•  

    C’est le mien et c’est le vôtre, ce fado,
    Destinée qui nous amarre,
    Bien qu’il puisse être refusé
    Aux cordes d’une guitare

    A chaque fois qu’on entend gémir
    Le chant d’une guitare
    On se sent perdu aussitôt
    Avec une envie de pleurer

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Et il semblerait que si je me laissais
    bercer par cette tendresse,
    Plus grande en serait l’amertume
    Et moins triste, mon chant.

    O Gens de mon Pays
    Maintenant je m’en aperçois
    Cette tristesse qui m’envahit
    C’est de vous que je la reçois.

    Le fado, c’est se rendre compte que l’absolu ne fait pas partie de ce monde. Ce n’est qu’une caractéristique du désir humain, son fond fictif.

     


    Le métissage : 
    « La saudade c'est la poésie du fado » Fernando Pessoa

    Le fado est un chant teinté de fatalisme, de nostalgie (saudade)

    Le fado inspire également la danse et son chant poétique exalte les mélopées douloureuses et rieuses. La sobriété de l’accompagnement instrumental impose aux chanteurs de se donner à corps perdu « jusqu’à ce que la voix fasse mal », selon Maria da Fé, l’une des principales interprètes du fado moderne.

     « Le fado appartient à la famille des danses umbigada ( « nombril contre nombril »)

     

     A côté ou plutôt en profonde interaction avec ces éléments afro-brésiliens, seraient intervenus des éléments chorégraphiques d'origine ibérique : en particulier le fandogo espagnol de Séville, qui appartient au genre du flamenco andalou et dont on peut estimer qu'il était connu au XVIII ème siècle à la fois au Portugal et en Amérique latine. Le fandango, dansé au rythme de la viola est notamment caractéridé par l'ondulation des bras en arc levés au dessus de la tête et les doigts écartés, ce qui est typique des danses méditerranéennes. 

     

    Deux tsiganes, sans répit,
    grattent leurs guitares,
    ranimant du fond des nuits
    toute ma mémoire

    Sans savoir que roule en moi
    un flot de de tresse,
    font renaitre sous leurs doigts
    ma folle jeunesse

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Jouez tsiganes, jouez pour moi
    avec vos deux flammes
    afin de couvrir la voix
    qui dit mon âme :

    Où as-tu mal ? Pourquoi tu es malade ?
    T'as mal la tête mais,
    bois un peu moins aujourd'hui
    tu boiras plus demain
    et encore plus après demain

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga raz
    e kh raz, is cho raz
    is cho mnaga mnaga raz

    Je veux rire, je veux chanter
    et souler ma peine
    pour oublier le passé
    qu'avec moi je traîne

    Allez, apportez-moi du vin fort
    car le vin délivre
    oh, versez, versez m'en encore
    pour que je m'enivre

    E kh raz, is cho raz, is ch mnaga mnaga r

    ETC.........

     

     

    Ouverte à tous les apports nouveaux, la musique tzigane est aujourd'hui encore en pleine évolution, expression aussi d'un droit de vivre face à l'exclusion, l'abandon et la solitude que la musique aide parfois à supporter.

    des influences orientales toujours présentes dans leur style et de cette couleur particulière immédiatement reconnaissable, mélange d'exubérance, de mélancolie et de sentimentalité

     

    Le Flamenco a cette faculté de pouvoir tout exprimer, de pouvoir faire ressentir tous les sentiments humains: la passion furieuse, l'amour d'une mère, le poids de la mort, la douleur, la résignation, la douceur, la joie, l'amour inconditionnel 

     

     

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  • Tu me fais tourner la tête....

     

     

     

    Sapristi ! la terre a tourné sur elle même et nous voila tout retournés.

    Chamboulé et tourneboulé par cette nouvelle, quasiment en apesanteur, j'ai du mal à remettre les pieds sur terre.

    Surpris par la rapidité de la rotation effectuée en 23 heures et 56 minutes (c'est pas des bobards..) je suis parti à la recherche des 4 minutes manquantes pour qu'en 24 heures le compte soit bon.

    Mais où sont donc passées ces 4 minutes qui manquent à cette opération...

     

    Mais qu'avez vous fait pendant ce laps de temps ?

     

    -1-  Avez- vous compté à rebours une minute dans votre tête pour essayer de tomber pile- poil sur la sonnerie du reveil-matin-chagrin

    -2 - Vous vous êtes dit que vous aviez juste le temps d'aller pisser... Calculer... hésiter... Et puis non en fait là c'est mort

    - 3- Vous avez préparé un petit café....sans oublier de compter les morceaux de sucre...facile... pas de sucre dans votre kawa

    -4 - Vous avez décidé d'allumer la télé...attention vite ou sont passées les télécommandes.....6 coussins à déplacer...2 tiroirs à explorer...votre conjoint ou le chat à réveiller...là, manque de temps....chérie t'as pas vu la télécommande ?...pour le chat vous pouvez passer 4 minutes à lui parler...il est poisson chat – muet comme une carpe-

    -5 - Vous avez redescendu les escaliers quatre à quatre pour ne plus l'entendre crier «  t'es ouf ou quoi ? T'as vu l'heure k'ilé ? »...retour au premier poste : compte à rebours...etc

    -6 - Vous interroger sur les effets néfastes des programmes télé sur la santé mentale de.....trop tard....condition siné qua non : poste 4 !

    -7-  Dire bonjour au frigo et regarder ce qu'il contient...pour voir et rien que pour ça...sans oublier de tourner les talons....les mains vides et l'estomac aussi !

    Suite du poste 5...il ou elle ou lui (le chat) est réveillé...what eles ?

    4 minutes, c’est le temps qu’il faut en moyenne à votre cerveau pour savoir si vous allez être apprécié par la personne que vous avez « sorti du lit ».

    N’oubliez jamais que les toutes premières minutes d’une rencontre marquent à tout jamais l’image qu’on se fait de vous. Une grande partie de ce message passe par votre aptitude à regarder ces derniers, droit dans les yeux, sans montrer la moindre hésitation. C'est d'un regard affirme que votre « locataire du lit vous répondra :

     

    Un regard affirmé :

    « Regard vide... d'une personne tombée du lit...comme le fut le président Paul DECHANNEL.....es ist mir calimiro !...pourquoi qu'il me fait çà à moi ?

    Regard haineux... accompagnant un « va te faire foutre »...qui c'est ce DECHANNEL... Ou  « t'as vu l'heure ? »....attends tu vas manger grave !

    Regard complice... et doux vous invitant à un petit câlin....vous avez oublié de mettre votre bas de pyjama (homme ou femme...) et vous devinez ce qui va se passer dans les 4 minutes à venir...trop court (oh ! La vantardise....çà c'est bien les propos d'un mec !)....en 4 minutes ?....oui c'est normal ( çà ce sont les propos de votre femme...c'est le moment de l'expresso ! Elle aurait préféré que son omnibus d'amant emprunte les chemins de traverse qui mènent à la joie matinale...)

    Regard fou...c'est le morning live....ou est la caméra que je m'en serve de suppositoire....tiens à la place de ces yeux j’aperçois 2 grands cafés brûlants...directe dans ma face !...je l'aurais un jour...je l'aurais !

    Devons nous nous contenter de ces circonvolutions quitte à être tire-bouchonnés ou accepter un coup de fer à repasser pour se présenter "droit dans nos bottes" ?...je n'oserais et ne saurais le dire..si ce n'est que dans 12 mois...advienne que pourra.(comme le disait Henri...poète et romancier auvergnat...)

    Mais la perception du "bien faire et laisser dire " est pleine de bon sens , nous avons fait en nos âmes et conscience , avançant sur nos routes pavées de bonnes intentions (quel enfer !) prenant soin de ne pas martyriser les orteils des autres (quel paradis !) marchant façon "pro légio patria", trottinant et cheminant à "cors perdus" (quels pieds !) le tout étant de ne pas se retrouver à la même place dans 365 jours plus tard.

    En quittant le havre de paix d 'un internaute qui tout au long de cette année a eu la « peache » je laissais ce billet sur le guéridon :

    et toi (ou moi ) qu'avons nous fait pour l 'humanité? (à replacer dans le contexte de son blog...)

    La réponse ne se fit pas attendre, cinglante et teintée de moralité que j'ai mis 4 minutes à digérer :

     

     

    « il n'est pas nécessaire de s'en vanter, l'important étant de faire, pas de dire ».

     

    « Y' a pas à dire, on aura beau faire et beau dire, un con qui marche ira plus loin que 2 philosophes qui discutent assis sur un banc »..et c'est de ce pas que j'attaque la nouvelle année, sans prévenir de mon passage et bien décidé à ne plus perdre de temps (les 4 minutes)....pourvu que je ne devienne pas philosophe....quoique assis sur un  banc...à chasser des pigeons idiots....

     

     

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  • Ou est passé ma bohème... et celle des autres.

    A VENDRE.....SUITE

    Pour faire suite à mon annonce «  fond de commerce à vendre »,

    et en réaction aux très nombreux mails de sympathie et surtout aux trop peu commentaires publiés sur ce site,

    J'apporte les précisions suivantes :

     

    En introduction le sempiternel « je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître »....Oh Charles...tu nous les brise menu!

    Pourquoi faut-il qu'un Ancien ressasse ses histoires d'un passé qu'il est le seul a avoir fréquenté ?

     

    Et puis le passé c'est le passé, j'ai par ailleurs retenu une citation qui en dit suffisamment long sur les gonzes comme moi qui tout au long de l'année vous bassinent avec leurs souvenirs :

     

    « un bon raconteur d'histoires c'est quelqu'un qui a une bonne mémoire et.... qui espère que les autres n'en auront pas, histoire de leur vendre sa soupe..... ».

     

    Vous qui êtes l'avenir de notre pays, vous vous foutez pas mal des élucubrations d'un pauvre vieux...on s'en tape de Verdun, la Veme République, Mai 68 (qu'un jeune dirigeant d'entreprise avait écrit : mes 68), L'élection de 81, de l'élection d'un « trumpetiste américain »...qui va se soucier de vos opinions et même si elles circulent sur le « web » et que les « like » et les « notifications de GOOGLE + » font de vous le héros fatigué d'un soir...que restera t il de vos réactions dans 48 heures, trois jours...un mois ?

     

    Je viens de publier en cet instant même un article que vous êtes entrain de lire, d'essayer de comprendre et d'assimiler.

     

    Sans faire allusion à ma personnalité, comment imaginez-vous votre serviteur dans cet univers ?

    Comment sont mes mains...prolongement de mes pensées, sont elles accompagnées de tremblements, de doigts secs et noueux, donnent-elles envie de les voir sur vous, les ongles sont-ils soignés, les avez-vous déjà serrées ?....

    Mon visage est-il un parchemin sur lequel les affres de la vie et les fous rire ont marqué leurs passages.....

    Venez-vous de penser tout haut « pourvu qu'il ne publie pas sa photo...wouha ! Le désastre...t'as vu la gueule de l'art-triste ?

    Et l'odeur que j'ai pu (et non que je pue!) laisser dans vos narines, le subtil parfum et effluves qui lors d'une rencontre vous font dire : celui là je l'ai dans le nez ..ou celle-là...Hmmm !

     

    Je reviens encore une fois sur ce formidable outil terrifiant qu'est le blog et sur l'impunité que nous offre l'avatar.....en effet, je suis jeune, beau et riche.

     

    Il nous est donné la possibilité de ne plus perdre la mémoire ou du moins de la transmettre aux futures générations.

    J''ai cette chance d'avoir vécu plusieurs vies.Je n'en étais pas pleinement conscient jusqu'à ce qu'une caisse hermétique contenant divers documents se vautre sur mes pieds.

     

    Opportunité ou signe du destin ? Mais la chose chut et c'est ainsi que le choix m' échu…

     

    J'ai donc décidé de mettre à jour ma mémoire interne grâce à mon pc externe.( P.C : Petit Cerveau).

     

    IL appartiendra à LA LIBRAIRIE DES INCONNUS de recueillir, de trier et de publier cette épisode de ma vie parmi les GENS du VOYAGE.

     

    Je remercie tous les internautes pour avoir pris sur leur temps de vie, un instant pour tenter de comprendre qui j'étais et surtout d'avoir fait des efforts pour comprendre qui étaient ces «  gens là... ».

     

    Seuls resteront mes coups de gueule concernant l'actualité....A NOUS RELIRE.

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    5 commentaires
  •  

     

    Mon fond de commerce, entendez par là, là où je puise  mes articles, est à vendre.

    Crée il y a plus de 40 ans, il sent la naphtaline et le vieux Romano.

    Fini de raconter les histoires de roulottes brinquebalantes qui n’arrêtent pas de passer dans ma tête.

    La devanture n'est pas reluisante est nécessite un sacré ravalement, son aspect « has been » ne donne pas forcément envie de pousser la porte.

    Quant au proprio il est à l'image de son échoppe : décrépi, suranné et vieillot.

    Pas de quoi en faire un drame, il faut savoir passer la main, hier encore, tout était fait main, au jour d'hui c'est le WEB qui est le maître de l'avenir....et qui fait main basse sur nos souvenirs.

    J'entends encore le son des « vous avez une notification »...et le clc-clic du clavier qui ouvrait la boite de dialogues...

    Car en ce temps là..ma bonne dame, il y avait de la conversation entre le chaland et le commerçant...Ah quelle belle époque ! ...la communication n'est plus ce qu'elle était mon pauvre monsieur !.

    « Vous fermez alors? C'est beau dommage..et où qu'on va aller chercher les histoires de ce bon vieux temps..c'est que moi j'ai pas internet à la maison »

    Fallait y penser avant et prévoir c'est gouverner..le François l'a bien compris lui, il ferme boutique !

    Il n'avait rien prévu François LA BEVUE...il fait ses petits tours et hop...il s'en va tout comme moi !

    Pour en revenir à ses moutons, le LOUPZEN ne fera plus étale de ses souvenirs de bohémiens, le sujet est épuisé et la société ne fabrique plus cet article là.

    Pour les commandes en cours, s'adresser à des sites tenus par des plus jeunes qui n'ont pas compris que c'est grâce à des vieux cons comme leur père que la caravane est entrée au musée des horreurs.

     

    C'est quand même avec un pincement au cœur que je fermerai cette rubrique...ni fleurs ni couronne

    je ne mange pas de ce pain là...la couronne n'est plus de mise ma chère LOUISE..il y avait pourtant de la mie ..ma Mie et c'est à la baguette qu'il faut de nos jours, marcher.

     

    Autre époque autres mœurs...je glisse la clefs au creux d'une main accueillante pour qu'elle soit la gardienne de mes souvenirs..et cette main C 'est LA VOTRE.

     

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  • Si je reprends sur un plan purement poétique ''  EL DUENDE ''' est ce sentiment qui vous prend aux tripes faisant naître désir, volupté et sexualité.

    Sensations irraisonnées qui vous mettent la sensibilité à fleur de peau, frissons trahissant un plaisir intense, vague de fond qui va crecendo et qui  faire tomber les barrières et les inhibitions qui bloquaient jusqu'à cet instant les rapports conventionnels entre un homme et une femme.

     

    A qui est due cette perte de contrôle  qui vous mènera à découvrir des sensations nouvelles, bouleversant le corps et l'esprit.

     

    Il provient de la voix, des gestes et des tonalités des Instruments de musique.

     

    En précisant que dans cet art majeur, les mains (gestes) donnent des sons lorsqu'elles frappent. Je reprendrais plus loin le rôle important des claquements des mains.

    Lorsqu'il s'agit de prouver la légitimité de l'inspiration ( aussi dans la tauromachie ) le terme DUENDE est employé et ne permet aucune comparaison entre l'inspiration et une copie de chant flamenco, par exemple.

    Mais quant on est possédé par « l'Alma Gitana » el DUENDE est forcément présent et contrôle les émotions, le savoir faire, le savoir être procurant à l'élu une «DUENDE ATTITUDE ».

     

    Ce terme proviendrait (??) du latin '' DOMINUS'', puis '' DOMNUS'' et enfin '' DUEN '' qui donnera en espagnole '' DUENO'', c'est à dire maître.

    ( Wikipédia ).

     

    Cet état devient le maître de vos émotions.

     

    Dans la littérature '' el DUENDE'' désigne les démons domestiques communément appelés : '' les charmes mystérieux et ineffables '' menant à la transe quand l'inspiration vient soudainement et transcende le chanteur, le musicien, le danseur en génie .

     

    Pour certains le duende naît de la lutte d’un corps avec un autre qui l’habite et sommeil dans ses viscères.

    A un certain moment, l'individu provoque '' ce génie mis en sommeil'' et provoque le réveil de ce dernier.

    Une virginité « nouvelle » est alors présente, prenant l'âme et le corps, donnant naissance à un instant de grâce ou plus rien ne ressemble à plus rien. Instant magique.

     

    Je reviens à cet art majeur qu'est  « EL FLAMENCO ».

     

    À l'origine, en Espagne, le flamenco consistait en un simple chant ''a cappella '' ou canto a palo secco.

     

    Le premier genre fut la TONA, établie dans le triangle formé par TRIANA, JEREZ et CADIX.

     

     

     

     

                          Les claquements des mains pour accompagner s'appellent : PALMASFlamenco ou FlamMes and Co .....




     

     

    la danse : BAILLA                                

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

     

     

     

     

     

    avec les pieds (zapateado, une sorte de claquette)Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    La percussion se fait souvent avec le cajon,

    et avec les castagnettes. 

     

    La guitare classique en français est la guitare flamenca. La musique peut être nommée le toque.

    Flamenco ou FlamMes and Co .....

     

     

    Divers origines qui se perdent dans l'histoire des peuples composant dans les siècles passés  les habitants du sud de l'Espagne.

     

    - termes arabesfelah-menkoub, qui associés signifient « paysan errant »

    - nom d’un couteau ou d’un poignard. El melitar, que sacó para mi esposo, un flamenco  « Le militaire, qui sortit pour mon époux, un flamenco ».

    - Nom donné au genre pour l’oiseau appelé flamenco (Flamand rose) par R.MARIN.......Il justifia sa position en argumentant que les chanteurs interprétaient le chant avec une veste courte, qu’ils étaient grands et brisés à la taille. C’était la raison majeure pour laquelle ils ressemblaient à l’échassier du même nom.

    - Termes des anciennes Flandres (flamenco étant la traduction espagnole de flamand) .... Toujours pas été vérifiée.-

    - Manuel García Matos, quant à lui, affirme : « Flamenco provient de l’argot employé à la fin du 18 eme siècle et au début 19 eme  siècle pour cataloguer tout ce qui signifie ostentatoire, prétentieux ou fanfaron ou, comme nous pourrions le déterminer d’une façon très andalouse :

     echao p’alante (« débrouillard ») .

    Pour ce même auteur, ce serait un mot germanique qui signifierait « flamboyant » ou  « ardent ».

     

    Il est souvent dit que le flamenco est né des Gitans. Ce qui, comme le souligne Michel Dieuzaide n'est pas tout à fait exact, et de nuancer :

    « Le flamenco ne se confond pas avec les Gitans, il s'en faut ; les payos (ou gadgé pour les Roms) y jouent un rôle important, mais les Gitans lui donnent son style »

     

    Certains historiens considèrent que les Gitans par nomadisme, ont fortement contribué à la diffusion du flamenco en arrivant en Espagne, au début du 15 eme siècle. Ils ne furent pas seulement les diffuseurs de cet art, mais les importateurs de la sémantique flamenca, dont la source est indienne, aussi bien pour la danse que la musique.

     

    Les Gitans s'inspirent également des cantiques liturgiques chrétiens mozarabes ou « rites mozarabes », dont la présence est attestée dès le début du 10em siècle

     

    Enfin, la profonde sensibilité musicale des Gitans, puise également dans la douceur, l'exil et la tristesse des berceuses des mères juives

     

     Il renferme aussi et surtout les trois mémoires de l'Andalousie, mêlées de façon inextricable :

    la musulmane, savante et raffinée

    la juive, pathétique et tendre

     

    la gitane enfin, rythmique et populaire ».

     

    Aujourd'hui, cette classification n'a plus la même signification.

    Le caractère jondo ou chico est moins fonction du style de compas (soléabuleriatientos…) que de l'interprétation qu'en fait le chanteur.

    Par exemple, de nombreux chanteurs interprètent les fandangos libres, ou les bulerias, comme des cantes jondos......mélange des genres.....commerce oblige !

    Je vous communique un tableau bigrement bien renseigné et qui vous sortira des erreurs et des « on dit que » que les soit disant « amigos des  Gens du Voyage » se délectent.

     

    Par ailleurs, on peut ajouter à cette liste d'autres styles plus folkloriques, plus modernes, ou certains styles hybrides :

    • Styles hybrides :

    Solea por buleria
    Jaleos
    Zambra
    Liviana
    Serrana
    Buleria
    Taranta
    Tarantos
    Minera
    Cartagenera
    • Styles folkloriques :

    Seguidilla
    Colombiana
    Garrotin
    Farruca
    Malagueña
    Rumba
    Cantina
    Romera
    Alegrias

    Auxquels il faut encore ajouter les sous-catégories propres à certains styles. Il existe ainsi plusieurs variantes traditionnelles de solearesbuleriastangoscantinasfandangos (qui est le style le plus riche en termes de sous-catégories : il existe quasiment un fandango par village, et par interprète spécialiste des fandangos). Enfin la tona, proche du martinete, et qui s'interprète également a cappella constitue quasiment un style en soi, et que les saetas sont également très flamencas dans le sud de l'Espagne.

     

    Compliqué...ben oui tout comme le sont ses interprètes!

    Ne vous cassez pas la tête, laissez aux érudits les bourdonnements d'oreilles, les bavardages stériles et gardez pour vous le PLAISIR .

     

    p:

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  •  

    L'Etiquette

     

     

    LES ÉTIQUETTES :le marquage rend des gens heureux ….quelle connerie

     

    Composition

    mode de lavage

    température séchage

    température et mode de repassage

    Chlore

    Taille

     

    Cette description se rapportant à un vêtement que vous portez en ce moment même qui vous va comme un gant a été inscrite par le fabricant sur un minuscule morceau d'étoffe.

    Elle est le garant de l'attention et de l’intérêt que vous porterez à ce vêtement.

    Elle est le mode d'emploi pour un ''After '' d'une journée passée à vous supporter.

    Elle vous fournit les astuces pour que ce vêtement conserve une « forme humaine » pendant les quelques jours ou mois que vous le porterez...mode oblige !

     

    Qui oserait ignorer ces prescriptions et passer outre les recommandations portées par « la petite main asiatique » accompagnatrice de votre « dress code » ?

     

    Pas vous, pas moi.....mais, une fois le tailleur chic que vous ôtez en un clic,

    le jeans slim lavé avec amour pour ne pas qu'il s’abîme,

    le pull qui dissimule relégués dans la panière de linge « trop porté pour ce jour » l'étiquette a suivi dans la fuite, le vêtement avec lequel elle est mariée pour le meilleur et pour le pire jusqu'à ce que le vêtement expire.

     

    Éphémère l'étiquette ? Oui mais tout en nuance, certaines ont la vie dure qui dure, fixées dans votre dos et à votre insu, elles deviennent indélébiles, suite au geste d'un ami débile.

     

    L'étiquette dont je vais faire l'éloge est le pire des signes de reconnaissance qui vous a été attribué et dont vous ne soupçonnez pas l’existence.

    Poisson d'Avril, souvenir de facéties infantiles et puériles...mais qui avec du style était collé de façon plus ou moins habile dans le dos d'une victime consentante qui jubile !

     

    Ce signe ostensiblement vu par tous sauf par celui qui en est le porteur, est une infamie, une étoile jaune frappée au front qui clignote comme un gyrophare vous désignant d'un doigt vengeur en vous jetant en pâture à la vindicte populaire.

     

    '' mais qu'est-ce-que j'ai bien pu faire ?

    '' taisez-vous, vous êtes étiqueté''.

     

    C'est ainsi que vous portez, sans le savoir, votre croix semblable à un pin's qui vous a été généreusement offert par un '' on m'a dit que'' marié à une ''de source sure''.

     

    Pourquoi cet olibrius vous a-t-il gratifié d'une réputation qui vous oblige à raser les murs de peur d’être raflé « façon vel' d'hiv ».

     

    Vous êtes le cadet de ses soucis et il se moque de vous comme de sa première vérole.

    Le seul bénéfice qu'il tire de sa langue fourchue c'est de paraître ''quelqu'un'' auprès de « quelques-uns et unes ».

     

    Paraître, se mettre en valeur, exister en quelques sortes, ce bourreau de votre réputation, ce fils de rien a besoin de vous, en faire valoir pour exister et bander comme un cerf à la période du rut.

     

    Il a pris soudainement du galon, il devient détenteur et distributeur d'une « Judo Food » à coller les étiquettes. Il va vous estampiller de façon ignoble et définitive.

     

    Pas étonnant que vos amis boudent votre 06, une âme charitable leur a annoncé ''que vous..... et ce de source sûre''

     

    Moi, le vieux Loup, j'en ai fait les frais, comme le disait la chouette. (la chouette effraie....à moi, elle ne me fait pas peur alors que le corbeau si... Non pas scie...quoique à Passy je connaissais un chouette corbeau mais ça, c'est une autre histoire).

     

    Et en ma qualité de vieux grigou malin et blanchi sous le harnais, j'ai honteusement abusé des réputations que vous me fîtes, salopards... et vous en remercie.

    En guise de remerciements, je vous élève une statue, pour vous désigner d'un doigt qui se veut vengeur, à la foule des ''blessés de l'amour propre '''.

     

    Qu'est ce que l'Amour ? C'est une absence de jugement ( Dalai Lama dixit)

    Faut-il que les hommes manquent d'amour pour nous juger sans appel et pour  nous condamner à être pendu haut et court jusqu'à ce que nous prouvions le contraire...nous voilà  habillés pour l'été par leurs mesquineries, leur méchanceté, leur soif d’exister.

     

    Au fait sur ces habits de forçats, quelle est la teneur de l'étiquette « les chiens aboient la caravane passe et toi le Mauvais, rince ta bouche à la Javel, après cela, il faut que tu trépasse. ».

     

    .Et si comble de bonheur, ce label dont nous sommes parés pour pouvoir nous réputer, nous nous en servions'' d'honorifique distinction '' ?.

    Voila qui donnerait une belle leçon à tous ces distributeurs de bonnes façons d'être et d'exister.

    Nous serions alors et à leur insu porteurs d'un signe de distinction.

    Ce qui me fait souvenir du conseil de Laure GERBAUD, de Madame MICHU et d'autres '' Fondus de cette vie je n'en veux plus ''

     

    ...OSEZ être différent..collez moi vos étiquettes grâce à elles ma vie est devenue une FÊTE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

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    La douleur est la suite logique de la souffrance.

     

    La souffrance

    Est-ce bien un mal nécessaire ?

     

    Voila un sujet qui va changer la vision «  turlupinesque » que vous aviez sur un vieux Loup....

     

    La souffrance est un état passager qui n' a pas demandé votre autorisation pour s'installer chez vous.

    Un beau matin...toc...toc...toc elle a frappé à votre porte, vous lui avez accordé votre hospitalité.

    Depuis ce jour, elle s 'installe à votre table, dans votre lit, vous empêchant de gérer convenablement vos journées et pire encore elle flanque un formidable coup de pied au cul à vos invités, vos connaissances, vos amis et aux membres de votre famille.

     

    Puis, la douleur l'accompagnera rapidement...l'une ne vas pas sans l'autre....c'est le ménage à trois.

     

    Cette souffrance va vous isoler....si vous lui accordez la permission d'entrer et de séjourner chez vous.

     

    Regardez bien autour de vous, dans votre entourage, votre voisinage, parmi les membres de votre communauté... ce sont toujours les même personnes, hommes ou femmes, qui sont atteints par ce signe de reconnaissance.

    Pour l'avoir connue, vécue et parfois vaincue, la douleur donne à ses hôtes une occasion d'exister

     

    J'écrirais presque : « je panse donc je suis » (du verbe panser...pansement).

     

    « j'ai tant besoin que quelqu'un m'aime ici ce soir »...comment faire pour attirer l'attention des autres.

    Tout comme l'enfant qui fait des bêtises pour que ses parents s'intéresse à lui, le malade « en puissance » souvent (je dis bien..souvent) provoque toutes les conditions pour que la maladie se déclare et lui offre un « gyrophare » qui le rendra visible aux yeux des autres.

     

    Touché personnellement par cette visiteuse qui un beau jour s'est présentée à ma porte, je ne suis ni plus fort ni plus malin que vous.

    Elle a franchi ma porte, elle a fait son lit dans ma maison, mais je refuse que son cortège de douleurs s'installe chez moi.

     

    Si j'accepte la souffrance telle qu'elle est, je vais la partager avec mes proches.....La douleur physique deviendra vite chronique, elle sera la pire maîtresse que j'aurais eu. Je fais allusion à maîtresse en tant qu'enseignante (ouf..si CATINOU lit cette phrase...aie, aie, aie!) et son enseignement me dit « ne résiste pas...accepte ma présence ».

    Je lui reconnais le droit d'exister.

    Oui...mais, je l'accepte pour mieux la combattre, connaître son ennemi pour pouvoir l'anéantir en le connaissant parfaitement.

     

    La souffrance est nécessaire...oui et non...sans elle je n'aurais jamais tenu ce langage ni rencontrer les fabuleuses internautes que vous êtes...je n'aurais jamais eu cette humilité face à cette étrangère qui me fait venir de drôles d'idées en tête au moment où elle accentue sa présence....et ce sont ces pensées qui me rendent moins heureux.

    Vous savez ces pensées du style: « quelle journée de merde, elle ne vient plus sur mon blog, il a plus de succès que moi, putain de voiture...etc »

     

    Ces vacheries d'habitudes que l'on a de porter des jugements sur les autres, sur les événements et même sur cette connasse de grenouille de,météo !....ce sont des sortes de souffrances que nous créons et qui entretiennent notre mental de souffrance.

    Je ne colle plus d étiquettes « bien ou mal » « bon ou mauvais » et je m'interdit de vider mes poubelles das votre salle à manger.

     

    N'oubliez pas d'élever une statue et de délivrer un César à tous ceux et celles qui vous ont casser les pieds et plus encore....c'est grâce à leur présence que vous existez ce jour.

     

     

     

     

     

     

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  • Hier encore  j'avais deux amis, le premier se nommait Voyage et le second Aventure.

    Tous deux, formés à l’Enchantement par de laborieuses fées,

    Ils se sont penchés sur les berceaux de mes deux nouveaux nés.

    C'était il y a bien longtemps, leurs abris fait d'osier tressé,

    les protégèrent durant bien des années, des malheurs d'un mode stressé dans lequel ils n'avaient pas demandé de stationner.

    Les hasards de la vie firent d'eux, mon fils et ma fille.

    Brinquebalés de caravane en lieux de stationnement,

    Ils n’eurent que pour seul réconfort l'amour de leur maman

    Et pour seul tourment, l'image d'un père trop souvent absent.

    Bien décidé à leur offrir la Liberté qu'il avait souvent trop cher payée,

    Ce père décidément trop jeune pour être un papa,

    S'e st contentépour unique présentde leur promettre  :« toi aussi mon enfant, un jour tu seras libre, libre d'aimer et d'aller ou bon te semble et de devenir ce que ton père n'était pas ».

    Ainsi fut dit et ainsi fut fait....

    Voyage et Aventure ont quitté la maisonnée,

    Accompagnant depuis des années ce garçon et cette fille que j'ai tant aimés,

    Et si en orthographe, il faut les règles bien appliquées,

    dans ma vie, le féminin l'emporte sur le masculin.

    C'est donc SARAH qui emportera trop loin

    Mon cœur par son départ, ravagé.

    Que restent-ils de nos amours? un PIERRE sur lequel un prophète fonda une église,

    Ce bastion  tout de granite édifié, 

    Ce colosse au pied d'argile s'est au fil des années révélé,etre un refuge pour un vieux Lou désabusé.

    Mais en cet instant une larme se glisse au coin d'un œil plein de malice,

    Et si demain je reprenais ce chemin qui me fit connaître la félicité,

    en compagnie de cette femme qui est mon aimée...

     

    les voyages forment la jeunesse..alors mes enfants par le temps nous ne seront jamais rattrapés et plus tôt que de me plaindre, je préfère confier à la nuit tous les secrets qui grâce à votre Amour vous m'avez révélés

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    L'émotion est une épreuve de vérité.

    L'effet d'un choc émotionnel intervient à la suite d'une mauvaise surprise, ou une trop bonne. Cette intrusion modifie de façon soudaine l'ambiance du monde dans lequel nous vivions.

    Des incertitudes provoquant un certain flottement dans nos occupations font place à la toute rassurante stabilité qui jusqu'à ce jour nous rendait agréable aux yeux de notre entourage.

    Ce défaut ou manque de stabilité, cette rupture soudaine d'équilibre nous oblige à rechercher «dare-dare»ou pour rester franchouillard dans le texte «rapido», un formidable effort d'adaptation.

    Il y a « le Loup d'avant » puis « le Loup d’après »...et entre les deux il a soufflé un terrible sirocco, semblable à celui qui jadis choisissait ses victimes parmi les fâcheux du Pont du Gard (Geoges BRASSENS).

    Cette crise émotionnelle à était brève, intense et déplaisante.....Mais à toute chose malheur est bon et il ne tenait qu'à moi de tirer les conséquences de ce «tsunami émotionnel».

    Des vagues d émotions incontrôlées style « quarantièmes rugissants »ont sapé les fortifications du château de sable dans lequel je m'étais réfugié.

    Ce dur passage a été une bénédiction et un renforcement de ma foi.

    Au cours de ce dérangement subi et soudain, nous testons nos attitudes vis à vis du monde qui nous entoure et qui lui ne devrait pas sourciller à ce changement.....Ainsi va la vie.

    L'habitude, la routine, les « petits » compromis, les arrangements nous procurent une toute relative sécurité en nous ramollissant le cerveau.

    Les prévisions de notre météo du bien être « ronronnant à venir » nous assurent que au cours des prochaines 72 heures il n' y aura pas d'avis de tempête et notre inconscient consciemment se met à bailler aux corneilles.....Va bene...le changement dans la continuité.

    Mais, car il y a un mais, au fond de nous nous sentons bien que ce n'est qu'une illusion et qu'il suffirait qu'une surprise pointe le bout de son nez pour que notre rapport change vis à vis du monde que nous côtoyons.

    Changement d'attitude = surprise pour vous et les autres.

    Danger = peur

    Réussite = joie

    Décès = tristesse

    injustice, humiliation = colère

    Sensation inconnue = angoisse ou fébrilité

    Nous réagissons vite et nous sommes à la merci d'événements non prévus qui nous prennent de cours, qui nous délivrent un flot d'interrogations nous laissant désarmés sans maîtrise.

    On peut imaginer qu'il nous serait aisé et facile d'organiser notre vie de telles manières que les émotions seraient absentes à l'appel du matin.

    Pas de rencontres, pas de mondanité, refus de l'agitation du monde, les œillères bien closes sur les allées et venues des uns et des autres, refusant et ignorant les surprises de l'amitié et de l'Amour.

    Je puis vous assurer qu'il n’existe pas de parade parfaite et c'est au détour d'un petit chemin de votre vie que l'émotion vous cueillera.

    Quelle a été votre réaction ou qu'elle sera votre manière de vous comporter face à cette surprise. Ce sera une occasion merveilleuse d'apprendre quelque chose sur soi.

    Que serait une raison qui ne veut rien savoir de l'émotion ?

    Si on écarte le corps, les émotions, les sentiments, les images et les passions...Que restera t il des signes de vie ?

    J'ai refusé de me soumettre aveuglément aux transports émotionnels, mais, après une pose qui m'a semblé être une éternité, j'en ai décanté des leçons.

    Qu'est ce qui ferait peur au Loup, histoire de le voir la tête basse et la queue entre les pattes arpenter les méandres du net ?


    Soyons réaliste.

    Des spécialistes (?) ont matérialisé sous forme de pyramide nos (et vos) besoins émotionnels conscients et dans l'inconscient qui font que nous (et vous) ne sommes pas fait de bois.(quoique le bois travaille...lui!

     

     

     

    Besoin d'accomplissement de soi

    Besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)

    Besoins d'appartenance et d'amour
    (affection des autres)

    Besoins de sécurité
    (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise)

    Besoins physiologiques
    (faimsoifsexualitérespirationsommeilélimination)

    Pyramide des besoins

     

    Qu'en pensez-vous très sincèrement ?

    Où en êtes vous ?

    En ce qui me concerne je suis dans le bleu....

    Avec toute mon attention et mon affection pour vous...Vous êtes mes «MARQUE-PAGES» ( à découvrir ou à relire mon article dans ce blog).













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  • Je suis pourtant d'humeur sereine en ce beau matin.

    Aussi ai-je décidé de changer ma façon de vous faire partager les angoisses de mes nuits.

    Rassurez-vous, ce n'était qu'un moment d'égarement.

     

    L' homme a besoin d'excuses pour mourir, sa vie ne lui suffisant plus c'est dans le sacrifice qu'il ira chercher refuge.

     

    Pour parfaire son épopée, il s’inventera des matins frileux aux aubes blêmes, de folles chevauchées parcoures à en perdre son haleine, sur son cheval aux naseaux fumant avec lequel il parcourra de mornes plaines.

     

    Des places fortes enlevées de main de maître, après avoir conduit l’assaut ultime et pour couvrir les cris des vaincus, il entonnera avec ses compagnons d'arme de justes cantiques dédiés à un dieu qui l'entendant, le pardonnera par avance d'avoir user en son nom d'effroyables atrocités...

     les voici ainsi justifiés ces actes de barbarie tant redoutés qu'il gardait en son sein bien au secret.

    Ce héros laissera éclater au grand jour toutes ses rancœurs qu'il tenait enfermées. Il peut maintenant s'adonner à sa passion et afficher au grand jour sa personnalité, détruire, piller voler et violer en toute légalité.

     Il s’enivrera aux saveurs d'un vin qui deviendra celui de la Victoire, il faut bien effacer de sa bouche les goût du sang et des larmes.

    Après cette hallali, lui conférant le droit se comporter en hussard sur de frêles victimes, il découvrira que l'amertume n'est pas toujours en bouche et bien des héros fatigués par de bien tristes exploits l'ont découverts au fond d'un calice le buvant jusqu'à la lie.

     La veille encore il doutait du bien fondé de sa mission, redoutant l'issue d'une bataille loin d'être gagnée mais pas tout à fait perdue, interrogeant du regards d'autres capitaines aux yeux embués de terreur et de haine contre un ennemi invincible qu'il ne voyait pas.

    Il fallait de toute urgence désigner à ces fougueux assassins vers quel monstre s’abattrait le bras vengeur

    De la vigueur ils n'en manquaient point et maintes fois dans un passé devenue glorieux, ils ont offert leur courage et leur bestialité à une cause ou à un roi en quête de légitimité.

     On la baptiserait du nom de « terreur », cette bête immonde avide de sang et d'orgueil, qui venait la nuit égorger nos fils et nos compagnes, pour pouvoir l'immoler sur l'autel des sacrifices de la Nation.

    Pour donner à son combat une véritable et noble raison, pareil à elle, il se transformera en égorgeur ne laissant aucun répit à cette sœur de sang qui l’empêchant de dormir à la veille de la bataille, lui recouvrira le front, non pas d'une couronne de lauriers du vainqueur mais de perles de sueur cadeau de la grande Peur.

    Allez courage, il te faut maintenant montrer à toi-même de quoi tu seras capable dans les prochaines heures.

    Tu n'es pas seul, c'est en compagnie de valeureux spadassins que vous pourfendraient vos cousins d'en face, ces terribles assassins.

    Pour les reconnaître et porter le coup fatal qui les fera mordre la poussière, tu les reconnaîtra, car tout comme toi ils portent la haine et le malheur affichant dans leurs attitudes, les marques des Grands de ce monde : Politiques, Président, Pollueurs, Traders, Banquiers, Intégristes...j'en passe et de malheurs.

     

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  • ET MAINTENANT...

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays...dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premier couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -Rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée,

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation,

    se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le Manuel prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix ..vu que c'est toi qui paye,

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... «  Et bien j'vais vous l'dire..mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot,

    Nice s'est voilée durant le Tour de France,

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien en va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres,déçus.





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  • VERY NICE....

     

    Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ?

     

    Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier

     

    Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée, attention à l'erruption

     

    Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance, les minutes de silence hurlent trop fort

     

    Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

     

    Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ? seront nous de futurs......(je tais mes mots )

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un « représentant du peuple » ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dents » « pauvre con » et « mouton de Panurge »....

     

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un « fortiche de la communication »....qui vous déclarera..les yeux plongés dans votre portefeuille « je vous ai compris » ou "je vous prends combien"

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »parce que j'étais différent

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs, demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard....qui mettra fin à mon voyage..... et je vous aime aussi.....

     

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  • Partir, départ, s'en aller, absence,manque, ailleurs......

    Depuis le temps que je vais de l'avant,que je pars, que je déménage, que je vais voir « ailleurs si j'y suis » je ne devrais pas ressentir de sentiments à cet état d'âme, pas d'émotions.....pourtant...

     

    Cette notion de partir est-elle négative ou positive pour vous ?

     

    '' Le Voyage''...mot magique désignant un bond vers l'inconnu et non pas dans l'inconnu.

    C'est une volonté vraie que de vouloir percer le mystère d'un autre lieu même si par le passé vous avez déjà flirté avec ces lieux....car qui dit lieux engendre un endroit, un paysage, des gens, des us et coutumes, des odeurs, des sons ..

     

    Dans quelles conditions et circonstances aviez-vous fait le plongeon vers l'inconnu ?

    Le monde change si vite et vous aussi, sans forcément vous en rendre compte.

    Pour certains c'est prendre l'Orient express qui leur donnera la chaire de poule, pour d'autres c'est de prendre l’autoroute du soleil... et si je vous disais que pour quelques personnes le fait d'aller chercher le pain au boulanger a été l'exploration de leur vie....tout est relatif.

    Tout va trop vite, c'est la faute à l'Internet...et si j'ai le nez dans le ruisseau c'est la faute à Rousseau !

     Je persiste que cette fuite en avant dont nous nous plaignons est de notre seule responsabilité.

    Qui est le plus à plaindre dans cette « future non existence »....celui qui quitte le devant de la scène ou celui qui reste sur le quai de la gare .

     Le monde des blogs est impitoyable.

    Ce monde irréel est un véritable sable mouvant.

    Les rencontres y sont fantasmagoriques, les relations irréelles, les amitiés virtuelles....à quelques exceptions prés.

    L'accompagnement dans votre existence de blogueur est suivie jour après jour par des « visiteurs »qui à chacun de vos témoignages, rendent leurs verdicts, leurs sentences, partagent vos émotions avec plus ou moins de sincérité.

    L'habitude étant une seconde nature, la curiosité aidant, vous acceptez que « ces voyeurs » braquent sur votre univers leur caméra.....leur compagnie devient vite agréable et donne à cette existence de « témoignages »une raison de vivre.

    Des abonnés à vos coups de gueule et de cœur, viennent de vous annoncer leur départ, désirant mettre leur énergie, leur créativité au service d'une autre cause.

    Bonne ou mauvaise raison, bonne ou mauvaise excuse, fuite ou recadrage après avoir compris la futilité de la vie des blogs.

     

    Je me suis essayé à cette étrange vie des faiseurs de blogs. Dallas ton univers impitoyable.....

    Particulièrement inculte, j'ai rapidement appris, à mes dépends, des le début des erreurs à ne plus commettre.

    Avec une chance de pendu, j'ai été « coaché » par 3 personnes aux quelles je dois ma présence prés de vous.

    Avec un culot monstre j'ai publié un ouvrage sur la cuisine des Gens du Voyage...succès relatif.J'ai eu cette opportunité de rencontrer via le web un pourfendeur de ronds de cuirs, comme il aimait le dire lui même...puis Pierre s'en est allé emporté par la maladie....tristesse infinie et plus envie de revenir dans la Librairie des Inconnus.....Le quai de la gare été trop triste.

     

    Moulin de mon cœur tu tourne tes ailes....

    Deux s'en sont allées.... la troisième est toujours active.

    S'il existait une référence sur le web de la générosité et du savoir partager, les prix et accessits lui seraient attribués ad vitam æternam ».

    LUNANTIQUE véritable puits de savoir, va son chemin sans se soucier de ceux qui n'attrapent pas le bon train et qui restent sur le quai, agitant la main comme des badauds regardant passer le tour de France.

     

    Dans cette vie dont j'expose parfois des épisodes, le mouvement est devenu indispensable à ma santé mentale.

    Bien que frappé il y a quelques temps par une incapacité à me mouvoir librement (voilà un exemple de langue de bois si chère à nos politiques ) mon saut vers l'inconnu m'a été révélé en avant première.

    Mauvais scénario pour un film dont l'issu est celui d'une fin tragique que j'essayerais de rendre tragi-comique....Cela vous étonne ?

    Quand aux acteurs...outre le premier rôle tenu par un vieux Loup blessé qui n'arrête pas de donner des coups de crocs, le premier prix d'interprétation féminine est attribué à Catinou  pour son rôle dans « une femme du voyage à travers les temps »....cette femme est un César d'Amour.

     

    Il fallait bien que je fasse mon cinéma...ce Loup quel cabot !

    Voila donc un autre départ en perspective....les jours de ce blog étant comptés, il n'y pas de temps à perdre.

    Je rejoindrais la longue liste des inconnus, qui le resteront et qui n'auront été qu'une parenthèse entre quelques bons mots, quelques lignes qui font faire « snif-snif ...qu'il est gentil celui là » et un libérateur « quel con ce Loup là »..à qui vous répondrez le cœur bien au chaud, les yeux dans la bière » : be bop à ce Loup là et bon voyage.

     

     

     

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  • Référence : http://hurlements-de-loup.eklablog.com/la-femme-sauvage-celle-qui-court-avec-les-loups-a119179884

     

    Plus à l’aise à perforer les fonds de culotte des fâcheux qui obscurcissent ma ligne de vision, je me trouve  pris au dépourvu quant la bise fut venue….et c’est un parfum de La Fontaine  qui en ces termes me rajeunit  l’âme …de là à vous embarquer le pas et ensemble nous sautons dans une La Fontaine De Jouvence.

    Drôle d’idée que cette matinale bise qui me fait rajeunir et transforme la couperose en bouffées de moiteur juvénile.

    Bise : caresse indolente  abandonnée comme par  erreur sur ma joue tannée alors que le poil de sanglier qui la tapisse au moindre frisson du vent  se hérisse

    Vous en conviendrez (et certains en repartiront !) il existe différentes bises, suivant l’état d’excitation de l’épiderme et de l’épicentre de ce trouble cognitif.

    Pour les puristes que vous êtes, je déboule à toute berzingue dans la description alarmante qui suit :

    Trouble cognitif léger : représente un état cognitif intermédiaire entre la perte naturelle de facultés liée au vieillissement et les altérations fortes des maladies neurodégéneratives

    Distinction entre trouble cognitif léger, vieillissement et démence. Je cite :

    «  Avec l’âge ( çà c’est moi ) un individu perd peu à peu quelques-unes de ses facultés intellectuelles (J’en avais donc !)... notamment en ce qui concerne la mémoire (ou est passée ma bohème)  . Cela fait partie du processus normal du vieillissement (bon…ben si c’est normal...Alors !) Cependant,( où est l’autre pendant ?) il arrive que cette perte des capacités mentales soit plus importante que la situation classique, on parle alors de trouble cognitif léger…çà y est, j’ai mis les pieds dans le plat !

    Traitement du trouble cognitif léger : je re-cite mais ne récite pas…

    « Il n’existe aucun traitement précis pour soigner les troubles cognitifs légers, mais on préconise une hygiène de vie saine pour la prévenir, car des troubles métaboliques comme : hypercholestérolémie, diabèteobésité, physiologiques(hypertension ou autres tabagisme sont possiblement responsables du déclin des performances intellectuelles »

    …Où en étais-je ? Perdu dans ce scénario catastrophe qui ne laisse que peu de chance à une happy-end j’en oublierais presque le bonheur de cette bise légère et tonifiante que je viens de recevoir «  in my face » de Loup.

    Ah oui….si vous  feuilletez (au jambon) ou au petit déjeuner, les titres de la presse inter et nationale pour ne pas dire locale ( loco = fou…de la à en déduire que ce qui se passe prés de chez nous est complètement fou) vous percevrez que le malaise est planétaire.

    Politiquement, humainement, artistiquement… ETC…les pays se distinguent par des coups de grisou ou de canon, tous plus graves les uns que les autres.

    Cette mondialisation aurait-elle pour but de nous faire oublier nos propres identités et personnalités. ? Qu’en pensez-vous ?

    Et soudainement, je reçois cette bise morale d’une lectrice, Anne, bise sous  forme  d’Alyzée azuréen, peut  être pas localement et géographiquement parlant, mais qui me fait oublier la dernière info : « nous vous rappelons que la pharmacie – MEDOC – est de permanence cette nuit dans la banlieue de Mexico ».

    J’en fais trop…. certes…Mais je me tape le coquillard de savoir ce qui c’est passé dans tel ou tel-Aviv pays, loin de chez moi (pas assez loin…mon fils !). Halte à la mondialisation qui écrase  nos personnalités et fait taire ce que des concitoyens lambda, ont à nous dire….dans un rayon de ……kilomètres.

    Qui est-elle et d’ou vient elle…La fille aux bas nylons…C’est CLERC comme dirait Julien…j’hypothétise. Et vous délivre de l’angoissante question qui vous taraude la vie : mais de quoi est-ce qu’il parle le Loup brailleur ? : Je cite

    -                   « Philosophiques que tes écrits profonds ainsi que les commentaires... Pardon pour ma curiosité... LA FEMME a toujours été un sujet qui suscite le meilleur et le  pire. Est-ce son sexe qui fomente cette peur ancestrale... Eve prie vie de la côte d'Adam...

    Cette bise matinale m’emportant au firmament de la contemplation de mon nombril….mais finit par détourner mes yeux en me rappelant qu’un de mes ancêtres a forniqué avec sa côte….

                      « -Et  s’ensuivit un malentendu qui perdure encore aujourd'hui même si les choses ont légèrement bougées. Alors la liberté... Quel combat ! » 

    Même pas mal…être une victime depuis des siècles, n’avoir aucune rancune à l’encontre du « tribunal  Hormonale des Mâles » qui statue sur le sort des femmes, condamnées à subir ou à être pendues hautes et courtes...au cou d’un con-joint »….malentendu….il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre !

                    « On pourrait dire que c'est un état d'esprit, et je pense que ma mère elle la vécue de cette façon... Moi je me suis battue, mal parce que je pensais que je n'étais que celle qui devait se marier, faire des enfants et... se taire... »

    L’exemple ou le contre emploi…je serais maman puisque Ma maman ne l’était pas….mais par contre je choisirais mon camp….

                    « Mais voilà après avoir été l'enfant-femme, la femme-enfant je me suis mis à regarder autour de moi, à ruer dans les brancards comme on dit. Pas simple d'être femme, on y laisse  des espoirs, on tombe parfois, mais quel renaissance lorsque enfin on peut respirer profondément, à son rythme et pas seulement par l'assentiment des autres! »

    La vie c’est la lutte….qui continue.

    Le Savoir donne le  Pouvoir. Il  se gagnera à la force du poignet et nous n’en sortirons qu’à la force des baïonnettes ! Formule choc mais non exagérées vu les circonstances .Quitter cet état de « grâce »qu’aurait dû être l’enfance-insouciance et revendiquer sa propre place au milieu de la mêlée…beaucoup de gens l’ont imaginé…D' autres l’ont fait comme Anne…Et vous ?

     

                « Les autres peut-être qu'ils sont comme nous... Après tout mais avec Le schéma de la société, miroir déformant, on s'y perd! »

                « Oui le prix à payer est énorme, il faut des sacrifices afin d'émerger sa véritable nature, dans les miasmes des  fausses certitudes que l'on nous a inculqué.. »

     

    A qui profite le crime ? Qui a intérêt à ce que l’enfant femme reste la femme enfant, empêtrée dans de fausses certitudes «  ton chemin est  tout tracé…ne sort pas des sentiers battus et rabattus par tes pères mon enfant… reste docile…taillable et corvéable à souhait …tu es MA chose…pas de remous ! »

    Quant au prix….la récompense  est en fonction de l’effort fourni…Everest…K2…Annapurna…Mont-Blanc...Ou…Taupinière du jardin ?

     A chacun son combat et sa récompense. L’important pou le reste de votre vie, et de pouvoir fixer les yeux d’une autre ou d’un autre et de dire :

    « MOI je l’ai fait …et TOI ? » « Qu’as-tu fais pour TOI et pour les AUTRES ».

                  « Quant à moi, je pense que la liberté est en soi, qu'il suffit d'avoir le courage de dire "je «tout en étant en harmonie avec" l'Autre" Et puis pour l'avoir vécu, je pense qu'il n'y a pas plus dure combat que celui que l'on mène contre soi.... On naît femme mais il faut du temps et de la persévérance pour ressembler à celle qui court avec les loups... Si on y parvient ! »

    Amitiés, Anne.

     Rien à ajouter n i à retrancher….Merci.

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  • « Je vends de belles oranges pas chères »

     

    Cette phrase tirée d’un sketch de Fernand RAYNAUD m’a plongé récemment dans les délices de Capoue.

    Seulement voilà…Comme le disait ce bon vieux Fernand  « …avec ta tête à vendre des lacets…y’aurait comme un défaut ».

    Bon.... retour sur le passé… magnéto Serge …

    Fernand RAYNAUD  est parmi les artistes comiques les plus connus en France, dans les années 1950 et 1960. Initialement homme de cabaret et de music-hall avec des sketches et des chansons, il devient une vedette nationale grâce à la télévision. Son art comique consiste à présenter des histoires drôles à base de situations quotidiennes, qui mettent en scène le Français moyen.

    Il reste dans la mémoire collective de plusieurs générations successives de Français, avec ses sketches comme Le 22 à AsnièresRestons FrançaisLe plombier et  certaines de ses expressions sont restées célèbres : « Bourreau d'enfant », « Heu-reux ! », « Y a comme un défaut », « C'est étudié pour », « Ça eût payé », « Tiens ! Voilà l'hallebardier ! », « C'est l'plombier ! », « Allô ! Tonton ? Pourquoi tu tousses ? », « Ingénieur à Grenoble ».

    Ca y est vous avez fait le rapprochement ? Pas si sûr …je vais vous développer l’histoire des oranges…pas chères.

    Le patron exploitant un banc de fruits et légumes est en grande discussion avec son employé à qui il avait demandé d e créer une pancarte pour que ses oranges soient vendues plus vite….Une pub puisqu’il faut tout vous expliquer.

    Le patron : je vends de belles oranges pas chères…pourquoi « je vends »...Vous ne les donnez-pas !

    • « de belles » : vous croyez que le client aiment les moches ?
    • « oranges »  : on voit bien que ce ne sont pas des pommes !
    • « pas chères » : faut-il le préciser…ici c’est le meilleur prix…

    Je reste en admiration devant ce sketch que j’ai simplifié au maximum pour pouvoir l’adapter à la vie courante de chacun d’entre nous.

    Le pouvoir de la suggestion

     Et si pour rendre accessible à nos neurones fatigués et à nos esprits surchargés, il suffisait d’imaginer ce que pourrait être la réalité d’une situation sans subir les coneries himalayennes de la publicité.

    « Je visualise un objet, j’accède à toutes les qualités et avantages que m’offre cet objet »

    Au moment ou  se profile à l’horizon dans  ma tête de Loup en ébullition. …STOP…le piège à con vient de faire une première victime…imagination eu grand galop...la tête de Loup : nom barbare donné à l’instrument servant à la femme de chambre pour enlever les toiles d’araignées.

    Re-STOP : Femme de chambre : Don du ciel  qui nous a débarrassé de Dominique-nique STRAUSS- KAHN .

    Et ainsi de suite...A l’ instant où mes idées vagabondent, un voile noir brouille mes yeux ébaubis

    Alors là je vous laisse en paix et ne manifeste pas l’envie de brandir un stop censeur et accusateur...N’imaginez pas : PAIX…..MANIFESTE … ENVIE… BRANDIR ….tout le parfait arsenal du vaillant petit soldat qui partirait à la guerre concernant  la loi sur le chômage ou ex-travail nommée à juste titre : la Loi  QUEL KONNERIE.

    Ce voile noir qu’agite un doux Alyzée ne semble en rien à un rideau suspendu sur la corde à linge de ma voisine, ce Belphégor venu tout droit des enfers  vient de façon soudaine mettre à mal ma théorie de l’imagination ou pouvoir de la non-création…

    De formes élancées, agréable à envisager toutes proportions gardées, correctement inscrites dans les canons d’une certaine beauté correspondant à ce que mon œil apprécie et évalue comme tiens...tiens…tiens…c’est pas un boudin…demande à voir.

     La vision de cet ectoplasme porte à ébullition ce qui me reste de neurones (encore faudrait-il vérifier la date de péremption) et remets en selle le bien fondé de ma théorie : « imagine, moi je fais le reste ».

    Par la barbe du prophète et que la vierge me patafiole...c’est une femme...en apparence et de toutes évidences…Elle crie, geste et cul,  vitupère après pépère qui se désespère de ne pouvoir la remettre à sa place avec tous les égards dus à sa qualité de femme voilée….

    Sur son front grillagé il me semble ou alors j’imagine une pancarte avec cette inscription : «  défense d’imaginer qui je suis, défense de me dévisager (c’est déjà fait je n’ai plus de visage) défense d’envisager l’avenir à venir, défense de me prendre pour une bombe (on m l’a déjà fait à Paris Bruxelles et ailleurs)

    STOP …Je n’ose plus porter à l’écran blanc de mes nuits blanches ce que mon imagination fertile pourrait créer…cette théorie est une absurdité et que deviendrait l’enfer de nos pensées devenues des réalités exposées au grand jour ? N’imaginez surtout pas la réponse car j’en cramoisi d’avance !

    Le petit’dej m’attend accompagné d’un jus d’une belle orange pas chère.

     

     

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  • Ami

     

    « L'amitié, c'est une république libre par-delà les nivellements, l'anonymat, l'égalitarisme ou l'idée de clôture frontalière. C'est le monde des amateurs de rugby, de bel canto et de tauromachie, celui des flâneurs de haute-mer et des baroudeurs, on y croise des anars en tweed ou en cote de travail, et des aristos effrontés ».

     

    Que de belles formules glanées au fil de mes errances sur les blogs.

    Cet après midi en parcourant un espace recelant de prodigieux coups de vent, de gueules, d’amitiés, d’éruptions volcaniques et d’éructions féminines foutrement bien léchées, je faisais remarquer que bien des blogueurs se retranchaient à l’abri de citations « qui tombaient à pic ».

    Ces emprunts à de grands noms (il ne faut pas oublier que se sont des gugusses comme vous et moi qui par nos acclamations font que ces « autres gugusses » deviennent des maîtres penseurs…..ce qui prouve que nous ne sommes pas capables de faire notre propre opinion !) nous fournissent les réponses toutes faites à nos états d’âme.

     

    «  MACHIN-CHOUETTE a dit que l’amitié c’est……. »

     OK c’est bien dit et cette citation est parfaitement adaptée à ce à quoi je pensais.

    Oui, mais vous et moi que pensons nous réellement de cette situation, quelle serait la vraie réponse, celle qui devrait en principe sortir de nos entrailles……notre cri du cœur en quelques sortes, que diriez-vous pour décrire l’Amitié, avec vos mots, ceux qui sortent de votre bouche tous les jours, sans emphase, sans fioriture.

     

    Ces citations toutes faites sont des boucliers qui protègent les avatars que nous sommes sur internet.

    Toujours cet anonymat qui nous permet de vivre bien au chaud à l’abri  des critiques des objections, des remarques, des remontrances et de la réprobation de celles et ceux qui vont poser leurs yeux sur notre prose.

    Autant l'amitié est belle, autant, elle peut être source de souffrances.


    Qui n'a pas été déçu des comportements d'un ami ou de celui qu'il croyait être tel Il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien.
    L'un le considère comme son meilleur ami, alors que lui aime sa compagnie, sans plus. Il est possible d'identifier clairement le type de lien qui unit deux personnes et de se servir de critères fiables pour mieux savoir à quoi s'attendre.
    «  il faut connaître l'intention principale de ceux qui se lient ». Or il n'y a que trois motivations possibles : 

    Soit se lier pour l'aide, les services que l'un et l'autre peuvent s'apporter 

     Soit se fréquenter pour les plaisirs vécus en commun

     Soit enfin, parce qu'on a rencontré l'âme sœur. 

    S'aimer pour l'aide apportée, pour le plaisir partagé, s'aimer pour ce que nous sommes indépendamment des services et des plaisirs qui peuvent en découler. C'est la personne qui s'engage envers l'autre qui le sait ou du moins peut le savoir. Par contre, comment être sûr des intentions de l'autre ?"


    L''amitié véritable n'est possible qu'entre des êtres matures, responsables, équilibrés et généreux puisqu'elle implique une totale confiance en l'autre, un désir de vivre dans la vérité et de vouloir fermement le bien de l'autre.

     Il est évident qu'une amitié tire son nom de la motivation dominante qui unit les deux parties.
    S'il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien, il faut d'abord s'en prendre à soi-même.

     Mea culpa ? Oui parce que nous n’avons pas fait le nécessaire pour préciser nos intentions et que par peur nous avons laissé planer le doute.

    Peur de décevoir, de se révéler au grand jour, de ne plus plaire, les excuses valables sont trop nombreuses....quoique...la peur est toujours : l'inconnu.

     

     Je cite « L'amitié véritable requiert une qualité fondamentale : l'humilité.

     L'humilité consiste à avoir suffisamment confiance en soi pour porter un regard réaliste sur sa personne : sans amoindrir ses qualités, ni gonfler ses défauts. 

    L'orgueil utilise ce stratagème pour se donner le droit de s'apitoyer sur son sort ».


    Alors là, mes cadets, là mes petits frères ce ne sont pas des paroles du Loupzen, mais elles traduisent bien ce que Canis Lupus a dans sa caboche.
    Arrêtez de me rabattre les oreilles avec vos reproches, le Loup a besoin de Liberté dans sa vie, laissez-lui le choix de ses amis et vous mes amis, pour conserver intacts ces purs instants de magie conduisant au bonheur de se retrouver, respecter ma Liberté d'aller et de venir où et quand bon me semble.

    Je présente mes excuses fortes et sincères à celles et ceux qui ont vu en moi un ami alors que je n'étais que complice de moments et d'idées à partager.



     

     

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  • QUEL BARBARE….HEIN ?   

     

     

    Ce qui arrive au « primate Des Gaules » est bien ennuyeux.

    A  t il ou pas, essayé et tenté d’étouffer le cri des victimes de ses prêtres pédophiles ? Par quels moyens ?

    Je n’ose penser que c’est en leur enfonçant un peu plus profondément le corpus delicti « au fond de leur jeune gorge leur empêchant de  crier un vade retro satana libérateur ».

    On dit de lui qu’il est discret et solitaire simple et proche des gens . Sportif….discret et solitaire comme dans ses plaisirs ?

    A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète». 

     

    Dans mes coutumes alimentaires je professe le « and chib nai kokalo » ou translation oblige « il n’y a pas d’os dans la langue ». Cette expression venue tout droit de mes fréquentations des Gens du voyage, signifie qu’il n’y a rien de blessant, de dur, dans la parole prononcée…mais quand même! il fait fort car qu’il se taise ou qu’il parle…il y a des silences qui en disent long.

    Là  il serait peut être bon de lui rappeler  à ce bon vieux « primat des gaules » en lui demandant de façon outrancière si ses protégés l’ont eu  pendant cet acte méprisable ( la gaule ).

    Personnellement cette idée me fait « dé gauler et dégueuler ».

    Quel enfant de Marie peut-il bien être pour taire les agissements de ces ministres du culte...attention je vois se pointer les jeux de mots laids pour gens bêtes ! Car il s’agit bien ici du culte.

    OPÉRATION MAINS PROPRES

    Mais une blogueuse, qui elle sait se servir de sa langue à bonne escient n’a-t-elle pas provoqué en moi cet émoi en relatant «, les évêques lancent une opération mains propres et se fixent de nouvelles conduites » ce à quoi notre blogueuse eructeuse répliquait : Tes doigts tu laisseras glisser uniquement sur le divin chapelet… » Je vous laisse imaginer.

     

     

    Vous l’avez compris, ces actes ignobles sont à mes yeux de Loup, répréhensibles et condamnables….Mais…. en recherchant bien qu’elles sont les origines de cette habitude qui pratiquée de grès à grès semble donner satisfaction aux nombreux pratiquants de cette technique placée sous les hospices de Saint CLAUDE.

     

    LA PAIX ROMAINE

    Au Ier siècle avant «  Oh, je sais, je sais  » (ou J.C) Cléopâtre fut réputée pour son tempérament luxurieux : elle était d’ailleurs surnommée la «Grande bouche» et aurait appris l’art d’aimer dans un bordel.

    - note du rédacteur : ne pas confondre avec la grande boucle...consacrée à des histoires de pédales -

     Au temps des Romains, la fellation exprime un rapport de domination entre maître et esclave, vieux et jeune, homme et femme. On peut être sucé, mais il n’y a pas de plus grande honte, de perte de virilité, que de s’abaisser à le faire.

    Nous ne sommes plus en ces temps reculés, la paix romaine est peut être remise au « gout du jour » avec son hymne ‘’ d’Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis’’’ et si sucer n’est pas s’abaisser ….c’est debout que ces innocentes victimes s’exécuteront.

    Et l’Eglise....à CONFESSE

     Car si en privé une  petite gâterie ne peut pas forcément faire du mâle un odieux et lubrique pervers  (là, il y a cumul des fonctions) cette pratique  peut être perçue comme un instrument de domination masculine. Oui il faut bien être en possession d’un instrument pour pouvoir s’en servir…c’est ce que j’appellerais l’effet wonder…: celle qui suce que si l’on s’en sert.

    Cette  pratique   plaît dans les sociétés patriarcales, elle est aussi le risque que l’éjaculation ne serve pas à sa cause première, la reproduction. «Jusqu’en 2003, la fellation et la sodomie, même en privé entre adultes consentants et mariés, étaient pénalisées dans plusieurs Etats américains», rappelle le philosophe Ruwen Ogien.

     La fellation n’était d’ailleurs perçue que comme une sorte de sodomie orale. Des prêtres africains ne se retrouveront donc pas aux bancs des accusés.

    .«L’onanisme proprement dit concerne toute action qui, avec la main, avec la bouche d’une femme, d’un eunuque ou d’un jeune garçon, a pour but de provoquer l’éjaculation du sperme, au détriment de l’acte naturel», est-il écrit dans Les lois secrètes de l’amour en Islam, d’Omar Haleby, publié à Istanbul au XIXe siècle.

    NA PAS PENSER AU MAL ou au MÂLE 

     Or, «l’onanisme buccal est très répandu chez les chrétiens», car ils se sont «éloignés des enseignements du prophète Jésus». L’auteur juge que ce «sont des pratiques barbares dont l’origine remonte à la nuit des temps», perpétuées par des croyants dévoyés…dévoyés mais pratiquants … ceci explique peut être la pudibonderie et l’insouciance de ces « jeunes prêtres qui ne pensaient pas à mal où à de jeunes mâles…primesautiers va !

     

    En 1893, dans un ouvrage ouvertement raciste, L’amour aux colonies, le docteur Jacobus dénonce le fait que les indigènes de Cochinchine, les Annamites, pervertissent les colons français. «Chez presque toutes les femmes et nays [des adolescents locaux, ndlr] se livrant à de telles pratiques [fellatoires], les lèvres sont généralement épaisses et déformées, surtout chez les jeunes», écrit-il.

     Et selon lui, cette fois-ci, c’est la faute des Chinois ! «Ce vice est un produit direct de la civilisation chinoise, passé dans les mœurs du peuple annamite, bien avant la conquête française. C’est le vaincu qui a corrompu l’Européen à son contact», défend-il.

    Jusqu’ où ce délice des uns et  délit des autres va t il se fourrer ….

     

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  • En ces temps de tsunami  médiatique j’ai tout comme vous succombé à la peur du lendemain.

    « Va falloir cracher au bassinet …si tu veux pas de la visite des fils de pub sur ton blog ».

    Une levée de boucliers a fait suite à cette menace et dans les jours qui suivirent une formidable tempête  a eu lieu dans…..mon lavabo !

    Moi le zen-Loup j’ai fourbi mes armes, postant sous d’autres cieux ma colère à l’en contre des valets du Grand Capital…

    Je pense que mes colériques coliques ont ébranlé  le voisin qui vient de perdre son emploi et par le fait même va creuser un piège à con pour que le facteur qui demain apportera les lettres des huissiers, tombe au fond.

    Il va sans dire que mes  légitimes plaintes recevront l’accueil qu’elles méritent chez le couple » d’à coté » faisant passer au second plan le compte rendu du pédiatre leur annonçant que le « petit benjamin souffre d’une malformation cardiaque ».

    Mes jérémiades trouveront-elles meilleures oreilles chez cette « petite blondinette » qui, je ne sais pas pourquoi se maquille comme une voiture volée….et cela arrive souvent quand son « petit ami » transforme leur chambre en ring de boxe !

    Je n’ose demander à « ma famille » de « sans dents » leur opinion sur ma tragédie de victime du système…eux qui sont la cible privilégiée des gens biens et des nantis à la carte bleue reconnaissables au doigt pointé et accusateur les désignant comme étant les responsables du « bordel dans notre beau pays » ….eux qui ont appris la fermeture de leurs usines…ben oui il faut bien que les petits chinois ils mangent….

    J’ai honte de me plaindre mais pas d’enfoncer mes crocs dans le cul des locdus de la finance et du profit à outrance.

    Dans l’annonce de la fin je retrouve une consonance qui tintinnabule à mes oreilles de canis lupus.

    Ce doux bruit me ferait presque gargouiller mes entrailles : JE VAIS AVOIR FAIM et VIVE LA FIN.

    Tout au long de ma route je compte plus les : émeutiers, les contestataire, les désobéissants, les dissidents, les excitateurs, les factieux, les hérétiques, les indignés, les indisciplinés, les insoumis, les mutins ainsi que les outrés et provocateurs récalcitrants réfractaires et rebelles qui sont scandalisés.

    Tous ces révoltés du Bounty (barre chocolatée à base de noix de cul-cul)qui lèvent le poing et aboient de loin, paieront leur dîme au grand fornicateur qu’ils ont élu …il faut bien se plaindre pour exister et comme on est jamais si bien servi que par soi-même, ils « s’auto fisteront » en cœur joie reprenant leur credo : je continue à me taper sur les doigts car lorsque j’arrête..Cela me fait du bien »…va comprendre ce qui se passe chez les humains.

    La fin ou l’arrêt d ’une époque, d’un système me donne FAIM…..C’est toutes babines dehors et crocs impeccablement astiqués que je vais reprendre la route…pas de doutes il y aura bien quelque chose à me mettre sous la dent.

    Par amitié et parce que vous êtes des gens bien, des gens ordinaires mais qui avez eu des vies extraordinaires…ne baissez pas les bras et ne permettez jamais, jamais, jamais qu’un autre vous brise vos rêves.

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  •  

    ..Ou pour les français que nous sommes «  reprendre la route ».

    Comme annoncé par notre grand Timonier dans ses previsions  de grand chambardement, le changement c’est tout de suite et bientôt.

    Attiré par ce blog qui fut un temps un phare à éclats comme beaucoup de papillons de nuit, j’ai profité des lumières et des services d’EKLA BLOG.

    Mais en ce bas monde les plus belles choses volent en éclats, il en est ainsi des amours et des amitiés, des promesses  et des «  nous jamais », des « je ne mange pas de ce pain là ».

     Pourtant ce pain béni est devenu une tartine de merde que certains de nos dirigeants vont nous faire déguster à la petite cuillère pour que le supplice dure plus longtemps.

    Notre « guide suprême »doit l’avoir mauvaise, il doit à cette heure avaler des couleuvres grosses comme des bras.

    Hâtons nous de ne pas le blâmer, il fait partie d’un complexe système de machine à sous, machines dans lesquelles il a mis le doigt, puis, le poignet et alouette gentille alouette…il s’est fait plumer et nous aussi….

    Nos écrits apparaîtront bientôt entre une pub pour de la vaseline :

    bien pratique pour ce que nous allons devoir subir

    une pub pour faciliter le transite intestinal :

    bien pratique pour ce que nous allons en caguer

    une pub pour faciliter le changement d’odeur : 

    Je vous laisse votre libre arbitre pour choisir à quoi cela va-t-il bien pouvoir vous servir….profitez en bien votre liberté fond comme neige au soleil 

    Il y'a ceux qui resteront et ceux qui feront semblant de partir ou des rester.

    Pour ma part je ne suis pas étonné par cette avarie, puisque ce monde actuel fait l’apologie du mensonge, de la bassesse des individus (gouvernant et manants), de nos travers de porcs, il fallait bien que la saleté envahisse notre petit monde…ainsi va la fin.

    Que de souvenirs vont occuper nos longues soirées d’hivers….j’en frémi par avance….de colère, de désespoir et d’amertume.

    Voilà, bientôt, je reprendrais la route sans haine, sans esprit de vengeance mais en ayant la certitude que nous nous reverrons un jour ou l'autre, nous les victimes du Dieu : PROFIT.

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  •  

     

    Dans une autre vie je fréquentais un milieu religieux dans lequel, les chefs  pouvaient avoir femme et enfants les rendant ainsi capables par expériences de parler à leurs ouailles des joies et tourments de la famille.

    Un des pasteurs avec lequel j’ai participé à des  travaux d’interprétation de la bible, transportait allègrement ses 75 ans sur un vélo, de jour comme de nuit qu’il pleuve où qu’il vente, hiver comme été.

    Religieux tout terrain, il visitait les Gens du Voyage entre autre et participait très activement aux démarches d’intégration d’étrangers sur le sol français.

    J’ai la sainte (je suis raccord !) horreur du prosélytisme et ce grand homme l’ayant subodoré me fichait une paix royale.

    Très souvent, questionné par des adeptes qui croyaient (c’est la moindre des choses grand Dieu !) qu’il suffisait d’ânonner une prière pour pouvoir traverser la rue sans se faire renverser,  pourvu que la foi les transporte !

    Il avait cette explication que je vous livre et qui me transporte d’allégresse suite à ma foi et à mes faiblesses.

    « Chaque matin que Dieu fait, au petit déjeuner, je nourris ma foi avec un bon kilo de doutes ».

    Cet homme ministre du culte, enseignant et responsable du devenir des âmes d’un troupeau considérable d’ouailles, confessait qu’il avait foi en la parole de Dieu et que le fait de douter l’obligeait à chercher et à trouver des réponses à ses questions. C’est cette honnêteté qui me plait chez l’Homme.

     

    QUAND LE DOUTE EST PERMIS

    ..il s’installe avec ou sans votre permission et le mettre à la porte équivaut à renvoyer un défenseur de la Tour de Garde qui s’introduit par la fenêtre alors que votre porte a été claquée au nez et à la barbe de son prophète.

    « Dans le doute abstiens-toi ».Jolie formule pour celles et ceux qui comptent sur les autres pour évoluer alors qu’il leur a été enseigné « aide toi et le Ciel t’aidera ».

    Ce doute a pour compagne la PEUR.

    Si vous doutez de vous et que vous ayez peur que les autres se rendent compte qu’en fait vous n’êtes pas compétent dans votre vie et que vos réussites sont des purs coups de chance, un jour ou l’autre un salopard va mettre à profit vos incertitudes pour vous annexer façon  «'Anschluss, » vous dépendrez de son plan.

    Je vous dédicace à Vous chercheur de l’impossible (c'est-à-dire chercheur de l’excuse pour ne pas faire…nuance) cet exercice que j’ai honteusement copié sur le net en ajoutant mon grain de sel.

     

    • C’était quand la dernière fois que vous avez ressenti de la fierté pour quelque chose que vous avez réussi, réalisé, entrepris ?

    Si la réponse à cette question est « Heu? » ou « Houlà, je ne sais pas ! » ou « Jamais ! » ou encore « Je ne m’en souviens plus », vous êtes sur la bonne voie pour répondre oui à la question « Souffrez-vous du syndrome de l’imposteur ? »

    • À quoi attribuez-vous vos réussites ?

    Au hasard ? À la chance ? Aux autres et à leur gentillesse. Mais en tout cas jamais, ou rarement, à vos compétences. Comme si le monde dans lequel  vous végétez était celui des Bisounours , des gentils dauphins et des Loups nourris au suc Candy….Va falloir vous réveiller !

    •  Acceptez-vous facilement les compliments ?

    Avez-vous tendance à dire merci aux compliments que vous recevez ou plutôt à justifier par une réponse comme « Oh tu sais, pour moi c’est facile », « Je l’ai acheté pas cher », « Je n’y suis pas pour grand-chose » ou autre variante du genre.

     Vous ressemblerez à un shamallow tenu par un « bon petit diable » enfourché sur une brochette e t tournant lentement, très lentement sur un feu de bois pour que le supplice soit long très long…à moins que vous n’appréciez les suppositoires à la « nitroglycérine » et au bois de cèdre !

    Si vous choisissez la deuxième option, encore une fois, il y a des chances que vous souffriez du syndrome de l’imposteur.

     

    KESACO ?....

    Ce n’est pas moi c’est l’autre.

    Dans le cas de l’enfant qui vient de faire « the boulette », du chat qui a encore la queue du poisson qui frétille dans sa belle gueule d’innocent ou de votre conjoint préféré trouvé allongé prés du corps frétillant avec la queue….zut je me suis trompé ! Enfin vous avez compris le sens de la démarche, puisque à votre tour vous alliez commettre l’injustice qui mène un innocent les mains pleines directement au poteau….on peut l’admettre.

    Mais ce symptôme vous empêche de récolter les fruits et de porter les lauriers qui vous reviennent de droit à la suite d’une réussite si minime soit-elle.
    « cette attitude qui est peut être la votre  est en fait une forme de doute constant qui consiste à attribuer ses réussites, son évolution, ses accomplissements à tout et tout le monde, sauf à soi » je l'ai cité.

     

    VOUS SAVEZ QUOI ?

    J’ai un aveu à vous faire…je n’ai pas souvent fréquenté la communale, trop occupé par ailleurs à écouter le chant des oiseaux, à attendre un lever de soleil comme si c’était un lever de rideau considérant que la journée qui commençait allait être une pièce de théâtre.

    Le peu de savoir que je trimbale dans ma tête c’est du vécu, de l’artisanat, du chef d’œuvre, des ampoules, des estafilades, j’en passe et des ….à mettre ailleurs.

    C’est au travers de lectures, de conférences, de vos blogs que je réussi à écrire ce que je publie.

    Et c’est là,  le hic !

    Faut-il tout savoir pour être compétant ? Et si comme ce bon pasteur (début de ce post) mes lacunes me servaient à gratter un peu plus pour apprendre ? Si mes doutes me donnaient à la fois le courage et la foi dans ce que je publie.

     

    GARÇON….2 CAFÉS et l' ADDITION

     

    Je prends conscience que mon manque de connaissances et de compétences font que je « bosse comme un turc » (en rapport avec la Bosphore !) sur mes sujets et que le regard bienveillant des autres ( de Vous ) vos compliments et commentaires agréables me donnent cette sensation de ne plus être assis à coté du radiateur.

    Vous me faites devenir un doué qui célèbre ses réussites et  en votre compagnie je les savoure.

    Je termine en vous disant que le doute en lui-même n’ai pas si terrible que cela, il peut être le point de départ d’une grande aventure comme celle que j’ai vécue à vos cotés.

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  • Sur le canevas de Cyrano de Bergerac, de ce bretteur d’Edmond ROSTAND, j'ai honteusement plagié cette prose tout en sachant qu’à vos critiques je m’expose.

    J’explose ou j’implose …..de lire vos commentaires encore je n’ose.

    LE BRET :
     Si tu laissais un peu ton mordant aux vestiaires,

     La fortune et la gloire te font défaut sur cette terre,

     Aux orties il te faut mettre ta rapière et baisser ton pavillon pour avoir une allure moins fière
     LE LOUP :

                       Et que faudrait-il faire ? 


     -   Chercher un protecteur puissant ? 
    J'avais un patron dont le seul rôle était d’engranger des bénéfices  et voulant se faire passer pour un daron m'avait appelé son fils,  

    Plongé dans les délices de Capoue, tout comme Hannibal il avait nommé son entreprise « Ben & Fils »

    Confondant ainsi  nombrilisme et touché rectal.

    Non merci : le seul trou que j'accepte de creuser est celui de la sécurité sociale.

    -   Déclamer tous les jours des vers en guise de gratitude, à un banquier usurier et charognard ?

    Qui pour m’avoir prêté ce qu’il faut pour acheter des mouchoirs, se croirait propriétaire de mon âme et s’offrirait le ventre de ma femme pour faire des batards.

    Pour collet une écharpe au tour du cou j’offrirais à  ce banquier trop bien nourri qui prenait plaisir à rejeter mes projets,

    Doucement sur le filet je tirerais, le faisant suffoquer comme il le fît à son client par le monde du travail rejeté.

    Non merci : le seul banquier à qui j'ai dit merci fut celui qui dans une éprouvette a recueilli un jour une bien riche  pitance en guise de semence. Banque du sperme pour seule enseigne sur son mur il avait affiché !

    -   Me changer un soir en bouffon, esquisser une série de grimaces à l’annonce d’un bon mot ou d’une citation ?

     Espérant en secret obtenir d'une quelconque Ninon, le plaisir de reluquer le lustre d’une paire de fesses et faire de ses rondeurs un éternel renom.

     Non merci : d'une main flatteuse se voulant aventureuse, je réserve la mienne pour dessiner dans le noir la forme d'un corps ressemblant à une poire,

     Fruit défendu, abricot fendu qu’est celui de ma belle et que l'Amour a pourvu.

     

     -   Avoir pour accessoire un colossal encensoir, l'éventer en le poussant de giron en giron au centre d’un cercle fermé en forme de trou noir ?

    Devenir un grand gnome  en payant très  cher un éditeur à qui je reverserais 30 deniers,

    Prix d’une trahison envers mes idées que je n’aurais plus le courage d’étaler,

     De quoi le gaver de caviar alors qu’il ne me resterait tout juste de quoi me payer l’alcool qui me ferait oublier ce que je suis devenu, homme de paille d’un trou du cul.

    -   Être terroriser par les critiques de vagues gazettes et se dire sans cesse il faut que je sois dans ces petits papiers ?  Me battre contre des moulins à vent n'est vraiment pas ma quête et préfère renoncer à voir mes écrits publiés

     Non merci : c’est chez le Maître Pierre qui pareil à Montesquieu affirmait déjà, que «le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument » que j'irais porter mes lettres.

     Après avoir bu, nous chanterons de paillardes romances  de celles qui font peur aux nonnettes puis à l’appel du grand Jacques nous briserons nos verres pour apporter le silence

     J’écris pour ne pas assassiner ! Voyez combien la littérature adoucit les mœurs ! Alors tirons chaque mot  à bout portant, comme une mise à mort.

    -   Faire partie d'un sérail et avoir pour compagnons de fieffées canailles qui sentant venir l'heure de la distribution de mouron ont vendu leurs âmes et prêté leurs épées à l'ignoble racaille?

     Hurlant dans nos villes en mettant à sac nos maisons, spadassins d'un tribun qui pratique l'art du mensonge semblable à un odontologue prétextant qu'il est bon de nous mettre à genou pour se transformer en proctologue.

     Non merci : ce serait me trahir et vendre les miens, si pour une poignée de mains je pactisais avec ces gueux,

     Je recevrais pour régler mon forfait ce que ce pauvre Judas dû endurer et ce n’est pas cher payé,  Dans sa tombe il doit se retourner les temps ont bien changé, le cours du bulletin de vote s'est envolé.

    Je rends grâce à l’auteur :
     Non, merci : mais... chanter,
     Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
     Avoir l'œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
     Pour un oui, pour un non, se battre,
     Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
     À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !

     

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    Mon Amour

     

     

    Mon Amour…..

     Tu es mon amour à moi et rien qu’à moi…..et de cette prison dorée tu ne pourras t’escamper.

    C’est là que le bat blesse.

    Petit cours d’ânerie dont je suis le maître…

     Je cite : « L’expression fait référence aux bâts que l’on posait sur le dos des mulets et sur lesquels on accrochait les charges qu’ils transportaient. Ainsi, les bêtes dont le bât était mal fixé ou trop chargé avaient des plaies qui les faisaient souffrir. Dire "C’est là que le bât blesse" revient donc à dire que l’on a trouvé la cause d’une souffrance (psychologique en général), ou le point sensible d’une personne. ».

     ….ainsi, les bêtes de somme….trop chargées…souffrent de la possession ….trop et mal aimées.

    Je cite :

    « Arrêter de posséder, aimer en restant libre sans exercer de pressions sur l’autre, est la clé de l’évolution d’un couple, mais également de tout un chacun. » – Paulo Coelho –

    Pour la majeure partie d’entre Nous,  l’Amour est une succession de luttes, de sacrifices et de concessions pour le salut du couple.

    Ce bien-être visible  étalé à la vue de tous n’est qu’illusoire. Il faut montrer aux autres que « moi çà va ….et  l’Autre aussi ».

    Cet Autre qu’en pense t il ? Cette prison dorée dont il a fait de lui-même son propre geôlier a-t-il le désir coupable  et la tentation de s’enfuir ?

    La liberté n’existe que lorsque l’amour est là. Celui qui se donne totalement, qui se sent libre, aime infiniment. Et celui qui aime infiniment se sent libre.  En amour, personne ne peut écraser l’autre.

    Mon  expérience de la liberté :

    avoir la plus belle, la plus importante, la plus rare et la plus chère  chose au monde, sans la posséder….mais toujours et sans cesse la chercher.

    Cette liberté n’est surtout pas, en ce qui me concerne, le luxe de l’égoïsme mais j’ai souvent cherché chez les autres un complément à mes manques  oubliant que je devais mon salut qu’à moi même

    L’amour n’est pas chez l’autre, mais en nous-mêmes  c’est là que débute la relation dans un couple pour qu’il dure.

    Au commencement il y avait « une toi »  « un moi » et de la passion.

    Ce trio infernalement paradisiaque n’a pu chevaucher qu’à la condition qu’aucun des deux cavaliers ne tirent à hue et à dia.

    La bride sur le cou, flottant au gré du vent léger, sans contraintes, sans barreaux barrant la vue d’un horizon que nous désirions atteindre à deux avec seul carburant : la passion.

    Cette passion combien d’entre Vous  l’ont détestée car cet état bouleverse totalement leur univers, vous retrouvez face à face avec l'Inconnu.

     

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    « Dieu n'avait fait que l'eau, l'homme a fait le vin » Victor Hugo

    Ma première rencontre avec le vin, remonte à bien à bien des années. J’en ai des souvenirs quasiment mystiques.

    Mon père entretenait une vigne en Auvergne et nous faisait partager les travaux pour qu’en Septembre, en période de rentrée des classes, nous jouissions de la récompense que nous offrait une année de labeur.

    J’ai souvenance des préparatifs de la veille et de l’avant-veille, l’odeur de la futaille, les bruits de la pierre qui aiguise les couteaux, le grondement des bacholles que l’on traîne sur le sol pour être chargées sur le plateau du camion.

    Les amis de voisins et les voisins qui furent des amis apportaient par leur présence l’idée que je me faisais alors de  ce que devait être un soir ou de leur morne existence ils passeraient à l’éclatante lumière d’un coup demain  des maquisards.

    J’ai une expression qui caractérise ce moment  chargé de secrets, de couleurs, d’odeurs et d’émotions :

    c’est une communion entre la Nature et l’Homme.

    Les vendanges ne peuvent être qu’un acte d ‘amour durant lequel Dame nature offre à ses plus virils conquérants le fruit de ses entrailles sublimé par ce don sacrifice.

    Le vin appartient à la catégorie des « boissons d'alliance », considérées comme le résultat d’une alchimie divine permettant à l’Homme et à sa triste terrestréité de s’élever au niveau des Dieux

    En alchimie il pourrait s’agir de l'action du Soufre sur le Mercure, c'est-à-dire du Ciel sur la Terre.

    Le Vin assure le lien entre les Dieux et les hommes, mais aussi les liens entre les hommes eux même durant ce moment magique où ces compagnons reçoivent des mains de la Terre-Mère ce nectar qui était destiné aux Dieux.

    Ce qu’il aura été nécessaire de couper  les sarments de la vigne, rabattant  ces bras chargés de promesses en la production de grappes de raisin, ce qu’il aura fallu de sueur et de soif pour permettre à  ce nouveau né de plant de vigne de porter à bout de bras la promesse d’une bonne récolte.

     L’homme, les éléments et la nature en étroite communion pour qu’enfin la transformation chimique et magique nous révèle ce grand cru ou cette innommable piquette…qu’importe les efforts ont été semblables et dans le cœur du vigneron le calice empli de ce jus de treille, levé à bout de bras me faisait penser au prêtre qui le dimanche élevait le ciboire pour l’offrir à son Dieu  dans l’attente d’être sanctifié.

    Tous les symboles sont déjà là, fécondité, mort, et entre deux, plaisir, vérité, philosophie, folie. Depuis la nuit des temps, le vin réjouit notre être, source de vie, il exalte les passions des hommes, et adoucit ses peines 

    Je cite :

    - « Le vin est associé à autant de Dieux et de mythes.La déesse sumérienne Gesthin associe le vin à la mère, source de vie."

     L’arbre de vie et la vigne sont donc étroitement liés.

    - « En Egypte, Osiris qui règne sur le monde des morts est aussi Dieu du vin. »
    Après la vie, le vin devient étroitement lié à la mort : la vie, l’ivresse, la mort.

     

    - « Chez les Grecs, le symbole s’étend encore, Dionysos, Dieu de la vigne et du vin est aussi Dieu de la folie. Les grecs apprendront à  gérer ce vin folie vérité par des règles de savoir boire »

     Comment concilier in vino veritas et les discussions philosophiques…..Précurseurs des radio-bistrots ?

    - « Chez les Romains, il devient Bacchus, entre les fêtes, la débauche et l’orgie ».

    Le but du vin est de nous aider dans la manifestation de l’esprit. L’alcool ne se dit-il pas “Spirit” en Anglais et en France, ne dit-on pas “Vins et Spiritueux” ? Être spirituel peut signifier à la fois avoir un profond sentiment religieux, ou faire de l’humour

     « Un homme qui ne boit que de l'eau a des secrets à cacher à ses semblables ».

    En conclusion je dirai que de toutes les substances consommables, le vin est la seule à entretenir un rapport privilégié avec la parole. On parle souvent d’un vin d’honneur, d'’un vin de messe, d’un nectar des Dieux, d’un vin d’amitié.

     

    Les trois couleurs du drapeau

     - Le vin rouge est, lui plus encore, le vin central et premier.
    Symbole de vérité, pure, directe, c’est lui qui donne la base de la philosophie du vin. Il nous conduit vers la libération totale.

    Il a des vertus médicinales, il fait baisser le risque cardio-vasculaire, cérébro-vasculaire, et de cancer, le tout à doses raisonnables, un demi-litre par jour.

     - Le vin blanc attirera plutôt la part féminine de chacun. Il sera recherché par les femmes dominantes, ou souhaitant l’être, et les hommes au féminin dominant.
    Enfin il est relié avec toutes les mémoires de conflits avec la mère : le jeu Féminin- dominant, féminin-dominé.

    Ne dit-on pas qu’il faut les consommer avec les “fruits de mer“. ?
    Ce sont des vins très soufrés et ayant la capacité de réactiver toutes les pathologies inflammatoires chroniques (les colères rentrées). Ils sont souvent plus difficiles à digérer

     - Le vin rosé, ou “mettre de l’eau dans son vin”.
    Il nous évoque l’art du compromis que vous aimez  ou que vous avez besoin de travailler.  Et si vous ne le digérez  pas, demandez-vous si vous acceptez facilement les compromis ou, si à l‘inverse, vous n’en avez pas trop fait.

     

    Le vin mène parfois au divin gardons nous de trop en abuser,

     Car nous comparer au Dieu pourrait nous enivrer,

     Et gare à la chute,

    De ce nectar je n'en boirais qu’une flûte !

     

    Et çà, c'est de moi et à cette heure ci je n'avais rien bu !

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    Il y a des jours avec et des jours sans.

    Au jour d’aujourd’hui, c’est clair comme de l’eau de roche, il y a de l’eau dans le gaz (de schiste bien sûr !) c’est décidé je me jette à l’eau.

    Il en passera de l’eau sous les ponts avant que je prophétise « fontaine je ne boirai pas de ton eau ».

    A cette affirmation qui révèle qu’il faut se méfier de l’eau qui dort,  je crie « eau » et fort  et m’engage à tenir cette promesse : qui a bu boira ! Et qui boira verra (comme on dit en Bretagne pays des cochons bien français)

    Ce serait de ma part comme un coup d’épée dans l’eau  que de croire que tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse.

    Ne sachant  pas naviguer en eau trouble et comme je n’ai pas inventé l’eau chaude je ne jetterai pas le bébé avec l’eau du bain de peur de provoquer une tempête dans un verre d’eau !

    (Dans la péninsule Ibére-Hic…pays où l’eau et le vin ne font pas si bon ménage que cela, il est dit : tirar el nino com el agua del bano…..mais comme le disait «  Prudencia » la bonne espagnole : il faut se méfier de l’eau qui dort !).

    Mes prises de position ressemblent à des gouttes d’eau dans un océan d’incompréhension. Etre ou ne pas être comme le feu et l’eau ?  Il y a de l’eau dans le vin quant à cette incompatibilité d’humeur.

    Mais à défaut de me noyer dans un verre d’eau et de se retrouver le bec dans l’eau, je me tournerai vers ce génie qui était « B’eau de l’Air »

    Le vin des amants

    Aujourd'hui l'espace est splendide !
    Sans mors, sans éperons, sans bride,
    Partons à cheval sur le vin
    Pour un ciel féerique et divin !

    Comme deux anges que torture
    Une implacable calenture,
    Dans le bleu cristal du matin
    Suivons le mirage lointain !

    Mollement balancés sur l'aile
    Du tourbillon intelligent,
    Dans un délire parallèle,

    Ma sœur, côte à côte nageant,
    Nous fuirons sans repos ni trêves
    Vers le paradis de mes rêves !

     

     

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    En quelques clics, des amis du web, m’ont fait passer de vie à trépas.

    Finis les loup-foqueries désopilantes, les lycanthropes de tous poils, les Loups GAROU de the voice,  la bienvenue  à une race hybride de Loupzen.

    Voici qui je pourrais bien être ou d’après certains, ce à quoi je pourrais bien ressembler :

    • Un OBJET LITTÉRAIRE NON IDENTIFIE
    • Un ESPRIT TERRIEN PARFAITEMENT IDENTIFIE
    • Une Sérendipité ou Découverte Accidentelle Non Prévue au Programme

    Puisque il  faut que je justifie  de ces nouvelles appellations incontrôlables, je vous livre leurs origines et c’est avec gratitude que je remercie les auteurs :

    Esprit terrien parfaitement identifié.

    « Le parcours réussit d'un homme sain, qui s'inscrit dans le désir ardent de rester libre. Envers et contre tous les bonimenteurs qui insultent le citoyen, rapetissé par des individus aussi vaniteux que trop payés ! ».

    • C’est un style franc direct qui correspond parfaitement à ce que j’aurais aimé être la liberté étant mon fond de commerce…..mais vous ne trouverez jamais parmi les marchands du Temple.

    Objet Littéraire Non Identifié : (le Gaulois nomade, maison d’édition)


    « Ça dépèce, ça coupe, ça tranche, ça cuit, ça mijote, ça rôtit à toutes les pages avec humour, pétillance et charme : bienvenue dans cet OLNI (Objet Littéraire Non Identifié) qui ne se contente point d'énoncer des recettes mais ajoute une bonne dose d'histoire et d'anecdotes sur les gens du voyage. Une lecture joviale et saine, à mettre en toutes les mains »

     

    -         Ben çà mes cadets, çà mes p’tits frères en voilà une qui a tout compris !

    Elle m’épate cette Américano-Auvergnate. L’appellation de cette éditrice me flatte car elle confirme mon attachement pour le non conformisme dont je suis gratifié. Etre différent, surfer sur une crête de vague, partir à la recherche du « hors cadre », funambuler au dessus du vulgum pecus, tutoyer les Dieux et partager la maraude en compagnie des gueux….

    Sérendipité :

    « La vraie sérendipité, celle de la découverte accidentelle de quelque chose que l'on ne cherchait pas particulièrement, sinon pas du tout. »

     

     Bizarre... bizarre...
    - Loupzen 
    : Qu’est-ce qu'il a mon blog ?
    -La Blogeuse :
    Comment ?

    -Loupzen : Vous regardez mon blog et vous dites « Bizarre, bizarre »...
    -La bLogeuse :
    Moi j'ai dit « Bizarre, bizarre »... Comme c'est étrange... Pourquoi aurais-je dit « Bizarre, bizarre » ?
    -LOUPZEN :
    Je vous assure, chère Blogeuse, que vous avez dit « Bizarre, bizarre ».
    -La Blogeuse :
    Moi j'ai dit « Bizarre »... Comme c'est bizarre j’aurais dit Sérendipité vous m’en voyez dépitée !

    Loupzen : et moi vous me trouvez ravi !

    (honteusement copié à drôle de drame - Louis JOUVET-)

    La vraie sérendipité, celle où l'on trouve quelque chose alors que l'on ne cherchait rien, celle où l'on trouve par hasard l’idée de ce que l'on ne cherche pas

    Un bon exemple en est la découverte des crochets de bardane qui, en s'accrochant malencontreusement aux poils de son chien lors de ses promenades, ont conduit George de Mestral à inventer le Velcro.

    Deux autres bons exemples sont celui du Téflon et celui du Post-it...

    Il existe quatre catégories dans cet état de fait :

    1. la métaphore qui inspire la solution ;
    2. la métaphore inattendue qui conduit à un nouveau problème puis à une nouvelle solution ;
    3. l'absence de métaphore qui impose un pragmatisme, un problème trouve écho à un autre problème et propose ainsi une nouvelle solution ;
    4. la métaphore de l’ignorance qui introduit l'erreur dans le contexte de la description du problème, implique un nouveau problème, puis une nouvelle solution.

    Ca c’est too much car c’est tout Mol

    Quelques exemples qui me parlent et pourquoi pas, pourraient être flatteurs :

     La découverte de l'Amérique par les Européens : cherchant une route maritime par l'ouest vers les Indes, les navigateurs trouvent un continent qui leur était inconnu.

    - La découverte de la pénicilline : par Alexander Fleming découvre une moisissure qui a contaminé sa culture de staphylocoques, éliminant ceux-ci de la zone quelle occupe.

               - Le Viagra  bon celui là...Euh… c’est un exemple et rien d’autre !

               - Un Loup pouvant en cacher un autre : découverte par EKLABLOG, un drôle d’animal, voulant rester zen mais qui n’y parvient pas toujours.

                 Cette découverte allait bouleverser son auteur.

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    S'il te plait...

     

    En préambule une citation de Bernanos : "Nous nous faisons généralement de la prière une si absurde idée ! Comment ceux qui ne la connaissent guère – peu ou pas – osent-ils en parler avec tant de légèreté ? »

     C’est un acte codifié ou non, collectif ou individuel, par lequel une requête est adressée à Dieu ou à une divinité ou à un être désigné comme médiateur de Dieu ou de la divinité. Trois  types de prières existent :

    • la prière d'intercession (pour demander un bienfait pour quelqu'un ou soi-même),
    • la prière de confession,
    • La prière de gratitude.

     Toutes demandes, suppliques formulées à haute voix ou dans le secret de son Intérieur le sont dans quel but et à l'intention de quel magicien ?

     A qui vous adressez-vous lorsque vous avez les yeux tournés en direction du strato-cumulus de passage si vous n'êtes pas un sorcier faiseur de pluie.

    Qui implorez-vous pour que ce foutu nuage s’en aille sous d’autres cieux arroser un pauvre innocent qui comme vous organise un BBQ ?

     Vers quelles forces mystérieuses dirigez-vous vos pensées pour que les bons numéros du loto soient ceux qui regroupent les dates de naissance de vos enfants, les plaques minéralogiques de vos quatre dernières voitures et l’anniversaires de la mort de votre Belle-mère ?

    Quel salopard de génie allez-vous invoquer pour que ce job vous soit accordé, alors que l'autre blaireau (concurrent en diable) verra sa maison saisie, s'il n'a pas ce travail.

    Savez-vous que votre  femme astique à votre insu,  une lampe à huile du genre «  beau brun bodybuildé » en priant que le génie qui l'habite (en respectant l’orthographe) ne connaisse pas une panne de forme ?

    Vous voilà sur les rotules, la tête baisée comme si vous recherchiez  un billet de 500 euros, en vous frappant la poitrine en psalmodiant vers un répondeur enregistreur anonyme «  oui, c’est moi…c’est bien moi, l’enfoiré qui ai balancé à son mari, ma voisine qui refusait de faire d’elle ma Valentine…et oui c’est moi…toujours moi, le fils de p….qui a tagué sur sa façade toute fraiche de crépis « il a voté LEPEN » par dépit.

    « Les yeux tournés vers le ciel, à genoux le petit enfant » que vous êtes resté depuis tout ce temps où, rempli de gratitude vous formuliez « Merci, merci mon bon maitre…merci de m’avoir donné cet vivacité d’esprit, cet facilité du réparti, cet aisance à parler de tout quand je n’y connaissais rien, ce charisme …mais alors pourquoi suis-je encore seul ? AH…merci mon bon maitre c’est pour ne pas faire chier les autres ! »

     Si vous croyez, quand cela vous arrange, en les pouvoirs d’un superman ayant élu domicile quelque part dans les cieux, je vais vous délivrer huit conseils qui pourraient vous aider à mieux comprendre ce que devrait être cette communication.

     Laissez libre cours à votre imagination.... Vous avez une demande à faire parvenir  je vous révèle le mode d’emploi :

     Choisir le bon code régional

    Une conversation n'est pas un monologue,

    Ne parlez pas sans arrêt mais écoutez celui qui parle au bout du fil ,

     Si la communication est interrompue, vérifier qui a rompu le contact : Dieu ou vous ?,

     Ne pas prendre l'habitude d'appeler Dieu uniquement en cas d'urgence,

     Ne pas téléphoner à Dieu seulement aux heures de tarifs réduits, c'est à dire en fin de semaine, un appel même court devrait être possible régulièrement,

    Prendre note que les appels auprès de Dieu sont sans frais,

     Ne pas oublier de rappeler Dieu qui laisse sans arrêt des messages sur votre répondeur mais que vous n’écoutez jamais,

     Avec de l’entraînement, la sonnerie spéciale de Dieu vous deviendra familière.

    N'oubliez pas un détail important, « Cet interlocuteur » quel que soit le nom que vous lui donnez est votre interlocuteur privilégié, il ne peut y avoir de la friture sur la ligne, ni même de «  grandes oreilles »  qui vous écoutent ….. C’est une affaire personnelle entre Vous et....Vous. 

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    Priapisme intellectuel

    Je m’étais bien juré de ne pas  publier cet article. J’ai succombé à  mon humeur chagrine, je suis de mauvais poils !

    Voulant paraitre et passer pour un être civilisé, je suis présent dans ce que Pierre CLAUSTERMAN aurait nommé « le grand cirque ».

    Surfant  (je trouve que cette idée de surfer fait  plus jeune) sur une hypothétique vague de considérations, il me faut sans cesse chercher la crête.

    Au sommet de cet Annapurna médiatique où se rencontrent « les m’as-tu vu » ou plus précisément « les m’as-tu lu » l’addiction a refermé son piège sur moi….il faut dire que cette chausse-trappe n’a pas eu beaucoup d’efforts à tenter vu que je suis assez grand et con pour me prendre les pieds dans le tapis tout seul.

    Je vais donc entrer dans le sujet délicat suivant :

    « Chose, Machin et Truc ont attribué un +1 à votre commentaire ».

    Pris d’un vertige de bien être, mêlant appréhension, décharge d’adrénaline et  malsaine curiosité, je pousse la porte de cette maison close qui affiche  une enseigne alléchante portant  cloche blanche sur fond noir. « NOTIFICATION GOOGLE + ».

    Le fait de pousser d’un clic de souris  la porte du salon de cette maison de passes provoque chez moi une folle et symptomatique érection.

    A contrario, un vide béant s’offre à moi lorsque « ma pole-danse » n’est pas au rendez-vous…..           A  t’elle était déçue par ma prestation…  les rôles sont alors inversés.

    Qu’en est-il réellement de ces marques de passages dans nos vies, Je me suis offert le doute, ainsi n’aura-t-il pas besoin  de ma permission pour s’installer. Etant de nature chafouine et portant en moi les estafilades d’amitiés sincères  dont les auteurs étaient francs comme un âne qui recule,  j’ai mis en place un piège satanique…nique…nique.

    J’ai écris un sujet sur mon blog et sans l’avoir achevé j’ai posté cet embryon sur GOOGLE + déclenchant des notifications en provenance des cercles et leurs extensions.

    J’en déduis que le fait de cliquer d’un coup de souris sur une parution reste un geste de tireur-snipper comptabilisant un « one shot ».

    Ou est la part de réalité et de sincérité : je t’attribue une visite pour que tu me renvoies l’ascenseur.

    Ne soyons pas dupes, le toc-toc  en forme de carte de visite laissé par « les visiteurs d’un soir » dans nos boites aux lettres ressemble à des invitations en forme " d'after " ou de "le retour de la galette des rois".

    Je croirais à la sincérité de ces hôtes que lorsqu’au moment du départ, ils laisseront sur le guéridon de l’entrée un commentaire  rédigé et édité de  leur propre azerty.

     

    Priapisme intellectuel

     

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    Hier  j’ai surpris une de mes connaissances  en charmante compagnie, je  veux dire par là en la compagnie autre que celle de sa femme. Il est vrai qu’à être en compagnie de quelqu’une  il  est préférable qu’elle soit charmante.

    La réciprocité ne m’apparait pas aussi flagrante, la femme en générale (plus souvent en adjudant) recherche la sécurité et non pas une utopique compagnie en forme de faire valoir aux yeux de son entourage.  Lors de cette aventure la femme en générale râle ce qui la rétrograde au rang des adjudants  dont elle assume parfaitement le rôle.

    Nous avons sensiblement le même âge et nous avons blanchi sous le harnois.  La grise couronne en forme de laurier que nous portons n’est pas un signe de reconnaissance d’un césar quelconque mais la parure poivre et sel qui sied à notre âge. A  ce sujet  lorsqu’un de mes petits enfants remarque ma calvitie naissante je lui confirme qu’autrefois j’étais dans le bâtiment, représentant chez VELUX ou TOITCIEL pour les couvreurs.

    Pour les plus hardis  et connaissant mon passé,  je leur indique qu’au vue de la disposition de cette ouverture dans ce qui fut une toison, je reste en prise directe avec les illuminations que le Dieu du ciel daigne bien me faire parvenir.

    Revenons à  ma surprise qui devant mon étonnement m’a fait passer pour un « has been ».  Ce terme de « beeen » reste pour moi un mystère (beans)…oui j’ai été et le suis encore !

    Je passerais rapidement sur la donzelle (et oui…le privilège de l’âge fait que nous ne nous attardons plus sur les détails !) et me focaliserais sur cette étrange habitude que les hommes  possèdent.

    Ils se trompent de femme mais ne trompent pas leur femme. Tout est dans la nuance !

    Victime qu’il est l’ homme et en plus de ses sens abusés, il vient de se faire avoir comme le loup au coin d’un bois, pris la man dans le Tanga car même si les faits sont contre lui et ce n’est pas faire offense à  la robustesse qu’il incarne, tout mâle est susceptible de tomber dans le piège satanique (ça pour niquer çà nique ) que sont les charmes mis en avant d’une jeune et perverse porteuse de wonderbra push-up.

    Et si ces diablesses étaient voilées ! Finies les tentations qui allument les regards lubriques des mâles. Chasser le naturel il revient au galop ! L’homme ce prédateur, ce chasseur, ce cueilleur de fleurs fraiches a le besoin de  conquête dans le sang.

    L’infidélité masculine serait une bonne chose. SI, si c’est lui qui le dit.

    Non pas pour la reproduction de l’espèce ou à cause de l’asymétrie fondamentale des sexes : le mâle serait appelé à disperser sa semence alors que la femelle concentre la reproduction sur un embryon unique. Non. Tromper serait de  continuer à maintenir ses sens en éveil, à poursuivre sa véritable mission qui lui a été donnée tout en gardant de l’affection pour sa compagne, mère de ses enfants et jalouse gardienne des pratiques  « de ce qui fait du bien « à son homme.

     Les femmes dans leur grande majorité n’aiment guère partager. Elles le disent. Elles ont leurs raisons. Elles vivent cela comme une perte de valeur personnelle et un irrespect. Et elles veulent pouvoir compter sur l’homme.

    Laisser l’homme aller vers de nouvelles conquêtes c’est à coups sur ( ?) lui laisser la possibilité de continuer à être ce qu’il fut pour vous : un conquérant. Ne briser pas les ailes à cet albatros, sur terre il ne serait que l’image d’un oiseau à qui furent rogner les ailes, sous ce duvet d’oisillon poussent déjà les plumes d’un aigle.

    Resurgissent alors les paroles d’un Claude pas encore Nougaro :

    «  Mais chaque fois que l'on renifle
    La piste fraîche du jupon
    Pour un baiser, pour une gifle
    Sans hésiter nous repartons
    La main frôleuse et l'œil luisant
    Nous les donjujus, nous les don Juan. »

    La connaissance dont je faisais allusion en début de texte est l’archétype de Monsieur Toutlemonde.

    Atteint d’une grave maladie dont il connait les origines, il s’en est allé consulter le médecin de famille. Les symptômes ne laissent pas de place au doute, le toubib lui a bien précisé « voilà, vous êtes atteint par la cinquantaine ».

    Le malheureux en avait perdu le sommeil, obligé qu’il était de regagner fourbu, son charnier natal tel un vol de gerfaut après la fermeture du club de la ville voisine «  aux 6 fesses ».

    N’était-il pas contraint de changer ses dress-codes ? Lui qui, jusqu’alors s’habillait « la Redoute » c’est vers Cerutti qu’il se tournerait dés lors.

    Obligé de s’époumoner dans des salles de fitness, songeant même à se faire tirer la vieille peau, il finira par délaisser cette dernière en s’excusant de ne plus participer à la vie commune….tel un pot de rillettes il s’excusera « Chérie nous n’avons plus les mêmes valeurs ». Mais que dire des « valeurs actuelles » ?

    Un petit coup de canif au contrat, une petite entourloupe, rien de bien méchant je vous l’jure… « Pour une amourette qui passait par là, j’ai perdu la tête et puis me voilà »…gros Jean comme devant ! « Mais ma chérie, ce n’est pas ce que tu crois…toutes le apparences trompeuses sont contre moi… » Tout comme il l’était contre la jeune femme à qui il promettait « Edmond et la Mère Veil » lorsque sa « régulière » la mère de ses enfants l’a cueilli au saut du lit.

    La Bérézina de la coucherie, le Waterloo de l’amant tout est dit.

    Que restera-t-il de ces parties fine de culs ?

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