• Ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :
    «L'humeur est un état d'âme persistant».
     A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poile...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
          Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
          Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
          Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! »
          Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide.
          Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROEN .
          Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
          Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweet acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?
           Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
          Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
        Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

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  •  

    Ces temps présents sont un tantinet tristounets..le manque de vitamine D, ne saurait être le seul responsable. Il y a bien longtemps que nous n'avions eu les témoignages des commerçants du bord de mer relatant la pénurie de main d’œuvre...ils sont obligés de poursuivre leurs activités sous le soleil...les « pôvres » ….on ne fait pas un métier facile,  il fait encore beau et chaud !

    L'humidité ambiante est celle de la rosée nocturne, les cultures sont mises à mal par la sécheresse et les prévisions de nos spécialistes en catastrophes écologiques s'en donnent à cœur joie....Si çà continue les marseillais seront condamnés de boire le Ricard sans eau...et sans glace...Oh pôvre ! 

    Pourtant tout semble aller comme il se doit, les amitiés naissent et disparaissent à un rythme de la pendule au salon " qui dit oui qui dit non mais c’est ce qui nous attend.." L'.obsolescence programmée nous guette !

    Les blogs apparaissent donnant naissance à de jeunes pousses d'écrivains en herbe, la moisson sera excellente...et les greniers « à gains » regorgeront de bénéfices au profit d' une nouvelle race de cultivateurs : les coachs en écriture et les maisons d'éditions....Mosanto à coté c'est de la Blédine pour bébé...me voilà séparé du bon grain et « l'ivraie »  à moi même !

    De nouvelles « amitiés » et des liens se sont créés.

    La curiosité a fait place à la banalité des réseaux sociaux. La vie des animaux revient en force dans la majorité des blogs, la météo aussi , suivie de prés par les blogs de cuisine..l'idéal serait de demander à son animal de compagnie préféré (le conjoint, les enfants n'entrent pas dans cette catégorie) ce qu'il pense de votre façon de cuisiner.

    On apprend que le gouvernement ne tient pas ses promesses.

    Comment font les gens pour s' en étonner  au point d’ignorer qu'il faut voter aujourd’hui pour le regretter demain ?...Non, ils ont besoin de râler, de se plaindre, de se morfondre c'est sûr nous sommes bien en FRANCE et combien il est rassurant de découvrir qu'il y a des gens plus malheureux que nous.

    Débarquent en vrac les infos.

    Elles nous sont jetées en pâture comme si nous étions des fauves pour que nous les déchirions de nos crocs acérés. Nous apprenons avec stupeur et concupiscence que ce personnage du show-biz ou du monde politique a enfreins les règles de la moralité..Oh scandale ! Comment a t il bien pu me faire ça à moi ? Et dire qu'hier encore je l'ai ''liké'' Ah il m'a bien 'niké''.

    Les jeux du cirque sont bien de retour.

    Nous oublions dans cette débauche de news et de fake, un des grands principes des peuples de la jungle médiatique : « plus un singe monte haut, plus il montre ses fesses ». IL apparaît dans cet univers de « communication à tout prix » qu'il faille assurer ses arrières, quitte à prendre chaud aux fesses....les histoires de cul sentent toujours pas bien bon.

    Mais qui s'en plaindrait ?

    Les gesticulateurs qui de par leur actualité font en sorte d'attirer sur eux nos regards ébahis, nous sont redevables de leurs situations sur le pilori. Il devrait y avoir un impôt, ou des taxes (je laisse à la créativité de nos jeunes énarques le soin d'inventer quelques dîmes, tailles ou gabelles ) pour réglementer le droit à s'afficher en publique...les tomates, quolibets, railleries et dénonciations de toutes sortes seraient facturés en sus !

    Quel sort réservé à notre communication actuelle. Apparaître à la fenêtre « d'un réseau social » pour faire un petit coucou les amis, équivaut à se mettre en scène pour participer à une partie des tir au pigeon ou casse pipe de nos ducasses ou fêtes foraines de notre enfance...quoique du milieu d’où je viens c’était du tir à balles réelles !

    Et on assiste impuissants et consentant au succès hyper médiatisé d'une actualité nauséabonde de personnes qui, de par leurs faits et gestes devraient porter sur eux l'opprobre de toute une population 

    La vindicte populaire c'était hier, maintenant "parler moi de moi" et de mes émois c'est tout ce qui m’intéresse. Nos machines à laver le cerveau fonctionnent à merveille, notre linge sale est lavé en publique et étalé en plein jour...j'adore voir les sous vêtements de ma voisine..et pourquoi pas constater par leur absence le fait qu'elle n'en porte pas !

    Nouvelle morale,nouvelle censure.

    Faut-il interdire à l'image de Face de Bouc, les communications qui heurtent les sujets sensibles dans les pays qui ont accès à ce média ?

    Plus de femme au naturel, faisant de la bicyclette et écoutant de la musique dans les pays sous le joug la loi coranique...ces « saigneurs de la Guerre sainte » préféreront que leurs femmes soient des esclaves, ainsi ils pourront les revendre ( BOKO-HARAM ).

    Plus de film de John Wayne au nord du Rio Bravo.. « Un bon indien est un indien mort » et ce ne sont pas SHERIDAN ni CUSTER qui vont dire le contraire...

    Plus d' HUGO dans l'air...la soubrette peut enfin faire le ménage les jambes à l'air et Juliette DROUET peut à Guernesey savourer « les matins triomphants » (http://delibere.fr/victor-hugo-vers-mures/)

    Finis les poètes maudits, élevant l'absinthe au rang de « pousse au crime », Les sanglots longs des violons le pousseront dans les bras d'un Raimbaud qui crie « la femme ne sait plus être courtisane » et pourtant « il faut absolument être moderne » A .Raimbaud.....aussi.

    Je ne confierai plus à mes petits enfants le soin de découvrir l’œuvre de ce bon Monsieur de la Fontaine..pourtant combien de fois me suis je désaltéré à l'une de ces fontaines de Jouvence qu'est une jeune fille en fleur...sans penser à mal !..

    On voudrait une civilisation en forme de morne plaine ou l'aigle vaincu par ses conquêtes baisserait la tête. Tous égaux, pas une oreille qui dépasse le petit doigt sur la couture du blue jean's, tout serait aseptisé et Mac Donalisé !

    Georges Brassens m'avait averti dans le Grand Pan :

    « Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
    Un beau jour on va voir le Christ
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
    " Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste. ».....advienne que pourra mais ne comptez pas sur moi pour payer les violons du bal....avec ou sans sanglots longs.

     



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  • Une connaissance ( il ne faut, parait-il, pas parler " d'amie ") trouvait que mon langage écrit était pauvre et plat et manquait d'amplitude.

    Elle me conseillait de parfaire mon éducation d'apprenti -écrivain en prenant des cours au prés de coach spécialisés. (j'ignore toujours le pluriel de coach)

    Dans la cas improbable de l’intérêt qu'un "  lecteur-blogeur égaré " sur ce blog, porterait à mes écritures, j'ai compulsé un ouvrage de mots savants que seul un buveur de Téquila  qui en serait à son septième shot tenterait de deviner.

    Voici un essai que j'ai eu bien du mal à transformer...la bouteille que j'ai vidée, la Vodka aux herbes et condiments, la fameuse  SPOTYKATCH  dont la recette est détaillée dans mon livre "AVENTURES CULINAIRES" n'a  pas arrangé l'exercice.

    A votre bon coeur....

    Lire la suite...

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  • Et c’est ainsi qu’est né le « souffleur de verbe  » quand le verbe est dans l’action.

    D'où proviennent les idées que nous avons en tête et qui parfois nous rendent irrésistible aux yeux de autres ?

    D'un cerveau bien plein, d'une tête bien faite ou de la rencontre entre un heureux hasard et une opportunité ?

    Allez savoir !

    Pourtant sur la question :

    J'ai une idée : parfois cette expression est accompagnée d'une ampoule allumée au dessus de la tête de l'auteur de ce coup de tonnerre ( ce qui fait dire de lui qu'il est un allumé) c'est aussi le signe précurseur d'un changement qui ne vas pas vous plaire (à moins que vous en soyez l'auteur) la réponse en générale se trouve dans l'exemple suivant.

    Quelle drôle d'idée : est le commentaire le plus direct pour vous faire croire que votre idée n’est pas la bienvenue .

    Une idée en l’air : est le signe d'un futur trait de génie qui va chambouler le cerveau cartésien de votre interlocuteur..attention danger.

    Une idée dans l'air : ne provient pas forcement d’une fuite d’une tête trop pleine ou d'un cerveau bien fait. Le fait de flotter dans l’éther indique que la provenance est inconnue et que vous ne revendiquer pas la paternité de cette nouvelle...vous apprendrez bien trop tard que c'était une idée à la con . Si cette idée était bonne vous pourrez alors envisager une adoption..

    Avoir de la suite dans les idées : plus fréquemment employé « dans ses idées » indique que vous ne perdez pas le Nord, que votre première idée était la bonne (pour sur c’était la votre ) et que vous n'avez pas fini de bousculer votre auditoire avec vos idées à la con.

    Idée fixe :  on doit cette expression à un mot d'origine gauloise. Il désignait un chien de petite taille dont le maître était tombé  dans un chaudron de soupe '' à l'oignon y croûton ''lorsqu'il était jeune.

     

    Avoir une idée derrière la tête : Tout comme le béret basque de Raymond DEVOS qui n'avait pas des sens, « chaque fois que vous vous retournerez, vous l'aurez dans le dos ».Il ne vous reste qu'une seule alternative, l'avancée en crabe.

     

    Lancer une idée : Une idée neuve à laquelle vous n'êtes pas encore habituée vient de frapper à votre porte. N'étant pas habitué à avoir des idées de génie, vous la renvoyez à « ses chères études ».

     

    Trouver une idée : Le hasard fait bien les choses. Lors d'une sortie alors que votre cerveau est en roue libre, vous vous heurtez à une étonnante trouvaille qu'un ignorant a laissé tomber.Opportuniste vous la ramassez ...le malheur des uns fait le bonheur de Vous.... Bonne idée çà !

    Des idées noires :  associez cette expression à des cheveux longs et idées courtes, vous comprendrez pourquoi des mains noires lui donnèrent le jour. C’était il y a longtemps, sur des guitares. 

    C’est l’origine des maux du « Blues ».Et puisque nous parlons guitare,  je vous l'accorde.....quelle drôle d’idée.





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  • Pour que naisse une idée, au sens « procréation » encore faut-il que les éléments prévus à cet acte de création existent et jouent leur rôle.

    Me rapprochant le plus possible de l’hypothèse de la création d'un enfant par deux êtres humains, on peut considérer que la pensée est le résultat de la cogitation d'un cerveau en ébullition, jusqu'au moment de l'extase .

    L'éjaculation de ce cerveau donne naissance à une idée. Je ne vous donnerai pas les détails en cas d'éjaculation précoce, lorsque une idée ne peut aboutir ou qu'un projet d’idées est avorté.

    En cas de réussite, l’auteur de ces tribulations prend son pied et tient à faire partager cet acte courageux.

    Car il en faut du courage pour dévoiler ses pensées, présenter une idée à la cantonade et la faire partager par des pique assiettes.

    Ne voulant pas payer les violons du bal ni même aider à monter ou démonter le chapiteau, ils se positionnent en voyeurs lors d'une sorte de partouze littéraire.(j’exagère mais je ne suis pas loin de la réalité).

    Ces derniers sont les premiers à se rincer l’œil et à plonger leurs mains sur le clavier pour donner leurs impressions lorsqu' une « jeune idée » est étalée à la vue de tout le monde, cela devient indécent....ce qui plaît à beaucoup.

    Sans jamais payer de leur personne ces anonymes excellent dans le travail de snipers : « je reste incognito, je balance mon fiel et je me tire ailleurs parce que c'est plus bath ailleurs ». Ils flinguent à « tout va » bien à l'abri derrière leurs avatars de tarés.

    L'Idée donc est en cours de création. Elle a germé, génération spontanée, ça pousse tout seul.

    « Nous voulions écrire un témoignage sur..... Qu'importe le flacon pourvu qu on est l’ivresse de la création.

    Il y a des matin comme çà ou tout va bien, les doigts courent d'un pas léger sur le clavier, ils parlent tous seuls et partent dans toutes les directions, difficiles de les suivre, les diriger ?

    Je n'y pense même pas, ils ne m’appartiennent plus et son les jouets de mon imagination.

    J'emploie le NOUS en me prenant pour un monarque comparable à un roi soleil, en vérité je suis con comme la Lune.

    Mais faute avouée est à moitié publiée .

    Heureusement dans ce ménage qui remue il y a des éléments perturbateurs.

    Changement de direction, les  idées affluent, super flux et de reflux d’émotions et de sensations, les sens troublés par mes idées ont du mal à faire le point sur la situation.

    Il faut calmer le jeu et revenir en arrière .

    Ou en étions Nous ? Sous le Soleil ou en compagnie de la Lune ?

    Seuls les commentaires du lecteur me donneront la position.

    Les premières lueurs du jour éclairent les pages qui furent blanches et le premier va et vient du PC au WC, provoque un déplacement d’air pour que sèche l'encre encore fraîche.

    C'est décidé, je vais publier ...il est 5 heures Paris s’éveille...







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  • Sur l'écran noire de vos nuits blanches,

    j'ai imaginé sans complexes qu’au matin je vous publierai ce qui reste d'un rêve.

    A cette heure ci vos enfants ne sont pas encore levés,

    les journaux sont imprimés et mes textes pas encore publiés,

    Les ouvriers sont déprimés  par les départs en vacances qu'ils ne pourront pas se payer,

     

    Les gens se lèvent, ils sont brimés  de ne pas rencontrer l'Ami du Petit déjeuner qui aurait du être présent avec son café et ses croissants (vous apprendrez plus tard qu'il a rencontré la boulangère avec laquelle il fera des bâtards )


    C'est l'heure où je vais me coucher 

    « Il est cinq heures 
    Paris se lève 
    Il est cinq heures 
    Je n'ai pas sommeil »

     

    Débats sur la motivation en ce bas monde. (du moins en rêve)

     

    L'expérience ressemble aux cure-dents: 

    personne ne veut s'en servir après-vous.

     

    Avez-vous de l'expérience pour ce post.

     

    Quelles sont vos prétentions.

     

    Rédigez une lettre de motivation.

     

    Que pensez-vous de ces questions à la con.

     

    La postulante :

     

    De l'expérience ? J'en ai à revendre....pendant 5 ans j'ai été pilote de chasse chez JACOB-DELAFON (spécialiste de la fourniture pour lieux d'aisances)

    Désirant parfaire mon parcours professionnel, j'ai suivi une formation de gonfleur d'hélices à AIR-PARTERRE, puis j'ai occupé les fonctions de garde barrière dans l'aviation.

    Une réelle opportunité m'a conduit à m'expatrier au MAROC pour enseigner aux populations locales, comment enfiler les chichas sur les brochettes à la R.A.M Royale Air Merguez.

    Suite à un licenciement abusif, j'ai émigré en Tunisie pour effectuer un travail à la R.A.B (la Royale Air Babouche )mais hélas, nous étions payées à coups de savate.

    Lorsque eurent lieu les événements qui m'ont incitée à reconsidérer ma carrière c'est à la R.A.C.H.E que je suis partie ( Recherche pour l' Amélioration et la Construction de l'Habitat sous les Étoiles).

     

    Le fait d être une femme ne semble pas être une raison à un refus de votre part.

     

     Mes prétentions :

     

    j'ai les défauts de mes qualités et ces qualités là font de moi une employée zélée que vous ne prendrez jamais en défaut.

    .je vaux ce que je veux, tout en sachant que sur le marché de l'emploi vous n'en trouverez pas deux comme moi, ce qui est bien ainsi.

    Je suis la seule qui oserait travailler pour votre entreprise....vu la réputation dont elle jouit.

    Le créneau qu’elle occupe est en parfaite adéquation avec l’état d'esprit de chien de ses dirigeants, correspondant à la niche qu'ils occupent.

    Un salaire de misère offert par cette réelle opportunité serait pour l’incontinente que je suis, la possibilité d'assurer la fourniture de dispositif médical adapté à mon état.

     

    Une lettre de motivation :

    Lettre de candidature adressée pour postuler aux fonctions de " Bête de Somme"

    Ce qui n' a aucun rapport avec l'Abbé de Somme qui est depuis toujours l'ami de milliers d’oiseaux migrateurs (qui ont la particularité de se gratte par moitié) et de phoques qui ont le vent en poupe. ( # balance ton port ).

    - À partir du XII siècle, « la somme » est la « charge, fardeau que peut porter un cheval, un mulet ».

    Par glissement de sens, à la fin du XVI e siècle, la locution bête de somme est utilisée pour désigner « une bête propre à porter des fardeaux ».

    - A partir du XX siècle, l'expression perd de son sens profond et comme il a été enseigné à nos chers têtes blondes que l'Homme descend de l'animal, l'Homme taillable et corvéable à souhaits devient une bête chargée de supporter par son labeur l'avenir d'une certaine catégorie de gens.( Théorie des 20/80 : 80 % de gens se défonce pour que 20 % du reste de la planète engraisse )

    Pour faire avancer l'Homme, il a été inventé la carotte, les « Panem et circenses, le football, le string et les coups de bâton.

    Et comme l'homme ne courait pas assez vite, la femme fut mise sur sa route...devant lui, traînant derrière elle une odeur de parfum de défendus, de course à échalote (odeur de souffre ) et de «  si tu m'attrape...... ».

    Ma présence en cet instant prouve bien que mon père a rattrapé ma mère

     

    « Il avait su y faire

    Elle l'avait laissé faire
    Ils l'avaient donc fait tous les deux
    Et on voudrait que je sois sérieux » (Jacques BREL à Bruxelles) et moi ailleurs !

    Plus prosaïquement, l’Âne bâté est le travailleur du 20 et 21 ème siècle, heureusement qu'il a le foot, les jeux du cirque, les string de sa femme et ceux des autres, les carottes et les coups de bâton pour être toujours debout, toujours vivant. 

     

    Voici donc la réponse de la bergère :

    «  Je ne sais pas ce qui peut motiver une jeune femme en pleine force de l'age, et ce qu'il faut comme raisons valables pour ne pas se lever cinq jours par semaine :

    A quatre heure du matin, attendre le bus, rouler dans un véhicule déglingué qui pue la pisse et le chichon froid,

    Prendre un train en gréve deux fois sur quatre, qui a du retard, qui coûte cher, dans lequel il ne fait pas bon d'être un étranger ni une femme,

    Se taper vingt minutes en courant pour ne pas pointer en retard,

    Refaire le  même chemin de croix le soir...la bousculade en plus...et arriver dans mon boui-boui qui sent bon le manque de chauffage, les chiottes du voisin qui ont débordé au cours de la journée...après avoir arracher la porte de la boite aux lettres.... because la lettre d'un huissier coinçait l'ouverture,

    Mais j'accepte la pincée d' euros que vous m'autorisez à percevoir pour votre boulot de merde.

    Je désire sincèrement occuper ce travail de bagnard, dussé-je y laisser ma santé physique.

    Quand à ma santé morale, Je vous serais infiniment reconnaissant de vouloir bien prendre en considération ma demande de me fournir un coussin pour atténuer la douleur ressentie au niveau de mes genoux, lors des longues stations dans cette position quand je pratique une fellation à mon irresponsable de Chef.

     

    Je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité de me présenter à mon poste revêtue de ma tenue de travail sans Tanga, votre Directeur des Relations Inhumaines me l'ayant déjà ôté pur faciliter mon intégration et nos rapprochements .

    Quant aux syndicats , je ne désire pas postuler au poste de déléguée syndical car par le passé, j'ai été à maintes reprises, baisée par ces membres. ».

     

    Cette réponse a réellement bien été éditée, il y a quelques années. je l'ai arrangée à ma sauce. L’histoire ne dit pas si la jeune femme a reçu une réponse.



     

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  • Les casques à pointe

     

    Vous le savez, je suis à la recherche de mes origines.

    J'ai publié quelques réflexions sur le fait que nous subissons l'héritage offert par ceux qui se sont crevé la paillasse avant nous, dans l'espoir que leur fin de vie serait meilleur.

    Par ricoché, notre vie dans ce siècle, où les lumières ne sont pas toutes éteintes dépend de notre ancêtre....en théorie bien sûr.

     

    Ouvrant une parenthèse j'attire votre attention que si toutes les lumières ne sont pas allumées, elles ne sont pas toutes éteintes....selon le principe du demi de bière...à demi-plein ou à demi-vide.( ref. au siècle des Lumières ). je referme cette parenthèse, le vent soufflant fort, mon intelligence vacille comme la mèche d'une de ces bougies.

     

    Cet ancêtre, je vais vous en parler d'une fort curieuse manière. Il est mêlé de loin ou de prés à l'Amitié entre les peuples et plus encore de la fraternité qui existe au sein des ethnies.

     

    « aimez-vous les uns les autres » et « amène ta bourse dans la mienne...si elle vide ce n'est pas la peine ».....quelles belles références pour un adolescent vieillissant que je suis.

     

    Les « gens du voyage » ont cette fraternité remarquable et remarquée du style « l’Arlésienne », celle dont on parle mais que l’on ne voit jamais....et pour cause.

     

    Un des groupes ethniques est surnommé: « casque à pointe » avec une connotation péjorative se rapprochant des anciens uniformes militaires portés par les Prussiens...toute une histoire.

     

    Casque à pointe (en allemand Pickelhaube) est un modèle de casque militaire utilisé par les armées prussiennes, puis allemandes au xixe siècle et au début du xxe siècle. Sa pointe devait protéger les fantassins des coups de sabre de la cavalerie, il deviendra sous les traits des caricaturistes, le symbole du militarisme allemand..

     

    Dans ce monde parallèle des Gens du Voyage , ce sobriquet infamant est porté par les populations venant du nord est de la France, on dit aussi bien « les rouges » ou « les blonds » et «totenkopf » ou tête de mort .

    Cette dernière faisant référence aux soldats nazis, lors de la dernière guerre qui portaient cet insigne.

    Ces « casques à pointe ne sont pas en reste pour affubler les populations nomades qui sont pourtant leurs frères de race de « schwartz » - les noirs – à cause de la couleur de leur peau.

     

    Il va sans dire que certaines tensions existent entre ces différents groupes, donnant lieu à des bagarres, règlements de compte.

     

    Au cours de ma vie, j'ai fréquenté les hôtels de Police,allant jusqu'à me faire des relations et accepter l'hospitalité de ces lieux et de ses responsables.

    Au cours d'un de mes séjours, me trouvant en bonne compagnie, j'ai passé une soirée à visionner des photographies qui m'étaient présentées.....Souvenirs de vacances.

     

    Et j'en arrive à l'objet de cet article en vous priant de m'excuser des détours effectués pour une meilleur compréhension.

     

    Des anciens de la communauté surnommés « les blonds ou les rouges »  avaient leurs portraits répertoriés car ils avaient prélevé des dents en or( avec une tenaille ) à des aviateurs anglais ou américains, tombés sur le sol français, descendus par la D.C.A ou FLAG Allemande.....quelle barbarie ...les victimes pour certaines vivantes et rescapées témoignaient, des souffrances que leur avaient infligés les « dentistes bourreaux ».( propos et témoignages recueillis par la gendarmerie française ).

     

    Je découvrais avec horreur que je fréquentais certains de ces personnages et pactisais plus que de raison avec leur descendance.

    Nous entretenions de solides relations commerciales, je recevais même un jour un cadeau inattendu de la part d'un des personnages de leur communauté......imaginez qu'un « de mes amis » m'a envoyé plusieurs décharges de plomb destinées à m'impressionner au point de quitter la ville dans laquelle j'exerçais le métier de brocanteur.......Humour.....

     

    J'exploitais un commerce de démolition d'épaves situé en contre bas d'un départementale et le tireur ayant stoppé son véhicule, prit bien son temps pour envoyer une première balle dans le pare brise de mon véhicule, la deuxième explosa celui d'un des clients présent à mes cotés et la troisième se logea dans une caisse à outil posée sur le plancher du camion après avoir traversé la carrosserie et le gant de ma main gauche....Quand ce n'est pas l'heure....

     

    Il n' y eut pas de suites à cet exercice de tir. Le mauvais tireur a été victime de biens des tracas dans les mois qui suivirent . Sa MERCEDES neuve a été détruite par un incendie, devant son domicile lors d'une grande réunion de famille...( cela jeta un froid...) et le divorce fut prononcé lorsque son épouse reçut des photos le montrant sous divers angles avec une autre femme.. sa propre cousine....quel manque de savoir vivre !

     

    Si dans une même communauté il ne peut exister de la fraternité, de la confiance, de la solidarité, de l'Amour,comment voulez-vous que cela soit possible au niveau national et international.....La religion, la couleur de peau aggravent cet état de faits.....et ne me parlez plus de ce monde idyllique qui règne au sein de la communauté des Gens du Voyage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'absence est un regard du passé porté sur l'avenir.

    A force de l'avoir toujours à nos cotés ce présent n’était plus car nous ne portions plus attention à sa présence.

    Nous vivions qu'en nous souvenant des heures passées, de courts instants de vie aux d'interminables moments qui n'en finissaient pas.

    Il nous fallait avoir de la patience en attendant que vienne l'avenir, le présent devenait éternité dans l'attente de ce futur qui n’arriverait peut être jamais.

    L'avenir comment y penser puisque seul le temps passé à contempler le présent nous paraissait possible, le reste du temps nous comptions sur ce passé pour nous faire oublier ce que le futur ne nous ferait jamais connaître.

    Oublier le présent, ne plus se souvenir du passé , ignorer le futur...quelle drôle de conception du temps....c'est sans doute un des moyens pour oublier de vivre, pour se faire oublier et pour ne pas avoir de passé.....ce passé composé des moments que nous aurions pu vivre avec d'autres et qui aurait fait partie de notre futur.

    -Si pour vous l'absence est singulière, pour moi elle est pluriel..... c'est un monde complexe qui la compose avec des personnages, des ambiances, des décors, des régions traversées...et en fin de parcours l'oubli quasi volontaire pour vivre autre chose.

    Cette notion de temps qui passe me fait songer à ce que vous avez connu dans vos vies en période d'examen...... j'ai peut être eu la chance d'y échapper : «le temps qui vous est imparti..est passé » en somme comme une programmation que vous aviez à vivre...

    Cette date limite de consommation est bien ancrée dans mon style de vie, sachant que toute chose a une fin, ce qui me donne un appétit de vie féroce..osant la comparaison de mes moments d’écriture à un banquet auquel vous êtes invités.

    Il est quand même des « instants » que je voudrais éternels, mes mains retiennent encore pour quelques temps le sable de ces présences....la présence à mes cotés de la femme qui a choisi de m’accorder ces quelques années et les 2 témoins de notre union....puis ma présence en ces lieux où j’apprends...que des mains se tendent sur mon passage.





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  •  

    Pour moi, écrire c’est de l’artisanat.

     

    Il me plairait que vous me considériez comme étant un chef cuisinier, un maçon, un menuisier, un tailleur d’arbres ou un homme de mains.

     

    Je ne suis pas un artiste, l’art pour moi c’est la peinture, la sculpture, la musique.

     

    Mais il m’arrive parfois de faire appel à cette dernière. Elle est considérée aujourd’hui comme une forme de poésie moderne, une sorte d’expression de communication. Selon Claude DEBUSSY, « la musique commence là où la parole est impuissante à s’exprimer ».

     

    Alors je compose et mes mots courent sur ma partition et s’envolent sur la portée comme des notes.

     

    Je ne suis pas non plus un intellectuel et j’en ravis plus d’un lorsque je reconnais un manque cruel d’instruction… les représentants de Jules FERRY sont restés à ma porte.

    ils confondaient apprentissage, théorie ..et la réalité de la rue…alors je me suis inscrit à l’école de la vie.

     

    Revendiquer mon appartenance au club des sérendipités ou découvertes inattendues est un honneur,

    Je suis une erreur littéraire.

     

    Mon premier ouvrage d’art… culinaire, a été édité par un Gaulois Nomade. Flore, l’éditrice me présente comme étant un O.L.N.I ….. un Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Depuis, c’est elle qui a disparu… certains disent qu’elle aurait été enlevée par des extraterrestres… Pour d’autres, il semblerait qu’elle exploitait un célèbre café à Paris (celui de Flore) avant d’empocher les 2 Magots (jeu de mots laids pour gens bêtes).

    L’appellation de témoin me va comme un gant, non pas que je manque d’imagination, mais c’est dans la vie quotidienne que je trouve les acteurs de mes écrits et j’en rapporte les exploits.

     

    Mes témoignages sont parfois excessifs et le ton pour vous les conter, virulent.

    C’est dans le quotidien que je trouve la richesse de ces témoignages, la banalité ne fait pas partie de mon choix de vie et je ne remercierai jamais assez ces acteurs de m’avoir permis d’être ce que je suis….

    Ce sont eux les véritables héros, ils sont des gens ordinaires qui ont une vie ou vécu un instant extraordinaire.

     

    J’écris pour que les rencontres fortuites qui me mèneront à vous, restent gravées dans votre esprit ; Elles vous feront découvrir le chemin qui mène à des mondes nouveaux, présents sous vos yeux et que vous ne voyez pas.

     

    J’ai comme comparaison le symbole d’une chute d’eau pour mes écrits alors qu’un roman me ferait penser à un cours d’eau et à ses méandres, la lenteur d’un fleuve est un luxe que je ne puis vous offrir.

     

    Je cite avec délectation un aphorisme de Jean-Anselme BRILLAT-SAVARIN et apparente les joies de la gastronomie à ceux de la littérature  :

     

    « Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit ».

     

    Ce livre ouvert sous vos yeux, vous le parcourez comme si c’était un menu gastronomique.

     

    Rien ne doit faire défaut à votre appétit. De la suggestion, dès l’entrée, du reste du menu, des principaux ingrédients qui composent le plat de résistance, tout est là pour combler et flatter votre appétit.

     

    Cette découverte doit vous captiver et la poursuite de la carte ne doit pas vous laisser sur votre faim… Souvenez-vous que la table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure… il doit en être de même pour ce récit.

     

    Pour beaucoup de gens, écrire juste après le p’tit dej. est le moment le plus favorable, il arrive toujours au bon moment avec le pain et les croissants, l’ami Ricoré… ils se sentent frais, débarrassés des angoisses de la nuit, frais et dispos… et surtout libres de ’’dépenser’’ leur capital écriture pour le reste de la journée.

     

    Pour ma part, le moment propice à cet exercice se trouve lové entre les premières lueurs d’un jour naissant et l’inventaire du butin amassé lors de mes folles courses aux confins des mondes de la nuit.

     

    Je vous les répertorie avec une austérité extrême, sans fioritures.

     

    Penser qu’écrire quotidiennement est un travail… non je ne peux pas, c’est une distraction mais il faut la prendre au sérieux.

     

    Cependant, bien qu’étant jeune observateur des réseaux tentaculaires de ’’ l’Inter pas toujours très net’’ force est de constater que l’intérêt de la lecture va en s’amenuisant.

     

    Je note une certaine fainéantise à lire.

     

    Je me situe à contre courant des tendances qui voudraient que soit remplacée l’expression écrite par la lecture optique de ce que nous avons à dire …. terrible mal entendu !

     

    Le poids des mots et le choc des photos ne font plus recette et ont été remplacés par l’affreuse et dégradante vidéo-télé-réalité….tout est pré-mâché, pré-digéré, il ne vous reste plus qu’à avaler….. c’est du binge-drinking sous forme de coït littéraire…..autres temps, autres mœurs, autres lecteurs.

     

    Que restera-t-il de nos écrits ?

     

    « Les paroles s’envolent, les écrits restent »  où comme le disait « Titus » Verba volant, scripta manent..(devant un sénat romain éberlué ).

     

    Mon manque de savoir m’a conduit à effectuer des recherches… Ce proverbe suggère une plus grande prudence dans la formulation d’un texte, choix des paroles… À toutes choses malheur est bon.

     

    Faut-il peaufiner les textes non pas dans le fond mais dans la forme, faut-il les rendre buvables et acceptables pour tous les yeux, s’il faut aseptiser nos écrits le risque de les rendre insipides deviendra « tendance »…tous sous le même joug, dans le même moule, formatée et pasteurisé…si cela avait été, nous n’aurions pu nous rencontrer….quel dommage.

     

    A ce sujet, j’ai fait des expériences, j’en conclue que lorsque vous avez quelques chose à dire et que vous manifester l’envie de le faire connaître sur la place publique, il y a beaucoup d’appelés et pas beaucoup d’élus, en quelque sorte un prêche dans le désert… surtout quand on ne vous a rien demandé.

     

    A la question : « pourquoi vous donnez-vous des coups de marteau sur les doigts », je répondrais, si cela avait été d’actualité : « et bien, j’ai constaté que chaque fois que je cessais de donner les coups…cela me faisait beaucoup de bien »…Étonnant…non ?

     

    Cette pensée vous semble débile ?….

     

    A bien y réfléchir, l’exercice auquel les auteurs se prêtent (et même se vendent… que ne ferions-nous pas pour être aimé…) se fait dans la douleur et les difficultés rencontrées pour être reconnu sont bien réelles. La chiourme a pourtant une file d’attente. Les rameurs se pressent au portillons, indifférents aux peines des anciens qui rament depuis si longtemps pour qu’un éditeur les délivre et leur accorde une remise de peine.

     

    Debout sur le pont supérieur, sous les projecteurs, ils auront droit à la lumière aveuglante de la reconnaissance, en attendant une place au soleil.

     

    Les autres galériens, conscients de la situation, persévèrent. Ils continuent à se donner des coups à l’âme….pourquoi ? Parce que cela leur fait du bien de souffrir ….alors peut on dire : «  perseverare autem diabolicum » .

    « Diabolicum » est un adjectif neutre qui devient ’’ Homme ’’ sous la forme diabolicus.

     

    Pour ne pas être en reste, parité oblige,’’ la Femme ’’ se fait Diabolica…..et c’est la réalité !

     

    Dans cet univers impitoyable « DALLAS et son Southfork » se transforme en «Petite Maison dans la prairie » l’Éternel Féminin se taillant la plus grande part des publications. Elles « poétisent à fond la caisse »…sauf dans les très sérieuses maisons d’Édition.

     

    ’’Monsieur écrire un roman, c’est du sérieux !’’…..quelle erreur, mais Venia dignus est humanus error littéralement : « Chaque erreur humaine mérite le pardon »…

     

    Et comme je suis une erreur littéraire, me pardonnerez-vous ?

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  • Connaissez-vous l'effet «  MACRON » (respect pour vous, monsieur le Président.).

    Depuis son installation à la tête du gouvernement, cet homme au menton glabre, a fait pousser la barbe à une multitude de jeunes gens qui ont les dents longues et qui rayent le parquet.

    Ma remarque ne s'adresse pas seulement aux hommes mais aussi aux femmes qui par effet de mimétisme deviennent des « femmes à barbes ».

    L'effet « barbe qui pousse » a commencé par le premier ministre de ce gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE.....

    Imités par ces jeunes gens d' un gouvernement en marche, ils se sont ralliés tout comme le firent les chevaliers d'Henri de Navarre. Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". 

    J'ouvre une parenthèse et vous laisse le loisir de la refermer'' Si vous perdez vos cornettes'' aurait été remplacé par : ''si vous croyez en mes sornettes.....''faut-il y croire.....en vous rappelant que les promesses n'engagent qu'une seule personne...celle à qui elle est faite....

    Fermez la parenthèse.


    On a vu fleurir de nombreux mentons jusqu'à la rasés de frais, les dirigeants d 'un nouvel ordre français portent ce signe de reconnaissance,avec un poil de différence, le menton de leur mentor est imberbe, mais le panache est là.

    La gauche nous avait habitué au port de la barbe en signe de contestation, souvenez-vous des « Barbudos «  castristes, des « jeunes poilus » d'un Mai 68 qui se laissait pousser les poils en signe de « Liberté »..le Ché, , alors que les dames se rasaient en affichant un nouveau style de transport vers le 7 éme ciel : le ticket de métro (référence à une certaine libération sexuelle )

    Aujourd’hui, à New York par exemple, on appelle les hommes métrosexuels les hommes hétéros, mais allant dans la mode d’une manière voyante et plus du tout complexée. Ce qui était autrefois considéré comme gay a disparu et tant mieux, je trouve que cela est une discrimination.Elle impose une masculinité. Elle donne une prestance, elle cadre le visage et le regard.

    Étudiants, banquiers, avocats, hipsters et tous les autres portent la barbe (ou la moustache). le jeune cadre pour gagner en autorité, avec le poil, les hommes en imposent !

    c’est le come back d’un symbole de gauche arboré par un homme de droite.

    Les entreprises françaises qui sont en marche, ont toutes à leur tête, au moins un dirigeant ou responsable qui porte la barbe, le collier...pourvu que cela ne leur porte pas la poisse !

    Depuis peu, le poil au menton est devenu signe de virilité, de volontarisme, les décideurs de tous poils se reconnaîtront....avec un bémol... « les barbus »portant le poil qui a poussé de l'autre coté de la Méditerranée et nous promettant de nous « raser » gratis à coups de bombes, ne sont pas les bienvenus au club.

    Je vous remets en mémoire un film de Georges LAUTNER avec pour rôle principal un Lino VENTURA au meilleur de sa forme.

    Dans un compartiment d'un wagon, Francis LAGNEAU accompagne la jeune et belle AMARANTHE pour qu'elle remette au commandant LANOIX des secrets d'état.



    Passe devant eux un barbu...puis 3 autres barbus...et c'est à ce moment précis que Lino prononce cette phrase qui m'interpelle :

    « Un barbu est un barbu....trois barbus sont des barbouzes.... ».

    Faut-il comprendre que le danger nous guette lorsque le poil au menton monte au créneau ?

    Il y a différentes aspects de la pilosité qui correspondent à des personnalités spécifiques 

     

     La barbe complète

    Des leaders-nés qui n'ont plus besoin d'affirmer leur autorité, des penseurs qui ont changé le cours de l'histoire. Cela voudrait donc dire qu'il s'agit souvent d'hommes d'autorité. 

     

    Le bouc

    C'est un homme qui réfléchit longtemps avant d'agir car il regrette facilement ses erreurs. Il calcule donc tout minutieusement C'est donc un homme méticuleux et nostalgique à la fois.

      Barbe de trois jours

    Un look négligé, ça s'entretient ! L'homme à la barbe de trois jours  sera souvent un passionné par beaucoup de choses. L'ouverture d'esprit est un maître mot.

      Les favoris

    Souvent les bons vivants aiment cette coupe de barbe. Les grands amoureux de la vie aiment leurs favoris qu'ils entretiennent minutieusement.

      Le collier 

    Le collier signifie souvent que l'on recherche l'attention. Un peu provocateur accordez leur l'attention qu'ils veulent et vous verrez qu'il vous le rendront au centuple. 

    La moustache

     

    Un choix risqué au vu de toutes les connotations que cela implique. Ce sont souvent des hommes qui se foutent complètement des ragots. La moustache doit être portée avec assurance ou pas du tout. 

      La moustache en forme de fer à cheval    

     

    Inutile de dire qu'il s'agit là d'un homme qui se fout des lois et des conventions.

     

    La moustache en forme de guidon

     

    La moustache en guidon est représentative de l'homme charmant et distingué. il est charismatique et se fait facilement des amis.

     

    Les rouflaquettes

     

    Souvent un gentleman avec un cœur d'or. Bien que sa barbe puisse en effrayer certains, l'homme au rouflaquettes est souvent quelqu'un d'affectueux et de sensible.

     

    Faites votre choix, Messieurs, en fonction de ce que vous aimeriez être aux yeux de votre entourage.

    Quant au président...il s'en fou...poils au cou !



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  • A Paris, dans les années 20, passionné de musique d'opéra, Marguerite Dumont est persuadée d'avoir un don pour le chant. Ce qui est loin d'être le cas. Son mari, qui l'a épousée pour sa fortune, est consterné, mais refuse de lui dire la vérité pour ne pas la blesser. La haute société qui l'entoure se tait également, car Marguerite est riche et surtout généreuse.

     

    Des Marguerites j'en connaissais bien une, belle robe, grand yeux, photogénique et voyageuse, un tantinet rebelle et pas vraiment vache...pourtant avec le prisonnier qui cheminait à ses cotés, elle a était le symbole de la résistance pour se moquer en passant derrière les lignes d'un envahisseur qui comptait bien mettre la France sur la paille.

     

    La Marguerite qui m’intéresse est cette « artiste née avec une cuillère d'argent dans la bouche » ce qui pourrait être la cause de sa voix faussée .

    Persuadée d'être dotée d'un bel organe, entourée d'une cour de faux-culs la laissant persister dans son erreur, elle finira par sombrer dans la folie.

     

    Les admirateurs que nous côtoyons dans nos vies, à divers degrés, tout aussi faux-culs et pique-assiette que peuvent l'être les possesseurs des « mains chaudes et moites » qui nous caressent dans le sens du poil dans le dos, sont présents à nos cotés pour nous la faire à la Parisienne....Flattez-moi mon bon Blase!( La folie des grandeurs...).

    Étés-vous une « Marguerite » en devenir ou en puissance ?

    Saurons nous un jour vraiment comment les autres nous voient ?

    Vos blogs sont ils le repaire de funestes « De funes...hmmm..ma biche ! »...quoique ce Louis était un seigneur, il avait la taille d'un Grand d'Espagne, du génie à nous offrir et du talent à revendre.

    Je reste en suspension, mais il faudra bien qu'un jour je redescende...la chute ne sera pas plus dure pour moi, je « ne believe » pas que je pouvais « toucher le sky » ...comme il est dit dans certaines sphères.

    Il est tellement jouissif et orgasmique de se rappeler «  que plus un singe monte haut, plus on lui voit les fesses » et qu'il finira par se ramasser à terre.

    Ils sont légion ces faucheurs de Marguerite, ils guettent le moment propice de vous voir assez haut pour d'une poussette vous faire basculer à leur niveau.

    Il ne faut pas être Jéremy pour connaître le sort qui nous est promis.....à continuer à astiquer notre nombril nous risquons fort de nous congratuler entre nous.

    J'aurais un œil malicieux quand viendra la moment de fixer au fronton de nos header de blog notre signe de reconnaissance :

    '' asinus asinum fricat ''

    et que le singe me montrera ses fesses avant de se ramasser.

    L’homme ne descendra plus du singe mais de l'escabeau sur lequel il s'était « auto-juché » ce qui me laisse à penser qu' on n'est jamais si bien servi que par sois-même.

    Cette auto -proclamation nous rendant imbu de notre personnalité, imbuvable aux lèvres des autres n'est-elle pas le fruit d'un accès de vanité, d'orgueil qui nous enferme lentement mais inexorablement dans une prison dont nous seuls avons la clef....ce qui prouve qu'on est jamais si bien asservi que par sois même.

    Cette Marguerite royalement interprétée par une Catherine FROT nous amène à une profonde réflexion sur l'hypocrisie  A quoi bon dire la vérité si la personne en face n'est pas capable de l'entendre?

    Nous sommes tous des Marguerite ! Votre reflet dans le miroir ne vous dira jamais vraiment comment les autres vous voient.



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  • Au cours de mes balades nocturnes, j'ai été trés touché par ce texte que je vous offre.

    J'ai contacté l'auteur, je publie ce témoignage, étrangement, notre fille au jour d'hui s'est envolée pour Johannesburg...

     

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  • Un pavillon pour l'OUÏE. ( blog que j 'ai découvert : http://quantinosse.over-blog.com/2018/01/cris-dans-la-n.ouie.html

    Mots pour améliorer nos maux... sans brie ! Mais tout pour l'OUÏE ! Une relecture de l'actualité sur un ton humoristique ainsi que la création d'un abécédaire de noms communs puis de noms propres.Et des textes un peu plus élaborés et réflexifs.. Positivons dans la bonne humeur à partager.

    Je cite :

    …. « Au cours de ce terrible week-end, l’équipe a payé un lourd tribu face à l’équipée de ces fans nerveux ou fanatiques. Je me suis dit, prenons le taureau par les cornes et je traite le sujet car ça va de mal en pis.  Pour moi c’est un cas qui m’est cher, d’autres diront un casher.

      Pardon si ce que j’écris n’est pas très orthodoxe. Si j’envoie un mot à mes frères, c’est insultant disent les turcs qui pensent que l’on bosse fort. Ne faisons pas une croix sur ces événements, véritable calvaire. Personne n’est insensible ou nous sommes tous une cible en protestant, même quand ce ne sont pas les tiens ou palestiniens diront certains. »

     

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  •  L’Amitié déploie sa bannière pour un galop, un bout de guerre, une bataille perdue ou un coup de sang. Les amis forment une république libre. Ni prince, ni prolétaire, ni pauvre, ni nanti, l’ami ne se conçoit pas sans une forte dose d’égoïsme, d’orgueil, de dureté et de ruse.

    (Louis-Marie in TERRA IGNOTA )



    Ce début d'année 2018 marque les prémices d'un profond changement chez le Loup que je suis.

    Nouvelle vie qui s'est traduit suite à un changement de région, d'occupations, de fréquentations, d'environnement. Forcément ces petits riens influent sur mon comportement.

    Dans cette période de souhaits, de vœux, de prises de décisions, les oreilles rabattues par toutes vos bonnes résolutions, il est un mot qui revient en ritournelle : l'Amitié.

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  • Les pères Noel se suivent et se ressemblent


    Quels « papas » avons-nous croisé ces temps derniers :

    Papa Chanteur : ou maître chanteur, loin de l'enchanteur qu'il aurait pu être

    Papa Pool : entendu sur un stand de tir. Pull... Une mère en colère tenait le fusil !

    Papa Gâteau : l'abus de sucre ramollit le cerveau. La prochaine étape : Papa Gâteux

    Bon Papa : découvert au service des rebuts de LA POSTE : ... Bon pour un Papa. Jamais attribué !

    Papa mobile : véhicule réservé à une éminence... Portant un uniforme et qui ferait avancer sa carrière, à vive allure : ne dit-on pas

    « des habits çà sert d'auto » .Vraiment tiré par les cheveux... Je vous l'accorde.

    Papa Poule : méfiance, certains deviennent des « Papa Coqs » ou pire encore des « Papa coke » en quelques lignes !


    Les papas, pour qu'ils méritent cette appellation, ont donc fait la rencontre d'une « poule » (péjoratif)ce qui ne fait pas nécessairement d'eux des papas poule (Voir plus haut sur un perchoir). À ce sujet, savez-vous ce que dit un enfant déçu par le comportement de son papa, ce qui le met plus bas que terre ? : « J'ai vu mon père choir ».

     Çà tombe bien me direz-vous, car avant d'être ce père indigne, il a été un père OK (perroquet pour les adeptes du gris du Gars bon).


    La progéniture de cette union ne serait-elle pas un Fils à Papa ? Fils gâté, qui profite pleinement des richesses de ses parents. 
    Pourquoi ne dit-on pas un fils à Maman.. ? L'écriture inclusive a été promulguée, faut-il croire à son application... Autant croire en l'action d'un vieux barbu, ventru et malicieux.

    Il conduirait sa vie « à la papa » de façon désuet, périmé, un peu comme le faisait Grand Papa, tout en conservant à nos yeux une nuance de sympathie, pour désigner une personne d'un certain âge qui a généralement de l'embonpoint et l'allure débonnaire....Comme ce bon vieux que j'ai croisé en revenant chez moi ce matin, il m'a salué en chantonnant : « Oh Oh Oh ».

    Il n'était pas seul, pressant le pas pour regagner son Nord natal, il était accompagné d'une jeune fille qui s'appelait  MARIE-NOEL, C'était la fille du Père Noël  J'étais le fils du Père Fouettard  Je m'appelais Jean Balthazar....

     

    Quel ordure ce Père là. (suivant les nouvelles règles de l’Écriture.. Heu...comment dites-vous ?)

     

     

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  • Les bons s'en vont les mauvais restent

     


    Bon soir,

    Pour nous qui sommes encore obligés de voir partir les bons, nous nous retrouvons entre mauvais....

    Et bien, dés que j'aurais l'occasion de croiser un de mes ennemis, je lui signerais son billet de départ pour  un autre monde, afin qu' il comprenne que sous le coup il est devenu bon....pour ma part j'irai en enfer, ce lieu est pavé de bonnes intentions.

    J'attire votre attention sur la mention qui est inscrite sur la porte d'entrée : « Sous les pavés...la plage ».

     

    Je ne voudrais pas lancer un pavé dans la marre, surtout si ce dernier est de bonne intention,  mais à la vitesse où disparaissent les « héros médiatiques » nous allons nous retrouver entre mécréants, sans cœur, affreux bêtes et méchants.

    L'avenir est bien sombre, va y avoir pénurie de gentils, qui soit dit en passant, passent du statut de « pas fréquentables » à celui de « happy-end ».grâce à un con comme moi.

     

    C'est l'aventure qu'a vécu un de mes voisins qui pratique le véganisme depuis peu.

    Son prosélytisme au sujet de sa nouvelle religion,  le place parfois dans des situations difficiles, principalement dans le milieu des paysans.

     

    Dans la petite ville de MOLLES (03) le boucher et aussi l 'édile et l'inverse est tout aussi vrai.

    Abritant de nombreuse familles pratiquant une religion qui fait tout pour que le bistrot « Ducoin » fasse faillite et que certains éleveurs voient leurs commerces se terminer en eau de boudin, le maire de Molle l'a mauvaise.

    Ces barbares mauresques ne boivent plus et ne fêtent plus la Saint Cochon !

    Voila donc mon voisin, armé de ses prêchi-prêcha qui se pointe à une heure d'affluence à « la boucherie en pétard » détournant ses yeux de « vert » sur les restes de pauvres animaux sacrifiés sur l'autel de nos plaisirs de la chaire.

    S'adressant au boucher en courroux, il réclame alors un pavé de saumon, sûr et certain que son humour ferait mouche (pouah des mouches dans la boucherie?) au prés de la clientèle.

     

    Le client-voisin a senti venir sa dernière heure en recevant un « pavé de rumsteak » dans sa gueule. Cela ne fut pas suffisant pour le faire passer de la condition de « con et méchant » à celle « du bon qui part ».

    Si d'aventure en aventure; de porc et porc (j'écris comme un cochon!) vous aviez des intentions de rendre service à un futur élu en le plaçant dans le train « de fin-de-vie », ne manquez par votre coup.

     

    Me revoilà donc de retour parmi vous les méchants.Si l'auditoire présente une chaise vide c'est qu'un vilain s'est fait la paire durant la rédaction de ces lignes, couvrez vous car d'en haut de son paradis, il va vous lancer des pavés, modèle 68, pareils à ceux qui pleuvaient sur les C.R.S.....impossible...car il serait réincarné en «  brute et méchant ».

     

    C'est ce qui est arrivé à Jean d'O (ça fait chicos..et les histoires d'O font frémir ) et à Johnny.

    Comment cet éternel et immortel a bien pu faire des misères à Jeannot « à que la montagne est belle » C' est une curiosité de la mémoire une chanson qui fut la dispute de deux hommes bons, il y a quarante-deux ans, ( ..il était méchant devenu gentil par la suite puisque nous lui avons fait nos dieu'.(qui pour le Jean FERRAT n'existe pas ).

     

    Quand à Johnny combien de fois a t il commis le péché de la chaire faible, belle, blonde parfumée ?....combien de fois a t il consommé de substances interdites (vu le prix élevé ).

     

    Divorcé,  il a eu droit à son heure de gloire à la Madeleine non pas chez PROUST, mais chez Mr le Curé..digue don,dondaine....Il est devenu bon soudainement aux yeux de l’Église.......

    Mais tous les saints ne vont et ne sont pas au paradis.....la preuve je suis ici !

     

     

     

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  • Au revoir à toutes et à tous....

    Les temps sont arrivés où il faut que je parte.

    Pour des raisons que vous connaissez, nous reprenons la route et je vais m'éloigner de vous.

    C'est cette passerelle qui m'avait conduit jusqu'à vous  et dont je vais me servir pour repartir.

    Certains me traiteront de cabot...alors que je ne suis qu'un Loup,

    D'autres verront qu' une place à prendre mais interdit de stationner au "" non nomades ""

    Je vous assure de mes bons sentiments envers vous et tenterai de revenir dés que je le pourrais......

     

    CLAME et DROIT JUSQUE  AU BOUT

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  • Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.

    Aussi je n'irai pas par quatre chemin...un seul me suffira..c'est celui qui me conduira jusqu'à Vous.

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  • Une passerelle entre deux mondes...un rôle que j'ai assumé...je n'ai pas eu le choix.....mais ne l'avais-je pas cherché .

    E t maintenant que restent ils de mes traversées?

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  •  C'était il y a une année...un acte de barbarie venait d'être commis à NICE

    Mon article est un peu long...mais 86 personnes ont gagné l'éternité..alors 5 minutes d'attention de votre part...pour ne pas les oublier trop rapidement....

     

    « Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ? »

     

    Sur l'aire de la promenade des Anglais, bien des vies s’en sont allées.

     

    _ Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier 

    _ Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée 

    _ Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance

    _ Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

    _ Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ?

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un représentant de la Paix, un élu par ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dent, pauvre con,  mouton de Panurge »....ou insoumis ….. 

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un fortiche de la communication qui vous déclarera les yeux plongés dans votre portefeuille :« je vous ai bien compris » alors qu'il voulait dire " je vous ai pris combien " .

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs.

    Demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard qui me fera aimer la vie que je vais quitter et aimer l'Inconnu que je vais rencontrer....je l'aimerai.... et je vous aime aussi.....

     

    SUITE DE'' VERY NICE''

     

    Et maintenant que vont-ils nous faire......

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premiers couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée.

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation, se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le  ''Manu '' le  prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix vu que "c'est toi qui paye."

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... Et bien j'vais vous l'dire...mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

     

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud  je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot, Goal ! Dans la lucarne. (je reste poli...mais nous l'avons bien dans le but !)

    Nice s'est voilée durant le Tour de France.

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien ne va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres, les déçus.

     

     

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  • ue...

    En fait, je n'ai qu'une prétention, c'est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui et vous n'êtes pas n'importe qui.



    Ce qui vaut à un homme d'être écouté, c'est le fait de savoir vous répondre.

     

    J'ai vite compris que j'avais intérêt  de brosser dans le sens du poil les proprio des blogs...si je voulais avoir leurs visites et c'est ce qui depuis le début de cette aventure me choque.

    En effet je n'apprécie pas tellement comment « mouette du 54 » fait ses points de croix....je n'ai aucun frissons lorsque « Dédé le barbu »poste des photos de jeunes asiatiques qui me font tiquer....et que « Mémé-la joie » nous indique par 6 photos que son « youpie » se lèche le trou de balle sur son lit me laisse de glace....pardon pour tous les bambinos qui sont exposés à leur insu par des grands-parents fiers d'étaler leur descendance......mais il y a « face de bouc » prévu à cet effet.

     

    Je ne cherche pas à plaire c'est certain et qui m'aime (c'est relatif ) me suive !

    Je reprenais donc mon bonhomme de petit chemin, mais prudent comme un Loup, je louvoyais entre les réseaux dits sociaux, attentif au fait de ne pas entrer dans ce microcosme "tape à l'oeil" accompagné de tonitruantes "trompettes de la renommée" car elles étaient bien mal embouchées!

    Je rassure ces dames n'étant pas comme chacun un peu tapette, vous ne me verrez pas me déhancher vers des sites de soi disantes gazelles , je préfère tout comme un ami de Georges, rester entre copains d'abord et entre nous sur le ventre, se taper fort (honteusement détourné dans la forme et dans l'esprit des chansons de BRASSENS)

     

    ... « eh..eh..Zorro est arrivé »...le grand GOOGLE, il n'est pas le seul et là encore j'ai découvert un autre canal de communication.

    Ces habitués des lieux vous ne les retrouverez pas dans les blogs.

    Nous n'avons pas les mêmes valeurs et je ne leur fait aucun reproches si ils mangent des rillettes le matin au petit dej'.

    Dans ce capharnaüm j'ai fais de belles rencontres....encore une fois tout est question de choix dans la vie.

     

    Si des affinités vous téléguident vers des blogs tenus par de clones qui ont les mêmes centres d’intérêts que Pépère ou Mémère...ça va vite ressembler à une soirée Tupperware... gentils entre Bisounours et à moins d'être un aficionado de la copie conforme çà va vite être chiant...très chiant !

     

    Vous allez étaler vos compte-rendus de visites médicales et vos articles feront figure de communiqués d'état de santé...ce matin..j'allais pas bien.....la béquille en berne....j'ai la gueule d'une « madame Patate » qui aurait coincé sa vésicule dans la porte.... 

    Bon il faut bien de temps en temps se pencher sur les urines des autres histoire d'y voire plus clair dans leurs humeurs.

    Mais le touché rectale çà sent pas bon....et vous trouverez toujours une autre ou un autre qui voudrait bien ne pas être le Poulidor du bulletin de santé et devenir le number one des malades....à court d'arguments pour remporter la course au suppositoire à la nitroglycérine il s'écriera : ''et moi quand je suis mort à Verdun ''…. cas extrême de vantardise.

     

    Pourtant once upon a day j'ai benoîtement et virtuellement rencontré sur le G+ une dame-reine, habituée à fréquenter les Carabins.

    Tombé sous le charme de ces posts dopés à l'espoir, c'est de l'espérance à dose « homéo-sympathique »qui m'a donné « de belles leçons de vie »... entre tous '' les Pierres de sa vie'' elle a de quoi monter un mur...mais pas des lamentations... .elle se reconnaîtra.....elle m 'est PATTE cette Françoise....

     

    Il y a bien longtemps..quand le Loup que j'étais se servait de ses dents pour bouffer les autres..elle m'a donné une leçon de sagesse et c'est touché par sa bonté que je suis resté fidèle à ma promesse...keep cool le Loup et merci Jany......Montagne des Pyrénées  que j'aime tes "sans détours"....

     

    Vous connaissez le « Limoncello » de Suzanne...? .elle est tombée dans la marmite quand elle était petite....dopé au Mistral il faut qu'elle râle.....la clique du président n'a qu'à bien se tenir !... « allez vins boire un p'tit coup avec Mélenchon... »Toujours sur les barricades...je l'adore cette future Louise Michel !

     

    Avec  cette coach en communication, on est tout de suite divinement branché....si les anges dans nos campagnes ont entamé... une gréve de la faim c'est que FRANCESCA leur a fait mettre leurs ailes au vestiaire...maintenant avec elle une question se pose : vers quels Dieux se tourner ?...je vais pas tous les citer.......Dieu la reconnaîtra....entre toutes les femmes....

     

    Et tant d'autres dont il va falloir que je vous parle....jusqu'à découvrir pourquoi elles parlent

     

    Alors on remet çà ?

     

     

     

     

     

     

     

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  • Suite de pourquoi...ben par ce que....

    Je vous proposais de réfléchir à cet article et vous promettais de donner une suite.....

     

    Connaître l'identité des « forçats des blogs » ne représente aucun intérêt à ma connaissance, les avatars derrière lesquels nous nous dissimulons jouent bien leur rôle.

    Cette double identité nous serait-elle salutaire ?

    J'en suis persuadé.

     

    Tout ce que nous ne pouvons ou ne savons pas exprimer se transforme en poison.

    C'est un poison lent qui nous empêche de nous tourner vers les autres, transformant nos vies en bunker imprenable.

    Nous forgeons nos propres grilles de prison et nous nous transformons alors en geôlier.

    C'est pour ces raisons qu'il est salutaire de communiquer, de publier et d'oser affronter la communication des autres.

     

    Il y a des matins ou j' intercepte la Catinou » au lever du lit pour lui montrer la sélection de pitreries d'un chat loufoque...le COYOTTE. de service se reconnaîtra et nous voici comme deux gamins entrain de se poiler devant l’écran....

     

    La veille je découvrais la beauté d'un oued et le « oh combien salutaire » apéritif anisé partagé par un quatuor de seniors assoiffés et pas avares du partage de splendides photos d'un Maroc que j'aimerais visiter....en compagnie d'un LUCKY qui ose....

     

    Après le N'iéme café, je tombe sur un ASTERIX qui a des hauts qui font débats.....sa poésie n'a rien de noir..c'est JUSTE ?

     

    Un petit chat bien sympathique me rend souvent visite..il se nomme SABINE, sa petit tête blanche et noire, penchée sur le coté semble me dire: « nous ne parlons pas le même langage..et ne trouve pas les bons mots pour te parler »..je la rassure nous parlons le langage universel..celui du cœur !...CAPTAINE tes mots se font ECHO....

     

    Avec elle j'ai appris à me servir des émoticônes …..elle est cache dans la vie la CHRYSI ! Et je sais ce qu'est une toulousaine qui sait rester zen et saine...ô.moun paiis....sa fidélité est « cent commentaires »….

     

    « Je ne suis pas parisienne »...Ni une madame «SANSGENES »...GHISLAINE affiche dans ses gènes la pureté des sentiments des grandes dames du temps jadis......du temps ou les escaliers de la butte faisaient  la « holà » à chacun de ses pas....MONTMARTRE en ce temps là....

      

    Avec elle si tu n'as rien à dire, il vaut mieux ne pas traîner dans les commentaires de son blog....elle manie la caresse et le bâton tout comme le fait GNAFRON...mais chez elle c'est la mère MICHU qui a retrouvé le chat...et non pas Lustucru ce vieux glandu....oups quelle gouaille !

     

    Le coup du père François ...vous connaissez ? C'est de vous faire découvrir que tous les mots mènent à une seule et même pensée..la sienne....et c'est avec délectation que je me plonge dans son univers à F.L (la tour...ou F.L...prononcez fêlé..)....

     

    Et puis il y a les autres, tous et toutes aussi fidèles que je nomme avec humour et respects mes « MARQUE-PAGES »......

    Il est temps que je vous parle de ces visiteurs ….à mon prochain article.

     

     

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  • Pourquoi...la suite? par ce que

     

     

    Pourquoi je suis toujours debout.

     

    Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
    Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
    Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau

     

    Ah les misérables ! S'en prendre à un gamin !...je plaisante !

    Je profite de cette période de grande vadrouille pour continuer de porter un œil bienveillant sur l'aventure que nous vivons et que nous faisons partager sur EKLABLOG...entre autre.

    Vu le nombre de personnes ayant bénéficié d'un mot d'excuses pour absence car en vacances...je me ferais un peu moins engueuler

     

    Je me posais la question suivante : comment ai-je pu comparer le destin, le parcours, la notoriété de Simone avec « les historiettes » des sans grades, des petites mains de la blogosphère... c'est à dire : NOUS.

     

    Mme VEIL est ce qu'elle fut : une grande dame.

    Nos petites histoires à coté c'est du roman pour halle de gare.

     

     NOS MAINS

     

    Nos mains qui frappent de façon fébrile le clavier de notre PC sont quand même le prolongement du pouvoir exécutif de nos pensées.

     

    A ce sujet, avez vous regardé les mains de vos connaissances...

    c'est très révélateur du parcours de vie de leur propriétaire......

    Sont elles moites (je vous fait grâce du jeu de mots mains moites, pieds...),

    Fébriles à votre contact,

    Élancées et délicates au touché,

    Fuyantes et dissimulées à votre approche,

    Paumes ouvertes vers le haut, le bas,

    Sont elles jointes en signe de prière, noueuses comme un cep de vigne, prêtes à vous donner un coup....de mains...

    Prenez le temps de leur accorder un moment d'attention......

     

    Vous serez surpris de constater que parfois elles échappent au contrôle de leur propriétaire.

     

    Elles s'envolent comme des oiseaux au moment des grands flux migratoires, espérant échapper au monde dans lequel leur « patron » les a cantonnées.

     

    Elles auraient tant voulu dessiner, peindre, partir à la découverte d'un autre monde, porter la joie et accompagner dans de fols applaudissements les clameurs qui les rendraient heureuse et fières de leur appartenance,

    Elles qui s'étaient préparées à manipuler une baguette magique..elles ne fréquentent que des queux de casseroles.

     

    Les voici méditerranéennes, frappant l'une contre l'autre pour donner du rythme à votre vie,

    Les voici réfléchies et empruntes de sagesse, comme tournées vers le ciel en signe de prière.. d'écouter ce qu'elles ont à vous dire .

    Vous les avaient malmené, rougies et gonflées par vos escapades nocturnes, caressez-les, soignez les en les remerciant de leur présence...sans elles.. que pourriez-vous montrer à vos enfants...la direction d'un chemin...lequel ?

     

    Dans ma famille, il y a des mains qui ont porté les bracelets de fer offerts par la République..elles n'en ont pas pour autant été corrompues à ne plus pouvoir caresser la joue d'un enfant.

     

    Objection votre Honneur

    Les petites mains des sans grades, des toujours debout, sont les témoins des luttes aux quelles elles ont participé et elles racontent leurs exploits.

     

    Elles ont forgés les réputations des maisons de Haute-Couture, tenue entre elles le sort des accidentés de la vie, agrippant au passage la manche d'un voleur, elles se sont unies pour redonner la vie à un mourant à qui on avait volé la vie, elles ont abattu tant de travail et relevé tant de défis, se sont les mêmes qui applaudissent le spectacle de la rue et se portent à la bouche pour crier leur désarroi de ne pas avoir pu se faire entendre....

    Elles ont été masqué par des gants de boxe, comme si leur détenteur ne voulait pas qu'elles s'aperçoivent du mal qu'elles sont obligé de faire.....

    Un Gilbert renommé BECAUD chantait «  mes mains dessinent dans le soir la forme d'un espoir... »...

     

     

    • Applaudir quelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.
    • SACHA GUITRY

     

     

    ET VOUS...? 

     

    Et vous, que racontent vos mains.....je ne vous demande pas d'afficher publiquement leurs histoires, il faut que cela reste entre vous et elles.....

    Il existe un titre qui vous amènera à la communication : «  parle à ma main ».

     

    Je vous propose de réfléchir à cet article, la suite arrive tranquillement.

     

     

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    8 commentaires
  •  

     

    Mais qu’est ce qui a bien pu se passer pour que je compare le combat d'une Simone à des escarmouches que livrent d'illustres  anonymes que nous sommes?

     

    Nous avons tous et toutes eu conscience que cette grande dame qui vient de nous dire «  à Dieu » avait engrangée un nombre incroyables de raisons de ne pas aller au bout de son combat.

     

    Ses raisons de vaincre étaient aussi multiples et visaient les questions religieuses, politiques et droits évidents de la femme.

     

    Je découvre une similitude entre les raisons qui l'ont faite se tenir debout jusqu'à son ultime combat ( elle avait été invitée par la Grande Faucheuse lors d'un séjour dans des camps de Grandes Vacances Éternelles..mais Simone avait déclinée son invitation ) avec des anonymes du public qui sont des guerrières et des guerriers de la blogosphère.

     

    Mais quelles sont les raisons qui font que vous remontez sur le ring ?

     

    Pourquoi ne restez-vous pas vautrés lamentablement au premier croc en jambes ?

    PAR CE QUE ....

     

    Pour avoir connu de « difficiles moments » dans ma vie de vagabond, je sais par expérience combien il est impératif de produire un effort surhumain pour remettre les gants de boxe, se remettre debout et se comporter en challenger face à « sois même ».

     

    C'est en échangeant des commentaires sur nos blogs respectifs que tout doucement une confiance mesurée a vu naître des amitiés virtuelles...irréelles...mais pas surfaites.

     

    Nous échangeons et partageons des idées sur des centres d’intérêt communs, la poésie, la musique, l'actualité, la cuisine et bien d'autres sujets. Au fil du temps ces échanges nous ont éloigné ou rapproché.

     

    Les amitiés fortes ont existé...

    mais n'ont pas résisté à l 'épreuve du temps.

    Pour résister à l'usure du temps il faut avoir une forte personnalité et c'est là que le « bât blesse ».

     

    Certaines personnes se sont érigées comme « chef de file » d'une certaine façon de voir et considérer les choses,  cherchant à prendre l'ascendant sur les lecteurs,  alors que d'autres se présentaient comme « capo de tutti capi » distribuant à tour de bras des accessits et attribuaient des bons points à celles et ceux qui partageaient leur opinion......l'amitié a fait trois petits tours et puis s'en est allée.

     

    Témoins de nos escapades de la nuit.

     

    Au petit matin, nous prenons connaissance des articles postés la veille, 

     

    Ces fameuses nuit d'ivresse ou d'angoisse, témoignages des escapades de ceux qui mettent à profit la pénombre et la douce quiétude de la nuit pour exprimer ce qu'est leur blues.

    C'est un monde bien à part que celui des écrivains de la nuit..dont je fais partie....illusoire impunité pendant laquelle le monde nous appartient jusqu'au tic-tac de l'horloge qui nous rappelle que nous ne sommes que des « Cendrillons » et qu'au petit matin il nous faudra raccroché nos habits de furtifs écrivains pour endosser le costume étriqué de Mr et Mme TOUT-LE-MONDE.

    Plus nos envolées atteignent des sommets plus dure sera la chute.....heureusement il y a l'ami RICORE ou CAFE !

     

    Quoi de neuf docteur...

     

    Certains posts me font penser à la parutions de bulletin de santé réservé autre fois à de grands hommes d'Etat dont la carrière touchait à la fin :

    «  les services de santé de la présidence nous communiquent que le Président a passé une bonne nuit et doit se rendre ce matin à l 'hôpital américain de Neuilly pour être examiner par la Cour des Comptes à laquelle il ne rendre rien ».

     

    Habitués à consulter nos mails, nous percevons par la fréquence de ces dernier si Un tel ou Un telle va bien...et parfois nous nous inquiétons de ne plus apercevoir l'avatar annonciateur de la présence ou du passage discret d'un de nos abonnés sur notre blog.....Angoisse ...Il ou Elle ne m'aime plus..je n'ai plus la côte...qu'est ce que j'ai bien pu écrire....vite je me rends sur son blog, mon avatar laissera la trace de mon passage....

    A ce jeu de dupe, d'un prêté pour un rendu il y a des champions.

     

    Je vous propose de faire une halte..j'ai conscience que le fait de lire vous donne à réfléchir et vous fatigue..les seuls bons blogs sont ceux « ou ce qu'y a des images ... ceux qu'y a pas besoins de penser ».

    Si vous êtes d'accord et pas encore en vacances, nous reprendrons la discussion pour connaître les raisons qui poussent certains d'entre nous à se tenir debout.....

    «  y va citer des noms ? ».

    « il est bien assez  barjot  pour le faire »...chic !

     

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  •  

    Ou comment galvauder un art de vivre .

     

    Ces propos n'engagent que moi, et encore ...engagez vous qu'ils disaient... ...vous verrez du pays !

    L'engagement, de nos jours est ce qui reste le plus difficile à concrétiser.

    la prise de position et de décision est facile...mais mettre les mains dans le cambouis...sans retrousser les manches.....ça fait tâche.(sur les conseils de la Feue Mère Denis).

     

    Pour s'en rendre compte, il suffit de de se rapporter aux promesses de dons, lors des grandes messes médiatiques, aux promesses électorales non tenues ( quoique là c'est un pléonasme ), aux intentions de vote (le secret des urnes ) au découragement de tous les artisans du bénévolat devant l'incroyable débauche de volonté de leurs part et le peu de participation des adhérents..(exceptions faites pour les vin d'honneur, casse-croûte et gratuité des apéros )...bref aller au charbon n'est plus de mise.

     

     

    CARPE DIEM

    Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d'un poème de Horace que l'on traduit en français par :

    « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »

     

    Ce que bon nombre de lecteurs oublient, c'est la suite : «  sans te soucier du lendemain »

     

    Tout est dans cette partie de phrase que ce sympathique Loupzen vous décrivez en ces termes : « c'est dans la queue que se trouve le venin »....cassé par la chute !..vous avez lu....j'en ai perdu mon latin.

     

    Rendue célèbre auprès du grand public qui l'a détournée à son profit , çà fait bien de citer cette maxime ou de la faire apparaître sur une pub quand ce n'est pas peinturluré sur une devanture de magasin...  Carpe diem  fait l'objet d'une mauvaise interprétation.

     traduite par :

    « Profite du jour présent » alors qu'il s'agit de : « cueille le jour ».

     

    il perd tout rapport avec le texte original, qui, au contraire, incite à bien savourer le présent (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l'idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître y compris ce blog, son auteur et ses lecteurs....

     

    Alors pourquoi ne pas profiter de ces instants pour prendre le maxi de plaisir ?....en faisant quoi ?........

     

    Et vous, que feriez-vous pour cueillir ce moment si précieux.....puisse t -il être dans la lecture de ces lignes, dans le secret de votre lit, dans le souvenir de vos rêves, dans le souffle de votre  amie (avec ou sans œuf ), dans le fait d'un partage...

    et « soyez la moins crédule possible pour le jour suivant. »....nous ne sommes pas tirés d'affaire.....je suis bien capable de vous les briser menu, menu, en étalant encore un article......IN CAUDA VENENUM...  tiens le latin à repris ses fonctions ...

    quelle trière ...Ah ! Flûte c'est encore du latin...je voulais dire quelle galère !


    En bachotant sur ce sujet pour vous être agréable et surtout pour me rendre intéressant, j''ai découvert ce qu'était l 'hédonisme.

    ( trop compliqué pour moi à expliquer......pour le moment....c'est mon expresso qui me comble de bien être )

     

    Capito ?...entendido...verstenden ….cognovistis....Ah zut...le latin ramène sa fraise...allez oust...dehors les romanos !

    Salut François.....

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  • La canicule a bon dos.

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines;

    Ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'Arles, des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que j'avais à faire, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes.

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

     

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé..presque apaisé, soulagé)  à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait placé notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou je le dis pour F.L « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter.

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version....moins douloureuse !

    - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois.....de quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course.....c'est le « CASSE » du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL et du jaune )

    Moins douloureuse pour l'homme certes mais pour le reste de la communauté....ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager ses peines. La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique de réputation et moi ne pouvant accéder à leur lieu de satisfaction, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    C'est le serpent qui se mord la queue....pour cet animal si je prends en compte l'expression latrine et latine...c'est du suicide.

    Et ce n'est pas fini, la météo nous annonce la canicule....

    En parlant de chaleur...canis...le Loup...et cul....enfin moi j'dis rien.



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  •  SUITE DE PERDRE SON LATIN

    CAVE CANEM :

    Cet avertissement a été retrouvé lors de fouilles archéologiques effectuées dans la cité ensevelie de Pompéi, dans la maison dite du Poète tragique...Ben oui fallait vraiment être con pour ne pas partir au moment de l’éruption du volcan..

     

    Il était inscrit en lettres capitales aux côtés d'une représentation de chien méchant tenu en laisse, sur une mosaïque recouvrant le sol du vestibule. Le but était non seulement d'avertir les visiteurs, mais surtout de décourager les intrus d'y pénétrer.

     Pétrone, écrivain latin y fait également référence dans son roman le Satyricon : on comprendra que le fait de posséder un molosse pour le protéger des visiteurs lui a sauvé la vie car en plus d'être un Satyre l'inopportun peut être aussi con...que le visiteur d'un soir.

    Vous souvenez-vous de « devine qui vient dîner ce soir » ? Je ne fais pas référence au film américain de Stanley Kramer, sorti en 1967, mais à Valéry Giscard-d'Estaing, élu troisième président de la Vème République en mai 1974,qui a multiplié tout au long de son septennat ses dîners avec les "Français ordinaires".

    Dans volonté de "regarder la France au fond des yeux"....pour mieux voir ce qu'ils avaient au fond de leurs poches.


    Cave canem a aussi été au Moyen Âge une des devises des marins de Saint-Malo, en référence aux « chiens du guet », ces dogues que l'on lâchait la nuit pour protéger la ville.... et empêcher les petits maris qui se débinent de rentrer trop tard de leurs escapades nocturne !

     

    Les navires malouins contraints à la bataille déployaient leur bannière de combat représentant un dogue prêt à mordre : c'était leur Cave canem, dernier avertissement avant le début des hostilités.

     

    Il est préférable d'avoir des contacts avec des chiens des guets........que l'on nomme chien des quais à Marseille

    plus tôt qu'avec des chiennes de garde.

    Notez bien mon soucis du détail dans cette improvisation : « tais-toi Marseille tu cries trop fort..je n'entends plus crier ALONSO dans le port ».. et loin de moi la pensée de comparer cette dernière (qui fut en son temps la première de son mouvement ) à Notre Dame de la Garde.

     

     

    Plus prés de chez nous, je fais appel à votre sens de l'hospitalité (n'en déplaise aux bourgeois de Calais ), n'avez vous pas entendu dans votre cantine préférée, prononcée avec un fort relent de« Dien Bien phu » et avec l'accent de RAIMU dans la parti de cartes et pour répondre à la principale question qui fera un jour de toi un homme : qu'est-ce-qu'on mange aujourd'hui :

    « C' ave des nems. »....un nem, deux nems, jv'vous aime.

     

     

     

     

     

     





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  • J'en perds mon latin...

    La locution perdre son latin ne date pas d’hier.

    Sa première empreinte dans la langue remonte à 1338, dans le poème « Les vœux du héron « : Dans le mois de septembre que l’été va à déclin, que ces oisillons gais ont perdu leur latin ».

    Autrement dit, les oiseaux ont perdu leur langage, ils se sont tus à l’arrivée de l’automne. Sans doute présentent-ils le départ pour des pays lointains et chaud où ils passeront l'hiver.

    Étrange, quand même, puisque le latin n’est plus parlé que par quelques exégètes, érudits et autres… oiseaux rares!

    Mais à quelle époque la notion de doute fut-elle introduite ? car jusqu’au 16 eme siècle la locution s'adresse à tous ceux qui perdaient leur temps et leur peine..le doute n'était pas permis !

    Rien à voir avec : « j'en perds mon lapin ».

    Il n'y a plus aucun doutes en ce qui concerne mon plaisir à jouer avec les mots et à inventer des recettes dans les quelles les ingrédients composants les règles d'or du bien parler français sont tripatouillés.

    Quant au lapin, crétin ou pas, (c'est tendance ) l’amère Michelle et le père Lustucru qui s'en sont chargés...quel drôle de couple

     

    Personnage imaginaire apparu à la Renaissance, Lustrucru est un médecin-forgeron capable de redresser les défauts des femmes à grand coups de marteau, tâche réputée impossible ( d’où « L’eusses-tu-cru » qui deviendra Lustucru).

    La femme toujours la femme et ses défauts qu'à coups de martinet il nous faut redresser ...bel exemple pour les générations futures... toujours cette sulfureuse réputation de puis la création, porteuse de tous les maux ce qui arrange bien le mâle victime des agissements d'un invertébré et d'une Golden ou Pink Lady.

     

    En occident nous ne nous en tirons pas si mal que ça, d'autres ont préféré jeter un voile sur ces fouteuses de troubles alors qu'elles ne sont que de braves pâtes en (baie de) Somme !...des pâtes, des pâtes oui mais pas que des Panzani !

     

    Subtil jeu de mots et de maux qui risque d'échapper à votre sagacité si vous ignorez tout des péripéties des  habitants du Boulonnais et de la Somme, en révolte contre les taxes et que Louis XIV avait fait massacrer, ou encore à l'expression « l'eusses-tu cru »...si nos chères têtes blondes savaient ce qui se cache derrière leurs comptines.

     

    Un ami lecteur découvrait qu' une citation présidant à la vie de mon blog, était en latin.

    «ad majorem lupi gloriam» ou si comme moi vos souvenirs de la scolarité restent enfouis et en fuite : « A la gloire du Loup ».

    Je surenchérissais en expliquant que l'inscription CAVE CANEM avait été inscrite sur ma porte, car elle avait du mordant.

    Elle m’avait rendu service bien souvent en évitant les visites inopportunes.

     

    Plus tard je me suis fait peindre sur l’arrière de ma caravane « qui sequitur me, diligit me, » ce qui a considérablement changé ma vie de routard, m'obligeant à changer aussi ma petite caravane contre une beaucoup plus grande....Qui m'aime me suive …..

     

    J'imagine que pour une helléniste perdre son latin est bien le cadet de ses soucis......mais pour un latin perdre son Hélène doit être un drame.

    J'en ai pour preuve «  la galère de Vénus », extrait de l’œuvre grandiose d’Offenbach, si légèrement revisité par votre serviteur : The beautiful Héléne 

     

    « Ne l’attends plus, roi Ménélas, j’emporte Hélène, elle est à moi ! Je suis Pâris »

     

    Depuis rien n'a changé... PARIS sera toujours PARIS...ce à quoi a belle Hélène répondra :

    «  je suis Romaine hélas puisque mon époux est laid» sous toutes réserves de traduction vu que j'ai perdu mon latin.....

     

    Mais, Corneille n'avait-il pas déclaré : « Je suis romaine et lasse » sa réputation de linguiste émérite fit le reste.…

     

    Le célébrissime et excellentissime ESCOFFIER Ce « roi des cuisiniers  et  cuisinier des rois »  , passé maître dans l'art du « soit-soit » (dessert ou fromage ) apportera un aspect plus conviviale à la fin d'un banquet , à l'heure du choix, où il tranchera dans le vif du sujet en proclamant : «  cette grecque nous prend vraiment pour des poires. ».

    il parlait de la Belle Hélène.

     

    Il m'en fallait plus pour qu' une poire étancha ma soif de savoir et je partais à la recherche de la source du savoir, mais en vain .

    Et pourtant combien de fois ai-je lu « fontaine je ne boirais pas de ton eau ».

    Cette expression prémonitoire allait bien avec mes amours pour la dive bouteille et comme je suis quelqu'un qui n'a qu'une parole (tiens...encore une expression à la con!) je ne l'est pas trahie au fil des ans.

    ...mais en vain....ou en vin aurais-je préféré, le jeu de mot étant à porté de main il me fut facile de m'y plonger au grand désespoir de mes enseignants qui n’apprécièrent que du bout des lèvres le fait de découvrir que la vérité est dans le vin ...de quoi en perdre leur latin.

     

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  •  

    J'ai le plaisir à vous offrir et à vous faire  partager quelques réflexions sur le temps qui passe et qui ne se rattrape guère, mais avez-vous l'envie de la retenir ce temps ?

    Je vous laisse répondre à ces énigmes .

     

    Une lettre affranchie en courrier suivi a mis 11 jours au départ de la Provence pour atteindre son destinataire en HOLLANDE ..Elle contenait un manuscrit destiné à un éditeur...Le même manuscrit est parvenu à un autre éditeur à BERLIN sous forme de fichier P.D.F en moins de quelques minutes... avec LA POSTE tout devient possible !

     

    Au restaurant, sur une table voisine une jeune femme à l'aide de son smartphone envoie des vidéos prises sur le net à son ami présent à cette même table, et ce en quelques instants...je n'en vois pas l’intérêt vu qu'ils sont séparés par quelques centimètres et feront disparaître cet éloignement quand il se mettront au lit...le plaisir de partager un bon moment ...à table.

     

    A les parcourir, j'ai bien peur que les blogs d'écriture soient tenus par des internautes qui ont gardé un pied dans une autre dimension celle du temps jadis. Les parutions font figure de « bulletin de santé » que leurs abonnés consultent pour se rassurer...jusque ici çà va...et le diable en riant leur crie «et merde... il est encore vivant... ».

     

    La vidéo a chassé les émotions que procurait la lecture..et fait disparaître la fatigue résultant de cet effort surhumain....celui de comprendre et d'imaginer....désormais vous pouvez dormir tranquille d'autres plus intelligents que vous pensent et décident à votre place....dormez en paix....Tout est bien.

     

    Nous les seniors sommes une race en voie d'extinction de voix en toute logique. Il n'y a qu'à regarder « the voice » pour comprendre....du stade de l’Homo Erectus nous sommes passés à celui du Dinosaurus Crétinus...Si je suis tombé par terre c'est la faute à Voltaire.....si j'ai le Q.I aussi bas c'est la faute à HANOUNA.

     

    Ce qui est rare est cher...pas si sûr que cela...quand on connaît la valeur de nos écrits, ils finiront imprimés sur du papier d' Arménie aux senteurs vieillottes ou sur des papiers à chiottes....un écrivain a déclaré : " j'ai écrit un chef d’œuvre...mais publié de la merde..." Etre écrivain pour ne pas publier en vain ?

     

    Le temps n'a rien fait à l'affaire, quand on naît con, on est con....et compte tenu de l'allure où vont les choses...quand on voit ce qu'on voit, qu'on sait ce qu'on sait...on a raison de penser ce qu'on pense....il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...c'est mon opinion et je la partage.

     

    Si les voyages forment la jeunesse peut-on dire que faire du sur-place présume des déformations occasionnées par les rhumatismes...le mouvement c'est la vie, certes encore faut-il pouvoir bouger, je pense aux moulins à vent qui moulinent en vain, mais n'avancent pas...proies faciles pour les Don Quichotte qui ont plus d'un tour dans leurs manches... ou Mancha en ibérique.

     

    En parlant de moulins, on ne peut passer sous silence les ronflements du meunier...et à choisir de moudre quelque chose, il aurait préféré le chant du moulin à paroles... paroles en l'air, s'envolant en compagnie des ailes du moulin....tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon cœur....A ce sujet, RODRIGUE avait-il du cœur ?..A

     

    Mais le cœur à ses raisons que le meunier ignore...moudre du grain n'est pas donné à tout le monde encore faut-il savoir séparer le bon grain de l'ivraie....l'ivraie est-elle vivace ou persistance...il a été dit que l'ivresse est passagère....comme l'eau d'un torrent qui fait tourner les moulins de mon cœur

     

     

     L'Amitié est promesse de bourrasques

     

    Le cœur a bien raison d'ignorer les raisons qui le font battre à cent à l'heure.

    Pour de légitimes raisons les cœurs se sont emballés ....

    Mais la voix de la raison se fit entendre  et les palpitations se sont arrêtées....

    L'Intelligence avait son mot à dire et les battements se sont calmés.

    Belle leçon de courtoisie et de savoir vivre que nous ont offert deux amies

    De ce débat nous en sortons enrichis.

     

     

    Avec leurs autorisations les commentaires ont été supprimés à la suite de cet article.

     

     

     

     

     

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  •  

    Le colporteur est un vendeur ambulant transportant avec lui ses marchandises par les villes et villages.

    Je devrais mettre au passé cette description, car cette profession a quasiment disparu dans les pays occidentaux,

     

    Le mot « colporteur » vient du latin « comportare », en français « transporter », qui est à rapprocher du verbe « coltiner » : porter un lourd fardeau sur le cou, les épaules, la tête étant protégée par un « coltin » qui est une coiffure prolongée d’une pièce de cuir protégeant le col et les épaules. (voir les Forts des Halles ) .

     

    Dans les années 1830, apparaît en France l'usage du nom « Romanichel» pour désigner le « Tzigane nomade » puis vers 1900 le « vagabond, individu sans résidence fixe et au métier flottant ».

     

    J'attire votre attention sur le terme de « métier flottant ». A cette étiquette péjorative je préfère lui coller une estampille plus « made in Rêves... » de « floue artistique ».

     

    Vous connaissez un de mes péchés mignons : vous intriguez, capter vote attention et vous étonner.  « Étonnez-moi Benoît » chantait une Françoise bien Hardy en ne pensant pas à mal ni au souverain pontife qui fait des bulles.

     

    Avec un zeste d’impertinence de ma part et un zeste de bon vouloir de ne pas aggraver la situation précaire dune cerveau qui ne demande qu' à bouillonner...de votre part... deviendriez-vous complice d'une balade sans but précis, si ce n'est celui de vous divertir.

     

    Qu'en pensez-vous ?

     

    Peut être possédez-vous dans vos ancêtres un Auvergnat, un tenancier ou exploitant de débits de boissons, un vendeur à la sauvette, un démarcheur à domicile ou....

    un Romanichel.....

     

    ...On se calme...On se calme..tout doux le bestiau !

     

    En apéro je vous offrirai mon effarement , car je viens de recevoir les résultats de recherches sur mes origines ….il y a du grain à moudre !

     

    Colporteur deviendrait « coal porteur » ou « porteur de charbon, noir, rude, difficile à transporter sauf pour un Auvergnat de Paris. »

     

    Un bougnat est un immigrant originaire du Massif Central installé à Paris.

     

    Après avoir exercé la profession de porteur d'eau au XIXe siècle, les immigrants de ces hautes terres vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon ainsi que dans les débits de boisson.

    Cette reconversion se fit sous le Second Empire, quand le réseau d'alimentation en eau de la capitale commença à desservir les étages des immeubles.

    Les Parisiens les appellent bougnats à partir de cette époque.

    Le mot viendrait de l'association de charbonnier et Auvergnat. L’origine de l’alliance si durable entre l’Auvergnat et le charbon est peut-être la vente à Paris du charbon de Brassac-les-Mines. Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux connaîtront de belles réussites.

     

    Les habitants de ce Massif si Central seraient-ils des immigrants ?....Ben çà alors !

    je suis sur le cul

    Ces descendants des Gaulois, Arvernes, ceux-la même qui ont collé la pâtée à un Jules nommé César... comparés à des Romanichels ….

     

    C'est vrai que ces gars la avaient la tête de leur réputation....râblés, teigneux, débrouillards, teint basané, dotés d'un sens des affaires et de la famille peu commun, formant des cercles impénétrables avec leurs usages propres à eux.....une sorte d’îlot de résistance comme un Massif Central.

     Des immigrés.

     

    .....Les routes que j'ai parcourues en compagnie des Gens du Voyage, dans les vertes campagnes d'Auvergne et qui se transformaient en « chemin de croix », sur le bord de ces voies de « non communications », les bonnes gens nous lançaient des quolibets quand ce n'était pas des pierres....

    '' Pardonnez leur mon Dieu car ils ne savent pas ce qu'ils font ''....

    Et ainsi font-font-font...les petites marionnettes....entre immigrants collons nous des étiquettes !

     

    Les Auvergnats et les Romanos même combat.

     

    Ne désirez-vous pas, par une gymnastique matinale essayer cet exercice ?

     

    Il vous faudra commencer par des étirements et des extensions déformatrices de mots qui laissent à désirer (dieu que c'est compliqué la gymnastique de l'esprit).

     

    Pour éviter les crampes et les douleurs,laissez gambader votre esprit librement laissez-le s'évader loin des règles de la normalité que votre entourage lui impose....

    afin de vous décontracter et de pouvoir en tirer un bénéfice salutaire à votre épanouissement ...extrapolez...transposez..imagiez...mes chers ancêtres je vole....

     

    A vous seul appartient la suite.

     

     

     

     

     

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