• FEMME...ÉTERNEL et DOUX TOURMENT

    La femme....encore la Femme et toujours la Femme.

    De l'Amour, de l'aventure et de quoi donner des idées mais toujours avec respect et parfois malice.

     

     

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    Voilà bien un sujet épineux qui, si je n'avais par pris garde, deviendrait graveleux au sens figuré des maux qu'il engendre.

    Vous veillerez à ce que de chastes et effarouchées oreilles n’entendent pas ce que j’écris.

    Le plaisir à tous prix, mais à tout prendre, je le préférerais gratuit, non pas par radinerie mais à cause de la duplicité que fait naître la comparaison entre la Femme et l'objet.

    N'étant pas un poète patenté mais un témoin de ce qui se trame dans un monde moderne, je me sent libre comme la chambre à air sortie de son contexte de prisonnière d'un pneu.

    C'est donc gonflé à bloc que je vais rouler dans la direction opposée du « politiquement correct » en mettant les points sur les -I- et les poings sur les hanches.

     

    Il est un point sur lequel, nous les mâles, nous ne savons pas porter toute notre attention, c'est le point -G-.

    L'horripilante Isabelle Adjani citait en 2017 : «En France, il y a les trois G :

    - galanterie,

    - grivoiserie,

    - goujaterie.

    Glisser de l’une à l’autre jusqu’ à la violence en prétextant le jeu de la séduction est une des armes de l’arsenal de défense des prédateurs et des harceleurs.» .

     

    L'évanescente artiste à la fugace notoriété n'avait pas tors

    J'ai profité de la parution d'un poème sur ce site que je comparais à un mode d'emploi de L’amour. (son Auteur pour qui j'ai une haute opinion aussi profond que le respect que je lui porte ne me fustigera pas pour cette introspection dans ce sujet brûlant ou refroidi, c'est selon...).

     

    Maisons du Monde : Importation non contrôlée :

    Les maisons closes ont fermé leurs portes, mais c'est opération « portes ouvertes »   en pleine nature.

    Fraîchement débarquées de leur Ukraine natal ces « marchandises » sont à consommer sur place.

    Leurs emballages sont sommaires, et laissent ainsi tout le loisir au client de visualiser les différents attraits savamment dissimulés pour stimuler l'imagination.

    Ces produits ainsi destinés à la clientèle masculine sont parfois illégalement mis à la disposition directe en circuit court, certes « belles à voir » mais pas « bio à consommer ». Le mode d'emploi doit être traduit, quoique l'utilisation et la manipulation soient faciles à comprendre.

     

    Speed-dating : ou vite fait, bien fait (en Français dans le texte)

    A l’ère de la communication, plus nous avons de possibilités d' échanger et plus les hommes et les femmes se retrouvent seuls. Le manque de temps fait de l' obsolescence programmée, le fléau des temps modernes. Conscients de cet état de faits, des entreprises ont fait en sorte que le temps passé à se trouver ne soit plus un frein à consommer.Le speed-dating et les clubs de rencontres furent crées dans ce but. « Ne chercher plus on trouve pour vous ». Déjà en un temps reculé, le poète chantait :"Je te plais, tu me plais... Viens donc, beau militaire..." 
    Dans un train de banlieue on partait pour Cythère,  On n'était pas tenu même d'apporter son cœur. ».....cruelle erreur ! Aussitôt dit....aussitôt dans le déni.

     

    Q.C.M: le Q...C'est Mieux...à plusieurs.

     

    Les testes comparatifs sont de plus en plus à la mode. L' amour rend aveugle, « quand on regarde son conjoint avec les yeux de l'Amour ». Comment savoir si j'ai fait le bon choix ?...Je vais le demander à mes voisins qui offrent façon Karaoké les moments d'intimité partagés sur les réseaux d'Inter pas très Net.

    « je te tiens,tu me tiens,voici ma Minette », il faut partager, changeons les « resto. du cœur » en « resto. hauts le cœur » en voyant ma compagne se faire manger comme un petit beurre. Ainsi sont nés l'échangisme et le voyeurisme et le priapisme pour les lapins crétins. Chantal Goya, l'éternelle ado boutonneuse en est témoin « ce matin un chasseur a vu un lapin..qui tirait un coup....de fusil au lit».

     

     

    Merci Jackie et Michel : « chic...ce soir on passe à la télé »

    Émission télé-réalité où les émissions de 2 « gars » polluent plus que le Carbone.

    Courant année 1975, Giscard face à son d'Estaing s'invitait dans les chaumières, histoires de vider une choppe de bière, chez un couple d'éboueurs. Classe, col roulé et piano du pauvre à l'épaule, il assurait le crane en pain de sucre luisant sous le feu des projecteurs. Les temps ont bien changé.

    Les poubelles sont toujours là...dans la tête des gens qui ont besoin de voyeurs pour devenir, les rois des cons, à la place d'un président. A la recherche de sensations perdues, pas de foire du Trône mais des amateurs de montagnes Russes....des hauts qui sont dévoilés pour exciter le Bas.

    Le mari voit crier sa femme de surprise sur prises de vue et découvre que son UT est RUSSE.

    Le crane ne luit plus, les cornes ornent les murs de leur maison. Il est trop tard pour envisager de supprimer l'enregistrement c'est pas l'envie qui manque....plus le désir s'accroît quand l'effet se recule.

    « Si tu aussi tu veux passer à la télé,envoies ta femme,ta voisine,au 3615: viens te faire démonter - »....les pièces démontées tu les récupéreras chez son avocat, au moment du divorce.

     

    Comme mon esprit ne se situe pas ou généralement se trouve l'esprit du Mâle, bien en vue derrière,les plis de sa braguette, j’arrêterais la liste exhaustive des traductions des modes d'emploi pour trouver l'Amour.

    Chacune a son chacun et même en cas de mélange des genres, l'important est de trouver non plus un technicien mais « un applicateur en Thérapies du Bonheur » disponible 24/24 heures, pas technocrate, manuel ..bien sur.( la boite à outils bien fournie )...se déplaçant à domicile et ingénieux en cas de panne de Libido, sachant maîtriser le langage des signes, un rien jaloux pour que vous puissiez tester ses capacités à vous récupérer....enfin le conjoint parfait n'existant ( peut-être) pas, je vous conseillerais la méthode dite PANTASHOP... « s 'il n'existait pas il faudrait l'inventer »...et Dieu créa le Chat et plus tard la Femme.

     

     

     

     

     



     

     

     

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  •     Bruno PELLETIER « in LE TEMPS des CATHÉDRALES » aurait chanté :

                 « il est venu le temps des B.B.Q, chez le Loup Pépère, cuisiner autrement, il ne sait pas faire »….. ce qui est presque vrai.

        Délaissons ce mode de cuisson si vous le voulez bien, pour nous intéresser à une phrase qui, replacée dans son contexte, vous donnera l’occasion de montrer « qui c’est le patron » !

        Sous un soleil de plomb (oui en Auvergne les plombs pètent vers 14 degrés..) vous venez de participer à un barbecue printanier Tout c’est bien déroulé car jusqu’ici tout va bien.

        Quel homme n’a pas entendu cette interpellation jetée au moment de quitter la table , lieu de communion  , propice à la discussion sur la façon d’achever  une partie de jambes en l’air entre une cuisse de poulet aux morilles et un pied de cochon  gratiné ?

        Ce leitmotiv a le don de me mettre l’écume aux naseaux à tel point que je préfère continuer mon repas sans pain (ce qui et bon pour ma brioche) sans sel (ce qui est bon pour mon cœur) sans vin (ce qui ne sera pas profitable  à ma sieste).

        « Ne pars pas les mains vides »

        Tout en marmonnant, je ne sais quelles imprécations, vous songez à cette douce nuit d’été durant laquelle vous avez accepté le meilleur mais pas le pire….. Mais sacrebleu, si ça continue, je vais la prendre au mot !

        Tenant à affirmer votre élégance, aussi bien dans la parole que dans le geste , vous vous retournez et, royal comme l’autre gourde, ex femme d’ un Hollande-Président qui voyageait toujours en compagnie de Ségolène, vous déclarez : « Oui je pars…… mais les mains pleines ! (petite précision : le François voyageait toujours en compagnie de Ségolène, car il avait lu que, en cas de soif, il fallait toujours avoir une  »gourde » avec soi).

        Dans le sac de voyage et à votre place, j’emporterais un nécessaire de survie (vivre sans elle ?  vous n’y pensez pas !) , ma carte bleue (où ai-je mis ce foutu code ?), des vêtements pris au hasard (cet ensemble de chez truc-moche, celui qui me fait ressembler à un Kosovar et qui la fait hurler), ma boite de médocs  (et oui mon gars ! t’es plus de la première jeunesse),  mon porte feuille ( dans quel blouson l’ai-je oublié)…. bon trop compliqué tout ça… je prends simplement les assiettes, la panière à pain, la carafe de vin, la salière, la poivrière… oui bien sûr chérie je n’oublie pas de changer de chaîne de télé en partant !..

         Je sais tu ne supportes pas J.P PERNAUD tout comme toi, je préfère le RICARD .

        Comme quoi avec un peu de bonne volonté, tout peut s’arranger à condition de lui donner raison.

        Une fois de plus j’ai baissé mon pavillon et non pas mon pantalon palsambleu !

        Il y a des jours au soir desquels  j’en ai plein le dos et le bas du dos. Tiens, pourquoi ne pas dire ras-le-cul ?

        Question d’éducation, de bien séance ou de précision morphologique quant à la situation du problème ?

        Je découvre ces expressions qui émaillent nos parcours de vie ou de survie de tous les jours, ne seraient-elles pas en rapport avec  les « mal être » que nous extériorisons ? J’ai souvenance d’une  de ces dernières, grivoise et malodorante  à souhait mais qui replacée dans ce con de texte arrive comme un cheveu sur la soupe et repart comme un pet de lapin sur une toile cirée.

        Je vous la  glisse en douce : de J.M Bigard : pet contenu, furoncle au cul.

        Que les dames qui seraient choquées d’une telle hardiesse de ma part, me rayent de leurs cercles mais c’est la vérité vraie, celle qui sort de la bouche des enfants (oh sacrilège !)  si tu ne dis pas ce que tu as sur le cœur… histoire de te soulager… tu vas droit vers un titre de propriété d’un « furunculus ou tumeur inflammatoire……  en gros c’est la cata, il faut dire stop à cet  « embourbeur » ce qui te remplit  le bas du dos,  c’est une question de vie ou de mort.

        Revenons à nos préoccupations linguistiques.

        Ne trouvez-vous pas qu’il y a une logique entre nos expressions de ras-le-bol et l’apparition de nos maux ?

        J’émets le vœux sincère que vous vous intéresserez à ce problème, car le traitement de ce dernier ne se fera pas sans vous…. Donc à la fois prochaine, pour une suite en toute logique.

        A suivre.

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  • Jeux de mains

    Il est un témoignage qui caractérise la fin d'une aventure humaine : « jeux de mains jeux de vilain ».

    Cela tendrait à prouver qu'il faille garder les mains dans les poches et de ne pas les sortir lorsqu'on vous tend la main.

    Mais comment répondre à une poignée de mains justement pour ne pas en venir aux mains, car en matière de main, il est facile de faire un faux pas.

    En un tour de main alors que vous aviez la main heureuse vous voilà faire des pieds et des mains pour qu'une main innocente ne soit pas accusée d'être baladeuse.

    Je n'y suis pour rien, j'en mettrais ma main au feu si cette main pleine de doigts s'est posée sur le bas des reins prometteurs de cette innocente jeunesse aux mains pleines.

    Je ferais mettre à l'index ce majeur qui, alors que je me tournais les pouces, à fait battre les mains au point de faire sortir une main de fer de son gant de velours.

    Je croise les doigts pour que cette affaire de maladresse ne se termine pas en un improbable « pince-fesses » alors que je ne faisais que lui passer la main dans le dos.

    Une amie est venue prêter main forte par son témoignage, elle a le cœur sur la main et veut laver cette main de tous soupçons d'égarement tactile.

    Elle déclare en levant la main au ciel qu'au moment de ce glissement progressif vers le plaisir qu'elles étaient ensemble, unies comme les cinq doigts de la main.

    Ce témoin n'était autre que la main gauche, jumelle de la main droite accusée à tors d'ambidextre.

    « j'ai trébuché » invoqua comme excuse l'auteur de ce coup de main. « Pour ce crime de lèse callipyge vais-je me retrouver condamné au bûcher ? ».

    L’Effrontée avait la langue bien pendue, peu habituée à la tourner sept fois dans sa propre bouche elle avait pour habitude de la fourrer dans les affaires des autres.

    « vous enfoncez une porte déjà ouverte et lors de cette chute c'est celle de mes reins que vous avez agrippée ».

    « Certes il y a eu de votre part maladresse, je réclame justice pour cet acte soit disant involontaire. Vous mériteriez un coup de boule » et en relevant sa jupe dévoilant sa polissonne construction elle éclata d'un rire qui en dit long : « Désormais en embrassant Fanny, vous ne penserez plus qu'à lui. ».

    En la quittant, je fredonnais :

    « Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant
    Au temps où les faux culs sont la majorité
    Gloire à celui qui dit toute la vérité . »

    Sacré Georges, c'est avec panache que tu savais élever les débats, de ce qui fait qu'ici bas, dans le ciel il y a des étoiles qui nous font lever les yeux et sur terre des fois il vaudrait mieux marcher en baissant les yeux.

     

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    Parlez, mes sœurs, levez-vous et restez debout, il est temps !"


    Ce message fait allusion aux conditions très particulières de la vie quotidienne à laquelle sont soumis des millions d'Amérindiens, aux USA et au Canada (et on pourrait l'étendre à tout le continent américain !)


    Non seulement bannis de leurs territoires, ils n'ont jamais eu "droit de citer" (dans l'une des plus grandes démocraties autoproclamée comme telle et qui prétend imposer son modèle vertueux au monde entier), chaque jour nouveau que fait le soleil, ce sont des centaines de femmes, mères et filles, qui disparaissent mystérieusement de la surface de cette terre !
    Il suffit de taper "amérindiennes disparues" sur Google pour entrevoir l'ampleur du désastre : d'après les chiffres de 2017, 5700 Amérindiennes sont portées disparues, rien qu'aux USA !


    Et les cas de viol, "en tournante" dans les postes de police au Canada, commencent tout juste à faire la Une des scandales nationaux.
    Alors, effectivement, le message est double, voire triple : la couleur rouge symbolise la Nation Amérindienne dans son ensemble, la main noire est celle des "Blancs" qui s'enrichissent avec le pétrole et le gaz de schiste et qui entendent traverser l'ultime havre de paix de ce peuple bafoué depuis un demi-millénaire.
    Puis, la main sur la bouche d'une femme incline à la soumission.
    Faut-il rappeler, qu'en 1970, plus aucune Amérindienne ne souhaitait accoucher à l'hôpital des Blancs car elles en sortaient stérilisées d'office et à leur insu ?
    N'assisterions-nous pas à l'éradication d'un Peuple en continu et direct, en ce début de XXIème siècle, depuis bientôt 600 ans ?

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  • Les marionnettes

    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

    Pour mériter d'être un Homme au sens respectueux du terme, il faut trois conditions :

    - Agir bien

    - parler peu

    - ne pas s'écarter de sa voie.

    La première condition est de bien agir ou d'agir pour le bien des autres.

     Si le passé nous fait rêver, et l'avenir espérer, le présent nous demande d'agir.  (Anne Barratin). Le plus difficile est de mettre un pied devant l'autre et de recommencer, en effet il n' y a que le premier pas qui coûte.

    Parfois vous me faites penser à la tortue. Bien à l'abri (tout est relatif ) dans sa carapace, il lui faut faire un gros effort pour sortir la tête et partir d'un pas lent vers la feuille de salade.

    Une fois franchi cette étape, l'aventure commence dans l'action. A chacun son rythme.

    « Les hommes parlent des aventures qu'ils n'ont pas vécu et les femmes de celles qu'elle auraient aimé

    avoir »... 

    l'homme aurait ce besoin quasi-viscéral d'aller "voir ailleurs". La femme devrait se résoudre à l'idée que l'homme qu'elle aime va la tromper, parce que c'est inscrit dans ses gènes.

    N'est-ce pas un peu simplifier les choses que de penser que l'homme est génétiquement infidèle ?

    D'où vient ce besoin masculin de trop souvent se vanter ? J'ai une formule qui caractérise ce genre de « coureurs de tour de taille, de gros croqueurs de souris » (NOUGARO in DON JUAN) je les appelle les « MC CAIN » se sont ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins !

    Ils en ont la bouche pleine de leur futurs exploits, confondant désirs et réalités. Au matin, au retour de «  chez une autre »  quand leur lit par un autre est occupé, ils s’aperçoivent sur le coup qu'ils avaient trop parlé !



    Quant à la femme, éternelle rêveuse, trop souvent déçue elle en parle peu, préférant laisser son conjoint se vautrer en se prenant les pieds dans le tapis de la chambre à coucher. Ne pas en parler, certes mais je n'ai jamais dit de ne pas l'écrire, nous lui pardonnerons les fantasmes qui sont faits pour rester des « projets d'aventures ».

    Si il y avait matérialisation de ce projet ce ne serait plus un fantasme....pauvres de Nous !..continuez à écrire et Nous, les Hommes, taisons nous !

    « Les voies ne sont pas toujours toutes tracées pour aller d'un point à un autre, il faut parfois chercher son chemin ».

    Et ce chemin qui au départ paraissait tout tracé, ne l'est pas en réalité.

    Tout commence par une fin. La fin de deux vies de célibataires, qui volontairement s'unissent pour regarder dans la même direction. Que l'idée est belle et l'intention louable. Seulement voilà il n'y a pas plus « sourd que celui qui louche ».

    Le phénomène de strabisme divergeant existe bien dans les couples unis pour le meilleur et pour le pire.

    C'est se coup d’œil malicieux, accident de parcours qui fera de vous un « bien malvoyant » vous obligeant sur le coup, après avoir été éblouis, à mettre les mains sur un corps et ses sens interdits.

    Du haut de sa dunette le « Pilote » navigue parfois à vue...sur la paire de jambes de sa voisine et s'applique à faire entrer son bateau dans le port d'une inconnue.

    « Oh ! combien de marins, combien de capitaines
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines ».... se sont retrouvés entrain de ramer et d'implorer leur femme pour qu'elle les reprenne.



    Si le phénomène de strabisme est convergeant, la vision à deux s'apparente alors de l'échangisme, au sein du couple regarder ailleurs...mais ensemble.

     

    « A la pêche aux moules, moules... » Pour être grivois, à propos de ce « muculus-bi valve » qu'elle se prénomme Monique ou qu'elle soit de Bouzigues je ne vois pas quel est le plaisir de devoir la partager avec d'autres zigues.


    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

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    Moulin de l'Avent

     

     

     

    Cervantès aurait-il traîné ses guêtres dans les quartiers de noblesse d'une de mes féminines ancêtres ?

    Je l'ignore mais des similitudes existent.

    J'ai souvent pris les armes pour défendre la veuve, le mari occis avait à mes yeux, plus l'air d'un con que d'un moulin à vent.( Don Quichotte sorts de ce corps !) , j'aurais tant aimé au chant du coq lui ravir son dernier souffle de vie, l’épée à la main, la poitrine dénudée offerte au coup fatal d'un JARNAC en pleine CHATAIGNERAIE .

    Mon envole fut de courte durée,et c'est contre un moulin à vent que je ferraillais, Dérangé en plein sommeil le meunier qui dormait quand son moulin allait trop vite prenait la poudre escampette, trop content de se débarrasser d'une emmerdeuse patentée, qui lui reprochait ses copains et le foot à la télé.

    En ce qui concerne les orphelins, j'ai toujours pris la précaution de défendre une future veuve sans héritier. J'aime voyager léger et m'encombrer de bouches qui babillent me paraissait bien inutile.

    Devant son attitude la partie vestimentaire qui se situe entre la ceinture et l'entre jambe d'un pantalon se mit à gonfler. Mesdames ne soyez pas offusquées. Un Georges nommé BRASSENS vous l'avez déjà chanté (….mon '' LA'' se mettrait à gonfler, on dirait dans tout le pays....le Petit joueur de Flûte ).

    Si vaincre est puéril, triompher est une autre histoire. Un petit pas pour l'homme que je devenais mais une grande victoire pour la femme qui se tirait

    Mes « Moulins à vent » n'ont pas été des cibles faciles. J'ai passé un temps fou à retrouver la trace de causes qui s'étaient perdues.

    « Le désir de se surpasser, passe obligatoirement par les yeux d'une Femme »

    Belle formule qui donne du panache au frondeur que je suis, sans entacher le goujat qui tapi dans un coin du lit, pensait au « désir de lui passer dessus ». On a beau avoir l'esprit chevaleresque je n'en reste pas moins un spadassin l’épée à la main.

    Défourailler me fut chose aisée tant les belles qui faisaient tourner les moulins de mon cœur connaissaient bien la chanson.

    Mais que celui qui n'a jamais séduit me jette la première pierre, « celle qui laisse derrière elle, des milliers de ronds dans l'eau ».

    Le monde contemporain ne favorise pas la ferveur, l'optimisme ou la confiance en l'avenir. 

    Pourtant je reste optimiste sans perdre le sens de la réalité en m'improvisant chevalier errant.

    Résolu à défendre la veuve mais pas l'orphelin, l'hidalgo que je ne suis pas équipé d'une foi inébranlable en ce qui devrait être mon avenir, me voilà parti sur les routes, investi d'une mission divine au grand désespoir des machos et des Messieurs « biens comme il le faut » incapables de museler ma folie douce.
    Mais comme tout bon chevalier se doit d'avoir à son service un écuyer fidèle, c'est dans la peau d'un LOUP que je me suis glissé.

    Ces charges héroïques, façon « Cuirassiers de Reichshoffen  il fallait voir la Belle crier,» me laissaient vide de toutes forces et maintes fois j'ai du faire appel au fameux docteur BOMBAY (celui de ma SORCIERE BIEN AIMEE).Ses prescriptions m'ont sauvé de la déprime. Dés le lendemain, je me rendais chez mon fournisseur exclusif de poils à gratter et c'est en perfusion que l'humour me fut prescrit. J'ai frôlé l'overdose mais je m'en suis bien sorti,

     

     





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    A TABLE !

       C’est un ordre venu du commandement suprême : 

       Il émane d’un chef de guerre qui a mis en place tout un stratagème pour que des belligérants plus souvent soudards et mercenaires, se comportent en « soldats de la paix » autour de la table des négociations .

       Pas de sacrifice : La Colombe de la Paix remplacée par le poulet rôti.

       C’est un souhait, une prière : 

       La taulière a fait battre tambour et c’est en ordre de marche que nous nous présentons fins gourmets, fin prêts à en découdre avec cet ennemi qui nous fait tant de bien : la FAIM .
    Le repas préparé par la 
    « déesse » des lieux est une communion, un partage,une « cène » ou tous les initiés conviés à cette grande messe, participent aux différents sacrifices qui ont pour seul but de les amener au septième ciel.

       La stratégie :

       Ces moments de partage, d’élévation de l’esprit passent par nos instincts bassement matérialistes qui nous permettent de bichonner nos entrailles. Mais avant que de s’occuper d’élévation spirituelle, il nous faut partir à la découverte de l’alchimie, transformer ces instants de ripaille en de saines libations.

       Le rituel :

    Ces rituels sacrificiels nous emportent vers nos origines bestiales ou Monsieur Guy De Grenne ne sévissait pas encore dans notre imaginaire.
    Je mange dans de la vaisselle en bois d’olivier…copié sur le Seigneur des Anneaux je bois dans une coupe en argent (si…si…il y a un poinçon représentant une Minerve) richement décorée avec de fausses pierres précieuses (le décorum…en somme)

       Le champ de bataille :

       Drapée de nappes blanches immaculées, accompagnant une vaisselle et des couverts savamment placés, ornée de quelques flûtons aux reflets cramoisis signes d’appartenance aux chais du sud-ouest, elle nous accueille, témoin des grandes heures passées en sa compagnie, la table est mise, prête à se faire servir.

       La charge héroïque :

       Je parle, mais vous l’aviez senti, de réunions exceptionnelles, de type fin de semaine de moments de partage avec les amis, la famille et toutes ces occasions qui font que tous les prétextes sont bons.

       …oublions donc le remplissage de l’estomac par obligation et concentrons nos pensées sur ces fêtes païennes, religieuses ou dédiées à la découverte de nouvelles sensations gustatives. Il n’y aura ‘‘ pas de quartier  » et ne sera fait aucun prisonnier.

       Il s’agit bien de cela, les banquets offerts aux Dieux par mes ancêtres du Nord aux ancêtres du Nouveau Continent, à la traversée d’un Styx par un Tantale assoiffé…. de grandes occasions en somme. vivre pour manger ou manger pour sublimer ces instants.

       In mémoriam :

       C’est une réunion d’anciens qui « se souviennent » qu’il y avait eu une précédente assemblée … une place est occupée par l’Absent… crânement, ils se rappellent, disent qu’une fois prochaine ils seront là, debout, faisant face à leurs obligations…traînant les pieds, ralentissant à cette fin de ripaille sachant que toutes choses y compris les meilleurs ont une « faim ».

       A la fin de sages libations, j’entraîne mes invités à entonner le chant du départ : « Ah que nos pères étaient heureux quand ils étaient à table »

       je n’oublie jamais de poser sur la table dressée une assiette supplémentaire comme le faisaient les « gens d’autrefois » pour le vagabond de passage. Puis je me plante debout en portant un dernier toast au ciel, à des Dieux en signe de remerciements pour cette manne providentielle.

       Les héros : Les âmes réchauffées par nos pantagruéliques agapes se sentent toutes revigorées et ravigotées.

       Il en résulte un déblocage de leur système de sécurité semblablement identique à celui de la ceinture de nos pantalons. Les émotions coulent à flot, la barrière de la langue est ouverte pour que surgissent dans un rugissement de fauves les plus triviales expressions de nos pensées …

       Les uns considèrent que le repas pris dans de telles conditions les mènera droit en enfer…au détour d’un contrôle médical le cholestérol leur fera le coup du… «  souviens-toi ».

       Les autres avoueront que dans cette débauche de plaisirs, le péché ne peut être que mortel, l’enfer restant pavé de bonnes libations !

       Le résultat me parait être le même et le condamné n’y va pas du dos de la cuillère !

       Le véritable héros : la Femme

       Dans toutes les tragédies, le héros est une femme.

       On n’ose pas prononcer son nom tant sa présence est source de plaisirs défendus : HÉROÏNE.

       Accroc à cette drogue du bien manger, toutes addictions à sa présence nous rendent prolixes et amoureux…..

       Les plus audacieux amèneront l’eau à la bouche en comparant de façon lubrique leur art de déguster ces mets comme on « dévore » une femme !

       Tous les adjectifs et comparaisons avec le féminin sont présents. Je contemple avec satisfaction les faces rubicondes de mes partenaires guerroyant sur ce champ de bataille.

       Tout ce qui porte jupon n’est pas pas ici pour assurer la descendance des Anges Blancs… Elles sont à nos cotés pour participer à l’ hallali.

       La curée est en route, par Saint Emillion !

       Faudrait-il associer les plaisirs de la bouche et de la pensée à ceux que nous offrent nos femmes en toute légitimité ?

       Si les plaisirs sont partagés en toute liberté et avec le consentement de la maîtresse de maison, alors pourquoi faire état d’une telle pudeur et ne pas chanter de paillardes romances qui font peur aux nonnettes (J .BREL)

       Devenons les cannibales de nos âmes .

    .

     

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  •  

        Récemment, j'ai émis quelques hypothèses sur les origines des idées qui trottaient dans ma tête et sur la façon dont elles se servaient pour atterrir dans vos mails.

        Je me souviens d'avoir tenté, parfois en vain, de vous faire partager mes opinions sur leur provenance.

    Avec cette chaleur de Juillet, je vous propose de rafraîchir votre mémoire.

     

        J’échafaudais quelques hypothèses, mêlant le hasard d'une rencontre au mélange de fluides corporels pour donner naissance à un « congénère » .

        En parlant d'apparition sur terre et de priorité, je triturais vos méninges avec un cas d'école :

    « qui et né le premier l’œuf ou la poule. ? »

        Vous ai-je décrit de quelle façon je déroulais la pelote de ficelle sensée représenter le contenu de ma tête....en tirant doucement et patiemment sur le petit bout de la ficelle......ainsi naissent les idées .

        Je crois vous l'avoir révélé, je ne suis pas homme de lettre mais témoin.

        Le hasard promenait son flegme dans les couloirs du temps, faisant semblant de ne pas prêter attention aux idées qui s'échappaient de ma tête de Loup.

        Elles formaient des écharpes de brume légère qui flottaient dans l’Éther d'une nuit bien avancée.

        L'instruction me fait cruellement défaut. C'est un vide sidéral qu'il me faut contourner et qui fragilise les contacts que je n'ose nouer avec les membres de votre communauté.

        Einstein affirma que l’éther était nécessaire à l’existence des lois de la physique. « Dans un tel espace [sans éther], non seulement la lumière ne se propagerait pas, mais les normes de l’espace et du temps ne pourraient absolument pas exister. »

        Puisque l’éther était nécessaire au fonctionnement des lois de la physique je lui attribue l'appellation de « flou artistique »  ..un pays ou l'amour serait roi, où la Liberté des pensées serait mienne,

        A priori rien ne laissait à penser que des 3 sujets qui prêtent à débats et témoignent de la richesse de vos actualités (on ne prête qu’aux riches, les pauvres dont je fais partie volent les idées des autres) se comporteraient comme larrons en foire.

        A fortiori, sans parti pris mais à petits prix, une opinion glanée sur le net à dans ma tête fait grand bruit.

        Je vous la sers tout de go.(j'ai vérifie, cela existe )

    "Je crois qu'un homme est un nomade, qu'il est fait pour se promener, pour aller voir de l'autre côté de la colline. Je crois que par essence la femme l'arrête, alors l'homme s'arrête près d'une femme et la femme a envie qu'on lui ponde un œuf, toujours... toutes les femmes du monde ont envie qu'on lui ponde un œuf. Alors l'homme il est bien bon, il est gentil, il calcule infiniment moins que la femme ; je ne dis pas que la femme est méchante, je dis que l'homme est con. »

    Jacques BREL .

     

          Mon esprit chafouin s'est attardé sur quelques belles tournures de phrases qui, sous le besoin impératif de mes doigts de les faire apparaître sur l'écran du PC, furent vite détournées de leurs sens et déplacées de ce con de texte.

         Dire que l'homme était un nomade me convient, vu que c'est de là que je viens..je vous rappelle qu'il y a encore quelque mois je m’enorgueillissais de faire partie de la communauté des Gens du Voyage.

         Les livres m'ont permis d'aller voir ce qui se passe de l’autre coté des montagnes de l'Ignorance (chaîne mythique de monts et vallées, reliefs qui font de nos peurs et de nos manques de savoir des montagnes aux cols infranchissables, mais se transforment en taupinières lorsque nous sommes debout)

    Si la femme s’arrête ne serait-ce pas en cas de panne des sens ? Et l'homme en tant que bricoleur met les mains dans le cambouis en lui soulevant le capot.

        Suite à cette ouverture et plus si affinités, naisse le plaisir des sens. Si certains sont interdits rien en vous empêche de les emprunter et de les rendre à leur légitime propriétaire....après en avoir abusé, cela tombe sous le sens.

        Je ne m'attarderais pas sur les œufs...Sans eux nous ne pourrions pas évoquer la fragilité de l'Homme qui se cache dans sa coquille ni de la femme qui souvent « lui les brise ».C'est vrai que la femme est par essence même, reproductrice et productrice.

    Ses fonctions naturelles fournies par dame Nature font qu'elle assure la pérennité de la race humaine.

    Revenons à notre Homme ou au votre.

        La femme est une calculatrice sur laquelle l'Homme compte, une histoire d'arroseur arrosé.

    Peut on lui reprocher d’être prévoyante, perspicace et prudente vu ce que « le Mâle » lui a fait subir depuis la nuit des temps.

        Lorsqu'elle accueille le vagabond du « tour de taille «  et le coureur de jupons » la victime est assurée des risques encourus lors d'un trekking de nomades sexuels, pourquoi leurs ouvre t elle largement son huis ?

    « L'Homme propose, le Femme dispose ». Le doute s'installe et le malaise prend place.

    Je ne vois dans ce doute qu'une seule solution à ce phénomène de la réciprocité, il sera inscrit aux frontons de leur maison  « à con...con et demi ».

    Je vous laisse la liberté de choisir votre demi.....bien frais, la canicule est là.

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  •  

    Tu es mon amour à moi et rien qu’à moi… Et de cette prison dorée, tu ne pourras t’escamper. (Verbe du Sud qui signifie s'évader)

    Pour ainsi dire, je te possède et dis à dieu à ta liberté.

    C’est là que le bât blesse.

    Petit cours d’âneries dont je suis le maître :

        L’expression fait référence aux bâts que l’on posait sur le dos des mulets et sur lesquels on accrochait les charges qu’ils transportaient.

       Ainsi, les bêtes dont le bât était mal fixé ou trop chargé avaient des plaies qui les faisaient souffrir.

       Dire, "c’est là que le bât blesse" revient donc à dire que l’on a trouvé la cause d’une souffrance (psychologique en général) ou le point sensible d’une personne. ».

     

    Quid de la possession – Peut on aimer sans ce sentiment de possession qui transforme le possesseur en         Tartarin de Tarascon, posant crânement le pied appuyé sur une peau « de femme » négligemment jetée  sur le sol ...quel beau tableau de chasse.

        Placée derrière le beau mâle, sur la cheminée trônent des photographies de ses ex-conquêtes, une déclaration est gravée en hiéroglyphes pour être certain que personne ne la déchiffrera :

    « Arrêter de posséder, aimer en restant libre sans exercer de pressions sur l’autre, est la clé de l’évolution d’un couple, mais également de tout un chacun. » – Paulo Coelho

       Pour la majeure partie d’entre Nous, l’Amour est une succession de luttes, de sacrifices et de concessions pour le salut du couple.

    « Si j'avais su, j'aurais pas venu » Petit Gibus dixit

    ...et il aurait eu bien raison.De telles promesses devenant des menaces potentiellement effectives devraient couper l'envie de former un couple placé sous le signe de l'Amour.

       Quand lors des cérémonies il est prononcé : pour le meilleur et pour le pire, il devrait être remis aux 2 combattants : des gants de boxe, des protège tibia, un protège dents, une coquille pour Monsieur, une trousse de premiers secours...La vie à deux n'est pas sur un ring de boxe, ni une saison de Kohlanta....

     

      Le salut du couple...je cauchemarde ! Pourquoi pas pour le salut de l'âme...on est Jésuite ou on ne l'est pas. Quand le couple va mal c'est de la faute de la pécheresse éternelle, ne dit on pas que le diable s'est incarné en Elle ?

       Elle en prend plein la tronche et doit assumer « son » mauvais choix, car si il y a du mou dans la corde à nœuds c'est bien la faute à une autre femme qui l'attire dans ses filets. De même si l'Homme va voir ailleurs ...c'est bien la faute de sa « bergère » qui ne sait pas se hisser à son niveau pour le retenir....la cause est entendue....quoique parfois le Mâle ne quitte pas son nid douillet pour un petit chaton... ou pour découvrir de nouveaux émois dans le torse poilu d'un moustachu...non c'est pour faire le point !

    ...Non c'est pour faire le point !

    Bigre ! faire le point sur l'état des routes, sur l'entretient du véhicule, sur ses disponibilités  financières et en partant ce matin " ai-je bien fermé l'eau et coupé le gaz?"

       L'Homme est sur le départ, histoire de s'oxygéner les méninges et de s'aérer le caleçon, la femme qui n'est pas dupe et lui crie en partant " au retour pense à ramener du pain et du mou pour le chat, il y a ton ami Léon qui vient dîner ce soir ".....



       Et puisque la tentation est omniprésente dans la vie des couples, pourquoi se mettre en ménage, je vous en prie , cédez dés à présent à la tentation, allez cueillir les fruits sur l'arbre de votre voisine...ils seront meilleurs et pendant ce temps de cueillette votre femme se fera mettre la main au panier (expression triviale je le confesse )

        Avez-vous remarqué que dans un couple il faut être deux...au minimum. Alors quid de l'Autre ?

       Cet Autre qu’en pense-t-il ?

       La liberté n’existe que lorsque l’amour est là. Celui qui se donne totalement, qui se sent libre, aime infiniment. Et celui qui aime infiniment se sent libre. 

      En amour, personne ne peut écraser l’autre. 

       Cette liberté n’est surtout pas, en ce qui me concerne, le luxe de l’égoïsme, mais j’ai souvent cherché chez les autres un complément à mes manques oubliant que je devais mon salut qu’à moi-même.

    L’amour n’est pas chez l’autre mais en Nous.

    Mon expérience de la liberté :

    Avoir la plus belle, la plus importante, la plus rare et la plus chère chose au monde, sans la posséder… Mais toujours et sans cesse la chercher

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  • «Dieu n'avait fait que l'eau, l'homme a fait le vin» Victor Hugo

    Il n'est pas question de faire l'apologie de la consommation de l'alcool,sous quelques sortes que ce soit, je connais les dégâts provoqués par la surconsommation de boissons à base d’alcool, de façon irrémédiable.

    Je m'adresse aux femmes et aux hommes amateurs de vin, gourmets et gourmands, non dépendants.

     

    Revenons un peu au sujet choisi, le vin         

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    La Femme (en majuscule et en majesté ) tient une place importante dans les relations que j'ai avec la dive bouteille.

    Au-delà de la boisson, n’y a-t-il aucun autre symbole proche de notre vision ésotérique dans le vin ? Au cours de libations cette boisson fait tourner la tête des femmes, pour quelles raisons est-il interdit à la Femme de tirer la première...c'est à dire de déboucher une bouteille ?

    « Les vendanges » est une des fêtes importantes de l'année : le soleil est au plus bas, il ne peut que remonter. « À la Sainte Luce, les jours allongent d'un saut de puce ».

    C'est la résurrection de la nature, les druides clament : « Le blé germe ». C'est la fête païenne-chrétienne Le vin appartient à la catégorie des « boissons d'alliance », considérées comme le résultat de l'action du Soufre sur le Mercure, c'est-à-dire du Ciel sur la Terre.

    Le Vin assure le lien entre les Dieux et les hommes, et les liens entre l' Homme et la Femme :

    Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que les hommes le boivent.

    L'élaboration d’un breuvage, à partir du sang de la treille, n’était pas une affaire de primitifs et il fallait avoir atteint un certain degré d’évolution pour s’adonner avec succès à la vinification.

    Le but du vin est de nous aider dans la manifestation de l’esprit. L’alcool ne se dit-il pas “Spirit” en Anglais et en France, ne dit-on pas “Vins et Spiritueux” ? 

    Être spirituel peut signifier à la fois avoir un profond sentiment religieux, ou faire de l’humour.

    Pour les connaisseurs, lorsque les vapeurs d'alcool s’élèvent dans l'ether, l’expression « la part des anges » prend alors toute sa dimension.

    En conclusion je dirai que de toutes les substances consommables, le vin est la seule à entretenir un rapport privilégié avec la parole. On parle souvent d’un vin d’honneur, d'’un vin de messe, d’un nectar des Dieux, d’un vin d’amitié.



    Comme toute grande œuvre humaine cette découverte est revendiquée par la plupart des civilisations de l’époque et du lieu présumé de son apparition. On ne saura jamais à quel moment de son histoire l’homme commença à boire du vin. Plus de 5000 ans semble-t-il.

    Pour ma part de responsabilité dans ma vie passée, la découverte des vertus du vin remonte à trois décennies.

    Il y a peu de temps encore, le vin relevait de la compétence de la seule gent masculine.

    Si les femmes pouvaient boire et apprécier le vin, il semblait en effet contraire aux usages qu’elles le manipulent, notamment en débouchant les bouteilles ou en le servant à table.

    Quelle est donc l’origine de cet interdit ? 

    Une fois encore le Mâle est à l'origine de ces raisons d'interdire la Femme de manipuler le flacon qui provoque l’ivresse de l'Homme.

    C'est dans la symbolique qui met en œuvre une croyance commune autour du sang et du sexe que se trouve la raison :

    Pourquoi la Femme ne doit pas déboucher elle même une bouteille de vin ?

    On fera remarquer que la méthode traditionnelle de l’ouverture de la bouteille, qui consiste à la tenir entre les cuisses, paraît inconvenante pour une femme. 

    Mes recherches à ce sujet ont mené mon museau de Loup à fouiner sur différents sites du WEB..

    j'ai parcouru le site de : L'HOMME du prestigieux et très sérieux Alain TESTAR.- http://journals.openedition.org/lhomme/23718 -

    De son exposé, après avoir bu quelques verres d'un breuvage qui m'a rendu intelligent et fier de ne pas être qu'un Homme, j'ai ramené de bien étranges explications.

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    Je rapporte :

    « ...Qu’une femme se mette une bouteille entre les cuisses, cela paraît tout à fait grossier, sinon obscène. La cause en est l’allusion évidente à ses parties intimes qu’un tel geste impliquerait.
    Il y a bien une interprétation possible, et vous la voyez tout comme moi. La bouteille, en particulier son goulot à la forme allongée, est trop évocatrice d’un phallus, et la femme la recevant entre ses cuisses au beau milieu de ses invités serait comme si elle faisait l’amour devant eux, jusqu’au débouchage, non moins évocateur.  l’ouverture des cuisses d’une femme a un sens sexuel précis pour une femme, pas pour un homme.

     

    Le vin monte à la tête des femmes 

     

    Le vin n’est pas une boisson banale. Il « monte » à la tête ; il fait, comme on dit encore, « tourner » la tête. . Quant à la femme en règles, il est bien connu qu’elle est susceptible de « faire tourner » tout un tas de choses : la mayonnaise, bien sûr, mais aussi la viande conservée dans le saloir et le vin en fût conservé à la cave. Elles disent, tout au contraire de nos premières interprétations, que si la femme peut avoir une action néfaste sur diverses choses, ce n’est pas que ces choses soient phalliques, ce n’est pas la conjonction obscène avec l’autre sexe, c’est à l’inverse l’analogie entre ces choses et elle-même qui dérange». Et si le vin fait tourner la tête des femmes, il en va comme des femmes indisposées qui sont susceptibles de faire tourner le vin en fût. Il y a action réciproque, symétrie parfaite. Entre quoi et quoi ? Entre la femme et le vin ? Nullement. Entre quelque chose en la femme, cette indisposition, ce sang qui tourne à l’intérieur, et le vin qui est en la bouteille. Analogie entre deux contenants, analogie entre deux contenus, identité et réciprocité de leur mode d’action.... »…..Alors heureuse ?



    Ces différentes raisons je ne les conteste pas...mais quand même... à l'avenir quand je partagerais une bonne bouteille en compagnie d'une Femme, y compris CATINOU, mes pensées seront différentes.....


     

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    «Un homme qui ne boit que de l'eau a des secrets à cacher à ses semblables».

    A SUIVRE.......... et A UNE SANTE QUI M'EST CHÈRE....LA VOTRE !





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  • Vitamine..et vois ta mine

     

    Une certaine morosité ambiante englue nos blogs

    A quoi peut on attribuer cet effet dévastateur qui plombe nos sourires et offre à ceux qui osent encore lire dans nos cœurs une image de  triste sir ?

    A un manque cruel de vitamine D (véridique d’après le toubib ).

    Pourtant au fil des ans, je n'avais rien remarqué de semblable et cet effet de tristesse et de morosité semble s’aggraver...comment faisions nous avant ?

    Nous ne nous regardions pas dans notre miroir ........mon beau miroir,

    on se foutait pas mal de nos émois et moi,

    nous n'avions pas le temps de voir passer le temps....

    La communication à ceci de bon c'est qu'elle rapproche les hommes et les femmes....pour pouvoir mieux les éloigner à la vitesse grand V.

    A otra vez (comme le disent les ibériques), il suffisait de se faire la gueule sur la place du marché pour qu'une relation épistolaire soit au point mort

    ..seules les intéressées et leurs best friend (comme le disent les anglicistes) étaient au parfum de ce scandale et le vent en emportait les raisons....

    Maintenant question de vent, le moindre pet de travers parfume nos échanges de blogueurs (comme disent les français) et empoisonne de façon nauséabonde nos relations « virtuellement sympathiques » puisque l'amitié n’existe pas aux derniers sondages (comme le disent les sympathisants de mon blog ..qu'ils soient du sud ou du nord moi je les honore comme je le dirais moi).

    Alors warum? porque, why ? Perché ?....ben because !

    Et la cause dans tout ce fatras de cata ?...ben on ne sait pas ! On en est là à se demander pourquoi.

    Et nous revoilà, comme des cons et connes, virtuellement outrés, agressés, blessés (je n’emploie que le masculin ..) émasculés (toujours le masculin ) alors que l'autre, la salope (tiens... c 'est du féminin!) parade avec les bigoudis et cheveux en bataille telle une furie sur un champ de bataille.

    Une véritable harpie, voilà ce qu'elle est et les bonnes copines trop contentes de trouver de quoi se dégourdir le chignon vont à leur tout prêter main forte à cette échauffourée....Plus on est de folles plus on crie !...

    Pour moi qui ne participe pas à la curée c’est deux au tapis.

    Alors heureuses ?

    j'ai souvenir d'un épitaphe " elle est morte écrasée par un camion en traversant dans un passage pour piéton..elle est morte alors qu'elle avait la priorité"...alors ceux qui restent..Heureux ?

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  •  

    D'une manière générale et d'une façon plus particulière dés qu'il s'agit d'endosser la responsabilité d'être Père, du côté de chez l'Homo qui venait d'être erectus....c'est la débandade .(NB- les points de suspension ne sont pas là pour faire beau mais pour que votre imagination fasse son travail).

     

    Un des aspects qui caractérise l'Homme moderne, est de fuir devant ses responsabilités.

    Il est , paraît il ,de plus en plus rare de trouver un homme qui assume les fonctions de père.

    La nature ayant horreur du vide, la femme intelligente inventa les couches anti-fuites pour sa progéniture et pour les désagréments causés par sa féminité, Dame Nature l'ayant décidé ainsi.

    Devant la problématique qui amène à faire croire aux hommes qu'ici c'est mieux qu'ailleurs, elle inventa la cuisine qui retient 

    "Les petits maris que se débinent."

    Mais l'Homme par ruse et par intérêt allait contrecarrer ces projets anti fuite ..il inventa la fuite raisonnée :

    les cerises sont meilleurs sur l'arbre de la voisine ".

     

    Cette excuse est parfois aggravée et se transforme après quelques cueillettes de fruits défendus dans l’Éden de la voisine en :

    " attends je vais chercher des allumettes au bar du coin " et jamais ne revient.

    Il y a heureusement une exception. C'est au cours de la nuit du 24 au 25 décembre où nous découvrons qu'il y a pléthore de pères à Noël.

    Le constat est effrayant : l'Homme fuit et ce phénomène est bien connu, il fait eau de toutes parts. Il patauge les deux pieds dans la boue de ses mensonges.

    Dans le Sud de la France, le mari est obligé de mettre du Pastis dans son eau pour troubler les pistes.

    Plus au Nord, notre Homme n'est-il pas contraint de mettre de l'eau dans son vin...en vain.

     

    Mettre de l'eau dans son vin n'est-ce pas troubler l'action du divin ? .

    Ce proverbe peut encore s’appliquer à ces personnes qui abandonnent leur esprit à la conception de vastes projets et qui, en présence des difficultés que doit entraîner leur réalisation, reviennent bientôt de leurs résolutions pour en adopter d’autres dont l’exécution soit plus simple et plus facile....l'Homme revoit ses ambitions à la baisse,

    il ne relèvera pas le défi d'être un papa...il se contentera d'être un amant. 

    En Belgique c'est « Dis-moi où est ton papa ? . »Maman dit que lorsqu'on cherche bien on finit toujours par trouver.... .la frite sur le kebab en quelques sortes...

    En politique c'est pas mieux. Mac MAHON,ce représentant du peuple français, déclarait en 1875 à Toulouse, lors des inondations : « Que d'eau...Que d'eau »et il aurait ajouté « j'y suis j'y reste ». Ce fut l'alliance du sabre et du goupillon....quel Homme !

    Mieux vaut prévenir que guérir ".

    C'est dans ce sens que les Hommes de la ville de Shenyang, Mandchourie, utilisent  ce proverbe, aux fins de préparer leurs légitimes à des absences répétées :

    Nettoie par un beau jour la gargouille où coule l'eau, afin qu'elle soit préparée pour l'orage "

    Poétiquement parlant, cette expression vaut son pesant de conseils en hygiène intime.

    La femme toujours présente dans les histoires des hommes, se laisserait-elle abusée volontairement par le mâle?

    Serait-elle réduite à n'être qu'un jouet entre les mains de ces maris volages ?

    Oh que non...pour clore cet épineux débat je citerai ce proverbe qui leur offrira enfin le beau rôle : 

    « Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse »...la roue tourne, c'est elle qui s'en va.

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  • Et sans les mains..que savez vous faire ?

     

    C'est cette question perfide posée à équilibriste qui résume toute l’ambiguïté de la situation à la quelle nous n'aurons jamais la réponse.

    Si vous saviez combien la peau est profonde. Oui, cela dépend comme on la caresse. Il y a des personnes qui vous effleurent comme une écorce et d'autres qui vous remuent jusqu'à la sève. Il y a des mains qui vous chosifient, vous bestialisent, et il y a des mains qui vous apaisent, vous guérissent, et quelquefois même vous divinisent.(Paul VALERY)

     

    L'homme pense t il parce qu’il a une main ou a t il une main parce qu’il pense ?

    Les mains prolongement de l'esprit ?.....oui sans aucun doute , puisque leur travail est invisible à l 'œil de l’humain qui ne voit qu'un effet anthropologique de cet instrument.

    Tout comme ce bon vieux VALERY je cite « « L’esprit est un moment de la réponse du corps au monde » (Valéry, 1973 : 1125) et cette réponse se traduit par le geste de vos mains. (un peu trop ardu pour ma cervelle de Loup)

    Descartes déclarait que l'homme pouvait avoir  une partie de sa mémoire dans ses mains ». Puis, il se ravise, ou corrige, ou complète : « C’est une mémoire hors de nous », précise-t-il comme s’il avait compris que cela posait un problème à sa théorie de l’esprit.

     

    Il nous faut attribuer à la main un nouveau rôle ambigu, car chargé d’une double fonction : celui d’être le révélateur par l’excellence de la nature de l’esprit et du soi, et en même temps celui d’être un acteur indépendant, un « cerveau extérieur » comme le disait Kant.

    Ce cerveau extérieur échappe souvent à tous contrôles, les mains touchent, palpent, découvrent, sentent et pressentent, nous avertissent des dangers, nous renseignent sur « les mains-cerveau » d'un autre.

    Nombreux sont ceux d'entre nous qui sont hermétiques aux messages qui nous sont transmis.Pourquoi ?....

    j'aimerais bien avoir votre avis sur ce sujet.

     

    À la main-qui-fascine s’ajoute et se surimpose la main-qui-identifie. De façon presque concomitante, cela opère aux deux niveaux de l’espèce et de l’individu, un processus qui s'inscrit dans la continuité des mains « géniales »....des mains qui élèvent et des mains qui rabaissent.

     

    Un jour il vous sera demandé, comme dans la parabole des talents :

    « qu'avez-vous fait de vos mains » ?

    venue du fond des ages, en provenance des éthers chargés des histoires des hommes, une réponse vous donnera l'approbation pour votre place en un paradis :

     

    « elle n'a fait que s'en servir , j'en témoigne par ma présence, offrant avec largesse les dons qui lui avaient été confiés. »

    Je serais passé entre différentes mains. Ces changements provoqués par des épisodes de ma vie, sont des haltes , des moments marqués par la présence de mains secourables.

    Toutes n'ont pas été à la hauteur de la promesse qu'elles portaient et à laquelle j'espérais.

    Il en est ainsi de la vie des « gens qui voyagent ». Rares sont les oasis qui offrent en plus du réconfort l’élévation spirituelle.

    Le paysage change, sans cesse renouvelé au file de la route, rien ne ressemble à l'étape d'hier, seul le souvenir nous retient du néant.

    Je dédicace ces pensées à des mains qui se reconnaîtront :

    Vous m'avez relevé...je suis toujours debout et vous en remercie.

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Voici une plaidoirie qui devrait paraître dans les anales (?) de la Jurisprudence du mari qui se trompe de femme( et non qui a trompé sa femme).

    Lire la suite...

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  • J'ai entendu l'autre jour un jeune fille qui déclarait être tombée enceinte.

    Ce qui aiguise ma curiosité nourrie au poil à gratter c’est de savoir qui l'a poussée....car vu sous cet angle, c'est bien de l’œuvre d 'un malfaisant dont on parle.

    En effet quel peut être se personnage qui à mes yeux devient coupable des pires sanctions qui a commis ce crime de lèse beauté....si vous aviez vu dans quel état la pauvrette se trouvait !

    Une féminité aussi charmante se faire pousser, peut être même à son insu, par un quelconque malotru....

    Me revenait en mémoire une phrase qui se voulant caustique n'en demeurait pas moins pleine de bon sens :

    « Si une enceinte comporte un haut-par leur, il arrive souvent qu'une femme soit enceinte à cause d'un beau parleur ».

    Voila de quoi remettre les pendules à l’heure.

    Cette situation n’emmène dans une de mes embardée littéraire..voulez-vous me suivre ?

    Là encore il est question de coups.

    Au commissariat, débarque un type qui a la figure bien abîmée.

    Il manifeste son désir de déposer une plainte pour coups et blessures volontaires.

    De plus ,à l'officier de permanence, il déclare qu'il y a ''non-assistance à personne en danger''.

    Le fonctionnaire de Police le reçoit et lui demande si ces faits graves ont eu des témoins.

    La victime lui déclare: … '' des témoins ? Ah çà, il n'en manque pas......vous n'aurez qu'à interroger tous les spectateurs qui ont assisté à mon combat de boxe. ''

    Pour en revenir à ce billet doux et sans être un fin limier question recherche de l'ADN, je peux affirmer que cette jeune femme a été la victime d'un funambule 

    Il est des expressions d'un certain domaine qui peuvent être interprétées différemment :

    '' Les circonstances font que dans ma vie, je rencontre un changement de direction '': entendez par là :

    '' Ma vie est une succession de virages mal négociés, je viens de me faire plaquer.''



    Le funambule

    L'homme est un funambule, artiste de cirque, virevoltant. Il aime se trouver sur la corde raide, non pas par goût du risque mais parce que cette inconfortable position lui fournit l'excuse de ne pas prendre position nette et définitive dans la vie.

    Et comme l’homme est un magicien, il ne tire que des avantages de son incapacité à prendre les décisions qui ferait de lui ce que la femme attend.

    Il est le roi de l'illusion, il vient de transformer la piste de son cirque en jardin d'Amour, le voilà écolo et planteur.

    Une poignée de graines à la main , Guillaume le Conquérant s'est transformé en Géant Vert

    Certains jardiniers ont la fâcheuse habitude de balancer leur semence un peu au hasard des rencontres...mais au moment de la récolte...vous êtes seule à éplucher la pomme de la discorde....mais ils ne son pas tous à mettre dans le même panier.

    La pratique de la théorie des trois '' P''

    grâce à son état, la femme fécondée reçoit :

     Le pouvoir :

    de transformer son corps... offrant à son ''géant vert''le droit de reluquer les fesses et la taille de sa voisine qui le mettent en émoi...et moi et moi alors ?

    La possibilité :

    de ne plus préparer les repas qui maintenant la font gerber... ah ! Les odeurs de bouffe, de sueurs et d’après-rasage...mais qu'est-ce qu'il cocotte ! Peut être le nouveau parfum de sa meilleure amie. ..celle à qui il dit tout !

     La permission :

    de ne pas tout dire...petit cachottier !

    Tant mieux car coté «  tout se dire »il y a « brexit »...faudrait me parler autrement le caractère c'est tsunami et pincettes.....faudrait voir à me considérer comme « femme forte » circulant en mode fragile.....non je ne m’énerve pas !


    Vous voilà donc libre de rester à la maison....et pour longtemps puisque le « le législateur-patron » a prévu une loi pour que vous puissiez élever l'enfant- cadeau au rang de vos préoccupation majeure et ainsi donner du travail à une plus jeune que vous.....on dit alors : remplaçante pour les congés maternité .


    Confondez pas congés et vacances...

    A la fin de cette période de « repos » il vous sera proposé de remettre une couche. Comme si vous n'en aviez pas assez changées tout au long de vos nuits sans sommeil.

    Dans certains lieux de perdition on dit « allez...rhabille le gamin....ou si vous préférez remet la tournée. »Ça c'est dans le cas du jardinier qui avant de revenir à sa serre va arroser au bar en compagnie d'autres Géants verts assoiffés, sa journée enfin terminée..les pauvres...il lui faut bien se donner du courage ….la femme, l'enfant, les emmerdes, pas facile d’être père.

    Bon j'arrête là, toutes les histoires ne sont pas aussi caricaturales et c'est à dessein que j'ai noirci le tableau de VOTRE venue au monde, il faut bien que je titille vos défenses immunitaires et provoque vos commentaires.

     



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    La femme est-elle l'égale de l'homme ?

     

    J'ai laissé passer un certain temps pour que les esprits enivrés par cette escroquerie que représente « la journée de la femme » mesurent bien l'impact merchandising et consumérisme de cette célébration.

     

    A l'écourte de « Eve lève-toi et danse avec la vie
    L'écho de ta carte bleue est venu jusqu'à moi » -( pardon à Julie PIETRI) le vendeur du coin a bien compris la manœuvre.

    « Tu m'aime ? »

    « Si c'est OUI....alors tu peux m'offrir le dernier 5 de Chanel »

    « Si c'est NON.. alors tu peux aller te faire voir

    « Si c'est p'te ben qu'oui...p'te ben qu'non....alors va falloir que tu rames pour que j'abaisse mon pont-levis. » ou pour certaines le beau Lewis...en principe c'est marrant !

     

    A travers cette commémoration en trompe l’œil les médias organisent une grande braderie moitié soldes-moitié promotions....tout tout vous saurez tout sur le mépris !

     

    Et qu'en pense madame qui vient de se ramasser un œil au beurre noir ?

    « tu m'aimes ?....alors on remet çà ! »

    Et qu'en pense madame qui gagne 25% de moins que son collègue de bureau, et bien d'autres « femmes mal aimées » qui grâce à un commerce bien ciblé seront les reines d'une seule journée.

     

    Bon je passe vite fait...il existe quand même des femmes heureuses en ménage.

    J'en reviens à mes moutons ( je n'ai pas osé dire mes biches....c'est trop mâle dominant!)

     

    « Être égale de l'homme :
    pour certaines  ce serait une punition, une sorte de rétropédalage, un coup de frein en quelques sortes..

    Et .pourquoi pas "le régal de l'homme "ce serait la mettre en position de produit, de marchandise, de récompense...non.... loin de là mes pensées..pourtant..il faut bien la mériter cette femme..cette terre promise.

    Je vous ferais remarquer que plus le challenge est difficile plus la récompense est grande.

    Il n'existe pas de femme facile seulement des hommes qui sont surs et certains de leurs pouvoirs de séduction.

     

    Depuis que vous m'avez élevé au rang « de gars à qui on permet de l'ouvrir par écrit »

    j'ai découvert en naviguant sur l'inter pas toujours très net que la Femme en général ne connaît pas et ne sait pas se servir de sa force.Si non.... « hégémonie force 40 émes rugissants ».....le jour où vous saurez mesdames vous servir de vos atouts (et pas seulement de vos charmes )....

     

    Mais qui veut cette égalité et pourquoi ?

     

    Le mâle...celui qui en principe devrait vous faire du bien , veut cette égalité pour poursuivre sa course folle de dominant juste en coudes à coudes à vos cotés....pour vous contrôler, vous surveiller et être certain d'avoir toujours une longueur d'avance sur vous.

     

    Vous le précédez d'une courte tête ?....et hop! un coup de rein (c'est une image ..quoique..) il vous redouble et chevauche en tête....

     

    Dans le prochain virage , un article, un fait divers ( ou de printemps), un sondage, une news faisant état du terrible sort réservée aux femmes dans une quelconque partie du monde ..et le voilà à grands coups de pédales qu'il fait surgir son outsider de la connerie ...vite une parole de ROYALE (la ministre )..et vous voilà discréditée et reléguée en queue de peloton !

     

     

    A SUIVRE ?   çà vaut son pesant de chips !

     

     

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    Jeanne d'Arc aurait été l'auteure de cette phrase en devenir de blasphème :

     

    « VOUS NE M AVEZ PAS CRU VOUS M AUREZ CUITE »

     

    Au moment ou j'écris ces mots, je suis conscient de l'importance de ce crime de  lèse majesté car cette e-conne est l’emblème d'un parti politique dont un des représentants m'oblige à écrire ce texte, le canon d'une lupara appuyée sur ma tempe ….. !

     

    Revenant de ma stupeur semblable à un fumeur de kiff qui s'aperçoit que c'est une Gitane qu'on lui a refilé, je vous avouerais que ce mot de cru reflète pour le Loup que je suis, un Intérêt tout particulier.

     

    Concernant la Gitane, je l'ai épousée voilà 40 ans, je puis certifier que ce n'est pas par vice mais par amour que je n'ai jamais arrêter de la pratiquer. Si pour certains la consommation de ce genre de drogue les conduiront en terre, c'est pour moi le nirvana qui m'est offert.

     

    La vie fut pour certain un long fleuve tranquille et c'est le cas pour moi avec une nuance de grey, ce fleuve est en période de crue !...ça y est le mot est lâché.... cruel que je suis en ce qui concerne les débordements familiaux.

     

    Faut-il que je sois à moitié cuit pour oublier que les largesses des fleuves lors de leurs pérégrinations intempestives et bucoliques laissent à leur retour des alluvions qui deviennent des trésors de fertilité dans lesquels j’ai semé mes petites graines. De ces plantations naîtront des enfants. ...vive les débordements....Loup quel poète !

     

    Mon ancêtre était il cueilleur ou chasseur ?

    Jusqu'à présent, aucun anthropologue sérieux ne doutait de l'appartenance de l'espèce humaine à une longue lignée de carnassiers, et depuis la nuit des temps, l'Homme mange de la viande. Il faudra patienter quelques années et l'invention de « chefs en cuisine pour qu'un « Cro-Magnon »ait l'idée de faire cuir une pièce d'Aurochs avec un rond de foie-gras. Cette astuce tient du génie....un vrai ROSSINI du goût !

     

    Cette viande provenant de la chasse était consommée crue ou cuite....encore un fantasme de ces maudits anglois et de ce Pierre COCHON. Considérant que Jeanne la pucelle n' étant plus de la première jeunesse ils ont choisi de la présenter au rôtisseur de l'époque comme une «  dur à cuire ».

    La Jeanne attendrie à l'idée de se trouver à la table du Roi de France a fondu comme du bon beurre ...normal on est Normand ou on ne l'est pas !

     

    Le cru à travers les ages

     

    Du latin crudelis « qui aime le sang » dérivé de crudus : cru et saignant.

    Je dois avoir quelques ancêtres loups des steppes qui ont dégusté un TARTARE tout cru. De nos jours il faudrait être mongole pour s'y risquer.

    A vaincre sans périls le loup triomphe sans gloire et se jettera sur un tartare de saumon ou de canard que seule CATINOU a les connaissances et le pouvoir de lui apporter en offrande.......on ne se refait pas, l'héritage est bien là dans les gènes...mais plus les dents !

     

     

    Cru-elle ou cru-il ?

    Le machisme ambiant fait bien des ravages pour les cruautés des 2 sexes.

    La cruauté est l'apanage de la gente féminine.

    La femme sera cruelle et l'homme victime de ses propres agissements.

    Je cite «  au début j'étais une fille féminine...puis masculine...et suis devenu..un salaud.

    Le transfert a été lent mais implacable....

    A SUIVRE …...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Avez-vous ressenti dans l'air ambiant de vos douillettes habitations comme un frémissement ?

    Habitués en cette saison à ne ressentir que l'effet des courants d'air chauds pour ceux qui aiment la douce torpeur que procure un chauffage adapté à votre besoin de bien être ou souffrir de l'agressivité des vents hurlants annonciateurs de rafales de pluie et neige pour ceux qui maudissent les effets d’une saison présente en toute légitimité, ces vibrations sont subtiles et perceptibles seulement pour celles et ceux qui veulent bien les surprendre.

    Pourtant les poils du Loup ont frémi sous ce doux courant d'air, annonciateur de bien des choses mais en tous cas prometteur de changements.

     

    La pire des maladies s'installe dans vos maisons.

     

    Pardon pour celles et ceux qui ont du faire face à la grippe nettoyeuse à la grande faux,

    Pardon pour celles et ceux qui porteur de bombes ou de tchadors n'iront plus chez l'oncle SAM l'arrivée d'un Mickey au pays des Donald's avec ou sans trompettes de la renommé e.(.Georges si tu m'entends) risque de tout changer

    Pardon à celles et ceux qui sont amputés d' une gauche en pleine léthargie.. (il vaut mieux l'être en cas d'opération).. « le Médecin malgré lui » est bien peinard et part sur son scooter l'air goguenard

    Pardon à celles et ceux qui s'échinent à faire entrer quelques euros indispensables au bien être d'un gouvernement qui accorde une poignée d'avantage à la collaboratrice d'un Fillion étonné que sa femme est été à ses cotés sans qu'il s'en aperçoive....c'est sans doute ce que l' on appelle « prendre de la hauteur » pour ne plus voir les « petits, obscures et sans grade » qui triment à la réussite des leur maître...notez bien que plus le maître est haut plus il se cassera la gueule un beau et bon jour pour le petit...cela me réjoui !..

    pardon enfin à ceux et celles qui croient que sur GOOGLE + les amitiés sont sincères.

     

    Ce terrible fléau qui fait tant de ravages porte un nom que je n'ose prononcer devant vous, de peur de vous voir contaminer.

    Comment vous le faire deviner sans jamais le prononcer ?

    Connaissez vous votre tempérament : ROI – GUERRIER – MAGICIEN – POÈTE -

    Restez l'acteur de votre propre vie.

     Qu'avez-vous fait de votre armure de « chevalier blanc » défenseur de la jeune veuve et de la non moins jeune orpheline ? L'avez-vous abandonnée aux pieds des remparts sur les quels vous avez enlevé de main de maître cette femme qui maintenant n'est plus qu'un souvenir...

    Souvenez-vous il y a quelques années, avec quel entrain vous aviez chaussé vos bottes de 7 lieues pour entreprendre l’ascension d'un Everest portant le nom de « rénover ma maison ».

    Et quand est-il de ce « Kolantha » dissimulé sous l’appellation « on part en vacances sac à dos » les enfants chez les grands parents, le chat en pension et en avant l'aventure c'est pas chez Arthur....

    Cette personne qui s'occupe de votre bien être, tolérante, apaisante, ravissante comme une maman manifeste en secret que vous la preniez comme si vous étiez un amant....elle qui désire rester excitante même quand elle fait le ménage et la cuisine fait tout ce qui est en son pouvoir pour que vous la regardiez.

     

    Quel est ce voile terne qui se dépose au fil du temps sur les flûtes à champagne qui ne sortent plus du vaisselier de la belle mère ?

     La cause de bien des séparations s'appelle : LA ROUTINE

     

    Ce frémissement c'est un signal d'alerte à l’engluement de cette satanée routine.... Je vais donc régir en conséquence, sortir de mon grimoire l'antidote.

    Nous avons découvert l'antidote à ce malaise du siècle qui touche bien des couples :

     

     Pour combattre la ROUTINE faites des PROJETS

     

    Même si vous ne réalisez que 50% de vos projets, vous aurez allongé la vie de votre couple de tellement de riches heures et vous aurez réveillé la passion qui est le seul carburant à la longévité du couple.....Ne dites pas que vous n'aurez pas été prévenu.

     

     

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    SALE CON

     

    Ah que de mots tendres susurrés à mon oreille

    vous voilà complices et artisans de mon joyeux réveil

    Connaissant les causes de ce vibrant compliment

    je puis affirmer avec force oui, je le mérite vraiment.

     

    J'en ai pris pour mon grade mais c'était à prévoir

    Je revendique que j'espérais dans un secret espoir

    me voir enfin gratifier de ce titre honorifique

    qui ferait de moi un être charmant mais maléfique

     

    Qu'ai je donc fait pour mériter cette appellation de sale con....

    Naguère proposant d'instaurer la journée nationale et officielle des « ON » je ne pensais pas être au devant de la scène, le manque de quartier de noblesse m’interdisant toutes comparaison avec le « chevalier des ON ».

    (Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, dit le « chevalier d'Éon »)

     

    Me voilà donc, moi le roturier élevé au rang de « con d'honneur »..belle promotion..mais donneur de quoi ?...de con-seils, de con-sidération, de con-pliments, ...

    Entre nous, nous allons nous entendre car nous parlons le même lange..asinus asinum fricaet.....j'en passe et des meilleurs.

     

    L'individu lambda que je ne suis pas, est reconnaissant à l'auteur de cette distinction.... oh combien méritée.

    ette distinction me va droit au cœur, elle m'a été attribuée en raison de services rendus.

    D’abord surpris, puis étonné que me soit adressé un tel compliment,   je devins :

     

    PENSIF : Qu'ai-je donc fait pour mériter cette appellation ?

    DUBITATIF : dans certain milieu '' on' ne prête qu'aux riches...

     

    ADMIRATIF: me voilà enfin devenu '' Monsieur  ''.frère du roi,

     

    AFFIRMATIF: c'est décidé je vais pouvoir braire avec les ânes

     

    DÉPRESSIF : et maintenant...quel sommet vais-je pouvoir gravir ?

     

    INDICATIF : vous me cherchiez ? Je suis ici....oui c'est moi le con...

     

    JOUISSIF : Ah quel pied d'être enfin reconnu... je ne suis plus un simple trou...de malotru

     

     

    PRÉSERVATIF : soyez sans craintes...ça n'est pas contagieux...j'enfilerai un ''condom'' pour vous serrer la main.

     

    Vous savez sans doute qu''un con qui marche ira plus loin que deux philosophes assis sur un banc

    C'est donc le cœur joyeux et l’âme reposée que je prends la route pour vous exposer quelques théories fumeuses qui m'ont valu cette gratification.

     

    C'est sous le regard d'une bien amicale Lune que j'entreprends cette épopée.

     

    Chère amie,vous qui venez de coller cette étiquette sur les rares poils qui garnissent avec peine, ma pelisse, connaissez vous l'histoire du CON ….vous me connaissez...un rien de grivoiserie ….un rien de provocation....mais toujours avec élégance.

     

    Con est un mot polysémique

     

    Polysémie et homonymie sont des cas particuliers d’ambiguïté

     

     il est aussi un substantif trivial qui désigne à l'origine le sexe de la femme.

     

    Con provient de l’étymon latin : cunnus désignant une gaine ou un fourreau et par analogie le sexe de la femme.

    Je ferais une parenthèse grivoise en vous laissant le choix de me suivre dans ces con-tours...: analogie et non anale logis (comme lieu d 'habitation) et cul nu..comme maux de notre civilisation.

    A ce sujet, dans nos conversations avez vous remarqué que les gens en ont plein la bouche de ce fameux épithète CON : j'aurais tendance de lui attribuer un sens plus langoureusement délicieux : le CUNNILINGUS …...

    qu'en pensent les intéressées...pas trop con comme question ?

     

    Autre sens il peut être vulgaire.

     

    Dans les dérivés du latin : cuniculus On retrouve cette racine dans :

    -le castillan cono

    -le breton konifl,

    -l'alsacien Kénjele,

    -le néerlandais konijn ou l'Allemand Kaninchen.

    En vieux français : CONNASSE était une prostitué de bas étage ou inexperte, maintenant, ce nom désigne une femme sotte.

     

    Le terme de cuniculture désigne l'élevage des lapins.

    Extrapolation intempestive du Loup : aller vite en besogne ou baiser comme un Lapin ? Je vous laisse seuls juges de la réponse....personnellement je prends mon temps !

     

    Je cite :

    « Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale , ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur ») Chez les personnes d'origine irlandaise Connard et Connart sont des dérivés de Connatch»

     

    ET QUAND LE CON M' ENCHANTE

     

    Jules MICHELET

     

    « C'est une impiété inepte d'avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu'elles soient faibles. C'est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l'homme

     

     

    Pierre PERRET n''est pas en reste avec Celui d'Alice :


    Car si on l'ausculte
    Au lieu d'une insulte
    On peut faire un culte
    Du joli mot con.



    Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans  Le Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

    La male peste soit de cette homonymie !
    C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
    Que ce morceau de roi de votre anatomie
    Porte le même nom qu'une foule de gens.



    Et puisqu'il faut une référence à la référence en ce domaine , le CON a acquis ses lettres de noblesse : LE ROI DES CONS :

    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Sur du sable sa dynastie 

    Sur du sable sa dynastie 

    Il y a peu de chances qu'on
    Détrône le Roi des cons.

     

    La révolution n'est pas en marche....Soyez sans craintes, les guillotines sont au rebut.





    Expressions dénuées de sens profond...quant au mot CON



    Les plus connues Le con de ta/sa mère !Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon pour exprimer de l'agacement, de l'irritation, peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier .Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées.

    Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins. Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : 

    - con comme un balai, con comme la lune, (Oh..! tu quoque fillia!)

    - con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre,

    -  con comme un bol, con comme un jeune chien, 

    - con comme un piston, con comme une valise sans poignée.

    À cette fin, il est souvent affublé d'un adjectif :

    -  gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.....là je m'y retrouve !

    A  SUIVRE POUR SURVIVRE....





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  • En amour grimper à l’échelle ou le coup des haricots.

     

     

    Vous êtes intrigués par cette échelle qui vous ferait grimper aux rideaux, escabeau magique ou courte- échelle à vos désirs les plus brûlant ?

    Je vais vous conduire à cet ascenseur, mais avant que de vous en révéler l'existence dans votre vie, si nous parlions haricots ?

     

    Des haricots blancs et noirs plus précisément 

     

    Dans ce monde du voyage, j'ai rencontré de drôles de personnages.

    La vieille tzigane qui nous offre le thé doit trimbaler allègrement quatre-vingts années d'expérience sur les routes ou le hasard n'a ps toujours bien fait les choses.

    Elle est face à nous, préparant consciencieusement le thé avec tous les rituels.

    Nous la connaissons bien car j'ai très souvent « travaillé » avec les hommes de la famille, c'est une Kalderash., important sous-groupe des familles Roms dont les métiers se situent dans la métallurgie.

    (calde = chaudron et chaudière).

     La phurie daie ou vieille mère respectable nous raconte brièvement la vie qu'elle a eu avec Matéo, son Homme..

    Promise à 'age de 7 ans à un forgerons de son ethnie Kalderash, elle a été mariée à 13 ans et mère à 15 ans.

    Rien à comparer avec nos conditions d’union, les mariages se font entre gens de la même famille, ce mot étant pris dans la globalité de l'appartenance à un même groupe d'individus. (Kalderash, Lovari etc...).

     

    Suivant les conseils de sa belle -mère, elle adopta cette originale façon de pratiquer la communication au sein du couple :

    - chaque jour passé, et chacun de leur coté, son mari et elle plaçaient dans un bocal un haricot blanc pour les jours ou l'entente régnait dans le ménage et un haricot noir pour un désaccord sévère .

    Généralement 4 semaines plus tard les deux tourtereaux comparaient leur « baromètre de l'amour » ..calme plat, vents violents et tempêtes !et s'en serviraient pour le repas du midi (çà c'est moi qui l'invente )

     

    Matéo, son homme est parti depuis quelques années au paradis des forgerons...paix à son âme....mais l'Ancienne lui a donné une nombreuse descendance qui pratique toujours de la sorte.

     Je ne sais pas si cet « art de communiquer » avec son conjoint existe dans d'autres pays ?

     

    Comment avez -vous trouvé ce plat de haricots ?

     

    Il est temps de se procurer cette fameuse échelle, pour atteindre le septième ciel.

     

    Le hasard (c'est le nom qu’Éros emprunte pour voyager incognito ) m'a mené à bouquiner un article d'un mensuel posé sur la table de la salle d'attente d'un « machin-chouette-tologue » que je visite de temps en temps.

    Une sociologue de renom professait «  nos difficultés en Amour et en couple sont dues à des excès de psychologie ».

    L'Amour que nous portons à un être se nomme de différentes manières dans notre culture occidentale et suivant le siècle traversé.

    Nous aimons cette personne d'abord pour sa beauté physique, pour les plaisirs sexuels qu'elle nous procure puis pour sa « beauté» intérieure celle de son âme ».......c'est le constat établi par la majorité des personnes.

     

    Laissez moi vous outrager honteusement avec ces déclarations qui, une fois prononcées font grandir, grandir, grandir le...nez du Pinocchio que nous sommes..nous les hommes.

    Je cite : « ce qui m'a plus en premier lieu chez toi ?...mais ta beauté intérieure.....je ne suis pas comme les autres...moi ! »

     Déjà entendu et prononcé ? Ben voyons ! Vous allez faire croire çà à qui ?,

    Justement, ce qui provoque le torticolis chez l'Homme c'est la façon de porter une « subtile attention » au physique d'une Femme qui croise notre regard.

     Revenons à notre escabeau (est-ce cabot de se comporter ainsi?)

     

    Dans le Banquet de Platon, les convives d’une réception sont invités à prononcer à tour de rôle un discours qui soit un éloge à l’Amour (Éros).

    Vient le tour de Socrate, l’orateur le plus important. Socrate rapporte alors le discours qui lui aurait été tenu dans sa jeunesse par une femme , Diotime, qu’il présente comme une prêtresse et une prophétesse qui l'aurait « instruit des choses concernant l'amour ». 

    En outre, comme cela a déjà été bien étudié, Diotime présente sa leçon sous la forme d’une initiation érotique .

     

    Je cite :

     « en s’élevant comme au moyen d’échelons, en passant d’un seul beau corps à deux, de deux beaux corps à tous les beaux corps, et des beaux corps aux belles occupations, et des occupations vers les belles connaissances qui sont certaines, puis des belles connaissances qui sont certaines vers cette connaissance qui constitue le terme, celle qui n’est autre que la science du beau lui-même, dans le but de connaître finalement la beauté en soi. » ?

     

    Trop complexe pour Mézigue, après avoir consacré une divine mais terrestre boisson et porté un toast à la sainte Catherine qui égaye mes jours (25 Novembre et prénom de mon épouse )j'ai fouiné sur le net pour découvrir que :

     

    Le premier barreau de l'échelle serait la découverte du plaisir en Amour,

    puis viendrait la découverte de la femme ou de l'Homme qui sait vous offrir ce plaisir,

    ensuite en gravissant les degrés, la recherche d'un ou de plusieurs modèles identiques à celle ou celui qui vous a offert du plaisir. Il n'accorde pas d'exclusivité à sa première découverte...traduction..il papillonne de fleurs en fleurs....Vous me suivez ?

    Les barreaux de l’échelle devenant glissants, il s’agrippe et continue.

    Doué d'une intelligence qui au cours de son ascension a évolué , il découvre la beauté de l'âme ( il serait temps!).

    La beauté de l' âme, le petit plus qui fait que...

    Puis au fil de son initiation et de son ascension ( remember l’échelle!) l'Homme aura la compréhension de ce que la beauté intérieur existe et qu'en définitive c'est la seule beauté qui le retiendra au prés de celle qu'il a choisie.

    Je précise qu'il se fourre le doigt dans l’œil car c'est bien la femme qui choisit l’élu de son cœur! ….pauvre diable que nous sommes s’époumonait en son temps un Jules prés d'une église (Julio IGLESIAS) .

    Je poursuivrais en ma qualité de « démolition man »  de l 'info que vu l'age que prend le bonhomme,  il n’intéresse plus tout à fait les donzelles qui frétillent du « tanga » et du « cache fri-fri » (vieilles expressions ou expressions de vieux)

     

    Je cite in fine :

     

    « En effet, le vrai chemin de l'amour, qu'on l'ait trouvé soi-même ou qu'on y soit guidé par un autre, c'est de commencer par les beautés d'ici-bas, et les yeux attachés sur la beauté suprême, de s'y élever sans cesse en passant pour ainsi dire par tous les degrés de l'échelle, d'un seul beau corps à deux, de deux à tous les autres, des beaux corps aux beaux sentiments, des beaux sentiments aux belles connaissances, jusqu'à ce que, de connaissances en connaissances, on arrive à la connaissance par excellence, qui n'a d'autre objet que le beau lui-même, et qu'on finisse par le connaître tel qu'il est en soi ».

     

    Quel grand écart gymnastique entre la vieille TZIGANE et SOCRATE !

     

    Au passage, je remercie :

    Je ne sais plus qui et quels qui m'ont fait passer une sacrée soirée......quel travail inhabituel pour la vieille bête que je suis...et comme à l'impossible nul n'est tenu...c'est avec passion que j'ai relevé ce défit..

     

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  •  


    Qui m'a suivi dans ma maison
    Elle avait des yeux d'outremer
    Elle en montrait la déraison.
    Elle avait la marche légère
    Et de longues jambes de faon,
    J'aimais déjà les étrangères
    Quand j'étais un petit enfant!




    Tout est dit de cette étrange passion qui a mené bien des hommes à la déraison,

    s’enivrer de plaisirs inconnus et en faire des délices défendus,

    découvrant à l'heure ou la jeunesse te donne toutes les raisons

    de croire qu'il existe des paradis inavouables sous une jupe longue et fendue.

     

    Boire le calice jusqu'à la lie cela on te l'avait prédit

    mais t’enivrer de fatales effluves menant à la folie

    Cela, personne ne te l'avait dit,

    C'est cette étrangère qui guidant tes mains tremblantes d'appréhension

    t'a conduite vers le paradis comme on éduque un petit garçon.

     

    Il fallait bien que ces choses -là se fassent,

    de découverte en absence de permission,

    tes doigts fougueux ont ouvert la porte

    Pour cueillir dans ce jardin alors défendu

    le fruit juteux de la passion.

     

    Des senteurs d’Orient aux saveurs pimentées
    De son sexe aux fragrances poivrées,
    De son désir, des rondeurs sirupeuses aux suaves parfums
    Des délices moelleux de ses lèvres pulpeuses....je m'en souviens,

     

     

     

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  • Quelques temps après mon arrivée dans le monde des blogs, j'ai été la « victime consentante » d'une Louve qui m'a conduit vers son auteure préférée.

     

    J'ai exploré ce monde étrange et pourtant oh combien réconfortant, je fais allusion au monde du Loup et de son peuple.

    A mon tour en ces temps de disette de communication (because le grand rush deselections) de vous livrer quelque textes à réfléchir (oui je sais....vous auriez préféré des textes à...enrichir  ).

     

    JE VOUS DEMANDE DE VOUS FAIRE UNE OPINION PAR VOUS MÊME

     

    Vos commentaires seront les bienvenus.et même si comme à l’accoutumé vous vous déguisez en courant d'air...par ces temps de canicule vous serez encore les bienvenus.

     

    Clarissa Pinkola ESTE : 

    « Les loups sains et les femmes saines ont certaines caractéristiques psychiques communes: des sens aiguisés, un esprit ludique et une aptitude extrême au dévouement.

    Relationnels par nature, ils manifestent force, endurance et curiosité.

    Ils sont profondément intuitifs, très attachés à leur compagne ou compagnon, leurs petits, leur bande.

    Ils savent s’adapter à des conditions perpétuellement changeantes. Leur courage et leur vaillance sont remarquables. »

     

     

    LE RÊVE DE LOUP

    Cette nuit, le loup m’a rendu visite.

    Il m’a dit :


    « Aime-les, protège-les,
    Mais mange-les s’il le faut.
    Couche-toi, tapis-toi et écoute.
    Lève-toi et chasse. Lèche leurs larmes
    Mais arrache-leur la bouche s’il le faut.
    Retiens ton souffle et perce la nuit.
    Hurle tes peines et tes rires au vent, toujours.
    Creuse sans relâche et fais-toi un abri chaud et sûr.
    N’oublie quand même pas de courir dans la neige, dans les prés, juste pour bouger,
    et parce qu’il est bon de se croire parfois sans ennemis. 
    Mais tranche-leur la gorge s’il le faut.
    Il s'est approché de moi encore.

    « Viens, caresse-moi. Aime-moi sans mesure, sans réserve.
    Mais n’hésite pas à me tuer s’il le faut. »

     

    LA LOUVE QUE TU ÉTAIS


    pour éviter de jouer les petites marchandes d'allumettes, 
    il faut impérativement effectuer un geste essentiel.
    Il faut refuser de perdre votre temps avec ceux qui ne vous soutiennent 
    pas dans votre art, dans votre vie.
    C'est dur mais c'est vrai.
    Sinon, vous allez mener une vie réduite qui va geler toute pensée,
    tout espoir, vos dons, l'écriture, la peinture, le théâtre, la danse.

     

    Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d'un savoir immémorial.

     

    Chaque femme a en elle  "LA FEMME SAUVAGE"

     "je cite:

    Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation.

    La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde.

    Pourtant, si éloignées que vous soyez de la Femme Sauvage, votre nature instinctuelle, vous sentez sa présence. vous la rencontrez dans vos rêves, dans votre psyché. Vous entendez son appel. C'est à vous d'y répondre, de retourner vers elle dont vous avez, au fond de vous-mêmes, tant envie et tant besoin.

    De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa nous aide à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d'une immense générosité.

    A travers les " fouilles psycho-archéologiques " des ruines de l'inconscient féminin qu'elle effectue depuis plus de vingt ans, elle vous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite Marchande d'allumettes.

    La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à vous d'être cette femme-là.

    A vous de penser en toute Liberté....si vous savez encore le faire.

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  • Je suis l'avocat (marron) del diabolito et le trublion des "on" qui pensent tout haut à ce que les autres font plus bas.

     

    Quelques idées légères vont et viennent comme le doux flottement de la chemise de nuit d'une belle qui aurait eu trop chaud pour s'en revêtir.

    A la question sans malices que lui posait un journaliste, Maryline répondait «  comment suis-je habillée pour dormir ? Mais avec le N° 5 de Chanel ...du con »

     

    Une autre pensée aussi sotte que grenue (vieille expression d'un tout aussi vieux français) et qui concerne cette parution :

    - « Le site "luttercontrelapedophilie.catholique.fr" aura pour but d'améliorer la lutte contre la pédophilie au sein de l'Église catholique. ».

    By Jove!(vieille expression britannique tout aussi vieille que la Queen » il va améliorer la lutte contre....pourquoi devant une telle débauche ( humour ) de moyens ne pas éradiquer cette vérole qui ne s'étend pas seulement sur le bas clergé ?

     

    Il existe des sites plus explicites à l'image (ou à la vidéo) qui incitent les malades d'un bas de ce contenter en tant que « self made man » (ou pour les non voyants de ces sites you porn – Michel et Jacky..etc..) de l'auto satisfaction de se prendre en main. Il laisseraient alors la paix à nos chères têtes blondes (vieille expression qui n'a plus lieu d'être puisque le crépu chevelu il y en a en voilà en veux-tu).

    Quels bande de faux-culs ces brouteurs de misée humaine...Que leur est-il arrivé dans le passé pour préférer le son du pipeau à l'exquise mélopée d'un ange qui vient juste de se faire déflorer... en toute sérénité ( vieille expression de curé quand on sait ce qu'on sait sur le sexe des anges )

     

    A me lire vous caracolez en pleine béatitude, savourant par avance et à la dérobée la pensée coquine qui fera de moi un gentleman cambrioleur, dérobant sans exhiber vos pensées mutines . (je fais allusion à 'Arsène Lupine).

     

    Quel est votre fantasme préféré?" : le fantasme préféré des Français serait de "Couper les ponts et disparaître quelques jours avec son conjoint".

    Le deuxième fantasme est légèrement plus chaud puisqu'il s'agit pour 26% des sondés de "faire l'amour dans un lieu incongru" avec "un ou une inconnue" (16%).

     

    Pas trop déçus ?... qu'est-ce-qu'un fantasme ?

    les fantasmes sexuels sont-ils de simples désirs bons à satisfaire, ou bien des obsessions dangereuses ? Tout dépend de la distance à laquelle on les tient.

    Mais qu’est-ce donc qu’un fantasme sexuel ?

    Le dictionnaire Larousse dit : « Représentation imaginaire traduisant des désirs plus ou moins conscients. » D’autres sources parlent de « scénario érotique provoquant une excitation sexuelle », de « croyance irraisonnée », de « fixation mentale », de « sorte de rêve éveillé ».

    Oui mais si je réalise cette secrète envie ?.....ben ce n'est plus un fantasme !

    A vous de voir et de sentir la montée de ce désir secret et qui restera peut être inavoué...et c'est bien dommage.

     

    Question trublion, je ferais allusion aux vierges (fantasme attention danger....je vous vois venir petits canaillous!).

    Le paradis promis à ceux qui font la bombe ou au camionneur de Nice....n'est il pas la promesse de copuler avec cent mille vierges ?.....

    En ce moment tragique me vient une idée loufoque (Loup-phoque ).

    A quand la création d'un site réservé à ces damnés fous de religion, il pourrait se nommer :

    « Kiff la bombe ouéche .com ».

     

    Mille excuses pour ce dérapage contrôlé...je reviens à mon fantasme avec les mille vierges..les « Fous d'Allah » ( à ne pas confondre avec les Fous de Bassans qui sont eux aussi de drôles d'oiseaux )vont se régaler et ont du pain sur la planche....mais les femmes dans tout ça. ?..bon..pour les lesbiennes je considère que c'est possible...mais pour les autres adeptes du système « prise de courant ».

     

    Je referais une halte encore....quel faux culs ces hommes (dont je fais partie ) système prise de courant...donc positif et négatif....Qui est le plus ? Qui est le moins ?...une fois encore on tente de nous diaboliser !

    Donc à toutes les adeptes de Lesbos...vous n'avez pas tors !

     

    C'est vous dire mesdames, la place capitale que vous tenez et tiendriez dans la religion musulmane....

    Pas de paradis pour les meufs !

    Allah...euh..je veux dire Allez- z'y va (jeune expression de jeunes crétins...pas toujours lapins mais plus tôt chasseurs)

     

    «Paulo de son prénom et COHELO de réputation est un alchimiste des sentiments et des rapports entre humains.

    « Cessez d'être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes. ….n'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on vous rende votre amour ».

     

    Pour qu'il y est un retour encore faut il qu'il y ait eu un aller.

    D'une manière ou d'une autre vous manifestez un attachement, une attirance, un intérêt pour quelqu'un de votre entourage.

    Comment faire part de votre attirance pour cet autre sans jeter le trouble et transformer ce désir de « communiquer sur une même longueur d'onde «  sans que s'installe entre vous un rapport laissant planer un doute ».

     

    « Ôte moi bien d'un doute.. »s'écriait Don Rodrigue...mais en ces temps là, Rodrigue avait du cœur et le doute n'était pas permis.

    De nos jours, les blogs sur l'amitié fleurissent, avec de belles envolées sur l'amitié qui existe entre femme et homme et les questions existentialistes sur ces rapports me donnent l'envie de rêver.

     

    L'Homme étant un prédateur, en période de disette qu'adviendrait-il de son amicale proie ?...... »Il » la boufferait... ! Et quelques une se laisseraient faire en mettant elles même le couvert. N’est on pas si bien servi que par soit-même ?

    Pourtant....le Paulo nous montre que les rapports d’amitié entre deux individus de sexe différent est envisageable.

    Condition sine qua non : l'absolue franchise des 2 participants, le désintéressement des suites de ce rapprochement et la farouche volonté de respecter l'intégrité du « futur ami » quitte à passer pour un hurluberlu utopiste en diable !

    Je revendique cet accoutrement et j'ai ouvert ma porte à certaines « belles blogueuses » que j'imagine puisque je reste un avatar qui comme un ange ( alors là j'y vais un peu fort!)je suis asexué ….quel pied..ou patte pour un Loup !...ne plaire que par mes écrits !

     

    « Mais pour le reste....heureusement, l'Amour çà fait passer le temps. »(Marcel AMONT )

     

    A vous avouer que c'était un de mes fantasmes !

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  • " je te mets à la porte de mon cœur"

    Quelle signification donneriez-vous à cette déclaration ?

    • Congédier l’élu de son cœur et interdire que l’huis donnant accès au bonheur reste définitivement clos….
    • Offrir un espoir au prétendant en lui offrant une place privilégiée dans la file d’attente.

    On est pourtant loin des us et coutumes mis en œuvre par la mâle génération avide de conclure « vite fait bien fait sur le gaz ». La cuisine serait-elle un lieu de prédilection pour que s’accomplissent les recettes d’un Cupidon aux fourneaux ?.....j’aime voir tes mains dans la farine chantait l’incomparable Claude NOUGARO.

    Pour revenir sur l’art et la manière dont se déroule « la chose d’Amour » c’est de nos jours la méthode HIC & NUNC c’est la version  « binge Fucking » parodie de la « cuite rapide à tous prix » inventée, parait-il, par nos voisins britanniques (sa mère !).

    Mais force et nostalgie sont de constater que la galanterie n’est plus de mise….ni de mourir aux Marquises…(J.BREL).

    Marquise avez-vous entendu et lu ?....

    Marquise n’est pas un titre de noblesse mais le nom d’une fort jolie jeune fille qui faisait tourner bien des têtes dans la troupe de Molière dans les années 1660 (mademoiselle DU PARC).

    Un des frères CORNEILLE âgé de 50 ans, que la jeune donzelle affolait,  se plaignait de voir cette enfant bouder ses stances. Seuls les charmes de l’esprit  dont il faisait état, auraient du faire pencher la balance de son coté.

    Mais on connait tous que dans le jeu de l’Amour et du Hasard, l’équilibre est un fléau ! (je n’ai  pu résister à faire ce jeu de mots à la con…balance et fléau…allez-y cherchez !)

    Deux cent ans plus tard, Tristan BERNARD ajoute une réponse malicieuse et irrévérencieuse qui tombe à pic :

    Peut-être que je serai vieille
    Répond Marquise, cependant
    J’ai vingt-six ans mon vieux Corneille
    Et je t’emmerde en attendant…..merveilleuse chanson reprise et adaptée par notre Georges BRASSENS national.

    Vous ai-je racontée l’histoire de cette Marquise ?

    Non pas la Marquise des anges ni la marquise de l’ébéniste, ni celle du cuisinier…mais celle de la cour des Miracles que de temps en temps je fréquentais.

    Autrefois dans une ville de province, elle avait « géré » une bande de loubards plus « pieds nickelés » que «  gang des Lyonnais ».

    De larcins en  petites magouilles, ils ramenaient la comptée en fin de journée en échange la Marquise laissait à ces âmes perdues un pourcentage et leurs assurait un hébergement dans une friche industrielle qui appartenait à son défunt mari.

    Cette « cour des miracles » servait donc de repaires à ces brigands la Marquise se prenait pour le «  grand Coësre ou la reine des Thunes ».(voir Victor Hugo).

    De passage en ces lieux, je rendais visite à ce « gibier de potence » et lorsque vous n’étiez plus dans ses petits papiers elle déclarait lors d’un simulacre de tribunal de rue «  je te mets à la porte de mon cœur » signifiant votre renvoi de sa vie .

    Qu’est elle devenue ? la friche est devenue elle un centre commercial.

    Commercial le mot est lâché et bien léché !

    Que sont devenus les Amours courtois, où sont passés les fins stratèges qui bâtissaient de véritables plans d’attaque pour conquérir une belle en manque d’assaillants et d’assauts ?

    L’approche d’une belle à séduire me semble devenu bien triste et ce manque cruel de panache prive le conquérant de la montée d’adrénaline qui sied à une veille d’une bataille.

    Oui mais la faute à qui ? A vaincre sans périls, triompherions nous sans gloire ?

    Les échanges rapides pour conclure prestement un acte sexuel  effectué tambour battant en vue d’une séparation « sans plus attendre » semblent avoir de beaux lendemains…ce qui est un comble.

    Il faut de la quantité au dépend de la qualité des rapports humains avec ou sans coït….c’est une image folle d’un échange de deux maîtres des échecs qui me fait penser à ce que pourraient être cet échange de coups !

    Après chaque coup (de ce que vous voulez dans le Kamasutra) le donneur-receveur quitte la couche pour appuyer sur le compteur et tchac !....

     Si vous êtes prudes et amateurs de jeux à connotations moins coquines,  je fais référence au Mambo du décalco de Richard GOTAINER :

    … Laissez tremper dans l'eau et comptez jusqu'à trois,  sur un support bien lisse ça devient un réflexe On maintient de l'index et du pouce on coulisse  et un Davy Crockett  à l'avant du frigo et une tête d'indien sur la tranche du vélo……

    Autres temps…autres mœurs….peut être me dit Marquise mais en attendant j’ai 25 ans mon vieux Loupzen et je m’ennuie en t’attendant.

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  •  

     

    CATINOU

     

    En cet instant  magique ou pour avoir fait deux enfants

    Cette femme m’est restée unique tout en  prenant deux amants.

    De Cathy" à moi " elle devint   pour la vie durant

    Cathy  "Nous " rien que pour moi et mes deux enfants.

    Accompagnée de musique tintamarre, de folles étoffes bigarrées  qu'un vent de folie faisait flotter

    Cette fille tout droit venue d’un passé lointain  chamarré et coloré est devenue sage quand son avenir lui fut annoncé.

    Quitter  sa liberté ne fut pas un dilemme, djelem, djelem, romale shavale

    En me prenant ainsi pour compagnon de route, c’est avec un Loup qu’elle avancerait désormais.

    Opra rom ! m’a-t-elle lancé m’accordant les faveurs de son sang se mêlant au mien pour une éternité

    Vous voila maintenant dans le secret de ceux qui s’aimèrent en portant dans un vent de Liberté

    une grande part de réalité ......celle que depuis je vous ai racontée.

    Catinou

     

     

    AVEC L' AUTORISATION de CATINOU

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  •  

    Le printemps par imprudence

     

    Un loup avait poussé la porte du printemps  par imprudence

     Et ainsi avait laissé s'enfuir l'hiver et ses malfaisances

    Comme une jeune fille à la sortie du bain de jouvence

    Le printemps ainsi découvert se montra sous sa plus belle apparence

    Tout de fleurs et de parfums mêlés, ses charmes que plus rien ne dissimulait

    Offrirent  à ce  loup qui pourtant devenu vieux ,l’envie de continuer  à commettre des imprudences

    Avec éclats de rire et de beauté plein les yeux en espérant de ne l'avoir point gênée,

    Le Loup malicieux referma la porte de l'intérieur pour pouvoir du printemps encore se régaler

     

     

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  • A l’occasion de la présentation de mon bouquin sur les recettes de cuisine des gens du voyage, j’ai eu le plaisir confus d’échanger quelques propos  sur la condition de la femme  d’ autrefois et de maintenant  chez « ces gens là !! ».

    La journée s’annonçait chiante, la mairie nous avez gracieusement mis à notre disposition  quelques mètres carrés dans une pièce où trônait « citoyennement » une Marianne, histoire de rappeler que le destin de la république  était placé sous la protection dune femelle que personne jusqu’à ce jour, n’avait vu tenant la barre d’un bateau-république fonçant droit au naufrage.

    Le chaland n’est plus ce qu’il était. Celui qui s’attardait sur notre stand avait sans nul doute la permission de 16 heures octroyée  par la responsable en chef de la maison de retraite du coin.

    Mes tendres années défilèrent donc une bonne partie de la journée, représentées par les  porteurs d’espoirs pour les laboratoires médicaux.

    Du Clopin-Clopant au « t’as pris tes pilules », en passant par « vite les toilettes ! » j’ai eu droit à toutes les raisons d’acquérir le « Vidal illustré » la bible du toubib.

    Vers le septième café une belle sexa-dégénére, portant le châle «  du peuple des meneurs de taureaux au pays du riz » s’est mise en arrêt devant les tableaux de CATINOU.

     

    UNE FEMME AUX ALLURES CAVALIÈRES

     

    Grande,  portant fièrement son passé sur son allure, le chignon parfaitement haut perché elle avait une certaine prestance qui laissait à penser que la maîtresse jeune fille qu’elle avait été, l’avait transformée en maîtresse femme aujourd’hui.

    Après quelques échanges courtois échangés avec ma peintre de femme, il  fallait bien qu’elle vienne me les briser menu-menu !

    • Vous n’êtes pas Gitan, tzigane, Manouche …. Yéniche je parie…
    • Votre seigneurie à tout faux, je suis…

    Ma réponse ne l’importait peu et elle s’en souciait comme de sa première chute de cheval.

    • Moi, je suis d’une autre époque...en ce temps là les femmes « du Delta » travaillaient comme des hommes, il y avait alors une véritable égalité….on ne rechignait pas à la besogne…seul le cheval avait plus de valeur que l’homme.
    • Ah Bon ? ai-je dit peu enclin à déblatérer avec cette « jument ».
    • ..même chez vous les Gitans, les femmes avaient le goût de l’effort et leurs sacrifices pour porter les peines de leurs hommes étaient remarquables…elles étaient heureuses.

    LA FEMME GITANE

     

    N.B : j’ai par le passé « goutté de la femme Gitane » je n’ai pas tellement apprécié l’odeur de la transpiration et pour avoir vécu de formidables aventures à leurs cotés je puis affirmer que les sacrifices  consentis chaque jours de leurs dures vies, a bien un goût : celui du sang.

     

    C’est une vie basée essentiellement sur des rapports de force  quotidiens.

    Constamment confrontée à des duels avec les femmes de la belle-famille, avec les hommes du clan de son « bien aimé », avec les « gadgés » lors des rencontres  sur le voyage ou dans l’épicerie du coin, elle gagnera ses galons de  bonne épouse  lorsque son ventre déformé par les « venues au monde » à répétition se sera enveloppé  façon « bardes » suite à des années passées à cuisiner du lourd « rien que pour faire comme maman et belle maman »…..la cuisine qui retient les petits maris qui se débinent !

     

    AH LE PETIT VIN....ROSE

    .Je ne vous parle pas des soirées au mas "TARTEMPION"! 

    En ces temps là « on » savait s’amuser…. Et puis dans les chaleurs de la nuit…après l’effort le réconfort ! Le rosé  des Sables nous donnait des ailes et Hop les jupes par-dessus la tête !

    J’ai encore du mal et l’imagination me manque pour entrevoir un brin de frivolité chez cette respectable femme…mais puisque elle le dit.

    Je ferai donc front commun en lui offrant un verre de rosé frais, sans arrières pensées quant à un vent fripon lui retroussant les jupons.

    Touchée par mon attention et partageant ma bouteille «  de pousse au crime »  avec quelques autres dames  qui avaient du faire tourner bien des paturons à de jeunes chevaux camarguais, je les ai quittées en portant un toast :

     

    « Je lève mon verre à nos chevaux, nos escaliers, nos femmes et à tous ceux qui les montent »

     

    S’en suivit un grand moment de solitude.

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  • Comme bien d’autres hommes j’ai constaté que la LUNE et ses phases (et pourquoi pas ses posts dans google +) avait des effets bénéfiques sur mon bien être et sur mon humeur.

    Mais la pleine lune rime-t-elle également avec hausse de la libido ? Voici quelques éléments de réponse.

    Je cite :

    -          Et si la pleine lune influençait votre désir de séduction ? Il existe en effet toute une mythologie autour des phases de la lune et de leur effet sur les règles, les insomnies, la violence... et la sexualité. Et la sagesse populaire veut que les hommes et les femmes connaissent un pic de désir au moment où la lune est pleine. Pourtant, si beaucoup constatent en effet qu'ils ont plus envie de faire l'amour pendant cette période, les médecins restent très prudents sur ce sujet.

     De fait si les effets de la pleine lune sur les hommes et les femmes sont constatés depuis des siècles, la science tend à réfuter ces théories, arguant qu'elles  ne reposent que sur des impressions. .. rien qu’une sensation…..

    Entre nous, il faudra que je me renseigne au prés de ma Belle pour connaitre ses impressions et ses sensations.

    Tout juste les scientifiques s'accordent-ils pour reconnaître que les cycles de ce satellite de la Terre coïncident avec certains phénomènes physiques.

    A la lecture du texte qui va suivre, LUNE ANTIQUE  m’astiquait mon ego en déclarant tout de go : « Serais-tu la réincarnation de … » A cet instant précis j’entendais carillonner les cloches du ciel et les trompettes des anges du paradis s’essoufflaient  à en perdre haleine…. I believe i can fly et j’en suis sûr j’ai touché le sky !

    Bon jubilation en mode « redescendre sur terre » je vous délivre ce texte.

     

    La vraie femme.

    Celle qui nous vient du fond des âges. Celle qui rayonne à l’autre extrémité de la création. Je peux vous dire cela d’une manière plus directe. 

    Deux races de femmes. L’une nombreuse, et l’autre en voie de disparition.

    Les femmes dans lesquelles on se soulage. La femme avec qui l’on fait l’amour.

     Et avec qui faire l’amour, c’est se refaire de l’enfance. La vraie femme : celle qui connaît les secrets des eaux, des pierres, des plantes, des bêtes. Celle qui fixe le soleil et voit clair dans la nuit. Celle qui possède la clé de la santé, de la paix transparente, des harmonies. La sorcière blanche, la fée aux larges flancs humides, au visage d’ange flamand, aux longs cheveux blonds, aux yeux clairs, qui attend l’homme pour recommencer avec lui le paradis terrestre… Avec elle, toute la terre s’organise en féerie. Avec elle, il y a de l’immortalité dans l’air… Le désir qu’elle inspire est vide de tout démon.

    Plonger en elle vous réensemence et vous révèle que la grande jouissance est chaste. La vraie femme, la femme rare.

    Celle que les anciens gnostiques appelaient « la femme de l’homme » et la « rosée de lumière ». Ils nommaient l’autre, qui est légion, « la femme de la femme »…"

    Louis Pauwels

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    DÉCONSEILLE AUX JEUNES FILLES QUI N ONT PAS VU LE LOUP

     

     

    DÉCONSEILLE  AUX JEUNES FILLES QUI N'ONT PAS ( encore ) VU LE LOUP  

    Aussi innocente et inoffensive que la St-Valentin puisse paraître, ses traditions et coutumes proviennent des deux festivals païens les plus pervertis sexuellement de l’histoire ancienne :

     

    - Les Lupercales et la fête de Juno Februata.

    - Febris (fièvre de l’amour) : Les romains avaient reçu cette divinité des Grecs.  Avec cette différence que ces derniers en faisaient un dieu, parce que le mot  fièvre, est masculin alors que febris est féminin. (C’est toujours le même être qu'ils ont divinisé dans chaque pays pour satisfaire aux préjugés du peuple. (M. le Chevalier de Jaucourt.

    Dans lRome antique, le 15 février étaient fêtées les Lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fécondité.  Cette fête sexuelle romaine correspondait avec la période de conception de masse des enfants.

    Les Luperques, prêtres de Lupercus, sacrifiaient des chèvres au dieu.  Qu'avaient-ils de mieux à faire... on se le demande !  Suivant un rituel, avec le couteau sanglant, les prêtres touchaient le front de deux jeunes aristocrates patriciens, un garçon et une fille.  Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent. 

    À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année.   Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.

     

    Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries.  En effet des hommes répondant à une envie « de chaire fraîche » et accordant une grande importance au dicton suivant « changement d’herbage réjoui les veaux » se mettaient en route (et non pas en rut... quoique…) pour forniquer avec les jeunes filles du village à l’abri d’un buisson protecteur.

    Une fois la rencontre consommée, les promesses d’épousailles allaient rejoindre la petite culotte de la prétendante, jetée  aux orties !

    A cette occasion les  ménagères dont les sens étaient boostés par l'arrivée du printemps se sentaient une âme primesautière et se laissaient aller à quelques aventures de derrière les fagots... en prenant bien soin de ne pas retomber sur leurs maris…  Ah les polissonnes !

    Mais comme le disait Jacques BREL « finalement il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte ».

     

    A cette époque où la très sainte église Catholique n'avait pas encore fourré son nez dans les affaires des autres et durant laquelle régnait une certaine liberté des mœurs  les hommes et les femmes se cherchaient.

     De ce marivaudage, il en est resté l’expression consacrée à une certaine époque : l'adulte erre. 

    Un bouc était ensuite sacrifié et de sa peau étaient fabriquées des lanières.

    Les Luperques couraient alors nus  autour du Palatin en frappant de leurs  lanières (fébrua) les femmes qui se mettaient sur leur passage pour recevoir le don de fertilité. -conformément à l'oracle de Junon protectrice du mariage et de la maternité-.

    Elles pensaient que le fait de se faire flageller les rendrait fertiles.

     

    J’attire votre attention,  petits canaillous que vous êtes ! Le carré blanc est de mise.

     

    L’interdit au moins de 18 ans est affiché.... Rien ne vous oblige à continuer de poursuivre mes explications, le rouge me vient aux joues !

    Vous Mesdames... en m'excusant d’ores et déjà auprès des gentes dames, mais la chaire est faible et nous vous devons la vérité historique :

    « Vous disiez-donc : des lanières pour fouetter des personnes qui en retirent du plaisir ? Quelles drôles d'idées et que de pratiques douteuses …. grâce à Dieu de nos jours tout est entré dans l'ordre moral.... »


    Bien sûr, ces mariages allaient de pair avec une immoralité sexuelle.

    « Quelle horreur! Quelle décadence en ces temps là ! Heureusement notre siècle est différent. Qui pourrait de nos jours avoir de telles idées en tête… je vous le demande !».

     

    Première Hypothèse basée sur des faits historiques

    dont la véracité est à établir 

     

           Lors de ces festivités  les noms des jeunes femmes célibataires étaient placés dans une urne puis tirés au sort par des hommes formant ainsi alors un couple lors de jeux érotiques .

          ° Serait-ce l'origine de l'expression triviale :  tirer un bon coup ?

        °  Est-ce à partit de là  que proviendrait  l'expression suivante: soit ma Valentine et je serais ton Valentin ?


    Mais d’où viennent ces Lupercales ?  Ces cérémonies  étaient célébrées en l’honneur du dieu Pan.

    En fait, le nom provient  du nom latin  Lycaeus, en grec LYKAION ou « la montagne des Loups »  mont d'Arcadie (GRECE) consacré au dieu Pan.  ( Lukos, un loup car Pan était le dieu des bergers et il protégeait les troupeaux de la voracité des loups)

    Qui était Pan ?

     L’adoration et les différentes fonctions de ce Dieu  proviennent de la mythologie de l’Égypte ancienne.  Pan serait l'un des rares noms divins attribuables à la période commune des Indo Européens.  Il est souvent représenté avec un bâton de berger (déjà à cette époque il n’y avait pas d’heure pour en manger) ou une petite branche de pin à la main ou encore avec sa flûte éponyme.

     

    Il passait son temps à guetter les Nymphes près des sources, tapi dans les buissons.  Il aimait bien faire la sieste aussi il valait mieux ne pas le déranger en ces moments-là.   Il ne dédaignait pas non plus les jeunes garçons faisant ainsi feu de tout bois et lorsque il ne trouvait  personne pour s’accoupler, il n’hésitait pas à s’auto satisfaire.

           ° Peut être faut-il y voir l'origine de Pan-Nique? (pas de panique ce n'est qu'une hypothèse )

     

    Avant de devenir le « dieu des Pâtres »,  Pan est un dieu-Lune dont la spécialisation ultérieure serait peut-être due à ses cornes qui sont initialement un croissant de lune. Il était adoré avec une grande solennité dans toute l’Égypte en étant  l’emblème de la fertilité.  Pan, en grec (du pays et de la langue de sa vie d'origine) signifie "tout".

     

     Ces estimations n'engagent que votre serviteur, mais si j'extrapole de façon un peu lourdingue, toujours en tenant à l'écart les détentrices d’oreilles chastes.  Il existe suite à cette appellation de Dieu Lune une interrogation quant au rôle de la Lune dans les rapports amoureux.

     

    -  La Lune joue un rôle très important en astrologie. Elle influence nos émotions. Tout ce qui concerne la Lune est du domaine de l'affect.

    - La Lune est illuminée la nuit, on l'associe donc naturellement au monde de la nuit. Cet astre se déplace sans cesse et son apparence change selon les cycles.

    -  La Lune a par la suite symbolisé la métamorphose, le changement perpétuel. Puis les poètes, les artistes l'ont très vite défini comme étant la métaphore de la femme.

    - Tout comme la femme, la Lune se transforme, a un cycle, grandit, croît et décroît. 

    Selon la position de la lune on pourra déterminer les désirs inconscients d'un individu.

    - La Lune est symbole d'humidité en astrologie. Elle est signe de fécondité, c'est un élément passif. On l'associe à la partie inconsciente de l'être. Elle est signe du rêve de tout ce qui est variable.

     

    Seconde  Hypothèse basée sur des faits historiques

     dont la véracité est à établir 

             Le dieu Pan rendrait fou celui ou celle qui le verrait durant l'accouplement pendant l'acte d'amour.

    Et..... si durant l'accouplement, l'heureuse élue (ou l’heureux) ne pouvait de visu contempler ce « généreux donateur du plaisir », c'est donc lors d'une position dite de L'ANTILOPE ou l'EMEU que s'effectuait la manœuvre arrière.

              Je continue d'attirer votre attention et votre sagacité.. .je me pose la question.

       ° Ne serait pas de cet épisode qu'est tirée l'expression grivoise et triviale : « Pan dans la Lune » 

     

    La légende de Pan comme chasseur de loups et protecteur des troupeaux trouve son origine dans l’ancienne histoire biblique de Nimrod, le “vaillant chasseur” opposé à l’éternel (Genèse 10 :9) et bâtisseur de la Tour de Babel (Alexander Hislop, Les Deux Babylones, 1917).

    Le mauvais dirigeant Nimrod était le lupercus (chasseur de loups) et le Valentin L’homme bon.

    En 496 après J.-C., le pape Gélase a “christianisé” les Lupercales païennes en changeant leurs noms.  Il a aussi déplacé sa date d’observance du 15 février – d’un coucher de soleil à l’autre – au 14 février du calendrier romain, ne modifiant pas la date de la soirée où étaient célébrées les Lupercales.

    L’église catholique primitive recherchait l’allégeance des populations païennes en christianisant la fête romaine des Lupercales ainsi que d’autres célébrations païennes populaires.  Le christianisme s'inspira sans doute de l'apparence et du caractère sulfureux de ce dieu très populaire et le « diabolisa » en octroyant ses attributs au démon pour lutter contre le paganisme et toute autre tradition religieuse qui résistait à son implantation.

     

    Vidées de leurs éléments “méprisables et recevant des noms “chrétiens”, ces fêtes populaires venant de l’antiquité païenne ont continué à être célébrées par les populations. La course à la luxure disparut de la scène mais continua en comité restreint... mais c'était il y a fort longtemps.... hier ou avant-hier.

     

    Voila révélée la version édulcorée de la véritable histoire de la SAINT VALENTIN.

     

    S'il en est parmi vous qui ont été choqués par mes propos, qu’ils le disent et j'irai sur le champ faire pénitence.  Et en repentance, j'irai à pied, en cheval ou en voiture me prosterner devant ce bon François (non pas Lui, l’Autre) en chantant de paillardes romances qui font peur aux nonnettes «  A mon dernier repas etc.. .JACQUES BREL ».

    la véritable histoire de la saint valentin

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