleriastangoscantinasfandangos (qui est le style le plus riche en termes de sous-catégories : il existe quasiment un fandango par village, et par interprète spécialiste des fandangos). Enfin la tona, proche du martinete, et qui s'interprète également a cappella constitue quasiment un style en soi, et que les saetas sont également très flamencas dans le sud de l'Espagne.

     

    Compliqué...ben oui tout comme le sont ses interprètes!

    Ne vous cassez pas la tête, laissez aux érudits les bourdonnements d'oreilles, les bavardages stériles et gardez pour vous le PLAISIR .

     

    p:

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  •  

    L'Etiquette

     

     

    LES ÉTIQUETTES :le marquage rend des gens heureux ….quelle connerie

     

    Composition

    mode de lavage

    température séchage

    température et mode de repassage

    Chlore

    Taille

     

    Cette description se rapportant à un vêtement que vous portez en ce moment même qui vous va comme un gant a été inscrite par le fabricant sur un minuscule morceau d'étoffe.

    Elle est le garant de l'attention et de l’intérêt que vous porterez à ce vêtement.

    Elle est le mode d'emploi pour un ''After '' d'une journée passée à vous supporter.

    Elle vous fournit les astuces pour que ce vêtement conserve une « forme humaine » pendant les quelques jours ou mois que vous le porterez...mode oblige !

     

    Qui oserait ignorer ces prescriptions et passer outre les recommandations portées par « la petite main asiatique » accompagnatrice de votre « dress code » ?

     

    Pas vous, pas moi.....mais, une fois le tailleur chic que vous ôtez en un clic,

    le jeans slim lavé avec amour pour ne pas qu'il s’abîme,

    le pull qui dissimule relégués dans la panière de linge « trop porté pour ce jour » l'étiquette a suivi dans la fuite, le vêtement avec lequel elle est mariée pour le meilleur et pour le pire jusqu'à ce que le vêtement expire.

     

    Éphémère l'étiquette ? Oui mais tout en nuance, certaines ont la vie dure qui dure, fixées dans votre dos et à votre insu, elles deviennent indélébiles, suite au geste d'un ami débile.

     

    L'étiquette dont je vais faire l'éloge est le pire des signes de reconnaissance qui vous a été attribué et dont vous ne soupçonnez pas l’existence.

    Poisson d'Avril, souvenir de facéties infantiles et puériles...mais qui avec du style était collé de façon plus ou moins habile dans le dos d'une victime consentante qui jubile !

     

    Ce signe ostensiblement vu par tous sauf par celui qui en est le porteur, est une infamie, une étoile jaune frappée au front qui clignote comme un gyrophare vous désignant d'un doigt vengeur en vous jetant en pâture à la vindicte populaire.

     

    '' mais qu'est-ce-que j'ai bien pu faire ?

    '' taisez-vous, vous êtes étiqueté''.

     

    C'est ainsi que vous portez, sans le savoir, votre croix semblable à un pin's qui vous a été généreusement offert par un '' on m'a dit que'' marié à une ''de source sure''.

     

    Pourquoi cet olibrius vous a-t-il gratifié d'une réputation qui vous oblige à raser les murs de peur d’être raflé « façon vel' d'hiv ».

     

    Vous êtes le cadet de ses soucis et il se moque de vous comme de sa première vérole.

    Le seul bénéfice qu'il tire de sa langue fourchue c'est de paraître ''quelqu'un'' auprès de « quelques-uns et unes ».

     

    Paraître, se mettre en valeur, exister en quelques sortes, ce bourreau de votre réputation, ce fils de rien a besoin de vous, en faire valoir pour exister et bander comme un cerf à la période du rut.

     

    Il a pris soudainement du galon, il devient détenteur et distributeur d'une « Judo Food » à coller les étiquettes. Il va vous estampiller de façon ignoble et définitive.

     

    Pas étonnant que vos amis boudent votre 06, une âme charitable leur a annoncé ''que vous..... et ce de source sûre''

     

    Moi, le vieux Loup, j'en ai fait les frais, comme le disait la chouette. (la chouette effraie....à moi, elle ne me fait pas peur alors que le corbeau si... Non pas scie...quoique à Passy je connaissais un chouette corbeau mais ça, c'est une autre histoire).

     

    Et en ma qualité de vieux grigou malin et blanchi sous le harnais, j'ai honteusement abusé des réputations que vous me fîtes, salopards... et vous en remercie.

    En guise de remerciements, je vous élève une statue, pour vous désigner d'un doigt qui se veut vengeur, à la foule des ''blessés de l'amour propre '''.

     

    Qu'est ce que l'Amour ? C'est une absence de jugement ( Dalai Lama dixit)

    Faut-il que les hommes manquent d'amour pour nous juger sans appel et pour  nous condamner à être pendu haut et court jusqu'à ce que nous prouvions le contraire...nous voilà  habillés pour l'été par leurs mesquineries, leur méchanceté, leur soif d’exister.

     

    Au fait sur ces habits de forçats, quelle est la teneur de l'étiquette « les chiens aboient la caravane passe et toi le Mauvais, rince ta bouche à la Javel, après cela, il faut que tu trépasse. ».

     

    .Et si comble de bonheur, ce label dont nous sommes parés pour pouvoir nous réputer, nous nous en servions'' d'honorifique distinction '' ?.

    Voila qui donnerait une belle leçon à tous ces distributeurs de bonnes façons d'être et d'exister.

    Nous serions alors et à leur insu porteurs d'un signe de distinction.

    Ce qui me fait souvenir du conseil de Laure GERBAUD, de Madame MICHU et d'autres '' Fondus de cette vie je n'en veux plus ''

     

    ...OSEZ être différent..collez moi vos étiquettes grâce à elles ma vie est devenue une FÊTE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

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    La douleur est la suite logique de la souffrance.

     

    La souffrance

    Est-ce bien un mal nécessaire ?

     

    Voila un sujet qui va changer la vision «  turlupinesque » que vous aviez sur un vieux Loup....

     

    La souffrance est un état passager qui n' a pas demandé votre autorisation pour s'installer chez vous.

    Un beau matin...toc...toc...toc elle a frappé à votre porte, vous lui avez accordé votre hospitalité.

    Depuis ce jour, elle s 'installe à votre table, dans votre lit, vous empêchant de gérer convenablement vos journées et pire encore elle flanque un formidable coup de pied au cul à vos invités, vos connaissances, vos amis et aux membres de votre famille.

     

    Puis, la douleur l'accompagnera rapidement...l'une ne vas pas sans l'autre....c'est le ménage à trois.

     

    Cette souffrance va vous isoler....si vous lui accordez la permission d'entrer et de séjourner chez vous.

     

    Regardez bien autour de vous, dans votre entourage, votre voisinage, parmi les membres de votre communauté... ce sont toujours les même personnes, hommes ou femmes, qui sont atteints par ce signe de reconnaissance.

    Pour l'avoir connue, vécue et parfois vaincue, la douleur donne à ses hôtes une occasion d'exister

     

    J'écrirais presque : « je panse donc je suis » (du verbe panser...pansement).

     

    « j'ai tant besoin que quelqu'un m'aime ici ce soir »...comment faire pour attirer l'attention des autres.

    Tout comme l'enfant qui fait des bêtises pour que ses parents s'intéresse à lui, le malade « en puissance » souvent (je dis bien..souvent) provoque toutes les conditions pour que la maladie se déclare et lui offre un « gyrophare » qui le rendra visible aux yeux des autres.

     

    Touché personnellement par cette visiteuse qui un beau jour s'est présentée à ma porte, je ne suis ni plus fort ni plus malin que vous.

    Elle a franchi ma porte, elle a fait son lit dans ma maison, mais je refuse que son cortège de douleurs s'installe chez moi.

     

    Si j'accepte la souffrance telle qu'elle est, je vais la partager avec mes proches.....La douleur physique deviendra vite chronique, elle sera la pire maîtresse que j'aurais eu. Je fais allusion à maîtresse en tant qu'enseignante (ouf..si CATINOU lit cette phrase...aie, aie, aie!) et son enseignement me dit « ne résiste pas...accepte ma présence ».

    Je lui reconnais le droit d'exister.

    Oui...mais, je l'accepte pour mieux la combattre, connaître son ennemi pour pouvoir l'anéantir en le connaissant parfaitement.

     

    La souffrance est nécessaire...oui et non...sans elle je n'aurais jamais tenu ce langage ni rencontrer les fabuleuses internautes que vous êtes...je n'aurais jamais eu cette humilité face à cette étrangère qui me fait venir de drôles d'idées en tête au moment où elle accentue sa présence....et ce sont ces pensées qui me rendent moins heureux.

    Vous savez ces pensées du style: « quelle journée de merde, elle ne vient plus sur mon blog, il a plus de succès que moi, putain de voiture...etc »

     

    Ces vacheries d'habitudes que l'on a de porter des jugements sur les autres, sur les événements et même sur cette connasse de grenouille de,météo !....ce sont des sortes de souffrances que nous créons et qui entretiennent notre mental de souffrance.

    Je ne colle plus d étiquettes « bien ou mal » « bon ou mauvais » et je m'interdit de vider mes poubelles das votre salle à manger.

     

    N'oubliez pas d'élever une statue et de délivrer un César à tous ceux et celles qui vous ont casser les pieds et plus encore....c'est grâce à leur présence que vous existez ce jour.

     

     

     

     

     

     

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  • Hier encore  j'avais deux amis, le premier se nommait Voyage et le second Aventure.

    Tous deux, formés à l’Enchantement par de laborieuses fées,

    Ils se sont penchés sur les berceaux de mes deux nouveaux nés.

    C'était il y a bien longtemps, leurs abris fait d'osier tressé,

    les protégèrent durant bien des années, des malheurs d'un mode stressé dans lequel ils n'avaient pas demandé de stationner.

    Les hasards de la vie firent d'eux, mon fils et ma fille.

    Brinquebalés de caravane en lieux de stationnement,

    Ils n’eurent que pour seul réconfort l'amour de leur maman

    Et pour seul tourment, l'image d'un père trop souvent absent.

    Bien décidé à leur offrir la Liberté qu'il avait souvent trop cher payée,

    Ce père décidément trop jeune pour être un papa,

    S'e st contentépour unique présentde leur promettre  :« toi aussi mon enfant, un jour tu seras libre, libre d'aimer et d'aller ou bon te semble et de devenir ce que ton père n'était pas ».

    Ainsi fut dit et ainsi fut fait....

    Voyage et Aventure ont quitté la maisonnée,

    Accompagnant depuis des années ce garçon et cette fille que j'ai tant aimés,

    Et si en orthographe, il faut les règles bien appliquées,

    dans ma vie, le féminin l'emporte sur le masculin.

    C'est donc SARAH qui emportera trop loin

    Mon cœur par son départ, ravagé.

    Que restent-ils de nos amours? un PIERRE sur lequel un prophète fonda une église,

    Ce bastion  tout de granite édifié, 

    Ce colosse au pied d'argile s'est au fil des années révélé,etre un refuge pour un vieux Lou désabusé.

    Mais en cet instant une larme se glisse au coin d'un œil plein de malice,

    Et si demain je reprenais ce chemin qui me fit connaître la félicité,

    en compagnie de cette femme qui est mon aimée...

     

    les voyages forment la jeunesse..alors mes enfants par le temps nous ne seront jamais rattrapés et plus tôt que de me plaindre, je préfère confier à la nuit tous les secrets qui grâce à votre Amour vous m'avez révélés

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    L'émotion est une épreuve de vérité.

    L'effet d'un choc émotionnel intervient à la suite d'une mauvaise surprise, ou une trop bonne. Cette intrusion modifie de façon soudaine l'ambiance du monde dans lequel nous vivions.

    Des incertitudes provoquant un certain flottement dans nos occupations font place à la toute rassurante stabilité qui jusqu'à ce jour nous rendait agréable aux yeux de notre entourage.

    Ce défaut ou manque de stabilité, cette rupture soudaine d'équilibre nous oblige à rechercher «dare-dare»ou pour rester franchouillard dans le texte «rapido», un formidable effort d'adaptation.

    Il y a « le Loup d'avant » puis « le Loup d’après »...et entre les deux il a soufflé un terrible sirocco, semblable à celui qui jadis choisissait ses victimes parmi les fâcheux du Pont du Gard (Geoges BRASSENS).

    Cette crise émotionnelle à était brève, intense et déplaisante.....Mais à toute chose malheur est bon et il ne tenait qu'à moi de tirer les conséquences de ce «tsunami émotionnel».

    Des vagues d émotions incontrôlées style « quarantièmes rugissants »ont sapé les fortifications du château de sable dans lequel je m'étais réfugié.

    Ce dur passage a été une bénédiction et un renforcement de ma foi.

    Au cours de ce dérangement subi et soudain, nous testons nos attitudes vis à vis du monde qui nous entoure et qui lui ne devrait pas sourciller à ce changement.....Ainsi va la vie.

    L'habitude, la routine, les « petits » compromis, les arrangements nous procurent une toute relative sécurité en nous ramollissant le cerveau.

    Les prévisions de notre météo du bien être « ronronnant à venir » nous assurent que au cours des prochaines 72 heures il n' y aura pas d'avis de tempête et notre inconscient consciemment se met à bailler aux corneilles.....Va bene...le changement dans la continuité.

    Mais, car il y a un mais, au fond de nous nous sentons bien que ce n'est qu'une illusion et qu'il suffirait qu'une surprise pointe le bout de son nez pour que notre rapport change vis à vis du monde que nous côtoyons.

    Changement d'attitude = surprise pour vous et les autres.

    Danger = peur

    Réussite = joie

    Décès = tristesse

    injustice, humiliation = colère

    Sensation inconnue = angoisse ou fébrilité

    Nous réagissons vite et nous sommes à la merci d'événements non prévus qui nous prennent de cours, qui nous délivrent un flot d'interrogations nous laissant désarmés sans maîtrise.

    On peut imaginer qu'il nous serait aisé et facile d'organiser notre vie de telles manières que les émotions seraient absentes à l'appel du matin.

    Pas de rencontres, pas de mondanité, refus de l'agitation du monde, les œillères bien closes sur les allées et venues des uns et des autres, refusant et ignorant les surprises de l'amitié et de l'Amour.

    Je puis vous assurer qu'il n’existe pas de parade parfaite et c'est au détour d'un petit chemin de votre vie que l'émotion vous cueillera.

    Quelle a été votre réaction ou qu'elle sera votre manière de vous comporter face à cette surprise. Ce sera une occasion merveilleuse d'apprendre quelque chose sur soi.

    Que serait une raison qui ne veut rien savoir de l'émotion ?

    Si on écarte le corps, les émotions, les sentiments, les images et les passions...Que restera t il des signes de vie ?

    J'ai refusé de me soumettre aveuglément aux transports émotionnels, mais, après une pose qui m'a semblé être une éternité, j'en ai décanté des leçons.

    Qu'est ce qui ferait peur au Loup, histoire de le voir la tête basse et la queue entre les pattes arpenter les méandres du net ?


    Soyons réaliste.

    Des spécialistes (?) ont matérialisé sous forme de pyramide nos (et vos) besoins émotionnels conscients et dans l'inconscient qui font que nous (et vous) ne sommes pas fait de bois.(quoique le bois travaille...lui!

     

     

     

    Besoin d'accomplissement de soi

    Besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)

    Besoins d'appartenance et d'amour
    (affection des autres)

    Besoins de sécurité
    (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise)

    Besoins physiologiques
    (faimsoifsexualitérespirationsommeilélimination)

    Pyramide des besoins

     

    Qu'en pensez-vous très sincèrement ?

    Où en êtes vous ?

    En ce qui me concerne je suis dans le bleu....

    Avec toute mon attention et mon affection pour vous...Vous êtes mes «MARQUE-PAGES» ( à découvrir ou à relire mon article dans ce blog).













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  • Je suis pourtant d'humeur sereine en ce beau matin.

    Aussi ai-je décidé de changer ma façon de vous faire partager les angoisses de mes nuits.

    Rassurez-vous, ce n'était qu'un moment d'égarement.

     

    L' homme a besoin d'excuses pour mourir, sa vie ne lui suffisant plus c'est dans le sacrifice qu'il ira chercher refuge.

     

    Pour parfaire son épopée, il s’inventera des matins frileux aux aubes blêmes, de folles chevauchées parcoures à en perdre son haleine, sur son cheval aux naseaux fumant avec lequel il parcourra de mornes plaines.

     

    Des places fortes enlevées de main de maître, après avoir conduit l’assaut ultime et pour couvrir les cris des vaincus, il entonnera avec ses compagnons d'arme de justes cantiques dédiés à un dieu qui l'entendant, le pardonnera par avance d'avoir user en son nom d'effroyables atrocités...

     les voici ainsi justifiés ces actes de barbarie tant redoutés qu'il gardait en son sein bien au secret.

    Ce héros laissera éclater au grand jour toutes ses rancœurs qu'il tenait enfermées. Il peut maintenant s'adonner à sa passion et afficher au grand jour sa personnalité, détruire, piller voler et violer en toute légalité.

     Il s’enivrera aux saveurs d'un vin qui deviendra celui de la Victoire, il faut bien effacer de sa bouche les goût du sang et des larmes.

    Après cette hallali, lui conférant le droit se comporter en hussard sur de frêles victimes, il découvrira que l'amertume n'est pas toujours en bouche et bien des héros fatigués par de bien tristes exploits l'ont découverts au fond d'un calice le buvant jusqu'à la lie.

     La veille encore il doutait du bien fondé de sa mission, redoutant l'issue d'une bataille loin d'être gagnée mais pas tout à fait perdue, interrogeant du regards d'autres capitaines aux yeux embués de terreur et de haine contre un ennemi invincible qu'il ne voyait pas.

    Il fallait de toute urgence désigner à ces fougueux assassins vers quel monstre s’abattrait le bras vengeur

    De la vigueur ils n'en manquaient point et maintes fois dans un passé devenue glorieux, ils ont offert leur courage et leur bestialité à une cause ou à un roi en quête de légitimité.

     On la baptiserait du nom de « terreur », cette bête immonde avide de sang et d'orgueil, qui venait la nuit égorger nos fils et nos compagnes, pour pouvoir l'immoler sur l'autel des sacrifices de la Nation.

    Pour donner à son combat une véritable et noble raison, pareil à elle, il se transformera en égorgeur ne laissant aucun répit à cette sœur de sang qui l’empêchant de dormir à la veille de la bataille, lui recouvrira le front, non pas d'une couronne de lauriers du vainqueur mais de perles de sueur cadeau de la grande Peur.

    Allez courage, il te faut maintenant montrer à toi-même de quoi tu seras capable dans les prochaines heures.

    Tu n'es pas seul, c'est en compagnie de valeureux spadassins que vous pourfendraient vos cousins d'en face, ces terribles assassins.

    Pour les reconnaître et porter le coup fatal qui les fera mordre la poussière, tu les reconnaîtra, car tout comme toi ils portent la haine et le malheur affichant dans leurs attitudes, les marques des Grands de ce monde : Politiques, Président, Pollueurs, Traders, Banquiers, Intégristes...j'en passe et de malheurs.

     

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    Ivresse publique et manifeste

     

    Je réclame l'indulgence de votre tribunal populaire, car j'ai honteusement plagié et déformé des passages de chansons à l'insu de leurs auteurs.....

    Que Brel, Brassens et le Claude dit ''François '' ne me condamnent pas pour ces faits relevant d'un délit d'ivresse de bonheur.

     

     

     

    L'accusation :  conduite inadmissible sous l'emprise d'une ivresse publique et manifeste

      

    Naguère, j'ai assisté dans un tribunal à un procès qui s'est tenu dans la salle des flagrants délires.

    C'était un lundi, maussade et frileux, triste comme un jour sans vous,

    Qu'est-ce qui faisait que ma présence ait été rendue indispensable ?

    Convocation sur papier toilette bleu remise en mains propres, je redoutais l'instant où je serais appelé à témoigner...ce ne sera pas Waterloo mais pas non plus Arcol mais le temps où je regretterais d'avoir manqué l'école....

     

    Lorsque le président cria "au suivant" j'aurais voulu être ailleurs, sur une île sans voiles ni bateaux, chaque fois c'est pareil, c'est quand on est devant les tribunaux, qu'il doit faire beau sur les routes au soleil......

    Il était pressé comme un lavement de rendre son jugement, la sentence avait été prononcée dés sa naissance, sans appel , applicable à ces êtres instables qu'il surnommait «  des fous furieux ces gens qui se disaient être heureux ».

    Toutes véhémences confondues la « Procureur » d'un état de choc avait sur un pauvre homme glapit des onomatopées dignes d'un capitaine Haddock.

     

    Revêche et pimbêche, elle promenait sur l'assistance ses airs de Médusa. Malheur à ceux qui croisaient son regard car pour détenir ainsi le pouvoir d'exposer les Bienheureux à la vindicte populaire elle jouissait de pouvoir leur infliger une déculottée, elle la coincée des fesses.

     

    Je jure sur la tête de ma première vérole que cette voix qui sentait l'ail et le mauvais alcool c'est la voix des nations et c'est la voix du sang. Aussi le décidais-je un jour,  je me ferai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu, enfin un de ces machins où je ne serai jamais plus :'' Le suivant''...mais en attendant, j'avais le rouge au front et le savon à la main, de quoi laver l'affront que cette Justice me faisait.

    Me rendre complice d'un crime de lèse-jovialité et devant cette assemblée de miséreux,  m'en faire le témoin.

    Faux témoin par le passé, je le fus lorsque j'ai croisé un voleur malchanceux poursuivi par un cul-terreux.
    Je lance la patte et pourquoi le taire le cul-terreux se retrouve par terre. ....Je ne fais pourtant de tort à personne, en laissant courir les voleurs de pommes 

     Sans nul doute que je porte en moi les cicatrices des pêchers capiteux et jouissifs qui ont égayé ma vie et c'est sans artifices que je me présente à mes juges.

     LE PROCÈS

    - Le Président : tsss ! Vous l'avez vu ?

    - Moi benoîtement : Qui ? (j'avais envie de lui répondre à sa place : mon cul)

    - Le Président : et bien le ci-devant, cet être maléfique, aux mœurs dévoyées qu s'est rendu coupable d'une telle atrocité !

    - Moi : je n'ai vu et entendu qu'un homme qui riait à gorge déployée

    - Le Président : Ah vous le reconnaissait et par cet aveu vous nous le confirmez

    - Moi : vous allez vite en besogne déjà condamné sans être inculpé, la défense aurait elle déposée ses armes aux pieds de votre gibet ?

    - Le Président balayant l'espace d'un revers de manche : nous perdons notre temps avec un témoin dont la réputation fait naître le doute sur son témoignage

    Moi : au village sans prétention j'ai mauvaise réputation...je ne fais pourtant de tors à personne en n'écoutant pas le clairon qui sonne....et de voir vous agiter, les bras en l'air vos effets de manche me donnent à penser que vous ressembler plus à un con qu'à un moulin à vent.

    - Le Président d'un air suffisamment agacé pour le rendre suffisant : il suffit !

    -Moi : objection votre honneur....à l'heure sus-dite où vous dites qu'il existe un instant précaire où sans en avoir l'air j'aurais été témoin, j'errais le nez en l'air...et ne le pouvais donc point.

    -La Procureur tout en aigreur : vous n'étiez pas témoin mais complice,

    -Moi : certes non, comment à la fois être au four et au moulin, les seuls moulins que j'ai fait tourner et je le confesse, sont les moulins de mon cœur...comme l'eau d'un torrent...

    -La Procureur ( plus tard j'appendrais que de ses origines, mi figues mi raisin elle s'appelait en vérité MAL-BAISÉE.) : qu'on le fasse taire, qu'on le mette aux fers car bien faire et laisser faire ne font pas partie de mes idées en ce logis.

    -Le Président : c'est un comble..si les témoins se mettent à ne plus être de faux semblants à qui allons-nous nous fier ?..il suffirait d'un signe, un matin, c'est écrit dans nos livres en latin :

    « captatus, bene judicatus » car dés lors qu'un prévenu est capturé il doit être jugé !.

     

    Je vous ferai grâce du reste des débats....un homme venait d'être condamné car il avait été pris en flagrant délit d'ivresse de joie de vivre, manifeste et en publique je vous prie...Être ivre de bonheur va devenir un délit flagrant.

    La morosité ambiante nous englue, ses brumes livides dés le petit matin nous enveloppent d'un brouillard nous empêchant de voir le soleil qui brille haut dans le ciel.

    Nous sommes sans cesse confrontés à la détresse humaine, les médias font la part belle à des atrocités, les couloirs des métros sont remplis de zombis qui déambulent la tête baissée, sans but précis, ils vont et viennent vers la médiocrité et si on prenait aux joyeux pour donner aux pauvres cela rendrait-il les moroses plus heureux ?

     

    Pour ma part j'ai mon lot d'actes manqués, de nuits sans Kim Wilde, de matins blafards où le cafard me porte le café qui à peine coulé se répand sur la moquette.

    Moi aussi, j'aimerais que le Lundi au soleil illumine la bonne mine de ma copine, que le couvercle de la boites aux lettres reste sourd à l'appel du facteur, ce sacré farceur porteur de lettres pas très recommandables....

     

    Mais voilà j'ai un gri-gri, un porte bonheur qui a plus d'un tour dans mon sac à malices, j'ai une complice qui fait de ma vie compliquée une exquise esquisse : c'est la Liberté d'aimer et de le dire à toutes celles et ceux qui sont capables de le répéter.

     Ivresse publique et manifeste

     

     

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  • ET MAINTENANT...

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays...dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premier couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -Rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée,

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation,

    se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le Manuel prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix ..vu que c'est toi qui paye,

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... «  Et bien j'vais vous l'dire..mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot,

    Nice s'est voilée durant le Tour de France,

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien en va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres,déçus.





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