• L'origines des maux

     

    Vous le savez, je suis à la recherche de mes origines.

    J'ai publié quelques réflexions sur le fait que nous subissons l'héritage offert par ceux qui se sont crevé la paillasse avant nous, dans l'espoir que leur fin de vie serait meilleur.

    Par ricoché, notre vie dans ce siècle, où les lumières ne sont pas toutes éteintes dépend de notre ancêtre....en théorie bien sûr.

     

    Ouvrant une parenthèse j'attire votre attention que si toutes les lumières ne sont pas allumées, elles ne sont pas toutes éteintes....selon le principe du demi de bière...à demi-plein ou à demi-vide.( ref. au siècle des Lumières ). je referme cette parenthèse, le vent soufflant fort, mon intelligence vacille comme la mèche d'une de ces bougies.

     

    Cet ancêtre, je vais vous en parler d'une fort curieuse manière. Il est mêlé de loin ou de prés à l'Amitié entre les peuples et plus encore de la fraternité qui existe au sein des ethnies.

     

    « aimez-vous les uns les autres » et « amène ta bourse dans la mienne...si elle vide ce n'est pas la peine ».....quelles belles références pour un adolescent vieillissant que je suis.

     

    Les « gens du voyage » ont cette fraternité remarquable et remarquée du style « l’Arlésienne », celle dont on parle mais que l’on ne voit jamais....et pour cause.

     

    Un des groupes ethniques est surnommé: « casque à pointe » avec une connotation péjorative se rapprochant des anciens uniformes militaires portés par les Prussiens...toute une histoire.

     

    Casque à pointe (en allemand Pickelhaube) est un modèle de casque militaire utilisé par les armées prussiennes, puis allemandes au xixe siècle et au début du xxe siècle. Sa pointe devait protéger les fantassins des coups de sabre de la cavalerie, il deviendra sous les traits des caricaturistes, le symbole du militarisme allemand..

     

    Dans ce monde parallèle des Gens du Voyage , ce sobriquet infamant est porté par les populations venant du nord est de la France, on dit aussi bien « les rouges » ou « les blonds » et «totenkopf » ou tête de mort .

    Cette dernière faisant référence aux soldats nazis, lors de la dernière guerre qui portaient cet insigne.

    Ces « casques à pointe ne sont pas en reste pour affubler les populations nomades qui sont pourtant leurs frères de race de « schwartz » - les noirs – à cause de la couleur de leur peau.

     

    Il va sans dire que certaines tensions existent entre ces différents groupes, donnant lieu à des bagarres, règlements de compte.

     

    Au cours de ma vie, j'ai fréquenté les hôtels de Police,allant jusqu'à me faire des relations et accepter l'hospitalité de ces lieux et de ses responsables.

    Au cours d'un de mes séjours, me trouvant en bonne compagnie, j'ai passé une soirée à visionner des photographies qui m'étaient présentées.....Souvenirs de vacances.

     

    Et j'en arrive à l'objet de cet article en vous priant de m'excuser des détours effectués pour une meilleur compréhension.

     

    Des anciens de la communauté surnommés « les blonds ou les rouges »  avaient leurs portraits répertoriés car ils avaient prélevé des dents en or( avec une tenaille ) à des aviateurs anglais ou américains, tombés sur le sol français, descendus par la D.C.A ou FLAG Allemande.....quelle barbarie ...les victimes pour certaines vivantes et rescapées témoignaient, des souffrances que leur avaient infligés les « dentistes bourreaux ».( propos et témoignages recueillis par la gendarmerie française ).

     

    Je découvrais avec horreur que je fréquentais certains de ces personnages et pactisais plus que de raison avec leur descendance.

    Nous entretenions de solides relations commerciales, je recevais même un jour un cadeau inattendu de la part d'un des personnages de leur communauté......imaginez qu'un « de mes amis » m'a envoyé plusieurs décharges de plomb destinées à m'impressionner au point de quitter la ville dans laquelle j'exerçais le métier de brocanteur.......Humour.....

     

    J'exploitais un commerce de démolition d'épaves situé en contre bas d'un départementale et le tireur ayant stoppé son véhicule, prit bien son temps pour envoyer une première balle dans le pare brise de mon véhicule, la deuxième explosa celui d'un des clients présent à mes cotés et la troisième se logea

    dans une caisse à outil posée sur le plancher du camion après avoir traversé la carrosserie et le gant de ma main gauche....Quand ce n'est pas l'heure....

     

    Il n' y eut pas de suites à cet exercice de tir. Le mauvais tireur a été victime de biens des tracas dans les mois qui suivirent . Sa MERCEDES neuve a été détruite par un incendie, devant son domicile lors d'une grande réunion de famille...( cela jeta un froid...) et le divorce fut prononcé lorsque son épouse reçut des photos le montrant sous divers angles avec une autre femme.. sa propre cousine....quel manque de savoir vivre !

     

    Si dans une même communauté il ne peut exister de la fraternité, de la confiance, de la solidarité, de l'Amour,comment voulez-vous que cela soit possible au niveau national et international.....La religion, la couleur de peau aggravent cet état de faits.....et ne me parlez plus de ce monde idyllique qui règne au sein de la communauté des Gens du Voyage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'absence est un regard du passé porté sur l'avenir.

    A force de l'avoir toujours à nos cotés ce présent n’était plus car nous ne portions plus attention à sa présence.

    Nous vivions qu'en nous souvenant des heures passées, de courts instants de vie aux d'interminables moments qui n'en finissaient pas.

    Il nous fallait avoir de la patience en attendant que vienne l'avenir, le présent devenait éternité dans l'attente de ce futur qui n’arriverait peut être jamais.

    L'avenir comment y penser puisque seul le temps passé à contempler le présent nous paraissait possible, le reste du temps nous comptions sur ce passé pour nous faire oublier ce que le futur ne nous ferait jamais connaître.

    Oublier le présent, ne plus se souvenir du passé , ignorer le futur...quelle drôle de conception du temps....c'est sans doute un des moyens pour oublier de vivre, pour se faire oublier et pour ne pas avoir de passé.....ce passé composé des moments que nous aurions pu vivre avec d'autres et qui aurait fait partie de notre futur.

    -Si pour vous l'absence est singulière, pour moi elle est pluriel..... c'est un monde complexe qui la compose avec des personnages, des ambiances, des décors, des régions traversées...et en fin de parcours l'oubli quasi volontaire pour vivre autre chose.

    Cette notion de temps qui passe me fait songer à ce que vous avez connu dans vos vies en période d'examen...... j'ai peut être eu la chance d'y échapper : «le temps qui vous est imparti..est passé » en somme comme une programmation que vous aviez à vivre...

    Cette date limite de consommation est bien ancrée dans mon style de vie, sachant que toute chose a une fin, ce qui me donne un appétit de vie féroce..osant la comparaison de mes moments d’écriture à un banquet auquel vous êtes invités.

    Il est quand même des « instants » que je voudrais éternels, mes mains retiennent encore pour quelques temps le sable de ces présences....la présence à mes cotés de la femme qui a choisi de m’accorder ces quelques années et les 2 témoins de notre union....puis ma présence en ces lieux où j’apprends...que des mains se tendent sur mon passage.





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  •  

    Pour moi, écrire c’est de l’artisanat.

     

    Il me plairait que vous me considériez comme étant un chef cuisinier, un maçon, un menuisier, un tailleur d’arbres ou un homme de mains.

     

    Je ne suis pas un artiste, l’art pour moi c’est la peinture, la sculpture, la musique.

     

    Mais il m’arrive parfois de faire appel à cette dernière. Elle est considérée aujourd’hui comme une forme de poésie moderne, une sorte d’expression de communication. Selon Claude DEBUSSY, « la musique commence là où la parole est impuissante à s’exprimer ».

     

    Alors je compose et mes mots courent sur ma partition et s’envolent sur la portée comme des notes.

     

    Je ne suis pas non plus un intellectuel et j’en ravis plus d’un lorsque je reconnais un manque cruel d’instruction… les représentants de Jules FERRY sont restés à ma porte.

    ils confondaient apprentissage, théorie ..et la réalité de la rue…alors je me suis inscrit à l’école de la vie.

     

    Revendiquer mon appartenance au club des sérendipités ou découvertes inattendues est un honneur,

    Je suis une erreur littéraire.

     

    Mon premier ouvrage d’art… culinaire, a été édité par un Gaulois Nomade. Flore, l’éditrice me présente comme étant un O.L.N.I ….. un Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Depuis, c’est elle qui a disparu… certains disent qu’elle aurait été enlevée par des extraterrestres… Pour d’autres, il semblerait qu’elle exploitait un célèbre café à Paris (celui de Flore) avant d’empocher les 2 Magots (jeu de mots laids pour gens bêtes).

    L’appellation de témoin me va comme un gant, non pas que je manque d’imagination, mais c’est dans la vie quotidienne que je trouve les acteurs de mes écrits et j’en rapporte les exploits.

     

    Mes témoignages sont parfois excessifs et le ton pour vous les conter, virulent.

    C’est dans le quotidien que je trouve la richesse de ces témoignages, la banalité ne fait pas partie de mon choix de vie et je ne remercierai jamais assez ces acteurs de m’avoir permis d’être ce que je suis….

    Ce sont eux les véritables héros, ils sont des gens ordinaires qui ont une vie ou vécu un instant extraordinaire.

     

    J’écris pour que les rencontres fortuites qui me mèneront à vous, restent gravées dans votre esprit ; Elles vous feront découvrir le chemin qui mène à des mondes nouveaux, présents sous vos yeux et que vous ne voyez pas.

     

    J’ai comme comparaison le symbole d’une chute d’eau pour mes écrits alors qu’un roman me ferait penser à un cours d’eau et à ses méandres, la lenteur d’un fleuve est un luxe que je ne puis vous offrir.

     

    Je cite avec délectation un aphorisme de Jean-Anselme BRILLAT-SAVARIN et apparente les joies de la gastronomie à ceux de la littérature  :

     

    « Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit ».

     

    Ce livre ouvert sous vos yeux, vous le parcourez comme si c’était un menu gastronomique.

     

    Rien ne doit faire défaut à votre appétit. De la suggestion, dès l’entrée, du reste du menu, des principaux ingrédients qui composent le plat de résistance, tout est là pour combler et flatter votre appétit.

     

    Cette découverte doit vous captiver et la poursuite de la carte ne doit pas vous laisser sur votre faim… Souvenez-vous que la table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure… il doit en être de même pour ce récit.

     

    Pour beaucoup de gens, écrire juste après le p’tit dej. est le moment le plus favorable, il arrive toujours au bon moment avec le pain et les croissants, l’ami Ricoré… ils se sentent frais, débarrassés des angoisses de la nuit, frais et dispos… et surtout libres de ’’dépenser’’ leur capital écriture pour le reste de la journée.

     

    Pour ma part, le moment propice à cet exercice se trouve lové entre les premières lueurs d’un jour naissant et l’inventaire du butin amassé lors de mes folles courses aux confins des mondes de la nuit.

     

    Je vous les répertorie avec une austérité extrême, sans fioritures.

     

    Penser qu’écrire quotidiennement est un travail… non je ne peux pas, c’est une distraction mais il faut la prendre au sérieux.

     

    Cependant, bien qu’étant jeune observateur des réseaux tentaculaires de ’’ l’Inter pas toujours très net’’ force est de constater que l’intérêt de la lecture va en s’amenuisant.

     

    Je note une certaine fainéantise à lire.

     

    Je me situe à contre courant des tendances qui voudraient que soit remplacée l’expression écrite par la lecture optique de ce que nous avons à dire …. terrible mal entendu !

     

    Le poids des mots et le choc des photos ne font plus recette et ont été remplacés par l’affreuse et dégradante vidéo-télé-réalité….tout est pré-mâché, pré-digéré, il ne vous reste plus qu’à avaler….. c’est du binge-drinking sous forme de coït littéraire…..autres temps, autres mœurs, autres lecteurs.

     

    Que restera-t-il de nos écrits ?

     

    « Les paroles s’envolent, les écrits restent »  où comme le disait « Titus » Verba volant, scripta manent..(devant un sénat romain éberlué ).

     

    Mon manque de savoir m’a conduit à effectuer des recherches… Ce proverbe suggère une plus grande prudence dans la formulation d’un texte, choix des paroles… À toutes choses malheur est bon.

     

    Faut-il peaufiner les textes non pas dans le fond mais dans la forme, faut-il les rendre buvables et acceptables pour tous les yeux, s’il faut aseptiser nos écrits le risque de les rendre insipides deviendra « tendance »…tous sous le même joug, dans le même moule, formatée et pasteurisé…si cela avait été, nous n’aurions pu nous rencontrer….quel dommage.

     

    A ce sujet, j’ai fait des expériences, j’en conclue que lorsque vous avez quelques chose à dire et que vous manifester l’envie de le faire connaître sur la place publique, il y a beaucoup d’appelés et pas beaucoup d’élus, en quelque sorte un prêche dans le désert… surtout quand on ne vous a rien demandé.

     

    A la question : « pourquoi vous donnez-vous des coups de marteau sur les doigts », je répondrais, si cela avait été d’actualité : « et bien, j’ai constaté que chaque fois que je cessais de donner les coups…cela me faisait beaucoup de bien »…Étonnant…non ?

     

    Cette pensée vous semble débile ?….

     

    A bien y réfléchir, l’exercice auquel les auteurs se prêtent (et même se vendent… que ne ferions-nous pas pour être aimé…) se fait dans la douleur et les difficultés rencontrées pour être reconnu sont bien réelles. La chiourme a pourtant une file d’attente. Les rameurs se pressent au portillons, indifférents aux peines des anciens qui rament depuis si longtemps pour qu’un éditeur les délivre et leur accorde une remise de peine.

     

    Debout sur le pont supérieur, sous les projecteurs, ils auront droit à la lumière aveuglante de la reconnaissance, en attendant une place au soleil.

     

    Les autres galériens, conscients de la situation, persévèrent. Ils continuent à se donner des coups à l’âme….pourquoi ? Parce que cela leur fait du bien de souffrir ….alors peut on dire : «  perseverare autem diabolicum » .

    « Diabolicum » est un adjectif neutre qui devient ’’ Homme ’’ sous la forme diabolicus.

     

    Pour ne pas être en reste, parité oblige,’’ la Femme ’’ se fait Diabolica…..et c’est la réalité !

     

    Dans cet univers impitoyable « DALLAS et son Southfork » se transforme en «Petite Maison dans la prairie » l’Éternel Féminin se taillant la plus grande part des publications. Elles « poétisent à fond la caisse »…sauf dans les très sérieuses maisons d’Édition.

     

    ’’Monsieur écrire un roman, c’est du sérieux !’’…..quelle erreur, mais Venia dignus est humanus error littéralement : « Chaque erreur humaine mérite le pardon »…

     

    Et comme je suis une erreur littéraire, me pardonnerez-vous ?

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  • Connaissez-vous l'effet «  MACRON » (respect pour vous, monsieur le Président.).

    Depuis son installation à la tête du gouvernement, cet homme au menton glabre, a fait pousser la barbe à une multitude de jeunes gens qui ont les dents longues et qui rayent le parquet.

    Ma remarque ne s'adresse pas seulement aux hommes mais aussi aux femmes qui par effet de mimétisme deviennent des « femmes à barbes ».

    L'effet « barbe qui pousse » a commencé par le premier ministre de ce gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE.....

    Imités par ces jeunes gens d' un gouvernement en marche, ils se sont ralliés tout comme le firent les chevaliers d'Henri de Navarre. Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". 

    J'ouvre une parenthèse et vous laisse le loisir de la refermer'' Si vous perdez vos cornettes'' aurait été remplacé par : ''si vous croyez en mes sornettes.....''faut-il y croire.....en vous rappelant que les promesses n'engagent qu'une seule personne...celle à qui elle est faite....

    Fermez la parenthèse.


    On a vu fleurir de nombreux mentons jusqu'à la rasés de frais, les dirigeants d 'un nouvel ordre français portent ce signe de reconnaissance,avec un poil de différence, le menton de leur mentor est imberbe, mais le panache est là.

    La gauche nous avait habitué au port de la barbe en signe de contestation, souvenez-vous des « Barbudos «  castristes, des « jeunes poilus » d'un Mai 68 qui se laissait pousser les poils en signe de « Liberté »..le Ché, , alors que les dames se rasaient en affichant un nouveau style de transport vers le 7 éme ciel : le ticket de métro (référence à une certaine libération sexuelle )

    Aujourd’hui, à New York par exemple, on appelle les hommes métrosexuels les hommes hétéros, mais allant dans la mode d’une manière voyante et plus du tout complexée. Ce qui était autrefois considéré comme gay a disparu et tant mieux, je trouve que cela est une discrimination.Elle impose une masculinité. Elle donne une prestance, elle cadre le visage et le regard.

    Étudiants, banquiers, avocats, hipsters et tous les autres portent la barbe (ou la moustache). le jeune cadre pour gagner en autorité, avec le poil, les hommes en imposent !

    c’est le come back d’un symbole de gauche arboré par un homme de droite.

    Les entreprises françaises qui sont en marche, ont toutes à leur tête, au moins un dirigeant ou responsable qui porte la barbe, le collier...pourvu que cela ne leur porte pas la poisse !

    Depuis peu, le poil au menton est devenu signe de virilité, de volontarisme, les décideurs de tous poils se reconnaîtront....avec un bémol... « les barbus »portant le poil qui a poussé de l'autre coté de la Méditerranée et nous promettant de nous « raser » gratis à coups de bombes, ne sont pas les bienvenus au club.

    Je vous remets en mémoire un film de Georges LAUTNER avec pour rôle principal un Lino VENTURA au meilleur de sa forme.

    Dans un compartiment d'un wagon, Francis LAGNEAU accompagne la jeune et belle AMARANTHE pour qu'elle remette au commandant LANOIX des secrets d'état.



    Passe devant eux un barbu...puis 3 autres barbus...et c'est à ce moment précis que Lino prononce cette phrase qui m'interpelle :

    « Un barbu est un barbu....trois barbus sont des barbouzes.... ».

    Faut-il comprendre que le danger nous guette lorsque le poil au menton monte au créneau ?

    Il y a différentes aspects de la pilosité qui correspondent à des personnalités spécifiques 

     

     La barbe complète

    Des leaders-nés qui n'ont plus besoin d'affirmer leur autorité, des penseurs qui ont changé le cours de l'histoire. Cela voudrait donc dire qu'il s'agit souvent d'hommes d'autorité. 

     

    Le bouc

    C'est un homme qui réfléchit longtemps avant d'agir car il regrette facilement ses erreurs. Il calcule donc tout minutieusement C'est donc un homme méticuleux et nostalgique à la fois.

      Barbe de trois jours

    Un look négligé, ça s'entretient ! L'homme à la barbe de trois jours  sera souvent un passionné par beaucoup de choses. L'ouverture d'esprit est un maître mot.

      Les favoris

    Souvent les bons vivants aiment cette coupe de barbe. Les grands amoureux de la vie aiment leurs favoris qu'ils entretiennent minutieusement.

      Le collier 

    Le collier signifie souvent que l'on recherche l'attention. Un peu provocateur accordez leur l'attention qu'ils veulent et vous verrez qu'il vous le rendront au centuple. 

    La moustache

     

    Un choix risqué au vu de toutes les connotations que cela implique. Ce sont souvent des hommes qui se foutent complètement des ragots. La moustache doit être portée avec assurance ou pas du tout. 

      La moustache en forme de fer à cheval    

     

    Inutile de dire qu'il s'agit là d'un homme qui se fout des lois et des conventions.

     

    La moustache en forme de guidon

     

    La moustache en guidon est représentative de l'homme charmant et distingué. il est charismatique et se fait facilement des amis.

     

    Les rouflaquettes

     

    Souvent un gentleman avec un cœur d'or. Bien que sa barbe puisse en effrayer certains, l'homme au rouflaquettes est souvent quelqu'un d'affectueux et de sensible.

     

    Faites votre choix, Messieurs, en fonction de ce que vous aimeriez être aux yeux de votre entourage.

    Quant au président...il s'en fou...poils au cou !



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  • A Paris, dans les années 20, passionné de musique d'opéra, Marguerite Dumont est persuadée d'avoir un don pour le chant. Ce qui est loin d'être le cas. Son mari, qui l'a épousée pour sa fortune, est consterné, mais refuse de lui dire la vérité pour ne pas la blesser. La haute société qui l'entoure se tait également, car Marguerite est riche et surtout généreuse.

     

    Des Marguerites j'en connaissais bien une, belle robe, grand yeux, photogénique et voyageuse, un tantinet rebelle et pas vraiment vache...pourtant avec le prisonnier qui cheminait à ses cotés, elle a était le symbole de la résistance pour se moquer en passant derrière les lignes d'un envahisseur qui comptait bien mettre la France sur la paille.

     

    La Marguerite qui m’intéresse est cette « artiste née avec une cuillère d'argent dans la bouche » ce qui pourrait être la cause de sa voix faussée .

    Persuadée d'être dotée d'un bel organe, entourée d'une cour de faux-culs la laissant persister dans son erreur, elle finira par sombrer dans la folie.

     

    Les admirateurs que nous côtoyons dans nos vies, à divers degrés, tout aussi faux-culs et pique-assiette que peuvent l'être les possesseurs des « mains chaudes et moites » qui nous caressent dans le sens du poil dans le dos, sont présents à nos cotés pour nous la faire à la Parisienne....Flattez-moi mon bon Blase!( La folie des grandeurs...).

    Étés-vous une « Marguerite » en devenir ou en puissance ?

    Saurons nous un jour vraiment comment les autres nous voient ?

    Vos blogs sont ils le repaire de funestes « De funes...hmmm..ma biche ! »...quoique ce Louis était un seigneur, il avait la taille d'un Grand d'Espagne, du génie à nous offrir et du talent à revendre.

    Je reste en suspension, mais il faudra bien qu'un jour je redescende...la chute ne sera pas plus dure pour moi, je « ne believe » pas que je pouvais « toucher le sky » ...comme il est dit dans certaines sphères.

    Il est tellement jouissif et orgasmique de se rappeler «  que plus un singe monte haut, plus on lui voit les fesses » et qu'il finira par se ramasser à terre.

    Ils sont légion ces faucheurs de Marguerite, ils guettent le moment propice de vous voir assez haut pour d'une poussette vous faire basculer à leur niveau.

    Il ne faut pas être Jéremy pour connaître le sort qui nous est promis.....à continuer à astiquer notre nombril nous risquons fort de nous congratuler entre nous.

    J'aurais un œil malicieux quand viendra la moment de fixer au fronton de nos header de blog notre signe de reconnaissance :

    '' asinus asinum fricat ''

    et que le singe me montrera ses fesses avant de se ramasser.

    L’homme ne descendra plus du singe mais de l'escabeau sur lequel il s'était « auto-juché » ce qui me laisse à penser qu' on n'est jamais si bien servi que par sois-même.

    Cette auto -proclamation nous rendant imbu de notre personnalité, imbuvable aux lèvres des autres n'est-elle pas le fruit d'un accès de vanité, d'orgueil qui nous enferme lentement mais inexorablement dans une prison dont nous seuls avons la clef....ce qui prouve qu'on est jamais si bien asservi que par sois même.

    Cette Marguerite royalement interprétée par une Catherine FROT nous amène à une profonde réflexion sur l'hypocrisie  A quoi bon dire la vérité si la personne en face n'est pas capable de l'entendre?

    Nous sommes tous des Marguerite ! Votre reflet dans le miroir ne vous dira jamais vraiment comment les autres vous voient.



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  • Au cours de mes balades nocturnes, j'ai été trés touché par ce texte que je vous offre.

    J'ai contacté l'auteur, je publie ce témoignage, étrangement, notre fille au jour d'hui s'est envolée pour Johannesburg...

     

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  • Un pavillon pour l'OUÏE. ( blog que j 'ai découvert : http://quantinosse.over-blog.com/2018/01/cris-dans-la-n.ouie.html

    Mots pour améliorer nos maux... sans brie ! Mais tout pour l'OUÏE ! Une relecture de l'actualité sur un ton humoristique ainsi que la création d'un abécédaire de noms communs puis de noms propres.Et des textes un peu plus élaborés et réflexifs.. Positivons dans la bonne humeur à partager.

    Je cite :

    …. « Au cours de ce terrible week-end, l’équipe a payé un lourd tribu face à l’équipée de ces fans nerveux ou fanatiques. Je me suis dit, prenons le taureau par les cornes et je traite le sujet car ça va de mal en pis.  Pour moi c’est un cas qui m’est cher, d’autres diront un casher.

      Pardon si ce que j’écris n’est pas très orthodoxe. Si j’envoie un mot à mes frères, c’est insultant disent les turcs qui pensent que l’on bosse fort. Ne faisons pas une croix sur ces événements, véritable calvaire. Personne n’est insensible ou nous sommes tous une cible en protestant, même quand ce ne sont pas les tiens ou palestiniens diront certains. »

     

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  •  L’Amitié déploie sa bannière pour un galop, un bout de guerre, une bataille perdue ou un coup de sang. Les amis forment une république libre. Ni prince, ni prolétaire, ni pauvre, ni nanti, l’ami ne se conçoit pas sans une forte dose d’égoïsme, d’orgueil, de dureté et de ruse.

    (Louis-Marie in TERRA IGNOTA )



    Ce début d'année 2018 marque les prémices d'un profond changement chez le Loup que je suis.

    Nouvelle vie qui s'est traduit suite à un changement de région, d'occupations, de fréquentations, d'environnement. Forcément ces petits riens influent sur mon comportement.

    Dans cette période de souhaits, de vœux, de prises de décisions, les oreilles rabattues par toutes vos bonnes résolutions, il est un mot qui revient en ritournelle : l'Amitié.

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  • Les pères Noel se suivent et se ressemblent


    Quels « papas » avons-nous croisé ces temps derniers :

    Papa Chanteur : ou maître chanteur, loin de l'enchanteur qu'il aurait pu être

    Papa Pool : entendu sur un stand de tir. Pull... Une mère en colère tenait le fusil !

    Papa Gâteau : l'abus de sucre ramollit le cerveau. La prochaine étape : Papa Gâteux

    Bon Papa : découvert au service des rebuts de LA POSTE : ... Bon pour un Papa. Jamais attribué !

    Papa mobile : véhicule réservé à une éminence... Portant un uniforme et qui ferait avancer sa carrière, à vive allure : ne dit-on pas

    « des habits çà sert d'auto » .Vraiment tiré par les cheveux... Je vous l'accorde.

    Papa Poule : méfiance, certains deviennent des « Papa Coqs » ou pire encore des « Papa coke » en quelques lignes !


    Les papas, pour qu'ils méritent cette appellation, ont donc fait la rencontre d'une « poule » (péjoratif)ce qui ne fait pas nécessairement d'eux des papas poule (Voir plus haut sur un perchoir). À ce sujet, savez-vous ce que dit un enfant déçu par le comportement de son papa, ce qui le met plus bas que terre ? : « J'ai vu mon père choir ».

     Çà tombe bien me direz-vous, car avant d'être ce père indigne, il a été un père OK (perroquet pour les adeptes du gris du Gars bon).


    La progéniture de cette union ne serait-elle pas un Fils à Papa ? Fils gâté, qui profite pleinement des richesses de ses parents. 
    Pourquoi ne dit-on pas un fils à Maman.. ? L'écriture inclusive a été promulguée, faut-il croire à son application... Autant croire en l'action d'un vieux barbu, ventru et malicieux.

    Il conduirait sa vie « à la papa » de façon désuet, périmé, un peu comme le faisait Grand Papa, tout en conservant à nos yeux une nuance de sympathie, pour désigner une personne d'un certain âge qui a généralement de l'embonpoint et l'allure débonnaire....Comme ce bon vieux que j'ai croisé en revenant chez moi ce matin, il m'a salué en chantonnant : « Oh Oh Oh ».

    Il n'était pas seul, pressant le pas pour regagner son Nord natal, il était accompagné d'une jeune fille qui s'appelait  MARIE-NOEL, C'était la fille du Père Noël  J'étais le fils du Père Fouettard  Je m'appelais Jean Balthazar....

     

    Quel ordure ce Père là. (suivant les nouvelles règles de l’Écriture.. Heu...comment dites-vous ?)

     

     

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  • Les bons s'en vont les mauvais restent

     


    Bon soir,

    Pour nous qui sommes encore obligés de voir partir les bons, nous nous retrouvons entre mauvais....

    Et bien, dés que j'aurais l'occasion de croiser un de mes ennemis, je lui signerais son billet de départ pour  un autre monde, afin qu' il comprenne que sous le coup il est devenu bon....pour ma part j'irai en enfer, ce lieu est pavé de bonnes intentions.

    J'attire votre attention sur la mention qui est inscrite sur la porte d'entrée : « Sous les pavés...la plage ».

     

    Je ne voudrais pas lancer un pavé dans la marre, surtout si ce dernier est de bonne intention,  mais à la vitesse où disparaissent les « héros médiatiques » nous allons nous retrouver entre mécréants, sans cœur, affreux bêtes et méchants.

    L'avenir est bien sombre, va y avoir pénurie de gentils, qui soit dit en passant, passent du statut de « pas fréquentables » à celui de « happy-end ».grâce à un con comme moi.

     

    C'est l'aventure qu'a vécu un de mes voisins qui pratique le véganisme depuis peu.

    Son prosélytisme au sujet de sa nouvelle religion,  le place parfois dans des situations difficiles, principalement dans le milieu des paysans.

     

    Dans la petite ville de MOLLES (03) le boucher et aussi l 'édile et l'inverse est tout aussi vrai.

    Abritant de nombreuse familles pratiquant une religion qui fait tout pour que le bistrot « Ducoin » fasse faillite et que certains éleveurs voient leurs commerces se terminer en eau de boudin, le maire de Molle l'a mauvaise.

    Ces barbares mauresques ne boivent plus et ne fêtent plus la Saint Cochon !

    Voila donc mon voisin, armé de ses prêchi-prêcha qui se pointe à une heure d'affluence à « la boucherie en pétard » détournant ses yeux de « vert » sur les restes de pauvres animaux sacrifiés sur l'autel de nos plaisirs de la chaire.

    S'adressant au boucher en courroux, il réclame alors un pavé de saumon, sûr et certain que son humour ferait mouche (pouah des mouches dans la boucherie?) au prés de la clientèle.

     

    Le client-voisin a senti venir sa dernière heure en recevant un « pavé de rumsteak » dans sa gueule. Cela ne fut pas suffisant pour le faire passer de la condition de « con et méchant » à celle « du bon qui part ».

    Si d'aventure en aventure; de porc et porc (j'écris comme un cochon!) vous aviez des intentions de rendre service à un futur élu en le plaçant dans le train « de fin-de-vie », ne manquez par votre coup.

     

    Me revoilà donc de retour parmi vous les méchants.Si l'auditoire présente une chaise vide c'est qu'un vilain s'est fait la paire durant la rédaction de ces lignes, couvrez vous car d'en haut de son paradis, il va vous lancer des pavés, modèle 68, pareils à ceux qui pleuvaient sur les C.R.S.....impossible...car il serait réincarné en «  brute et méchant ».

     

    C'est ce qui est arrivé à Jean d'O (ça fait chicos..et les histoires d'O font frémir ) et à Johnny.

    Comment cet éternel et immortel a bien pu faire des misères à Jeannot « à que la montagne est belle » C' est une curiosité de la mémoire une chanson qui fut la dispute de deux hommes bons, il y a quarante-deux ans, ( ..il était méchant devenu gentil par la suite puisque nous lui avons fait nos dieu'.(qui pour le Jean FERRAT n'existe pas ).

     

    Quand à Johnny combien de fois a t il commis le péché de la chaire faible, belle, blonde parfumée ?....combien de fois a t il consommé de substances interdites (vu le prix élevé ).

     

    Divorcé,  il a eu droit à son heure de gloire à la Madeleine non pas chez PROUST, mais chez Mr le Curé..digue don,dondaine....Il est devenu bon soudainement aux yeux de l’Église.......

    Mais tous les saints ne vont et ne sont pas au paradis.....la preuve je suis ici !

     

     

     

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  • Au revoir à toutes et à tous....

    Les temps sont arrivés où il faut que je parte.

    Pour des raisons que vous connaissez, nous reprenons la route et je vais m'éloigner de vous.

    C'est cette passerelle qui m'avait conduit jusqu'à vous  et dont je vais me servir pour repartir.

    Certains me traiteront de cabot...alors que je ne suis qu'un Loup,

    D'autres verront qu' une place à prendre mais interdit de stationner au "" non nomades ""

    Je vous assure de mes bons sentiments envers vous et tenterai de revenir dés que je le pourrais......

     

    CLAME et DROIT JUSQUE  AU BOUT

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  • Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.

    Aussi je n'irai pas par quatre chemin...un seul me suffira..c'est celui qui me conduira jusqu'à Vous.

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  • Un jeu venu du fond des ages et donc de notre enfance....une sorte de retour vers le futur....

    A peine avez-vous frappé la balle..et toc..elle revient vers vous porteuse d'un message....

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  • Une passerelle entre deux mondes...un rôle que j'ai assumé...je n'ai pas eu le choix.....mais ne l'avais-je pas cherché .

    E t maintenant que restent ils de mes traversées?

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  •  C'était il y a une année...un acte de barbarie venait d'être commis à NICE

    Mon article est un peu long...mais 86 personnes ont gagné l'éternité..alors 5 minutes d'attention de votre part...pour ne pas les oublier trop rapidement....

     

    « Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ? »

     

    Sur l'aire de la promenade des Anglais, bien des vies s’en sont allées.

     

    _ Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier 

    _ Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée 

    _ Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance

    _ Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

    _ Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ?

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un représentant de la Paix, un élu par ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dent, pauvre con,  mouton de Panurge »....ou insoumis ….. 

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un fortiche de la communication qui vous déclarera les yeux plongés dans votre portefeuille :« je vous ai bien compris » alors qu'il voulait dire " je vous ai pris combien " .

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs.

    Demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard qui me fera aimer la vie que je vais quitter et aimer l'Inconnu que je vais rencontrer....je l'aimerai.... et je vous aime aussi.....

     

    SUITE DE'' VERY NICE''

     

    Et maintenant que vont-ils nous faire......

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premiers couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée.

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation, se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le  ''Manu '' le  prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix vu que "c'est toi qui paye."

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... Et bien j'vais vous l'dire...mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

     

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud  je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot, Goal ! Dans la lucarne. (je reste poli...mais nous l'avons bien dans le but !)

    Nice s'est voilée durant le Tour de France.

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien ne va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres, les déçus.

     

     

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  • ue...

    En fait, je n'ai qu'une prétention, c'est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui et vous n'êtes pas n'importe qui.



    Ce qui vaut à un homme d'être écouté, c'est le fait de savoir vous répondre.

     

    J'ai vite compris que j'avais intérêt  de brosser dans le sens du poil les proprio des blogs...si je voulais avoir leurs visites et c'est ce qui depuis le début de cette aventure me choque.

    En effet je n'apprécie pas tellement comment « mouette du 54 » fait ses points de croix....je n'ai aucun frissons lorsque « Dédé le barbu »poste des photos de jeunes asiatiques qui me font tiquer....et que « Mémé-la joie » nous indique par 6 photos que son « youpie » se lèche le trou de balle sur son lit me laisse de glace....pardon pour tous les bambinos qui sont exposés à leur insu par des grands-parents fiers d'étaler leur descendance......mais il y a « face de bouc » prévu à cet effet.

     

    Je ne cherche pas à plaire c'est certain et qui m'aime (c'est relatif ) me suive !

    Je reprenais donc mon bonhomme de petit chemin, mais prudent comme un Loup, je louvoyais entre les réseaux dits sociaux, attentif au fait de ne pas entrer dans ce microcosme "tape à l'oeil" accompagné de tonitruantes "trompettes de la renommée" car elles étaient bien mal embouchées!

    Je rassure ces dames n'étant pas comme chacun un peu tapette, vous ne me verrez pas me déhancher vers des sites de soi disantes gazelles , je préfère tout comme un ami de Georges, rester entre copains d'abord et entre nous sur le ventre, se taper fort (honteusement détourné dans la forme et dans l'esprit des chansons de BRASSENS)

     

    ... « eh..eh..Zorro est arrivé »...le grand GOOGLE, il n'est pas le seul et là encore j'ai découvert un autre canal de communication.

    Ces habitués des lieux vous ne les retrouverez pas dans les blogs.

    Nous n'avons pas les mêmes valeurs et je ne leur fait aucun reproches si ils mangent des rillettes le matin au petit dej'.

    Dans ce capharnaüm j'ai fais de belles rencontres....encore une fois tout est question de choix dans la vie.

     

    Si des affinités vous téléguident vers des blogs tenus par de clones qui ont les mêmes centres d’intérêts que Pépère ou Mémère...ça va vite ressembler à une soirée Tupperware... gentils entre Bisounours et à moins d'être un aficionado de la copie conforme çà va vite être chiant...très chiant !

     

    Vous allez étaler vos compte-rendus de visites médicales et vos articles feront figure de communiqués d'état de santé...ce matin..j'allais pas bien.....la béquille en berne....j'ai la gueule d'une « madame Patate » qui aurait coincé sa vésicule dans la porte.... 

    Bon il faut bien de temps en temps se pencher sur les urines des autres histoire d'y voire plus clair dans leurs humeurs.

    Mais le touché rectale çà sent pas bon....et vous trouverez toujours une autre ou un autre qui voudrait bien ne pas être le Poulidor du bulletin de santé et devenir le number one des malades....à court d'arguments pour remporter la course au suppositoire à la nitroglycérine il s'écriera : ''et moi quand je suis mort à Verdun ''…. cas extrême de vantardise.

     

    Pourtant once upon a day j'ai benoîtement et virtuellement rencontré sur le G+ une dame-reine, habituée à fréquenter les Carabins.

    Tombé sous le charme de ces posts dopés à l'espoir, c'est de l'espérance à dose « homéo-sympathique »qui m'a donné « de belles leçons de vie »... entre tous '' les Pierres de sa vie'' elle a de quoi monter un mur...mais pas des lamentations... .elle se reconnaîtra.....elle m 'est PATTE cette Françoise....

     

    Il y a bien longtemps..quand le Loup que j'étais se servait de ses dents pour bouffer les autres..elle m'a donné une leçon de sagesse et c'est touché par sa bonté que je suis resté fidèle à ma promesse...keep cool le Loup et merci Jany......Montagne des Pyrénées  que j'aime tes "sans détours"....

     

    Vous connaissez le « Limoncello » de Suzanne...? .elle est tombée dans la marmite quand elle était petite....dopé au Mistral il faut qu'elle râle.....la clique du président n'a qu'à bien se tenir !... « allez vins boire un p'tit coup avec Mélenchon... »Toujours sur les barricades...je l'adore cette future Louise Michel !

     

    Avec  cette coach en communication, on est tout de suite divinement branché....si les anges dans nos campagnes ont entamé... une gréve de la faim c'est que FRANCESCA leur a fait mettre leurs ailes au vestiaire...maintenant avec elle une question se pose : vers quels Dieux se tourner ?...je vais pas tous les citer.......Dieu la reconnaîtra....entre toutes les femmes....

     

    Et tant d'autres dont il va falloir que je vous parle....jusqu'à découvrir pourquoi elles parlent

     

    Alors on remet çà ?

     

     

     

     

     

     

     

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  • Suite de pourquoi...ben par ce que....

    Je vous proposais de réfléchir à cet article et vous promettais de donner une suite.....

     

    Connaître l'identité des « forçats des blogs » ne représente aucun intérêt à ma connaissance, les avatars derrière lesquels nous nous dissimulons jouent bien leur rôle.

    Cette double identité nous serait-elle salutaire ?

    J'en suis persuadé.

     

    Tout ce que nous ne pouvons ou ne savons pas exprimer se transforme en poison.

    C'est un poison lent qui nous empêche de nous tourner vers les autres, transformant nos vies en bunker imprenable.

    Nous forgeons nos propres grilles de prison et nous nous transformons alors en geôlier.

    C'est pour ces raisons qu'il est salutaire de communiquer, de publier et d'oser affronter la communication des autres.

     

    Il y a des matins ou j' intercepte la Catinou » au lever du lit pour lui montrer la sélection de pitreries d'un chat loufoque...le COYOTTE. de service se reconnaîtra et nous voici comme deux gamins entrain de se poiler devant l’écran....

     

    La veille je découvrais la beauté d'un oued et le « oh combien salutaire » apéritif anisé partagé par un quatuor de seniors assoiffés et pas avares du partage de splendides photos d'un Maroc que j'aimerais visiter....en compagnie d'un LUCKY qui ose....

     

    Après le N'iéme café, je tombe sur un ASTERIX qui a des hauts qui font débats.....sa poésie n'a rien de noir..c'est JUSTE ?

     

    Un petit chat bien sympathique me rend souvent visite..il se nomme SABINE, sa petit tête blanche et noire, penchée sur le coté semble me dire: « nous ne parlons pas le même langage..et ne trouve pas les bons mots pour te parler »..je la rassure nous parlons le langage universel..celui du cœur !...CAPTAINE tes mots se font ECHO....

     

    Avec elle j'ai appris à me servir des émoticônes …..elle est cache dans la vie la CHRYSI ! Et je sais ce qu'est une toulousaine qui sait rester zen et saine...ô.moun paiis....sa fidélité est « cent commentaires »….

     

    « Je ne suis pas parisienne »...Ni une madame «SANSGENES »...GHISLAINE affiche dans ses gènes la pureté des sentiments des grandes dames du temps jadis......du temps ou les escaliers de la butte faisaient  la « holà » à chacun de ses pas....MONTMARTRE en ce temps là....

      

    Avec elle si tu n'as rien à dire, il vaut mieux ne pas traîner dans les commentaires de son blog....elle manie la caresse et le bâton tout comme le fait GNAFRON...mais chez elle c'est la mère MICHU qui a retrouvé le chat...et non pas Lustucru ce vieux glandu....oups quelle gouaille !

     

    Le coup du père François ...vous connaissez ? C'est de vous faire découvrir que tous les mots mènent à une seule et même pensée..la sienne....et c'est avec délectation que je me plonge dans son univers à F.L (la tour...ou F.L...prononcez fêlé..)....

     

    Et puis il y a les autres, tous et toutes aussi fidèles que je nomme avec humour et respects mes « MARQUE-PAGES »......

    Il est temps que je vous parle de ces visiteurs ….à mon prochain article.

     

     

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  • Pourquoi...la suite? par ce que

     

     

    Pourquoi je suis toujours debout.

     

    Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
    Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
    Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau

     

    Ah les misérables ! S'en prendre à un gamin !...je plaisante !

    Je profite de cette période de grande vadrouille pour continuer de porter un œil bienveillant sur l'aventure que nous vivons et que nous faisons partager sur EKLABLOG...entre autre.

    Vu le nombre de personnes ayant bénéficié d'un mot d'excuses pour absence car en vacances...je me ferais un peu moins engueuler

     

    Je me posais la question suivante : comment ai-je pu comparer le destin, le parcours, la notoriété de Simone avec « les historiettes » des sans grades, des petites mains de la blogosphère... c'est à dire : NOUS.

     

    Mme VEIL est ce qu'elle fut : une grande dame.

    Nos petites histoires à coté c'est du roman pour halle de gare.

     

     NOS MAINS

     

    Nos mains qui frappent de façon fébrile le clavier de notre PC sont quand même le prolongement du pouvoir exécutif de nos pensées.

     

    A ce sujet, avez vous regardé les mains de vos connaissances...

    c'est très révélateur du parcours de vie de leur propriétaire......

    Sont elles moites (je vous fait grâce du jeu de mots mains moites, pieds...),

    Fébriles à votre contact,

    Élancées et délicates au touché,

    Fuyantes et dissimulées à votre approche,

    Paumes ouvertes vers le haut, le bas,

    Sont elles jointes en signe de prière, noueuses comme un cep de vigne, prêtes à vous donner un coup....de mains...

    Prenez le temps de leur accorder un moment d'attention......

     

    Vous serez surpris de constater que parfois elles échappent au contrôle de leur propriétaire.

     

    Elles s'envolent comme des oiseaux au moment des grands flux migratoires, espérant échapper au monde dans lequel leur « patron » les a cantonnées.

     

    Elles auraient tant voulu dessiner, peindre, partir à la découverte d'un autre monde, porter la joie et accompagner dans de fols applaudissements les clameurs qui les rendraient heureuse et fières de leur appartenance,

    Elles qui s'étaient préparées à manipuler une baguette magique..elles ne fréquentent que des queux de casseroles.

     

    Les voici méditerranéennes, frappant l'une contre l'autre pour donner du rythme à votre vie,

    Les voici réfléchies et empruntes de sagesse, comme tournées vers le ciel en signe de prière.. d'écouter ce qu'elles ont à vous dire .

    Vous les avaient malmené, rougies et gonflées par vos escapades nocturnes, caressez-les, soignez les en les remerciant de leur présence...sans elles.. que pourriez-vous montrer à vos enfants...la direction d'un chemin...lequel ?

     

    Dans ma famille, il y a des mains qui ont porté les bracelets de fer offerts par la République..elles n'en ont pas pour autant été corrompues à ne plus pouvoir caresser la joue d'un enfant.

     

    Objection votre Honneur

    Les petites mains des sans grades, des toujours debout, sont les témoins des luttes aux quelles elles ont participé et elles racontent leurs exploits.

     

    Elles ont forgés les réputations des maisons de Haute-Couture, tenue entre elles le sort des accidentés de la vie, agrippant au passage la manche d'un voleur, elles se sont unies pour redonner la vie à un mourant à qui on avait volé la vie, elles ont abattu tant de travail et relevé tant de défis, se sont les mêmes qui applaudissent le spectacle de la rue et se portent à la bouche pour crier leur désarroi de ne pas avoir pu se faire entendre....

    Elles ont été masqué par des gants de boxe, comme si leur détenteur ne voulait pas qu'elles s'aperçoivent du mal qu'elles sont obligé de faire.....

    Un Gilbert renommé BECAUD chantait «  mes mains dessinent dans le soir la forme d'un espoir... »...

     

     

    • Applaudir quelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.
    • SACHA GUITRY

     

     

    ET VOUS...? 

     

    Et vous, que racontent vos mains.....je ne vous demande pas d'afficher publiquement leurs histoires, il faut que cela reste entre vous et elles.....

    Il existe un titre qui vous amènera à la communication : «  parle à ma main ».

     

    Je vous propose de réfléchir à cet article, la suite arrive tranquillement.

     

     

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    8 commentaires
  •  

     

    Mais qu’est ce qui a bien pu se passer pour que je compare le combat d'une Simone à des escarmouches que livrent d'illustres  anonymes que nous sommes?

     

    Nous avons tous et toutes eu conscience que cette grande dame qui vient de nous dire «  à Dieu » avait engrangée un nombre incroyables de raisons de ne pas aller au bout de son combat.

     

    Ses raisons de vaincre étaient aussi multiples et visaient les questions religieuses, politiques et droits évidents de la femme.

     

    Je découvre une similitude entre les raisons qui l'ont faite se tenir debout jusqu'à son ultime combat ( elle avait été invitée par la Grande Faucheuse lors d'un séjour dans des camps de Grandes Vacances Éternelles..mais Simone avait déclinée son invitation ) avec des anonymes du public qui sont des guerrières et des guerriers de la blogosphère.

     

    Mais quelles sont les raisons qui font que vous remontez sur le ring ?

     

    Pourquoi ne restez-vous pas vautrés lamentablement au premier croc en jambes ?

    PAR CE QUE ....

     

    Pour avoir connu de « difficiles moments » dans ma vie de vagabond, je sais par expérience combien il est impératif de produire un effort surhumain pour remettre les gants de boxe, se remettre debout et se comporter en challenger face à « sois même ».

     

    C'est en échangeant des commentaires sur nos blogs respectifs que tout doucement une confiance mesurée a vu naître des amitiés virtuelles...irréelles...mais pas surfaites.

     

    Nous échangeons et partageons des idées sur des centres d’intérêt communs, la poésie, la musique, l'actualité, la cuisine et bien d'autres sujets. Au fil du temps ces échanges nous ont éloigné ou rapproché.

     

    Les amitiés fortes ont existé...

    mais n'ont pas résisté à l 'épreuve du temps.

    Pour résister à l'usure du temps il faut avoir une forte personnalité et c'est là que le « bât blesse ».

     

    Certaines personnes se sont érigées comme « chef de file » d'une certaine façon de voir et considérer les choses,  cherchant à prendre l'ascendant sur les lecteurs,  alors que d'autres se présentaient comme « capo de tutti capi » distribuant à tour de bras des accessits et attribuaient des bons points à celles et ceux qui partageaient leur opinion......l'amitié a fait trois petits tours et puis s'en est allée.

     

    Témoins de nos escapades de la nuit.

     

    Au petit matin, nous prenons connaissance des articles postés la veille, 

     

    Ces fameuses nuit d'ivresse ou d'angoisse, témoignages des escapades de ceux qui mettent à profit la pénombre et la douce quiétude de la nuit pour exprimer ce qu'est leur blues.

    C'est un monde bien à part que celui des écrivains de la nuit..dont je fais partie....illusoire impunité pendant laquelle le monde nous appartient jusqu'au tic-tac de l'horloge qui nous rappelle que nous ne sommes que des « Cendrillons » et qu'au petit matin il nous faudra raccroché nos habits de furtifs écrivains pour endosser le costume étriqué de Mr et Mme TOUT-LE-MONDE.

    Plus nos envolées atteignent des sommets plus dure sera la chute.....heureusement il y a l'ami RICORE ou CAFE !

     

    Quoi de neuf docteur...

     

    Certains posts me font penser à la parutions de bulletin de santé réservé autre fois à de grands hommes d'Etat dont la carrière touchait à la fin :

    «  les services de santé de la présidence nous communiquent que le Président a passé une bonne nuit et doit se rendre ce matin à l 'hôpital américain de Neuilly pour être examiner par la Cour des Comptes à laquelle il ne rendre rien ».

     

    Habitués à consulter nos mails, nous percevons par la fréquence de ces dernier si Un tel ou Un telle va bien...et parfois nous nous inquiétons de ne plus apercevoir l'avatar annonciateur de la présence ou du passage discret d'un de nos abonnés sur notre blog.....Angoisse ...Il ou Elle ne m'aime plus..je n'ai plus la côte...qu'est ce que j'ai bien pu écrire....vite je me rends sur son blog, mon avatar laissera la trace de mon passage....

    A ce jeu de dupe, d'un prêté pour un rendu il y a des champions.

     

    Je vous propose de faire une halte..j'ai conscience que le fait de lire vous donne à réfléchir et vous fatigue..les seuls bons blogs sont ceux « ou ce qu'y a des images ... ceux qu'y a pas besoins de penser ».

    Si vous êtes d'accord et pas encore en vacances, nous reprendrons la discussion pour connaître les raisons qui poussent certains d'entre nous à se tenir debout.....

    «  y va citer des noms ? ».

    « il est bien assez  barjot  pour le faire »...chic !

     

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  •  

    Ou comment galvauder un art de vivre .

     

    Ces propos n'engagent que moi, et encore ...engagez vous qu'ils disaient... ...vous verrez du pays !

    L'engagement, de nos jours est ce qui reste le plus difficile à concrétiser.

    la prise de position et de décision est facile...mais mettre les mains dans le cambouis...sans retrousser les manches.....ça fait tâche.(sur les conseils de la Feue Mère Denis).

     

    Pour s'en rendre compte, il suffit de de se rapporter aux promesses de dons, lors des grandes messes médiatiques, aux promesses électorales non tenues ( quoique là c'est un pléonasme ), aux intentions de vote (le secret des urnes ) au découragement de tous les artisans du bénévolat devant l'incroyable débauche de volonté de leurs part et le peu de participation des adhérents..(exceptions faites pour les vin d'honneur, casse-croûte et gratuité des apéros )...bref aller au charbon n'est plus de mise.

     

     

    CARPE DIEM

    Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d'un poème de Horace que l'on traduit en français par :

    « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »

     

    Ce que bon nombre de lecteurs oublient, c'est la suite : «  sans te soucier du lendemain »

     

    Tout est dans cette partie de phrase que ce sympathique Loupzen vous décrivez en ces termes : « c'est dans la queue que se trouve le venin »....cassé par la chute !..vous avez lu....j'en ai perdu mon latin.

     

    Rendue célèbre auprès du grand public qui l'a détournée à son profit , çà fait bien de citer cette maxime ou de la faire apparaître sur une pub quand ce n'est pas peinturluré sur une devanture de magasin...  Carpe diem  fait l'objet d'une mauvaise interprétation.

     traduite par :

    « Profite du jour présent » alors qu'il s'agit de : « cueille le jour ».

     

    il perd tout rapport avec le texte original, qui, au contraire, incite à bien savourer le présent (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l'idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître y compris ce blog, son auteur et ses lecteurs....

     

    Alors pourquoi ne pas profiter de ces instants pour prendre le maxi de plaisir ?....en faisant quoi ?........

     

    Et vous, que feriez-vous pour cueillir ce moment si précieux.....puisse t -il être dans la lecture de ces lignes, dans le secret de votre lit, dans le souvenir de vos rêves, dans le souffle de votre  amie (avec ou sans œuf ), dans le fait d'un partage...

    et « soyez la moins crédule possible pour le jour suivant. »....nous ne sommes pas tirés d'affaire.....je suis bien capable de vous les briser menu, menu, en étalant encore un article......IN CAUDA VENENUM...  tiens le latin à repris ses fonctions ...

    quelle trière ...Ah ! Flûte c'est encore du latin...je voulais dire quelle galère !


    En bachotant sur ce sujet pour vous être agréable et surtout pour me rendre intéressant, j''ai découvert ce qu'était l 'hédonisme.

    ( trop compliqué pour moi à expliquer......pour le moment....c'est mon expresso qui me comble de bien être )

     

    Capito ?...entendido...verstenden ….cognovistis....Ah zut...le latin ramène sa fraise...allez oust...dehors les romanos !

    Salut François.....

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  • La canicule a bon dos.

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines;

    Ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'Arles, des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que j'avais à faire, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes.

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

     

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé..presque apaisé, soulagé)  à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait placé notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou je le dis pour F.L « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter.

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version....moins douloureuse !

    - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois.....de quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course.....c'est le « CASSE » du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL et du jaune )

    Moins douloureuse pour l'homme certes mais pour le reste de la communauté....ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager ses peines. La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique de réputation et moi ne pouvant accéder à leur lieu de satisfaction, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    C'est le serpent qui se mord la queue....pour cet animal si je prends en compte l'expression latrine et latine...c'est du suicide.

    Et ce n'est pas fini, la météo nous annonce la canicule....

    En parlant de chaleur...canis...le Loup...et cul....enfin moi j'dis rien.



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  •  SUITE DE PERDRE SON LATIN

    CAVE CANEM :

    Cet avertissement a été retrouvé lors de fouilles archéologiques effectuées dans la cité ensevelie de Pompéi, dans la maison dite du Poète tragique...Ben oui fallait vraiment être con pour ne pas partir au moment de l’éruption du volcan..

     

    Il était inscrit en lettres capitales aux côtés d'une représentation de chien méchant tenu en laisse, sur une mosaïque recouvrant le sol du vestibule. Le but était non seulement d'avertir les visiteurs, mais surtout de décourager les intrus d'y pénétrer.

     Pétrone, écrivain latin y fait également référence dans son roman le Satyricon : on comprendra que le fait de posséder un molosse pour le protéger des visiteurs lui a sauvé la vie car en plus d'être un Satyre l'inopportun peut être aussi con...que le visiteur d'un soir.

    Vous souvenez-vous de « devine qui vient dîner ce soir » ? Je ne fais pas référence au film américain de Stanley Kramer, sorti en 1967, mais à Valéry Giscard-d'Estaing, élu troisième président de la Vème République en mai 1974,qui a multiplié tout au long de son septennat ses dîners avec les "Français ordinaires".

    Dans volonté de "regarder la France au fond des yeux"....pour mieux voir ce qu'ils avaient au fond de leurs poches.


    Cave canem a aussi été au Moyen Âge une des devises des marins de Saint-Malo, en référence aux « chiens du guet », ces dogues que l'on lâchait la nuit pour protéger la ville.... et empêcher les petits maris qui se débinent de rentrer trop tard de leurs escapades nocturne !

     

    Les navires malouins contraints à la bataille déployaient leur bannière de combat représentant un dogue prêt à mordre : c'était leur Cave canem, dernier avertissement avant le début des hostilités.

     

    Il est préférable d'avoir des contacts avec des chiens des guets........que l'on nomme chien des quais à Marseille

    plus tôt qu'avec des chiennes de garde.

    Notez bien mon soucis du détail dans cette improvisation : « tais-toi Marseille tu cries trop fort..je n'entends plus crier ALONSO dans le port ».. et loin de moi la pensée de comparer cette dernière (qui fut en son temps la première de son mouvement ) à Notre Dame de la Garde.

     

     

    Plus prés de chez nous, je fais appel à votre sens de l'hospitalité (n'en déplaise aux bourgeois de Calais ), n'avez vous pas entendu dans votre cantine préférée, prononcée avec un fort relent de« Dien Bien phu » et avec l'accent de RAIMU dans la parti de cartes et pour répondre à la principale question qui fera un jour de toi un homme : qu'est-ce-qu'on mange aujourd'hui :

    « C' ave des nems. »....un nem, deux nems, jv'vous aime.

     

     

     

     

     

     





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  • J'en perds mon latin...

    La locution perdre son latin ne date pas d’hier.

    Sa première empreinte dans la langue remonte à 1338, dans le poème « Les vœux du héron « : Dans le mois de septembre que l’été va à déclin, que ces oisillons gais ont perdu leur latin ».

    Autrement dit, les oiseaux ont perdu leur langage, ils se sont tus à l’arrivée de l’automne. Sans doute présentent-ils le départ pour des pays lointains et chaud où ils passeront l'hiver.

    Étrange, quand même, puisque le latin n’est plus parlé que par quelques exégètes, érudits et autres… oiseaux rares!

    Mais à quelle époque la notion de doute fut-elle introduite ? car jusqu’au 16 eme siècle la locution s'adresse à tous ceux qui perdaient leur temps et leur peine..le doute n'était pas permis !

    Rien à voir avec : « j'en perds mon lapin ».

    Il n'y a plus aucun doutes en ce qui concerne mon plaisir à jouer avec les mots et à inventer des recettes dans les quelles les ingrédients composants les règles d'or du bien parler français sont tripatouillés.

    Quant au lapin, crétin ou pas, (c'est tendance ) l’amère Michelle et le père Lustucru qui s'en sont chargés...quel drôle de couple

     

    Personnage imaginaire apparu à la Renaissance, Lustrucru est un médecin-forgeron capable de redresser les défauts des femmes à grand coups de marteau, tâche réputée impossible ( d’où « L’eusses-tu-cru » qui deviendra Lustucru).

    La femme toujours la femme et ses défauts qu'à coups de martinet il nous faut redresser ...bel exemple pour les générations futures... toujours cette sulfureuse réputation de puis la création, porteuse de tous les maux ce qui arrange bien le mâle victime des agissements d'un invertébré et d'une Golden ou Pink Lady.

     

    En occident nous ne nous en tirons pas si mal que ça, d'autres ont préféré jeter un voile sur ces fouteuses de troubles alors qu'elles ne sont que de braves pâtes en (baie de) Somme !...des pâtes, des pâtes oui mais pas que des Panzani !

     

    Subtil jeu de mots et de maux qui risque d'échapper à votre sagacité si vous ignorez tout des péripéties des  habitants du Boulonnais et de la Somme, en révolte contre les taxes et que Louis XIV avait fait massacrer, ou encore à l'expression « l'eusses-tu cru »...si nos chères têtes blondes savaient ce qui se cache derrière leurs comptines.

     

    Un ami lecteur découvrait qu' une citation présidant à la vie de mon blog, était en latin.

    «ad majorem lupi gloriam» ou si comme moi vos souvenirs de la scolarité restent enfouis et en fuite : « A la gloire du Loup ».

    Je surenchérissais en expliquant que l'inscription CAVE CANEM avait été inscrite sur ma porte, car elle avait du mordant.

    Elle m’avait rendu service bien souvent en évitant les visites inopportunes.

     

    Plus tard je me suis fait peindre sur l’arrière de ma caravane « qui sequitur me, diligit me, » ce qui a considérablement changé ma vie de routard, m'obligeant à changer aussi ma petite caravane contre une beaucoup plus grande....Qui m'aime me suive …..

     

    J'imagine que pour une helléniste perdre son latin est bien le cadet de ses soucis......mais pour un latin perdre son Hélène doit être un drame.

    J'en ai pour preuve «  la galère de Vénus », extrait de l’œuvre grandiose d’Offenbach, si légèrement revisité par votre serviteur : The beautiful Héléne 

     

    « Ne l’attends plus, roi Ménélas, j’emporte Hélène, elle est à moi ! Je suis Pâris »

     

    Depuis rien n'a changé... PARIS sera toujours PARIS...ce à quoi a belle Hélène répondra :

    «  je suis Romaine hélas puisque mon époux est laid» sous toutes réserves de traduction vu que j'ai perdu mon latin.....

     

    Mais, Corneille n'avait-il pas déclaré : « Je suis romaine et lasse » sa réputation de linguiste émérite fit le reste.…

     

    Le célébrissime et excellentissime ESCOFFIER Ce « roi des cuisiniers  et  cuisinier des rois »  , passé maître dans l'art du « soit-soit » (dessert ou fromage ) apportera un aspect plus conviviale à la fin d'un banquet , à l'heure du choix, où il tranchera dans le vif du sujet en proclamant : «  cette grecque nous prend vraiment pour des poires. ».

    il parlait de la Belle Hélène.

     

    Il m'en fallait plus pour qu' une poire étancha ma soif de savoir et je partais à la recherche de la source du savoir, mais en vain .

    Et pourtant combien de fois ai-je lu « fontaine je ne boirais pas de ton eau ».

    Cette expression prémonitoire allait bien avec mes amours pour la dive bouteille et comme je suis quelqu'un qui n'a qu'une parole (tiens...encore une expression à la con!) je ne l'est pas trahie au fil des ans.

    ...mais en vain....ou en vin aurais-je préféré, le jeu de mot étant à porté de main il me fut facile de m'y plonger au grand désespoir de mes enseignants qui n’apprécièrent que du bout des lèvres le fait de découvrir que la vérité est dans le vin ...de quoi en perdre leur latin.

     

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  •  

    J'ai le plaisir à vous offrir et à vous faire  partager quelques réflexions sur le temps qui passe et qui ne se rattrape guère, mais avez-vous l'envie de la retenir ce temps ?

    Je vous laisse répondre à ces énigmes .

     

    Une lettre affranchie en courrier suivi a mis 11 jours au départ de la Provence pour atteindre son destinataire en HOLLANDE ..Elle contenait un manuscrit destiné à un éditeur...Le même manuscrit est parvenu à un autre éditeur à BERLIN sous forme de fichier P.D.F en moins de quelques minutes... avec LA POSTE tout devient possible !

     

    Au restaurant, sur une table voisine une jeune femme à l'aide de son smartphone envoie des vidéos prises sur le net à son ami présent à cette même table, et ce en quelques instants...je n'en vois pas l’intérêt vu qu'ils sont séparés par quelques centimètres et feront disparaître cet éloignement quand il se mettront au lit...le plaisir de partager un bon moment ...à table.

     

    A les parcourir, j'ai bien peur que les blogs d'écriture soient tenus par des internautes qui ont gardé un pied dans une autre dimension celle du temps jadis. Les parutions font figure de « bulletin de santé » que leurs abonnés consultent pour se rassurer...jusque ici çà va...et le diable en riant leur crie «et merde... il est encore vivant... ».

     

    La vidéo a chassé les émotions que procurait la lecture..et fait disparaître la fatigue résultant de cet effort surhumain....celui de comprendre et d'imaginer....désormais vous pouvez dormir tranquille d'autres plus intelligents que vous pensent et décident à votre place....dormez en paix....Tout est bien.

     

    Nous les seniors sommes une race en voie d'extinction de voix en toute logique. Il n'y a qu'à regarder « the voice » pour comprendre....du stade de l’Homo Erectus nous sommes passés à celui du Dinosaurus Crétinus...Si je suis tombé par terre c'est la faute à Voltaire.....si j'ai le Q.I aussi bas c'est la faute à HANOUNA.

     

    Ce qui est rare est cher...pas si sûr que cela...quand on connaît la valeur de nos écrits, ils finiront imprimés sur du papier d' Arménie aux senteurs vieillottes ou sur des papiers à chiottes....un écrivain a déclaré : " j'ai écrit un chef d’œuvre...mais publié de la merde..." Etre écrivain pour ne pas publier en vain ?

     

    Le temps n'a rien fait à l'affaire, quand on naît con, on est con....et compte tenu de l'allure où vont les choses...quand on voit ce qu'on voit, qu'on sait ce qu'on sait...on a raison de penser ce qu'on pense....il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...c'est mon opinion et je la partage.

     

    Si les voyages forment la jeunesse peut-on dire que faire du sur-place présume des déformations occasionnées par les rhumatismes...le mouvement c'est la vie, certes encore faut-il pouvoir bouger, je pense aux moulins à vent qui moulinent en vain, mais n'avancent pas...proies faciles pour les Don Quichotte qui ont plus d'un tour dans leurs manches... ou Mancha en ibérique.

     

    En parlant de moulins, on ne peut passer sous silence les ronflements du meunier...et à choisir de moudre quelque chose, il aurait préféré le chant du moulin à paroles... paroles en l'air, s'envolant en compagnie des ailes du moulin....tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon cœur....A ce sujet, RODRIGUE avait-il du cœur ?..A

     

    Mais le cœur à ses raisons que le meunier ignore...moudre du grain n'est pas donné à tout le monde encore faut-il savoir séparer le bon grain de l'ivraie....l'ivraie est-elle vivace ou persistance...il a été dit que l'ivresse est passagère....comme l'eau d'un torrent qui fait tourner les moulins de mon cœur

     

     

     L'Amitié est promesse de bourrasques

     

    Le cœur a bien raison d'ignorer les raisons qui le font battre à cent à l'heure.

    Pour de légitimes raisons les cœurs se sont emballés ....

    Mais la voix de la raison se fit entendre  et les palpitations se sont arrêtées....

    L'Intelligence avait son mot à dire et les battements se sont calmés.

    Belle leçon de courtoisie et de savoir vivre que nous ont offert deux amies

    De ce débat nous en sortons enrichis.

     

     

    Avec leurs autorisations les commentaires ont été supprimés à la suite de cet article.

     

     

     

     

     

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    26 commentaires
  •  

    Le colporteur est un vendeur ambulant transportant avec lui ses marchandises par les villes et villages.

    Je devrais mettre au passé cette description, car cette profession a quasiment disparu dans les pays occidentaux,

     

    Le mot « colporteur » vient du latin « comportare », en français « transporter », qui est à rapprocher du verbe « coltiner » : porter un lourd fardeau sur le cou, les épaules, la tête étant protégée par un « coltin » qui est une coiffure prolongée d’une pièce de cuir protégeant le col et les épaules. (voir les Forts des Halles ) .

     

    Dans les années 1830, apparaît en France l'usage du nom « Romanichel» pour désigner le « Tzigane nomade » puis vers 1900 le « vagabond, individu sans résidence fixe et au métier flottant ».

     

    J'attire votre attention sur le terme de « métier flottant ». A cette étiquette péjorative je préfère lui coller une estampille plus « made in Rêves... » de « floue artistique ».

     

    Vous connaissez un de mes péchés mignons : vous intriguez, capter vote attention et vous étonner.  « Étonnez-moi Benoît » chantait une Françoise bien Hardy en ne pensant pas à mal ni au souverain pontife qui fait des bulles.

     

    Avec un zeste d’impertinence de ma part et un zeste de bon vouloir de ne pas aggraver la situation précaire dune cerveau qui ne demande qu' à bouillonner...de votre part... deviendriez-vous complice d'une balade sans but précis, si ce n'est celui de vous divertir.

     

    Qu'en pensez-vous ?

     

    Peut être possédez-vous dans vos ancêtres un Auvergnat, un tenancier ou exploitant de débits de boissons, un vendeur à la sauvette, un démarcheur à domicile ou....

    un Romanichel.....

     

    ...On se calme...On se calme..tout doux le bestiau !

     

    En apéro je vous offrirai mon effarement , car je viens de recevoir les résultats de recherches sur mes origines ….il y a du grain à moudre !

     

    Colporteur deviendrait « coal porteur » ou « porteur de charbon, noir, rude, difficile à transporter sauf pour un Auvergnat de Paris. »

     

    Un bougnat est un immigrant originaire du Massif Central installé à Paris.

     

    Après avoir exercé la profession de porteur d'eau au XIXe siècle, les immigrants de ces hautes terres vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon ainsi que dans les débits de boisson.

    Cette reconversion se fit sous le Second Empire, quand le réseau d'alimentation en eau de la capitale commença à desservir les étages des immeubles.

    Les Parisiens les appellent bougnats à partir de cette époque.

    Le mot viendrait de l'association de charbonnier et Auvergnat. L’origine de l’alliance si durable entre l’Auvergnat et le charbon est peut-être la vente à Paris du charbon de Brassac-les-Mines. Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux connaîtront de belles réussites.

     

    Les habitants de ce Massif si Central seraient-ils des immigrants ?....Ben çà alors !

    je suis sur le cul

    Ces descendants des Gaulois, Arvernes, ceux-la même qui ont collé la pâtée à un Jules nommé César... comparés à des Romanichels ….

     

    C'est vrai que ces gars la avaient la tête de leur réputation....râblés, teigneux, débrouillards, teint basané, dotés d'un sens des affaires et de la famille peu commun, formant des cercles impénétrables avec leurs usages propres à eux.....une sorte d’îlot de résistance comme un Massif Central.

     Des immigrés.

     

    .....Les routes que j'ai parcourues en compagnie des Gens du Voyage, dans les vertes campagnes d'Auvergne et qui se transformaient en « chemin de croix », sur le bord de ces voies de « non communications », les bonnes gens nous lançaient des quolibets quand ce n'était pas des pierres....

    '' Pardonnez leur mon Dieu car ils ne savent pas ce qu'ils font ''....

    Et ainsi font-font-font...les petites marionnettes....entre immigrants collons nous des étiquettes !

     

    Les Auvergnats et les Romanos même combat.

     

    Ne désirez-vous pas, par une gymnastique matinale essayer cet exercice ?

     

    Il vous faudra commencer par des étirements et des extensions déformatrices de mots qui laissent à désirer (dieu que c'est compliqué la gymnastique de l'esprit).

     

    Pour éviter les crampes et les douleurs,laissez gambader votre esprit librement laissez-le s'évader loin des règles de la normalité que votre entourage lui impose....

    afin de vous décontracter et de pouvoir en tirer un bénéfice salutaire à votre épanouissement ...extrapolez...transposez..imagiez...mes chers ancêtres je vole....

     

    A vous seul appartient la suite.

     

     

     

     

     

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    5 commentaires
  • Prendre la parole est un acte qui réclame du courage....Nous n'avons pas tous ce bel organe qui va éveiller chez l'autre des sensations agréables ou désagréables....exercice : allumez la boite à pigeons (la télé)...fermez les yeux...écouter les candidats à l’élection...çà ne marche pas ?...c 'est que l'un d'eux à bien fait son boulot de manipulation...

     

    Pas de problèmes......alors écrivez.....Ce que je n'ai pas oser ou eu le loisir de vous dire je vais vous l'écrire !

     

    Je vous délivre une phrase qui depuis quelques temps trotte dans ma tête de Loup.

    « une tradition c'est une innovation qui a perduré ».M'est-il permis d'ajouter : c'est une innovation qui a bien vieillie...oui mais pour qui ? »

     

    Pendant ce temps là, la méditerranée joue avec les galets (la corrida )......

     

    Une artiste Gitane avait éclairé ma lanterne quant à la signification de ses peintures : « la Corrida c'est l’arène dans laquelle se déroule le combat à l'issue incertaine, c'est l'animalité...la lutte entre l'Homme et l'animal...qui sortira vainqueur de cet affrontement ?».

    Que d'efforts elle a fourni pour pouvoir sortir de son silence que lui imposait les traditions de sa race..ne sachant à qui crier son amertume elle s'est débarrassé de son joug  par l'intermédiaire de ses peintures....

     

    La corrida...le taureau de Camargue...pour être couleur locale j'aurais du remplacer le cochon par du taureau....

    Les travers de porc se préparent sur la plancha avec un nappage, miel et bière blonde ce qui donne en fin de cuisson une « croustillance parfumée ».

    Le bœuf ou le taureau juste à la fin de la cuisson est recouvert d'une fine couche de Roquefort ou Bleu d'Auvergne..... pour les « ouf gourmands-gourmets » une pommade d'anchois et d'huile d'olive vous conduira directement à un verre de rosé frais.

     

    Cette tradition de la femme qui a tant à dire mais qui doit garder le silence...avait du bon pour ceux qui imposaient ce silence !...et vous qui vous impose le silence ?

    Le seul « maître à bord après Dieu » c'est bien Vous... et comme moussaillons et matelots, il a la Peur du ridicule, de son voisin, de sa femme, de ses copains....alors insultez les !...par écrit.

     

    Vous ne savez pas quoi dire...c'est le manque d'inspiration.

     

    L'inspiration désigne une affluence d'idées stimulant l'imagination  et la créativité.

    En lisant ce texte à quoi pensiez-vous ?

    Quelles images ont défilé dans votre caboche ?

    Vous pensez que mes facultés mentales sont supérieures aux vôtres ?

    Ma supériorité à moi c'est de savoir le « bon manger » et çà c'est CATINOU qui me l'a enseigné.

     

    Je vous souhaite une bonne digestion...pendant ce repas j’espère avoir bien pris soin de vous.

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    L'idée est survenue alors que je ne m'y attendais pas.

    J étais tranquille j' étais peinard, prés du feu entrain-de faire griller un bout de lard ( c'est pour la rime) quant l'article de Laure a débarqué.

    La panne d'inspiration....c'est quoi ce binz ! A quoi ça sert.. c'est pourquoi faire ?

     

    Reprenant le cours de mon occupation je me suis dis «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime..mais le cochon c'est bon.....enfin pas pour tous les gens...enfin j'me comprends ) et tout en fristouilant devant moi le cochon m'a dit «  Eh... patate...réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention ! »

    Un cochon qui parle...je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace (the MUPPET SHOW.) dans les rapports homme-femme (j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons..mais que les femmes aimaient bien les cochons..dans ces moments là..mais alors pour les gens qui de par leur religion...n'aiment pas le cochon..enfin je m'embrouille …) Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête...vu que je suis en panne d'inspiration.

     

    Revenons à la réalité de Laure, d'alors.

    L'idée est là au plus profond de nous mêmes..de nous z'autres comme le disent les autres, elle est ancrée mais pas encore encrée et c'est là que le bats blesse..comme le disent les ânes bâtés.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux, se félicitant de faire partie de cette catégorie, se congratulant, époussetant l’arrière train à grand coup encensoir et s’époustouflant qu'un plus âne qu'eux puisse leur dire « Asinus asinum fricate »

     

    Rassurons le lecteur invité à déguster mon cochon rôti, nous ne faisons pas partie de cette caste, nos écrits sont restés lettre morte...par panne d’inspiration.

     

    Je vous disais donc que les idées sont bien présentes, mais il manque cette force mystérieuse qui fera se transformer cette présence intérieure en un geyser. En un mot de poète de qui viendra ce coup de pied au cul qui vous fera général.

    J'ai souvenance du Grand Gilbert nommé BECAUD dans un fabuleux titre « la vente aux enchères ».

    «  - Monsieur est généreux, merci !
    Six sous, allons allons, six sous, c'est peu,
    Un coup de pied au cul.
    Sept sous, la dame en bleu.
    Une fois, deux fois, huit sous le soldat.
    Bravo, caporal !
    Ce coup de pied au cul te fera général ! »

     

    Pour faire avancer un âne (encore moi!) il faut une carotte, pour faire bouger les montagnes il faudrait un glissement de terrain, pour vous décider à aller au de là de vous mêmes que vous faudrait-il ? ...Une bonne raison de ne plus rester sur place.

     

    Je me réfugiais naguère derrière cette atroce citation «  un con qui marche ira toujours plus loin que deux philosophes assis sur un banc et qui le regardent passer »

    Pourtant il y a du vrai.

    Le con c'est moi, c'est vous si vous décidez d'avoir une bonne raison de ne plus rester sur place...ou à votre place....c'est à dire à la place qu'on vous a attribuée.

    Et qui a décidé que vous deviez occuper cette place ?

     

    Et si en changeant quelques mots comme le fait le vent sur les tuiles de votre toiture, en éparpillant vos mèches de cheveux sagement rangés de femme accomplie vous transformait en « cette rebelle qu'en passant les hommes interpellent », vous décidiez de ne pas marcher mais de parler !

    Parler, vous exprimer, donner votre opinion....Vous l'avez déjà fait ? « on » ne vous a pas écouté..autant en a emporté le vent.....

     

    Si la faim fait sortir le Loup Dubois, la peur fait se terrer les Duponts.

    Et il faudra un magistral coup de pied au cul (même si c'est une métaphore..le coup de pied au cul pour être invisible au lecteur doit être occulte!) pour décider de faire le premier pas...en écrivant.

     

    Avancer à toujours coûté à celui qui décide de faire cette première enjambée car il se trouve soudain seul..en proie à tous les doigts pointés dans sa direction. Et c'est là que vous vous inventez les bonnes raisons pour ne pas avancer....  Pas de problèmes j'ai de la suite dans les idées.

     

    .a suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Voyez combien la littérature adoucit les mœurs ! Alors tirons chaque mot à bout portant, comme une mise à mort  .(Louis-Marie Galand de Malabry. )

     

    Plus simplement et pour faire sobre, je n'ai pas dit pour rester sobre car je ressent une certaine ivresse à me plonger dans cette mare nostrum qu'est l’Écriture (avec majuscule ) je couche des mots qui une fois amalgamés devraient devenir des phrases, des paragraphes et pourquoi pas des livres.

    Pourtant je redoute les rassemblements et préfère à ces phénomènes d'associés les grands espaces ou règne les silences et l'absence ;

    Je me souviens du temps où nous étions sur le Voyage.

    Je m'étais auto-nommé « peintre en bâtiment »...il fallait bien gagner sa vie et ne pas vivre aux crochets de celle des autres.

    Une cliente m'avait interpellé en me clouant le bec :

    «  monsieur vous n'êtes qu'un barbouilleur de peinture qu'il vous faut étaler....moi je suis marieuse de teintes avec lesquelles je crée des couleurs.. »..elle n'avait pas tors.

     

    Il y a loin de la coupe aux lèvres.

    Avoir des envies et savoir exprimer ces envies.

     

    Exprimer....

    Faire sortir le suc, le jus d’une herbe, d’un fruit, etc., en les pressant.

    Ici il n'est pas question d'extirper par l'effort et par la contrainte ce que vous avez comme pensées dans votre intimité Nous sommes loin des folles soirées des inquisiteurs qui pour ne pas s'ennuyer et ne pas perdre la main, ces « braves pères » se laissaient aller à quelques jeux de société... mais il est question d'offrir en guise de jus, « un nectar », une quintessence de vos pensées volontairement exprimées.

     

     Manifester une pensée, un sentiment, une volonté par tel ou tel moyen, en particulier par le langage.

    Parler avec vos mots, faire naître chez l'autre une envie de vous écouter avec les yeux....faire naître un dialogue, établir un contact, jeter une passerelle entre deux mondes....

     

    Par extension : Faire sortir de soi ce que l'on a à l'intérieur (idées, émotions, sentiments), dans le but de le faire vivre et de le communiquer.

    Tout est « exprimé », tout est dit...dans le but de faire vivre et de communiquer.

     

    S'exprimer de toutes les façons. La patience n'est pas une vertu à laquelle j'accordais une grande importance.. et pourtant......cent fois sur le métier il a fallu que je remette mon ouvrage. J'ai appris à mes dépends qu'il ne servait à rien de crier et de gueuler dans le désert .

    Prêcher dans le désert

    Les échos de mes colères justifiées ou pas me revenaient en pleine face, accompagnés parfois par les cris d'autres coléreux.

    A nous tous nous formions une bande d'incompris en colère qui avaient pour auditoire le désert nous renvoyant sans cesse nos échos comme des roulements de tonnerre capables d'effrayer...le sable et les pierres !

     

    Très vite (quel culot..cela remonte à 3 ans ! ) j'ai compris qu'il était pour moi nécessaire d’arrêter de me taper sur les doigts avec un marteau parce que cela me faisait du bien. (ou quelque chose dans ce sens )

     

    Je me suis tourné non sans difficultés vers un domaine plus conviviale..la cuisine.

     

    Quelle drôle d'idée que de comparer l’écriture à la cuisine..et pourtant..

    La réussite d'une page d'écriture tient à sa composition.

    Comme dans la réalisation d'un plat, les ingrédients indispensables à sa composition sont les garants d'une alchimie qui a fait ses preuves.

    Ajoutez une pincée de sel, un grain de poivre, quelques aromates, un peu d'exotisme et un rien de terroir et vous voilà fin prêt à régaler vos invités.

     

    A cette définition aux parfums de cuisine, j'ajouterai l'ingrédient secret, celui qui fera que votre recette sera différente de celle d'un autre...cet ingrédient c'est le partage.

     

    Mettez le couvert, osez inviter des convives à votre table

     

    ...attention l'inverse est dangereux (vive les cons..les convive et le dîner de cons...passion?)

     

    Je cite souvent une phrase d'Antoine BRILLAT SAVARIN qui pourrait imager le propos que je tiens quant à l'invitation :

    Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous notre toit.

     

    Invitez une personne à vous lire c'est se préoccuper de son bien être tout le temps que durera sa lecture-repas.

     

    En qualité de professionnel de l’invitation a bien manger, j'ai tenu à ce que la traçabilité des ingrédients soit bien présente.

    Je ne suis pas un écrivain mais un témoin, je n'invente pas mais je relate et raconte.

     

    Certain sur le fait que mes invités soient capables de tout avaler, je n'ai pas toujours su afficher le menu et tenu compte des régimes et autres intolérances.

    Mais à force de fréquenter la même cantine on sait ce que le cuisinier va nous servir...et comment il assaisonne ses plats !

     

    Je suis le premier à reconnaître que mes « repas lecture »ont été indigestes et qu'à la fin d'une collation, j'ai souvent retrouvé des assiettes pleines, non entamées.

     

    Certains iront se fendre d'un pourboire (sous forme de commentaires) d'autres vous faucheront les petites cuillères ( et se serviront de vos recettes ) pire encore car après s'être rassasiés, ils délaisseront votre table en vous gratifiant d'un «je suis resté sur ma faim » et prendront leurs voisins par la main pour les amener vers un autre festin....qu'y faire..la colère est mauvaise pour la digestion.

     

     

    Qui sont mes invités.....Celles et ceux qui acceptent de le devenir ! C'est tout bête mais c'est aussi simple que çà.

     

     

     

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    A bout de souffle

    Dans un ultime effort l'écrivain raccroche son clavier, semblable au boxeur qui vient de terminer son combat de trop.

    « un pont trop loin » pense t il « ce sera mon ultime combat ».

    Les doigts goures (Oh...je sais, je sais c'est une très vieille expression à la française qui signifie que nos doigts sont engourdis) il n'a plus la force de se les mettre où je pense (libre à vous de penser ce que vous voulez!).

    Il a craché tout le savoir faire que Laure lui a savamment dispensé au cours de ces dernières semaines. Cet effort que lui demande l' écriture de son roman, est un véritable travail de romain, elle a su de façon intelligente telle une féline lui distiller goutte à goutte la divine potion magique qui fera de ses écrits des lignes magiques.

     

    Pas d'affolement, bien qu' affalé sur son sofa ou naguère sa sœur Sophie s’affalât, il lui en fallait plus pour faillir à la foi que Laure lui refila.

     

    Machinalement ou intuitivement, allez savoir, un de ses doigts guidé par il ne sait quelle diablerie sorti de sa main fermée et atterri derechef sur l'azerty de son PC offusqué.

    Ce dernier avait été tellement martelé au cours de la nuit qu'épuisé il espérait dans l'aurore naissante

    le répit que son tortionnaire lui offrait.

    « sans cesse sur le métier..remettez votre ouvrage » a il reçu comme réponse..... « marche ou crève » comme à la Légion !

    Il semblait pourtant qu' écrire devait se faire dans le plaisir...alors boire ou conduire il faut choisir !

     

    Le doigt inquisiteur qui fut en son temps baladeur se planta directement sur la touche « entrée ».

    A cette heure ci, il n'y avait pas foule sur le net et atteindre le site de son éditeur se fit en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'un corse tue un âne à coups de figue molle.

     

    Sur ce blog il se délecta à lire « commence par te taire »...un léger sourire en coin il prit en compte les commentaires que des internautes avaient laissé, par gentillesse, par politesse.

     

    Solidement accroché à la queue de sa tasse à café, le voilà qui soliloque (Eh oui c'est du français mes biloutes!).

     

    ...Visiteurs d'un soir, vos visites rythment avec espoir....de se revoir, de savoir.

    Je découvre le mot magique "commentaires" ou" comment se taire "devrais-je dire... »

     

    ... « Je comprends qu’après avoir tant et tant écrit, la force manque à l’écrivain pour ajouter dans un ultime effort ces mots de réconfort qui donne l'envie de continuer... »

     

    Quel lien unissait la Littérature française et l' Armée française ?

    Il vous le donne en mille....l’Émile

    Vous ne saisissez toujours pas ?

     

    LA GRANDE MUETTE et le PLAISIR SOLITAIRE

    C'est ainsi qu'est nommée l'armée de France.

     

    No commentaires...chez ces gens là cela ne se fait pas.....on dédaigne, du bout du doigt on « like », pas un mot, pas un signe pas un geste.

    Alors il se met en phase d'auto satisfaction, retourne à ses plaisirs solitaires pour qu'enfin vous soyez solidaires dans le silence et les non commentaires....et oui il paraît que çà rend sourd ...mais pas aveugle !

     

     

     

     

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    Théorie des rencontres pas prévues mais programmées.

     

    La rencontre d'un ou des individus aussi fortuite qu'elle peut en avoir l'air et la chanson m'intrigue.

     

    J'ai une théorie fumeuse (non fondée ni  officialisée par des cerveaux moins agités que le mien.....donc farfelue)qui tente à prouver que les rencontres faites lors de nos existences ne sont pas du fait du hasard et ne sont pas sans conséquences.....si nous le voulons bien.

     

    A la croisée de nos chemins de vie, nous « fréquentons » des individus durant un certain laps de temps.

    Cet accompagnement durera 1 minute, 1 heure, 1 jour et plus.....si affinité.

    Pendant le tournage de cet épisode nous allons emmagasiner des données que cet inconnu nous donne, de toutes sortes...bonnes ou moins bonnes...sur divers plans.

     

    Si comme je le conçois à présent nous voyageons les fenêtres grandes ouvertes (cerveau et ses accessoires....la vue, l’ouïe etc..) nous sommes en contact directe avec un nouveau monde, celui dans lequel évolue votre passager.

    Ces apports vont vous servir à évoluer sur un niveau différent avec le risque de dégringoler aussi..

    Mais là encore nous avons des choix à faire...libre arbitre, bonne étoile ou autres croyances.

     

    Cette rencontre vous servira donc à évoluer et à changer de niveau en grimpant sur une échelle des valeurs. En précisant que « la vie » ne vous propose que des défis que vous êtes capables de résoudre . (en vous priant de ne pas porter de jugement trop hâtifs sur la pauvreté de mon vocabulaire, l'instruction me fait cruellement défaut).

    Ce compagnon de voyage vous a apporté de l'instruction tout comme vous lui offrez vote savoir.

     

    Au détour de votre vie, vivez bien la votre et non pas la sienne, vous quitterez ce « bout de chemin » sans raisons apparentes, jusqu'à ce que vous croisiez une autre rencontre.

     

    Farfelue ? Posez-vous un instant....pensez aux gens que vous avez rencontrés dans certains épisodes de votre vie..alors ?

     

    Je me suis toujours considéré comme un franc tireur ( Oh je sais....vous êtes trop drôles..tireur au flanc!!)..s'il vous plaît..un peu de sérieux...je bosse moi !

     

    L'avatar du Loup oméga me va comme un gant. Et dans certains milieux que j'ai fréquentés je faisais figure de mercenaire.

     

    Je fais référence à une rencontre - LAURE  - qui de  par sa présence,  m'a permis  enfin mettre un nom sur mon rôle dans mon existence.

    sur je cite :

    " oui le meilleur chemin c'est le nôtre toutes les réponses se trouvent en nous...On peut prendre modèle, demander des avis

    !mais pendant que vous calquez votre vie Vous vous oubliez !

     

    Elle ne s'apprend pas que dans les livres, selon un modèle, une doctrine, religion ou autre (comme dit Karl Jung)

    On peut avoir besoin d'une aide un jour, ou un coup de pouce pour bien démarrer, mais qui devrait rester éphémère !...


    Le chemin par après, vous êtes apte à le parcourir seul. La vie se vit au jour le jour !


    Et, le plus grand enseignement est encore celui de la vie.

     

    Ce bon vieux Karl ne m'émeut pas...mais la rencontre de nos chemins avec LAURE vient de me marquer.

    je prie de pouvoir à mon tour lui offrir quelque chose.

    Sans vouloir vous comporter comme une arapéde sur son rocher (ou une moule si vous préférez)restez en contact avec la personne qui vous a télescopé, les sens en éveil. le hasard fait bien les choses.

     

    Je dédie cette prose à Annie, survivante des coups de gueules et de crocs d'un Loup en manque de savoir être, d'intelligence et qui n'a pas su reconnaître le bon grain de l'ivraie.

    Ce soir où j'écris ces lignes la Lune brille à nouveau au firmament de mon blog.

     

    Quelle être unique a bien pu supporter mes embardées sans rien attendre en retour.

    Quand la rencontre du troisième type devient le film de ma vie, épisodes après scènes de tournage

    cascades après séquences émotions, avant première comme si c'était hier....

     

    Ce ne sont pas les escaliers de CANNES que je lui ai fait monter, pourtant son César elle l'a maintes fois mérité, mais c'est à cette échelle que nous avons grimpé ensemble, bien-décidés à ne jamais en tomber...

    A toi CATINOU.




     

     

     

     

     

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