• FEMME...ÉTERNEL et DOUX TOURMENT

    La femme....encore la Femme et toujours la Femme.

    De l'Amour, de l'aventure et de quoi donner des idées mais toujours avec respect et parfois malice.

     

     

  • SALE CON

     

    Ah que de mots tendres susurrés à mon oreille

    vous voilà complices et artisans de mon joyeux réveil

    Connaissant les causes de ce vibrant compliment

    je puis affirmer avec force oui, je le mérite vraiment.

     

    J'en ai pris pour mon grade mais c'était à prévoir

    Je revendique que j'espérais dans un secret espoir

    me voir enfin gratifier de ce titre honorifique

    qui ferait de moi un être charmant mais maléfique

     

    Qu'ai je donc fait pour mériter cette appellation de sale con....

    Naguère proposant d'instaurer la journée nationale et officielle des « ON » je ne pensais pas être au devant de la scène, le manque de quartier de noblesse m’interdisant toutes comparaison avec le « chevalier des ON ».

    (Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, dit le « chevalier d'Éon »)

     

    Me voilà donc, moi le roturier élevé au rang de « con d'honneur »..belle promotion..mais donneur de quoi ?...de con-seils, de con-sidération, de con-pliments, ...

    Entre nous, nous allons nous entendre car nous parlons le même lange..asinus asinum fricaet.....j'en passe et des meilleurs.

     

    L'individu lambda que je ne suis pas, est reconnaissant à l'auteur de cette distinction.... oh combien méritée.

     

    Vous savez sans doute qu''un con qui marche ira plus loin que deux philosophes assis sur un banc

    C'est donc le cœur joyeux et l’âme reposée que je prends la route pour vous exposer quelques théories fumeuses qui m'ont valu cette gratification.

     

    C'est sous le regard d'une bien amicale Lune que j'entreprends cette épopée.

     

    Chère amie,vous qui venez de coller cette étiquette sur les rares poils qui garnissent avec peine, ma pelisse, connaissez vous l'histoire du CON ….vous me connaissez...un rien de grivoiserie ….un rien de provocation....mais toujours avec élégance.

     

    Con est un mot polysémique

     

    Polysémie et homonymie sont des cas particuliers d’ambiguïté

     

     il est aussi un substantif trivial qui désigne à l'origine le sexe de la femme.

     

    Con provient de l’étymon latin : cunnus désignant une gaine ou un fourreau et par analogie le sexe de la femme.

    Je ferais une parenthèse grivoise en vous laissant le choix de me suivre dans ces con-tours...: analogie et non anale logis (comme lieu d 'habitation) et cul nu..comme maux de notre civilisation.

    A ce sujet, dans nos conversations avez vous remarqué que les gens en ont plein la bouche de ce fameux épithète CON : j'aurais tendance de lui attribuer un sens plus langoureusement délicieux : le CUNNILINGUS …...

    qu'en pensent les intéressées...pas trop con comme question ?

     

    Autre sens il peut être vulgaire.

     

    Dans les dérivés du latin : cuniculus On retrouve cette racine dans :

    -le castillan cono

    -le breton konifl,

    -l'alsacien Kénjele,

    -le néerlandais konijn ou l'Allemand Kaninchen.

    En vieux français : CONNASSE était une prostitué de bas étage ou inexperte, maintenant, ce nom désigne une femme sotte.

     

    Le terme de cuniculture désigne l'élevage des lapins.

    Extrapolation intempestive du Loup : aller vite en besogne ou baiser comme un Lapin ? Je vous laisse seuls juges de la réponse....personnellement je prends mon temps !

     

    Je cite :

    « Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale , ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur ») Chez les personnes d'origine irlandaise Connard et Connart sont des dérivés de Connatch»

     

    ET QUAND LE CON M' ENCHANTE

     

    Jules MICHELET

     

    « C'est une impiété inepte d'avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu'elles soient faibles. C'est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l'homme

     

     

    Pierre PERRET n''est pas en reste avec Celui d'Alice :


    Car si on l'ausculte
    Au lieu d'une insulte
    On peut faire un culte
    Du joli mot con.



    Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans  Le Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

    La male peste soit de cette homonymie !
    C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
    Que ce morceau de roi de votre anatomie
    Porte le même nom qu'une foule de gens.



    Et puisqu'il faut une référence à la référence en ce domaine , le CON a acquis ses lettres de noblesse : LE ROI DES CONS :

    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Sur du sable sa dynastie 

    Sur du sable sa dynastie 

    Il y a peu de chances qu'on
    Détrône le Roi des cons.

     

    La révolution n'est pas en marche....Soyez sans craintes, les guillotines sont au rebut.





    Expressions dénuées de sens profond...quant au mot CON



    Les plus connues Le con de ta/sa mère !Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon pour exprimer de l'agacement, de l'irritation, peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier .Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées.

    Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins. Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : 

    - con comme un balai, con comme la lune, (Oh..! tu quoque fillia!)

    - con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre,

    -  con comme un bol, con comme un jeune chien, 

    - con comme un piston, con comme une valise sans poignée.

    À cette fin, il est souvent affublé d'un adjectif :

    -  gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.....là je m'y retrouve !

    A  SUIVRE POUR SURVIVRE....





    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    13 commentaires
  •  

     

    CATINOU

     

    En cet instant  magique ou pour avoir fait deux enfants

    Cette femme m’est restée unique tout en  prenant deux amants.

    De Cathy" à moi " elle devint   pour la vie durant

    Cathy  "Nous " rien que pour moi et mes deux enfants.

    Accompagnée de musique tintamarre, de folles étoffes bigarrées  qu'un vent de folie faisait flotter

    Cette fille tout droit venue d’un passé lointain  chamarré et coloré est devenue sage quand son avenir lui fut annoncé.

    Quitter  sa liberté ne fut pas un dilemme, djelem, djelem, romale shavale

    En me prenant ainsi pour compagnon de route, c’est avec un Loup qu’elle avancerait désormais.

    Opra rom ! m’a-t-elle lancé m’accordant les faveurs de son sang se mêlant au mien pour une éternité

    Vous voila maintenant dans le secret de ceux qui s’aimèrent en portant dans un vent de Liberté

    une grande part de réalité ......celle que depuis je vous ai racontée.

    Catinou

     

     

    AVEC L' AUTORISATION de CATINOU

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    10 commentaires
  • CHERCHEZ LA FEMME

    Comme dans toutes bonnes intrigues policières alors qu'il vous faut résoudre une énigme, je vous dirais : cherchez la femme.

     

    Ce délicieux tourment qu'est peut être votre partenaire '' es-way of life '' comment l'avez-vous rencontrée ?

    Sur quelles bases aviez-vous réglé la tête chercheuse votre détecteur de métaux précieux ?

    Je fais allusion à la femme bien sûr... non je ne la compare pas ni à un objet précieux ni à un bien...quoique certaines ont bien besoin d'être entretenues.....humour!).

    Quels ont été ces critères qui ont fait que..... c'est elle qui vous a choisi vous laissant croire que l'inventeur ( le découvreur ) de ce trésor c'était vous !

    Toutes vos manœuvres dignes d'un grand stratège été connues par avance. Souffriez-vous d' espionnite aiguë ?

    Aviez-vous un Judas dans la place, prompt, facile à corrompre et à fournir à votre future conquête tous vos plans tirés sur la comète, pour investir par la ruse cette citadelle quasiment imprenable, objet de vos désirs ?

     

    Non , mille fois non. Mais comme l'homme est aussi prévisible dans ses fonctionnements qu'un jour de Noël au 25 décembre, « Elle » vous a vu venir avec vos gros sabots.

     

    Vous lui auriez donné le bon Dieu sans confession.

    Et que diable pourquoi aurait-il fallu (ou phallus?) que vous vous confessiez ?

    Après tout la femme n'est-elle pas l'avenir de l'homme et vous, conquérant, preux chevalier n'était-ce pas votre rôle de voler au secours de la veuve et de l'orphelin ? ( si vous préférez de la jeune veuve et toute jeune orpheline...Oh Daddy...) car l'avenir appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure et du bonheur vous en aviez pleins les mirettes il ne lui restait qu'à se mettre en costume d'Eve et à plonger dans votre océan de tendresse.....Paroles, paroles, paroles, rien que des mots etc.. (chanson bien connue ).

     

    Cet article aura une suite très prochainement : l' AMOUR COURTOIS en sera le titre.

    Mais en attendant cette prochaine parution, laissez-moi soumettre à votre sagacité légendaire un questionnaire sur la Femme.

    Par pudeur et par respect pour celle qui partage votre vie, il s'agira de répondre sincèrement à ces questions qui concernent la Femme en général.....

     

    Impertinent comme je le suis, pour vous aiguiller et vous aiguillonner, j'ai porté de simples annotations en réponse à ces interrogations....n'en tenez pas compte, seuls vos critères sont importants .

     

    MAIS VOUS, QUELLES SONT VOS RÉPONSES ?

    :

    Vous avez cinq mots pour la qualifier, quels sont-ils 

    • Séduction, fidélité,  faiblesse,  tendresse et mystère.

    Quelles sont les qualités primordiales que vous recherchez chez une femme 

    • Humour, fidélité, joie de vivre, passion.

    Il est au jour d’hui à la mode pour la femme européenne d’être une « businesswoman », qu’en pensez-vous 

    • Il y en a qui se débrouillent très bien, mais pas en politique.

    Quand on vous parle de la « femme au foyer », quelle réaction cela vous inspire-t-il 

    • Un des « métiers » exercés par la femme ( si ce n'est le plus vieux métier du monde ….Oh..là je vous vois venir, à quoi pensez-vous?) j'ajoute qu'elle est secrétaire, maîtresse de maison, garde d'enfant, infirmière, comptable, maman et amante.....quel job  et le tout à domicile et bien mal payé !
    • LANDRU prônait l'existence de la femme au foyer....humour

    Ce que vous n’aimez pas chez les femmes d’au jour d’hui 

    • L'arrivisme forcené, ce besoin illusoire d’égalité, le front bas et le regard au sol, leur cynisme en amour.

    Ce que vous aimez chez les femmes d’au jour d’hui 

    • L’audace, le désir de vraie liberté, l'envie de vivre.

    Y-a-t-il un personnage féminin que vous  aimez tout particulièrement ? Pourquoi ?

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    5 commentaires
  •  


    Qui m'a suivi dans ma maison
    Elle avait des yeux d'outremer
    Elle en montrait la déraison.
    Elle avait la marche légère
    Et de longues jambes de faon,
    J'aimais déjà les étrangères
    Quand j'étais un petit enfant!




    Tout est dit de cette étrange passion qui a mené bien des hommes à la déraison,

    s’enivrer de plaisirs inconnus et en faire des délices défendus,

    découvrant à l'heure ou la jeunesse te donne toutes les raisons

    de croire qu'il existe des paradis inavouables sous une jupe longue et fendue.

     

    Boire le calice jusqu'à la lie cela on te l'avait prédit

    mais t’enivrer de fatales effluves menant à la folie

    Cela, personne ne te l'avait dit,

    C'est cette étrangère qui guidant tes mains tremblantes d'appréhension

    t'a conduite vers le paradis comme on éduque un petit garçon.

     

    Il fallait bien que ces choses -là se fassent,

    de découverte en absence de permission,

    tes doigts fougueux ont ouvert la porte

    Pour cueillir dans ce jardin alors défendu

    le fruit juteux de la passion.

     

    Des senteurs d’Orient aux saveurs pimentées
    De son sexe aux fragrances poivrées,
    De son désir, des rondeurs sirupeuses aux suaves parfums
    Des délices moelleux de ses lèvres pulpeuses....je m'en souviens,

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    10 commentaires
  • Je suis l'avocat (marron) del diabolito et le trublion des "on" qui pensent tout haut à ce que les autres font plus bas.

     

    Quelques idées légères vont et viennent comme le doux flottement de la chemise de nuit d'une belle qui aurait eu trop chaud pour s'en revêtir.

    A la question sans malices que lui posait un journaliste, Maryline répondait «  comment suis-je habillée pour dormir ? Mais avec le N° 5 de Chanel ...du con »

     

    Une autre pensée aussi sotte que grenue (vieille expression d'un tout aussi vieux français) et qui concerne cette parution :

    - « Le site "luttercontrelapedophilie.catholique.fr" aura pour but d'améliorer la lutte contre la pédophilie au sein de l'Église catholique. ».

    By Jove!(vieille expression britannique tout aussi vieille que la Queen » il va améliorer la lutte contre....pourquoi devant une telle débauche ( humour ) de moyens ne pas éradiquer cette vérole qui ne s'étend pas seulement sur le bas clergé ?

     

    Il existe des sites plus explicites à l'image (ou à la vidéo) qui incitent les malades d'un bas de ce contenter en tant que « self made man » (ou pour les non voyants de ces sites you porn – Michel et Jacky..etc..) de l'auto satisfaction de se prendre en main. Il laisseraient alors la paix à nos chères têtes blondes (vieille expression qui n'a plus lieu d'être puisque le crépu chevelu il y en a en voilà en veux-tu).

    Quels bande de faux-culs ces brouteurs de misée humaine...Que leur est-il arrivé dans le passé pour préférer le son du pipeau à l'exquise mélopée d'un ange qui vient juste de se faire déflorer... en toute sérénité ( vieille expression de curé quand on sait ce qu'on sait sur le sexe des anges )

     

    A me lire vous caracolez en pleine béatitude, savourant par avance et à la dérobée la pensée coquine qui fera de moi un gentleman cambrioleur, dérobant sans exhiber vos pensées mutines . (je fais allusion à 'Arsène Lupine).

     

    Quel est votre fantasme préféré?" : le fantasme préféré des Français serait de "Couper les ponts et disparaître quelques jours avec son conjoint".

    Le deuxième fantasme est légèrement plus chaud puisqu'il s'agit pour 26% des sondés de "faire l'amour dans un lieu incongru" avec "un ou une inconnue" (16%).

     

    Pas trop déçus ?... qu'est-ce-qu'un fantasme ?

    les fantasmes sexuels sont-ils de simples désirs bons à satisfaire, ou bien des obsessions dangereuses ? Tout dépend de la distance à laquelle on les tient.

    Mais qu’est-ce donc qu’un fantasme sexuel ?

    Le dictionnaire Larousse dit : « Représentation imaginaire traduisant des désirs plus ou moins conscients. » D’autres sources parlent de « scénario érotique provoquant une excitation sexuelle », de « croyance irraisonnée », de « fixation mentale », de « sorte de rêve éveillé ».

    Oui mais si je réalise cette secrète envie ?.....ben ce n'est plus un fantasme !

    A vous de voir et de sentir la montée de ce désir secret et qui restera peut être inavoué...et c'est bien dommage.

     

    Question trublion, je ferais allusion aux vierges (fantasme attention danger....je vous vois venir petits canaillous!).

    Le paradis promis à ceux qui font la bombe ou au camionneur de Nice....n'est il pas la promesse de copuler avec cent mille vierges ?.....

    En ce moment tragique me vient une idée loufoque (Loup-phoque ).

    A quand la création d'un site réservé à ces damnés fous de religion, il pourrait se nommer :

    « Kiff la bombe ouéche .com ».

     

    Mille excuses pour ce dérapage contrôlé...je reviens à mon fantasme avec les mille vierges..les « Fous d'Allah » ( à ne pas confondre avec les Fous de Bassans qui sont eux aussi de drôles d'oiseaux )vont se régaler et ont du pain sur la planche....mais les femmes dans tout ça. ?..bon..pour les lesbiennes je considère que c'est possible...mais pour les autres adeptes du système « prise de courant ».

     

    Je referais une halte encore....quel faux culs ces hommes (dont je fais partie ) système prise de courant...donc positif et négatif....Qui est le plus ? Qui est le moins ?...une fois encore on tente de nous diaboliser !

    Donc à toutes les adeptes de Lesbos...vous n'avez pas tors !

     

    C'est vous dire mesdames, la place capitale que vous tenez et tiendriez dans la religion musulmane....

    Pas de paradis pour les meufs !

    Allah...euh..je veux dire Allez- z'y va (jeune expression de jeunes crétins...pas toujours lapins mais plus tôt chasseurs)

     

    «Paulo de son prénom et COHELO de réputation est un alchimiste des sentiments et des rapports entre humains.

    « Cessez d'être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes. ….n'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on vous rende votre amour ».

     

    Pour qu'il y est un retour encore faut il qu'il y ait eu un aller.

    D'une manière ou d'une autre vous manifestez un attachement, une attirance, un intérêt pour quelqu'un de votre entourage.

    Comment faire part de votre attirance pour cet autre sans jeter le trouble et transformer ce désir de « communiquer sur une même longueur d'onde «  sans que s'installe entre vous un rapport laissant planer un doute ».

     

    « Ôte moi bien d'un doute.. »s'écriait Don Rodrigue...mais en ces temps là, Rodrigue avait du cœur et le doute n'était pas permis.

    De nos jours, les blogs sur l'amitié fleurissent, avec de belles envolées sur l'amitié qui existe entre femme et homme et les questions existentialistes sur ces rapports me donnent l'envie de rêver.

     

    L'Homme étant un prédateur, en période de disette qu'adviendrait-il de son amicale proie ?...... »Il » la boufferait... ! Et quelques une se laisseraient faire en mettant elles même le couvert. N’est on pas si bien servi que par soit-même ?

    Pourtant....le Paulo nous montre que les rapports d’amitié entre deux individus de sexe différent est envisageable.

    Condition sine qua non : l'absolue franchise des 2 participants, le désintéressement des suites de ce rapprochement et la farouche volonté de respecter l'intégrité du « futur ami » quitte à passer pour un hurluberlu utopiste en diable !

    Je revendique cet accoutrement et j'ai ouvert ma porte à certaines « belles blogueuses » que j'imagine puisque je reste un avatar qui comme un ange ( alors là j'y vais un peu fort!)je suis asexué ….quel pied..ou patte pour un Loup !...ne plaire que par mes écrits !

     

    « Mais pour le reste....heureusement, l'Amour çà fait passer le temps. »(Marcel AMONT )

     

    A vous avouer que c'était un de mes fantasmes !

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  • En amour grimper à l’échelle ou le coup des haricots.

     

     

    Vous êtes intrigués par cette échelle qui vous ferait grimper aux rideaux, escabeau magique ou courte- échelle à vos désirs les plus brûlant ?

    Je vais vous conduire à cet ascenseur, mais avant que de vous en révéler l'existence dans votre vie, si nous parlions haricots ?

     

    Des haricots blancs et noirs plus précisément 

     

    Dans ce monde du voyage, j'ai rencontré de drôles de personnages.

    La vieille tzigane qui nous offre le thé doit trimbaler allègrement quatre-vingts années d'expérience sur les routes ou le hasard n'a ps toujours bien fait les choses.

    Elle est face à nous, préparant consciencieusement le thé avec tous les rituels.

    Nous la connaissons bien car j'ai très souvent « travaillé » avec les hommes de la famille, c'est une Kalderash., important sous-groupe des familles Roms dont les métiers se situent dans la métallurgie.

    (calde = chaudron et chaudière).

     La phurie daie ou vieille mère respectable nous raconte brièvement la vie qu'elle a eu avec Matéo, son Homme..

    Promise à 'age de 7 ans à un forgerons de son ethnie Kalderash, elle a été mariée à 13 ans et mère à 15 ans.

    Rien à comparer avec nos conditions d’union, les mariages se font entre gens de la même famille, ce mot étant pris dans la globalité de l'appartenance à un même groupe d'individus. (Kalderash, Lovari etc...).

     

    Suivant les conseils de sa belle -mère, elle adopta cette originale façon de pratiquer la communication au sein du couple :

    - chaque jour passé, et chacun de leur coté, son mari et elle plaçaient dans un bocal un haricot blanc pour les jours ou l'entente régnait dans le ménage et un haricot noir pour un désaccord sévère .

    Généralement 4 semaines plus tard les deux tourtereaux comparaient leur « baromètre de l'amour » ..calme plat, vents violents et tempêtes !et s'en serviraient pour le repas du midi (çà c'est moi qui l'invente )

     

    Matéo, son homme est parti depuis quelques années au paradis des forgerons...paix à son âme....mais l'Ancienne lui a donné une nombreuse descendance qui pratique toujours de la sorte.

     Je ne sais pas si cet « art de communiquer » avec son conjoint existe dans d'autres pays ?

     

    Comment avez -vous trouvé ce plat de haricots ?

     

    Il est temps de se procurer cette fameuse échelle, pour atteindre le septième ciel.

     

    Le hasard (c'est le nom qu’Éros emprunte pour voyager incognito ) m'a mené à bouquiner un article d'un mensuel posé sur la table de la salle d'attente d'un « machin-chouette-tologue » que je visite de temps en temps.

    Une sociologue de renom professait «  nos difficultés en Amour et en couple sont dues à des excès de psychologie ».

    L'Amour que nous portons à un être se nomme de différentes manières dans notre culture occidentale et suivant le siècle traversé.

    Nous aimons cette personne d'abord pour sa beauté physique, pour les plaisirs sexuels qu'elle nous procure puis pour sa « beauté» intérieure celle de son âme ».......c'est le constat établi par la majorité des personnes.

     

    Laissez moi vous outrager honteusement avec ces déclarations qui, une fois prononcées font grandir, grandir, grandir le...nez du Pinocchio que nous sommes..nous les hommes.

    Je cite : « ce qui m'a plus en premier lieu chez toi ?...mais ta beauté intérieure.....je ne suis pas comme les autres...moi ! »

     Déjà entendu et prononcé ? Ben voyons ! Vous allez faire croire çà à qui ?,

    Justement, ce qui provoque le torticolis chez l'Homme c'est la façon de porter une « subtile attention » au physique d'une Femme qui croise notre regard.

     Revenons à notre escabeau (est-ce cabot de se comporter ainsi?)

     

    Dans le Banquet de Platon, les convives d’une réception sont invités à prononcer à tour de rôle un discours qui soit un éloge à l’Amour (Éros).

    Vient le tour de Socrate, l’orateur le plus important. Socrate rapporte alors le discours qui lui aurait été tenu dans sa jeunesse par une femme , Diotime, qu’il présente comme une prêtresse et une prophétesse qui l'aurait « instruit des choses concernant l'amour ». 

    En outre, comme cela a déjà été bien étudié, Diotime présente sa leçon sous la forme d’une initiation érotique .

     

    Je cite :

     « en s’élevant comme au moyen d’échelons, en passant d’un seul beau corps à deux, de deux beaux corps à tous les beaux corps, et des beaux corps aux belles occupations, et des occupations vers les belles connaissances qui sont certaines, puis des belles connaissances qui sont certaines vers cette connaissance qui constitue le terme, celle qui n’est autre que la science du beau lui-même, dans le but de connaître finalement la beauté en soi. » ?

     

    Trop complexe pour Mézigue, après avoir consacré une divine mais terrestre boisson et porté un toast à la sainte Catherine qui égaye mes jours (25 Novembre et prénom de mon épouse )j'ai fouiné sur le net pour découvrir que :

     

    Le premier barreau de l'échelle serait la découverte du plaisir en Amour,

    puis viendrait la découverte de la femme ou de l'Homme qui sait vous offrir ce plaisir,

    ensuite en gravissant les degrés, la recherche d'un ou de plusieurs modèles identiques à celle ou celui qui vous a offert du plaisir. Il n'accorde pas d'exclusivité à sa première découverte...traduction..il papillonne de fleurs en fleurs....Vous me suivez ?

    Les barreaux de l’échelle devenant glissants, il s’agrippe et continue.

    Doué d'une intelligence qui au cours de son ascension a évolué , il découvre la beauté de l'âme ( il serait temps!).

    La beauté de l' âme, le petit plus qui fait que...

    Puis au fil de son initiation et de son ascension ( remember l’échelle!) l'Homme aura la compréhension de ce que la beauté intérieur existe et qu'en définitive c'est la seule beauté qui le retiendra au prés de celle qu'il a choisie.

    Je précise qu'il se fourre le doigt dans l’œil car c'est bien la femme qui choisit l’élu de son cœur! ….pauvre diable que nous sommes s’époumonait en son temps un Jules prés d'une église (Julio IGLESIAS) .

    Je poursuivrais en ma qualité de « démolition man »  de l 'info que vu l'age que prend le bonhomme,  il n’intéresse plus tout à fait les donzelles qui frétillent du « tanga » et du « cache fri-fri » (vieilles expressions ou expressions de vieux)

     

    Je cite in fine :

     

    « En effet, le vrai chemin de l'amour, qu'on l'ait trouvé soi-même ou qu'on y soit guidé par un autre, c'est de commencer par les beautés d'ici-bas, et les yeux attachés sur la beauté suprême, de s'y élever sans cesse en passant pour ainsi dire par tous les degrés de l'échelle, d'un seul beau corps à deux, de deux à tous les autres, des beaux corps aux beaux sentiments, des beaux sentiments aux belles connaissances, jusqu'à ce que, de connaissances en connaissances, on arrive à la connaissance par excellence, qui n'a d'autre objet que le beau lui-même, et qu'on finisse par le connaître tel qu'il est en soi ».

     

    Quel grand écart gymnastique entre la vieille TZIGANE et SOCRATE !

     

    Au passage, je remercie :

    Je ne sais plus qui et quels qui m'ont fait passer une sacrée soirée......quel travail inhabituel pour la vieille bête que je suis...et comme à l'impossible nul n'est tenu...c'est avec passion que j'ai relevé ce défit..

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
  • A l’occasion de la présentation de mon bouquin sur les recettes de cuisine des gens du voyage, j’ai eu le plaisir confus d’échanger quelques propos  sur la condition de la femme  d’ autrefois et de maintenant  chez « ces gens là !! ».

    La journée s’annonçait chiante, la mairie nous avez gracieusement mis à notre disposition  quelques mètres carrés dans une pièce où trônait « citoyennement » une Marianne, histoire de rappeler que le destin de la république  était placé sous la protection dune femelle que personne jusqu’à ce jour, n’avait vu tenant la barre d’un bateau-république fonçant droit au naufrage.

    Le chaland n’est plus ce qu’il était. Celui qui s’attardait sur notre stand avait sans nul doute la permission de 16 heures octroyée  par la responsable en chef de la maison de retraite du coin.

    Mes tendres années défilèrent donc une bonne partie de la journée, représentées par les  porteurs d’espoirs pour les laboratoires médicaux.

    Du Clopin-Clopant au « t’as pris tes pilules », en passant par « vite les toilettes ! » j’ai eu droit à toutes les raisons d’acquérir le « Vidal illustré » la bible du toubib.

    Vers le septième café une belle sexa-dégénére, portant le châle «  du peuple des meneurs de taureaux au pays du riz » s’est mise en arrêt devant les tableaux de CATINOU.

     

    UNE FEMME AUX ALLURES CAVALIÈRES

     

    Grande,  portant fièrement son passé sur son allure, le chignon parfaitement haut perché elle avait une certaine prestance qui laissait à penser que la maîtresse jeune fille qu’elle avait été, l’avait transformée en maîtresse femme aujourd’hui.

    Après quelques échanges courtois échangés avec ma peintre de femme, il  fallait bien qu’elle vienne me les briser menu-menu !

    • Vous n’êtes pas Gitan, tzigane, Manouche …. Yéniche je parie…
    • Votre seigneurie à tout faux, je suis…

    Ma réponse ne l’importait peu et elle s’en souciait comme de sa première chute de cheval.

    • Moi, je suis d’une autre époque...en ce temps là les femmes « du Delta » travaillaient comme des hommes, il y avait alors une véritable égalité….on ne rechignait pas à la besogne…seul le cheval avait plus de valeur que l’homme.
    • Ah Bon ? ai-je dit peu enclin à déblatérer avec cette « jument ».
    • ..même chez vous les Gitans, les femmes avaient le goût de l’effort et leurs sacrifices pour porter les peines de leurs hommes étaient remarquables…elles étaient heureuses.

    LA FEMME GITANE

     

    N.B : j’ai par le passé « goutté de la femme Gitane » je n’ai pas tellement apprécié l’odeur de la transpiration et pour avoir vécu de formidables aventures à leurs cotés je puis affirmer que les sacrifices  consentis chaque jours de leurs dures vies, a bien un goût : celui du sang.

     

    C’est une vie basée essentiellement sur des rapports de force  quotidiens.

    Constamment confrontée à des duels avec les femmes de la belle-famille, avec les hommes du clan de son « bien aimé », avec les « gadgés » lors des rencontres  sur le voyage ou dans l’épicerie du coin, elle gagnera ses galons de  bonne épouse  lorsque son ventre déformé par les « venues au monde » à répétition se sera enveloppé  façon « bardes » suite à des années passées à cuisiner du lourd « rien que pour faire comme maman et belle maman »…..la cuisine qui retient les petits maris qui se débinent !

     

    AH LE PETIT VIN....ROSE

    .Je ne vous parle pas des soirées au mas "TARTEMPION"! 

    En ces temps là « on » savait s’amuser…. Et puis dans les chaleurs de la nuit…après l’effort le réconfort ! Le rosé  des Sables nous donnait des ailes et Hop les jupes par-dessus la tête !

    J’ai encore du mal et l’imagination me manque pour entrevoir un brin de frivolité chez cette respectable femme…mais puisque elle le dit.

    Je ferai donc front commun en lui offrant un verre de rosé frais, sans arrières pensées quant à un vent fripon lui retroussant les jupons.

    Touchée par mon attention et partageant ma bouteille «  de pousse au crime »  avec quelques autres dames  qui avaient du faire tourner bien des paturons à de jeunes chevaux camarguais, je les ai quittées en portant un toast :

     

    « Je lève mon verre à nos chevaux, nos escaliers, nos femmes et à tous ceux qui les montent »

     

    S’en suivit un grand moment de solitude.

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  •  

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    6 commentaires
  • loup et  gravité.jpg

     

    EN ATTENTE DE LA CHUTE

    Voila planté le décor, l'homme se drape de costumes de chevaliers, de héros de mousquetaires prêt à pourfendre les démons ou un « mâle faisant » qui s'en prendrait à sa chère et tendre.



    Où est passé l’amour ? Où est passé la courtoisie ?

    Où est passé le plaisir d’offrir, de se faire désirer, aimer ?

    Qui pourra apporter des réponses à ces essentielles questions sur l'Amour d'un autre age ?

    Lorsque vous tapez  '' amour courtois '' sur internet vous pouvez tomber sur la définition suivante :  « façon réglementée de se comporter en présence d’une femme de qualité, dont on retrouve des traces au Moyen-Âge dans la poésie et la littérature ».

    Que nous faut-il de plus ?

    Notre héros, solidement préparé à cette situation par d’innombrables combats et une armure indestructible, n’hésite alors même pas une seconde à prendre toute sa place dans la bataille pour sauver et se glorifier auprès de sa princesse. Il occit tout ce qu’il y a de vivant ou non qui pourrait perturber la jeune future dame du tournoi Il occit tout en rassurant la demoiselle « effrayée ».Une fois ce lourd combat terminé, il se retourne vers la princesse pour lui faire part de sa joie d’avoir brillé à ses yeux. La princesse infiniment redevable offre un sourire, un geste bien placé de remerciement. Elle lui susurre par exemple son 06 ... ce qui comblera notre preux chevalier...

    Ainsi vont les cœurs des coureurs du tour de taille courtois, sensibles, généreux. (DON JUAN … Claude NOUGARO )

    Aujourd’hui plus question de combattre,

    Plus question de transpirer, 

    De saigner,

    De s’armer.

    Car pour briller aux yeux de celle qui fait battre votre cœur maintenant seul le résultat compte. Il faut que l'échéance soit rapide ( et parfois cette fin est une déchéance ). Comme si le temps était compté.

    Comme si séduire était devenu ringard.

    Comme si la passion était devenue quelque chose de négatif.

    La récompense tout de suite ou rien du tout !

    La femme est devenue un objet du commerce … par la passé il est vrai, maltraitée, achetée, vendue ou échangée son sort n'était pas le meilleur... mais j'insiste car vous allez me ficher par terre mon article !

    Grosse différence ( pas de cet adjectif dans une com. parlant de la femme... S'il vous plaît )

    c'est un commerce « BINGE FUCKING » ( çà vous épate?)

    C'est un comportement ordalique digne d'une appétence traumatophilique.

    Les tenues ont bien changé : plus de grandes robes de princesse, plus de belles couronnes dans les cheveux, plus d’armures, plus de grands chapeaux, plus d’épées mises au service de sa douce. Aujourd’hui seule compte la chair... et que la chair est faible....

    La tenue d’une fille se juge aux formes qu’elle laisse entrevoir et, perversion suprême, deviner-imaginer-interpréter.

    Alors là, mes petits frères, mes cadets, mes aïeux, la gamberge... nous sommes les rois de l'interprétation, du «j'ai comme l'impression» du procès d'intentions et de la valse des étiquettes.

    « elle »  me regarde c'est que...

     « elle » m'ignore c'est que... L'étiquette, voilà la pire des vacheries que ces messieurs vous collent en loucedé, dans le dos... la réputation que les « on » vous font vous collera à la peau.

    Il en va de même pour l’autre sexe, car il n’est plus nécessaire de l’appeler gentilhomme ou chevalier, on veut voir toujours plus, deviner encore et encore, toucher, sentir de près.

    Ces gente-dames d’aujourd’hui qui étaient les princesses d’hier racontent sans vergogne les travers de leurs ruffians, leur accordant le titre de « mec » les gratifiant sans le savoir du rôle de « mac»... un peu fort, non ?

    Les hommes d’aujourd’hui qui étaient les chevaliers et gentilshommes d’hier salissent avec « humour » leurs « copines » pourquoi ne pas les affubler de noms se rapportant à ces histoires de « mac » : gonzesse, meuf, pot-au-feu, Marie couche toi là... radasse....encore plus fort, non ?

    La femme d’aujourd’hui ne se satisfait que d’un homme matériel et « bien foutu ».

    L’homme d’aujourd’hui n’est guère mieux. Bien que possédant deux cerveaux ( un dans la tête, l'autre dans la braguette ) le mâle qui parfois vous fait du bien, a vite élaboré une visite rapide des lieux : une bonne paire de seins, une tête pas trop laide un coté pile qui ne se voilà pas la face et ça « fera l’affaire ».

    L’homme dans ce monde en pleine course a oublié ce qui faisait de lui un grand homme.

    L’homme aujourd’hui a oublié que la femme n’est pas un capital coté en bourse.

    Rendez-moi ces belles scènes de Roméo et de Juliette bravant tout pour se retrouver.

    Rendez-moi ces femmes de chevaliers attendant fidèlement durant des années le retour de l’être aimé parti combattre.

    Rendez-moi le plaisir d’un beau langage face à une jeune femme, la découverte de l’autre, la déchirure de la voir s’éloigner parce que vous savez que vous ne l’avez pas encore conquise.

    Rendez-moi ce feu intérieur qui brûle tout votre être lorsque pour la première fois vous posez vos lèvres sur les siennes et que rien d’autre ne peut plus vous satisfaire.

     

    L’homme au service de sa dame, prêtant son épée et joutant pour elle. Rien à voir avec les portraits barbares que les livres d’aujourd’hui tentent de nous faire croire.


    Je cite un exemple pris par hasard sur un blog :

    '' Bien plus qu’un amour : une passion poussant l’homme à répondre aux moindres désirs de la dame n’étant même pas encore son épouse. Amour désintéressé. Amour hors-mariage, un amour chaste. Nul besoin de voir la chair pour aimer, nul besoin de mini-jupe, de décolleté, de préservatif, de pilule ! Seuls comptent alors les beaux gestes et les paroles. Ces mêmes paroles qui deviennent des armes de séduction, d’attention, de tendresse verbale. Un tourment à la fois plaisant et douloureux comme le sont les véritables amours.''

    Que dire de vos familles recomposées, que dire de vos regards sur toutes les filles et hommes « potables », que dire de vos mots envers celle ou celui que vous êtes censé aimer ?

     Les codes de bonnes conduites d’aujourd’hui sont dictés, approuvés, mis en avant par la société dans laquelle nous vivons. Et quelle société mesdemoiselles, mesdames, messieurs ! Celle de la corruption, de la liberté sexuelle, des familles éclatées, de la violence, des médias. C’est de cette société en constante perturbation que vous tirez vos codes de bonnes conduites ? Qu’a construit de positif cet univers ? …

     

    Regarder en arrière n’est pas synonyme d’échec mais d’avancée constructive.

    Si par le passé récent nous pouvions parler d'amour tendre et de courtoisie, vais-je vous choquer en parlant d'amour « fast-food »... je ne suis pas satisfait de ma commande... vite passez moi un autre plat... gloutonnerie !.

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire

  • EN ATTENTE DE LA CHUTE

    Voila planté le décor, l'homme se drape de costumes de chevaliers, de héros de mousquetaires prêt à pourfendre les démons ou un « mâle faisant » qui s'en prendrait à sa chère et tendre.

     

    Où est passé l’amour ? Où est passé la courtoisie ?

    Où est passé le plaisir d’offrir, de se faire désirer, aimer ?

    Qui pourra apporter des réponses à ces essentielles questions sur l'Amour d'un autre age ?

    Lorsque vous tapez  '' amour courtois '' sur internet vous pouvez tomber sur la définition suivante :  « façon réglementée de se comporter en présence d’une femme de qualité, dont on retrouve des traces au Moyen-Âge dans la poésie et la littérature ».

    Que nous faut-il de plus ?

    Notre héros, solidement préparé à cette situation par d’innombrables combats et une armure indestructible, n’hésite alors même pas une seconde à prendre toute sa place dans la bataille pour sauver et se glorifier auprès de sa princesse. Il occit tout ce qu’il y a de vivant ou non qui pourrait perturber la jeune future dame du tournoi Il occit tout en rassurant la demoiselle « effrayée ».Une fois ce lourd combat terminé, il se retourne vers la princesse pour lui faire part de sa joie d’avoir brillé à ses yeux. La princesse infiniment redevable offre un sourire, un geste bien placé de remerciement. Elle lui susurre par exemple son 06 ... ce qui comblera notre preux chevalier...

    Ainsi vont les cœurs des coureurs du tour de taille courtois, sensibles, généreux. (DON JUAN … Claude NOUGARO )

    Aujourd’hui plus question de combattre,

    Plus question de transpirer, 

    De saigner,

    De s’armer.

    Car pour briller aux yeux de celle qui fait battre votre cœur maintenant seul le résultat compte. Il faut que l'échéance soit rapide ( et parfois cette fin est une déchéance ). Comme si le temps était compté.

    Comme si séduire était devenu ringard.

    Comme si la passion était devenue quelque chose de négatif.

    La récompense tout de suite ou rien du tout !

    La femme est devenue un objet du commerce … par la passé il est vrai, maltraitée, achetée, vendue ou échangée son sort n'était pas le meilleur... mais j'insiste car vous allez me ficher par terre mon article !

    Grosse différence ( pas de cet adjectif dans une com. parlant de la femme... S'il vous plaît )

    c'est un commerce « BINGE FUCKING » ( çà vous épate?)

    C'est un comportement ordalique digne d'une appétence traumatophilique.

    Les tenues ont bien changé : plus de grandes robes de princesse, plus de belles couronnes dans les cheveux, plus d’armures, plus de grands chapeaux, plus d’épées mises au service de sa douce. Aujourd’hui seule compte la chair... et que la chair est faible....

    La tenue d’une fille se juge aux formes qu’elle laisse entrevoir et, perversion suprême, deviner-imaginer-interpréter.

    Alors là, mes petits frères, mes cadets, mes aïeux, la gamberge... nous sommes les rois de l'interprétation, du «j'ai comme l'impression» du procès d'intentions et de la valse des étiquettes.

    « elle »  me regarde c'est que...

     « elle » m'ignore c'est que... L'étiquette, voilà la pire des vacheries que ces messieurs vous collent en loucedé, dans le dos... la réputation que les « on » vous font vous collera à la peau.

    Il en va de même pour l’autre sexe, car il n’est plus nécessaire de l’appeler gentilhomme ou chevalier, on veut voir toujours plus, deviner encore et encore, toucher, sentir de près.

    Ces gente-dames qui à ce jour précis étaient les princesses d’hier racontent sans vergogne les travers de leurs ruffians, leur accordant le titre de « mec » les gratifiant sans le savoir du rôle de « mac»... un peu fort, non ?

    Les hommes aujourd’hui d’hui qui étaient les chevaliers et gentilshommes d’hier salissent avec « humour » leurs « copines » pourquoi ne pas les affubler de noms se rapportant à ces histoires de « mac » : gonzesse, meuf, pot-au-feu, Marie couche toi là... radasse....encore plus fort, non ?

    La femme aujourd’hui d’hui ne se satisfait que d’un homme matériel et « bien foutu ».

    L’homme actuel n’est guère mieux. Bien que possédant deux cerveaux ( un dans la tête, l'autre dans la braguette ) le mâle qui parfois vous fait du bien, a vite élaboré une visite rapide des lieux : une bonne paire de seins, une tête pas trop laide un coté pile qui ne se voilà pas la face et ça « fera l’affaire ».

    L’homme dans ce monde en pleine course a oublié ce qui faisait de lui un grand homme.

    L’homme aujourd’hui a oublié que la femme n’est pas un capital coté en bourse.

    Rendez-moi ces belles scènes de Roméo et de Juliette bravant tout pour se retrouver.

    Rendez-moi ces femmes de chevaliers attendant fidèlement durant des années le retour de l’être aimé parti combattre.

    Rendez-moi le plaisir d’un beau langage face à une jeune femme, la découverte de l’autre, la déchirure de la voir s’éloigner parce que vous savez que vous ne l’avez pas encore conquise.

    Rendez-moi ce feu intérieur qui brûle tout votre être lorsque pour la première fois vous posez vos lèvres sur les siennes et que rien d’autre ne peut plus vous satisfaire.

     

    L’homme au service de sa dame, prêtant son épée et joutant pour elle. Rien à voir avec les portraits barbares que les livres de notre époque tentent de nous faire croire.


    Je cite un exemple pris par hasard sur un blog :

    '' Bien plus qu’un amour : une passion poussant l’homme à répondre aux moindres désirs de la dame n’étant même pas encore son épouse. Amour désintéressé. Amour hors-mariage, un amour chaste. Nul besoin de voir la chair pour aimer, nul besoin de mini-jupe, de décolleté, de préservatif, de pilule ! Seuls comptent alors les beaux gestes et les paroles. Ces mêmes paroles qui deviennent des armes de séduction, d’attention, de tendresse verbale. Un tourment à la fois plaisant et douloureux comme le sont les véritables amours.''

    Que dire de vos familles recomposées, que dire de vos regards sur toutes les filles et hommes « potables », que dire de vos mots envers celle ou celui que vous êtes censé aimer ?

    Les codes de bonnes conduites à l'heure actuelle sont dictés, approuvés, mis en avant par la société dans laquelle nous vivons. Et quelle société mesdemoiselles, mesdames, messieurs ! Celle de la corruption, de la liberté sexuelle, des familles éclatées, de la violence, des médias. C’est de cette société en constante perturbation que vous tirez vos codes de bonnes conduites ? Qu’a construit de positif cet univers ? …

     

    Regarder en arrière n’est pas synonyme d’échec mais d’avancée constructive.

    Si par le passé récent nous pouvions parler d'amour tendre et de courtoisie, vais-je vous choquer en parlant d'amour « fast-food »... je ne suis pas satisfait de ma commande... vite passez moi un autre plat... gloutonnerie amoureuse, pas le temps de servir une cuisine élaborée et mitonnée, mijotée dans le désir et le temps...Non c'est hic et nunc...et c'est bien là le hic.

    Il faut laisser de la chance au produit.

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  

    Divagations et vagabondages après la lecture de l'œuvre de Clarissa PINKOLA-ESTE.


    « La Femme Sauvage archétypale est la patronne de celles qui peignent, sculptent, dansent, pensent, prient, cherchent, trouvent [...]. Elle est absolument essentielle à la santé de l'âme et de l'esprit des femmes. »
    Elle est souvent appelée « La Femme qui court avec les Loups »

    J'ai dans ma vie une femme qui court avec le Loup, trop orgueilleux pour songer un instant qu'elle ait partagé la course avec un autre Loup.

    C'est ce que l'écrivain PINKOLA-ESTE nomme  à juste titre  

                                                  LA FEMME SAUVAGE

    Pour bien comprendre le sens de ce texte, ne nous méprenons pas sur l'appellation sulfureuse de femme sauvage.
    Arrêtez de gamberger en échafaudant des scénarios pas possibles que seul le cerveau d'un humain se sente le plaisir de faire.

    Cette femme n'échappe pas à ce terrible destin qui est de sacrifier sa force créatrice pour ne se préoccuper que des autres.
    Elle se tue à petit feu dans des tâches inutiles, répétitives, c'est une malédiction qui la suit, transmise de générations en procréations.

    J'ai assisté impuissant à la « non-naissance » de ces femmes sous quelques cieux, trop embourbées dans le monde gluant d'un ou d'une autre, asservie et avilie dans des taches subalternes parce que c'est une question de tradition.
    J'ai trop vu dans mon entourage, des femmes qui auraient dû courir avec les Loups, mais, qui au nom du sacro-saint serment de servitude appelé mariage, laissaient partir à l'appel du Loup, tous leurs rêves et leurs espoirs d'être un jour « soi-même ».

    Parler de cette liberté commence à faire bouillir les neurones des pommés, je veux dire de 90 % de la populace.


                                             Femme Libre ça veut dire quoi ?

    La femme qui court avec et non après les Loups ( ne confondez pas!) n'a rien d'une féministe endiablée, ni d'une « femme libérée au lit mais, enchaînée aux autres »
    Ce détail est capital dans la compréhension de son univers.

    Elle court en compagnie des Loups solitaires ou en meute. Ses chevauchées initiatiques n'ont rien de réelles .

     L'aventure commence parfois au lever du lit au fond d'une paire de pantoufles.
    Cette évasion n'a rien à voir avec un besoin d'assouvir des pulsions sexuelles hors-normes, ni le devoir de vengeance sur les hommes « parce que papa était un vicelard ».
    Vous avez tout faux si vous avez cette vision de la femme sauvage.

    La Femme Sauvage est votre plus vieil ancêtre. Elle est là en chacune de vous.
    Je suis particulièrement concerné par ce phénomène parce que la Femme sauvage se révèle et s'exprime par la création.

    Ce peut-être l'Art, mais aussi le jardinage, la cuisine, bref, toute activité où il y a le savoir-faire et le savoir être.
    C'est SON monde à elle, rien qu'à elle où elle est vraiment ELLE.
    Quand elle revient de ses verts pâturages, où pas un con ne l'a malmenée ni défiée, elle est, ressourcée, transcendée, disponible à ceux qui l'entourent.

    Il ne faut pas lutter contre ce retour dans son monde, car il est vital.
    Trop de femmes se sacrifient parce qu'on attend trop d'elles, et parce qu'aussi, elles ne savent pas dire " NON ! "
    Oui, mais en faisant cela, en n'oubliant d'être libre d'aller et de venir à votre guise, vous tuez vos forces créatrices, vous tuez qui vous êtes vraiment. Vous devenez votre propre regret.

    Pour aller à la rencontre de cette femme ce, fut un périple long et parfois douloureux où mon bras a parfois failli et mon âme rougie.

    Il s'agit d'une initiation qui est longue et épuisante. Aprés avoir  compris qui était cette Femme sauvage, j'ai pu le ramener dans mes steppes en laissant une porte ouverte sur d'autres mondes où librement, elle s'en irait et parfois, je lui tiendrais compagnie dans ses courses folles.

     "Faire exister notre Femme sauvage, c'est parvenir à vivre dans le monde du dessus avec notre monde du dessous. Il n'est pas question de rester sous la terre. Et lorsque l'on réapparaît, nous avons les capacités de différencier les gens et choses qui nous sont profitables, de celles qui ne le sont pas.
    Nous ne sommes plus de jeunes vierges effarouchées qui vont se faire avoir par le premier venu.
    Nous avons désormais le don de clairvoyance.(blog de SAM ELEON .OVERBLOG)"

    Cette force qui l'a sauvée maintes fois est L'animus.

     C' est la force masculine d'une femme, l'impulsion qui lui permet de concrétiser une idée.

    Vous, Femmes, n'ayez plus peur de hurler avec les loups, et de danser au clair de lune !

    Le Loup qui est un symbole, plus qu'un animal abonné à cinquante millions d'amis de Brigitte Bardot est tout indiqué de par sa nature et son style de vie pour « encourager » les chevauchées sauvages.
    Votre femme qui court avec les Loups sera en sécurité, cette dernière lui permettra d'approcher de très prés et sans se brûler, les possibilités et le potentiel qui lui ont été donnés de par sa naissance.

    Sans peurs, sans craintes, elle pourra exprimer en toute liberté le pourquoi elle est sur cette terre. Ne la jugez pas trop vite sur ses absences répétées, ses coups de folie (pour l'humain que nous sommes ) sa transformation flagrante au retour de ses coups de sang, un être nouveau se prépare à apparaître dans votre entourage... Quelle chance alors vous aurez.

    À moins qu' en ayant réussi à donner naissance à cet être nouveau, vous ne soyez pas à la hauteur de ses exigences naturelles que sa nouvelle vie impose..... Laissez-la exister en tant que telle, laissez-la s'exprimer, vous n'avez pas engagé un combat de cette envergure pour vous voir récompenser, laissez cette FEMME SAUVAGE COURIR AVEC LES LOUPS... 

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    19 commentaires
  • Quelques temps après mon arrivée dans le monde des blogs, j'ai été la « victime consentante » d'une Louve qui m'a conduit vers son auteure préférée.

     

    J'ai exploré ce monde étrange et pourtant oh combien réconfortant, je fais allusion au monde du Loup et de son peuple.

    A mon tour en ces temps de disette de communication (because le grand rush deselections) de vous livrer quelque textes à réfléchir (oui je sais....vous auriez préféré des textes à...enrichir  ).

     

    JE VOUS DEMANDE DE VOUS FAIRE UNE OPINION PAR VOUS MÊME

     

    Vos commentaires seront les bienvenus.et même si comme à l’accoutumé vous vous déguisez en courant d'air...par ces temps de canicule vous serez encore les bienvenus.

     

    Clarissa Pinkola ESTE : 

    « Les loups sains et les femmes saines ont certaines caractéristiques psychiques communes: des sens aiguisés, un esprit ludique et une aptitude extrême au dévouement.

    Relationnels par nature, ils manifestent force, endurance et curiosité.

    Ils sont profondément intuitifs, très attachés à leur compagne ou compagnon, leurs petits, leur bande.

    Ils savent s’adapter à des conditions perpétuellement changeantes. Leur courage et leur vaillance sont remarquables. »

     

     

    LE RÊVE DE LOUP

    Cette nuit, le loup m’a rendu visite.

    Il m’a dit :


    « Aime-les, protège-les,
    Mais mange-les s’il le faut.
    Couche-toi, tapis-toi et écoute.
    Lève-toi et chasse. Lèche leurs larmes
    Mais arrache-leur la bouche s’il le faut.
    Retiens ton souffle et perce la nuit.
    Hurle tes peines et tes rires au vent, toujours.
    Creuse sans relâche et fais-toi un abri chaud et sûr.
    N’oublie quand même pas de courir dans la neige, dans les prés, juste pour bouger,
    et parce qu’il est bon de se croire parfois sans ennemis. 
    Mais tranche-leur la gorge s’il le faut.
    Il s'est approché de moi encore.

    « Viens, caresse-moi. Aime-moi sans mesure, sans réserve.
    Mais n’hésite pas à me tuer s’il le faut. »

     

    LA LOUVE QUE TU ÉTAIS


    pour éviter de jouer les petites marchandes d'allumettes, 
    il faut impérativement effectuer un geste essentiel.
    Il faut refuser de perdre votre temps avec ceux qui ne vous soutiennent 
    pas dans votre art, dans votre vie.
    C'est dur mais c'est vrai.
    Sinon, vous allez mener une vie réduite qui va geler toute pensée,
    tout espoir, vos dons, l'écriture, la peinture, le théâtre, la danse.

     

    Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d'un savoir immémorial.

     

    Chaque femme a en elle  "LA FEMME SAUVAGE"

     "je cite:

    Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation.

    La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde.

    Pourtant, si éloignées que vous soyez de la Femme Sauvage, votre nature instinctuelle, vous sentez sa présence. vous la rencontrez dans vos rêves, dans votre psyché. Vous entendez son appel. C'est à vous d'y répondre, de retourner vers elle dont vous avez, au fond de vous-mêmes, tant envie et tant besoin.

    De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa nous aide à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d'une immense générosité.

    A travers les " fouilles psycho-archéologiques " des ruines de l'inconscient féminin qu'elle effectue depuis plus de vingt ans, elle vous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite Marchande d'allumettes.

    La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à vous d'être cette femme-là.

    A vous de penser en toute Liberté....si vous savez encore le faire.

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    5 commentaires
  • Comme bien d’autres hommes j’ai constaté que la LUNE et ses phases (et pourquoi pas ses posts dans google +) avait des effets bénéfiques sur mon bien être et sur mon humeur.

    Mais la pleine lune rime-t-elle également avec hausse de la libido ? Voici quelques éléments de réponse.

    Je cite :

    -          Et si la pleine lune influençait votre désir de séduction ? Il existe en effet toute une mythologie autour des phases de la lune et de leur effet sur les règles, les insomnies, la violence... et la sexualité. Et la sagesse populaire veut que les hommes et les femmes connaissent un pic de désir au moment où la lune est pleine. Pourtant, si beaucoup constatent en effet qu'ils ont plus envie de faire l'amour pendant cette période, les médecins restent très prudents sur ce sujet.

     De fait si les effets de la pleine lune sur les hommes et les femmes sont constatés depuis des siècles, la science tend à réfuter ces théories, arguant qu'elles  ne reposent que sur des impressions. .. rien qu’une sensation…..

    Entre nous, il faudra que je me renseigne au prés de ma Belle pour connaitre ses impressions et ses sensations.

    Tout juste les scientifiques s'accordent-ils pour reconnaître que les cycles de ce satellite de la Terre coïncident avec certains phénomènes physiques.

    A la lecture du texte qui va suivre, LUNE ANTIQUE  m’astiquait mon ego en déclarant tout de go : « Serais-tu la réincarnation de … » A cet instant précis j’entendais carillonner les cloches du ciel et les trompettes des anges du paradis s’essoufflaient  à en perdre haleine…. I believe i can fly et j’en suis sûr j’ai touché le sky !

    Bon jubilation en mode « redescendre sur terre » je vous délivre ce texte.

     

    La vraie femme.

    Celle qui nous vient du fond des âges. Celle qui rayonne à l’autre extrémité de la création. Je peux vous dire cela d’une manière plus directe. 

    Deux races de femmes. L’une nombreuse, et l’autre en voie de disparition.

    Les femmes dans lesquelles on se soulage. La femme avec qui l’on fait l’amour.

     Et avec qui faire l’amour, c’est se refaire de l’enfance. La vraie femme : celle qui connaît les secrets des eaux, des pierres, des plantes, des bêtes. Celle qui fixe le soleil et voit clair dans la nuit. Celle qui possède la clé de la santé, de la paix transparente, des harmonies. La sorcière blanche, la fée aux larges flancs humides, au visage d’ange flamand, aux longs cheveux blonds, aux yeux clairs, qui attend l’homme pour recommencer avec lui le paradis terrestre… Avec elle, toute la terre s’organise en féerie. Avec elle, il y a de l’immortalité dans l’air… Le désir qu’elle inspire est vide de tout démon.

    Plonger en elle vous réensemence et vous révèle que la grande jouissance est chaste. La vraie femme, la femme rare.

    Celle que les anciens gnostiques appelaient « la femme de l’homme » et la « rosée de lumière ». Ils nommaient l’autre, qui est légion, « la femme de la femme »…"

    Louis Pauwels

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    1 commentaire
  •  

    Avez-vous ressenti dans l'air ambiant de vos douillettes habitations comme un frémissement ?

    Habitués en cette saison à ne ressentir que l'effet des courants d'air chauds pour ceux qui aiment la douce torpeur que procure un chauffage adapté à votre besoin de bien être ou souffrir de l'agressivité des vents hurlants annonciateurs de rafales de pluie et neige pour ceux qui maudissent les effets d’une saison présente en toute légitimité, ces vibrations sont subtiles et perceptibles seulement pour celles et ceux qui veulent bien les surprendre.

    Pourtant les poils du Loup ont frémi sous ce doux courant d'air, annonciateur de bien des choses mais en tous cas prometteur de changements.

     

    La pire des maladies s'installe dans vos maisons.

     

    Pardon pour celles et ceux qui ont du faire face à la grippe nettoyeuse à la grande faux,

    Pardon pour celles et ceux qui porteur de bombes ou de tchadors n'iront plus chez l'oncle SAM l'arrivée d'un Mickey au pays des Donald's avec ou sans trompettes de la renommé e.(.Georges si tu m'entends) risque de tout changer

    Pardon à celles et ceux qui sont amputés d' une gauche en pleine léthargie.. (il vaut mieux l'être en cas d'opération).. « le Médecin malgré lui » est bien peinard et part sur son scooter l'air goguenard

    Pardon à celles et ceux qui s'échinent à faire entrer quelques euros indispensables au bien être d'un gouvernement qui accorde une poignée d'avantage à la collaboratrice d'un Fillion étonné que sa femme est été à ses cotés sans qu'il s'en aperçoive....c'est sans doute ce que l' on appelle « prendre de la hauteur » pour ne plus voir les « petits, obscures et sans grade » qui triment à la réussite des leur maître...notez bien que plus le maître est haut plus il se cassera la gueule un beau et bon jour pour le petit...cela me réjoui !..

    pardon enfin à ceux et celles qui croient que sur GOOGLE + les amitiés sont sincères.

     

    Ce terrible fléau qui fait tant de ravages porte un nom que je n'ose prononcer devant vous, de peur de vous voir contaminer.

    Comment vous le faire deviner sans jamais le prononcer ?

    Connaissez vous votre tempérament : ROI – GUERRIER – MAGICIEN – POÈTE -

    Restez l'acteur de votre propre vie.

     Qu'avez-vous fait de votre armure de « chevalier blanc » défenseur de la jeune veuve et de la non moins jeune orpheline ? L'avez-vous abandonnée aux pieds des remparts sur les quels vous avez enlevé de main de maître cette femme qui maintenant n'est plus qu'un souvenir...

    Souvenez-vous il y a quelques années, avec quel entrain vous aviez chaussé vos bottes de 7 lieues pour entreprendre l’ascension d'un Everest portant le nom de « rénover ma maison ».

    Et quand est-il de ce « Kolantha » dissimulé sous l’appellation « on part en vacances sac à dos » les enfants chez les grands parents, le chat en pension et en avant l'aventure c'est pas chez Arthur....

    Cette personne qui s'occupe de votre bien être, tolérante, apaisante, ravissante comme une maman manifeste en secret que vous la preniez comme si vous étiez un amant....elle qui désire rester excitante même quand elle fait le ménage et la cuisine fait tout ce qui est en son pouvoir pour que vous la regardiez.

     

    Quel est ce voile terne qui se dépose au fil du temps sur les flûtes à champagne qui ne sortent plus du vaisselier de la belle mère ?

     La cause de bien des séparations s'appelle : LA ROUTINE

     

    Ce frémissement c'est un signal d'alerte à l’engluement de cette satanée routine.... Je vais donc régir en conséquence, sortir de mon grimoire l'antidote.

    Nous avons découvert l'antidote à ce malaise du siècle qui touche bien des couples :

     

     Pour combattre la ROUTINE faites des PROJETS

     

    Même si vous ne réalisez que 50% de vos projets, vous aurez allongé la vie de votre couple de tellement de riches heures et vous aurez réveillé la passion qui est le seul carburant à la longévité du couple.....Ne dites pas que vous n'aurez pas été prévenu.

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    5 commentaires
  •  

    DÉCONSEILLE AUX JEUNES FILLES QUI N ONT PAS VU LE LOUP

     

     

    DÉCONSEILLE  AUX JEUNES FILLES QUI N'ONT PAS ( encore ) VU LE LOUP  

    Aussi innocente et inoffensive que la St-Valentin puisse paraître, ses traditions et coutumes proviennent des deux festivals païens les plus pervertis sexuellement de l’histoire ancienne :

     

    - Les Lupercales et la fête de Juno Februata.

    - Febris (fièvre de l’amour) : Les romains avaient reçu cette divinité des Grecs.  Avec cette différence que ces derniers en faisaient un dieu, parce que le mot  fièvre, est masculin alors que febris est féminin. (C’est toujours le même être qu'ils ont divinisé dans chaque pays pour satisfaire aux préjugés du peuple. (M. le Chevalier de Jaucourt.

    Dans lRome antique, le 15 février étaient fêtées les Lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fécondité.  Cette fête sexuelle romaine correspondait avec la période de conception de masse des enfants.

    Les Luperques, prêtres de Lupercus, sacrifiaient des chèvres au dieu.  Qu'avaient-ils de mieux à faire... on se le demande !  Suivant un rituel, avec le couteau sanglant, les prêtres touchaient le front de deux jeunes aristocrates patriciens, un garçon et une fille.  Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent. 

    À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année.   Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.

     

    Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries.  En effet des hommes répondant à une envie « de chaire fraîche » et accordant une grande importance au dicton suivant « changement d’herbage réjoui les veaux » se mettaient en route (et non pas en rut... quoique…) pour forniquer avec les jeunes filles du village à l’abri d’un buisson protecteur.

    Une fois la rencontre consommée, les promesses d’épousailles allaient rejoindre la petite culotte de la prétendante, jetée  aux orties !

    A cette occasion les  ménagères dont les sens étaient boostés par l'arrivée du printemps se sentaient une âme primesautière et se laissaient aller à quelques aventures de derrière les fagots... en prenant bien soin de ne pas retomber sur leurs maris…  Ah les polissonnes !

    Mais comme le disait Jacques BREL « finalement il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte ».

     

    A cette époque où la très sainte église Catholique n'avait pas encore fourré son nez dans les affaires des autres et durant laquelle régnait une certaine liberté des mœurs  les hommes et les femmes se cherchaient.

     De ce marivaudage, il en est resté l’expression consacrée à une certaine époque : l'adulte erre. 

    Un bouc était ensuite sacrifié et de sa peau étaient fabriquées des lanières.

    Les Luperques couraient alors nus  autour du Palatin en frappant de leurs  lanières (fébrua) les femmes qui se mettaient sur leur passage pour recevoir le don de fertilité. -conformément à l'oracle de Junon protectrice du mariage et de la maternité-.

    Elles pensaient que le fait de se faire flageller les rendrait fertiles.

     

    J’attire votre attention,  petits canaillous que vous êtes ! Le carré blanc est de mise.

     

    L’interdit au moins de 18 ans est affiché.... Rien ne vous oblige à continuer de poursuivre mes explications, le rouge me vient aux joues !

    Vous Mesdames... en m'excusant d’ores et déjà auprès des gentes dames, mais la chaire est faible et nous vous devons la vérité historique :

    « Vous disiez-donc : des lanières pour fouetter des personnes qui en retirent du plaisir ? Quelles drôles d'idées et que de pratiques douteuses …. grâce à Dieu de nos jours tout est entré dans l'ordre moral.... »


    Bien sûr, ces mariages allaient de pair avec une immoralité sexuelle.

    « Quelle horreur! Quelle décadence en ces temps là ! Heureusement notre siècle est différent. Qui pourrait de nos jours avoir de telles idées en tête… je vous le demande !».

     

    Première Hypothèse basée sur des faits historiques

    dont la véracité est à établir 

     

           Lors de ces festivités  les noms des jeunes femmes célibataires étaient placés dans une urne puis tirés au sort par des hommes formant ainsi alors un couple lors de jeux érotiques .

          ° Serait-ce l'origine de l'expression triviale :  tirer un bon coup ?

        °  Est-ce à partit de là  que proviendrait  l'expression suivante: soit ma Valentine et je serais ton Valentin ?


    Mais d’où viennent ces Lupercales ?  Ces cérémonies  étaient célébrées en l’honneur du dieu Pan.

    En fait, le nom provient  du nom latin  Lycaeus, en grec LYKAION ou « la montagne des Loups »  mont d'Arcadie (GRECE) consacré au dieu Pan.  ( Lukos, un loup car Pan était le dieu des bergers et il protégeait les troupeaux de la voracité des loups)

    Qui était Pan ?

     L’adoration et les différentes fonctions de ce Dieu  proviennent de la mythologie de l’Égypte ancienne.  Pan serait l'un des rares noms divins attribuables à la période commune des Indo Européens.  Il est souvent représenté avec un bâton de berger (déjà à cette époque il n’y avait pas d’heure pour en manger) ou une petite branche de pin à la main ou encore avec sa flûte éponyme.

     

    Il passait son temps à guetter les Nymphes près des sources, tapi dans les buissons.  Il aimait bien faire la sieste aussi il valait mieux ne pas le déranger en ces moments-là.   Il ne dédaignait pas non plus les jeunes garçons faisant ainsi feu de tout bois et lorsque il ne trouvait  personne pour s’accoupler, il n’hésitait pas à s’auto satisfaire.

           ° Peut être faut-il y voir l'origine de Pan-Nique? (pas de panique ce n'est qu'une hypothèse )

     

    Avant de devenir le « dieu des Pâtres »,  Pan est un dieu-Lune dont la spécialisation ultérieure serait peut-être due à ses cornes qui sont initialement un croissant de lune. Il était adoré avec une grande solennité dans toute l’Égypte en étant  l’emblème de la fertilité.  Pan, en grec (du pays et de la langue de sa vie d'origine) signifie "tout".

     

     Ces estimations n'engagent que votre serviteur, mais si j'extrapole de façon un peu lourdingue, toujours en tenant à l'écart les détentrices d’oreilles chastes.  Il existe suite à cette appellation de Dieu Lune une interrogation quant au rôle de la Lune dans les rapports amoureux.

     

    -  La Lune joue un rôle très important en astrologie. Elle influence nos émotions. Tout ce qui concerne la Lune est du domaine de l'affect.

    - La Lune est illuminée la nuit, on l'associe donc naturellement au monde de la nuit. Cet astre se déplace sans cesse et son apparence change selon les cycles.

    -  La Lune a par la suite symbolisé la métamorphose, le changement perpétuel. Puis les poètes, les artistes l'ont très vite défini comme étant la métaphore de la femme.

    - Tout comme la femme, la Lune se transforme, a un cycle, grandit, croît et décroît. 

    Selon la position de la lune on pourra déterminer les désirs inconscients d'un individu.

    - La Lune est symbole d'humidité en astrologie. Elle est signe de fécondité, c'est un élément passif. On l'associe à la partie inconsciente de l'être. Elle est signe du rêve de tout ce qui est variable.

     

    Seconde  Hypothèse basée sur des faits historiques

     dont la véracité est à établir 

             Le dieu Pan rendrait fou celui ou celle qui le verrait durant l'accouplement pendant l'acte d'amour.

    Et..... si durant l'accouplement, l'heureuse élue (ou l’heureux) ne pouvait de visu contempler ce « généreux donateur du plaisir », c'est donc lors d'une position dite de L'ANTILOPE ou l'EMEU que s'effectuait la manœuvre arrière.

              Je continue d'attirer votre attention et votre sagacité.. .je me pose la question.

       ° Ne serait pas de cet épisode qu'est tirée l'expression grivoise et triviale : « Pan dans la Lune » 

     

    La légende de Pan comme chasseur de loups et protecteur des troupeaux trouve son origine dans l’ancienne histoire biblique de Nimrod, le “vaillant chasseur” opposé à l’éternel (Genèse 10 :9) et bâtisseur de la Tour de Babel (Alexander Hislop, Les Deux Babylones, 1917).

    Le mauvais dirigeant Nimrod était le lupercus (chasseur de loups) et le Valentin L’homme bon.

    En 496 après J.-C., le pape Gélase a “christianisé” les Lupercales païennes en changeant leurs noms.  Il a aussi déplacé sa date d’observance du 15 février – d’un coucher de soleil à l’autre – au 14 février du calendrier romain, ne modifiant pas la date de la soirée où étaient célébrées les Lupercales.

    L’église catholique primitive recherchait l’allégeance des populations païennes en christianisant la fête romaine des Lupercales ainsi que d’autres célébrations païennes populaires.  Le christianisme s'inspira sans doute de l'apparence et du caractère sulfureux de ce dieu très populaire et le « diabolisa » en octroyant ses attributs au démon pour lutter contre le paganisme et toute autre tradition religieuse qui résistait à son implantation.

     

    Vidées de leurs éléments “méprisables et recevant des noms “chrétiens”, ces fêtes populaires venant de l’antiquité païenne ont continué à être célébrées par les populations. La course à la luxure disparut de la scène mais continua en comité restreint... mais c'était il y a fort longtemps.... hier ou avant-hier.

     

    Voila révélée la version édulcorée de la véritable histoire de la SAINT VALENTIN.

     

    S'il en est parmi vous qui ont été choqués par mes propos, qu’ils le disent et j'irai sur le champ faire pénitence.  Et en repentance, j'irai à pied, en cheval ou en voiture me prosterner devant ce bon François (non pas Lui, l’Autre) en chantant de paillardes romances qui font peur aux nonnettes «  A mon dernier repas etc.. .JACQUES BREL ».

    la véritable histoire de la saint valentin

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    15 commentaires
  •  

    Le printemps par imprudence

     

    Un loup avait poussé la porte du printemps  par imprudence

     Et ainsi avait laissé s'enfuir l'hiver et ses malfaisances

    Comme une jeune fille à la sortie du bain de jouvence

    Le printemps ainsi découvert se montra sous sa plus belle apparence

    Tout de fleurs et de parfums mêlés, ses charmes que plus rien ne dissimulait

    Offrirent  à ce  loup qui pourtant devenu vieux ,l’envie de continuer  à commettre des imprudences

    Avec éclats de rire et de beauté plein les yeux en espérant de ne l'avoir point gênée,

    Le Loup malicieux referma la porte de l'intérieur pour pouvoir du printemps encore se régaler

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    5 commentaires
  • le sexe opium du peuple ,

     

    Bon ...pas pessimiste pour un poil le vieux Loupzen fait le point :

    La politique : heu ! Laquelle ?

    - La religion : wallou !(en français dans le texte)

    La bouffe : ....oui, tiens va falloir que j'écrive un livre de recettes sur la cuisine des Gens du Voyage. AH bon ? C'est déjà fait ?

    Le sport : je vais effleurer (moucheté) le sujet.

    Le sexe : ...ah ! Voilà un sujet qu'il est bien !

     

     Notre société est à la fois permissive et pudibonde, libérée et coincée. Certains portent leur sexe comme un boulet.(aucun rapport avec une forme ou le poids).

     

    LE SEXE A T IL UN SENS ?

    Le sexe pris en lui-même n’a pas de sens. En son temps DEVOS en parlait déjà sous le forme d'un béret cela n'a pas de sens. (retrouvez son sketch).

    Dans quel sens faut-il le prendre ? Çà c'est à vous de voir, mais ni voyez aucune grivoiserie de ma part car par association d'idées (mal placées) je serai tenté de relier la pratique de la fumerie d’opium à la pipe et comme fumer tue il y aurait dérapage de vos neurones, mourir d'aimer en quelques sortes.

    Pourtant, d’autres s’adonnent au sexe sans souci puisque pour eux le sexe est surtout positif, bon comme l’activité sportive ! On y revient !

    Mais ce n’est pas le cas de tous et toutes.

     

     LE SEXE EST -IL DANGEREUX ?

    Il y a un malaise certain car ce serait un endormissement médiatique et politique qui dosé à bon escient par nos dirigeants, deviendrait une arme redoutable entre leurs mains. (J’imagine que SEX PISTOLS vient de là?)

    Donc pour que nos dirigeants aient les mains libres il faut amuser la galerie, occuper les esprits vagabonds pour avoir une paix Royale (rien à voir avec la chasseuse de Loups)

    Donc, nous risquons de nous faire endormir avec le sexe. Certains soirs j'aurais comme qui dirait, une baisse de régime.

     

     J'ajouterais que le sexe n'est pas à mettre en toutes les mains, donc la prudence est de mise on ne rigole pas avec cette chose-là.

     Je me situerai au-dessus des parties pour ne pas tomber dans les luttes intestines où les faux-culs s'en prennent et s'en donnent à cœur joie.

    Il est toutes fois difficile de ne pas mêler politique, religion, race et pourquoi pas sport dans ce débat concernant l'abrutissement des classes laborieuses.

     " Oui le sexe nous endors, nous berce de douces illusions et au réveil il sera dur... de se défaire de cette forme de béatitude et d'extase que nous procure sa pratique ".

     

    J’appelle votre attention sur le fait que nos dirigeants ont bien compris cette manœuvre éhontée et la comparent à celle du sport.

     LE SEXE......C'EST DROIT AU BUT

    «La même ardeur me brûle, et le désir s’accroît quand l'effet se recule » citait CORNEILLE

    il en est de même pour tous ceux qui s'abandonnent dans un sport, préférant transpirer pour oublier que d'oublier de transpirer.(ce qui serait moins salutaire)

    Le sexe tout comme la pétanque est un art.

    Pétanque :du provençal pèd : pieds, et tanca : planté.

    jo à pèd-tanca, le jeu à pieds-plantés, ou (la) petanco.

    La pétanque est un jeu de boules dérivé du jeu provençal.

    À l'origine, le perdant de la partie devait « biser » la partie charnue d'une femme (les fesses) et ceci devant l'assemblée réunie. Il faisait alors Fanny.

    De là à suggérer que certains mauvais joueurs perdaient honteusement et volontairement pour profiter de la situation il n'y a qu'un pas.....restons prudents !

     

    Mais parlons « partouze » ou autrement dit football.

     Le football possède cette caractéristique de tirer vers le bas les préoccupations collectives. Aucune autre activité ne cumule à la fois une telle popularité et une telle insignifiance.Peut -on parler d’abrutissement collectif ?

    Quand on analyse la figure du supporter lembda applaudissant sur un écran plat les performances de frappe dans un ballon d’athlètes africains, maghrébins ou autres, millionnaires et illettrés, en criant « vas-y mets lui au fond de la lucarne ».

    C'est de la jubilation orgasmique par procuration. Cela frise le voyeurisme.

    Voilà les nouveaux héros, dont le cerveau est descendu au niveau des genoux et des chevilles comme beaucoup d'entre nous, leur deuxième cerveau est « in the wind » c'est-à-dire « flottant  au niveau du flottant ».

     

    Le football est un excellent moyen qu’a trouvé l’oligarchie pour ahurir l’opinion publique et la détourner des véritables enjeux; de présenter aux citoyens une version falsifiée du patriotisme; de fabriquer des idoles au rabais de créer des événements à la fois tonitruants et insignifiants.

    On est très loin, avec le foot, de l’idéal des Jeux olympiques grecs : le culte de l’effort gratuit.

     

    Panem et circenses

     

    Du pain et des jeux  autrement dit : « Donnez lui du pain et des jeux, et le peuple sera content. »

     

    « Il suivra aveuglément les lois des seigneurs dieux »A l’époque décadente de  Rome, le satiriste Juvénal disait que pour gouverner, il fallait donner au peuple du Pain et des Jeux.

    Ainsi, pouvant se nourrir et se divertir, on avait alors la Paix sociale : le peuple mis hors du jeu politique, il n’y avait plus de conflits, de révoltes, de soulèvements plus de prétention pour le peuple de participer aux affaires de la Cité…

     

    Ce bon vieux Ernest RENAN déclarait naguère : “Le peuple doit s'amuser, c'est là sa grande compensation. Un peuple gai est le meilleur des peuples. Ce qu'un peuple donne à la gaieté, il le prend toujours sur la méchanceté.....Bisounours a parlé.

    C'est le même qui se reprenant déclarait in petto :“Ce qui est désordre, violence, attentat au droit d'autrui, doit être réprimé sans pitié ».

    Peuple foutez nous la paix, allez faire « mumuse » dans votre coin.

     

    Nous, le bon peuple :TAILLABLE ET CORVÉABLE A SOUHAIT

     

    Je suis sidéré de constater que nos grands esprits, nos maîtres à penser, nos référents, ces illustres hommes de lettre, ceux-là même qui ont donné à la FRANCE ses lettres de noblesse, avaient des opinions assez singulières sur nous le vulgum pécus. (Non... Il ne s'agit pas d'une marque de papier toilette).

    À l'avenir lorsque vous vous gargariserez de leur belles citations, rappelez-vous ce qu'ils pensent de vous :

     

    MAUPASSANT :

    — Le peuple est un troupeau imbécile, tantôt stupidement patient, et tantôt férocement révolté. On lui dit : « Amuse-toi » Il s’amuse. On lui dit : « Va te battre avec le voisin. » Il va se battre....Mauvais passant !

     

    Victor Hugo 

    — Je l’ai dit quelque part, et c’est ma pensée : le jour où le peuple sera intelligent, alors seulement il sera souverain. - être ou ne pas être le roi des cons-

    Rousseau 

    — Il n’a jamais existé de véritable Démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.

    Voltaire

     — Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit. - Si j'ai le cul par terre c'est la faute à VOLTAIRE et le nez dans le ruisseau celle à ROUSSEAU-

    Stendhal — «Comme si le peuple était fait pour lire! Comme si le peuple pouvait distinguer le bon du mauvais» - by jove ! La LIBRAIRIE des INCONNUS -

    Machiavel — En effet, ce peuple est comme une bête féroce dont le naturel sauvage s’est amolli dans la prison et façonné à l’esclavage. Qu’on la laisse libre dans les champs; incapable de se procurer sa nourriture et de trouver des repaires pour lui donner asile, elle devient la proie du premier qui cherche à lui donner des fers. C’est ce qui arrive à un peuple accoutumé à se laisser gouverner.

    Gérard de Nerval — «Le peuple ? Voulez-vous dire une douzaine d’avocats et de marchands enrichis qui s’en vont pérorant à tous les carrefours, déclamant dans tous les cafés, parlant beaucoup de liberté, d’égalité de droits et d’impôts, pour flatter les passions de la multitude, les exploiter à leur profit et usurper nos privilèges ?»

     

    Étonnant non?

    Vous et moi qui sommes des gens simples, nous nous faisons berner depuis notre plus tendre enfance et comme si cela ne suffisait pas, il y aura bien un jour une bande de cinglés pour nous annoncer que notre fin de ce monde est proche et que dare-dare « faudrait voir à adhérer à ma secte ».....Ah bon ? C'est déjà fait ?

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Jeanne d'Arc aurait été l'auteure de cette phrase en devenir de blasphème :

     

    « VOUS NE M AVEZ PAS CRU VOUS M AUREZ CUITE »

     

    Au moment ou j'écris ces mots, je suis conscient de l'importance de ce crime de  lèse majesté car cette e-conne est l’emblème d'un parti politique dont un des représentants m'oblige à écrire ce texte, le canon d'une lupara appuyée sur ma tempe ….. !

     

    Revenant de ma stupeur semblable à un fumeur de kiff qui s'aperçoit que c'est une Gitane qu'on lui a refilé, je vous avouerais que ce mot de cru reflète pour le Loup que je suis, un Intérêt tout particulier.

     

    Concernant la Gitane, je l'ai épousée voilà 40 ans, je puis certifier que ce n'est pas par vice mais par amour que je n'ai jamais arrêter de la pratiquer. Si pour certains la consommation de ce genre de drogue les conduiront en terre, c'est pour moi le nirvana qui m'est offert.

     

    La vie fut pour certain un long fleuve tranquille et c'est le cas pour moi avec une nuance de grey, ce fleuve est en période de crue !...ça y est le mot est lâché.... cruel que je suis en ce qui concerne les débordements familiaux.

     

    Faut-il que je sois à moitié cuit pour oublier que les largesses des fleuves lors de leurs pérégrinations intempestives et bucoliques laissent à leur retour des alluvions qui deviennent des trésors de fertilité dans lesquels j’ai semé mes petites graines. De ces plantations naîtront des enfants. ...vive les débordements....Loup quel poète !

     

    Mon ancêtre était il cueilleur ou chasseur ?

    Jusqu'à présent, aucun anthropologue sérieux ne doutait de l'appartenance de l'espèce humaine à une longue lignée de carnassiers, et depuis la nuit des temps, l'Homme mange de la viande. Il faudra patienter quelques années et l'invention de « chefs en cuisine pour qu'un « Cro-Magnon »ait l'idée de faire cuir une pièce d'Aurochs avec un rond de foie-gras. Cette astuce tient du génie....un vrai ROSSINI du goût !

     

    Cette viande provenant de la chasse était consommée crue ou cuite....encore un fantasme de ces maudits anglois et de ce Pierre COCHON. Considérant que Jeanne la pucelle n' étant plus de la première jeunesse ils ont choisi de la présenter au rôtisseur de l'époque comme une «  dur à cuire ».

    La Jeanne attendrie à l'idée de se trouver à la table du Roi de France a fondu comme du bon beurre ...normal on est Normand ou on ne l'est pas !

     

    Le cru à travers les ages

     

    Du latin crudelis « qui aime le sang » dérivé de crudus : cru et saignant.

    Je dois avoir quelques ancêtres loups des steppes qui ont dégusté un TARTARE tout cru. De nos jours il faudrait être mongole pour s'y risquer.

    A vaincre sans périls le loup triomphe sans gloire et se jettera sur un tartare de saumon ou de canard que seule CATINOU a les connaissances et le pouvoir de lui apporter en offrande.......on ne se refait pas, l'héritage est bien là dans les gènes...mais plus les dents !

     

     

    Cru-elle ou cru-il ?

    Le machisme ambiant fait bien des ravages pour les cruautés des 2 sexes.

    La cruauté est l'apanage de la gente féminine.

    La femme sera cruelle et l'homme victime de ses propres agissements.

    Je cite «  au début j'étais une fille féminine...puis masculine...et suis devenu..un salaud.

    Le transfert a été lent mais implacable....

    A SUIVRE …...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    4 commentaires
  •  

    Vous savez quoi....l'homme est un funambule !

    Vous l'appréciez quand sa corde est raide et qu'il vous charme à grands coups de pipeau...un vrai fakir...et question corde, il sait la faire vibrer....il veut vous faire un cadeau..the gift, geschenk, regalo, the KDO de ta life !

     

    Il est le roi de l'illusion,  aménageant la piste de son cirque en jardin d'Amour, le voilà écolo et planteur.

    Une poignée de graines à la main , Guillaume le Conquérant s'est transformé en Géant Vert

     

    Il vous «donne un enfant à faire  pousser» en gage de SON amour.

     

    Oui je sais..certains jardiniers ont la fâcheuse habitude de balancer leur semence un peu au hasard des rencontres...mais au moment de la récolte...vous êtes seules à éplucher la pomme....de discorde ... elles ne sont pas à mettre toutes dans le même panier.

    Il est vrai aussi que le jardinier butine et a pour mauvaise habitude de mettre  « la main au panier » ...expression triviale certes ! Mais comment croquer la pomme sans la toucher ?

     

    MATERNITÉ

     

    Souvenez-vous «  la cuisine qui retient les petits maris qui se débinent »..c'est fini depuis top chef.

    L' Homme, je veux parler du vrai, du dur, du tatoué à qui « faut pas lui faire » se régale en tenant la queue d'une casserole.

    Maintenant il « déshabille » une poule (la volaille) , caresse du regard une limande huilée qui sue, fait frémir une sauce en y trempant « juste un doigt » et tressaille de plaisir en songeant à un trou de Normand qu'il va porter à ses lèvres....

     

    STOP...il n'a plus besoin de vos qualité de « maîtresse es queue » il est devenu un self-made-man qui se satisfait tout seul en cuisine....

    Quand je vous disais que la cuisine est une prise de tête, c'est de la masturbation à hautes vibrations inventée par l'homme, alors qu'elle n'aurait dû rester que la continuité ou le prolongement de votre amour pour votre mari ou compagnon en extase devant vos qualités.

    Il vous vole la vedette et parfois c'est « cauchemar en cuisine ». Même cette fonction il se l'est accaparée Oh ! la vilaine bête .

     

    Alors redoublant d'efforts dans un sprint qu'il croyait final, il va commettre l’irréparable.

     

    Mes chéries vous êtes enceinte :...çà y 'est c'est fait..le teste le prouve ! Vous allez pouvoir (quel pouvoir?) rester à la maison !

    Hoooo pâmoison de pâmoison rien qu'à y penser j' en ai le bourdon ! ( à moins que ce soit l’œuvre d'un nain connu...mais si..souvenez-vous Didier BOURDON ...les Inconnus...çà y est?...je peux continuer...?).

     

    LES TROIS  " P "

     

    Grâce à mon homme, mon corps va me donner :

    Le pouvoir :

    de se transformer, lui offrant le droit de reluquer les fesses et la taille de ma voisine qui le mettent en émoi...et moi et moi alors ?

     

    La possibilité :

    de ne plus préparer ma cuisine qui maintenant me fait gerber... ah ! Les odeurs de bouffe, de sueurs et d’après-rasage...mais qu'est-ce qu'il cocotte ! Peut être le nouveau parfum de sa meilleure amie. ..celle à qui il dit tout !

     

    La permission :

    de ne pas tout me dire...petit cachottier !

    Tant mieux car coté «  tout se dire »il y a « brexit »...faudrait me parler autrement le caractère c'est tsunami et pincettes.....faudrait voir à me considérer comme « femme forte » circulant en mode fragile.

     

    Vous voilà donc libre de rester à la maison....et pour longtemps puisque le « le législateur-patron » a prévu une loi pour que vous puissiez élever l'enfant- cadeau au rang de vos préoccupation majeure et ainsi donner du travail à une plus jeune que vous.....on dit alors : remplaçante pour les congés maternité .

     

    Confondez pas congés et vacances...A la fin de cette période de « repos » il vous sera proposé de remettre une couche. Comme si vous n'en aviez pas assez changées.

    Dans certains lieux de perdition on dit « allez...rhabille le gamin....ou si vous préférez remet la tournée. Ça c'est dans le cas du jardinier qui avant de revenir à sa serre va arroser au bar en compagnie d'autres Géants verts assoiffés, sa journée enfin terminée..les pauvres...il lui faut bien se donner du courage ….la femme, l'enfant, les emmerdes, pas facile d’être père.

     

    Bon j'arrête là, toutes les histoires ne sont aussi caricaturales (ça pour râler...) et c'est à dessein que j'ai noirci le tableau de VOTRE venue au monde, il faut bien que je titille vos défendes immunitaires et provoque vos commentaires.

     

    ET SI JE PRÉVOYAIS UNE SUITE ?

     

    LA SIUTE PEUT ËTRE ,

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    8 commentaires
  •  

     

    La femme est-elle l'égale de l'homme ?

     

    J'ai laissé passer un certain temps pour que les esprits enivrés par cette escroquerie que représente « la journée de la femme » mesurent bien l'impact merchandising et consumérisme de cette célébration.

     

    A l'écourte de « Eve lève-toi et danse avec la vie
    L'écho de ta carte bleue est venu jusqu'à moi » -( pardon à Julie PIETRI) le vendeur du coin a bien compris la manœuvre.

    « Tu m'aime ? »

    « Si c'est OUI....alors tu peux m'offrir le dernier 5 de Chanel »

    « Si c'est NON.. alors tu peux aller te faire voir

    « Si c'est p'te ben qu'oui...p'te ben qu'non....alors va falloir que tu rames pour que j'abaisse mon pont-levis. » ou pour certaines le beau Lewis...en principe c'est marrant !

     

    A travers cette commémoration en trompe l’œil les médias organisent une grande braderie moitié soldes-moitié promotions....tout tout vous saurez tout sur le mépris !

     

    Et qu'en pense madame qui vient de se ramasser un œil au beurre noir ?

    « tu m'aimes ?....alors on remet çà ! »

    Et qu'en pense madame qui gagne 25% de moins que son collègue de bureau, et bien d'autres « femmes mal aimées » qui grâce à un commerce bien ciblé seront les reines d'une seule journée.

     

    Bon je passe vite fait...il existe quand même des femmes heureuses en ménage.

    J'en reviens à mes moutons ( je n'ai pas osé dire mes biches....c'est trop mâle dominant!)

     

    « Être égale de l'homme :
    pour certaines  ce serait une punition, une sorte de rétropédalage, un coup de frein en quelques sortes..

    Et .pourquoi pas "le régal de l'homme "ce serait la mettre en position de produit, de marchandise, de récompense...non.... loin de là mes pensées..pourtant..il faut bien la mériter cette femme..cette terre promise.

    Je vous ferais remarquer que plus le challenge est difficile plus la récompense est grande.

    Il n'existe pas de femme facile seulement des hommes qui sont surs et certains de leurs pouvoirs de séduction.

     

    Depuis que vous m'avez élevé au rang « de gars à qui on permet de l'ouvrir par écrit »

    j'ai découvert en naviguant sur l'inter pas toujours très net que la Femme en général ne connaît pas et ne sait pas se servir de sa force.Si non.... « hégémonie force 40 émes rugissants ».....le jour où vous saurez mesdames vous servir de vos atouts (et pas seulement de vos charmes )....

     

    Mais qui veut cette égalité et pourquoi ?

     

    Le mâle...celui qui en principe devrait vous faire du bien , veut cette égalité pour poursuivre sa course folle de dominant juste en coudes à coudes à vos cotés....pour vous contrôler, vous surveiller et être certain d'avoir toujours une longueur d'avance sur vous.

     

    Vous le précédez d'une courte tête ?....et hop! un coup de rein (c'est une image ..quoique..) il vous redouble et chevauche en tête....

     

    Dans le prochain virage , un article, un fait divers ( ou de printemps), un sondage, une news faisant état du terrible sort réservée aux femmes dans une quelconque partie du monde ..et le voilà à grands coups de pédales qu'il fait surgir son outsider de la connerie ...vite une parole de ROYALE (la ministre )..et vous voilà discréditée et reléguée en queue de peloton !

     

     

    A SUIVRE ?   çà vaut son pesant de chips !

     

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    7 commentaires
  • " je te mets à la porte de mon cœur"

    Quelle signification donneriez-vous à cette déclaration ?

    • Congédier l’élu de son cœur et interdire que l’huis donnant accès au bonheur reste définitivement clos….
    • Offrir un espoir au prétendant en lui offrant une place privilégiée dans la file d’attente.

    On est pourtant loin des us et coutumes mis en œuvre par la mâle génération avide de conclure « vite fait bien fait sur le gaz ». La cuisine serait-elle un lieu de prédilection pour que s’accomplissent les recettes d’un Cupidon aux fourneaux ?.....j’aime voir tes mains dans la farine chantait l’incomparable Claude NOUGARO.

    Pour revenir sur l’art et la manière dont se déroule « la chose d’Amour » c’est de nos jours la méthode HIC & NUNC c’est la version  « binge Fucking » parodie de la « cuite rapide à tous prix » inventée, parait-il, par nos voisins britanniques (sa mère !).

    Mais force et nostalgie sont de constater que la galanterie n’est plus de mise….ni de mourir aux Marquises…(J.BREL).

    Marquise avez-vous entendu et lu ?....

    Marquise n’est pas un titre de noblesse mais le nom d’une fort jolie jeune fille qui faisait tourner bien des têtes dans la troupe de Molière dans les années 1660 (mademoiselle DU PARC).

    Un des frères CORNEILLE âgé de 50 ans, que la jeune donzelle affolait,  se plaignait de voir cette enfant bouder ses stances. Seuls les charmes de l’esprit  dont il faisait état, auraient du faire pencher la balance de son coté.

    Mais on connait tous que dans le jeu de l’Amour et du Hasard, l’équilibre est un fléau ! (je n’ai  pu résister à faire ce jeu de mots à la con…balance et fléau…allez-y cherchez !)

    Deux cent ans plus tard, Tristan BERNARD ajoute une réponse malicieuse et irrévérencieuse qui tombe à pic :

    Peut-être que je serai vieille
    Répond Marquise, cependant
    J’ai vingt-six ans mon vieux Corneille
    Et je t’emmerde en attendant…..merveilleuse chanson reprise et adaptée par notre Georges BRASSENS national.

    Vous ai-je racontée l’histoire de cette Marquise ?

    Non pas la Marquise des anges ni la marquise de l’ébéniste, ni celle du cuisinier…mais celle de la cour des Miracles que de temps en temps je fréquentais.

    Autrefois dans une ville de province, elle avait « géré » une bande de loubards plus « pieds nickelés » que «  gang des Lyonnais ».

    De larcins en  petites magouilles, ils ramenaient la comptée en fin de journée en échange la Marquise laissait à ces âmes perdues un pourcentage et leurs assurait un hébergement dans une friche industrielle qui appartenait à son défunt mari.

    Cette « cour des miracles » servait donc de repaires à ces brigands la Marquise se prenait pour le «  grand Coësre ou la reine des Thunes ».(voir Victor Hugo).

    De passage en ces lieux, je rendais visite à ce « gibier de potence » et lorsque vous n’étiez plus dans ses petits papiers elle déclarait lors d’un simulacre de tribunal de rue «  je te mets à la porte de mon cœur » signifiant votre renvoi de sa vie .

    Qu’est elle devenue ? la friche est devenue elle un centre commercial.

    Commercial le mot est lâché et bien léché !

    Que sont devenus les Amours courtois, où sont passés les fins stratèges qui bâtissaient de véritables plans d’attaque pour conquérir une belle en manque d’assaillants et d’assauts ?

    L’approche d’une belle à séduire me semble devenu bien triste et ce manque cruel de panache prive le conquérant de la montée d’adrénaline qui sied à une veille d’une bataille.

    Oui mais la faute à qui ? A vaincre sans périls, triompherions nous sans gloire ?

    Les échanges rapides pour conclure prestement un acte sexuel  effectué tambour battant en vue d’une séparation « sans plus attendre » semblent avoir de beaux lendemains…ce qui est un comble.

    Il faut de la quantité au dépend de la qualité des rapports humains avec ou sans coït….c’est une image folle d’un échange de deux maîtres des échecs qui me fait penser à ce que pourraient être cet échange de coups !

    Après chaque coup (de ce que vous voulez dans le Kamasutra) le donneur-receveur quitte la couche pour appuyer sur le compteur et tchac !....

     Si vous êtes prudes et amateurs de jeux à connotations moins coquines,  je fais référence au Mambo du décalco de Richard GOTAINER :

    … Laissez tremper dans l'eau et comptez jusqu'à trois,  sur un support bien lisse ça devient un réflexe On maintient de l'index et du pouce on coulisse  et un Davy Crockett  à l'avant du frigo et une tête d'indien sur la tranche du vélo……

    Autres temps…autres mœurs….peut être me dit Marquise mais en attendant j’ai 25 ans mon vieux Loupzen et je m’ennuie en t’attendant.

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    9 commentaires
  •  

     Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En entrée une citation de Francis Blanche :

    « plus je connais les hommes  et plus j'aime les femmes »

     

    Prenez le geste anodin ( devenu si rare de nos jours ) d’un homme ouvrant la porte à une femme.

    Ce geste illustre comment les hommes et les femmes devraient se comporter.

    Nous savons tous qu’une femme peut ouvrir la porte elle-même et même la claquer au nez d 'un inopportun.

    Mais grand seigneur ( tiens c'est du masculin! ) elle nous laisse penser que nous sommes assez robustes pour le faire et en redoutable stratège, elle incarne la faiblesse et l'abandon à la recherche d'un superman, héro moderne.

    ''J'ai besoin de protection, le monde est si terrifiant, sois mon chevalier, si tu m'ouvre les portes, je me placerais sous ta bannière....''

    Lorsqu'un homme le fait, il affirme sa féminité, son charme, sa fragilité, il vole, il est aux anges.

    Il dit aux autres mâles : «si toi y'en a toucher à cette putain de porte moi y'en a casser ta putain de gueule! toi y'en a bien compris ?». L’animalité est de retour...

    Mourir pour avoir touché une poignée de porte alors qu'elle a les miasmes et les germes de tous ceux qui sont aller pisser aux WC  et  que vous pourriez les retrouver dans la sous-soupe à cacahuètes sur le comptoir du bar !( véridicité ) .........Non merci ..mourir pour des idées.. d'accord..mais de mort lente.

    Oui mais la femme lorsque elle accepte ce geste, elle valide son pouvoir masculin. Elle devient forte, tient les guides de sa monture, elle est « le patron ».( tiens...c'est du masculin )

    Renversement des rôles.

    ''Moi le gentil patron, doté  d' un don de dédoublement de la personnalité, je te mène par le bout du nez, jusqu'où... ça tu vas le savoir à la fin du repas.''

    Cet échange, une femme abandonnant le pouvoir physique en échange de la protection de l’homme (c’est à dire l’amour) est l’essence de l’hétérosexualité, ai-je appris dans les livres.

    Dieu que c'est beau. Regardez dés demain si dans votre entourage tout se passe comme décrit ci-dessus. 

    Sous l’influence toxique du féminisme ( le pur, le dur) les femmes ouvrent seules  leur portes.

    Même que dans certains établissements réservés strictement aux femmes ont été installées ( je me demande bien par quelles ) des portes à ouvertures automatiques rien que pour emmerder les hommes, les durs, les vrais les tatoués.

    Aucune identité sexuelle n’est plus validée, aucun des deux sexes ne sait où se situer (alors que généralement :  au dessus des parties pour les hommes. et derrière un voile transparent pour les femmes)

    Les hommes se sentent inutiles et impuissants et les femmes se sentent rejetées et non aimées.........J'ai assisté récemment à un épisode  d'un machisme insoutenable dans un restaurant.

    Figurez vous qu' à un couple qui allait dîner, le garçon du restaurant tendit à la dame une carte des menus sur laquelle les prix des plats n'étaient même pas portés.... comme si la femme ne savait pas lire !..scandale...elle est rabaissée!

     "Qu'allez-vous commander ma chère ? "

    " t'occupe pas pépère, tu vas pas être déçu ".

    Et là, la guerrière bien dissimulée derrière son masque de minaude-douceur, toute chatte fourbe et féline resserrant son lacet, met en place sa stratégie.

    Le chevalier goûte déjà sa victoire.

    Plus tard il portera au sommet de sa lance (pfouit..) en guise de reconnaissance un morceau de tissu comme cela se pratiquait lors des tournois au moyen-age ( il y a des jours les mecs vous êtes pas loin de cet age-moyen! ) ...peut être un sous vêtement affriolant, ultime rempart abandonné sous un ultime coup de boutoir.

    Sa dame alors suppliante s'exclamera " Eh Marcel.. rends moi ma culotte..non mais t'es fétichiste ou quoi..pauvre malade!

    Mais avant ce dénouement probable ( je vous rappelle quand même que le meilleur moment en amour c'est quand on monte dans l'escalier ) elle avancera :

    "j'ai besoin de me refaire une beauté, ou sont les toilettes ?"

    Et là, se dirigeant vers la porte des WC d'un pas chaloupé,  roulant des hanches, il n' y aura pas un con pour lui tenir la porte..

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    7 commentaires
  •  

    Si la fonction a crée l'organe qui a créé la fonction ?

    Un fonctionnaire serais-je tenté d'insinuer et avec quels artifices ?

    J' ai bien failli défaillir en dérapant sur un sujet voisin concernant ma voisine :

    quelles fonctions ont crée l'orgasme

    Sujet épineux et délicatement évoqué tant les raisons d'exister et d'assister au feu d'artifice sont diverses.

    Un feu d'artifice on connaît...il faut plusieurs composantes pour que la magie des Rougieri (artificiers de renom) soit à son apogée : une commémoration, un budget, une autorisation, un public et enfin une nuit douce avec ciel dégagé et un bouquet final, sans oublier l'artificier de service.

     

    Une commémoration :

    n'importe quelle excuse fera l'affaire...pourquoi attendre la fête votive du patelin ou tourner à donf les pages du calendrier pour tomber sur la prise d'une quelconque bastille. J'ai souvent considérer que les femmes étaient des citadelles à conquérir.

    Si nous arrivons à nos fins, après de longues minutes d'assauts durant (ou Dupont)nous tomberont l'arme à la main...c'est que la princesse convoitée aura d'elle même baissé...son pont Lewis. (Strauss pour les danseuses à cause de la valse)

    Un budget :

    je vous vois venir ( en ce qui me concerne on peut dire Louvoyer )dés qu'il s'agit de conquête : time is money !

    Si faire la guerre coûte un bras...faîtes l'Amour !

    On ne sait pas trop ce que vont être les dépenses pour conquérir et occuper les étendues vierges de l'être convoité. Il faut accepter de payer le prix pour vous équiper en combattant de charme, prince d'une nuit avec équipement spécialisé, uniforme de l'homme en forme, il vous faudra payer de votre personne et au petit matin pavoiser sur le champ de bataille , croissants et bouquet de fleurs à la main, le comble...c'est vous le vainqueur qui devrez payer la rançon....c'est la rançon de la gloire.

    Attention la gloire est éphémère...sortez couvert...pour  que cette aventure ne transforme votre partenaire en mère.

    Une autorisation :

    vous vous fourvoyez et vous vous mettez le doigt où vous le voulez mais...si vous avez des intentions de basculer une meuf, dites vous bien que c'est parce qu'elle le veut bien !

    Sans « laissez-passer » vous n'arriverez à rien ! Ce que la madame vous accorde c'est tout simplement le droit d'essayer.... avec la mention : à l'impossible nul n'est tenu !

    Peut être vous sera t il fait mention au moment des préliminaires «  attention mon garçon...pour un coup d'essai...je veux un coup de maître »...il faut avoir les moyens de ces ambitions.

    Le public:

    Ceci est une affaire qui doit rester entre vous et elle....jusqu'à ce qu'elle raconte à sa meilleure amie « alors raconte comment çà c'est passé, tu nous avais promis de ne rien nous cacher ».A moins de tomber dans la sauterie gaillarde et l'échangisme coquin...keep your secret...pour vous seuls.



    Et enfin le bouquet final :

    pas besoin d'en faire des tonnes, car si de votre coté c'est de l'auto satisfaction, faut-il encore que le plaisir soit partagé...et ce serait le bouquet du contraire ! Donc pas besoin d’être Jeremy pour connaître le sort qui vous est promis

     

    L'artificier :

    Ne croyant pas à l'auto combustion mais adepte de l'auto allumage, votre voisine ne s'est pas enflammée toute seule, vous y êtes forcément pour quelque chose dans cet « allumez le feu » et bien inconsciemment bien sûr...c'est tout du moins ce que vous prétendrez à votre femme. 



    il y a une relation entre causes et effets.

     La voisine cette fine psychologue formée à VOICI, PEOPLE et CLOSER vous l'a fait comprendre.

    Pour étayer ce qu'elle avance ( à son age pourtant il n'y a rien qui tombe!) elle vous a fait part de l'article suivant : 

    en France 70 % des gens meurent dans leur lit...c'est donc l'endroit le plus dangereux qui existe ».

    Il paraît que cela se nomme l'effet Cigogne (véridique ).

    Et pour prouver ce qu'elle avance, c'est tous charmes sortis et avantages offerts qu'elle attendra que votre « madame à vous » soit présente pour à son tour « allumer le feu » et mettre le dawa dans votre foyer en vous gratifiant du plus beau des sourires prometteurs et d'un « bonjour toi...tu ne me présentes pas à ta mère ? ».

    les femmes ont un certain sens de l'observation, elles aiment bien sans en avoir l'air.

    Remarquant votre soudain intérêt à sortir les poubelles à l'heure où la voisine passe, elle trouvera excessif votre acharnement à tondre la pelouse et les haies frisant la zone de nudisme temporelle durant laquelle la voisine s'étiole au soleil , vous découvrant un besoin pressant de consulter votre « lunetier » car vous passez à ses yeux pour un con qui a la vue basse.

    Que nos yeux se portent sans arrière pensée sur le derrière auquel on pense leur convient, mais quand vient le con qui pense avec ses mains STOP ! Il y a offense.

    Les ébouriffés qui me connaissent et qui tolèrent encore pour un temps mes sautes d'humeur à la barre fixe, prétendront le contraire....j'aurais le dos tourné que vont-ils coller comme étiquette ?: « Loup secoué..secouez moi quel émoi » ou bien «  Loup à agiter avant de s'en servir »..je crains le pire. Ah les chiens galeux !

    Pourtant dans la catégorie « parlez moi de moi y 'à que çà qui me fait de belles tresses » ( et oui c'est tiré par les cheveux!) j'ai pu lire :

    «  A la pleine lune, les loups vont hurler avec la lune: c’est un appel à ses enseignements. »

     Ils sont aussi ceux qui ont beaucoup d’énergie psychique, de par cette connexion avec la lune, qui symbolise l’énergie de l’inconscient».

    La lune...ne m'en parlez pas, celle de la voisine je l'ai observée en plein soleil ! Quelle inconscience que de recevoir en ce lieu un coup de soleil. La mienne était grecque.

    Venus Callipyge

    signifiant qui a de belles fesses. (du grec 'kallos 'ou beauté. Dans le midi on dit "cette  nine quel kallus " et 'pugé 'qui signifie : fesse.)

    En cet instant précis je lance l’hypothèse suivante: PUGET = huile d'olives et pourquoi pas : fesses en forme de gouttes d'huile d'olive ?....ce qui ne correspondrait pas aux canons de la beauté...donc exit.



    Pour en parler poétiquement et plus prosaïquement, je fus obligé d'en appeler à l'ami Georges.

    Votre dos perd son nom avec si bonne grâce
    Qu'on ne peut s'empêcher de lui donner raison
    Que ne suis-je, madame, un poète de race
    Pour dire à sa louange un immortel blason.

     

    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique