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  • Dans un passé récent un article relatait les agissements d’une bande de jeunes désœuvrés qui ont martyrisé un chat…comme çà...Par plaisir ? Non parce qu’ils s’ennuyaient !

     Une lectrice amie et blogeuse s’enflammait et par l’intermédiaire de son blog déclarait ouvertement que ces salopards méritaient le même sort. Cri du cœur, de colère contre de tels agissements.

     S’octroyant un droit de réponse, un écrivain en devenir  (et en manque d’auditoire) s’en prit violement à cette amie.

    En substance, il lui  reprochait ses propos plein de haine et de violence, pépinières de votes extrémiste qui allaient conduire cette femme vers des choix et agissements « frontistes »…vous me suivez ?

    « De quels droits vous comportez-vous de la sorte et pourquoi portez-vous un tel jugement ?

    En somme elle devrait avoir honte de sa réaction…un comble !

     J’ai pris la défense de cette femme qui n’osait plus réagir devant cette avalanche de procès d’intention.

    A travers de sa réaction oh ! Combien légitime, ce bourgeois mou du bulbe clouait à la porte de sa grange cette femme devenue sorcière aux yeux ‘’d’un con-bien pensant ‘’

     Quand un acte répréhensible est qualifié : de barbarie, qu'il est  inacceptable, injustifiable et même incompréhensible ou inconcevable n'est-ce pas une condamnation  sans appel ?

     Je vous relate quelques un des mes propos :

     

    Comment accepter ce lynchage, cette justice expéditive qui heurte vos bons sentiments, c'est peut être grâce à des atermoiements de « bien pensant » que la justice mène à un train de sénateur son fléau.

    Elle suivra son cours, loin des passions, à pas feutrés ou selon que vous soyez puissants  ou misérables les jugements de cour vous rendront pestiféré ou pas... comme ce chat.

     Vous avez le courage de vous mettre en situation « comment tu réagirais si on s'en prenait à tes enfants »  votre réaction est épatante car elle est celle d'un honnête homme plein d'insouciance : « je ne sais pas ». Avez-vous répondu dans mon premier post.

     Bluffé je le  suis  par un tel calme. C'est sûr vous êtes d’ailleurs...Olympien ? Self contrôle ou tournez-vous la tête de l'autre coté quand …..Une femme se fait agresser dans un métro ou que des loubards massacrent une petite vieille ?

     Voilà du pain béni pour les mauvais bougres qui, j'en suis certain, ont eu une jeunesse difficile.

    C'est ce que j'appelle la symptomatique du Tarot :

     « L’Excuse  n'est pas considérée comme un atout mais comme un honneur. » c’est cet honneur qui vous fait défaut.

     Ce monde bisounours dans lequel vous internez la rédactrice de ce « mein Kampf gegen das bose » est très loin du fleuve tranquille dans lequel elle a surnagé.

     Cette dame a une histoire elle en porte les dates importantes dans sa chaire, vous au nom de « REFERENCE DU BLOG) vous vous permettez de la rabaisser.

    Son sauf-conduit fut en d'autres temps délivré par un Anar de cœur et de tête, c'est donc dans un piège qu'elle serait tombée? Liberté j'écris ton nom partout....sauf ici ?

    A vaincre sans péril vous triompherez sans gloire..

     Vous laissant comme bien d'autres face à votre démission et à la mollesse de votre vie, j’espère que votre chemin  ou celui de vos proches ne croisera jamais d'enragés, d'affamés de vraie justice, vous l'apprendrez les moulins à vent ne sont pas dangereux.

    Vous ne  pouvez continuer de guerroyer littérairement, un jour vous aurez à prendre ouvertement position comme un Homme.

    En conclusion je vous reverrai à cette citation d'un homme qui je l’espère face aux pressions médiatiques ne dévira pas son lancé de pavés :

     

    Quand une fois la liberté a explosé dans une âme d'homme, les dieux ne peuvent plus rien contre cet homme-là."

     

    Je cite : « Dans le déroulement exaltant et plus que millénaire de notre civilisation, notre époque apparait comme figée. Progressivement le monde a été livré à la nonchalance, et c’est cette mollesse que l’on propose à l’excitation de ma génération.

    Se révolter devient alors une aventure superbement urgente et absolue. Des printemps de réflexion, des hivers d’indignation et toutes ces délibérations déguisées en résistances, doivent forcément aboutir à l’action.

    Et celle-ci doit être absolument coupante, décisive, déchirante, elle doit interrompre le temps de la science et de la  conscience pour une plongée brutale et grisante dans l’inconnu où il n’est plus concevable d’observer une distance démocratique. ».

    J’appellerai cette action : mettre les mains dans le cambouis.

     

     

     

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  • Ou est passé ma bohème... et celle des autres.

    A VENDRE.....SUITE

    Pour faire suite à mon annonce «  fond de commerce à vendre »,

    et en réaction aux très nombreux mails de sympathie et surtout aux trop peu commentaires publiés sur ce site,

    J'apporte les précisions suivantes :

     

    En introduction le sempiternel « je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître »....Oh Charles...tu nous les brise menu!

    Pourquoi faut-il qu'un Ancien ressasse ses histoires d'un passé qu'il est le seul a avoir fréquenté ?

     

    Et puis le passé c'est le passé, j'ai par ailleurs retenu une citation qui en dit suffisamment long sur les gonzes comme moi qui tout au long de l'année vous bassinent avec leurs souvenirs :

     

    « un bon raconteur d'histoires c'est quelqu'un qui a une bonne mémoire et.... qui espère que les autres n'en auront pas, histoire de leur vendre sa soupe..... ».

     

    Vous qui êtes l'avenir de notre pays, vous vous foutez pas mal des élucubrations d'un pauvre vieux...on s'en tape de Verdun, la Veme République, Mai 68 (qu'un jeune dirigeant d'entreprise avait écrit : mes 68), L'élection de 81, de l'élection d'un « trumpetiste américain »...qui va se soucier de vos opinions et même si elles circulent sur le « web » et que les « like » et les « notifications de GOOGLE + » font de vous le héros fatigué d'un soir...que restera t il de vos réactions dans 48 heures, trois jours...un mois ?

     

    Je viens de publier en cet instant même un article que vous êtes entrain de lire, d'essayer de comprendre et d'assimiler.

     

    Sans faire allusion à ma personnalité, comment imaginez-vous votre serviteur dans cet univers ?

    Comment sont mes mains...prolongement de mes pensées, sont elles accompagnées de tremblements, de doigts secs et noueux, donnent-elles envie de les voir sur vous, les ongles sont-ils soignés, les avez-vous déjà serrées ?....

    Mon visage est-il un parchemin sur lequel les affres de la vie et les fous rire ont marqué leurs passages.....

    Venez-vous de penser tout haut « pourvu qu'il ne publie pas sa photo...wouha ! Le désastre...t'as vu la gueule de l'art-triste ?

    Et l'odeur que j'ai pu (et non que je pue!) laisser dans vos narines, le subtil parfum et effluves qui lors d'une rencontre vous font dire : celui là je l'ai dans le nez ..ou celle-là...Hmmm !

     

    Je reviens encore une fois sur ce formidable outil terrifiant qu'est le blog et sur l'impunité que nous offre l'avatar.....en effet, je suis jeune, beau et riche.

     

    Il nous est donné la possibilité de ne plus perdre la mémoire ou du moins de la transmettre aux futures générations.

    J''ai cette chance d'avoir vécu plusieurs vies.Je n'en étais pas pleinement conscient jusqu'à ce qu'une caisse hermétique contenant divers documents se vautre sur mes pieds.

     

    Opportunité ou signe du destin ? Mais la chose chut et c'est ainsi que le choix m' échu…

     

    J'ai donc décidé de mettre à jour ma mémoire interne grâce à mon pc externe.( P.C : Petit Cerveau).

     

    IL appartiendra à LA LIBRAIRIE DES INCONNUS de recueillir, de trier et de publier cette épisode de ma vie parmi les GENS du VOYAGE.

     

    Je remercie tous les internautes pour avoir pris sur leur temps de vie, un instant pour tenter de comprendre qui j'étais et surtout d'avoir fait des efforts pour comprendre qui étaient ces «  gens là... ».

     

    Seuls resteront mes coups de gueule concernant l'actualité....A NOUS RELIRE.

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  •  

     

    Mon fond de commerce, entendez par là, là où je puise  mes articles, est à vendre.

    Crée il y a plus de 40 ans, il sent la naphtaline et le vieux Romano.

    Fini de raconter les histoires de roulottes brinquebalantes qui n’arrêtent pas de passer dans ma tête.

    La devanture n'est pas reluisante est nécessite un sacré ravalement, son aspect « has been » ne donne pas forcément envie de pousser la porte.

    Quant au proprio il est à l'image de son échoppe : décrépi, suranné et vieillot.

    Pas de quoi en faire un drame, il faut savoir passer la main, hier encore, tout était fait main, au jour d'hui c'est le WEB qui est le maître de l'avenir....et qui fait main basse sur nos souvenirs.

    J'entends encore le son des « vous avez une notification »...et le clc-clic du clavier qui ouvrait la boite de dialogues...

    Car en ce temps là..ma bonne dame, il y avait de la conversation entre le chaland et le commerçant...Ah quelle belle époque ! ...la communication n'est plus ce qu'elle était mon pauvre monsieur !.

    « Vous fermez alors? C'est beau dommage..et où qu'on va aller chercher les histoires de ce bon vieux temps..c'est que moi j'ai pas internet à la maison »

    Fallait y penser avant et prévoir c'est gouverner..le François l'a bien compris lui, il ferme boutique !

    Il n'avait rien prévu François LA BEVUE...il fait ses petits tours et hop...il s'en va tout comme moi !

    Pour en revenir à ses moutons, le LOUPZEN ne fera plus étale de ses souvenirs de bohémiens, le sujet est épuisé et la société ne fabrique plus cet article là.

    Pour les commandes en cours, s'adresser à des sites tenus par des plus jeunes qui n'ont pas compris que c'est grâce à des vieux cons comme leur père que la caravane est entrée au musée des horreurs.

     

    C'est quand même avec un pincement au cœur que je fermerai cette rubrique...ni fleurs ni couronne

    je ne mange pas de ce pain là...la couronne n'est plus de mise ma chère LOUISE..il y avait pourtant de la mie ..ma Mie et c'est à la baguette qu'il faut de nos jours, marcher.

     

    Autre époque autres mœurs...je glisse la clefs au creux d'une main accueillante pour qu'elle soit la gardienne de mes souvenirs..et cette main C 'est LA VOTRE.

     

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  • Ami

     

    « L'amitié, c'est une république libre par-delà les nivellements, l'anonymat, l'égalitarisme ou l'idée de clôture frontalière. C'est le monde des amateurs de rugby, de bel canto et de tauromachie, celui des flâneurs de haute-mer et des baroudeurs, on y croise des anars en tweed ou en cote de travail, et des aristos effrontés ».

     

    Que de belles formules glanées au fil de mes errances sur les blogs.

    Cet après midi en parcourant un espace recelant de prodigieux coups de vent, de gueules, d’amitiés, d’éruptions volcaniques et d’éructions féminines foutrement bien léchées, je faisais remarquer que bien des blogueurs se retranchaient à l’abri de citations « qui tombaient à pic ».

    Ces emprunts à de grands noms (il ne faut pas oublier que se sont des gugusses comme vous et moi qui par nos acclamations font que ces « autres gugusses » deviennent des maîtres penseurs…..ce qui prouve que nous ne sommes pas capables de faire notre propre opinion !) nous fournissent les réponses toutes faites à nos états d’âme.

     

    «  MACHIN-CHOUETTE a dit que l’amitié c’est……. »

     OK c’est bien dit et cette citation est parfaitement adaptée à ce à quoi je pensais.

    Oui, mais vous et moi que pensons nous réellement de cette situation, quelle serait la vraie réponse, celle qui devrait en principe sortir de nos entrailles……notre cri du cœur en quelques sortes, que diriez-vous pour décrire l’Amitié, avec vos mots, ceux qui sortent de votre bouche tous les jours, sans emphase, sans fioriture.

     

    Ces citations toutes faites sont des boucliers qui protègent les avatars que nous sommes sur internet.

    Toujours cet anonymat qui nous permet de vivre bien au chaud à l’abri  des critiques des objections, des remarques, des remontrances et de la réprobation de celles et ceux qui vont poser leurs yeux sur notre prose.

    Autant l'amitié est belle, autant, elle peut être source de souffrances.


    Qui n'a pas été déçu des comportements d'un ami ou de celui qu'il croyait être tel Il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien.
    L'un le considère comme son meilleur ami, alors que lui aime sa compagnie, sans plus. Il est possible d'identifier clairement le type de lien qui unit deux personnes et de se servir de critères fiables pour mieux savoir à quoi s'attendre.
    «  il faut connaître l'intention principale de ceux qui se lient ». Or il n'y a que trois motivations possibles : 

    Soit se lier pour l'aide, les services que l'un et l'autre peuvent s'apporter 

     Soit se fréquenter pour les plaisirs vécus en commun

     Soit enfin, parce qu'on a rencontré l'âme sœur. 

    S'aimer pour l'aide apportée, pour le plaisir partagé, s'aimer pour ce que nous sommes indépendamment des services et des plaisirs qui peuvent en découler. C'est la personne qui s'engage envers l'autre qui le sait ou du moins peut le savoir. Par contre, comment être sûr des intentions de l'autre ?"


    L''amitié véritable n'est possible qu'entre des êtres matures, responsables, équilibrés et généreux puisqu'elle implique une totale confiance en l'autre, un désir de vivre dans la vérité et de vouloir fermement le bien de l'autre.

     Il est évident qu'une amitié tire son nom de la motivation dominante qui unit les deux parties.
    S'il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien, il faut d'abord s'en prendre à soi-même.

     Mea culpa ? Oui parce que nous n’avons pas fait le nécessaire pour préciser nos intentions et que par peur nous avons laissé planer le doute.

    Peur de décevoir, de se révéler au grand jour, de ne plus plaire, les excuses valables sont trop nombreuses....quoique...la peur est toujours : l'inconnu.

     

     Je cite « L'amitié véritable requiert une qualité fondamentale : l'humilité.

     L'humilité consiste à avoir suffisamment confiance en soi pour porter un regard réaliste sur sa personne : sans amoindrir ses qualités, ni gonfler ses défauts. 

    L'orgueil utilise ce stratagème pour se donner le droit de s'apitoyer sur son sort ».


    Alors là, mes cadets, là mes petits frères ce ne sont pas des paroles du Loupzen, mais elles traduisent bien ce que Canis Lupus a dans sa caboche.
    Arrêtez de me rabattre les oreilles avec vos reproches, le Loup a besoin de Liberté dans sa vie, laissez-lui le choix de ses amis et vous mes amis, pour conserver intacts ces purs instants de magie conduisant au bonheur de se retrouver, respecter ma Liberté d'aller et de venir où et quand bon me semble.

    Je présente mes excuses fortes et sincères à celles et ceux qui ont vu en moi un ami alors que je n'étais que complice de moments et d'idées à partager.



     

     

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  • Je suis pourtant d'humeur sereine en ce beau matin.

    Aussi ai-je décidé de changer ma façon de vous faire partager les angoisses de mes nuits.

    Rassurez-vous, ce n'était qu'un moment d'égarement.

     

    L' homme a besoin d'excuses pour mourir, sa vie ne lui suffisant plus c'est dans le sacrifice qu'il ira chercher refuge.

     

    Pour parfaire son épopée, il s’inventera des matins frileux aux aubes blêmes, de folles chevauchées parcoures à en perdre son haleine, sur son cheval aux naseaux fumant avec lequel il parcourra de mornes plaines.

     

    Des places fortes enlevées de main de maître, après avoir conduit l’assaut ultime et pour couvrir les cris des vaincus, il entonnera avec ses compagnons d'arme de justes cantiques dédiés à un dieu qui l'entendant, le pardonnera par avance d'avoir user en son nom d'effroyables atrocités...

     les voici ainsi justifiés ces actes de barbarie tant redoutés qu'il gardait en son sein bien au secret.

    Ce héros laissera éclater au grand jour toutes ses rancœurs qu'il tenait enfermées. Il peut maintenant s'adonner à sa passion et afficher au grand jour sa personnalité, détruire, piller voler et violer en toute légalité.

     Il s’enivrera aux saveurs d'un vin qui deviendra celui de la Victoire, il faut bien effacer de sa bouche les goût du sang et des larmes.

    Après cette hallali, lui conférant le droit se comporter en hussard sur de frêles victimes, il découvrira que l'amertume n'est pas toujours en bouche et bien des héros fatigués par de bien tristes exploits l'ont découverts au fond d'un calice le buvant jusqu'à la lie.

     La veille encore il doutait du bien fondé de sa mission, redoutant l'issue d'une bataille loin d'être gagnée mais pas tout à fait perdue, interrogeant du regards d'autres capitaines aux yeux embués de terreur et de haine contre un ennemi invincible qu'il ne voyait pas.

    Il fallait de toute urgence désigner à ces fougueux assassins vers quel monstre s’abattrait le bras vengeur

    De la vigueur ils n'en manquaient point et maintes fois dans un passé devenue glorieux, ils ont offert leur courage et leur bestialité à une cause ou à un roi en quête de légitimité.

     On la baptiserait du nom de « terreur », cette bête immonde avide de sang et d'orgueil, qui venait la nuit égorger nos fils et nos compagnes, pour pouvoir l'immoler sur l'autel des sacrifices de la Nation.

    Pour donner à son combat une véritable et noble raison, pareil à elle, il se transformera en égorgeur ne laissant aucun répit à cette sœur de sang qui l’empêchant de dormir à la veille de la bataille, lui recouvrira le front, non pas d'une couronne de lauriers du vainqueur mais de perles de sueur cadeau de la grande Peur.

    Allez courage, il te faut maintenant montrer à toi-même de quoi tu seras capable dans les prochaines heures.

    Tu n'es pas seul, c'est en compagnie de valeureux spadassins que vous pourfendraient vos cousins d'en face, ces terribles assassins.

    Pour les reconnaître et porter le coup fatal qui les fera mordre la poussière, tu les reconnaîtra, car tout comme toi ils portent la haine et le malheur affichant dans leurs attitudes, les marques des Grands de ce monde : Politiques, Président, Pollueurs, Traders, Banquiers, Intégristes...j'en passe et de malheurs.

     

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  • QUEL BARBARE….HEIN ?   

     

     

    Ce qui arrive au « primate Des Gaules » est bien ennuyeux.

    A  t il ou pas, essayé et tenté d’étouffer le cri des victimes de ses prêtres pédophiles ? Par quels moyens ?

    Je n’ose penser que c’est en leur enfonçant un peu plus profondément le corpus delicti « au fond de leur jeune gorge leur empêchant de  crier un vade retro satana libérateur ».

    On dit de lui qu’il est discret et solitaire simple et proche des gens . Sportif….discret et solitaire comme dans ses plaisirs ?

    A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète». 

     

    Dans mes coutumes alimentaires je professe le « and chib nai kokalo » ou translation oblige « il n’y a pas d’os dans la langue ». Cette expression venue tout droit de mes fréquentations des Gens du voyage, signifie qu’il n’y a rien de blessant, de dur, dans la parole prononcée…mais quand même! il fait fort car qu’il se taise ou qu’il parle…il y a des silences qui en disent long.

    Là  il serait peut être bon de lui rappeler  à ce bon vieux « primat des gaules » en lui demandant de façon outrancière si ses protégés l’ont eu  pendant cet acte méprisable ( la gaule ).

    Personnellement cette idée me fait « dé gauler et dégueuler ».

    Quel enfant de Marie peut-il bien être pour taire les agissements de ces ministres du culte...attention je vois se pointer les jeux de mots laids pour gens bêtes ! Car il s’agit bien ici du culte.

    OPÉRATION MAINS PROPRES

    Mais une blogueuse, qui elle sait se servir de sa langue à bonne escient n’a-t-elle pas provoqué en moi cet émoi en relatant «, les évêques lancent une opération mains propres et se fixent de nouvelles conduites » ce à quoi notre blogueuse eructeuse répliquait : Tes doigts tu laisseras glisser uniquement sur le divin chapelet… » Je vous laisse imaginer.

    ( http://vilaineahlaine.unblog.fr/2016/04/13/hors-du-pot-de-con-de-con-de-confiture/)

     

    Vous l’avez compris, ces actes ignobles sont à mes yeux de Loup, répréhensibles et condamnables….Mais…. en recherchant bien qu’elles sont les origines de cette habitude qui pratiquée de grès à grès semble donner satisfaction aux nombreux pratiquants de cette technique placée sous les hospices de Saint CLAUDE.

     

    LA PAIX ROMAINE

    Au Ier siècle avant «  Oh, je sais, je sais  » (ou J.C) Cléopâtre fut réputée pour son tempérament luxurieux : elle était d’ailleurs surnommée la «Grande bouche» et aurait appris l’art d’aimer dans un bordel.

    - note du rédacteur : ne pas confondre avec la grande boucle...consacrée à des histoires de pédales -

     Au temps des Romains, la fellation exprime un rapport de domination entre maître et esclave, vieux et jeune, homme et femme. On peut être sucé, mais il n’y a pas de plus grande honte, de perte de virilité, que de s’abaisser à le faire.

    Nous ne sommes plus en ces temps reculés, la paix romaine est peut être remise au « gout du jour » avec son hymne ‘’ d’Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis’’’ et si sucer n’est pas s’abaisser ….c’est debout que ces innocentes victimes s’exécuteront.

    Et l’Eglise....à CONFESSE

     Car si en privé une  petite gâterie ne peut pas forcément faire du mâle un odieux et lubrique pervers  (là, il y a cumul des fonctions) cette pratique  peut être perçue comme un instrument de domination masculine. Oui il faut bien être en possession d’un instrument pour pouvoir s’en servir…c’est ce que j’appellerais l’effet VARTA…: celle qui suce que si l’on s’en sert.

    Cette  pratique   plaît dans les sociétés patriarcales, elle est aussi le risque que l’éjaculation ne serve pas à sa cause première, la reproduction. «Jusqu’en 2003, la fellation et la sodomie, même en privé entre adultes consentants et mariés, étaient pénalisées dans plusieurs Etats américains», rappelle le philosophe Ruwen Ogien.

     La fellation n’était d’ailleurs perçue que comme une sorte de sodomie orale. Des prêtres africains ne se retrouveront donc pas aux bancs des accusés.

    .«L’onanisme proprement dit concerne toute action qui, avec la main, avec la bouche d’une femme, d’un eunuque ou d’un jeune garçon, a pour but de provoquer l’éjaculation du sperme, au détriment de l’acte naturel», est-il écrit dans Les lois secrètes de l’amour en Islam, d’Omar Haleby, publié à Istanbul au XIXe siècle.

    NA PAS PENSER AU MAL ou au MÂLE 

     Or, «l’onanisme buccal est très répandu chez les chrétiens», car ils se sont «éloignés des enseignements du prophète Jésus». L’auteur juge que ce «sont des pratiques barbares dont l’origine remonte à la nuit des temps», perpétuées par des croyants dévoyés…dévoyés mais pratiquants … ceci explique peut être la pudibonderie et l’insouciance de ces « jeunes prêtres qui ne pensaient pas à mal où à de jeunes mâles…primesautiers va !

     

    En 1893, dans un ouvrage ouvertement raciste, L’amour aux colonies, le docteur Jacobus dénonce le fait que les indigènes de Cochinchine, les Annamites, pervertissent les colons français. «Chez presque toutes les femmes et nays [des adolescents locaux, ndlr] se livrant à de telles pratiques [fellatoires], les lèvres sont généralement épaisses et déformées, surtout chez les jeunes», écrit-il.

     Et selon lui, cette fois-ci, c’est la faute des Chinois ! «Ce vice est un produit direct de la civilisation chinoise, passé dans les mœurs du peuple annamite, bien avant la conquête française. C’est le vaincu qui a corrompu l’Européen à son contact», défend-il.

    Jusqu’où ce délice des uns et  délit des autres va t il se fourrer ….

     

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  • En ces temps de grands brassages ethniques seul le prédateur suprême a le droit de franchir les frontières sans trop de mal…..quoique depuis quelques temps, le « number one «  des prédateurs se comporte en prédateur suprême pour ses congénères ( voir vos journaux habituels « causant « politique)

    Le Loup qui par nature et nécessité vagabonde  est pourchassé par le «cretinus erectus» qui n'est pas toujours des Alpes. Longtemps à l’abri des balles bénies par intérêts électorales ne l’est plus pour les mêmes motifs. Ségolène si tu nous regarde….

     Seuls la Femme et l’Homme sont capables d’être aussi versatiles !

    Il a été étudié lors de ces dispersions que 90 % de la mortalité du canis Lupus Albus est imputable à l'activité humaine. Un Loup gris a effectué près de 800 kms allé et retour étude de MECH & FRENZEL en 1987

     Étonnant non ?

    Grâce au métissage des populations, on pourrait un jour assister à des scènes cocasses dans les quelles des individus de différents pays tenteraient de parler du Loup dans leur langue maternelle.

     Imaginez un peu un Wallon racontant qu'il a vu le Leu à un Berrichon qui ne connaît que le Loube. . Assistant à la conversation le Provençal parlant de Lup et Lop à un Catalan qui lui ne connaît qu’El llop pyrénéen.

    Placé à la table prés de la fenêtre, un basque se sentant loin de sa Vasconie natale fait allusion à Otso, tandis que son compagnon buvant un vinho verde, imite el Lobo de sa Lusitanie d’enfance.

    Médusés les Slaves cherchent à faire comprendre que Vilka et Vluklu sont en réalité le Wolf teutonique et que le Vuk de Croatie  est le cousin germain du Làng de Pékin !!

    Quel merveilleux concert prouvant, s'il était nécessaire de le faire, que CANIS LUPUS est planétaire.

     Il est des proverbes de pays lointains, la Chine, la Russie ou la France (qui s'éloigne de plus en plus de ce que j'ai connu) qui se retournent de façon imprévue à l'encontre de leur auteur de par leur destination.

     Ainsi dit-on en Chine : « agneau en peau de tigre, craint encore le Loup » traduisant l'impossibilité de changer ses habitudes. Rien de nouveau dans ce sens, l'homme restera toujours ce qu'il est, le prédateur number one. (Le loup de Zhongshan dans CHINE INFOS Nov. 2011).

     « Alors que tu chasses un tigre par la porte de devant, un loup peut entrer par celle de derrière ». Cela ne vous fait il pas songer aux représentants de commerce qui une fois mis à la porte de votre maison, rentrent par la fenêtre ? 

    En Sibérie, terre accueillante pour nos Amis, il est dit  « fais ami avec le Loup, mais garde ta hache prête ». Prête à quoi ? Plus rusé et faux ami que l'homme tu meures !!

     Un ami arménien me citait un proverbe de son pays : « les chiens qui se battent entre eux s'unissent contre le Loup » Il est vrai que l'homme a su domestiquer et donc avilir ce cousin du Loup, apprenant ainsi aux chiens esclaves à mener une vie pitoyable semblable à bien des vies des humains. 

    En France, le ton est donné. Le Loup est un criminel. « Où le loup trouve un agneau, il en cherche un nouveau ». Traduction: le criminel ou l'assassin revient toujours sur le lieu de son crime.

    C'est pour cela que l'homme recommencera ses pires conneries comme par exemple la destruction de la flore et de la faune, de son écosystème. C.Q.F.D.

     Mais en apothéose, Don Camillo surgit pour nous asséner à grands coups de goupillon et d'eau bénite «la  patenôtre du Loup ». Cette ancienne prière psalmodiée par nos ancêtres à la tombée du jour est toujours en pratique dans des contrées de la Haute Auvergne.

    Tout petiot je gardais les moutons (et oui, boire le calice jusqu'à la lie!!!) dans le Cantal à la lisière des bois de la Margeride. J'ai souvenance de ce que le patron m'avait averti de bien faire attention aux Loups qui rodaient mais que grâce à la fameuse prière, tous les dangers étaient écartés.

    Un matin, des chasseurs avaient abattu un de ces suppôts de satan et la dépouille avait été exhibée sur la place du hameau,

    Nous étions en l'an de grâce 1958 et moi, bonne pomme, j'ai gobé la supercherie et craché sur un chien errant.

    « Se dit lorsqu'on veut faire entendre à quelqu'un qui fait des menaces qu'on saura bien l’empêcher de les mettre à exécution, par allusion à cette prière qui est supposée avoir la vertu d'éloigner les loups de la bergerie.

    En cette année 2016 pendant laquelle  de nombreux Loups seront « supprimés » en France, pour que l’électorat de certains partis politique ne s’égarent pas dans les urnes, je vous laisse réfléchir à un sujet très préoccupant : lorsque l’Homme aura réussi à faire disparaitre le Loup à qui va-t-il s’en prendre ?

    A suivre

     

    cacophonie de Loups ?

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  • …..et chaque matin, non sans un certain orgueil, j'entends le diable s'écrier :

    "Et merde, il est encore debout !"

     Clystére et boules de gomme

    Comme tous les matins cette pensée me met de bonne humeur.


    L'humeur est un état d'âme persistant.

     Encore faut-il avoir conservé la sienne et ne pas l'avoir vendue au diable, je parle de l’âme bien sûr.
    Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, il n’empêche, qu'il y a des émotions qui nous changent cette fameuse humeur à géométrie variable.


    J'imagine, non pas le diable, mais un emmerdeur quelconque avec lequel j'ai eu un différent la veille et qui prendrait son pied en apprenant que ses vœux se trouvent enfin exaucés. 


     « Ce con de Loupzen est « ad patres » six feet under !


    « Ce n’est pas un poisson d'avril, je vais me rendre dans la première église venue et offrir un fagot de cierges à brûler pour remercier je ne sais quel Dieu de m'avoir débarrassé de cet animal » pourrais-je l'entendre ricaner.
    Il goutterait aux joies de la bonne humeur et s’apprêterait à passer une excellente journée.
    Enfin débarrassé de cet empêcheur de tourner en rond, le premier café du matin aurait un goût d’éternité semblable à l'ambroisie que buvaient les Dieux pour se récompenser d'avoir passé une bonne journée dans l’éther des jours éternels.


    Sous ses yeux gourmands des premières lueurs du jour, s’étaleraient les news : 
    -  Les bons chiffres du chômage,

    - La reprise des marchés financiers,-

     - Le taux de son cholestérol en baisse

    - Un de ses ouvrages en best-seller à la L.D.I.....le pied quoi !


    Débarquant dans ce planning de jour férié dans lequel « tout est offert et rien n'est imposé » sa femme tout de « nuit d'amour » vêtue, sortant de la couche maritale sans maquillage et comme une plume habillée, fermerait sa gueule pour une fois au lever ….l'autre pied !


    Après cette gorgée de café avalée, d'un claquement de langue indiscret il commanderait à sa tasse de lui offrir une autre goulée de nectar pour pouvoir du bout de son doigt mouillé tourner une page de sa P.Q.R  préférée.

     En laissant traîner un regard discret, vers ce papier immaculé qui bientôt lui servirait de P.Q, il jouirait découvrant que ce Loupzen est bien 6 pieds sous terre !


    Il y a donc une justice sur cette terre et il compte bien en profiter.

    Agir à sa guise, ne plus rechercher l'ombre pour se cacher, afficher au grand jour ce qu'hier il ne pouvait étaler, dire ouvertement ce qu'il ne pouvait annoncer et au lieu de se taire avec les autres ânes, il pourra enfin braire. 
    Rester anonyme pour porter des coups en douce, sans risquer d'être reconnu, faire partie du troupeau des mécréants, voilà ce qui devrait enfin lui plaire.

     


     Mais voilà que le réveil vient de sonner...


    Son doux rêve a pris la poudre d'escampette et le retour à la réalité sera dur à encaisser.
    Bien que complètement réveillé, son cauchemar ne faisait que commencer.
    « Non Saint Eloi n'est pas mort car il bande encore » lui chantent deux angelots sonnant de la trompette céleste, c'est sûr et certain il n'en revient pas et s'il le pouvait, il aurait à ce Loup zen, promis la peste et le choléra.


    Amis lecteurs et autres, avez-vous remarqué ce que l'humeur peut être changeante ? 
    Oui, c'est un mot féminin et vous n'êtes pas sans savoir ni sans saveur que souvent femme varie.
    Le terme humeur vient du latin umor, qui est lui-même un mot venant du grec ancien qui signifie : liquide.

     De là à penser que boire un petit coup peut faire basculer la mauvaise humeur, il n'y a qu'une tournée que je vous recommande de régler....sinon je vais être de mauvaise humeur quitte à passer pour un Orchidoclaste ou Casse-couille.


     À noter que "Le bagage d'un homme, c'est ce qu'il a lu et ce qu'il a bu."(Je ne suis pas l'auteur de cette formule).



    Un autre mot en français qui a la même racine est le mot humour mais son acception actuelle est plus récente. Il vient de l'anglo-normand humour qui vient lui-même du vieux français : humor.

    Ce qui me fait dire que les vieux ne manquent pas d'humour.
    Il en faut une sacrée dose à Nous les Anciens pour supporter les conneries des jeunes et c'est un Archéodendrite ou Vieille branche qui vous le dit !


    Je note que chez les vieux (je parle des Anciens, car on peut être vieux à tout âge !) il y a une augmentation très sensible de « pète-sec ».Peut-être faudrait-il qu'ils engagent la marche arrière et deviennent adeptes de la klysmaphilie.


    Le mystère du clystère reste entier.

     

     Ancré profondément dans les anales de l'automédication il a fait ses preuves dés le moyen-âge et resurgit de nos jours comme « un pet de lapin sur une toile cirée »


    Les pratiquants sont parait-il de plus en plus nombreux et cela les met de bonne humeur.
    Pour une fois, je n'ai pas l'envie de partager la cause de leur bonne humeur, pourtant le manque d'humour est l'apanage des gens qui ont de mauvaises humeurs. 


    Sur le site : Expressio.fr, j'ai découvert que : « Et si jamais quelqu'un vous demande comment on fait un lavement, vous pourrez répondre que c'est clystère et boule de gomme. » 


    Je n'invente rien, l'origine de cette expression se perd dans la nuit des temps.

    Vous l'avez compris, l'humeur et l'humour font bon ménage lorsqu'ils se trouvent sous le même toit et c'est un gage de mariage heureux.
    Boire un petit coup peut vous rendre heureux et vous mettre de bonne humeur à condition de ne pas abuser du liquide.


    Quant à l'usage du clystère, je vous laisse seul juge et m'en lave les mains.

    Quant à cet Alvéopyge ou «  personne particulièrement énervante » ou trou du c...qui s’enivrait de l'idée de s'être débarrassé de moi, pour seule réponse à sa détresse, le diable de fort mauvaise humeur lui répondit : « et merde il est encore debout »

     Clystére et boules de gomme

     

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  •  

     

    Commence par te taire

     

     

    « Prends un siège Cinna et assieds toi parterre

    Et si tu veux parler commence par te taire

    Lui ne me disait mot, je ne répondais rien
    C’est ainsi que finit ce superbe entretien. »

     

    Combien d'entre vous êtes rester sans voix lors d'une discussion à laquelle vous n'avez pas su ou pas pu ou pas dû donner votre avis.

    J'ouvre une parenthèse sur cette forme de construction et du contenu de phrase qui donne à vos écrits l'élégance d'un charretier qui s'adresse à ses mules.....

    pas su....pas dû....pas pu

     

    Un célèbre auteur Auvergnat, Jean Anglade avait en des temps anciens fait intervenir un plombier pour procéder à des réparations, attendait de recevoir la facture de l'artisan. Deux mois plus tard, recevant enfin la not, il fut attiré par un des articles et son interprétation.

    Je cite :

    « anlévement ansiene plomberie...terasseman... soudurre...tuillot de plom...tuillot de cuivfre...jouints, coliers et mindeufre...

    Rien n'avait été oublié malgré l'orthographe qui posait problème...toutefois un article m'intriguait particulièrement : papu, 84,25 euros.

    Lorsque l'artisan vint chercher son dû je lui demandais :

    - Au juste c'est quoi votre papu

    - Mon papu ? Eh bien ! C'est ce que j'ai pas pu faire, voilà tout... !

    - Vous n'avez pas pu... ?

    - Oui , j'ai pas pu faire ce que je voulais, mais je l'ai compté quand même vu le temps que j'y ai passé...C'est juste non ? ».

     

    Bel exemple de savoir « pas su faire » de la part d'un homme de l'art du « savoir faire » !

    Pas de langue de bois chez les spécialistes du plomb et du cuivre, que de l'humour involontairement ajouté donnant une valeur mérité à cet exercice.

     

    En racontant cette aventure au cours d'une réunion amicale, la fille de mon amie, m'a scié en deux, tant son innocence était touchante. Cette adolescente naviguait entre sortie de l'enfance et l'entrée en émoi causés par la présence de son mignon voisin à la tronche de calculatrice. Elle ne savait sur quels boutons appuyer pour éteindre le feu de ses joues.

    J'avançais un « mieux vaut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de... »

    mais c'était sans compter sur le vécu de l'adolescente qu'elle tenait à nous faire partager « Ah non....pourquoi sept fois...quel temps perdu ! »

     

    C'est vrai que la jeunesse de maintenant à la langue bien pendue et que si les jeunes filles ne pratiquent pas la langue de Molière, elles savent s'en servir en ne la gardant pas dans la poche.

     

    Quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entends...on a raison de penser ce qu'on pense

     

    Exprimer son opinion revient la plus par du temps à partager le point de vue de votre interlocuteur.

    Ce dernier se fout comme de sa première vérole de votre propre ressenti et s'appuie sur votre réponse pour conforter sa propre opinion.

    Vous occupez la place privilégiée du « faire valoir » comprenez que vous êtes un personnage de peu d'importance aux yeux du pénible qui vous exploite ce qui revient à « se faire avoir». Quel goujat celui-là.

    Il est temps de découvrir quelle importance vous avez aux yeux de votre entourage et quel crédit on accorde à vos conseils.

     

    A coté d'un « qui se la pète » il y a toujours un petit groupe de « bouches bées » qui est là pour avaler tout ce qui sort de l'organe de ce « haut et beau parleur »..il vous le fait façon deep throat vulgairement parlant..en m'excusant de cet écart de langage.

     

    Ces individus on besoin de votre soutien passif, de vos acquiescements, de vos sourires naïfs, de cette complaisance qui est une pollution passive comme les ronds de fumée bleu de la mortelle cigarette qui semble vous die « restons entre nous »

    Ils fondent leur réputation ou leur emprise sur votre présence muette.

     

    Sois belle et tais-toi....pour ma part je vous crierais « sois belle et tire toi »

     

    Allez vous exprimer votre opinion ou exprimer votre désaccord ?

     

    Allez vous exprimer un accord  ou partager vous un point de vue ?

     

    Tout réside dans la subtilité du choix de votre position.

    Voulez vous être cette personne « bien sympa » qui dit toujours oui et qui fait figure de personnage qui tient la chandelle lors des discussions ou alors... allez vous révéler votre propre personnalité en vous affirmant, quitte à passer pour celle ou celui qui empêche de tourner en rond et « ron petit patapon.. ».

     

    « Je pense que... »

    Cette insulte à la présence de celui que vous portez très haut , résonne comme un coup de fouet.

    Il s'en suit un lourd silence durant (ou Dupond) lequel les yeux gourmands des chercheurs de victimes se tourment vers vous.

    Enfin ils ont trouvé leur victime.

    Le bourreau faisant son office, il vous porte le coup de grâce : « t'as une opinion..tu penses toi ? ….ben ça alors ! » et il ajoute pour être bien sûr que vous n'allez pas vous relever : « si tu pensais...cela se saurait ! ».

    Massacré que vous êtes, laminé allez-vous rester ?

     

    Pourquoi ...parce qu'un jour vous n'avez pas saisi cette chance qui vous avez été offerte

    Vous aviez l'opportunité d'exister, de vous exprimer, de donner votre opinion, de devenir « quelqu'un », d'être Libre d'avoir un avis différent de celui ou des ceux qui parlent à votre place.....et vous avez laissé passer cette chance.

     

    Voici ce que pensait de vous votre interlocuteur :

    Lui ne me disait mot, je ne répondais rien
    C’est ainsi que finit ce superbe entretien. 

     

    Alors toujours décidé à vous taire ?

     

     

     

     

     

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    17 commentaires
  • Référence : http://hurlements-de-loup.eklablog.com/la-femme-sauvage-celle-qui-court-avec-les-loups-a119179884

     

    Plus à l’aise à perforer les fonds de culotte des fâcheux qui obscurcissent ma ligne de vision, je me trouve  pris au dépourvu quant la bise fut venue….et c’est un parfum de La Fontaine  qui en ces termes me rajeunit  l’âme …de là à vous embarquer le pas et ensemble nous sautons dans une La Fontaine De Jouvence.

    Drôle d’idée que cette matinale bise qui me fait rajeunir et transforme la couperose en bouffées de moiteur juvénile.

    Bise : caresse indolente  abandonnée comme par  erreur sur ma joue tannée alors que le poil de sanglier qui la tapisse au moindre frisson du vent  se hérisse

    Vous en conviendrez (et certains en repartiront !) il existe différentes bises, suivant l’état d’excitation de l’épiderme et de l’épicentre de ce trouble cognitif.

    Pour les puristes que vous êtes, je déboule à toute berzingue dans la description alarmante qui suit :

    Trouble cognitif léger : représente un état cognitif intermédiaire entre la perte naturelle de facultés liée au vieillissement et les altérations fortes des maladies neurodégéneratives

    Distinction entre trouble cognitif léger, vieillissement et démence. Je cite :

    «  Avec l’âge ( çà c’est moi ) un individu perd peu à peu quelques-unes de ses facultés intellectuelles (J’en avais donc !)... notamment en ce qui concerne la mémoire (ou est passée ma bohème)  . Cela fait partie du processus normal du vieillissement (bon…ben si c’est normal...Alors !) Cependant,( où est l’autre pendant ?) il arrive que cette perte des capacités mentales soit plus importante que la situation classique, on parle alors de trouble cognitif léger…çà y est, j’ai mis les pieds dans le plat !

    Traitement du trouble cognitif léger : je re-cite mais ne récite pas…

    « Il n’existe aucun traitement précis pour soigner les troubles cognitifs légers, mais on préconise une hygiène de vie saine pour la prévenir, car des troubles métaboliques comme : hypercholestérolémie, diabèteobésité, physiologiques(hypertension ou autres tabagisme sont possiblement responsables du déclin des performances intellectuelles »

    …Où en étais-je ? Perdu dans ce scénario catastrophe qui ne laisse que peu de chance à une happy-end j’en oublierais presque le bonheur de cette bise légère et tonifiante que je viens de recevoir «  in my face » de Loup.

    Ah oui….si vous  feuilletez (au jambon) ou au petit déjeuner, les titres de la presse inter et nationale pour ne pas dire locale ( loco = fou…de la à en déduire que ce qui se passe prés de chez nous est complètement fou) vous percevrez que le malaise est planétaire.

    Politiquement, humainement, artistiquement… ETC…les pays se distinguent par des coups de grisou ou de canon, tous plus graves les uns que les autres.

    Cette mondialisation aurait-elle pour but de nous faire oublier nos propres identités et personnalités. ? Qu’en pensez-vous ?

    Et soudainement, je reçois cette bise morale d’une lectrice, Anne, bise sous  forme  d’Alyzée azuréen, peut  être pas localement et géographiquement parlant, mais qui me fait oublier la dernière info : « nous vous rappelons que la pharmacie – MEDOC – est de permanence cette nuit dans la banlieue de Mexico ».

    J’en fais trop…. certes…Mais je me tape le coquillard de savoir ce qui c’est passé dans tel ou tel-Aviv pays, loin de chez moi (pas assez loin…mon fils !). Halte à la mondialisation qui écrase  nos personnalités et fait taire ce que des concitoyens lambda, ont à nous dire….dans un rayon de ……kilomètres.

    Qui est-elle et d’ou vient elle…La fille aux bas nylons…C’est CLERC comme dirait Julien…j’hypothétise. Et vous délivre de l’angoissante question qui vous taraude la vie : mais de quoi est-ce qu’il parle le Loup brailleur ? : Je cite

    -                   « Philosophiques que tes écrits profonds ainsi que les commentaires... Pardon pour ma curiosité... LA FEMME a toujours été un sujet qui suscite le meilleur et le  pire. Est-ce son sexe qui fomente cette peur ancestrale... Eve prie vie de la côte d'Adam...

    Cette bise matinale m’emportant au firmament de la contemplation de mon nombril….mais finit par détourner mes yeux en me rappelant qu’un de mes ancêtres a forniqué avec sa côte….

                      « -Et  s’ensuivit un malentendu qui perdure encore aujourd'hui même si les choses ont légèrement bougées. Alors la liberté... Quel combat ! » 

    Même pas mal…être une victime depuis des siècles, n’avoir aucune rancune à l’encontre du « tribunal  Hormonale des Mâles » qui statue sur le sort des femmes, condamnées à subir ou à être pendues hautes et courtes...au cou d’un con-joint »….malentendu….il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre !

                    « On pourrait dire que c'est un état d'esprit, et je pense que ma mère elle la vécue de cette façon... Moi je me suis battue, mal parce que je pensais que je n'étais que celle qui devait se marier, faire des enfants et... se taire... »

    L’exemple ou le contre emploi…je serais maman puisque Ma maman ne l’était pas….mais par contre je choisirais mon camp….

                    « Mais voilà après avoir été l'enfant-femme, la femme-enfant je me suis mis à regarder autour de moi, à ruer dans les brancards comme on dit. Pas simple d'être femme, on y laisse  des espoirs, on tombe parfois, mais quel renaissance lorsque enfin on peut respirer profondément, à son rythme et pas seulement par l'assentiment des autres! »

    La vie c’est la lutte….qui continue.

    Le Savoir donne le  Pouvoir. Il  se gagnera à la force du poignet et nous n’en sortirons qu’à la force des baïonnettes ! Formule choc mais non exagérées vu les circonstances .Quitter cet état de « grâce »qu’aurait dû être l’enfance-insouciance et revendiquer sa propre place au milieu de la mêlée…beaucoup de gens l’ont imaginé…D' autres l’ont fait comme Anne…Et vous ?

     

                « Les autres peut-être qu'ils sont comme nous... Après tout mais avec Le schéma de la société, miroir déformant, on s'y perd! »

                « Oui le prix à payer est énorme, il faut des sacrifices afin d'émerger sa véritable nature, dans les miasmes des  fausses certitudes que l'on nous a inculqué.. »

     

    A qui profite le crime ? Qui a intérêt à ce que l’enfant femme reste la femme enfant, empêtrée dans de fausses certitudes «  ton chemin est  tout tracé…ne sort pas des sentiers battus et rabattus par tes pères mon enfant… reste docile…taillable et corvéable à souhait …tu es MA chose…pas de remous ! »

    Quant au prix….la récompense  est en fonction de l’effort fourni…Everest…K2…Annapurna…Mont-Blanc...Ou…Taupinière du jardin ?

     A chacun son combat et sa récompense. L’important pou le reste de votre vie, et de pouvoir fixer les yeux d’une autre ou d’un autre et de dire :

    « MOI je l’ai fait …et TOI ? » « Qu’as-tu fais pour TOI et pour les AUTRES ».

                  « Quant à moi, je pense que la liberté est en soi, qu'il suffit d'avoir le courage de dire "je «tout en étant en harmonie avec" l'Autre" Et puis pour l'avoir vécu, je pense qu'il n'y a pas plus dure combat que celui que l'on mène contre soi.... On naît femme mais il faut du temps et de la persévérance pour ressembler à celle qui court avec les loups... Si on y parvient ! »

    Amitiés, Anne.

     Rien à ajouter n i à retrancher….Merci.

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  •  

     

    Hier  j’ai surpris une de mes connaissances  en charmante compagnie, je  veux dire par là en la compagnie autre que celle de sa femme. Il est vrai qu’à être en compagnie de quelqu’une  il  est préférable qu’elle soit charmante.

    La réciprocité ne m’apparait pas aussi flagrante, la femme en générale (plus souvent en adjudant) recherche la sécurité et non pas une utopique compagnie en forme de faire valoir aux yeux de son entourage.  Lors de cette aventure la femme en générale râle ce qui la rétrograde au rang des adjudants  dont elle assume parfaitement le rôle.

    Nous avons sensiblement le même âge et nous avons blanchi sous le harnois.  La grise couronne en forme de laurier que nous portons n’est pas un signe de reconnaissance d’un césar quelconque mais la parure poivre et sel qui sied à notre âge. A  ce sujet  lorsqu’un de mes petits enfants remarque ma calvitie naissante je lui confirme qu’autrefois j’étais dans le bâtiment, représentant chez VELUX ou TOITCIEL pour les couvreurs.

    Pour les plus hardis  et connaissant mon passé,  je leur indique qu’au vue de la disposition de cette ouverture dans ce qui fut une toison, je reste en prise directe avec les illuminations que le Dieu du ciel daigne bien me faire parvenir.

    Revenons à  ma surprise qui devant mon étonnement m’a fait passer pour un « has been ».  Ce terme de « beeen » reste pour moi un mystère (beans)…oui j’ai été et le suis encore !

    Je passerais rapidement sur la donzelle (et oui…le privilège de l’âge fait que nous ne nous attardons plus sur les détails !) et me focaliserais sur cette étrange habitude que les hommes  possèdent.

    Ils se trompent de femme mais ne trompent pas leur femme. Tout est dans la nuance !

    Victime qu’il est l’ homme et en plus de ses sens abusés, il vient de se faire avoir comme le loup au coin d’un bois, pris la man dans le Tanga car même si les faits sont contre lui et ce n’est pas faire offense à  la robustesse qu’il incarne, tout mâle est susceptible de tomber dans le piège satanique (ça pour niquer çà nique ) que sont les charmes mis en avant d’une jeune et perverse porteuse de wonderbra push-up.

    Et si ces diablesses étaient voilées ! Finies les tentations qui allument les regards lubriques des mâles. Chasser le naturel il revient au galop ! L’homme ce prédateur, ce chasseur, ce cueilleur de fleurs fraiches a le besoin de  conquête dans le sang.

    L’infidélité masculine serait une bonne chose. SI, si c’est lui qui le dit.

    Non pas pour la reproduction de l’espèce ou à cause de l’asymétrie fondamentale des sexes : le mâle serait appelé à disperser sa semence alors que la femelle concentre la reproduction sur un embryon unique. Non. Tromper serait de  continuer à maintenir ses sens en éveil, à poursuivre sa véritable mission qui lui a été donnée tout en gardant de l’affection pour sa compagne, mère de ses enfants et jalouse gardienne des pratiques  « de ce qui fait du bien « à son homme.

     Les femmes dans leur grande majorité n’aiment guère partager. Elles le disent. Elles ont leurs raisons. Elles vivent cela comme une perte de valeur personnelle et un irrespect. Et elles veulent pouvoir compter sur l’homme.

    Laisser l’homme aller vers de nouvelles conquêtes c’est à coups sur ( ?) lui laisser la possibilité de continuer à être ce qu’il fut pour vous : un conquérant. Ne briser pas les ailes à cet albatros, sur terre il ne serait que l’image d’un oiseau à qui furent rogner les ailes, sous ce duvet d’oisillon poussent déjà les plumes d’un aigle.

    Resurgissent alors les paroles d’un Claude pas encore Nougaro :

    «  Mais chaque fois que l'on renifle
    La piste fraîche du jupon
    Pour un baiser, pour une gifle
    Sans hésiter nous repartons
    La main frôleuse et l'œil luisant
    Nous les donjujus, nous les don Juan. »

    La connaissance dont je faisais allusion en début de texte est l’archétype de Monsieur Toutlemonde.

    Atteint d’une grave maladie dont il connait les origines, il s’en est allé consulter le médecin de famille. Les symptômes ne laissent pas de place au doute, le toubib lui a bien précisé « voilà, vous êtes atteint par la cinquantaine ».

    Le malheureux en avait perdu le sommeil, obligé qu’il était de regagner fourbu, son charnier natal tel un vol de gerfaut après la fermeture du club de la ville voisine «  aux 6 fesses ».

    N’était-il pas contraint de changer ses dress-codes ? Lui qui, jusqu’alors s’habillait « la Redoute » c’est vers Cerutti qu’il se tournerait dés lors.

    Obligé de s’époumoner dans des salles de fitness, songeant même à se faire tirer la vieille peau, il finira par délaisser cette dernière en s’excusant de ne plus participer à la vie commune….tel un pot de rillettes il s’excusera « Chérie nous n’avons plus les mêmes valeurs ». Mais que dire des « valeurs actuelles » ?

    Un petit coup de canif au contrat, une petite entourloupe, rien de bien méchant je vous l’jure… « Pour une amourette qui passait par là, j’ai perdu la tête et puis me voilà »…gros Jean comme devant ! « Mais ma chérie, ce n’est pas ce que tu crois…toutes le apparences trompeuses sont contre moi… » Tout comme il l’était contre la jeune femme à qui il promettait « Edmond et la Mère Veil » lorsque sa « régulière » la mère de ses enfants l’a cueilli au saut du lit.

    La Bérézina de la coucherie, le Waterloo de l’amant tout est dit.

    Que restera-t-il de ces parties fine de culs ?

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  •  

    L'émotion est une épreuve de vérité.

    L'effet d'un choc émotionnel intervient à la suite d'une mauvaise surprise, ou une trop bonne. Cette intrusion modifie de façon soudaine l'ambiance du monde dans lequel nous vivions.

    Des incertitudes provoquant un certain flottement dans nos occupations font place à la toute rassurante stabilité qui jusqu'à ce jour nous rendait agréable aux yeux de notre entourage.

    Ce défaut ou manque de stabilité, cette rupture soudaine d'équilibre nous oblige à rechercher «dare-dare»ou pour rester franchouillard dans le texte «rapido», un formidable effort d'adaptation.

    Il y a « le Loup d'avant » puis « le Loup d’après »...et entre les deux il a soufflé un terrible sirocco, semblable à celui qui jadis choisissait ses victimes parmi les fâcheux du Pont du Gard (Geoges BRASSENS).

    Cette crise émotionnelle à était brève, intense et déplaisante.....Mais à toute chose malheur est bon et il ne tenait qu'à moi de tirer les conséquences de ce «tsunami émotionnel».

    Des vagues d émotions incontrôlées style « quarantièmes rugissants »ont sapé les fortifications du château de sable dans lequel je m'étais réfugié.

    Ce dur passage a été une bénédiction et un renforcement de ma foi.

    Au cours de ce dérangement subi et soudain, nous testons nos attitudes vis à vis du monde qui nous entoure et qui lui ne devrait pas sourciller à ce changement.....Ainsi va la vie.

    L'habitude, la routine, les « petits » compromis, les arrangements nous procurent une toute relative sécurité en nous ramollissant le cerveau.

    Les prévisions de notre météo du bien être « ronronnant à venir » nous assurent que au cours des prochaines 72 heures il n' y aura pas d'avis de tempête et notre inconscient consciemment se met à bailler aux corneilles.....Va bene...le changement dans la continuité.

    Mais, car il y a un mais, au fond de nous nous sentons bien que ce n'est qu'une illusion et qu'il suffirait qu'une surprise pointe le bout de son nez pour que notre rapport change vis à vis du monde que nous côtoyons.

    Changement d'attitude = surprise pour vous et les autres.

    Danger = peur

    Réussite = joie

    Décès = tristesse

    injustice, humiliation = colère

    Sensation inconnue = angoisse ou fébrilité

    Nous réagissons vite et nous sommes à la merci d'événements non prévus qui nous prennent de cours, qui nous délivrent un flot d'interrogations nous laissant désarmés sans maîtrise.

    On peut imaginer qu'il nous serait aisé et facile d'organiser notre vie de telles manières que les émotions seraient absentes à l'appel du matin.

    Pas de rencontres, pas de mondanité, refus de l'agitation du monde, les œillères bien closes sur les allées et venues des uns et des autres, refusant et ignorant les surprises de l'amitié et de l'Amour.

    Je puis vous assurer qu'il n’existe pas de parade parfaite et c'est au détour d'un petit chemin de votre vie que l'émotion vous cueillera.

    Quelle a été votre réaction ou qu'elle sera votre manière de vous comporter face à cette surprise. Ce sera une occasion merveilleuse d'apprendre quelque chose sur soi.

    Que serait une raison qui ne veut rien savoir de l'émotion ?

    Si on écarte le corps, les émotions, les sentiments, les images et les passions...Que restera t il des signes de vie ?

    J'ai refusé de me soumettre aveuglément aux transports émotionnels, mais, après une pose qui m'a semblé être une éternité, j'en ai décanté des leçons.

    Qu'est ce qui ferait peur au Loup, histoire de le voir la tête basse et la queue entre les pattes arpenter les méandres du net ?


    Soyons réaliste.

    Des spécialistes (?) ont matérialisé sous forme de pyramide nos (et vos) besoins émotionnels conscients et dans l'inconscient qui font que nous (et vous) ne sommes pas fait de bois.(quoique le bois travaille...lui!

     

     

     

    Besoin d'accomplissement de soi

    Besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)

    Besoins d'appartenance et d'amour
    (affection des autres)

    Besoins de sécurité
    (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise)

    Besoins physiologiques
    (faimsoifsexualitérespirationsommeilélimination)

    Pyramide des besoins

     

    Qu'en pensez-vous très sincèrement ?

    Où en êtes vous ?

    En ce qui me concerne je suis dans le bleu....

    Avec toute mon attention et mon affection pour vous...Vous êtes mes «MARQUE-PAGES» ( à découvrir ou à relire mon article dans ce blog).













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  • De VOLTAIRE, l'inventeur du fameux fauteuil du même nom !:

    " Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte"

     

    Il n'est pas aisé de parler de l'absence d'une amie, sans tomber dans le mélo.

    - Traiter de ses silences en les mentionnant dans la rubrique des chiens écrasés c'est faire acte de candidature pour l’élection du goujat de l'année,

    - Ne rien dire, ne rien laisser apparaître, c'est refuser d’admettre que l’absence a un prix : celui du silence

    - Approuver son départ pour ne pas avoir à la regretter, est un bel exemple de lâcheté au quel je refuse de participer,

    ...et me vient en cet instant une citation de Raymond DEVOS.

    Elle décrit avec justesse ce qui se passera lorsque le brouhaha des réseaux sociaux déferle en forme de vague de fond avec la vase et se transforme en tsunami de la médiocrité,

    Quand dans une réunion un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui"

    alors le moment sera venu d écouter le Grand Silence....

    «  Annie entends tu le chant de tes partisans.qui te réclament »

    «  Annie entends tu le silence de tous les gens qui t'aiment..... »

    Tu te demande où est parti l'Esprit et s'il est ailleurs...tu viens de l'emporter vers ta nouvelle destinée .

    A qui vas-tu confier tes regrets de ne plus pouvoir distribuer ta manne nourricière à des internautes qui ont faim d'apprendre ?

    Il est vrai que l'apprentissage de la modestie est semblable au mythe des Danaïdes, on ne peut se dire leader où reine mais seulement le devenir d’après le choix de ses lecteurs.

    Nous ne te méritons pas ?

    Les temps ne sont pas à l'élitisme des sentiments ni à la gloire du savoir...ce qui intéresse la grande majorité de nos concitoyens se situe au dessous de la ceinture

    Ils aiment à respirer les odeurs acres des choses cachées en priant un dieu de pacotille qu'ils puissent les montrer au grand air...par défi, par cupidité et ignorance.

    Ne pas te sentir des leurs c'est pour ton œuvre s'inscrire à la première place d'un tableau d' honneur.



    Le blog ou la « grande muette ».....pouvoir connaître l'opinion de ceux qui ne disent rien et pour qui, nous lire fait autant de bien....c'est le monde à l'envers....car il nous faut écrire pour les lecteurs qui n'auront rien à nous dire.... mais j'ai connu pire....répondre par des politesses et de mièvres commentaires à des « amis » que l'on aurait aimer entendre « se taire ».

    J'ai fais le choix de me battre contre des « moulins d'avant » mais les voyeurs à mes combats venant d'un autre pays qui n'existe pas m'ont demandé « d’où viens tu Gitan ».

    Avant toi j'ai décidé de « passer la main «  (voir mon blog ).... précédant de quelques semaines la venue de ton silence...prémonition ou fuite complice vers un esprit ailleurs ?

    Le savoir et le bon goût ont fait leurs temps, le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.

    Sale temps en perspective pour le bien lire , le beau dire et le savoir faire apprendre

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Si tu « démissionne » qui instruira ceux qui n'ont rien à dire mais tout à apprendre ?

    Qui fera naître cette notion qu'il faut savoir pour comprendre  et enfin entreprendre ?

    Je ne peux répondre à mes questions......d'autres le feront à ma place.






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  • Si je reprends sur un plan purement poétique ''  EL DUENDE ''' est ce sentiment qui vous prend aux tripes faisant naître désir, volupté et sexualité.

    Sensations irraisonnées qui vous mettent la sensibilité à fleur de peau, frissons trahissant un plaisir intense, vague de fond qui va crecendo et qui  faire tomber les barrières et les inhibitions qui bloquaient jusqu'à cet instant les rapports conventionnels entre un homme et une femme.

     

    A qui est due cette perte de contrôle  qui vous mènera à découvrir des sensations nouvelles, bouleversant le corps et l'esprit.

     

    Il provient de la voix, des gestes et des tonalités des Instruments de musique.

     

    En précisant que dans cet art majeur, les mains (gestes) donnent des sons lorsqu'elles frappent. Je reprendrais plus loin le rôle important des claquements des mains.

    Lorsqu'il s'agit de prouver la légitimité de l'inspiration ( aussi dans la tauromachie ) le terme DUENDE est employé et ne permet aucune comparaison entre l'inspiration et une copie de chant flamenco, par exemple.

    Mais quant on est possédé par « l'Alma Gitana » el DUENDE est forcément présent et contrôle les émotions, le savoir faire, le savoir être procurant à l'élu une «DUENDE ATTITUDE ».

     

    Ce terme proviendrait (??) du latin '' DOMINUS'', puis '' DOMNUS'' et enfin '' DUEN '' qui donnera en espagnole '' DUENO'', c'est à dire maître.

    ( Wikipédia ).

     

    Cet état devient le maître de vos émotions.

     

    Dans la littérature '' el DUENDE'' désigne les démons domestiques communément appelés : '' les charmes mystérieux et ineffables '' menant à la transe quand l'inspiration vient soudainement et transcende le chanteur, le musicien, le danseur en génie .

     

    Pour certains le duende naît de la lutte d’un corps avec un autre qui l’habite et sommeil dans ses viscères.

    A un certain moment, l'individu provoque '' ce génie mis en sommeil'' et provoque le réveil de ce dernier.

    Une virginité « nouvelle » est alors présente, prenant l'âme et le corps, donnant naissance à un instant de grâce ou plus rien ne ressemble à plus rien. Instant magique.

     

    Je reviens à cet art majeur qu'est  « EL FLAMENCO ».

     

    À l'origine, en Espagne, le flamenco consistait en un simple chant ''a cappella '' ou canto a palo secco.

     

    Le premier genre fut la TONA, établie dans le triangle formé par TRIANA, JEREZ et CADIX.

     

     

     

     

                          Les claquements des mains pour accompagner s'appellent : PALMASFlamenco ou FlamMes and Co .....




     

     

    la danse : BAILLA                                

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

     

     

     

     

     

    avec les pieds (zapateado, une sorte de claquette)Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    La percussion se fait souvent avec le cajon,

    et avec les castagnettes. 

     

    La guitare classique en français est la guitare flamenca. La musique peut être nommée le toque.

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    Divers origines qui se perdent dans l'histoire des peuples composant dans les siècles passés  les habitants du sud de l'Espagne.

     

    - termes arabesfelah-menkoub, qui associés signifient « paysan errant »

    - nom d’un couteau ou d’un poignard. El melitar, que sacó para mi esposo, un flamenco  « Le militaire, qui sortit pour mon époux, un flamenco ».

    - Nom donné au genre pour l’oiseau appelé flamenco (Flamand rose) par R.MARIN.......Il justifia sa position en argumentant que les chanteurs interprétaient le chant avec une veste courte, qu’ils étaient grands et brisés à la taille. C’était la raison majeure pour laquelle ils ressemblaient à l’échassier du même nom.

    - Termes des anciennes Flandres (flamenco étant la traduction espagnole de flamand) .... Toujours pas été vérifiée.-

    - Manuel García Matos, quant à lui, affirme : « Flamenco provient de l’argot employé à la fin du 18 eme siècle et au début 19 eme  siècle pour cataloguer tout ce qui signifie ostentatoire, prétentieux ou fanfaron ou, comme nous pourrions le déterminer d’une façon très andalouse :

     echao p’alante (« débrouillard ») .

    Pour ce même auteur, ce serait un mot germanique qui signifierait « flamboyant » ou  « ardent ».

     

    Il est souvent dit que le flamenco est né des Gitans. Ce qui, comme le souligne Michel Dieuzaide n'est pas tout à fait exact, et de nuancer :

    « Le flamenco ne se confond pas avec les Gitans, il s'en faut ; les payos (ou gadgé pour les Roms) y jouent un rôle important, mais les Gitans lui donnent son style »

     

    Certains historiens considèrent que les Gitans par nomadisme, ont fortement contribué à la diffusion du flamenco en arrivant en Espagne, au début du 15 eme siècle. Ils ne furent pas seulement les diffuseurs de cet art, mais les importateurs de la sémantique flamenca, dont la source est indienne, aussi bien pour la danse que la musique.

     

    Les Gitans s'inspirent également des cantiques liturgiques chrétiens mozarabes ou « rites mozarabes », dont la présence est attestée dès le début du 10em siècle

     

    Enfin, la profonde sensibilité musicale des Gitans, puise également dans la douceur, l'exil et la tristesse des berceuses des mères juives

     

     Il renferme aussi et surtout les trois mémoires de l'Andalousie, mêlées de façon inextricable :

    la musulmane, savante et raffinée

    la juive, pathétique et tendre

     

    la gitane enfin, rythmique et populaire ».

     

    Aujourd'hui, cette classification n'a plus la même signification.

    Le caractère jondo ou chico est moins fonction du style de compas (soléabuleriatientos…) que de l'interprétation qu'en fait le chanteur.

    Par exemple, de nombreux chanteurs interprètent les fandangos libres, ou les bulerias, comme des cantes jondos......mélange des genres.....commerce oblige !

    Je vous communique un tableau bigrement bien renseigné et qui vous sortira des erreurs et des « on dit que » que les soit disant « amigos des  Gens du Voyage » se délectent.

     

    Par ailleurs, on peut ajouter à cette liste d'autres styles plus folkloriques, plus modernes, ou certains styles hybrides :

    • Styles hybrides :

    Solea por buleria
    Jaleos
    Zambra
    Liviana
    Serrana
    Buleria
    Taranta
    Tarantos
    Minera
    Cartagenera
    • Styles folkloriques :

    Seguidilla
    Colombiana
    Garrotin
    Farruca
    Malagueña
    Rumba
    Cantina
    Romera
    Alegrias

    Auxquels il faut encore ajouter les sous-catégories propres à certains styles. Il existe ainsi plusieurs variantes traditionnelles de solearesbuleriastangoscantinasfandangos (qui est le style le plus riche en termes de sous-catégories : il existe quasiment un fandango par village, et par interprète spécialiste des fandangos). Enfin la tona, proche du martinete, et qui s'interprète également a cappella constitue quasiment un style en soi, et que les saetas sont également très flamencas dans le sud de l'Espagne.

     

    Compliqué...ben oui tout comme le sont ses interprètes!

    Ne vous cassez pas la tête, laissez aux érudits les bourdonnements d'oreilles, les bavardages stériles et gardez pour vous le PLAISIR .

     

    p:

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  • Le rêve fait-il partie des moyens de communication mis à notre disposition ?

    Oui j'en suis intimement convaincu à condition que son interprétation ne soit pas soporifique.

    Parlez-vous en dormant ou restez-vous muets dans le silence de votre lit douillet ?

    Êtes-vous en accord avec cet adage : La parole est d'or et le silence est d'argent  ou tout comme moi, prétendez-vous que la parole rapporte de l'argent pendant que nous dormons.

    Parlez-vous en dormant, ronfler ne vous suffit plus, il faut avoir une vie durant votre sommeil ... Surprenant non ?

    Au cours d'une nuit sans kim wilde, j'ai assisté à un de mes rêves. Dans cet étrange rêve j’entendais un représentant de la loi des hommes crier :

    « tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens »

    Ce bon - homme s’adressait en vociférant à un parterre de gens en armes. Ils encerclaient des Gens du Voyage réunis en une tribu prophétique aux prunelles ardentes (Baudelaire )

     

    Réveillé en sursaut le cœur battant la chamade, une étrange question me turlupinait :

    ''Celle qui partage ma couche et qui est Gitane, allait-elle être jugée, condamnée et exécutée ''

    Était ce le même Dieu qui avait donné tous pouvoirs à ce magistrat pour occire cette femme

    Serait-elle reconnue par Dieu ?

    Si tel était le cas je me rendormirais rassuré… Ma femme serait  jugée, condamnée, exécutée.... mais sauvée.

    Ouf j’avais eu peur pour rien!

     

    Le doute étant permis, il s’installa me montrant ainsi qu’il n’avait cure de ma permission pour cohabiter.

    Pourtant, petit j’avais appris que d’un même robinet ne pouvait couler de l’eau propre à la consommation et de l’eau saumâtre.

    Alors de quel robinet coulait le Bon Dieu ?

    Ne tenant pas à retourner dans cette sale (de) justice je me mis à gamberger laissant mon esprit préoccupé se tailler un espace de liberté propre à la divagation. Une  sorte de no man’s land dans lequel il se mettrait en roue libre, sûr et sans crainte que personne ne viendrait le déranger.

     

    Plus tard de retour à la civilisation, les bonnes choses ayant une fin, mon esprit me raconta que les hommes avaient besoin de mettre des étiquettes sur tout ce qui les entouraient.

    Un besoin de classifier, de cataloguer, de reconnaître qui était qui et qui faisait quoi. Pas de place à l'inconnu ni aux rêves.....souvenirs attention danger.

    Toute leur vie serait alors figée dans des tiroirs qu'une main divine ouvrirait «  quand ce serait le moment » leur destin était programmé, tout écart de déroulement de leur vie était impossible puisque pas prévu. 

    L'individu devenait répertorié, conditionné et mis en rayon comme au super marché et  pour eux cela été "rassurant ". 

     

    Ainsi quand monsieur Ducon voulait trouver le responsable de la hausse de ses impôts et de la vie chère, il sortait son fusil et se rendait à la grande surface locale pour tirer sur le voyou responsable de sa misérable petite vie.

    Un dialogue surréaliste digne des plus beaux films d'horreur s’affichait sur l’ écran noir de mes nuits blanches. Notez bien que le sommeil est responsable de bien des excès.....Dans la réalité c'est encore......pire que ça.

     -''Bonjour madame, je voudrais un article portant l’étiquette : responsable de la hausse du coût de la vie''

    La vendeuse se mit en quête pour trouver dans ce grand bazar de la cour des miracles une dizaine d’étiquettes ainsi libellées :

    ” Chômeur, homme politique, agriculteur, retraité, malade.”

    - ''merci je me ferai bien un chômeur et un homme politique''.

     Deux cartouches plus tard, de retour à la maison il brandissait fièrement devant " Bobonne la Peroxydée " les deux étiquettes encore fraîchement tachées de sang.

    - ''la vendeuse m’a fait un prix pour les deux… Zut ! Regarde l’étiquette du chômeur…c’était le voisin d’en dessous…ah le con !… Remarque il avait dépassé la date limite de consommation, 55 ans… C’est rendre service à la FRANCE''.

    Plus tard il irait à son bureau, rasant les murs pour être certain que personne n’irait lui coller une étiquette dans le dos comme le font les gamins au moment de la Pâques.

    -''Bonjour Dugland, ça va ? Le week-end s’est bien passé ?''

     Catastrophe p’tit gars fallait pas poser la question ! Waterloo morne plaine qu'est la vie de son compagnon de bureau-galère.

    .Vous savez quoi ? À côté de petit pavillon, avec sa petite femme et ses petits chiards, dans sa petite voiture au gros crédit, son petit cul serré dans son petit costume, Monsieur Vincent les a rencontrés.

    Ils arrivent, les envahisseurs sont là.

     Mais que font la Police et le Maire…,

    -''Tiens en rentrant ce soir je vais au super marché me payer deux étiquettes responsables de ma gastro… Pan, pan. Ça ira mieux ! Je vais en les tuant faire disparaître 2 causes de mon mal-être''

    ''- Faut que j’aille à la compta pour faire un emprunt parce que là mon vieux, je vais me payer un sacré paquet d’étiquettes, y sont nombreux les salauds.''

    ''- qui ça ? Dis-tu te fous de ma gueule…y sont responsables de tout le bordel dans le pays, tu vas voir… Ta maison, ton auto, ta femme… Y vont tout te piquer…

                ''-Ta femme ? Ah bon tu veux t’en débarrasser ? Je crois que certains rachètent les antiquités….enfin quoi tu sais bien de « quoi » je parle.

                ''-Des Gitans, Tziganes, Rroms, Yéniches, Manouches…des voleurs de poules ! Dehors les Romanos !''

     Un tintamarre effroyable sanctionna soudainement mon cauchemar en me rapatriant à la réalité.... Le réveil.... Sorte de charge héroïque au son du clairon...redescendre sur terre, reprendre contact avec la réalité...ouf sauvé par ce con de gong.

     Tout ça n'était qu'un cauchemar, les personnes n'étaient pas jugées sur leur appartenance à un groupe d'individus, de races ni de couleur.

    La première information qui a déboulée dans ma tête au réveil se résume à ce passage emprunté à un site du web dont je vous communique les grandes lignes:

    JE CITE :

    Mon esprit répugne à l’usage excessif de vocables prestigieux depuis qu’ils sont mis sous surveillance, estampillés monopole d’Etat… La liberté et l’égalité, par exemple, sont plus des chevaux de Troie que des chevaux de course. Je préfère aujourd’hui croire aux mots de chair et de sang, aux mots qui hurlent  : comme l'amitié, la famille ou le courage.

     Pourtant nous ne sommes pas près de voir triompher un quelconque Bohémien à un concours de chansons à la télé, ça c'est ce que je disais en mai 2014.... The VOICE si tu m'entends.

     

    RÊVE ÉVEILLE ou REALITE

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  • BUVONS

     

    Arrêtons d'intellectualiser le vin et de nous prendre pour des spécialistes après avoir copié je ne sais quel bréviaire à la mode. Arrêtons de réciter la leçon des petits maîtres, forts en commentaires. Comme la littérature, le vin n'est jamais mieux appréhendé qu'en autodidacte après avoir bu verre après verre, sans à priori pour simplement se forger son opinion en buveur libre. Pourquoi j'apprécie ? Pourquoi je ne me lasse pas ? Pourquoi j'ai envie de découvrir d'autres goûts, d'autres expressions ? Déguster ce que l'on aime, re déguster, comparer à la manière de Pascal : « je ne bois que du désir qui m'en vient ». Oui, le vin est fait pour être bu et non pas analysé !

     

    Tudieu...belle envolée...si proche de mes hurlements intempestifs et jouissifs, une sorte d'élévation de l'être bestial que je suis.

    J'embraye et que démarre le vol plané sans avoir déposé mon plan de vol...à quoi me servirait de piloter en mode « gentil toutou »....je préfère l'Amour en l'air... et sans être un poil voyeur je pratique « le vol à vue »

    Le «  vol à vue «  est la façon la plus simple de voler, la plus libre aussi, où il s'agit simplement de « voir et d'éviter ».

    C'est la technique qui nécessite le moins d'instruments et la première technique à avoir été utilisée au début de l'aéronautique.

     

    En vadrouille dans le centre France, j'ai été convié par un membre de ma famille à une dégustation de vin lors d'un salon de producteurs de vins bio.

    Il faut savoir que les vins bio n'existent pas, seuls sont pris en compte l'état de la terre dans laquelle sont élevés les ceps de vigne, le mode de vinification et les produits de traitement de la parcelle.

     

    Donc...je décolle en direction d'un groupe de gentils amateurs de jus de treille, qui parlent doctement en se tenant droits comme des piquets de vignes, l'un d'eux, coincé dans un costard qui lui allait comme des  guêtres à un lapin avait l'air grave d'un gendarme et le regard effarouché d'une jeune vierge ...

     

    Il tenait un verre de vin à la main,le portait à la hauteur de son regard scrutateur de Jésuite, faisant tourner prestement dans sa tulipe de verre ce breuvage , comme un carabin le ferait avec son tube à essai.

     

    Entouré d 'une assistance composée de spectateurs acquis à ses délibérations débiles à qui il attribuait des accessits sous forme de clins d’œil.

    Il paradait et « bouffonnait » Les uns ne pipaient mot, les yeux baisés en signe de soumission devant les silences qui en disaient long, les autres jouaient les connaisseurs en opinant du chef...ils étaient d'accord avec les attendus de ce magistrat du goût et du palais....après avoir liché le contenu de ce verre ils lécheraient le cul de ce bouffon...

    De sa lippe baveuse sortaient des adjectifs empruntés à un Kamasoutra de taverne : il y était question de cuisses, de jupe, de rondeurs, de parfums de femmes, de jouissance ....pauvre con !

     

    La vigneronne qui présentait ses vins, était très mal à l'aise et voyait se profiler la sentence de ce « petit seigneur » du guide Bibendum..... il lui cassait la baraque et question ventes c'était wallou... comme l'aurait dit le sidi Brahim.

     

    Je connais bien l’âpreté du travail de la vigne et l'ingratitude de la terre arrosée de sueur.

    Je dirais que la difficulté est plus au niveau du public (les consommateurs).

     

    Son compagnon lui donne un coup de main dans les salons, mais il ne travaille pas dans le vin. Plusieurs fois, quand des clients lui posent des questions trop techniques, il se tourne vers cette « aventurière »pour répondre.

    Elle donne donc les informations au client directement et le client (un homme en général !) va se tourner à nouveau vers son compagnon pour répondre à d’autres questions techniques, mais c’est encore elle qui devra répondre !

     

    Je pense que dans la culture française, le vin (et l’agriculture d’une manière générale) est associé à une image masculine qui rassure.

    . Même si les gens n’ont aucun problème à voir des femmes en viticulture, l’habitude veut qu’ils se tournent plus facilement vers un homme pour la discussion 

     

    Pour qui se prenait il, pour rabaisser la Femme à un objet de consommation courante pour combler le désir du mâle ?

     

    Délicatement, vous me connaissez, je rompais ce cercle des pouet-pouet disparus.... « c'est quoi comme pinard? »

     

    Mon atterrissage devant cet aréopage de masturbateurs de la pensée vinicole fit l'effet d'un tel chambardement que le professeur Nimbus « au verre levé » échappa sa tulipe....

     

    Lèse œnologue......qui est ce malandrin, ce malfrat, ce peine à jouir...qui est-il pour se permettre de troubler ainsi ces « testeurs de breuvages »....de quel droit s'invite t il au bal des fins connaisseurs ?.....Coucou c'est moi le Loup et ton auréole « de dessous les bras »  va en prendre un coup.

     

    Goguenard et narquois, le carquois en bandoulière et l'allure fière, je décochais ma première flèche :

    « triste sire que vous êtes...gouttez ces paroles : 

    La plus humble piquette était alors bénie,
    Distillée par Noé, Silène, et compagnie.
    Le vin donnait un lustre au pire des minus,
    Et le moindre pochard avait tout de Bacchus. »

     

    Offusqué plus qu'amusé, déstabilisé plus que rassuré, cet hobereau venait de perdre pied et ces paroles de BRASSENS lui firent comme un pied de nez, j'avais une folle envie de lui mettre le pied du verre dans le nez !

     

    « De quoi vous mêlez vous, je suis Jules LEPITRE auteur d'un guide du savoir consommer les vins bio... »

    Ses admirateurs auraient bien voulu que....mais non ...se sentant et se croyant de la caste des intouchables....il était devenu inabordable....ma flèche était en fait une fusée para grêle tirée sur son Mont des Oliviers....crucifié qu'il devenait.

    J’aurais aimé achever ce malheureux pitre en lui récitant d'autres vers du Georges :

     

    « Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
    Un beau jour on va voir le Christ
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
    "Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste. »

     

    .que la fin de mon histoire ne vous attriste pas, ce n'était pas le but, mais il vous appartient en fonctions de vos moyens de voler au secours d'un ou d'une plus faible et de ne pas tourner la tête lorsque un appel à l'aide vous vient...

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  •  

    Illuminations

    « Demande à la flamme… »

    Demande à la flamme
    pourquoi elle brûle

    les chats de novembre
    ne craignent pas la pluie

    de seuil en deuil
    l’amour te déchire

    la joie saigne
    et remplit la joue

    cherches-tu sur cette herbe
    à convoquer les morts ?

    tourneras-tu toujours les yeux
    vers la voie lactée de l’enfance ?



    les mains sur le feu
    je suis né pour vaincre.

     

    La crise de la soixantaine ?

     

    Des certitudes balayées comme des fetues de paille,

    Des interrogations qui n'apportent que de vagues réponses

    Des recherches inutiles et vaines sur des domaines déjà explorés,

    Des avis péremptoires suite à des divergences d'opinions,

    Des prises de position qui laissent mal à l'aise,

    Des heures d’écoute, d'écritures et de relecture pour combler des vides abyssales chez..les autres,

    Des tentatives infructueuses à rechercher les solutions, de nouvelles, les anciennes étaient inadaptées,

    De nouvelles solutions qui en réalité étaient celles que nous venions de jeter au panier,

    Des rencontres éphémères qui vous laissent un goût amer de  « déjà reparties »

    D'autres qui collent aux pattes comme de vieux caramels,

    Des mots au travers de la gorge et en travers du clavier,

    La volonté d'exister, d'avancer « debout et conquérant »..sans écraser les pieds des autres,

    des non-dits pour des mots qui se traduisent en maux...

    Et des maudits mots....

     

    Voila ce qui me pousse à rester indépendant et libre de toutes appartenance à des courants de toutes sortes de pensées.

    Débarqué depuis peu d'un monde dans lequel le fait de s'exprimer en un «  à peu-prés français » faisait de moi un martien suspect,  j'ai joué au apprenti sorcier et la baguette magique me suis brûlée !..mais quelle belle aventure j'aurais vécue et malgré les échecs si c'était à refaire...j’irais voir ailleurs si vous y êtes.

     

     

     

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    Ivresse publique et manifeste

     

    Je réclame l'indulgence de votre tribunal populaire, car j'ai honteusement plagié et déformé des passages de chansons à l'insu de leurs auteurs.....

    Que Brel, Brassens et le Claude dit ''François '' ne me condamnent pas pour ces faits relevant d'un délit d'ivresse de bonheur.

     

     

     

    L'accusation :  conduite inadmissible sous l'emprise d'une ivresse publique et manifeste

      

    Naguère, j'ai assisté dans un tribunal à un procès qui s'est tenu dans la salle des flagrants délires.

    C'était un lundi, maussade et frileux, triste comme un jour sans vous,

    Qu'est-ce qui faisait que ma présence ait été rendue indispensable ?

    Convocation sur papier toilette bleu remise en mains propres, je redoutais l'instant où je serais appelé à témoigner...ce ne sera pas Waterloo mais pas non plus Arcol mais le temps où je regretterais d'avoir manqué l'école....

     

    Lorsque le président cria "au suivant" j'aurais voulu être ailleurs, sur une île sans voiles ni bateaux, chaque fois c'est pareil, c'est quand on est devant les tribunaux, qu'il doit faire beau sur les routes au soleil......

    Il était pressé comme un lavement de rendre son jugement, la sentence avait été prononcée dés sa naissance, sans appel , applicable à ces êtres instables qu'il surnommait «  des fous furieux ces gens qui se disaient être heureux ».

    Toutes véhémences confondues la « Procureur » d'un état de choc avait sur un pauvre homme glapit des onomatopées dignes d'un capitaine Haddock.

     

    Revêche et pimbêche, elle promenait sur l'assistance ses airs de Médusa. Malheur à ceux qui croisaient son regard car pour détenir ainsi le pouvoir d'exposer les Bienheureux à la vindicte populaire elle jouissait de pouvoir leur infliger une déculottée, elle la coincée des fesses.

     

    Je jure sur la tête de ma première vérole que cette voix qui sentait l'ail et le mauvais alcool c'est la voix des nations et c'est la voix du sang. Aussi le décidais-je un jour,  je me ferai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu, enfin un de ces machins où je ne serai jamais plus :'' Le suivant''...mais en attendant, j'avais le rouge au front et le savon à la main, de quoi laver l'affront que cette Justice me faisait.

    Me rendre complice d'un crime de lèse-jovialité et devant cette assemblée de miséreux,  m'en faire le témoin.

    Faux témoin par le passé, je le fus lorsque j'ai croisé un voleur malchanceux poursuivi par un cul-terreux.
    Je lance la patte et pourquoi le taire le cul-terreux se retrouve par terre. ....Je ne fais pourtant de tort à personne, en laissant courir les voleurs de pommes 

     Sans nul doute que je porte en moi les cicatrices des pêchers capiteux et jouissifs qui ont égayé ma vie et c'est sans artifices que je me présente à mes juges.

     LE PROCÈS

    - Le Président : tsss ! Vous l'avez vu ?

    - Moi benoîtement : Qui ? (j'avais envie de lui répondre à sa place : mon cul)

    - Le Président : et bien le ci-devant, cet être maléfique, aux mœurs dévoyées qu s'est rendu coupable d'une telle atrocité !

    - Moi : je n'ai vu et entendu qu'un homme qui riait à gorge déployée

    - Le Président : Ah vous le reconnaissait et par cet aveu vous nous le confirmez

    - Moi : vous allez vite en besogne déjà condamné sans être inculpé, la défense aurait elle déposée ses armes aux pieds de votre gibet ?

    - Le Président balayant l'espace d'un revers de manche : nous perdons notre temps avec un témoin dont la réputation fait naître le doute sur son témoignage

    Moi : au village sans prétention j'ai mauvaise réputation...je ne fais pourtant de tors à personne en n'écoutant pas le clairon qui sonne....et de voir vous agiter, les bras en l'air vos effets de manche me donnent à penser que vous ressembler plus à un con qu'à un moulin à vent.

    - Le Président d'un air suffisamment agacé pour le rendre suffisant : il suffit !

    -Moi : objection votre honneur....à l'heure sus-dite où vous dites qu'il existe un instant précaire où sans en avoir l'air j'aurais été témoin, j'errais le nez en l'air...et ne le pouvais donc point.

    -La Procureur tout en aigreur : vous n'étiez pas témoin mais complice,

    -Moi : certes non, comment à la fois être au four et au moulin, les seuls moulins que j'ai fait tourner et je le confesse, sont les moulins de mon cœur...comme l'eau d'un torrent...

    -La Procureur ( plus tard j'appendrais que de ses origines, mi figues mi raisin elle s'appelait en vérité MAL-BAISÉE.) : qu'on le fasse taire, qu'on le mette aux fers car bien faire et laisser faire ne font pas partie de mes idées en ce logis.

    -Le Président : c'est un comble..si les témoins se mettent à ne plus être de faux semblants à qui allons-nous nous fier ?..il suffirait d'un signe, un matin, c'est écrit dans nos livres en latin :

    « captatus, bene judicatus » car dés lors qu'un prévenu est capturé il doit être jugé !.

     

    Je vous ferai grâce du reste des débats....un homme venait d'être condamné car il avait été pris en flagrant délit d'ivresse de joie de vivre, manifeste et en publique je vous prie...Être ivre de bonheur va devenir un délit flagrant.

    La morosité ambiante nous englue, ses brumes livides dés le petit matin nous enveloppent d'un brouillard nous empêchant de voir le soleil qui brille haut dans le ciel.

    Nous sommes sans cesse confrontés à la détresse humaine, les médias font la part belle à des atrocités, les couloirs des métros sont remplis de zombis qui déambulent la tête baissée, sans but précis, ils vont et viennent vers la médiocrité et si on prenait aux joyeux pour donner aux pauvres cela rendrait-il les moroses plus heureux ?

     

    Pour ma part j'ai mon lot d'actes manqués, de nuits sans Kim Wilde, de matins blafards où le cafard me porte le café qui à peine coulé se répand sur la moquette.

    Moi aussi, j'aimerais que le Lundi au soleil illumine la bonne mine de ma copine, que le couvercle de la boites aux lettres reste sourd à l'appel du facteur, ce sacré farceur porteur de lettres pas très recommandables....

     

    Mais voilà j'ai un gri-gri, un porte bonheur qui a plus d'un tour dans mon sac à malices, j'ai une complice qui fait de ma vie compliquée une exquise esquisse : c'est la Liberté d'aimer et de le dire à toutes celles et ceux qui sont capables de le répéter.

     Ivresse publique et manifeste

     

     

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  • Hier encore  j'avais deux amis, le premier se nommait Voyage et le second Aventure.

    Tous deux, formés à l’Enchantement par de laborieuses fées,

    Ils se sont penchés sur les berceaux de mes deux nouveaux nés.

    C'était il y a bien longtemps, leurs abris fait d'osier tressé,

    les protégèrent durant bien des années, des malheurs d'un mode stressé dans lequel ils n'avaient pas demandé de stationner.

    Les hasards de la vie firent d'eux, mon fils et ma fille.

    Brinquebalés de caravane en lieux de stationnement,

    Ils n’eurent que pour seul réconfort l'amour de leur maman

    Et pour seul tourment, l'image d'un père trop souvent absent.

    Bien décidé à leur offrir la Liberté qu'il avait souvent trop cher payée,

    Ce père décidément trop jeune pour être un papa,

    S'e st contentépour unique présentde leur promettre  :« toi aussi mon enfant, un jour tu seras libre, libre d'aimer et d'aller ou bon te semble et de devenir ce que ton père n'était pas ».

    Ainsi fut dit et ainsi fut fait....

    Voyage et Aventure ont quitté la maisonnée,

    Accompagnant depuis des années ce garçon et cette fille que j'ai tant aimés,

    Et si en orthographe, il faut les règles bien appliquées,

    dans ma vie, le féminin l'emporte sur le masculin.

    C'est donc SARAH qui emportera trop loin

    Mon cœur par son départ, ravagé.

    Que restent-ils de nos amours? un PIERRE sur lequel un prophète fonda une église,

    Ce bastion  tout de granite édifié, 

    Ce colosse au pied d'argile s'est au fil des années révélé,etre un refuge pour un vieux Lou désabusé.

    Mais en cet instant une larme se glisse au coin d'un œil plein de malice,

    Et si demain je reprenais ce chemin qui me fit connaître la félicité,

    en compagnie de cette femme qui est mon aimée...

     

    les voyages forment la jeunesse..alors mes enfants par le temps nous ne seront jamais rattrapés et plus tôt que de me plaindre, je préfère confier à la nuit tous les secrets qui grâce à votre Amour vous m'avez révélés

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  •  

    L'Etiquette

     

     

    LES ÉTIQUETTES :le marquage rend des gens heureux ….quelle connerie

     

    Composition

    mode de lavage

    température séchage

    température et mode de repassage

    Chlore

    Taille

     

    Cette description se rapportant au vêtement que vous portez en ce moment même et qui vous va comme un gant ,a été inscrite par le fabricant sur un minuscule morceau d'étoffe.

    Il est le garant de l'attention et de l’intérêt que vous portez à ce vêtement.

    Qui oserait ignorer ces prescriptions et passer outre les recommandations portées par « la petite main asiatique » accompagnatrice de votre « dress code » ?

     

    Pas vous, pas moi.....mais, une fois le tailleur chic que vous ôtez en un clic, le jean's slim lavé avec amour pour ne pas qu'il s’abîme ou le pull qui dissimule, relégués dans la panière de linge « trop portés pour ce jour », aux oubliettes, l'étiquette elle a suivi dans la fuite, le vêtement avec lequel elle est mariée pour le meilleur et pour le pire jusqu'à ce que le vêtement expire.

     

    Éphémère l'étiquette ? Oui mais tout en nuance, certaines ont la vie dure qui dure et fixées dans votre et à votre insu elles deviennent indélébiles, suite à l'action d'un ami débile.

     

    L'étiquette dont je vais faire l'éloge et le pire des signes de reconnaissance qui vous a été attribué et dont vous ne soupçonnez pas l’existence.

     

    Ce signe ostensiblement vu par tous sauf par celui qui en est le porteur est une infamie, une étoile jaune frappée au front qui clignote comme un gyrophare vous désignant d'un doigt vengeur en vous jetant en pâture à la vindicte populaire.

     

    « mais qu'est-ce-que j'ai bien pu faire ? »

    « taisez-vous, vous êtes étiqueté ! ».

     

    C'est ainsi que vous portez, sans le savoir, votre croix semblable à un pin's qui vous a été généreusement offert par un « on m'a dit que » marié à une « de source sure ».

    Pourquoi cet olibrius vous a-t-il gratifié d'une réputation qui vous oblige à raser les murs de peur d’être raflé « façon vel d'hiv »?

     

    Vous êtes le cadet de ses soucis et il se moque de vous comme de sa première vérole.

    Le seul bénéfice qu'il tire de sa langue fourchue c'est de paraître « quelqu'un » auprès de « quelques-uns et unes »

    Paraître, se mettre en valeur, exister en quelques sortes, ce bourreau de votre réputation, ce fils de rien a besoin de vous, en faire valoir pour exister et bander comme un cerf à la période du rut.

     

    Il a pris soudainement du galon, il devient détenteur et distributeur d'une « Judo Food » à coller les étiquettes. Il va vous estampiller de façon ignoble et définitive.

     

    Pas étonnant que vos amis boudent votre 06, une âme charitable leur a annoncé que vous..... et ce de source sûre.

     

    Moi, le vieux Loup, j'en ai fait les frais, comme le disait la chouette.(la chouette effraie, à moi, elle ne me fait pas peur alors que le corbeau si... Non pas scie...quoique à Passy je connaissais un chouette corbeau mais ça, c'est une autre histoire).

     

    Et en ma qualité de vieux grigou malin et blanchi sous le harnais, j'ai honteusement abusé des réputations que vous me fîtes, salopards et vous en remercie.

     

    Qu'est ce que l'Amour ? C'est une absence de jugement ( Dalai Lama dixit)

    Faut-il que les hommes manquent d'amour pour nous juger sans appel et nous condamner à être pendu haut et court jusqu'à ce que nous prouvions le contraire...nous voilà par leurs mesquineries, leur méchanceté, habillés pour l' hiver.

    Au fait, sur ces habits de forçats, il est porté sur l'étiquette :

    « les chiens aboient, la caravane passe et toi le belliqueux, il faut que tu trépasses ».

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

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  • Ah tu piques ! ...me dit elle ..quand je ne me rase pas

     

    Elle me trouve atypique et moi j'aime çà. 

    Être atypique c'est être hors normes

    Bon je veux bien..... mais quelles sont les normes, qui les a définies et sur quels critères se sont basés les « décideurs ».

     

    Souvenez-vous de « l'ennui naquit un jour de l'uniformité ».

    Les lecteurs de PLAY-BOY transformaient en «  l'ennui naquit un jour de l'uniforme ôté »....il fallait donc que les belles aillent se rhabiller ...devenant ainsi le leitmotiv des strip-teaseuses ou des effeuilleuses des pages des blogs...

    j'ouvre une parenthèse qui si elle restait ouverte laisserait entrevoir un aspect de mon non-conformité : les explications sont à tirer par les oreilles....les « hommes chasseurs » aiment bien prononcer après leur tir...« mon petit lapin.....alors heureuse ? ».

    Les effeuilleuses de feuilles de choux sont assimilées à de « petits lapins » de la découle le sigle de Play-boy ».....C.Q.F.D....

     

    En parlant des « petits lapinous » j'en reviens à nos moutons.

    Faire partie des normes de la vie courante.....et Vous comment vous comportez-vous face à ce rouleau compresseur qui voudrait vous laminer et faire de vous, des galettes fades et insipides ?

    Ce même empêcheur à vous distinguer viendrait à vous délaisser et préférerait une d'à coté, car «un peu plus épicée.. »que vous.

     

    Mais je vous rassure c'est aussi être exceptionnel.

    Déjà le fait d'être sur un blog vous rend cette légitimité sur celles et ceux qui ne mangent pas de ce pain la.

    « ma pauvre qu’est-ce-que j'irais faire dans ces endroits de perdition...il y en a qui perde leurs âmes et d’autre leur temps »

    L’exception vous va à ravir.... non pas celle qui confirme la règle des hors-normes.

    Nous rêvons tous et toutes de croiser sur nos chemins de vie et même de côtoyer des gens incroyablement exceptionnels …Bon, ça c'est fait....

    Ben quoi ?... ne vous retournez pas ..regardez vous dans la glace..c'est Vous auquel je fais allusion, sinon que faites vous chez Moi ?

    Et ce n'est pas parce que votre meilleur amie, votre collègue de bureau ou votre compagnon de chaînes ( le rameur de galère) a décidé que vous n'étiez pas à la hauteur, qu'il faut baissiez les bras.

     

    Vous êtes uniques en votre genre et nul ne peut vous ressembler..alors faites le connaître à votre entourage...jeter les gommes qui voudraient que vous vous effaciez devant elles.....OSEZ être exceptionnel, affichez votre différence.

     

    C'est aussi être inhabituel

    Ah les habitudes! la routine mine le travail de titan que vous avez effectué pour venir jusqu'ici.

    Il ou Elle vous attend au tournant, connaissant bien votre personnalité pour l'avoir façonnée depuis le temps que vous êtes à ses cotés.

    Vous ne le surprenez plus, tout est écrit et la messe est dite.Vos jours sont semblables à ceux qui sont inscrits sur le calendrier des Postes..R.A.S... Rien A Signaler.

    Moi je vous le dis TIREZ le ce signal d'alarme. Faites dés à présent quelque chose qui va vous étonner,vous secouer, vous désorienter, mettre à mal les diseurs de mauvaises aventures...en un mot sortez de votre fin programmée.VIVEZ....chez vous c'est inhabituel !

     

    C'est aussi être irrégulier

    c'est à prendre dans le sens de ne pas être lisse, sans aspérités, sans relief.

    Vous savez ce bois dont on fait des flûtes, aussi lisse et sans promesses qu'un programme d'un futur président, on dit qu'il plie et ne rompt pas...oui il ne casse pas 3 pattes à un canard !

    Mais vous, si vous deviez être un son que seriez-vous ?

    J'ai peur que le son qui vous ressemble soit le son d'un  appareil que l'on branche sur cœur d'un malade en réanimation et qui alerte infirmière quand le cœur ne bat plus......

     

    Non, je vous « entend » :

     semblable à une tonitruante trompette de guerre, à un grondement prémices d'une irruption volcanique, à une vague déferlante sur une plage.

    Si c'est ainsi que je vous devinais hier, ce matin vous étiez :

    une douce mélopée faite de bruissements d'arbres, de bruissements d'ailes, du doux chant d'une source fraîche, d'une voile qui claque au vent...vous êtes devenus imprévisible, exceptionnel, inhabituel et irrégulier dans votre façon d'être....et çà..c'est VOUS.

     

     

    Je citerais « in fine » CONTRASTE de Marie Flore Rapenne :

    cultiver vos différences ! : Retrouvez la saveur de chaque gestes simples......
    Retrouvez l'intensité de chaque moment simple.....
    Ne soyez pas en attente du mieux...le mieux c'est dans votre présent....le mieux c'est dans ce que vous avez déjà pas dans ce que vous n'avez pas encore....
    Ne vous perdez pas dans des quêtes qui vous détournent de votre vie....votre bonheur est là en vous à travers tout ce simple que vous vivez.....
    Arrêtez d'anticiper le bien ou le mal...il est temps de vivre ce qui est à vivre sans se projeter....

    Soyez bien maintenant....pas demain...il n'y a pas d'idéal ....le seul idéal c'est que c'est vous qui pouvez rendre vos moments beaux ou apprécier vos moments sans conditions.

     

     

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  • En ces temps de tsunami  médiatique j’ai tout comme vous succombé à la peur du lendemain.

    « Va falloir cracher au bassinet …si tu veux pas de la visite des fils de pub sur ton blog ».

    Une levée de boucliers a fait suite à cette menace et dans les jours qui suivirent une formidable tempête  a eu lieu dans…..mon lavabo !

    Moi le zen-Loup j’ai fourbi mes armes, postant sous d’autres cieux ma colère à l’en contre des valets du Grand Capital…

    Je pense que mes colériques coliques ont ébranlé  le voisin qui vient de perdre son emploi et par le fait même va creuser un piège à con pour que le facteur qui demain apportera les lettres des huissiers, tombe au fond.

    Il va sans dire que mes  légitimes plaintes recevront l’accueil qu’elles méritent chez le couple » d’à coté » faisant passer au second plan le compte rendu du pédiatre leur annonçant que le « petit benjamin souffre d’une malformation cardiaque ».

    Mes jérémiades trouveront-elles meilleures oreilles chez cette « petite blondinette » qui, je ne sais pas pourquoi se maquille comme une voiture volée….et cela arrive souvent quand son « petit ami » transforme leur chambre en ring de boxe !

    Je n’ose demander à « ma famille » de « sans dents » leur opinion sur ma tragédie de victime du système…eux qui sont la cible privilégiée des gens biens et des nantis à la carte bleue reconnaissables au doigt pointé et accusateur les désignant comme étant les responsables du « bordel dans notre beau pays » ….eux qui ont appris la fermeture de leurs usines…ben oui il faut bien que les petits chinois ils mangent….

    J’ai honte de me plaindre mais pas d’enfoncer mes crocs dans le cul des locdus de la finance et du profit à outrance.

    Dans l’annonce de la fin je retrouve une consonance qui tintinnabule à mes oreilles de canis lupus.

    Ce doux bruit me ferait presque gargouiller mes entrailles : JE VAIS AVOIR FAIM et VIVE LA FIN.

    Tout au long de ma route je compte plus les : émeutiers, les contestataire, les désobéissants, les dissidents, les excitateurs, les factieux, les hérétiques, les indignés, les indisciplinés, les insoumis, les mutins ainsi que les outrés et provocateurs récalcitrants réfractaires et rebelles qui sont scandalisés.

    Tous ces révoltés du Bounty (barre chocolatée à base de noix de cul-cul)qui lèvent le poing et aboient de loin, paieront leur dîme au grand fornicateur qu’ils ont élu …il faut bien se plaindre pour exister et comme on est jamais si bien servi que par soi-même, ils « s’auto fisteront » en cœur joie reprenant leur credo : je continue à me taper sur les doigts car lorsque j’arrête..Cela me fait du bien »…va comprendre ce qui se passe chez les humains.

    La fin ou l’arrêt d ’une époque, d’un système me donne FAIM…..C’est toutes babines dehors et crocs impeccablement astiqués que je vais reprendre la route…pas de doutes il y aura bien quelque chose à me mettre sous la dent.

    Par amitié et parce que vous êtes des gens bien, des gens ordinaires mais qui avez eu des vies extraordinaires…ne baissez pas les bras et ne permettez jamais, jamais, jamais qu’un autre vous brise vos rêves.

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  • Je dédie ce texte à toutes celles et ceux qui ont encore des yeux d'enfants et qui ont la bonté et l’insouciance de suivre ce blog. 
    La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit."
    C' est un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. 

    L'on ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années.
    L'on devient vieux parce que l'on déserte son Idéal.
    Les années rident la peau  et  renoncer à son Idéal ride l'âme. 

    Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont des ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. 

    Jeune est celui qui s'étonne et qui s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : "Et après ?" 

    Il défie les événements et trouve la Joie au Jeu et à la Vie. 

    Vous êtes aussi jeunes que votre Foi dans la Vie.
    Vous êtes aussi vieux que votre doute.
    Aussi jeunes que votre confiance en vous-mêmes, aussi jeunes que votre espoir, mais aussi vieux que votre abattement. 

    Vous resterez jeunes aussi longtemps que vous resterez réceptifs.
    Réceptifs à ce qui est beau, bon et grand.
    Réceptifs aux messages de la Nature, des femmes, des hommes et de l'Infini. 

    Si, un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme, rongé par le cynisme…, eh bien, que Dieu ait pitié de votre âme de vieillard ! » 

     

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  • Logique de nos maux

     

    «  Ne pars pas les mains vides »

    Quel homme n’a pas entendu cette interpellation jetée au moment de quitter la table , lieu de communion  , propice à la discussion sur la façon d’achever  une partie de jambes en l’air entre une cuisse de poulet aux morilles et un pied de cochon  gratiné ?

    Ce leitmotiv a le don de me mettre l’écume aux naseaux à tel point que je préfère continuer mon repas sans pain (ce qui et bon pour ma brioche) sans sel (ce qui est bon pour mon cœur) sans vin (ce qui ne sera pas profitable  à ma sieste).

    Tout en marmonnant je ne sais quelles imprécations, je songe à cette douce nuit d’été durant laquelle j’ai accepté le meilleur mais pas le pire…..Mais sacrebleu, si çà continue je vais la prendre au mot !

    Oui je pars…… mais les mains pleines !

    Dans le sac de voyage, j’emporte un nécessaire de survie (vivre sans elle ?  vous n’y pensez pas !) , ma carte bleue (où ai-je mis ce foutu code ?), des vêtements pris au hasard (cet ensemble de chez truc-moche, celui qui me fait ressembler à un Kosovar et qui la fait hurler), ma boite de médocs  (et oui mon gars ! t’es plus de la première jeunesse),  mon porte feuille ( dans quel blouson l’ai-je oublié)…. bon trop compliqué tout çà… je prends simplement les assiettes, la panière à pain, la carafe de vin, la salière, la poivrière… oui bien sûr chérie je n’oublie pas de changer de chaine de télé en partant !..  je sais tu ne supportes pas J.P PERNAUD tout comme toi je préfère le RICARD .

    Comme quoi avec un peu de bonne volonté, tout peut s’arranger !

    Une fois de plus j’ai baissé mon pavillon et non pas mon pantalon palsambleu !

     

     Il y a des jours pendant lesquels  j’en ai plein le dos et le bas du dos…. tiens, pourquoi ne pas dire ras-le-cul ?   Question d’éducation, de bien séance ou de précision morphologique quant à la situation du problème ? Je découvre ces expressions qui émaillent nos parcours de vie ou de survie de tous les jours, ne seraient-elles pas en rapport avec  les « mal être » que nous extériorisons ? J’ai souvenance d’une  de ces dernières, grivoise et malodorante  à souhait mais qui replacée dans ce con de texte arrive comme un cheveu sur la souple et repart comme un pet de lapin sur une toile cirée.

    Je vous la  glisse en douce : de J.M Bigard : pet contenu, furoncle au cul.

    Que les dames qui seraient choquées d’une telle hardiesse de ma part, me rayent de leurs cercles mais c’est la vérité vraie, celle qui sort de la bouche des enfants (oh sacrilège !)  si tu ne dis pas ce que tu as sur le cœur… histoire de te soulager... tu vas droit vers un titre de propriété d’un « furunculus ou tumeur inflammatoire »……  en gros c’est la cata, il faut dire à cet embourbeur ce qui te remplis  le bas du dos,  c’est une question de vie ou de mort.

    Revenons à nos préoccupations linguistiques.

    Ne trouvez vous pas qu’il y a une logique entre nos expressions de ras-le-bol et l’apparition de nos maux ?

    Car il faut bien s’en rendre compte, nos petits bobos s’ils ne contribuent pas à enrichir les exploiteurs du VIDAL (bible du médecin) font tout de même la joie du tiroir caisse de nos apothicaires.

     En aparté, les pharmaciens  de nos villes ne vivent bien que grâce à notre mal être… la maladie coûte cher ….  Mais le malade rapporte.

    Ne pas trop s’écouter mais faire attention à tous ces petites alertes données par notre corps ….

    Il faudrait avoir les Portugaises ensablées pour  rester sourd à ces petits détails qui font que : ce matin je ne me sens pas bien. (Rien à voir avec une concurrente  lusitanienne du PARIS-DAKAR qui voulant sortir des ornières du quotidien s’est embourbée dans un chemin de traverse).

    Drôle de comparaison entre le matériel auditif dont la vie vous a doté et la Crassostrea  Agulata ou huitre portugaise.

     La seule comparaison qui s’impose réside dans la forme  de ce mollusque bivalve et de ce que l’on nomme en argot « l’étagère à mégots ».  Pierre PERRET les surnommait « les cages à miel » rapport à l’excédent de cérumen qui parfois encombre et enlise la trompe d’Eustache et rend inaudible les sons venus de l’extérieur….  C.Q. F.D …..  Fermez le banc (de sable bien sûr).

    De retour à la sainte table et non pas à la table de la sainte….mais çà j’y reviendrais plus tard, j’en profite pour esquisser  une série de pas de coté, histoire de ne pas les mettre dans le plat.

    Remarquez qu’il faudrait être un sacré artiste de cirque pour quitter le plancher des vaches et sauter sur la table pour éventuellement atterrir la voute plantaire en premier, dans un plat vide, seul souvenir de feues les grillades.

    Mettre les pieds dans le plat : c’est aborder de façon maladroite un sujet épineux, voir brulant et qu’il ne faudrait évidemment pas aborder !

    Pour éviter de jeter de l’huile sur le feu, je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère… oui il faudrait être vraiment con pour se servir de la partie convexe d’un instrument prévu de façon concave à contenir… pourquoi pas un grain de sel,  métaphore péjorative pour exprimer une pensée ou une parole qui n’a rien à faire dans ce débat !

    J’en étais donc à cet instant où la sainte qui me supporte depuis quelques années, me demandait ce que j’aurais été censé répondre à : « pars pas les mains vides ».

    Il y a un état de  fait que nous les hommes nous connaissons bien. C’est c e sentiment d’injustice dont nous sommes victimes.  Vous les femmes faites preuve d’une mauvaise foi évidente à notre égard….entamer une discussion  débouche inévitablement sur une scène de guérilla orbi et urbi.

    Comme le disait mon père «  je perds intelligemment et vous gagnez bêtement ».

    Sentant arriver la discussion qui nous mènerait à cette heure tardive de la soirée, vers ce que Catinou appelle « la nuit passée à l’hôtel du cul tourné », j’ai balayé d’un revers de la main cette sournoise insinuation que l’Homme ne mettait pas souvent  la main à la pâte.

    Je précise sans aucune grivoiserie de ma part que la position dite de : « la nuit du cul tourné » implique que l’être aimé  tourne  le dos à son conjoint sous un prétexte typiquement féminin : -j’ai sommeil – non pas ce soir –je regarde le film -…. Elle fait la gueule en quelques sortes…  ce qui ne l’empêche pas de mettre la main à la pâte.

    Tout est une question d’interprétation. C’est bien pour cette raison que ce soir je vous laisse librement interpréter ce texte…

    A suivre

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  •  

    LA LUPARA :

    La lupara est un type  d'arme à feu consistant en un  fusil de chasse à deux canons lisses juxtaposés qui ont été sciés pour en faciliter l'utilisation dans la végétation et pour être dissimulé sous un manteau en milieu urbain.

     Le nom « lupara », de l'italien vient du fait que cette arme était souvent utilisée pour chasser le loup avec des cartouches chargées de 6 mm. …. 

     

    « Chasser le Loup ? »…OH le con !

    le moyen âge serait-il de retour à nos portes ? je sens d’ici la fumée acre des bûchers, le crépitement de l’autodafé et poindre de façon insolente le menton poilu d’un iconoclaste barbu….le siècle de l’obscurantisme ...en quelque sorte !

    Je viens de prendre un sacré coup d’escopette en français dans le texte…ou de lupara si vous préférez !

    J’en ai les yeux qui ribouldinguent  dans leurs orbites, les oreilles qui frémissent, droites comme des antennes hertziennes à l’annonce de l’arrivée du câble

    Ce matin, en préparant le stand de CATINOU pour son salon d’exposition-peinture et bois flotté, un  malfaisant m’a interpellé de façon incongrue :

    • Pardonnez-moi c’est quoi « CE « Loupzen ? (le » malotrou « avez laissé traîné son œil torve sur mon bouquin. A ce stade de l’indignation, tout  pardon ne relevant pas du père céleste « himself »me paraissait digne des prédictions de madame Soleil.

    Tout en étant bien disposé à ne pas enticher ma réputation locale de « citoyen bien comme ça le faut » je faisais un effort « sur-lupin » pour que la dame de mes pensées ne soit pas attristée quand le premier « bourre-pif » transformerait le nez de cet empêcheur d’exposer  en rond en « aujourd’hui au menu c’est boudin, accompagnement : compotée de nez en purée »

     

    Gitane et diseuse de bonne aventure, Catinou prévoyait donc l’avenir dans un avenir très proche. Prétextant que l’ouverture de la pompe à bière était gratos dans les secondes qui arrivaient, elle me poussa droit devant et vent debout à ce qui me servirait de chapelle pour les 24 heures à venir.

    Accoudés au rade de la buvette, l’humeur vagabonde (normal pour des nomades) la frite chaude bien calée dans les doigts, épongeant comme faire se peut les premières lampées de bière, nous avons pris conscience du grand écart qui nous séparait nous, les « pôvres d’esprit »  à de l’engeance lombrilique qui  merdoyait en ces lieux sis au « trou du cul du monde

    L’utilité d'un  papier bien torché

    Le matin même j’avais lu un torche –balle ( nom péjoratif attribué à un ouvrage se voulant littéraire mais qui suivant le principe de l’utilité en ce bas monde  servirait à torcher les orifices nauséabonds de l’humanité : j’en connaissais 2 couleurs :le bleu et le rose surnommés bien injustement P.Q.)

    « si le chien représente nos instincts, le loup (même pas de majuscule...le malpoli) représente les dangers de ceux-ci ».

    Le mécréant se sachant impuni car les cons sont légions, continuait à blasphémer :

    « Un loup féroce peut représenter ainsi le comportement arriviste et égoïste d’une personne à la conscience primitive. » C’est qui le primitif ?le premier pollueur  et prédateur de la planète ?

    Poursuivant sa malédiction  il professait (y’en des qui se perdent…des fessés) :

    « Elle a de tels appétits de pouvoir ou d’argent qu’elle ne respect plus ses semblables et semble vouloir les dévorer pour prendre leur place. C’est le sens du mot loup qui désigne les hommes. Ce symbole est plutôt masculin ».

    Je sentais monter en moi mon émoi façon KENWORTH T 270, monstre de camion haletant développant une puissance de 500 chevaux vapeur.

    Foutre sang Dieu…ce symbole est masculin…que l’on m’apporte ce prophète de malheur et que d’un coup sec je l’émascule ! ton symbole tu peux te le fourrer dans un endroit bien précis que ma bonne éducation m’empêche de désigner et puis comme je suis assis dessus…ton symbole est celui d’un HUMAIN.

    AVEZ-VOUS RÊVÉ DE MOI ?

    L’apothéose vous est servie sur un plateau car de parler de colère encore je n’ose ! Soyez franches et francs, non pas comme un âne qui recule, mais semblables à des adultes très loin d’être incultes : avez-vous rêvez de moi ou d’un Canis Lupus, ces deniers temps ?....je vous pose la question.

     

    FRACASSES ,VOUS ALLEZ L’ÊTRE  !

    « Très souvent, le loup en rêve est une représentation du prédateur sexuel masculin. Comme dans les contes de fée, le loup est un amateur de chair fraîche (le petit chaperon rouge). Sa présence en rêve peut alors signifier que la rêveuse (ou le rêveur) a été exposée à des comportements sexuels abusifs et pédophile »

    Oh le mauvais, le dévoyé voyou voyeur, quel cuistre !….Qu’est ce que je peux faire, si je fais partie de vos rêves, je ne suis pas responsable des faits et gestes de vos parents que diable !

    Et il continue son œuvre dévastatrice, un vrai ministre du travail et de l’écologie réuni placé sous la houlette d’un président démolisseur :

    « Cela peut être aussi une image négative de l’homme et de l’activité sexuelle transmise par l’environnement familial qui raconte des contes autour de l’homme. Cette légende aurait été transmise par  l’aïeule qui aurait pu, elle, être confrontée au prédateur, mais aurait survécu (la grand-mère du petit chaperon rouge). »

    Sa grand mère en short…je le jure votre honneur, je ne la connais pas ! Et puis tout ça s’est des comtes de fées carabosses…...attend que je te retrouve mémé, va falloir que tu t’explique !

     Le bouquet final style 14 juillet jour de fête on se la pète :

     « Survie, appétit insatiables et dangereux pour soi ou pour les autres, pulsion sexuelle dévorante, prédateur sexuel » Le loup symbolise les instincts de survie, plus primitifs que ceux du chien, les appétits liés à la survie. La faim du loup est légendaire.. Quand la faim le tenaille, il redevient un fauve féroce capable de s’attaquer à l’homme, c’est-à-dire au rêveur ou à son entourage. »

    Ce faiseur de diarrhée l’a bien pressenti, mon appétit sera à la hauteur de la réputation qu’il me fit...si je te trouve je te dévore !

    .

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  • À votre travail, si d'aventure, vous en avez un, commencez la journée en partageant un café et quelques croissants chauds cela contribue à faire entrer l'intimité du petit-déjeuner dans l'entreprise.
    Le cerveau est une machine merveilleuse qui se met en marche au réveil, 
    mais s'arrête dés qu'on arrive au boulot.  Voilà pourquoi fut inventé la machine à café.

    le local de la machine à café.


    C'est le passage obligatoire, l'endroit où il faut être et paraître, c'est la montée des marches à CANNES , posséder les « society code » vous mènera ua nirvana de la communication au sein de votre entreprise mais attention..faudrait voir à pas tout chambouler et vous conduire en tsunami de l'improvisation..... car l'ennemi vous guette et vous attend au tournant !

     Ne vous comportez pas en vasco de gama qui double le cap de bonne espérance ...vous allez vite comprendre que l'espoir peut changer de cap !
    En effet, ce lieu est soumis à des codes de comportement bien définis, ne tombez pas dans le piège, songez un instant à Caméra Café, c'est une aventure à la crocodile Dundee.


    J'ai vécu un dérapage qui fera date dans les anales de la communication à la Mairie d'un grande ville du Centre France.


    Asinus  asinum  fricat

    Pour des raisons qu'il me serait difficile d'évoquer, j'avais réussi à me faire admettre comme stagiaire dans le service de la « com » comme seuls les initiés savent le chuchoter,les yeux baissés en signe de soumission, les mains jointes en signe de prière. On ne « travaille pas «  dans cette institution on y entre en religion. ».

    Les trois pelés et les quatre tondus s'étaient auto-désignés comme faisant partie de l'élite et de l'intelligentsia de cette ville ouvrière.
    L'air emprunté, bouffis d’orgueil  mais n'en n'ayant pas l'air, ils semblaient flotter à quelques centimètres du sol lorsque votre chemin croisait un des membres de cette congrégation chargée d'une mission divine ...aller au WC, changer la position d' un store, ramener une ramette de papier .. quand ils étaient frôlés par un autre agent de la fonction publique lors d'une rencontre du troisième type dans un couloir de la Mairie, ils baissaient la tête, s'excusant de ne pas être à votre hauteur.


    « Les pôvres » ils se situaient un tel degré d’incompréhension que ce n'était pas de leur responsabilité si le chemin qui vous restez à parcourir pour accéder à la poterne de leur Q.I était comparable au temps qu'il faut à un Corse pour tuer un âne à coup de figues molles.

    Peu de temps avant qu'il me soit offert de franchir la porte de ce paradis une citation d'un illustre inconnu m'avait mis la puce à l'oreille.


    Ce témoignage disait : la femme, c'est comme le café , au début ça excite, mais rapidement ça énerve.


    Grave, vous ne trouvez pas ? Je reste pantois à la lecture de la suite de cette aventure.

    Elle, la Chef « she was » un point c'est marre.  Elle était l'Alfa et l'Oméga.  Elle était la source qui se jette dans l'océan de nos incompréhensions, elle était le verbe, pratiquant la modestie comme un art, celui de faire dire par les autres tout le bien qu'elle pensait d'elle-même .

    Quand le maire décidait de dilapider l'argent des con-tribuables en partouzes médiatiques teintées de rose, elle ouvrait de façon négligente un de ses tiroirs dissimulés derrière ses « loooongs cheveux blonds » et telle la poule aux œufs d'or elle pondait une idée d'article dans le bulletin municipal, ou dans la « lettre du syndicaliste qui cite Cuba mais reste infidèle à Castro ».


    On peut revendiquer avec son petit poing tendu, mais bien faire attention d'enlever le bracelet, or et diamants...On ne sait jamais avec le peuple.

    Une envolée de termes élogieux à faire damner les seins de chez  LEJABY  faisait naître une aura de sagesse montrant avec certitude que les services de la communication avaient bien travaillé et que vous les « sacrés petits veinards d'habiter une si jolie ville » vous aviez raison de confier cette noble tâche à un service de ''com aussi performant que le sien ''.

    Je n'avais pas l'opportunité de côtoyer « en live » notre vénérée chef, comme me l'avait un jour déclaré son adjoint : 'cela se mérite'' 

    Après trois semaines de présence sur une chaise derrière un bureau à rédiger des « com's »  sur des manifestations de péquenots en mal de notoriété, j'ai incorporé dans une de mes nouvelles des propos complètements farfelus, bien décidé à savoir si mes torchons étaient lus.


    « Pour la 40e  édition du tour du lac de Gaz.... Seule arrivée en tête bêche, mademoiselle Pète-sec la bien nommée, a été portée par ses flatulences sur le podium, elle a lâché : qu'elle pétait le feu. »


    Dans le fond d'une panière à papier recyclé ma bombe à retardement à fait :  pschitt.

     Les trois semaines de galère étaient transformées en rame de papier sur la voie du recyclage.

    Ayant d'autres projets, j'ai devançais de plusieurs semaines mon éjection de ce service...

    « To morow morning...Nacht la machina à café »  Fils de postier, j'avais des lettres et me devais faire honneur à mon paternel, comme lui, j'étais timbré.

    Devançant l'heure ou les caméléons se prêtent au jeu du café, je pénétrais seul...Oui je dis bien tout seul dans le local de la M.A.C . 

    j'ai investi ce bastion du nombrilisme, j'attendais de pied ferme la charge héroïque de la grande prêtresse et de ses sbires...

    Je commis ce jour-là un crime de « lése-expresso» J'entends encore siffler à mes oreilles les voix discordantes qui me mesuraient du regard.



    Gott ist tot  s'est écrié Nietzsche 


    « Cet événement prodigieux n'a pas encore fait son chemin jusqu'aux oreilles des hommes. La foudre et le tonnerre ont besoin de temps, la lumière a besoin de temps, la lumière des étoiles a besoin de temps, les actions, même une fois posées, ont aussi besoin de temps avant d'être vues et entendues. »

    Un prétendu homme-stagiaire avait fait le café. Il avait enfreint les lois de l'hospitalité... Majesté qu'elle est la sentence ?

    '' Pas de café pour moi ce matin... Je ne me sens pas bien'' puis s'adressant à sa cour, l'impératrice du solipsisme murmura '' venez nous allons en débattre dans mon bureau... Machin... dites au stagiaire qu'il peut se retirer » s'essouffla-t-elle, l'air las.


    J'avais osé braver un interdit : appuyer sur le bouton marche arrêt. 

     

    Je ne devais plus jamais revoir la déesse, le matin même ou à midi le légat de la papesse m'enjoignait de rechercher un autre stage, il avait eu les bons mots pour me congédier « vous comprenez bien que pour vous ce n'est plus possible ».

    Mon bardage sur l'épaule, je regagnais le chemin de l’exode.

    La porte grande ouverte je n'ai pas eu droit à une haie de déshonneur, la fille dissimulée derrière le bureau et ses lunettes noires n'a pas vu le panneau que j'avais retouché, transformant RÉCEPTION en DÉCEPTION.

     

    Ma directrice de stage m'attendait au centre de formation.

    Convoqué par son staff, j'attendais d'être présenté au peloton d'exécution.
    La secrétaire avait sa mine des mauvais jours, sur le bureau mon dossier était placé bien en évidence. Je lui posais la question qui était censée la faire sourire :

    3 pensez-vous qu'il faille que je paye les cartouches pour mon exécution ? »
    J'eus le droit à : ''entrez, ils vous attendent ». 

    Qui étaient ils ces bourreaux ?
    De la communication '' poil à gratter'' j'en avais à en revendre et vu que je participais un formation de force de vente.....
    Toc-toc, je suis entré en marche arrière dans l'antichambre de ma mort et en pivotant volte-face les jurés découvrir mon nez rouge de clown que j'avais fixé sur mon important appendice nasal.(c'est la vérité)

    Sacrifié pour être cuit, je resterais un peu dur à manger et à digérer.

    Un éclat de rire m'a touché en plein cœur, celui de ma maîtresse de stage. Il n'y eu pas de salve meurtrière. Sur ma tombe cette épitaphe aurait pu être gravé :

    '' l'animal n'est pas méchant mais quand on l'attaque il se défend.. et c'est ce qu'il fit avant de terminer sa vie en notre si belle compagnie ''.

     

    "Garçon 2 cafés et l'addition"

     

     

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  •  

    C’est le mien et c’est le vôtre, ce fado,
    Destinée qui nous amarre,
    Bien qu’il puisse être refusé
    Aux cordes d’une guitare

    A chaque fois qu’on entend gémir
    Le chant d’une guitare
    On se sent perdu aussitôt
    Avec une envie de pleurer

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Et il semblerait que si je me laissais
    bercer par cette tendresse,
    Plus grande en serait l’amertume
    Et moins triste, mon chant.

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Le fado, c’est se rendre compte que l’absolu ne fait pas partie de ce monde. Ce n’est qu’une caractéristique du désir humain, son fond fictif.

     


    Le métissage : 
    « La saudade c'est la poésie du fado » Fernando Pessoa

    Le fado est un chant teinté de fatalisme, de nostalgie (saudade)

    Le fado inspire également la danse et son chant poétique exalte les mélopées douloureuses et rieuses. La sobriété de l’accompagnement instrumental impose aux chanteurs de se donner à corps perdu « jusqu’à ce que la voix fasse mal », selon Maria da Fé, l’une des principales interprètes du fado moderne.

     « Le fado appartient à la famille des danses umbigada ( « nombril contre nombril »)

     

     A côté ou plutôt en profonde interaction avec ces éléments afro-brésiliens, seraient intervenus des éléments chorégraphiques d'origine ibérique : en particulier le fandogo espagnol de Séville, qui appartient au genre du flamenco andalou et dont on peut estimer qu'il était connu au XVIII ème siècle à la fois au Portugal et en Amérique latine. Le fandango, dansé au rythme de la viola est notamment caractéridé par l'ondulation des bras en arc levés au dessus de la tête et les doigts écartés, ce qui est typique des danses méditerranéennes. 

     

    Deux tsiganes, sans répit,
    grattent leurs guitares,
    ranimant du fond des nuits
    toute ma mémoire

    Sans savoir que roule en moi
    un flot de de tresse,
    font renaitre sous leurs doigts
    ma folle jeunesse

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Jouez tsiganes, jouez pour moi
    avec vos deux flammes
    afin de couvrir la voix
    qui dit mon âme :

    Où as-tu mal ? Pourquoi tu es malade ?
    T'as mal la tête mais,
    bois un peu moins aujourd'hui
    tu boiras plus demain
    et encore plus après demain

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Je veux rire, je veux chanter
    et souler ma peine
    pour oublier le passé
    qu'avec moi je traîne

    Allez, apportez-moi du vin fort
    car le vin délivre
    oh, versez, versez m'en encore
    pour que je m'enivre

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga r

    ETC.........

     

     

    Ouverte à tous les apports nouveaux, la musique tzigane est aujourd'hui encore en pleine évolution, expression aussi d'un droit de vivre face à l'exclusion, l'abandon et la solitude que la musique aide parfois à supporter.

    des influences orientales toujours présentes dans leur style et de cette couleur particulière immédiatement reconnaissable, mélange d'exubérance, de mélancolie et de sentimentalité

     

    Le Flamenco a cette faculté de pouvoir tout exprimer, de pouvoir faire ressentir tous les sentiments humains: la passion furieuse, l'amour d'une mère, le poids de la mort, la douleur, la résignation, la douceur, la joie, l'amour inconditionnel 

     

     

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    La douleur est la suite logique de la souffrance.

     

    La souffrance

    Est-ce bien un mal nécessaire ?

     

    Voila un sujet qui va changer la vision «  turlupinesque » que vous aviez sur un vieux Loup....

     

    La souffrance est un état passager qui n' a pas demandé votre autorisation pour s'installer chez vous.

    Un beau matin...toc...toc...toc elle a frappé à votre porte, vous lui avez accordé votre hospitalité.

    Depuis ce jour, elle s 'installe à votre table, dans votre lit, vous empêchant de gérer convenablement vos journées et pire encore elle flanque un formidable coup de pied au cul à vos invités, vos connaissances, vos amis et aux membres de votre famille.

     

    Puis, la douleur l'accompagnera rapidement...l'une ne vas pas sans l'autre....c'est le ménage à trois.

     

    Cette souffrance va vous isoler....si vous lui accordez la permission d'entrer et de séjourner chez vous.

     

    Regardez bien autour de vous, dans votre entourage, votre voisinage, parmi les membres de votre communauté... ce sont toujours les même personnes, hommes ou femmes, qui sont atteints par ce signe de reconnaissance.

    Pour l'avoir connue, vécue et parfois vaincue, la douleur donne à ses hôtes une occasion d'exister

     

    J'écrirais presque : « je panse donc je suis » (du verbe panser...pansement).

     

    « j'ai tant besoin que quelqu'un m'aime ici ce soir »...comment faire pour attirer l'attention des autres.

    Tout comme l'enfant qui fait des bêtises pour que ses parents s'intéresse à lui, le malade « en puissance » souvent (je dis bien..souvent) provoque toutes les conditions pour que la maladie se déclare et lui offre un « gyrophare » qui le rendra visible aux yeux des autres.

     

    Touché personnellement par cette visiteuse qui un beau jour s'est présentée à ma porte, je ne suis ni plus fort ni plus malin que vous.

    Elle a franchi ma porte, elle a fait son lit dans ma maison, mais je refuse que son cortège de douleurs s'installe chez moi.

     

    Si j'accepte la souffrance telle qu'elle est, je vais la partager avec mes proches.....La douleur physique deviendra vite chronique, elle sera la pire maîtresse que j'aurais eu. Je fais allusion à maîtresse en tant qu'enseignante (ouf..si CATINOU lit cette phrase...aie, aie, aie!) et son enseignement me dit « ne résiste pas...accepte ma présence ».

    Je lui reconnais le droit d'exister.

    Oui...mais, je l'accepte pour mieux la combattre, connaître son ennemi pour pouvoir l'anéantir en le connaissant parfaitement.

     

    La souffrance est nécessaire...oui et non...sans elle je n'aurais jamais tenu ce langage ni rencontrer les fabuleuses internautes que vous êtes...je n'aurais jamais eu cette humilité face à cette étrangère qui me fait venir de drôles d'idées en tête au moment où elle accentue sa présence....et ce sont ces pensées qui me rendent moins heureux.

    Vous savez ces pensées du style: « quelle journée de merde, elle ne vient plus sur mon blog, il a plus de succès que moi, putain de voiture...etc »

     

    Ces vacheries d'habitudes que l'on a de porter des jugements sur les autres, sur les événements et même sur cette connasse de grenouille de,météo !....ce sont des sortes de souffrances que nous créons et qui entretiennent notre mental de souffrance.

    Je ne colle plus d étiquettes « bien ou mal » « bon ou mauvais » et je m'interdit de vider mes poubelles das votre salle à manger.

     

    N'oubliez pas d'élever une statue et de délivrer un César à tous ceux et celles qui vous ont casser les pieds et plus encore....c'est grâce à leur présence que vous existez ce jour.

     

     

     

     

     

     

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