• La LIBRAIRIE DES MÉCONNUS......

     

    Avant, c était hier, j'étais un inconnu...maintenant je suis un méconnu.

     

    Francine, l’extraordinaire meneuse de revues à la LIBRAIRIE des INCONNUS en est persuadée :  vos textes qui sont « hors normes » excitent la curiosité......ils sont dérangeant ou déstabilisant....?

     

    En quelques jours plusieurs centaines de téléchargement ont été effectués...on raconte même que les deux prétendants à la couronne des primaires de la droite...enfin..quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit ...on ne voterait pas pour eux !...enfin moi je ne dis rien...mais « il y a quelqu'un qui 'a dit.... » vous ne connaîtrez pas la suite, vu que pour la Nieme fois il se retire de la politique.

     

    A propos de ne rien dire...voila qui est fait...motus et bouche cousue...et bien je vais vous le dire....c'est la grande muette...nibe, que t'tchi, wallou, nothing to say, nada qué décir, res a dir, nichts zu safgen et même nimic di spis...c'est pour vous dire !

     

    En un mot comme en cent pas de commentaires..ouf !...mais c'est un truc de ouf, avoir Téléchargé un texte, l'avoir lu et ne rien en penser ... Burp..excusez-moi mais j'ai roté !

     

    A croire que la censure est auto-personnelle, c'est Boniface le 8 eme qui le dit : « qui tacet consentire videtur » ce qui devrait me remplir d'aise mais me met  mal à l'aise.

    « qui se tait semble consentir »....c'est donc que le regard que je porte sur notre actualité ne vous déplaît guère et que ce que je prenais pour de la timidité ou de l’indifférence n'est autre que de la courtoisie de votre part.

    Pour vous procurer et télécharger "GRATUITEMENT" cet E-BOOK :

    http://www.youscribe.com/catalogue/tous/litterature/sf-et-fantasy/les-pensees-d-un-loupzen-2768129

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    A bout de souffle

    Dans un ultime effort l'écrivain raccroche son clavier, semblable au boxeur qui vient de terminer son combat de trop.

    « un pont trop loin » pense t il « ce sera mon ultime combat ».

    Les doigts goures (Oh...je sais, je sais c'est une très vieille expression à la française qui signifie que nos doigts sont engourdis) il n'a plus la force de se les mettre où je pense (libre à vous de penser ce que vous voulez!).

    Il a craché tout le savoir faire que Laure lui a savamment dispensé au cours de ces dernières semaines. Cet effort que lui demande l' écriture de son roman, est un véritable travail de romain, elle a su de façon intelligente telle une féline lui distiller goutte à goutte la divine potion magique qui fera de ses écrits des lignes magiques.

     

    Pas d'affolement, bien qu' affalé sur son sofa ou naguère sa sœur Sophie s’affalât, il lui en fallait plus pour faillir à la foi que Laure lui refila.

     

    Machinalement ou intuitivement, allez savoir, un de ses doigts guidé par il ne sait quelle diablerie sorti de sa main fermée et atterri derechef sur l'azerty de son PC offusqué.

    Ce dernier avait été tellement martelé au cours de la nuit qu'épuisé il espérait dans l'aurore naissante

    le répit que son tortionnaire lui offrait.

    « sans cesse sur le métier..remettez votre ouvrage » a il reçu comme réponse..... « marche ou crève » comme à la Légion !

    Il semblait pourtant qu' écrire devait se faire dans le plaisir...alors boire ou conduire il faut choisir !

     

    Le doigt inquisiteur qui fut en son temps baladeur se planta directement sur la touche « entrée ».

    A cette heure ci, il n'y avait pas foule sur le net et atteindre le site de son éditeur se fit en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'un corse tue un âne à coups de figue molle.

     

    Sur ce blog il se délecta à lire « commence par te taire »...un léger sourire en coin il prit en compte les commentaires que des internautes avaient laissé, par gentillesse, par politesse.

     

    Solidement accroché à la queue de sa tasse à café, le voilà qui soliloque (Eh oui c'est du français mes biloutes!).

     

    ...Visiteurs d'un soir, vos visites rythment avec espoir....de se revoir, de savoir.

    Je découvre le mot magique "commentaires" ou" comment se taire "devrais-je dire... »

     

    ... « Je comprends qu’après avoir tant et tant écrit, la force manque à l’écrivain pour ajouter dans un ultime effort ces mots de réconfort qui donne l'envie de continuer... »

     

    Quel lien unissait la Littérature française et l' Armée française ?

    Il vous le donne en mille....l’Émile

    Vous ne saisissez toujours pas ?

     

    LA GRANDE MUETTE et le PLAISIR SOLITAIRE

    C'est ainsi qu'est nommée l'armée de France.

     

    No commentaires...chez ces gens là cela ne se fait pas.....on dédaigne, du bout du doigt on « like », pas un mot, pas un signe pas un geste.

    Alors il se met en phase d'auto satisfaction, retourne à ses plaisirs solitaires pour qu'enfin vous soyez solidaires dans le silence et les non commentaires....et oui il paraît que çà rend sourd ...mais pas aveugle !

     

     

     

     

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  • J'ai refait tous les calculs, vérifié tous les paramètres, changé les piles de ma calculatrice, consulté les sites les plus pertinents et je dois me rendre à l'évidence : Ils confirment l'opinion des spécialistes mon projet est irréalisable. 

    Avez-vous connu et vécu ces grands moments de solitude...seuls, tout seul devant un adversaire impitoyable ne vous laissant aucun répit, vous pointant du doigt pour vous indiquer la seule issue possible pour vous....la porte de sortie...la tête basse...la queue entre les jambes ( oui je sais mesdames...c'est une image...peu flatteuse certes!).

    Alors, comme je ne suis pas du genre « Loup peureux recherche trou de souris » Il ne me reste plus qu'une chose à faire : Le Réaliser .


     Comme le disait De Funes " il m'épate... Il m'épate... Il m'épate !
    De nos jours, sans que je sois particulièrement blasé, je m'émerveille encore devant l'attitude de certains de mes proches.
    J'entends bien...( Et vous ?)par '' proches '' des gens qui gravitent dans mon univers un tant soit peu hors du commun.

    Je n'apprécie pas les catégories fourre tout et encore moins les étiquettes, mais puisque le train qui devait m'aider à me rendre à « l’Évidence » entre en gare, je monte dans le wagon de tête et me voici rendu.....

    Donc dans les catégories gravitationnelles de mon microcosme (METIC n'en fait pas partie et vous trouve un peu culotté d'avoir tenté de me piquer mon jeu de mots laids pour gens bêtes – micro-cosmetique !....)il y a ceux qui osent tout...les cons et ceux qui tentent l'Aventure. Je trouve en ces personnes de la seconde catégorie, le merveilleux.

    Ils essaient de nouvelles découvertes, tentent de nouvelles aventures, se frottent au diktats des « Moi monsieur je sais » sorte de mouche du coche, ils tourbillonnent, virevoltent d'un monde à l'autre avec intelligence et innocence qui leur offre la jeunesse et l'enthousiasme d'un découvreur de trésor.....Je les considère avec respect.
    Si vous avez commencé à prendre connaissance de ces quelques écrits et des créatures qui le hantent, vous comprendrez alors de quoi je parle.


    Le « vulcum pecus « m'attriste et me fait l'effet d'un foie gras poêlé à la figue fraîche que je dégusterais avec un verre d'eau.

    J'ai fréquenté des gueux, confié ma vie à des gibiers de potence, j'ai rencontré des princes vêtus de haillons chez qui l’impertinence forçait à la révérence...en compagnie des quels ai-je été le plus heureux ?

    La pire insulte serait de ma ranger dans la catégorie de ceux qui hurlent avec les Loups...ce qui est une grave injure pour le Loup.

    Les fâcheux de tous poils ne font qu' hérisser ceux qui ornent ma pelisse, les emmerdeurs qui frappent à ma porte n' ignorent plus le son d'une porte qui claque et vont de découvertes en déconvenues (des fois en deux mots)
    La vie de tous les jours ou " morne plaine " n'a jamais été mon univers, j'ai toujours recherché l'inattendu, l'exceptionnel, l'accoutumance me fait peur.

    Je me suis servi de cette hantise pour ne pas tomber dans l'addiction quelle qu'elle soit.
    bénéfique, cela a été pour me débarrasser de la manie de fumer. Ne voulant pas être esclave de cette prison, je n'ai pas eu de mal à la regarder partir en fumée...c'était il y a 36 ans.


    Idem pour la valse des godets, l' alcoolisme... Oh pardon... l'attrait pour la divine bouteille a été un piège duquel je me suis absenté ( et non absinthé ) en faisant une belle place à mon ange gardien et à la Part des Anges :

    J' hypothétise …. ce rapprochement avec le phénomène de l'alchimie qui appelait anges les substances volatiles éthériques s'envolant vers les éthers de mes pensées.....

    Ces vapeurs d’alcool nourrissent un champignon microscopique, le «torula compniacensis»peut être alors est il hallucinogène ?.....c'est promis ce matin je suis à jeun.

    L'amitié …..je la considère comme promesse de bourrasques.

    Un véritable ami m'a enseigné cette définition de l'amitié:

    « un ami c'est quelqu'un à qui tu vas emprunter 100 balles (cela date un peu!) quand tu te trouve dan l'urgence....en sachant très bien qu'il ne sera jamais remboursé ! ».

    Ce fut nouveau pour moi, mais dans l'univers des blogs j'ai découvert « l’Amitié virtuelle » et contre toute attente je n'ai pas reçu de demande de prêt si ce n'est de mettre à la disposition de quelques internautes mes facilités bien primaires d'exposer leurs idées.



    Pour le travail... pas de problèmes, avant-hier, j'ai arrêté et comme me voilà guéri, la rechute ne pourrait être que transitoire vers un repos bien mérité.



    J'ai le souvenir d'une phrase qui ornait les murs du bureau Toulousain d'une société de l''avionneur Latécoére. Elle avait compté dans ses rangs des pilotes de renom.( Jean MERMOZ entre autres)

    Leur courage doublé d'une rage de vaincre avaient permis à des visionnaires de jeter les ponts d'une nouvelle façon de communiquer aux hommes.

    Cette phrase trotte dans ma tête : «

      j'ai refait tous mes calculs notre idée est irréalisable.

    ...il ne nous reste qu'une seule chose à faire....la réaliser ».

    Il me semble que l'auteur en était Didier DAURAT et que son irréalisable défi consistait à créer la première ligne de l’aéropostale qui deviendra par la suite Air France.

    Heureusement qu'il avait un sacré tempérament...

    Il y aurait pourtant une chose qui me turlupine, c'est la réalisation d'un projet qui me tient à cœur.... IL est classé « non réalisable »....et c'est ce qui me titille

    Ce défi personnel est pourtant d'une simplicité déconcertante, simpliste et réalisable par la majorité d'entre Vous.

    Mais il demande de la part des participants à ce Koh-Lanta une volonté farouche et de pleine consciente en avançant pas à pas, un jour après l'autre, sans trop se poser de questions...mais en se posant les bonnes questions !

    Ce défi a réaliser est de VIVRE



    Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
    Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
    D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
    Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

    Jean FERRAT



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    Théorie des rencontres pas prévues mais programmées.

     

    La rencontre d'un ou des individus aussi fortuite qu'elle peut en avoir l'air et la chanson m'intrigue.

     

    J'ai une théorie fumeuse (non fondée ni  officialisée par des cerveaux moins agités que le mien.....donc farfelue)qui tente à prouver que les rencontres faites lors de nos existences ne sont pas du fait du hasard et ne sont pas sans conséquences.....si nous le voulons bien.

     

    A la croisée de nos chemins de vie, nous « fréquentons » des individus durant un certain laps de temps.

    Cet accompagnement durera 1 minute, 1 heure, 1 jour et plus.....si affinité.

    Pendant le tournage de cet épisode nous allons emmagasiner des données que cet inconnu nous donne, de toutes sortes...bonnes ou moins bonnes...sur divers plans.

     

    Si comme je le conçois à présent nous voyageons les fenêtres grandes ouvertes (cerveau et ses accessoires....la vue, l’ouïe etc..) nous sommes en contact directe avec un nouveau monde, celui dans lequel évolue votre passager.

    Ces apports vont vous servir à évoluer sur un niveau différent avec le risque de dégringoler aussi..

    Mais là encore nous avons des choix à faire...libre arbitre, bonne étoile ou autres croyances.

     

    Cette rencontre vous servira donc à évoluer et à changer de niveau en grimpant sur une échelle des valeurs. En précisant que « la vie » ne vous propose que des défis que vous êtes capables de résoudre . (en vous priant de ne pas porter de jugement trop hâtifs sur la pauvreté de mon vocabulaire, l'instruction me fait cruellement défaut).

    Ce compagnon de voyage vous a apporté de l'instruction tout comme vous lui offrez vote savoir.

     

    Au détour de votre vie, vivez bien la votre et non pas la sienne, vous quitterez ce « bout de chemin » sans raisons apparentes, jusqu'à ce que vous croisiez une autre rencontre.

     

    Farfelue ? Posez-vous un instant....pensez aux gens que vous avez rencontrés dans certains épisodes de votre vie..alors ?

     

    Je me suis toujours considéré comme un franc tireur ( Oh je sais....vous êtes trop drôles..tireur au flanc!!)..s'il vous plaît..un peu de sérieux...je bosse moi !

     

    L'avatar du Loup oméga me va comme un gant. Et dans certains milieux que j'ai fréquentés je faisais figure de mercenaire.

     

    Je fais référence à une rencontre - LAURE  - qui de  par sa présence,  m'a permis  enfin mettre un nom sur mon rôle dans mon existence.

    sur je cite :

    " oui le meilleur chemin c'est le nôtre toutes les réponses se trouvent en nous...On peut prendre modèle, demander des avis

    !mais pendant que vous calquez votre vie Vous vous oubliez !

     

    Elle ne s'apprend pas que dans les livres, selon un modèle, une doctrine, religion ou autre (comme dit Karl Jung)

    On peut avoir besoin d'une aide un jour, ou un coup de pouce pour bien démarrer, mais qui devrait rester éphémère !...


    Le chemin par après, vous êtes apte à le parcourir seul. La vie se vit au jour le jour !


    Et, le plus grand enseignement est encore celui de la vie.

     

    Ce bon vieux Karl ne m'émeut pas...mais la rencontre de nos chemins avec LAURE vient de me marquer.

    je prie de pouvoir à mon tour lui offrir quelque chose.

    Sans vouloir vous comporter comme une arapéde sur son rocher (ou une moule si vous préférez)restez en contact avec la personne qui vous a télescopé, les sens en éveil. le hasard fait bien les choses.

     

    Je dédie cette prose à Annie, survivante des coups de gueules et de crocs d'un Loup en manque de savoir être, d'intelligence et qui n'a pas su reconnaître le bon grain de l'ivraie.

    Ce soir où j'écris ces lignes la Lune brille à nouveau au firmament de mon blog.

     

    Quelle être unique a bien pu supporter mes embardées sans rien attendre en retour.

    Quand la rencontre du troisième type devient le film de ma vie, épisodes après scènes de tournage

    cascades après séquences émotions, avant première comme si c'était hier....

     

    Ce ne sont pas les escaliers de CANNES que je lui ai fait monter, pourtant son César elle l'a maintes fois mérité, mais c'est à cette échelle que nous avons grimpé ensemble, bien-décidés à ne jamais en tomber...

    A toi CATINOU.




     

     

     

     

     

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    Venue des fonds des ages, c'est à dire il y a quelques décennies, me revint une expression employée par mon paternel qui n'avait pas les pieds plats mais qui souvent les mettait dedans:

    Mettre les mains dans le cambouis

     

    Belle expression en vérité. Ses sœurs jumelles ne sont pas mal non plus :

     

    Mettre la main à la pâte et aller au charbon

     

    c'est ne pas hésiter à faire les travaux les moins nobles, c'est travailler même sur les tâches les plus rebutantes.
    Mais qu'on ne s'y trompe pas ,celui qui met les mains dans le cambouis est justement celui qui normalement n'a pas à les mettre.

    Ces quelques lignes s'adressent à toutes celles et ceux qui rédigent des blogs

     

    Voyez combien la littérature adoucit les mœurs !

    Cest facile d’écrire des poèmes, des belles phrases, des histoires destinées à des benêts tout justes sortis des niaiseries de l'adolescence.....

    Ce qui m’importe c’est l’action, ce que l’on fait réellement pour les autres, Seul compte la réalité de nos actions. Tout le reste n’est que supputation, des mots qui virevoltent, des idées qui passent et repassent et qui hélas me dépassent....Mais ...

    Lorsque on demande de l'action c'est souvent que l'on souhaite bousculer l'ordre des choses...mais est-ce bien dans une bonne intention ? L'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
    Nos blog sont des lieux d'échange et de libre opinion et les couacs, les avatars qu'on ne reverra jamais, ne sont-ils pas là pour que nous puissions retrousser les manches.... ne recherchons nous pas la confrontation ?

    Est-ce pour ces raisons que j’arrêterais mon blog car je crois, quand même, que les idées peuvent faire, parfois, évoluer les mentalités

    Les commentaires du blog.

    Nous pouvons en tirer plein de choses: apprendre à mieux écouter l'autre, accepter les différences, travailler sur la tolérance, savoir mesurer la portée de ses écrits, progresser ensemble Je pense sincèrement que si j'avais voulu uniquement un blog d'encensement et de flatteries j'aurais fait un blog dédié aux poèmes.

    Pourquoi écrire alors...?

     

    J'écris pour ne pas assassiner !

    Alors tirons chaque mot à bout portant, comme une mise à mort( ce n'est pas de moi ).

     

    Il faut oser franchir le pas de Face de bouc, dépasser le sempiternel ''comment ça ne va pas ce matin '', échanger sur le pas de la porte de votre voisine de pallier, sortir de son monde mélancolique et repousser le plus loin possible les banalités.

    Oui communiquer au travers d'un blog c'est se découvrir et prendre des risques n'est pas donné à tout le monde.

    Je reste en admiration devant les écrivains en herbe qui osent afficher leur différence au travers de leurs écrits.
    Il y a de véritables trésors d'écriture et de poésie, je trouve aussi des « gens ordinaires qui ont eu une vie extraordinaire » ceux qui affichent ces moments  inoubliables durant un court instant où ils ont tutoyé les Dieux, ceux qui sont animés par une passion- carburant d'une vie parfois simple.
    De l'audace... Encore de l'audace et toujours de l'audace que diable.

    Ceux là ont retroussé les manches, mis les mains dans le cambouis et sont descendus au charbon....et méritent notre respect.

     

     

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  • Atmosphère, atmosphère

    La rançon de la gloire ou comment vivre peureux en ayant tout gâché.

     

    Cette aventure gromnolesque (du verbe grommeler……grrr…argnh ….) est véridique, toute récente et révélatrice de l’image véhiculée par les étiquettes collées à notre insu dans le dos…..Poisson d’avril !

    Dans quelques semaines c’est fête votive du patelin où nous avons élu domicile presque fixe.             

    L’air du temps étant (c’est lourdingue) à l’intégration, nous allons participer à ces instants de folie provençaux.

    En ce début de matinée  un des lauréats du concours Lépine se manifeste. Si … si rappelez-vous  la longue ficelle reliant 2 pots de yaourt….améliorée à notre époque…le grelot me sort de ma torpeur.

     

    LE TÉLÉPHONE PLEURE.....(air bien connu )

    L’inconnu :  (j’aurais aimé qu’il le reste !)

    bonjour, je m’excuse …c’est vous le Gitan ?

    Moi : ça se pourrait

    L’autre : il parait que vous auriez écrit un livre sur papier

    Moi : t’en veux combien, je ne prends que du cash

    L’autre : non c’est pas pour çà, mais « on » m’a dit que tu l’avais écrit tout seul...un livre sur la bouffe des romanos…

    Moi (mais pas le même que tout à l’heure) : tu veux quoi ? – là je sais faire, la voix douce presque sifflante du style KA dans the jungle book-

    L’autre (mais plus le même que tout à l’heure) :  ben j’me disais qu’il faudrait, si çà ne vous dérange pas….. (Tiens, tiens…du «  tu on est passé au  vous ») on pourrait se rencontrer… c’est pour le stand de la fête….

    Moi : Ah bon ?... j’explique : j’ai appris que si tu veux faire parler une personne tu la fixe directe dans les mirettes (c’est pour la rime) et à sa dernière phrase tu ajoutes : AH bon ?.....  Ton interlocuteur ou trice ne peut que répéter sa dernière parole d’auditeur libre…après c’est toi qui pilote...je vous assure çà marche...AH bon ?... ben oui je viens de vous prouver…Ah bon ? On ne me l’a fait pas à moi ! Tu me prends pour un poulet de l’année ou quoi…, Ah bon….STOP !

    L’autre : oui ce serait sympa de faire votre connaissance….si vous le voulez 

    Je ne vais pas vous faire l’article en questions  -  réponses, cela ressemblerait trop à des écoutes téléphoniques. J’abrège vos sillons (çà c’est pour rigoler !).

    Connaissant pour l’avoir pratiqué ce genre de grande solitude, j’ai envie de me marrer un bon coup.

    Rendez–vous fixé à la Maison des Associations du «  trou du cul du monde ».

     

    LE DÉCOR EST PLANTE

    Un monsieur à qui je rends quelques services me fait entretenir un véhicule de prestige…il s’agit d’une DAMLER type pesant 2 tonnes 500,conduite à droite, double banquette en vis-à-vis à l’arrière équipée d’une vitre sans tain pour que le chauffeur ne louche pas sur ce qui se passe quand une partie de jambes en l’air  se déroule.

    Ah bon ? Oui, figurez-vous….AH et puis zut, cela ne vous regarde pas !

    Voiture de maître disais-je,  des années après guerre, noir et gris métallisé, très imposante à mettre et à sortir d’un musée.

    Dans mes relations je courtise un club de  dames patronnesses qui récupèrent des fringues en provenance de milieu très « branché et friqué » et qui pour moins de 40 euros me permettent d’être « costardisé comme un mylord ».

    Ce jour là en « Régular fit de chez Hugo » le Boss c’était moi….vieille bagnole de collection, costard de « jeune Loup » et calvitie naissante montrant que je recevais en directe mes ordres d’en haut ».

    …ben oui…je perds mes cheveux et à ceux qui me le font la remarque je rétorque « avant j’étais représentant chez VELUXE, j’en ai gardé un échantillon ».

     

    ATTENTION : ....ACTION !

    Je gare ma caisse devant le rendez-vous (j’ai l’impression d’être Bebel) et je vais à la rencontre de mon interlocuteur.

    Moi : Salut « Machin » on avait rencart (ton très protocolaire…pour ma part)

    Lui : Inscrit aux abonnés absents ou victime d’une extinction de voix. Pour le coup « this is not the voice ».

    Moi : alors « Machin »je suis le Gitan qui écrit tout seul comme un grand….

    Lui : non mais…j’voulais dire que...Enfin…. Il est entrain de se prendre les pieds dans le Mac Adam (ben oui pas de tapis…On n’est pas à Cannes).

     

    FIN DE TOURNAGE

    J’abrège sa souffrance en lui montrant que l’idée et la fausse opinion qu’il avait sur Pépère le Gitan  le conduisait tout droit vers un moment de très grande solitude.

     Ses comparses, présents à ses cotés, certainement à l’invitation de « Machin » pour se payer un bon moment de rire, se fendaient très franchement et ouvertement la poire  de le voir se tortiller dans tous le sens et se prendre le vent «  Mistral en ces lieux » force X.

    Le reste de la rencontre fut assez pitoyable pour que je vous la raconte. J’ai pu obtenir un emplacement pour cette manifestation en faisant d’une pierre 2 coups voir 3…Je profitais de son désarroi pour obtenir pour une poignée de shekel (çà c’est pour vous en mettre plein la vue) un stand ou CATINOU la gitane de service pourrait exposer ses peintures et moi mon bouquin de recettes de cuisine des Gens du Voyage (çà c’est pour la promo de mon livre).

    Promis juré …….je vous raconterai...parole de Gitan.

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  • Je ne connais hélas pas l'auteur de ce texte.

    Les termes de cette déclaration m'ont profondément troublé, cette fameuse Liberté pour laquelle j'ai payé très cher a été le combat de toute ma vie.

    De manière insidieuse, des entraves toujours  plus jolies et affriolantes vous sont posées, à votre insu, vous laissant croire que vous restez maître de votre avenir....

    Réagissez car il n'est pas encore trop tard...à moins que vous aimiez être soumis ou soumise.

     

    On supprimera la morale, au nom de la liberté
    Et personne ne bougera, parce que la morale est du vieux monde
    Puis on supprimera la liberté.

    On supprimera la différence, au nom de l'égalité
    Et personne ne bougera, parce que la différence est du vieux monde
    Puis on supprimera l'égalité

    On supprimera la patrie au nom de la fraternité
    Et personne ne bougera, parce que la patrie est du vieux monde
    Puis on supprimera la fraternité

    Puis on supprimera le pays, la famille, les valeurs
    Et personne ne bougera, parce que tout ça c'est le vieux monde
    Puis on supprimera le vieil homme, au nom du nouveau monde
    Et tu ne bougeras pas, parce que tu seras du nouveau monde
    Et on supprimera la jeunesse, au nom de la précaution
    Et tu ne bougeras pas, parce qu'avec des chaînes on ne bouge plus.

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  •  C'était il y a une année...un acte de barbarie venait d'être commis à NICE

    Mon article est un peu long...mais 86 personnes ont gagné l'éternité..alors 5 minutes d'attention de votre part...pour ne pas les oublier trop rapidement....

     

    « Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ? »

     

    Sur l'aire de la promenade des Anglais, bien des vies s’en sont allées.

     

    _ Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier 

    _ Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée 

    _ Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance

    _ Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

    _ Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ?

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un représentant de la Paix, un élu par ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dent, pauvre con,  mouton de Panurge »....ou insoumis ….. 

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un fortiche de la communication qui vous déclarera les yeux plongés dans votre portefeuille :« je vous ai bien compris » alors qu'il voulait dire " je vous ai pris combien " .

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs.

    Demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard qui me fera aimer la vie que je vais quitter et aimer l'Inconnu que je vais rencontrer....je l'aimerai.... et je vous aime aussi.....

     

    SUITE DE'' VERY NICE''

     

    Et maintenant que vont-ils nous faire......

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premiers couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée.

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation, se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le  ''Manu '' le  prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix vu que "c'est toi qui paye."

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... Et bien j'vais vous l'dire...mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

     

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud  je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot, Goal ! Dans la lucarne. (je reste poli...mais nous l'avons bien dans le but !)

    Nice s'est voilée durant le Tour de France.

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien ne va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres, les déçus.

     

     

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  • La canicule a bon dos.

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines;

    Ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'Arles, des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que j'avais à faire, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes.

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

     

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé..presque apaisé, soulagé)  à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait placé notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou je le dis pour F.L « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter.

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version....moins douloureuse !

    - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois.....de quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course.....c'est le « CASSE » du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL et du jaune )

    Moins douloureuse pour l'homme certes mais pour le reste de la communauté....ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager ses peines. La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique de réputation et moi ne pouvant accéder à leur lieu de satisfaction, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    C'est le serpent qui se mord la queue....pour cet animal si je prends en compte l'expression latrine et latine...c'est du suicide.

    Et ce n'est pas fini, la météo nous annonce la canicule....

    En parlant de chaleur...canis...le Loup...et cul....enfin moi j'dis rien.



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  •  

    Ou comment galvauder un art de vivre .

     

    Ces propos n'engagent que moi, et encore ...engagez vous qu'ils disaient... ...vous verrez du pays !

    L'engagement, de nos jours est ce qui reste le plus difficile à concrétiser.

    la prise de position et de décision est facile...mais mettre les mains dans le cambouis...sans retrousser les manches.....ça fait tâche.(sur les conseils de la Feue Mère Denis).

     

    Pour s'en rendre compte, il suffit de de se rapporter aux promesses de dons, lors des grandes messes médiatiques, aux promesses électorales non tenues ( quoique là c'est un pléonasme ), aux intentions de vote (le secret des urnes ) au découragement de tous les artisans du bénévolat devant l'incroyable débauche de volonté de leurs part et le peu de participation des adhérents..(exceptions faites pour les vin d'honneur, casse-croûte et gratuité des apéros )...bref aller au charbon n'est plus de mise.

     

     

    CARPE DIEM

    Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d'un poème de Horace que l'on traduit en français par :

    « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »

     

    Ce que bon nombre de lecteurs oublient, c'est la suite : «  sans te soucier du lendemain »

     

    Tout est dans cette partie de phrase que ce sympathique Loupzen vous décrivez en ces termes : « c'est dans la queue que se trouve le venin »....cassé par la chute !..vous avez lu....j'en ai perdu mon latin.

     

    Rendue célèbre auprès du grand public qui l'a détournée à son profit , çà fait bien de citer cette maxime ou de la faire apparaître sur une pub quand ce n'est pas peinturluré sur une devanture de magasin...  Carpe diem  fait l'objet d'une mauvaise interprétation.

     traduite par :

    « Profite du jour présent » alors qu'il s'agit de : « cueille le jour ».

     

    il perd tout rapport avec le texte original, qui, au contraire, incite à bien savourer le présent (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l'idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître y compris ce blog, son auteur et ses lecteurs....

     

    Alors pourquoi ne pas profiter de ces instants pour prendre le maxi de plaisir ?....en faisant quoi ?........

     

    Et vous, que feriez-vous pour cueillir ce moment si précieux.....puisse t -il être dans la lecture de ces lignes, dans le secret de votre lit, dans le souvenir de vos rêves, dans le souffle de votre  amie (avec ou sans œuf ), dans le fait d'un partage...

    et « soyez la moins crédule possible pour le jour suivant. »....nous ne sommes pas tirés d'affaire.....je suis bien capable de vous les briser menu, menu, en étalant encore un article......IN CAUDA VENENUM...  tiens le latin à repris ses fonctions ...

    quelle trière ...Ah ! Flûte c'est encore du latin...je voulais dire quelle galère !


    En bachotant sur ce sujet pour vous être agréable et surtout pour me rendre intéressant, j''ai découvert ce qu'était l 'hédonisme.

    ( trop compliqué pour moi à expliquer......pour le moment....c'est mon expresso qui me comble de bien être )

     

    Capito ?...entendido...verstenden ….cognovistis....Ah zut...le latin ramène sa fraise...allez oust...dehors les romanos !

    Salut François.....

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  • Ah le con...il a osé publier ses pensées !
    y' en a qui doute de rien..
    .je sens que le diable va être de mauvais poils et que demain on va l'entendre crier " et merde, ce satané LOUPZEN est encore debout

    ...et c'est gratuit....

     

    "http://lalibrairiedesinconnus.blog4ever.com/les-pensees-d-un-loupzen-1#message_19332831

     

     

    E-BOOK (première partie)

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  • J'en perds mon latin...

    La locution perdre son latin ne date pas d’hier.

    Sa première empreinte dans la langue remonte à 1338, dans le poème « Les vœux du héron « : Dans le mois de septembre que l’été va à déclin, que ces oisillons gais ont perdu leur latin ».

    Autrement dit, les oiseaux ont perdu leur langage, ils se sont tus à l’arrivée de l’automne. Sans doute présentent-ils le départ pour des pays lointains et chaud où ils passeront l'hiver.

    Étrange, quand même, puisque le latin n’est plus parlé que par quelques exégètes, érudits et autres… oiseaux rares!

    Mais à quelle époque la notion de doute fut-elle introduite ? car jusqu’au 16 eme siècle la locution s'adresse à tous ceux qui perdaient leur temps et leur peine..le doute n'était pas permis !

    Rien à voir avec : « j'en perds mon lapin ».

    Il n'y a plus aucun doutes en ce qui concerne mon plaisir à jouer avec les mots et à inventer des recettes dans les quelles les ingrédients composants les règles d'or du bien parler français sont tripatouillés.

    Quant au lapin, crétin ou pas, (c'est tendance ) l’amère Michelle et le père Lustucru qui s'en sont chargés...quel drôle de couple

     

    Personnage imaginaire apparu à la Renaissance, Lustrucru est un médecin-forgeron capable de redresser les défauts des femmes à grand coups de marteau, tâche réputée impossible ( d’où « L’eusses-tu-cru » qui deviendra Lustucru).

    La femme toujours la femme et ses défauts qu'à coups de martinet il nous faut redresser ...bel exemple pour les générations futures... toujours cette sulfureuse réputation de puis la création, porteuse de tous les maux ce qui arrange bien le mâle victime des agissements d'un invertébré et d'une Golden ou Pink Lady.

     

    En occident nous ne nous en tirons pas si mal que ça, d'autres ont préféré jeter un voile sur ces fouteuses de troubles alors qu'elles ne sont que de braves pâtes en (baie de) Somme !...des pâtes, des pâtes oui mais pas que des Panzani !

     

    Subtil jeu de mots et de maux qui risque d'échapper à votre sagacité si vous ignorez tout des péripéties des  habitants du Boulonnais et de la Somme, en révolte contre les taxes et que Louis XIV avait fait massacrer, ou encore à l'expression « l'eusses-tu cru »...si nos chères têtes blondes savaient ce qui se cache derrière leurs comptines.

     

    Un ami lecteur découvrait qu' une citation présidant à la vie de mon blog, était en latin.

    «ad majorem lupi gloriam» ou si comme moi vos souvenirs de la scolarité restent enfouis et en fuite : « A la gloire du Loup ».

    Je surenchérissais en expliquant que l'inscription CAVE CANEM avait été inscrite sur ma porte, car elle avait du mordant.

    Elle m’avait rendu service bien souvent en évitant les visites inopportunes.

     

    Plus tard je me suis fait peindre sur l’arrière de ma caravane « qui sequitur me, diligit me, » ce qui a considérablement changé ma vie de routard, m'obligeant à changer aussi ma petite caravane contre une beaucoup plus grande....Qui m'aime me suive …..

     

    J'imagine que pour une helléniste perdre son latin est bien le cadet de ses soucis......mais pour un latin perdre son Hélène doit être un drame.

    J'en ai pour preuve «  la galère de Vénus », extrait de l’œuvre grandiose d’Offenbach, si légèrement revisité par votre serviteur : The beautiful Héléne 

     

    « Ne l’attends plus, roi Ménélas, j’emporte Hélène, elle est à moi ! Je suis Pâris »

     

    Depuis rien n'a changé... PARIS sera toujours PARIS...ce à quoi a belle Hélène répondra :

    «  je suis Romaine hélas puisque mon époux est laid» sous toutes réserves de traduction vu que j'ai perdu mon latin.....

     

    Mais, Corneille n'avait-il pas déclaré : « Je suis romaine et lasse » sa réputation de linguiste émérite fit le reste.…

     

    Le célébrissime et excellentissime ESCOFFIER Ce « roi des cuisiniers  et  cuisinier des rois »  , passé maître dans l'art du « soit-soit » (dessert ou fromage ) apportera un aspect plus conviviale à la fin d'un banquet , à l'heure du choix, où il tranchera dans le vif du sujet en proclamant : «  cette grecque nous prend vraiment pour des poires. ».

    il parlait de la Belle Hélène.

     

    Il m'en fallait plus pour qu' une poire étancha ma soif de savoir et je partais à la recherche de la source du savoir, mais en vain .

    Et pourtant combien de fois ai-je lu « fontaine je ne boirais pas de ton eau ».

    Cette expression prémonitoire allait bien avec mes amours pour la dive bouteille et comme je suis quelqu'un qui n'a qu'une parole (tiens...encore une expression à la con!) je ne l'est pas trahie au fil des ans.

    ...mais en vain....ou en vin aurais-je préféré, le jeu de mot étant à porté de main il me fut facile de m'y plonger au grand désespoir de mes enseignants qui n’apprécièrent que du bout des lèvres le fait de découvrir que la vérité est dans le vin ...de quoi en perdre leur latin.

     

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  • Pour qu'il y ait erreur sur la personne, encore, faudrait-il qu'il y ait quelqu'un !

    En ce samedi pluvieux automnal, je n'ai pas du tout envie d'être là « erreur de casting » voilà ce que j'ai envie de crier au « menteur en scène » !

    Pourtant assis à la terrasse d'un rade en ARLES, je suis bel et bien confronté à la plus belle méprise de ma vie d'artiste... Ce gars assis à une encablure de ma table, a bien jeté à mon intention cet électrochoc : « Révérend... Quelle sacrée surprise ».

    Il me fait penser à Foucaud et à cette phrase à la con qui l'a rendu célèbre « quelle sacrée soirée » !

    Pour une sacrée soirée, si ce type s'adresse bien à moi, ce sera une sacrée soirée !

    Voyons faisons le point : j'ai par le passé dans mon blog, levé un coin du voile sur mes existences passées... Souvenez-vous...j'ai entretenu en toute innocence cette duplicité dans un certain milieu, cette ressemblance avec un homme d'Église le révérend... Pourquoi pas un Iman, un prêtre, un bonze ou je ne sais quel grand yacca ? . ....ben parce-qu’à l'époque, j'avais l'air et la chanson de ce clergyman et que cela m’arrangeait que la supercherie existe !

    Mais maintenant... Je ne suis pas dans le caca !

    Qu'est-ce que ce type peut bien me vouloir ?

    Je ne le reconnais pas, mais alors pas du tout... Combien de fric lui dois-je ? Combien de filles lui ai-je soufflées sous le nez ? Par hasard ne lui aurais-je pas conseillé de quitter la vie de pécheur dans laquelle il se vautrait en lui demandant de quitter sa femme pour me la confier ?

    Par quelles malices ai-je bien pu croiser sa route ?

    Des flots de souvenirs dérangeant m'assaillent, je me retrouve happé par ma vie pas toujours glorieuse d'avant-hier... Hier, c'était quand même plus calme... En vieillissant le diable se fait ermite.

    Comme si je ne l'avais pas entendu, il insiste... Ah le con ! » Révérend, c'est bien vous . » ...

    Il le fait exprès ou quoi... Je sens qu'une dizaine de paires d'yeux se tournent vers moi... C'est de quel côté la mer que je m'y précipite !

    Il doit forcément y avoir une explication... Je fais appel à un bon avocat et tente le spécial joker.

     

    Erreur de jeunesse, vais-je plaider et puis il y a prescription... À l'époque, je n'étais pas moi et lui qui était-il... Il y a, Monsieur le juge, réciprocité... Et les témoins Hein ? Où sont-ils... Je vous le demande !

    De toute façon, je les récuse et les accuse de faux témoignages, car en toute modestie, je ne suis qu'un pauvre gars que la vie n'a pas gâté...

     

    Mal élevé par des parents qui me battaient, mes grands frères me volaient mes habits et me forçaient à chaparder pour eux... Ah ! Monsieur le juge quelle enfance malheureuse j'ai subi... Avec une telle attitude, j’attirais sur moi l'indulgence et la pitié du tribunal...

    Pourtant, je ne suis pas fier... Les épaules sont tombantes, les yeux vaguement partis à la recherche d'une porte ouverte pour prendre la fuite... Manque de panache tout çà !

    Qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour être ainsi traité de la sorte.

    Oh et puis zut (j'ai dû prononcer quelque chose dans ce style, mais en plus gras et plus odorant!)

    Je suis disposé à entendre les arguments de ce gars et puis à lui décocher un direct du droit dans sa face de souvenir dérangeant si cela devait tourner au vinaigre !


    Juste avant de me lever et d'aller la tête basse lui offrir mon cou pour recevoir le coup de grâce, voilà qu'un étourdi me bouscule. Ah le malotru ! Ah le ladre, le mal empoté... Pour qui se prend-il ?

    Il n'a pas conscience du drame terrible qui se déroule sous ses yeux ? Pour faire diversion, j'ai bien envie de lui coller un coup dont il n'a même pas idée de son existence !

    Il fait bien en tête de plus que moi, arborant un super Colagate-dents-blanches, il se dirige vers ma future victime et ex accusatrice... Il ne va quand même pas me piquer ma joie .

    Trop tard ! Mon accusateur tortionnaire se jette vers lui, les bras grands ouverts « révérend quel plaisir de vous retrouver ».

    Erreur de casting vous ai-je dit... Erreur sur la personne avais-je affirmé... Je file dare-dare sans mot dire et sans maudire... Nous ne nous sommes pas reconnus ! Je n'étais pas moi et lui n'était pas lui.

     

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  • Savez-vous ce qu’est un « GHOST WRITTER » ?

    Il est coutume de dire « Négre » - en français dans le texte- c'est-à-dire une personne qui écrit sous le nom d’une autre pour publier un ouvrage.

    Voici l’incroyable aventure que je vais vous conter.

    Les faits sont réels, la personne pour qui j’ai réalisé ces pages est bien vivante, la confiance qu’elle a mise dans notre relation est indéniable.

    Soyez attentifs à ce qui va suivre…un jour peut être vous viendrez sonner à la porte de ma tanière

     

    « EMI », ces initiales vous disent-elles quelque chose ? Ou peut-être connaissez-vous leur version anglaise : « NDE » ? Elles désignent les « expériences de mort imminente » (« near death experience ») dont on a aujourd’hui d’abondants témoignages, notamment sur le Net. Toutes ces descriptions de « l’autre monde » entrevu par des personnes ayant frôlé la mort, ne sont pas à « avaler » sans examen critique, certaines étant manifestement fantaisistes. Pour autant, la cohérence de nombreux récits émanant de personnes de tous âges et origines, conduit la science et l’Église à les prendre de plus en plus au sérieux.

     

    Je ne suis qu’un loup nomade, parcourant la vie des uns et des autres, compagnon   et témoin d’éphémères  rencontres.

    Des histoires de femmes et d’hommes  j’en aurais tellement à vous raconter, des plus belles au plus sordides, des plus réelles au plus inachevées.

     Si je devais un jour changer ma pelisse de vieux loup en une autre parure se serait celle d’un indien que je choisirais.

    Laissez-moi maintenant vous dire  qu’elle a été la déraison de ce choix.

    Sabine m’a offert le plus beau rôle de ma vie, être le témoin d’une aventure à laquelle je n’ai pas assisté.

    Tout commence par un accident dont elle est victime le l 6 Juillet 2014 :

     

    L’ACCIDENT

    «   Arrive enfin le dimanche, nous recevions. J’avais dit précédemment qu’au vu des voitures qui passent à 120 au lieu d’une allure raisonnable qu’un jour il va y avoir un accident et que vous ne ramasserez même pas un os! ».

    Le mercredi, j’accepte d'aller avec mon mari a la foire de Landivisiau...moi qui ai peur de la foule, une peur très ancienne et de plus certains jours quand on m'effleure, je souffre .Nous rentrons a 15h30 .Je dis a mon mari : je pars chez mon amie au bourg ,chercher mon pain car le boulanger fermant a 12h…elle l'avait pris. Je monte dans la voiture, j’étais bien, fière de moi, j’avais dépassé ma peur…. Il faisait très chaud,  j'ouvre les fenêtres allume la radio locale, et me met en route.

    Comme je devais traverser la route, je m’engage, et regarde à droite si je peux y aller.

    Je vois une voiture me doubler comme si le conducteur avait bu. Ça c'est mon impression….Puis le choc a eu lieu…. je n'ai rien senti sur le moment.

    Je vois le véhicule  aller au fossé en zigzagant de  gauche à droite,  sur son  côté, des étincelles jaillissent a la poignée de sa porte … .Je me dis qu’ils sont fous, et qu’ils tournent un film avec Bat man. Sensations étranges que j’ai peine à expliquer en cet instant où ma vie vient de basculer.

    Ma vie défile depuis mes 2 ans je suis dans la ouate

     

    LES CHOCS DE MA VIE

    « Ce n'est pas facile de les raconter Je vais essayer et tu me poseras toutes les questions que tu veux! » m’a-t-elle dit.

                       «  Il faut que tu saches que de par mon éducation stricte, j’étais une personne angoissée .Que depuis que les symptômes de ma maladie s'accentuaient, j’étais très mal dans ma peau....et que j'avais été une femme battue qui acceptait pour avoir vu ma mère se faire maltraiter aussi » .

                      «   J'ai eu une enfance super traumatisante à partir de mes 8 ans ou ma mère, m’avait consciemment envoyé chercher mon père, chez une amie, en se doutant de ce que j'allais voir. Je suis rentrée, j’ai rangé ma poupée et ai décidé que je devais entourer maman ». «Maman a fait tentative de suicide sur tentatives et me disait le matin comme je partais au lycée a 7h pour ne rentrer qu'a 19h  "dis moi au revoir, ce soir je ne serai plus là".

    Nous habitions un petit village de 252 habitants ou mon père était directeur de l'école des garçons et "Médame" la directrice de l'école des filles

    .Médame était aussi la marraine de ma sœur et maman n'avait pas le droit de lui dire quoique ce soit. Mon père et l'autre étaient toujours ensemble et elle mangeait même chez nous sauf le petit-déjeuner et encore puisque 'elle couchait parfois chez nous .La voiture lui appartenait aussi, les vacances elle était avec nous. »

              « Heureusement parce que mon père aurait fini par me tuer. Il me claquait la tête sur les murs parce que dans mes yeux il lisait mon jugement. De ce traumatisme  il en est  resté quelque chose car j'ai une artère au cerveau qui parfois se bouche et j'oublie ou j'habite..(.mais cela a disparu) ».

              « J'avais l'habitude quand mes parents se disputaient, de me réfugier chez ma tante ou j'allais à pieds ,3 kms par de petits sentiers. Son mari, un monstre m'a violée à 17 ans. Il fallait absolument étouffer l'affaire et je fus envoyé en maison de repos chez des vieilles entre 57 et 94 ans. J’ai été droguée, pour ne pas déranger .Puis j'ai eu une compagne de chambre de 18 ans qui était violée par son beau-père et avait eu 2 avortements ....et qui s'est suicidée dans notre chambre, la veille de son départ ».

             «  Le pire a été quand j'ai découvert  mon gendre pendu dans le poulailler le 4 mars 2012 ».

     

    Pour Sabine’’ le chemin de croix’’ ne devait pas s’arrêter ainsi, elle porterait encore le lourd passé comme un héritage de sa famille.

    Mais par ce fait marquant, elle a le pouvoir de changer le cours de sa vie.

    Opportunité ou poursuite d’une descente aux enfers ?

    Il semblerait qu’elle ait choisi de mettre fin à une programmation  de destruction de sa personne…comme quoi, à un moment de la vie nous sommes confrontés à des choix qui vont guider notre vie sur terre.

    C’est elle-même qui plus tard me déclarera : «  Mon mari continue de parler de miracle. Moi je me suis libérée ».

     

    Le témoin de l’imaginaire que je suis ne peut que rapporter les mots de Sabine concernant cette aventure qui la mènera  hors du temps présent. Mon rôle consistera  à  mettre de l’ordre dans ses révélations. Par le passé, j’ai eu l’opportunité de fréquenter et de travailler avec des personnes qui ont vécu des E.M.I.

     

    LA DÉCORPORATION

    « …Ma voiture reste droite et s'arrête face a ma porte d’entrée   donc à l'opposé de ma direction  de départ. Je vois mon voisin et ami sortir de chez lui et  rentrer aussi vite ! Ma vie défile à une allure terrible, pas de tunnel mais un chemin de sable jaune, une rivière et un  indien assis qui me tend la main.

    Je reste persuadée que si au lieu de la toucher je l'avais serrée, je ne serais pas revenue de la -haut. Il ne me parle pas, je  me souviens bien  Il est très doux, bienveillant. Il me parle mais je ne sais pas ce qu'il a dit.

    Je repense que j'ai pris la clé et je reviens  à  ma voiture .Je vois une portière qui s'ouvre, un bras avec des manches noires qui tombe et j'ouvre …C'est un prêtre intégriste, en soutane, qui sort de la voiture. Elles sont mortes, nous sommes vivants.

    Mon mari sort comme un fou car moi je ne le sais pas mais le choc a été terrible, le bruit aussi et mes chiens hurlaient a la mort.  J'entre mais je suis à côte de mon corps, c’est étrange. Mon mari parle, les voisins accourent, je ne ressens rien. »

     

    MON CHOIX ET SES CONSÉQUENCES

    Sabine est face à un cruel dilemme et elle s’exprime sur les raisons qui ont motivés son choix

     «  .... j’avais donc la possibilité  de revenir sur terre.

     Certains disent ne pas avoir eu le choix et avoir fait le retour avec un fond de tristesse  au moment de  quitter cet endroit si paisible.

    Pour ceux qui ont fait ce choix, ils l'ont fait pour les gens qu'ils aiment, leurs enfants, leur famille... mais aussi pour changer leur façon d'être et d'agir. » «Quand on prend conscience du bien que l’on peut faire autour de soi, on veut le faire ».

    « J'ai beaucoup changé.  J’ai beaucoup d'amour à donner à ceux qui m'entourent proches ou pas....Personne ne nous juge en fait, on se juge soi-même quand on revit sa vie! ».

     LE CHANGEMENT

     

    …. « Je vis ma vie tout à fait différemment depuis cet  important bouleversement dans ma vie. Entraînant  de nombreux changements que j’ai souvent des difficultés  à expliquer et à vivre,  je n'ai plus peur de la mort car je sais que la vie ne finit pas quand on quitte notre enveloppe terrestre......Seul le corps meurt, notre âme et notre conscience continuent à vivre ».


    REGRETS -   L’ESPOIR  - MON REFUGE

     

    Sabine  s’exprimant en toute liberté quant à son choix de retourner à cette vie, consciente des difficultés que ce retour à engendrées. Pourtant elle garde le souvenir de ce qui aurait pu advenir  si  son option avait été différente.

     

     … « Je regrette parfois  d'avoir choisi le retour. Je sens que je dois donner aux autres cet amour que j'ai trouve bien après le tunnel que je n'ai pas vu. Cette disparition de la peur de la mort  non pas fait hélas, disparaître la souffrance.

    Maintenant quand je souffre trop,  je sens une petite main dans la mienne qui me tire en avant .Cette main d'enfant(?), pour moi c'est celle de Jésus!

    Je voudrais retourner auprès de "mon indien"....dans cet endroit magnifique, qui regorge d'amour et de lumière,  mais une lumière qui n’éblouit pas (comme nous n'avons plus nos yeux physique, c'est assez logique..) c'est un endroit paisible ou tout ceux qui sont allés se sentaient bien comme jamais ils ne s'étaient senti sur terre, l'amour qu'ils ont ressenti dans cet endroit était inexistant aussi sur terre... 
    Il rayonnait et dégageait beaucoup   d'amour....je lui ai pris la main ,il me la tendait mais si je l'avais referme sur la sienne, je ne serais pas revenue, il m'aurait  accompagnée car pour certains,  ce peut être un moment douloureux ».

     

     

    DEVENIR UNE AUTRE

             

      L’incompréhension des proches

     

       … «     Pour ceux qui vivent une NDE  ou EMI« complète » (jusqu’à la revue de leur vie) le retour à la vie de tous les jours n’est pas si facile.

    Mes fils ne me comprennent pas... ils ne veulent pas prendre la peine d'essayer de me comprendre. Peut-être parce qu’ils ne veulent pas croire... ils ne peuvent pas imaginer ce que j'ai  vécu ».

    « J’ai perdu une amie parce que le changement a été trop net... Pendant un  temps, Gigi (c'est elle qui est venue tout de suite après l'accident prévenue  par mon mari)   disait que ce changement était dû au choc et  que tout allait redevenir comme avant... mais au fil du temps, elle s’est rendu compte que  j' avais vraiment beaucoup changé, dans ma façon de voir la vie, de comprendre les autres, de les écouter et d'être si ouvert. …Je lui faisais peur.
     Devenue gentille et aimable avec tout le monde, je ne râle  plus, je ne  réagis plus aux colères de mon mari. »

    … « Alors pourquoi en lisant çà, les gens n’acceptent  pas  quelqu’un qui soit devenu meilleur ?

    Parce que GIGI avait l’impression de ne plus connaître cette personne avec qui elle avait beaucoup d’affinité,   une trop grosse différence nous séparait...j’avais  une nouvelle vision de la vie qu’elle  ne  ressentait pas.
     Ce n'est facile ni pour l’une ni pour l'autre me  sentant incomprise, seule désemparée car elle se trouve en présence d'une inconnue ».
          
    «   J'ai conservé une autre amie, qui  passe beaucoup  de temps à m’écouter, à sécher mes larmes,....à essayer de me comprendre. »

    … «  Grâce à ma psy, à mon kiné qui me reçoit deux fois par semaine et qui m’a encouragé à pratiquer la méditation, à une sœur Carmélite j’avance doucement vers la voie de l’équilibre.

    Je sais que je ne suis pas folle et que ce qui m’est arrivé n’est pas un cauchemar.

    Maintenant j’arrive à en parler librement sans aucune contrainte apportant par mon expérience personnelle le bien être à mon entourage. ».

     Mon mari continue de parler de miracle. Moi je me suis libérée.

     Je ne serai plus jamais la même! Je préfère maintenant ....

     

    Sabine est-elle consciente de cet inestimable cadeau qu’elle nous fait en nous confiant le déroulement de son aventure ?

    Puisque pour elle rien ne sera plus jamais comme avant, pour nous, quand sera-t-il ?

    Je vous laisse  seul « Capitaine de votre navire  et seul maitre à bord » libre de changer de cap et de voguer vers une vie meilleur pour les autres et pour Vous.

     

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  • Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.

    Aussi je n'irai pas par quatre chemin...un seul me suffira..c'est celui qui me conduira jusqu'à Vous.

    Lire la suite...

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    Ce post est déconseillé aux moins de 18 ans.

     

    Mes mains dans la pénombre, cherchent avec espoir,

    Glissant le long de ce fourreau noir,

    Le bouton magique qui cette nuit m' a donné tant de joie.

     

    Alanguie prés de moi,elle attend de mes mains,

    Que j'exerce ce doux va et vient

    Qui fera d''elle ma source de félicité.

     

    Ma main droite, sans être mal adroite, descend vers ce bouton, promesse de bonheur

    Puis à force de tâtonner, d'un doigt hésitant j’appuie sur cet endroit qui tout à l'heure

    Me donnera la liberté et la possibilité de pouvoir enfin la contempler.

     

    Enfin jouir de cette puissance que l’homme lui a accordée

    Révéler et montrer au grand jour tout ce que la nuit nous avait voilé

    Me voilà donc rassurer sur cette belle dame et sur ces capacités.

     

    Elle vient de lever au bon milieu de la nuit,

    Les doutes et les craintes que la pénombre avait installés

    Me voilà debout en affirmant à celle qui vient de me réconforter

     

    « ...hyper pratique toi ma lampe électrique... »

     

    in the heat of the night (les chaleurs de la nuit )

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    J'ai planté mes crocs dans les fesses d'un.......

     

     

    Il est faux de dire que l’homme est moderne et urbain.

    Pour ma part je suis primitif, bougon et franc !

    Là où les autres savourent la certitude de l'abri légitime, représenté à ce qu'ils croient, par leur famille, leur petit intérieur je pressens les désordres de la tempête.

    Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d’être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève mêlées à la poussière de la route. 

     Le doux cliquetis des armes au beau milieu de la mêlée, m'apaise.

    Je viens de tirer l'épée pour défendre une presque inconnue, relation d'azerty qui au travers d'un blog avait épousé la cause «  d’un Gens du voyage ».

     Cette femme qui réagissait avec son instinct d’amoureuse de la notion de «  la Liberté d’aller et venir où on veut et quand on veut » …ouf ! manquait d’arguments frappant face à un nostalgique du Carnet anthropométrique.

    Ah la nostalgie de l’Ausweis, de  l’encartement de la « Belle de Jour », du laissez-passer et pourquoi pas de l’étoile jaune ou rose….elle a encore un bel avenir !

     Un espace de libre expression lui avait offert un sauf conduit accordé par le web-master  des lieux et souvent nous nous sommes échangés des idées, des opinions et la rareté des intervenants laissait à penser que cet « open-mindedness land » nous appartenait, une sorte de forum de discussions générales. (PEACHE si tu me lis...)

     Malgré nos appels à venir débattre d'un quelconque sujet, ce lieu restait trop souvent en dehors de l’intérêt des gens se disant intelligemment instruits, pas comme Nous, ignares que nous étions.

    Leur attitude sentait le mépris pour nous, petites gens sans plumes !

    A la recherche d'une tribune, un cuistre s'en est pris à cette innocente « Esméralda » dans l’âme, affichant à maintes reprises sa préférence pour la vie de bohème à la morne réalité du métro-boulot-dodo....C'est une écorchée vive à qui la vie n'a pas fait de cadeaux. Elle cherchait dans cette vie de "bâtons de chaise " à échapper à son Waterloo quotidien....morne plaine!

     S'accordant un «  droit de réponse », muni de chaussettes extensibles « because les chevilles qui enflent » ce Jean-foutre a descendu en flèche notre trop crédule gypsie-queen.

     Ses reproches ont été sans commune mesure avec le billet d'humeur de la mise en cause. David contre Goliath, la méchanceté contre la sincérité.

    J'ai eu honte du silence qui a suivi la mise à mort de cette femme, pas un casque bleu pour freiner les tirs de ce justicier.

    Dans sa réponse, il mettait en avant qu'il fallait prendre les mesures qu’imposaient « le foutoir et le désordre occasionnés  par la libre circulation des Rom’s »

     j'ai découvert un être humain haineux, vindicatif, qui déclarait : « que les camps avaient du bon »

    J’ai supposé que ce porteur de projets de stalag faisait allusion à des camps de nudistes dans lesquels tout allait plein gaz !

    J'ai donc dégainé mon épée pour porter assistance et faire en sorte que ce couard qui pour vaincre sans périls triomphera sans gloire.

    Je passe sous silence, les postillons et crachats que ce faquin a projeté en lisant ma réponse, je le laisse dans son cul de basse fosse, dans sa petite vie de péteux bouffi d’orgueil.

    "Une façon légère de se prendre au sérieux, comme une charge sabre au clair, en gants blancs et en éclats de rire. Venez mes amis cette charge est celle des cuirassiers de Reichshoffen." Cette citation ne m'appartient pas.

     Voilà donc exposé en quelques lignes ce que je ressent au pLus profond de mon être . Il m'est difficile de me lier d'amitié avec des gens constituant le servum pecus, non pas par orgueil mais du fait que nous ne partagerions pas les mêmes valeurs...

     

    J'ai planté mes crocs dans les fesses d'un.......

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    Devant moi, se « mal-tenaient  »  trois  sloughis dont les faciès en forme de calculatrice laissent à penser que le printemps n’est pas très loin au vu de la sève qui alimentent leur acnés juvénile et je plains  sincèrement leur maman qui devra nettoyer la glace de la salle de bain…après qu’ils aient percé leurs  «  bonbons à liqueurs »…

    Déjà grands, grâce aux aliments daubés qu’ils ingurgitent, ils sont le reflet de la jeunesse de France d'aujourd’hui.

     

    UN PEU DE POÉSIE

    Le plus con des niards éructe façon  ‘’ ‘J’veux un scooter ‘’ :

    • chouffe la gadji, mate son boule, je le kiffe grave 

    Son alter égo, tout aussi con :

    • Ch’ai pas ! elle est bonne

    Le troisième bock (ré fléchissement : un bock.. désaltère…ou des haltères-ego !!)

    • T’es ouf ou bien….cette meuf c’est ma reme.

    Vous l’aurez compris, il y'a eu méprise pour ces trois Dugland, le premier voulant baiser la mère du troisième....quant au second…le pauvre il ne sait pas !

    Passons l’éponge. Ce qui est intéressant se sont les mots qui sont utilisés.

    Ces trois benêts ne sont pas d’origine « gens du voyage »…pourtant même vous que je sens craintifs (et tondu) à l’évocation des Romanos, vous utilisez sans le savoir (comme  Richard VIRENQUE) des expressions venues des rives de l’Indus.

     RIEN QUE DES MOTS,TOUJOURS DES MOTS...

     

     Des mots de  « consommation courante » dont on use et on abuse, véhiculés par nos pères, bien au chaud dans nos traditions familiales, des mots « tirés » de l’argot que l’on glisse comme un piment pour égayer une sauce, des expressions « rien qu’à moi »dont on assume la paternité sans en connaitre la maternité…mais d’où viennent-ils ?

    Je vais tenter (ce n’est pas gagné !) de vous en donner la provenance car de toute évidence d’en connaitre les origines, le monde s’en balance.

    ADJA : se sauver, mettre les voiles

    BERGE : année qui pèse sur vos épaules (avoir 20 berges…à Cannes..Au Carlton)

    BOUILLAVER : vulgaire dans le sens baiser ou faire l’Amour (ce qui est totalement différent, mais le choix vous appartient)

    BOULE : vulgaire – fesse (dans le sens du cul qui attire en plus de votre attention, le regard des autres)

    CHOUCARD : beau, belle. Ne s’emploi que pour un être humain.. On ne dit pas : ce Loupzen qu’il est Choucard !

    CHOURAVER : que le français moyen associe à« choux rave » dérober, voler

    CRIAVE, CRAIAVE : manger- Chez La Catinou on craiave  mishto (le C ne se prononce pas on dit alors « rallave ») pourtant dans la vie qu’est ce qu’il y a comme  C… qui causent !

    DICAVER ou DICAVE : regarder, prêter de l’attention « dicave le gadjo »

    GADJI,  GADJO : homme ou femme ne faisant pas partie de la communauté des Gens du Voyage…hélas employé à tors ou à travers.

    GAIL : cheval (dans tronche de gail) 

    MANOUCHE : Ethnie chez  « les Gens du Voyage »

    MARAVER, MARAVE : Battre, tuer. Dicav le gadjo y va te marave.

    MISHTO : Bon dans tous les sens…

    MAUL ou MOLE : pinard – Vin rouge : lolo maul – vin blanc : weiss maul – rosé : je ne sais pas car je n’en bois pas !

    MOULI, MOULO, MOULé : concerne la mort – mouli : morte – moulo –le mort ou un fantôme  - moulé : les morts dans une interjection – c’est trop cher moulés !

    NARVALO : Fou, personnage dont les actions sont incontrôlables – Ce Loupzen quel homme ! Ce n’est pas un narvalo (c’est moi qui le dit)

    NIGLO : hérisson (no comment)

    PELO : sexe masculin – employé pour préciser l’absence de gens – A cette heure il n’y a pas un pelo

    PIAVE : boire

    POUCAVE : dénoncer, balancer aux schmitt (gendarmes)

    POURAVE : pourri – employé dans le sens : ce mec il m’a pourave la soirée

    PENAVE : dire

    QUE  TCHI : rien du tout (tchi : rien)

    RACLI, RACLO : jeune fille, jeune homme

    ROM, ROMANICHEL, ROMANI : se rapportant à l’univers Tzigane

    RUPIN : riche –roupies –

    SURIN : couteau, poignard – se faire suriner : recevoir un coup de couteau-

    TICKNO, TICKNI : petit, petite – dans le sens de la taille mais aussi de la jeunesse –

    TRAC : vient de TRACH : la peur : j’ai la trach devant les autres

    Il en existe bien d’autres notamment du parlé GITAN  que l’on nomme LE CALO.

    CINGARAR : emploi de connotations vulgaires : ennuyer, casser les burnes

    Bon…ben voila….je sais pas trop à quoi cela va vous servir….quant à moi ce fut un plaisir  d’étaler ma science..comme on dit chez moi : « l’instruction c’est comme le beurre…moins on en a…plus on l’étale »

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    Jeu de mots laids pour gens bêtes

    En relisant un auteur que les nouveaux chevaliers du rire ont poussé dans les oublis pas si net que cela (contrairement aux oubliettes et les oubliés du Net) je fais référence à Pierre Alexis, Joseph, Ferdinand, vicomte de Ponson du Terrail, né le 8 juillet 1829 à Montmaur et mort le 10 janvier 1871 à Bordeaux, à qui je tire ma révérence.

    Il me revenait une phrase qui tintinnabule encore dans ma tête façon grelots et qui pourrait fort bien me le faire gagner (le gros lot) je cite ;

    « Il sortait du théâtre comme un vieillard en sort ».

    Pas de quoi fouetter un chat (lisez par là, la façon dont les jeunes, c. à dire les moins de 17 ans communiquent : chater….je ne sais plus ce que veut dire ce verbe de communiquer et l’apparente à une de leurs expressions favorites «  com nue niquer ta reme » Je  re-cite et non récite… bien que l’ayant appris par cœur et l’ayant au bord des lèvres : viens coucher  nue avec ta mère !

    Pouah ! Me direz-vous, quel dégoût ! Et ce même jeune vous répondrait : « je n’y ai jamais goutté » avec la voix de cet adolescent de 15 ans qui déclare dans le sketch d’Elie SEMOUN : « ché pas j’veux un scooter ! » …et Alain BARRIERE ce vieux dégoûtant se vantait (normal sur les rivages de Bretagne)  d’avoir fait l’amour avec la mer : n’oubliez pas que l’orthographe n’a plus d’importance !

    Je poursuis cette expression triviale (Triviale poursuite) : comme un vieil hareng saur.

    Mais qui saura le sort que réservera ce vieillard à cet hareng dont il a juré d’avoir la peau ?

    Encore une expression triviale du siècle passé comme quoi tous ceux qui venaient de ce siècle n’étaient pas des lumières...Vous voyez la relation entre le siècle des lumières d’hier et des idées lumineuses d’aujourd’hui ?... avoir la peau de quelqu’un...

    Pour en faire quoi ?  J'aurais ta peau Léon . Chanson d’Helena NOGUERRA  qui n’a rien à voir ni même à entendre avec Hélène SEGARRA….ce serait s’égarer que de les comparer…d’ailleurs supporteraient-elles la comparaison sans raisons apparentes si ce n’est qu’une certaine « musicalité dans l’énoncé des noms ce qui est bien légitime pour des chanteuses....

     Qui se préoccupe de l’avenir de ce met délicat : le hareng pomme à l’huile ? en voila une idée plus fumeuse que lumineuse ! Une salade mêlant la douceur de la pomme de terre et le goût puissant du poisson fumé.

    Ce plat serait-il à point pour servir «  d’after » à la sortie d’une représentation théâtrale …pas certain aux vues, à l’haleine et à l’ouïe des relents gastriques qu’il provoque….imaginez la fin de nuit avec un amant parfumé "au port d'Amsterdam" ….quoique le saveurs de crevettes  provoquées à la suite de débats houleux ( on en revient toujours à la mer !) au fond d’un lit défait ...ce qui est plus accueillant qu’un lit de rivière sauf pour la gentille dame si c’est du diamant.

    Ce vagabondage mal intentionné, comme le sont les actes des vagabonds, d’après les «  gens bien pensants » et là encore il y aurait matière à discussion…ben oui ! si ce sont eux qui le disent pourquoi en douter…n’est on pas si bien servi que par soi même ? ils pensent bien…mais alors qu’est-ce-que mal penser si ce n’est d’être servi par les autres !

    La pensée des autres nous desservirait elle ? je me le demande bien…ou mal…non pas possible vu que je fais les demandes et les réponses…mais j’arrête net le mal de «  teté »...(.comme disent les mêmes jeunes qui "chat".) qui pointe sonnez à l’horizon de ce jour naissant et je préfère que vous écoutiez le doux son de la cafetière si vous êtes « at home »  ou la voix du cafetier si vous êtes sur le point de vous offrir un bon café dans votre bar préféré après une nuit passée avec une crevette fraîche ou à la sortie d’un théâtre comme un jeune en sort.

    En ce jour 04 mars, après de nombreux commentaires, je suis obligé de préciser qu'au départ il s'agissait de : jeu de mollets pour jambettes......incroyable!

     

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    L'avant Noel se sera pour demain


    Y a d' la joie, bonjour mes amis Loups... ''
    Quels moments merveilleux !

    En ces temps de Noël, Seigneur que la joie demeure... en cette demeure..que vous soyez d'ici ou d'ailleurs.

    Noël, pour la plupart d'entre nous, c'est la joie de retrouver son âme d'enfant, les yeux tournés vers le ciel... Ah cette nostalgie....
    C'est aussi l'assurance de recevoir tout ce que nous avons tant espéré tout au long de l'année... 

     " Tiens Papa... La lettre de Pôle-emploi.... Tu ne l'ouvra pas ? "



    Debout, les sous payés, les travailleurs de l'impossible égalité, ce soir c'est la grande bouffe pour les sans dents, plateau repas : des Restos du Cœur ou Centre d'Action Sociale (CCAS)...et encore si vous y avez droit...à un euro prés...vous êtes trop riche pour être pauvre et trop pauvre pour être un ancien riche !

    Debout les damnés de la terre....les forçats de la faim... je connais ds hommes politiques qui préparent cette veillée de Noël à s'en faire péter la sous-ventrière.

    C'est la certitude qu'en cette soirée de magnificence, la chaleur et la sécurité seront présents dans nos foyers douillets...

    « Si j'avais su j'aurais pas refilé mon bifton de 5 euros au Préposé qui sonne toujours 3 fois . Le calendrier que je viens de m'offrir « petits chatons et scène de chasse » va falloir que je me coltine durant 12 mois, une horreur ».

    Comble de chance, il a laissé sur le coin de la table une feuille dont la couleur ne fait aucun doute quant à la surprise qu'elle procure : « Chéri..c'est koa cette enveloppe bleue....Si elle est bleue c'est pour un petit garçon ! »

    Tu sais ce que tu peux en faire du papier bleu de l'huissier ?

    « Oh le joli maillot de foot..c'est RONALD L'IDIOT qui te l'a offert ?

    Avec les 150 millions d'euros planqués aux îles Caïman....avec la peau de cet animal ...il doit en faire de jolis cadeaux aux dames ! Il aurait pu penser à Maman ! » (non elle c'est une vieille peau!)



    Enfin la vérité éclatera dans quelques instants.

    Après la messe de minuit durant laquelle DRUCKER, SEBASTIEN, NAGUY et la COMPAGNIE CRÉOLE, se télé -porteront dans nos foyers comme l' a fait la grippe qui a pulvérisé votre grand-mère un soir de 25 décembre, l'an passé.

    « Silence, silence Rabbi Jacob il va parler »  .Je me délecte de ces films d'un autre age qui malgré leur ancienneté sont toujours d'actualité.

    Mais en cette nuit de Nowel, c'est un autre olibrius, tout aussi rigolo que le très regretté DE FUNES, qui va nous faire tordre de plaisir ou de colère....le nouvel homme fort c'est Lui, le gras, le petit, l'impayable et incommensurable...François....roulements de tambour!...Zut ! il va faire sa sortie !.....on commençait juste à s'habituer à ses pitreries.

    Heureusement qu'il y a des remplaçants dans cette nouvelle comédie des chaises musicales.....

    « Eh les enfants, vous aimez les clowns ? » ça tombe bien ? Dans notre pays quel cirque !

    En ces périodes de fêtes, c'est la crise qui règne en maîtresse, pas la crise de rire non mais la crise de foi en notre jugement et en notre pouvoir de vote.

    Voter aujourd'hui pour le regretter demain !....c'est vrai que le François se casse ...enfin une bonne nouvelle !

    « papa..pt'tet qu'il offrira son scooter à un pauv'd'jeun !( le petit croit au père Noël).



    Remarquez à toutes choses malheur est bon.

    Compte tenu des restrictions budgétaires, mon « gouvernement » (c'est ainsi que je surnomme mon ministre des finances et femme de surcroît ) a mis un bémol sur le remplissage du caddy.

    Pas de bras, pas de chocolat! nous voilà dans de beaux draps, il aura fallu tout le génie et le savoir faire de Catinou pour concocter un repas de fêtes avec les moyens du bord.

    Si çà continue l'avent se déroulera en période de carême.

    Je trouve encore un avantage à ces temps difficiles. L’intérêt que mes invités ont pour les sites de vente sur internet.

    J'imagine les surprises au lendemain de cette fête de la consommation à outrance : « t'as vu Bernard sur le « bon coin », je crois bien que ta sœur a mis en vente le service à gâteaux que tu lui a offert, elle n'aurait quand même pas osé ? »...SI, si ! 

    Dur la famille, mais en ce soir d' amour et de partage, toute vérité n'est pas bonne à

    dire.

    Cette vérité, le sauveur nous l'a affirmée : heureux les simples d'esprit et les blogueurs car le Web leur sera offert.

    La liberté de pouvoir critiquer, narguer sans être reconnu. J'ai commandé au « vieux barbu » un attirail de snipper, de tireur d’élite de la couardise, pouvoir balancer des bastos incognito....quel pied !.

    En prime ils  vont '' schrouncher '' ( expression pour dépeindre une colère de geek ) car CHAFOUINE -DODUE  ( c'est son avatar, très prés de la vérité ) édite des articles plus percutants que les miens. Elle n'a pas de problèmes d'orthographe, d'avatar, de «postage» de commentaires et en plus, elle a vachement plus de visiteurs que moi... Ah Vacherie de Noël.

    Noël c'est la famille qui te colle aux basques.

    Tu ne peut pas t' endéfaire, elle sera là, pile poil à l'heure.

    Je n'ai pas demandé d'être le tonton d'un morveux qui ne sait pas lire mais connaît la valeur d'un bifton à sa couleur !

    Je sais pas quoi lui offrir, il ne croit plus au père Noël... « Tonton, ze veux le jaune »....t'auras du bleu.., ouais pareil au papier que ce naze de facteur m'a laissé. Il va chialer ce petit con...et puis basta ! »

    Je songe à un chant de circonstance...

    « C'était la fille du Père Noël J'étais le fils du Père Fouettard Elle s'appelait Marie Noël Je m'appelais Jean Balthazar Je l'ai trouvée au petit matin toute nue dans mes grands souliers placés devant la cheminée pas besoin de vous faire un dessin » Je me surprends à gamberger.

    Des «demoiselles Noël » sans barbes, sans gros ventre, sans vêtements, rien que pour moi tout seul....ça y est je rajeuni...je crois au père Noël......tu vois pas qu'elles soient en burqa !

    Une pub à la con qui squatte la télé me dit «  le tchador...j'adore...Dior ! »

    Tiens si on en parlait de ce vieux grigou, ce vieux ringard customisé oncle SAM !

    C'est l'avatar de SANTA CLAUS ou l’ersatz de SAINT NICOLAS . N'y aurait-il pas erreur de casting sur le bonhomme ? Entre bonhomme de neige que les petits chérubins appelleront « père » et le garde chiourme familial « le père fouettard »... va savoir...une chose est sure le gars est devenu une divinité laïque.

    On lui prête des origines nordiques, celles qui te font des hommes grands et blonds, vivant comme des satrapes en levant au ciel des cornes d'abondances remplies d'hydromel.

    Ne songeant qu'à festoyer et à guerroyer, ils gardent les burnes bien au chaud sous des pelisses de loups !

    Quand aux femmes, leurs tresses blondes comme des blés ne poussant pas dans ce pays, servent de balançoires à des bambins aux yeux bleus...

    Par Odin et par Thor ! Ce père Noël ici présent serait Européen ? Non il est universel..comme on faisait réciter aux petits Viets : « nos ancêtres les gaulois... »

    Georges SAND en fait allusion dans « Histoire de ma vie »et se remémore ses souvenirs de sa petite enfance berrichonne alors qu'elle n'avait que 4 ans. (Coca Cola n'était pas invité à la table de fête et se trouvait bien au chaud dans les parties génitales de Norman ROCKWELL) comme quoi, il faut se méfier des légendes.....par THOR et par Hazard !



    A contrario du songe d'une nuit d'été, j'ai apprécie le mensonge de la nuit de Noël.

    On peut tout raconter et faire croire n'importe quoi à nos mômes....cette nuit là tout est permis.

    Cette manifestation ostentatoire du consumérisme ne m’inquiète pas.

    Puisque le Père Noël est universel, c'est grâce à moi si un petit CHANG de la province de WANG ZU aura un beau mouchoir pour pleurer et me fournira en HERBES de PROVENCE ( véridique) pour masquer le goût de la viande bourrée d'antibiotiques en provenance de la NOUVELLE ZÉLANDE et du super du coin.



    Cette communion qui a lieu une nuit de l'année avec ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants , serait-elle basée que sur l'achat de jouets, de victuaille et de mensonges qui feignent de croire nos bambins ?

    Pas tout à fait.

    Je sais qu'il restera des coups de téléphone sincères, des mains qui s'ouvriront pour donner et d'autres pour recevoir, des sourires ne montrant pas toutes les dents, un regard perçant que je ne chercherais pas à éviter tant il saura la vérité, des Inconnus au fond de leur boutique, honnêtes et fiers d'être les seuls à le rester.

    Ce sera cela mon cadeau, l’honnêteté et la vérité, je pourrais les recevoir et les offrir, c'est çà oui...le partage.

    En attendant, c'est Noël, jour béni des marchands dans le Temple, la planche à billets fonctionne à plein régime, tout va bien. Les cantiques et chants de Noël se sont tus, ils ont laissé la place à un hymne de dupes

     

    " Demain On Rase Gratis ". ..Oh non dit le Loup...pas les poils "



















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  • la Bonne Aventure

     

     

    Il est des jours où la roue libre de la petite reine tourne  dans ta tête, sur tout en cette période de Tour de France !

    Mais par un heureux hasard une amie blogueuse (Suzanne ...merci ) m'a fourni un sujet d'actualité et comme le hasard n'existe pas je me suis fait accroché par un post sur un blog dont je vous fourni le lien : celui de Francesca :

     

    http://francescax8.unblog.fr/2016/02/04/la-diseuse-de-bonne-aventure/

     

    Abondamment fourni de très intéressantes références historiques j'ai eu des difficultés d'en retirer quelques extraits:

    Je cite :

     

    ... «  Au cours du 18 éme siècle, alors que l’Inquisition était sur le déclin, un vent de renouveau flotte sur l’Europe occidentale en ce début de Renaissance; faisant éclore une certaine “mode spiritualiste”.

    Diverses publications et textes dits magiques, alchimiques ou ésotériques sont achetés par la noblesse, tels les recueils de traités mystico-philoso­phiques “Corpus Hermeticum” attribués dans l’Antiquité au mythique Hermès Trismégiste: qui met à l’avant-plan l’ancien savoir mystique de l’Égypte ancienne et la popularisation d’artefacts égyptiens hiératiques tels la Mensa Isiaca (la table d’Isis) publiée par Athanasius Kircher, égyptologue.

    Dès lors, suivant cette mode, à-peu-près toutes les connaissances divinatoires et ésotériques furent attribuées à l’Égypte ancienne et tous, depuis la franc-maçonnerie jusqu’aux mesmériens, revendiquaient leurs racines dans les antiquités de la vieille Égypte.

    C’est dans ce courant que les écrits de Court de Gébelin (voir son essai portant sur le Tarot de Marseille, Le Monde primitif, publié en 1781) et que la cartomancie d’Etteilla ont pu fleurir: puisque selon ces deux “taro logues” la divination avec des cartes de Tarot était supposée être d’origine “égyptienne”. Et c’est aussi dans ce courant que le savoir traditionnel tzigane devint très en demande par les nobles et la classe moyenne; alors que les Tziganes étaient heureux d’obliger les européens crédules, avec des histoires de leurs origines en Égypte… ce qui en fait n’était pas tout-à-fait faux: ils appelaient leur terre patrie “La Petite Égypte”, soit une région située dans le Péloponnèse des îles grecques occidentales. D’où leur appellation de “gypsies”, ou gitans; terme découlant du mot Égypte. ».

     

    Pour ma part, je referai  la grande histoire à l'aide de petites histoires, du vécu, de mes propres expériences.

    Certains chefs de famille ou de hordes se paraient du titre de  « Princes de la petite Égypte » et cet accoutrement de gloire ouvrait le chemin aux plus hardis d'entre eux, la voie royale leur étant ainsi offerte ils se faisaient élire « ROI des GITANS ».......j'ai connu cet aspect de la démesure dans ma propre famille...mais avec objection votre honneur.... notre roi avait un humour hors du commun, un charisme sidérant et son propre neveu qui fut mon beau-père se disait lui-même « fils de Jeanne d'Arc et de Napoléon Bonaparte »....on a du sang bleu chez nous !

    Catinou, la belle nommée, portait fièrement ses 20 ans et la bannière de sainte Sara lors des processions religieuses qui se déroulaient chaque année aux Saintes Marie de la Mer en Camargue.

    Ce pèlerinage avait été remis « à la mode » par son oncle Joseph, kakou (on dit guérisseur ) et son père (on dit ''malchanceux ''d'avoir un gendre comme moi ).

    En épousant sa fille, j'ai pu côtoyer toutes sortes de Gens du Voyage ( la liste des personnages et de leurs spécificités est...trop longue et vous me prendriez pour un fou ou un écrivain) et pour ce soir, je placerais le curseur sur les diseuses de bonne aventure .

    Une année, en vadrouille dans la bonne ville du Puy en Velay (Haute-Loire) j'ai fait connaissance d'un compère tzigane en quête d'un bon coup de commerce.

    Comme nous étions 2 larrons en foire nous nous sommes échangés des adresses....il a trouvé chez un « mien parent » un fournisseur de napperons en dentelle du Puy et moi un fournisseur de médailles miraculeuses.

    Au cours de la saison, les gitanes des Saintes et d'ailleurs proposaient aux touristes ces fameuses médailles de Sainte Sarah, objet du culte que je recevais pas colis postaux....Je devenais pour certaines leur fournisseur.

    Je vous ferais remarquer qu'il est plus facile de fourguer des médailles bénies que des paquets de lentilles vertes du Puy !

    A l'époque, enseignée par une de ses tantes qui avait un don (?) de voyance, ma belle promise s’est lancée dans cette aventure et je reconnais que bien des fois elle a fait bouillir la marmite...quelle jolie image....peut être est-ce le départ de ses dons de cuisinière !

    Pour en revenir avec le sujet de cet article l'approche de ces Gitanes ressemble à une attaque d’oiseau de proie.

    Si pour la grande majorité d'entre elles, elles ne savent ni lire ni écrire,elles possèdent le don d'observation et le diplôme du coup d’œil dont elles sont titulaires leur permet de deviner en quelques instants si vous allez être une proie potentielle.

    En 2 temps et 3 mouvements vous êtes entre leurs mains.. .et ne pourrez plus leur échapper si ce n'est contre rançon, sous forme de quelques billets d'euros....car « pas de monnaie...les pièces sont celles du beng- diable en langue Romani- » prends moi pour un con !

    Leurs attitudes sont sans équivoques condamnables et frôlent la plaie pour les touristes et les élus de la municipalité.....Mais en Mai (date des festivités du culte de la sainte patronne des Gitans)il y a des précisions à apporter et je me fais l'avocat de ces diablesses.

    Oui la genèse de cet art divinatoire très sérieusement rapporté et étayé de références historiques démontrent bien le cheminement des diseuses de bonne aventure au travers des siècles et l’intérêt qu'elles suscitent.

    Oui la nature ayant horreur du vide, « les vents » que vendent ces « romanichelles de malheur » tombent à pic pour des gens en mal d'espoirs, de vie heureuse, de rêves et de croyance en un « grand YAKA » prometteur lui aussi de bonheur mais officiellement installé dans une église ou une secte « quelle con-que ».

    Oui leur commerce génère pas mal d'argent...et c'est là que le bats blesse.

    Tranquillement attablé à la terrasse d'un bar ou confortablement installé dans sa bagnole, « l'Homme » veille au grain ou, devrais-je dire...à la poule.

    J'ai été témoin lorsque je voyageais en leur compagnie, de « l'amour » que certains « Hommes» portaient à leur« gagneuse ».

    Lorsque la comptée s'avérait trop faible, ou quand la « diseuse de bonne aventure » « oubliait » de reverser l'argent à son « Homme », une pluie de coups lui redonnait l'envie de retourner prédire des jours meilleurs à une touriste....toujours pour le bien de l'humanité !

    Généralement le dressage incombait à la « phurie dai » (  la vieille mère).C'est elle qui enseignait à la nouvelle, les façons d'interpréter les faits et gestes de ces futures clientes en mal de jours meilleurs.

    Cette  nouvelle apprentie se situait dans le cercle restreint de la famille proche. La pire des positions étant celle occupée par une gadji (non voyageuse) qui filait le parfait amour avec un homme de la famille.Elle était rudoyée par les autres membres féminins qui se régalaient à lui faire perdre ses « manières de paysanne ».....

    Dans ce microcosme j'ai quand même côtoyé des « figures de Bazar » mais ce qui m'a le plus intrigué ce sont ces personnes qui avaient le chic pour déposer au fond de votre trompe d'eustache « LA » parole qui vous fracassait.

    Au début de notre union, je n'avais pas été « remarqué ni signalé » à la cinquantaine de femmes qui démarchaient dans les rues du village. Profitant de cet avantage d'être connu sans être reconnu, je me suis laissé aller à jouer le jeu du « paysan qui passe ».....

    Quatre d'entre elles m'ont vraiment étonné.

    Trois sont encore en vie et résident dans les environs d'Arles, une d'elles trente ans après notre première rencontre, s'adresse à moi en langue Romani. Les souvenirs se font la malle, elle ne situe plus le personnage dans le temps (l'alcool, la vie difficile, les maternités  à répétition ont fait des ravages).

    Les premières fois, le doigt orné d'une bague en toc, pointé sur ma ligne de main « tu es en couple (c'était vrai le divorce n'avait pas été prononcé)...pas à ta place ( Ah oui ...moi-même je ne connaissais pas le repos d'être l'homme de la situation)..ta place est avec nous (?) tu vas te marier avec une d'entre nous.....ton premier enfant sera une fille....en souvenir de Nous tu la prénommera Sarah ( c'est la réalité)...puis viendra un héritier qui te donnera beaucoup d'émotions (ben mon cochon...avec mon fils Pierre la vie est un long fleuve tranquille qui est en crue et qui déborde!)....

    Puis la Gitane referma ma main sur son cœur et sans mots dire, tourna les talons.....

    le même événement se dupliqua 15 jours plus tard avec une gitane Sinti que je n'avais jamais au grand jamais rencontrée....Étonnant non ?

    Dans ce village prospère (youp la boum !) les gens du coin (chez les gens biens on dit : les autochtones) veulent bien l'argent du beurre mais pas le bas-beurre.

    Acceptant depuis plus d'un siècle le privilège de détenir sur le territoire de la commune la basilique renfermant les « restes » (j'ai horreur de ce mot...les restes d'un repas..beurk!) de cette fameuse servante ''Sarah la Kali » qui avait sauvé lors d'une tempête les passagers d'une barque vouée au naufrage, le clergé a fait des pieds et des mains pour qu'un culte légitime sous contrôle de l’église y soit célébré.

    Manque de chance, la croyance a fait place petit à petit à des travées de chaises vides.....par contre les « romanos » fervents et fidèles à leur tradition ont assuré depuis le siècle, un revenu confortable aux boutiquiers du coin. Pour y avoir vécu, je trouve fort de café que le pain blanc soit vendu 3 fois son prix les jours de pèlerinage.....et ce n'est qu'un exemple.

    La bonne aventure ne fait pas la belle devanture du commerce local.

    http://www.20minutes.fr/france/307689-20090304-diseuses-bonne-aventure-gitanes-plus-a-bonne-saintes-maries-de-la-mer

    Que serait la Camargue sans les moustiques et sans le Gitans..... ils sont indispensables à la réputation du pays.

    Quant à ce fameux don de voyance.....après avoir consulté Catinou...un prochain rendez-vous est prévu dans les jours à venir.











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  • Hier, dans un rade d'une bourgade de la Basse Provence, occupé à maltraiter une fougasse aux olives,  j' éclusais quelques godets de rosé frais style Pomasson le rosé d'Ici qui se boit Glace.

     Tu le bois glacé pour mieux t’anesthésier le gosier ,mais ce breuvage tu ne peux l'oublier, toute la journée il te rappelles à son bon souvenir car après t'avoir décapé le gosier il te fait des trous sur tes chaussures quand tu fais pipi dessus !

     Tu pisses sur tes pompes Marcel !

     La blondasse qui venait de balancer cette vanne n'avait rien d'une mouflette de banlieue.

    Abonnée à Vogue et Marie-Claire, bien calée dans ses Zalandos, elle se sentait « prés du peuple ».
    Une fois par semaine, la Bérangere aimait se frotter à la vox populi en compagnie de ses potes...Ah, faire les vide-greniers... Quel pied !  Rencontrer de vrais gens d'en bas... Le kif !Mais attention, je veux bien jouer à la baballe avec toi... Mais comme Cendrillon à l'heure dite je remonte dans ma bagnole, ma Smart... Finies, les grivoiseries,on ne partage pas la même tartine de Bordeaux - Chesnel....


    Seul coup de canif au contrat, ce petit Beurre si gentil, si serviable, qui lui fournissait cette herbe, si goutteuse, si planante... Il faut bien faire marcher le commerce et fournir des emplois.

    Et puis crotte à la fin ! , elle pourra lundi matin se pavaner devant ses collègues de bureau, et faire pâlir de jalousie sa voisine de bureau en racontant qu'elle avait fait la honte à Marcel, quand il avait fait pipi sur ses Sarenza.

    Çà fait bien chez les bobos « j'adore passer mon temps à chiner ». Bohème et branchée ou chébran comme l'avait promulgué Tonton François. Je revois la gueule de son neveux qui fut son ministre de l'apprentissage à la bonne culture...celle de l'herbe !

    Dans les brocantes ou sur les vides-greniers, vous les rencontrez ces mesdames attifées comme des Louloutes, déguisées en « banlieus-zarbes » qui vous feront chier pour vous rabioter 1 euro sur une saloperie de nid à poussière dont vous avez du mal à vous défaire.

     

    J'en aurais passé des journées entières à me régaler du spectacle des vides greniers. D'une manière générale, les bénéfices des premières ventes servaient à reconstituer le stock d'inutilités dont on aura bien du mal à se débarrasser à la prochaine braderie....c'est ainsi que le serpent se mord la queue !

    Mais au delà de cette mode ou fouiner, fouiller et gratter comme une poule qui vient de découvrir l'inutilité de la brosse à Adam,( ou brosse à dents) devient un art, qu'en est-il des origines de ces T.O.C.  :

    ou si vous préférez les Troubles d' Occupation à la Con.

    Chiner se dit du fait de découvrir l'objet rare et convoité, utilisé dans le monde de la brocante, ce verbe est devenu le cri de ralliement de particuliers qui aiment s'encanailler dans le milieu de l'occase pour les nazes.
    C'est très tendance... c'est mode est relève d'une passion qui, si on n'y prend pas garde, devient de l'addiction.

    En prêtant une attention toute particulière, il existe une dérive à ces démarches de l'acquisition pour pas une tune.

                                                                                          Cette parenté se nomme la mangave.


    Pour les gens bien que vous êtes l'expression « faire la manche » est plus juste, plus adaptée, c'est la mendicité.

    Je ne parlerais que de ce que j'ai pratiqué. Je laisse de côté les longues heures passées, assis sur un trottoir, à la sortie d'une église ou d'un restaurant, à attendre que" les passants qui passent "daignent se débarrasser d'une petite piécette « à votre bon cœur Messieurs Dames »...

    Il y a quelques années, nous tirions nos revenus du métier de chiffonnier.

     Au début, nous étions des itinérants, puis les années passées à « chiner » nous ont permis d'acquérir un terrain sur lequel nous avons établi notre commerce de semi-sédentaires. Dés que les beaux jours pointaient le bout du nez, nous attelions les caravanes et « on the road again ».

    Je conserve pour mes descendants les récits des aventures que cette vie nous a offerts.

    Mais puisque la chine et la mangave se sont invitées chez vous, y 'a qu'à se servir.

    En voyageant avec des tziganes des pays de l'Est, j'ai touché le fond de la détresse humaine pour ainsi dire.


    Yoshka était à la tête d'une famille tzigane composée de ses 3 fils et de leurs 4 épouses (…. Bizarre...Un de ses fils avait donc 2 épouses?), de 16 enfants dont 6 mâles, il « protégeait » la « Poupa » sa sœur momentanément célibataire suite à la condamnation de son « homme » à 5 années de prison, des 4 neveux privés de père.....Et d'un couple de gadgés qui ayant perdu leurs repères dans la vie, voyageait en leur compagnie.


    Cet homme, issu de la vieille école, prenait son rôle très au sérieux. Il fallait bien nourrir ce petit monde et dans cet étrange univers les bouches inutiles ne sont pas remplies.

    À chaque nouvelles arrivée dans les villes, le convoi enfin installé dans les faubourgs, le véritable travail de « la mangave » commençait.


    Les adultes partaient en reconnaissance dans les rues, cherchant les points de passages stratégiques et obligatoires pour les gens « d'un certain âge », évitant de travailler sur le territoire d'une autre famille... Sinon règlements de comptes... Mais ils s'entendaient comme des larrons en foire.


    Puis dés le lendemain, ce monde s'éparpillait tel un vol d'étourneaux sur la bonne citée.


    Les enfants dés, l'age de 5 ans étaient mis à contribution en tenue de travail.
    Pas question de porter les vêtements propres offerts par diverses œuvres caritatives, ni même ceux acheter dans les braderies des centres commerciaux.
    Les mômes portaient des vêtements sales, déchirés conférant à ces enfants de l'Amour des airs de mendiants.


    Les jeunes femmes, surveillées par la « phurie daie » la vieille mère et le patriarche, étaient priées de se livrer à la mangave... Et elles avaient intérêt de ramener à la fin de la journée des bourses bien pleines... Sinon...


    Vous ai-je précisé que le repas de midi ressemblait à un coup de sifflet bref ?


    La gadji, formée par l'Ancienne, déployait tous ses charmes pour aguicher les hommes et femmes en mal de prédictions sur leurs avenirs...à venir.
    Très bien dressée aux techniques des arts divinatoires, elle était plus Tzigane que les Tziganes n'ayant pas son pareil pour se livrer à la lecture des lignes de la main et rares étaient les victimes qui lui échappaient. Elles poursuivaient leur route  chargée alors de tous les maux à venir, prédilection oblige y compris la peste et le choléra après avoir payé l'I.S.F...


    Les hommes quittaient le stationnement dans le courant de la matinée pour exercer leurs métiers.
    Ils se livraient au rempaillage et cannage de chaises, à la récupération de ferraille, au commerce de voitures, aux travaux d'espaces verts et à tous les échanges possibles et imaginables susceptibles de leur rapporter de l'argent.


    En fin de journée, devant le chef de famille attablé devant un bon repas et quelques bouteilles vides, chaque « volontaire » reversait à l'aimable vieillard (?) la comptée.

     

    Quant à mes souvenirs de chineur, ils sont tout autre.

     

    Le nez au vent, parcourant les campagnes, j'ai avant toutes choses, privilégié le plaisir de découvrir des gens....

    Avant que de songer à l’appât du gain, je pense à cette formule : " cette personne gagne à être connue".

    Bien sûr, après des milliers de contacts établis lors de mes vadrouilles, tous n'ont pas été fructueux, mais tous les toc-toc à des portes qui sont restées fermées ou qui ont été ouvertes, ont procuré chez moi, la même sensation d'être un Christophe Colomb ou un Vasco de Gama.....

    Loin d'être exagérées ces découvertes de l'être humain ont été chez moi un des moteurs qui m'ont permis d'avancer dans cette vie d'aventures.

     

    Si dans votre entourage, vous avez la chance de connaître et de fréquenter un vendeur à domicile, demandez lui ce qu'il ressent après avoir fait toc-toc à une porte fermée....puis lorsque cette dernière s’entrouvre......Magie d'un seul instant.

     Il est vrai qu'avec "une gueule de métèque, de juif errant ou de pas très net" cela complique les échanges et la communication se faisait à sens unique, le bon sens était très loin de chez vous!

     

    Lors de ma carrière de chineur j'aurais redonné vie en les extirpant de l'oubli à bien des preuves de vies passées.

    Mais les objets inanimés avaient bien une âme, parfois délaissée, parfois bien chevillée au corps et qu'en serait-il de ces retrouvailles si l'idée de transmission de témoin vous effleurait l'esprit ?

     Ces nids à poussière ont fait l'objet d'une telle attention lorsqu'ils ont été élu par le coup de cœur de leur dernier propriétaire...n'ont-ils pas été une preuve d'attention, d'amitié ou d'amour durant quelques instants précédant leur cadeau ?

     Ce vieil outil, ce service à desserts, cette pièce de vêtements ne portent-ils pas l'emprunte des mains qui l'ont animé durant ces années bonheur où ils ont su se rendre utiles ?

    Je suis maintenant persuadé que vous considérerez vos « inutilités » d'une autre façon et que vous porterez un autre regard sur eux au moment de les achetez ou de vous en débarrasser.

     

     

     

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  •  

     

     

    L'idée est survenue alors que je ne m'y attendais pas.

    J étais tranquille j' étais peinard, prés du feu entrain-de faire griller un bout de lard ( c'est pour la rime) quant l'article de Laure a débarqué.

    La panne d'inspiration....c'est quoi ce binz ! A quoi ça sert.. c'est pourquoi faire ?

     

    Reprenant le cours de mon occupation je me suis dis «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime..mais le cochon c'est bon.....enfin pas pour tous les gens...enfin j'me comprends ) et tout en fristouilant devant moi le cochon m'a dit «  Eh... patate...réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention ! »

    Un cochon qui parle...je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace (the MUPPET SHOW.) dans les rapports homme-femme (j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons..mais que les femmes aimaient bien les cochons..dans ces moments là..mais alors pour les gens qui de par leur religion...n'aiment pas le cochon..enfin je m'embrouille …) Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête...vu que je suis en panne d'inspiration.

     

    Revenons à la réalité de Laure, d'alors.

    L'idée est là au plus profond de nous mêmes..de nous z'autres comme le disent les autres, elle est ancrée mais pas encore encrée et c'est là que le bats blesse..comme le disent les ânes bâtés.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux, se félicitant de faire partie de cette catégorie, se congratulant, époussetant l’arrière train à grand coup encensoir et s’époustouflant qu'un plus âne qu'eux puisse leur dire « Asinus asinum fricate »

     

    Rassurons le lecteur invité à déguster mon cochon rôti, nous ne faisons pas partie de cette caste, nos écrits sont restés lettre morte...par panne d’inspiration.

     

    Je vous disais donc que les idées sont bien présentes, mais il manque cette force mystérieuse qui fera se transformer cette présence intérieure en un geyser. En un mot de poète de qui viendra ce coup de pied au cul qui vous fera général.

    J'ai souvenance du Grand Gilbert nommé BECAUD dans un fabuleux titre « la vente aux enchères ».

    «  - Monsieur est généreux, merci !
    Six sous, allons allons, six sous, c'est peu,
    Un coup de pied au cul.
    Sept sous, la dame en bleu.
    Une fois, deux fois, huit sous le soldat.
    Bravo, caporal !
    Ce coup de pied au cul te fera général ! »

     

    Pour faire avancer un âne (encore moi!) il faut une carotte, pour faire bouger les montagnes il faudrait un glissement de terrain, pour vous décider à aller au de là de vous mêmes que vous faudrait-il ? ...Une bonne raison de ne plus rester sur place.

     

    Je me réfugiais naguère derrière cette atroce citation «  un con qui marche ira toujours plus loin que deux philosophes assis sur un banc et qui le regardent passer »

    Pourtant il y a du vrai.

    Le con c'est moi, c'est vous si vous décidez d'avoir une bonne raison de ne plus rester sur place...ou à votre place....c'est à dire à la place qu'on vous a attribuée.

    Et qui a décidé que vous deviez occuper cette place ?

     

    Et si en changeant quelques mots comme le fait le vent sur les tuiles de votre toiture, en éparpillant vos mèches de cheveux sagement rangés de femme accomplie vous transformait en « cette rebelle qu'en passant les hommes interpellent », vous décidiez de ne pas marcher mais de parler !

    Parler, vous exprimer, donner votre opinion....Vous l'avez déjà fait ? « on » ne vous a pas écouté..autant en a emporté le vent.....

     

    Si la faim fait sortir le Loup Dubois, la peur fait se terrer les Duponts.

    Et il faudra un magistral coup de pied au cul (même si c'est une métaphore..le coup de pied au cul pour être invisible au lecteur doit être occulte!) pour décider de faire le premier pas...en écrivant.

     

    Avancer à toujours coûté à celui qui décide de faire cette première enjambée car il se trouve soudain seul..en proie à tous les doigts pointés dans sa direction. Et c'est là que vous vous inventez les bonnes raisons pour ne pas avancer....  Pas de problèmes j'ai de la suite dans les idées.

     

    .a suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Prendre la parole est un acte qui réclame du courage....Nous n'avons pas tous ce bel organe qui va éveiller chez l'autre des sensations agréables ou désagréables....exercice : allumez la boite à pigeons (la télé)...fermez les yeux...écouter les candidats à l’élection...çà ne marche pas ?...c 'est que l'un d'eux à bien fait son boulot de manipulation...

     

    Pas de problèmes......alors écrivez.....Ce que je n'ai pas oser ou eu le loisir de vous dire je vais vous l'écrire !

     

    Je vous délivre une phrase qui depuis quelques temps trotte dans ma tête de Loup.

    « une tradition c'est une innovation qui a perduré ».M'est-il permis d'ajouter : c'est une innovation qui a bien vieillie...oui mais pour qui ? »

     

    Pendant ce temps là, la méditerranée joue avec les galets (la corrida )......

     

    Une artiste Gitane avait éclairé ma lanterne quant à la signification de ses peintures : « la Corrida c'est l’arène dans laquelle se déroule le combat à l'issue incertaine, c'est l'animalité...la lutte entre l'Homme et l'animal...qui sortira vainqueur de cet affrontement ?».

    Que d'efforts elle a fourni pour pouvoir sortir de son silence que lui imposait les traditions de sa race..ne sachant à qui crier son amertume elle s'est débarrassé de son joug  par l'intermédiaire de ses peintures....

     

    La corrida...le taureau de Camargue...pour être couleur locale j'aurais du remplacer le cochon par du taureau....

    Les travers de porc se préparent sur la plancha avec un nappage, miel et bière blonde ce qui donne en fin de cuisson une « croustillance parfumée ».

    Le bœuf ou le taureau juste à la fin de la cuisson est recouvert d'une fine couche de Roquefort ou Bleu d'Auvergne..... pour les « ouf gourmands-gourmets » une pommade d'anchois et d'huile d'olive vous conduira directement à un verre de rosé frais.

     

    Cette tradition de la femme qui a tant à dire mais qui doit garder le silence...avait du bon pour ceux qui imposaient ce silence !...et vous qui vous impose le silence ?

    Le seul « maître à bord après Dieu » c'est bien Vous... et comme moussaillons et matelots, il a la Peur du ridicule, de son voisin, de sa femme, de ses copains....alors insultez les !...par écrit.

     

    Vous ne savez pas quoi dire...c'est le manque d'inspiration.

     

    L'inspiration désigne une affluence d'idées stimulant l'imagination  et la créativité.

    En lisant ce texte à quoi pensiez-vous ?

    Quelles images ont défilé dans votre caboche ?

    Vous pensez que mes facultés mentales sont supérieures aux vôtres ?

    Ma supériorité à moi c'est de savoir le « bon manger » et çà c'est CATINOU qui me l'a enseigné.

     

    Je vous souhaite une bonne digestion...pendant ce repas j’espère avoir bien pris soin de vous.

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  • Une passerelle entre deux mondes...un rôle que j'ai assumé...je n'ai pas eu le choix.....mais ne l'avais-je pas cherché .

    E t maintenant que restent ils de mes traversées?

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  •  

    L’amitié résiste t elle à l’appel du large ?

    Des pas qui s’éloignent, une porte qui claque, un bruit de voiture, un accès refusé aux commentaires sur un blog…et l’amitié s’estompe comme une tache sous l’action d’un coup de torchon.

    Il faut être  une antique Lune pour persévérer dans cette ingrate croyance de l’amitié porteuse d’espérance au milieu des bourrasques ….

    Cet astre de lumière brille dans la  noirceur de mes nuits m’éclairant avec ses amies pour me rappeler que si l’Amitié est si dure à vivre elle est encore plus difficile à occire pour qui la pratique réellement et sans fard.(  je sens poindre le jeu de mot laid ..Phare ?)

     Dans ces microcosmes de tsunami  du web, sa ténacité à ne pas me laisser avaler par des voyages en terre inconnue l’ont érigée en refuge, me donnant le signale à mes retours de sa présence bienveillante.

    L’ingratitude étant la seule trace de passage d’un ami en partance…

    Que restera t il de ce lien si fragile ? Une sensation désagréable de gâchis, de perte de soi mais surtout cette amertume des fins de combats qui nous avions menés côte à-côte, dans lesquels bien que virtuel, nous sentions l’haleine d’un compagnon se mêler à notre souffle court de l’effort.

    Le virtuel de m’amitié pour ne pas parler du rituel, s’installe entre nous, de commentaires à posts, de recommandations à prescriptions, de connivences à messages personnels, bref tout l’attirail parfait du « parfait amour en construction ».

    Ma coupe serait-elle trop éloignée des lèvres pour que nous perdions en cours de libations et de délectations  oniriques  de succulents commentaires au « comment se taire chez les autres ?

    Un petit air léger comme le souffle du printemps flotte dans ma tête…un souffle de sonde en quelque sorte.....

    " Un inconnu et sa guitare Ont disparu dans le brouillard
    Et avec lui ses compagnons Sont repartis, emportant leur chanson"

    "Marjolaine, toi si jolie
    Marjolaine, le printemps fleurit
    Marjolaine, j'étais soldat…"..(Francis LEMARQUE)

    …sont repartis emportant leurs souvenirs, les bons mots, les « toi aussi t’es un gars bien »,…enfin toutes déclarations d’amitié que se font 2 avatars bien transpirant, bien ruisselant d’efforts au fond de leur vestiaire un soir de matche.

    Que reste t il de nos amours ? des traces devenues des preuves de faussaire au bas d’un tableau peint à la gloire de l’amitié.

    Au fond je ne regrette pas d’avoir repris la  route…"Qui  a bon cœur trouve toujours bon temps pour la bataille."

     "Qui m'aime me suive!" a répondu  Philippe ! (Philippe VI de Valois.)

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  • Suite de pourquoi...ben par ce que....

    Je vous proposais de réfléchir à cet article et vous promettais de donner une suite.....

     

    Connaître l'identité des « forçats des blogs » ne représente aucun intérêt à ma connaissance, les avatars derrière lesquels nous nous dissimulons jouent bien leur rôle.

    Cette double identité nous serait-elle salutaire ?

    J'en suis persuadé.

     

    Tout ce que nous ne pouvons ou ne savons pas exprimer se transforme en poison.

    C'est un poison lent qui nous empêche de nous tourner vers les autres, transformant nos vies en bunker imprenable.

    Nous forgeons nos propres grilles de prison et nous nous transformons alors en geôlier.

    C'est pour ces raisons qu'il est salutaire de communiquer, de publier et d'oser affronter la communication des autres.

     

    Il y a des matins ou j' intercepte la Catinou » au lever du lit pour lui montrer la sélection de pitreries d'un chat loufoque...le COYOTTE. de service se reconnaîtra et nous voici comme deux gamins entrain de se poiler devant l’écran....

     

    La veille je découvrais la beauté d'un oued et le « oh combien salutaire » apéritif anisé partagé par un quatuor de seniors assoiffés et pas avares du partage de splendides photos d'un Maroc que j'aimerais visiter....en compagnie d'un LUCKY qui ose....

     

    Après le N'iéme café, je tombe sur un ASTERIX qui a des hauts qui font débats.....sa poésie n'a rien de noir..c'est JUSTE ?

     

    Un petit chat bien sympathique me rend souvent visite..il se nomme SABINE, sa petit tête blanche et noire, penchée sur le coté semble me dire: « nous ne parlons pas le même langage..et ne trouve pas les bons mots pour te parler »..je la rassure nous parlons le langage universel..celui du cœur !...CAPTAINE tes mots se font ECHO....

     

    Avec elle j'ai appris à me servir des émoticônes …..elle est cache dans la vie la CHRYSI ! Et je sais ce qu'est une toulousaine qui sait rester zen et saine...ô.moun paiis....sa fidélité est « cent commentaires »….

     

    « Je ne suis pas parisienne »...Ni une madame «SANSGENES »...GHISLAINE affiche dans ses gènes la pureté des sentiments des grandes dames du temps jadis......du temps ou les escaliers de la butte faisaient  la « holà » à chacun de ses pas....MONTMARTRE en ce temps là....

      

    Avec elle si tu n'as rien à dire, il vaut mieux ne pas traîner dans les commentaires de son blog....elle manie la caresse et le bâton tout comme le fait GNAFRON...mais chez elle c'est la mère MICHU qui a retrouvé le chat...et non pas Lustucru ce vieux glandu....oups quelle gouaille !

     

    Le coup du père François ...vous connaissez ? C'est de vous faire découvrir que tous les mots mènent à une seule et même pensée..la sienne....et c'est avec délectation que je me plonge dans son univers à F.L (la tour...ou F.L...prononcez fêlé..)....

     

    Et puis il y a les autres, tous et toutes aussi fidèles que je nomme avec humour et respects mes « MARQUE-PAGES »......

    Il est temps que je vous parle de ces visiteurs ….à mon prochain article.

     

     

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  •  

    Le colporteur est un vendeur ambulant transportant avec lui ses marchandises par les villes et villages.

    Je devrais mettre au passé cette description, car cette profession a quasiment disparu dans les pays occidentaux,

     

    Le mot « colporteur » vient du latin « comportare », en français « transporter », qui est à rapprocher du verbe « coltiner » : porter un lourd fardeau sur le cou, les épaules, la tête étant protégée par un « coltin » qui est une coiffure prolongée d’une pièce de cuir protégeant le col et les épaules. (voir les Forts des Halles ) .

     

    Dans les années 1830, apparaît en France l'usage du nom « Romanichel» pour désigner le « Tzigane nomade » puis vers 1900 le « vagabond, individu sans résidence fixe et au métier flottant ».

     

    J'attire votre attention sur le terme de « métier flottant ». A cette étiquette péjorative je préfère lui coller une estampille plus « made in Rêves... » de « floue artistique ».

     

    Vous connaissez un de mes péchés mignons : vous intriguez, capter vote attention et vous étonner.  « Étonnez-moi Benoît » chantait une Françoise bien Hardy en ne pensant pas à mal ni au souverain pontife qui fait des bulles.

     

    Avec un zeste d’impertinence de ma part et un zeste de bon vouloir de ne pas aggraver la situation précaire dune cerveau qui ne demande qu' à bouillonner...de votre part... deviendriez-vous complice d'une balade sans but précis, si ce n'est celui de vous divertir.

     

    Qu'en pensez-vous ?

     

    Peut être possédez-vous dans vos ancêtres un Auvergnat, un tenancier ou exploitant de débits de boissons, un vendeur à la sauvette, un démarcheur à domicile ou....

    un Romanichel.....

     

    ...On se calme...On se calme..tout doux le bestiau !

     

    En apéro je vous offrirai mon effarement , car je viens de recevoir les résultats de recherches sur mes origines ….il y a du grain à moudre !

     

    Colporteur deviendrait « coal porteur » ou « porteur de charbon, noir, rude, difficile à transporter sauf pour un Auvergnat de Paris. »

     

    Un bougnat est un immigrant originaire du Massif Central installé à Paris.

     

    Après avoir exercé la profession de porteur d'eau au XIXe siècle, les immigrants de ces hautes terres vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon ainsi que dans les débits de boisson.

    Cette reconversion se fit sous le Second Empire, quand le réseau d'alimentation en eau de la capitale commença à desservir les étages des immeubles.

    Les Parisiens les appellent bougnats à partir de cette époque.

    Le mot viendrait de l'association de charbonnier et Auvergnat. L’origine de l’alliance si durable entre l’Auvergnat et le charbon est peut-être la vente à Paris du charbon de Brassac-les-Mines. Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux connaîtront de belles réussites.

     

    Les habitants de ce Massif si Central seraient-ils des immigrants ?....Ben çà alors !

    je suis sur le cul

    Ces descendants des Gaulois, Arvernes, ceux-la même qui ont collé la pâtée à un Jules nommé César... comparés à des Romanichels ….

     

    C'est vrai que ces gars la avaient la tête de leur réputation....râblés, teigneux, débrouillards, teint basané, dotés d'un sens des affaires et de la famille peu commun, formant des cercles impénétrables avec leurs usages propres à eux.....une sorte d’îlot de résistance comme un Massif Central.

     Des immigrés.

     

    .....Les routes que j'ai parcourues en compagnie des Gens du Voyage, dans les vertes campagnes d'Auvergne et qui se transformaient en « chemin de croix », sur le bord de ces voies de « non communications », les bonnes gens nous lançaient des quolibets quand ce n'était pas des pierres....

    '' Pardonnez leur mon Dieu car ils ne savent pas ce qu'ils font ''....

    Et ainsi font-font-font...les petites marionnettes....entre immigrants collons nous des étiquettes !

     

    Les Auvergnats et les Romanos même combat.

     

    Ne désirez-vous pas, par une gymnastique matinale essayer cet exercice ?

     

    Il vous faudra commencer par des étirements et des extensions déformatrices de mots qui laissent à désirer (dieu que c'est compliqué la gymnastique de l'esprit).

     

    Pour éviter les crampes et les douleurs,laissez gambader votre esprit librement laissez-le s'évader loin des règles de la normalité que votre entourage lui impose....

    afin de vous décontracter et de pouvoir en tirer un bénéfice salutaire à votre épanouissement ...extrapolez...transposez..imagiez...mes chers ancêtres je vole....

     

    A vous seul appartient la suite.

     

     

     

     

     

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  • Un jeu venu du fond des ages et donc de notre enfance....une sorte de retour vers le futur....

    A peine avez-vous frappé la balle..et toc..elle revient vers vous porteuse d'un message....

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  • le poids des mots... Le choc de l'intello

     

     

    Qu'est ce qui pèse prés de 200 grammes, mesure 21 centimètres par 15 et m'a coûté un bras ?

    Excellente question à laquelle je vais tenter de fournir une réponse.

    En cette douce matinée de juin, il règne un silence apaisant. J'occupe mes nouveaux quartiers depuis fort peu de temps, le répit qui m'est accordé par la vie est propice à la rêverie

    Le vent souffle doucement contrairement à ses habitudes, des piafs font la figure N° 5 de la Patrouille de France et un con d'écureuil captive mon attention.

    J'ai eu du mal à le faire venir jusqu'à moi, il est difficile à rassurer l'animal, mais à force de lui présenter des « trucs qui croustillent » il a bien voulu me faire plaisir et m'honorer de sa présence. Par la suite j'ai appris qu'il faisait partie d'une catégorie présente en Europe, le mien est bien français.

    Le corbeau du coin, un habitué des lieux qui était là bien avant moi, se ballade en se dandinant.  Les mains derrière le dos, il me fait songer à un maître de cérémonie qui, en habit de soirée , vagabonderait d'un pas nonchalant au milieu de la foule.
    L'air de rien, il balance des coups d'œil de droite et de gauche, dénichant en un rien de temps toute attitude suspecte du monde qui l'entoure. Je l'entends marmonner depuis le bord de ma fenêtre : « Qui c'est ce gus ? S'il croit qu'il va m'amadouer avec ses saloperies de graines à écureuil...Faudrait pas me prendre pour un poulet de grain ».


    Ce trium -virat est composé d'un troisième animal charmant et d'une curiosité qui risque un jour de lui être fatale : un jeune lapinou que j'ai beaucoup de mal à faire déguerpir en frappant le sol de mes pieds.
    Je le découvre lors de mes excursions dans le domaine, derrière un amas de branches, prés de la piscine, cherchant à se dissimuler dans une haie, ses petits bonds agiles et ses démarrages intempestifs sont autant de signes pour m'alerter de sa présence.

    Se sont mêlés à la ménagerie, un chat errant qui régulièrement s'assure de l'étanchéité de mes poubelles en testant de ses griffes la solidité des sacs. (Je connais par expérience que ce greffier est le prédateur le plus assidu des « rouquins casse noisettes », donc la présence de l'un fait l'absence de l'autre ...effet des vases non-communiquants ?) et maître Goupil.

    Ce jeune renardeau a débarqué, la queue en panache, intrigué par le fait de ne pas prendre un coup de fusil de ma part, il se tient à bonne distance.


    Quelle quiétude et combien j'apprécie cette zénitude.

    Mais revenons à ce pourquoi j'ai relaté cet épisode.
    Devant moi, sur la table du salon l'objet de mon unique tourment : un livre...mais pas n'importe lequel, celui qui pèse prés de 200 grammes, mesure 21 centimètres par 15 et m'a coûté un bras .

    Mais pourquoi, crénom de nom a-t-il fallu que je couche mes souvenirs d'agapes sur ces 200 grammes de peuplier déchiqueté recyclé en «  laissez parler les petits papiers »
    Pourquoi mon ange gardien ne m'a pas flanqué un coup d'aile pour me faire tournebouler dans la poussière dont je suis issu et dans la quelle je retournerais un jour..

    L'avant-veille, j'étais face à des inconnus, dans une librairie et vivais une expérience de voyage astral.

    Je me « survolais » assis, coincé entre l'envie de fuir et le fait de ne pouvoir franchir un mur de briques sur le quel étaient rangés de bouquins. Ces chefs d'œuvre racontaient l'histoire de dames qui auraient aimé enseigner à des lecteurs absents comment réaliser le meilleur aïoli ou la plus « impossible à manger » des soupes de poisson.

    L'aventure culinaire où la cuisine des Gens du Voyage. Pourquoi ne suis-je pas resté devant ma PlayStation (je n'en possède pas ) ou devant mon Dubonnet (parce que cette publicité est trop vieille et que vous ne pourriez pas comprendre )
    Mais, qu'ai-je fait au Bon Dieu ?( là, c'est à lui de me répondre ).

    Sur la page de garde, je me vois entrain de rédiger mon acte de contrition : « Mon Dieu, si tu savais combien je regrette cet instant de folie, pendant lequel j'ai décroché mon téléphone pour ne pas avoir à t'entendre ».

    Je suis en panique, écrire fut facile, faire imprimer possible, éditer ? Désolé, ce ne sera pas possible.

    Même MENAGER m'avait prévenu : «  Vos histoires c'est pas de la tarte, c'est mal écrit, bourrées de fautes d'orthographe,  Vous êtes un inconscient ».
    Mea culpa, Jean-Luc et cetera ! . Depuis ça va mieux, j'ai reçu de l'aide un beau et bon jour que je poussais la porte d'une librairie d'Inconnus, mais ça c'est une autre histoire.

    Brusquement rappelé à l'ordre par la présence d'un homme en costume Babou qui m'extirpe de mes désirs d'évasion :
    « Ah... ! Monsieur vivre avec les Gitans... J'en rêve...Nous avons des amis « chez  ces gens-là »
    Il est escorté par un ersatz de bourgeoise-gitane, grimée comme une voiture volée qui surenchérit :« Et leur cuisine, vivre en pleine nature, votre livre une réussite...On sent le vécu.... Pas de tricherie... Vous pouvez me mettre une épitaphe. »

    Ai-je bien entendu ? Une épitaphe ? C'est vrai que nous creusons notre tombe avec nos couverts,
    c'est pour cette raison madame, que je mange à la petite cuillère, je ne suis pas pressé, mais vous, de grâce enfournez à la louche.. çà ira plus vite !

    Moi, je luis mettrais bien quelque chose... Mais je suis présent en ces lieux pour jouer un rôle. J'ai de la reconnaissance pour le libraire chez qui j'expose mon bouquin.
    Pourquoi se déguiser en Gitane, qui croit-elle tromper avec sa jupe longue achetée sur un marché frontalier, son châle made in China  et ses horribles boucles d'oreille venant droit de la Casa-Pous ?
    ( seuls les connaisseurs des boutiques du Perthus comprendront )

    Je constate l'énorme décalage qui existe entre un certain romantisme et la dure réalité du mode de vie des nomades.
    Un beau-brun-hidalgo qui fait chanter sa guitare, petit cul serré dans son pantalon, chemise à petits pois « sans auréoles sous les bras »...Chez ces gens-là..On ne transpire pas monsieur...on sue ! 

    Ce regard plein de fierté et de défi louche sur la belle blonde du premier rang...On passe à autre chose !

    Elle, belle cambrure de reins, faisant penser à une gamine de 16 ans, qui pourtant à eu 6 enfants oui mais....tous élevés au Sveltess !

    Les boucles d'oreille qui ne déforment pas les lobes, le fameux« diklo » (bandana des temps anciens qui lui donne un air de Hells Angels )porté sur la tête et qui servira a prouver à la famille que lors du mariage elle était bien vierge )...Pouah, c'est dégueux !!,une jupe longue, à volants permettant de virevolter à sa guise et en fin de course, sur des jambes sans age, une paire de chaussures « espéciales » pour frapper le sol... Elle n'a jamais d'ampoules ni d'hallus valgus, la veinarde !
    Le port de tête est fier, le menton volontaire ses grands yeux noirs te regardent... Tout en elle est pénétrant... Si tu pouvais lire mes pensées !

    Mais derrière la roulotte et le feu de camp « qui va bien » se situe un puits duquel vient de sortir la vérité toute nue.....je vous la livre telle qu'elle.
    La copie d'Antonio Banderas ne pense qu'a baiser les blondes, il en a ras la casquette de gratter sa guitare, il voudrait bien que l'Esmeralda qui est en sa compagnie arrête de lui filer le train pour pouvoir enfin être peinard... Vas t'occuper des mômes et faire la bouffe..Et ,n'oublie pas d'aller chercher les allocs. à la poste »
    Quant à la Dolorès de service, elle voudrait bien que son con de gratteur de guitare arrête de reluquer les gadgi, ne boive pas trop en rentrant ce soir car, les coups elle en a assez mangés.

     

    En aparté, il faudrait prévenir les Lolitas qu'un jour elles seront des Dolores ?....réfléchissement Jean-Pierre

    Cela me fait songer au marché parisien des Halles. Au siècle avant dernier- existait une corporation établie sous le règne de Louis IX .
    Leurs membres chargés de porter les marchandises sur le carreau des halles reconnaissables au large chapeau doublé d'une calotte de plomb, le coltin, étaient recrutés sur leur physique avantageux, muscles en avant, mis en scène par un débardeur qui sera l'ancêtre du Marcel.
    Cette coterie qui s'est éteinte en 1946 n'a pas survécu au transfert en 1969 du marché vers Rungis.
    A cette époque il était de bon ton que les bourgeois s'encanaillent en fréquentant ces fameux Obelix et s'affichent à l'orée du jour dans les bistrots en mangeant à la même table la gratinée aux oignons.
    Les guinguettes du bord de Marne ont vécu un pareil engouement où les bourges de Paname se prenaient pour des affranchis en tortillant du popotin en compagnie de soubrettes délurées.

    Je connais une exception qui confirmera cette règle.
    Brigitte BARDOT que je ne vous présenterai pas, because, je ne la connais pas.,elle participera à la renommée des Gypsies King and co. Son amour de la fête, sa présence à Saint Tropez et la société qui gravitait autour d'elle, ont permis de porter sur tous les continents une certaine musique gitane.

    La majeure partie de Nous-Vous est loin de se douter de la réalité et sincèrement, je ne vous souhaite pas de connaître cette vérité.
    Mais pour l'instant de ce jour le plus long, les amateurs de cholestérol débarquent dans la boutique et me posent des questions auxquelles je répond avec beaucoup de courtoisie.

    Un fil électrique fixé à une de les chevilles est relié au bureau du libraire, à chaque mauvaise
    réponse une décharge me fait grimacer... Vous y avez cru ? ... Non ?

    Les questions sont diverses et déstabilisantes, j'ai l'impression d'être un tennisman de fond de cours sur lequel un entraîneur facétieux a pointé le canon à balles.
    À la tronche des inquisiteurs, je perçois de suite quelle question à la con va être abordée.
    « Quand vous écrivez : le bois doit être sain et sec... Comment faire avec la plancha à gaz ? »
    «  Qu'entendez-vous par : les poules tombées du camion ? »
    « Et les sauces.. Où vous les Gitans.. Vous les achetez ? »
    « Vous êtes un Rrom ? » oui je suis un rrom blanc ...humour .

    J'ai beaucoup de mal à garder mon sérieux face à l'avalanche de questions et découvre que question communication il y a de grosses lacunes chez l'écrivain que j'aurais aimé être.


    Je me sens agressé, des situations de stress me reviennent en mémoire, du temps où je partageais la vie des romanos. Je n'ai pas toujours mangé à ma faim, ma femme se débrouillait pour que nos deux enfants ne dansent pas devant un buffet vide.

    Quel courage elle avait cette femme, comment a-t elle pu supporter les facéties et les longues courses nocturnes de son diable de mari ? 

    Et le regard des autres ? 

    Celui d'un honnête et brave paysan du fin fond de nos campagnes qui avait les mains bien serrées sur la crosse de son fusil parce que son grand-père lui avait dit que «  les romanos volaient les enfants » c'était il y a une paire d'années, je cherchais de l'aide suite à un accident.

    Et celui de cette femme qui pensant que nous ne comprenions pas sa langue maternelle disait à son mari « donne leur les pommes trop mures.. les romanos s'en contenteront bien...Et cette autre qui sortait de son lieu de culte : «  ils ont les mains noires, je me demande s'ils se lavent les pieds tous les jours .... C'est pas à manger qu'il leur faut mais de la javel» .

    Bon... Les curieux font preuve de curiosité : « ce n'est pas pour moi, mettez un petit mot en manouche... » les faux culs font preuve de modestie, les cuisiniers, de réalisme « quand vous mettez...À quel moment de la cuisson incorporez-vous... » Les rares frères de la route, de pessimisme « moi ma grand-mère, elle mettait de la.......c'était plus mieux bon.. »

    Et les amis de la nature «  et les hérissons, hein ? Si on en parlait ? » ......Je ne parle pas la bouche pleine, ta mère te l'a jamais dit ?.

    Je ne suis pas à ma place devant ses gens qui se demandent eux aussi ce qu'ils viennent faire dans cette boutique.
    Il y a un décalage, qu'espèrent-ils découvrir, un fauve dans sa cage, un phénomène de foire, un gitan façon «  Luis Mariano » ?

    En fin de soirée, après avoir remercié le patron de la librairie, éclusé quelques godets avec un couple de marginaux très enthousiastes à l'idée qu'il était possible d'écrire un livre sur « une façon de vivre la vraie vie autrement » je reprends la route me ramenant à mon campement.

    Ouf... La Catinou est là... Ce soir pour me remonter le moral elle m'invite au restaurant....

     

     

    le poids des mots... Le choc de l'intello

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