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    Les plus belles histoires sont celles qui peuvent être racontées aux enfants. Elles ne font pas baisser les yeux des uns ni lever les yeux des autres. Elles non pas besoin d’être chuchotées et méritent d’être ébruitées.

    Je vais donc sereinement pouvoir vous parler des mains qui s’occupent de moi.

    J’avais le choix de l’intitulé entre « JEUX DE MAINS « et « JE DEMAIN ».

    'Jeux de mains' exprime au travers des images évoquées  des moments de détente provoqués par cet organe préhensile situé à l’extrémité des bras et relié à ce dernier par le poignet.

    Compte tenu de ces descriptions purement anatomiques et  qui n’engendrent  pas une folle gaieté, j’ai opté pour une définition plus intimiste.

    Je provoquerais donc chez vous un étonnement en vous proposant «  JE - DEMAIN »…je sent  venir un frémissement de franche curiosité…Non ?

    Je développe ….’’ JE’’ c’est moi. Et ce moi est indissociable de l’environnement dans le quel j’évolue en ce moment. Il peut être matériel, conditionné par mon habitat, mes ressources, mes loisirs et mes relations avec les autres…très important les autres ! Mon entourage et les personnes qui gravitent autour de moi sont responsables de mon humeur. En allant chercher le pain ce matin, quels ont été les premiers contacts aux quels j’ai été confronté ?

    En tentant d’arrêter cette vérole de réveil matin, la personne qui se trouvait à mes  cotés m’a-t-elle mise de bonne humeur ou, aurais-je préféré n’y trouver personne ….ou une autre personne ?

    Je ne parle même pas du facteur qui, si pour certaines chanceuses, sonne toujours 3 fois, pour la d’entre nous, a  le malin plaisir de déposer que des factures dans ma  boite aux lettres.

     

    ’DEMAIN’’ c’est toujours moi

     

    J’évoluerais  dans un environnement dans le quel je serais à mon aise, dans un laps de temps très proche. Je serai ce que j’ai décidé d’être en tenant compte de la réalité de mes possibilités à garder le cap.

    Mais à ce petit jeux, le « JE » que je suis et celui que je serais, court le risque  de jouer à des « jeux de mains et donc de vilains »….et cela n’est même pas envisageable pour le « JE » que je suis.

    Le danger de tomber entre de mauvaises mains existe vraiment, il est bien réel et m’incite à plus de prudence dans le choix des mains dans lesquelles je vais cheminer jusqu'à demain et plus si affinités thérapeutiques.

    Dés le lendemain, je me suis mis en quête de mains, capables de mener au surlendemain le « JE » qu’aujourd’hui j’étais.

    KINÉSIOLOGUE 

    Ces mains, ne connaissaient en rien le passé du « JE ». La première paire de mains à s’être posée sur le « JE »présent a  appris, matin après matin l’art des jeux des devins.

    Avec patience, ces deux mains ont exploré hier et avant-hier pour que du plus profond de ce « JE »remonte  les souvenirs de jeux de vilains. Blessures, foulures, cicatrices  et pas uniquement aux mains ont conduit l’homme que je suis à confier son passé à ces mains.

    Pris en charge par ces mains expertes, docilement et en toute confiance, le passé s’est refermé sur ce « JE » qu’hier encore me faisait souffrir, me laissant entre voir un début de soleil radieux qui illuminera le « JE »nouveau à venir.

    Mais ces 2 mains ne pouvaient à elles seules assurer le service après vente. Il fallait donc que dés demain, mes mains battent l’air en signe de demande d’aide.

    Je n’ai pas eu longtemps à attendre et le jour suivant, 2 autres mains vinrent assurer la pérennité du travail des mains d’hier.

    kinésithérapeute

    Reprenant le cheminement de l’homme tout au long de son histoire, elles réussirent à transformer ce primate cheminant vers la déchéance en homo erectus. Se relever ne fut pas chose facile, mais ce que "mains veulent, Dieu le veut...aussi"

    Il me revient les premières paroles prononcées au lendemain de mon élévation : « un petit pas pour le paralysé, mais une grande victoire pour la kiné ».

    Il  ne m’a pas fallu très longtemps pour constater que j’étais entre de bonnes mains. 

    CATINOU

     

     2 autres mains qui depuis quarante ans œuvraient en sous-main, discrètes, attentives aux faux pas, apaisantes  et rassurantes pour des lendemains qui  deviendront difficiles, allaient en maître de cérémonie mener ce « JE » vers des lendemains plus sereins.

    Je demanderais  à la propriétaire de ces mains magiques la permission de continuer à vous raconter ce parcours vers la félicité.

    Ces 3 paires de mains vous saluent en toute fraternité.

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  • A toutes celles que j'ai aimées A VENT ….

     

     

     

    A toutes celles que j'ai aimé à vent .....

     

    A vent, il y en a eu de célébrissimes, au firmament du panthéon des «  faiseurs de sons ».

    D'autres se livrant à « cors perdus » ont moins de portées.

    Ces instruments m'ont accompagné tout au long de ma vie car de faire le son a toujours été pour moi une priorité. Question de vents, je connais bien la provenance de certains

     

    Il y a des vents contraires. Ceux provenant des mariachis du Mexique devraient déplaire à TRUMP en proie à ces courants du golf du Mexique lui faisant obligation d'élever un mur des Lamentables-actions » (jeu de mots!) .

     

    Mes goûts se positionnaient plus à l'Est. Les miens sont Slaves... je préfère par nature quand l'Ut est russe ce qui m’éloigne des joueurs de pipeau et autres flûtes baveuses.

     

    J'ai le souvenir d'une « à vent » et qui a bien failli jouer en sourdine.

    Ce mineur jouant en sous sol deviendra majeur grâce à une émission de télévision (RADIOSCOPIE) .

    (je vous fais le pari que vous n'avez pas fait le rapprochement entre Jacques le Mineur et Jacques le Majeur ).

     

    Maurice ANDRE, extraordinaire joueur d'un instrument à vent, jouait des mélodies en sous-sol lorsque une note échappée s'est élevée au ciel reprise par un Jacques nommé CHANCEL .

    Qui a bénéficié de cette chance ? Le trompettiste, le Jacques ou l'auditeur ?...non c'est l'instrument de notre bonheur et je chancelle au fait d'imaginer ce qu'aurait pu devenir ce génie de la soufflante si ce CHANCEL s'était prénommé Annie (SHEILA).

     

    Vous connaissez ce titre «  le Facteur sonne toujours 2 fois ». Cela me rappelle ce que disent les cht'is en parlant de leur région : « on pleure toujours 2 fois...1 fois en arrivant et 1 fois en partant ».

    Et bien cette renommée justifiée « l'instrument à vent » la mérite. Elle a pour mission de sonner haut et fort comme son ancêtre lors des tournois des chevaliers. C'est alors un heureux compromis entre la TROMPETTE GUERRIÈRE et LA TROMPETTE CHEVALERESQUE....ce que le caporal « kass-pompons » de BREL nommait « la trompette en uniforme ».

     

    Sa réputation n'est plus à faire et sa renommée est grande à en croire le Georges nommé BRASSENS. Le doux et délicieux tourment de bien des hommes pourrait fort bien ressembler à FAMA dépeinte par l'Artiste comme la femme à la robe retroussée, ailée et soufflant dans une double trompette.

    C'est alors synonyme « du bruit qui court" la rumeur issue des trompes de Falope  serait (suivant la rumeur) une sacrée salope..l'arroseur arrosé en quelques sortes.

     

    La fonction crée t elle l'organe ?..pas si sûr que cela...SATCHMO vous connaissez ? Dipper mouth » ?...toujours pas ?

    « Hello Doly » devrait vous mettre sur la piste de Louis ARMSTRONG alias « bouche de sacoche » Cette particularité anatomique de sa bouche l'a aidé à devenir un des plus grand trompettiste de jazz.

    Quand à cet instrument magique, il a été son sauf-conduit pour sortir des ghettos miséreux de la NOUVELLES ORLÉANS .

     

    La trompette ne caracole pas en tête des hit-parade des instruments que nos chères têtes blondes aimeraient apprendre......et c'est tant mieux ! Soyez d'une réelle franchise...au Noël dernier.. qui a eu l'idée à la con d'offrir à votre petit dernier cet instrument de musique qui vous fait palpiter « le corazon » à chaque fois qu'il s'en sert !

     

    « A dis vas y rejoue mois-en ...d'la trompette »

    Manque de peau (j'ai essayé de faire un effet avec cette expression...pour un tambour..oui c'est possible!) disais-je, la tromperie de la trompette s'est avérée flagrante, car l'instrument était en bois. Qu'avait t il bu pour avoir la gueule de bois au point de ne pas s'apercevoir que l'instrument était en bois !

     

    J'ai une partition en réserve, figurez-vous que les religieux de tous horizons confondus ont tiré à eux cet instrument.....Je reviendrais vous en jouer un air ou deux....

     

     

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  • Bellâtre fonctionnaire au ministère des femmes en manque de  rêves Naguère, attisé par je ne sais quels vents méchants, un feu purificateur  s’est abattu  sur un bellâtre, fonctionnaire au ministère des Femmes en manque d’émotions, division des Evanescences.

    Je me suis transformé en pyromane façon Néron regardant cramer cette ville qu’il avait encensée.

    Dans nos régions, le vent est un compagnon de route. Contrairement à ses victimes, il ne connait pas le racisme, L’Autan blanc souffle avec la même persévérance que son cousin l’Autan noir.

    Quant à la Lombarde, hors de question de la cataloguer dans une quelconque Ligue.

    Le plus retors  est peut être Le Grec : Il se dissimule sous les noms de Grégau ou Grégou en Provence, alors qu’en Languedoc-Roussillon il se chafouine  sous l’appellation de Grégal ou Gargal.

    Il s'agit d'un vent froid et sec. J’aime  ses manifestations et en plus, il est d’actualité…..pauvre Grèce.

    Ce matin là, portée par un ces vents, mon acidité a laissé des traces de brulures  dans les relations amicales et naissantes que j’avais avec  ce quidam.

    Je suis surpris et honteux de ma réaction, son attitude ne méritait pas un tel acharnement de ma part.

    Comment pourrais-je revendiquer  le sobriquet de Loupzen ?

    Le nom de Loup me va comme un gant, coups de crocs, férocité, mais question zénitude…..

    Après avoir parcouru à maintes reprises son blog de faiseur de poèmes à répétition, j’ai compris qu’il s’était autopropulsé  « titulaire de la charge du faiseur d’émotions » et unique détenteur de ce titre.

    Chaque jour que « Google + »faisait,  il pondait des sucreries comme une poule aux temps des Pâques.

    Ses lectrices en pamoison, lui dédiaient des ronds de jambes en lui adressant  des ronronnements de chattes énamourées

    J’imaginais le miel dégoulinant qui engluait le clavier  des ordinateurs.

    Terriblement cabot comme le sont les artistes en mal de gloriole, il ne supportait pas qu’une quelconque « poétesse en devenir » lui vole son quart d’heure de renommée.

    Prétentieux et outrecuidant ce beau moustachu dégarni comme le sont les choucroutes de la cafétéria CASINO faisait preuve d’un tel détachement : « A moi, rien ne me touche, je ne me prends pas au sérieux, je fais tout à la légère »

    Il me faisait penser à un pachyderme voulant se dissimuler derrière un bretzel de désinvolture.

    Mon cul ! À la première critique rédigée fort courtoisement par une prétendante au poste de poète de « l’âne- né » c’est d’une volée de bois vert que notre barbot a fustigé la prétendante.

    Tel un julot qui tenait de ses admiratrices le sens qui lui manquait à sa vie, il défendrait chèrement son bout de trottoir sur lequel cheminaient ses poèmes et ses élégies avant que ses bouts-rimés ne finissent enfin en  épigramme.

    Se risquant en odelettes  provoquant un émoi comme le feraient des premiers frimas, il imaginait en se délectant pas avance, de voir rosir les joues des pucelles du Sacré Cœur.

    C’est qu’il en faut de l’audace et de l’imagination pour parler érotisme à ses modèles de peinture….Eh oui car le pique-folle peint et pas n’importe quoi… des nues qui a ses dires ont pris la poudre d’escampette.

    La question qui me vient tout de go : la fuite du model….avant ou après la visualisation du tableau ?

    Emues par ces coups de pinceaux impudiques, les prétendantes  à la postérité  se seraient enfuies à la vision des  « croquis » du Maitre les transformant en  des outrages à la beauté ?

    Effarouchées comme des vierges à l’approche  de l’outil phallique, je parle bien sûr du pinceau, elles se sont envolées vers d’autres lieux chargés d’émotions comme  les feux de l’amour, Joséphine ange gardien ou le duel  ‘’OM - PSG.’’

    Mes attaques ont fait mouche. Blessé dans son orgueil notre compère n’a pas digéré mes coups bas. Sa garde rapprochée a fait front et c’est derrière une levée de boucliers que notre tourmenté s’est réfugié.

    Des notifications ont atterri dans ma boite à mail….douce amertume, déception profonde pour certaines, incompréhensions et réactions malsaines pour d’autres.

    J’entendais le cœur des jeunes vierges entonnant une sorte de pavane pour une infante défunte : « à se qu’on est serrées au fond de cette boite » chantaient les sardines admiratrices.

    Le vocabulaire des émotions est très riche, on en a recensé plusieurs centaines en langue anglaise, et, on peut en relever jusqu’à 150 en français. Beaucoup de mots donc pour parler de ce que l'on connaît mal et qui pourtant anime chacun de nous quotidiennement (" Emotion " vient de e-movere : mouvoir au-delà de…).

    Se mouvoir au-delà de nos certitudes, de l’image que les autres ont de nous, des étiquettes que nos « amis » nous ont collées dans le dos à notre insu.

    Et si ce rôle de «grand méchant Loup » ne me convenait plus….et si cette aptitude à mordre les fesses des cuistres n’était qu’une façade, sans devenir Bisounours et béni-oui-oui ne pourrais-je pas rester dans mon rôle de témoin et de ramasseurs de balles ?

    Les temps sont venus pour moi de « movere à nouveau ».

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    Bonjour, je m'adresse une belle leçon de vie....

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  • Des p'iits trous, des p'tits trous et encore des petits trous …...

     

    Je cherchais un plombier capable en cette fin de semaine et début d'année prometteuse en surprises, de me venir en aide...question fuites.

     

    Ces fuites difficiles à déceler venaient des trous de mon cerveau quelque peu fatigué en cette année nouvelle qui s'annonce...surchargée en émotions.

    Trop occupé à remplir le bocal quand lequel se vautrent mes pensées à l'aide d'une actualité riche en événements , je n'ai pas prêté l'attention nécessaire pour constater qu'il y avait des fuites et des trous de mémoire.

     

    C'est en faisant le tour du propriétaire que les traces de fuite sont apparues !

    - Réponses à des commentaires sur mon blog,

    - Courriers de lecteurs non ouverts,

    - Remerciements sincères suite à la parution d'articles,

    - Sujets abordés non terminés,

    - Appels d'amis et amies en attente de réponses,

    - Nouveau bouquin en attente de correction,

    et énorme envie de dire «  non je ne suis plus là ».

     

    j'ai découvert par la suite la présence d'un catalogue de voyage ne portant ni tarifs, ni destinations, ni prix seulement des billets d'aller sans retour.

    Pour moi c'est typique du gars qui s'est auto programmé pour se barrer dans un coin de sa planète pour qu'on lui foute la paix.

     

    J'avais envie de vous dire que je n'étais pas là et que mes idées s'étaient retrouvées sur le bas côté de ma route, en panne sèche , en refus d'avancer . 

     

    Toujours voguant sur la vague du voyage, j'avais sauté des stations et me retrouvais prêt pour un prochain départ.

    « Trop pressé pour occuper un « home sweet home.net » il régnait un joyeux bordel dans ma tanière. Un choix s'offrit à moi : «  Mr PROPRE ou Fernand RAYNAUD »

     

    Sans vouloir plagier Fernand RAYNAUD dans son sketch du « qui sait ? C'est le-plombier »j'ai fait appel à une entreprise spécialisée dans ce genre d'événements.

    osez-ecrire-votre-roman.com/

     

    Et en ce beau dimanche matin, avec un mistral battant tous les records de vitesse (110/km/heure et des températures à vous faire boire un pastis sans glaçons, la plombière de service est arrivée : LAURE.GERBAUD.......

     

    MONOLOGUE

    Bonjour Madame...voilà ce qui m'arrive :

     

    « ….J'ai soudainement décider de mettre le holà façon «  Bouge ton cul... y 'a urgence  car périls en la demeure ».

    La réponse ne se fit pas attendre de ma part...oui parfois je me parle à moi-même...c'est pratique et je n'ose pas me contrarier !...

    « qui t'es Toi ? »

    « Je suis celui qui te dit que tu as la grosse tête...et que je n'aime pas que tu te la pète ! ».

    « C'est toujours de cette façon que je perds les pédales, je m'évade dans un petit coin de mon monde, mon repaire à rêves, très loin des réalités . »

    « Oui mais..continuais-je à pérorer....rêver n'est pas facile et je fais beaucoup d’efforts pour y arriver et pour entraîner les autres....la réalité est un assassin tapis dans l'ombre de nos actions et de nos jours »

     

    Savez-vous ce que m'a répondu LAURE GERBAUD.......

    (la suite sur mon blog et sur celui de la plombière de service)  http://www.osez-ecrire-votre-roman.com/plan-du-site/

     

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  • Rire de tout ?.....où se situe la limite de la bouffonnerie, de la dérision  thérapeutique,  du « je m’en foutisme » avec son cri de ralliement :   après moi le déluge.

    Dans cette expression « et maintenant » ce qui m’interpelle  c’est le plaisir de décortiquer cet adverbe.

    Maintenant ou main tenante ?

    Les puristes linguistes et très tristes n’hésiteront pas à me dénoncer à ce bon vieux BLED.

    Si main tenante veut dire (pour moi) main tendue et main agrippant c’est qu’en cet instant une main vient de me retenir, de m’empêcher d’aller vers un but quelconque ou bien précis.

    Cette main tenante totalement invisible est née de mon imagination fertile. Depuis très longtemps cette force me guide, me retient ou me pousse vers des directions dont je n’avais même pas idée.

    Longtemps j’ai pesté contre ce « capitaine invisible » d’un bateau parfois ivre, fluctuant Homergiture (Les Simpson…)  parfois radeau médusé d’être encore le petit navire qui avait trop, trop, navigué, parfois Nautilus façon Némo,  parfois galère avec en son bord un seul  rameur-râleur  persuadé qu’après lui  viendrait le déluge, l’ego gonflé comme un life- jacket en de telles circonstances façon. Terence Young  dans  Les 4 plumes blanches : canon, canon, canon…MOI.

    « Il est vrai  que tu es habitué à ces traversées houleuses »  semble me dire la main tenante, « arrivant toujours à bon port mais obligé  de bruler ton vaisseau pour ne pouvoir faire le voyage de retour. »

    « Monsieur Loupzen, votre épaule droite est dans un tel  mauvais état, un peu comme si vous aviez fait un câlin à un char PATON lancé à toute vitesse où si vous préférez, comme si   CHABAL avait stoppé net votre course insensée après le vol de son portefeuille ! »

    Ce toubib, je le connais bien, combien de fois m’a-t-il remis sur mes pattes, combien d’injections a-t-il infiltré mes articulations trop sollicitées ? La confiance est entre nous, il ne rigole pas….c’est dommage moi non plus.

    « Votre épaule est inopérable,  c’est un cas d’école, il va falloir vous armer de courage et de patience ». Assis face à moi, les lunettes sur le bout du nez, bien décidées à regagner leur étui en signe de fin de service, les yeux dans mes mirettes, il a prononcé son jugement que je résume ainsi :

    « Les douleurs qui me font passer des nuits blanches seront de pire en pire. Les  douleurs qui me forcent  à un arrêt de mes activités salutaires feront de moi un handicapé ».

    ET MAINTENANT… qui suis-je, où vais-je ? Suis-je réveillé ou dors-je ? Un peu sonné comme le boxeur que j’ai été, je vais m’assoir dans le coin neutre, à l’abri des coups et des commentaires.

    « Ben !... je l’attends ton bon mot, ta pirouette, ton esprit corrosif…tu ne te marre plus ? Allo ….Loupzen  y’a le téléphone qui sonne…. Mais y’a jamais qu’un con qui se morfond »

    Parlant à ma main : « je te signale que lorsque le bras à failli on punit la tête »... me disait encore ce matin Pierre CORNEILLE, le radiologue du Centre d’interprétations d’Imagerie (le C.I.D).

    Cette  partie distale du membre supérieur terminant le bras et munie de 5 doigts dont le premier  (le pouce) possède la capacité de s’opposer aux autres chargé du pouvoir exécutif a  le culot de me répondre «  manque de jugeote pépère, la tête soi-disant bien pleine t’appartient, tu n’a plus qu’à te la couper pour suivre ta logique ».

    Le coup de gong me sort de ma torpeur …tiens encore une pirouette...Peur à tors …. Ou à ai-je raison d’avoir peur ? Peur de qui, de quoi, de mes réactions ? De ne plus pouvoir avoir de réactions….

    « ….messieurs au centre… » je me souviens de ce que nous disait l’ arbitre de boxe…le combat va reprendre, j’ajuste mes appuis, je lève mes gants... en garde…et toc, le direct est entré facile, téléphoné suivant l’expression consacrée…tiens encore une expression…consacrée ou sacré con que je suis…que je me sent minable, en caleçon, la tête basse et la queue au bon endroit, ou voudriez-vous qu’elle soit  en ce moment de débandade…Le direct m’a mais K.O , même plus la force de lever le bras pour me protéger…quel bras ? Le complice de la main tenante ? Où est-elle passée cette traitresse ?

    En ce temps d’élections régionales qu’elle soit de droite ou d’ailleurs elle est noueuse comme un cep de vigne, peu être est-ce du à la fréquentation des tire-bouchons et des  soirées  à rechercher « les véritas in vino ».

    Bardée de cales qui sont les témoins des durs combats passés à malmener la terre, le fer et par la suite le bois, qu’elle les a soigneusement dissimulés à l’intérieur pour sembler plus douce en apparence  trompeuse, elle reste ferme et dure à saisir pour celui qui voudrait la tromper en de fausses caresses.

    Cette main souvent  tendue à un plus faible devenue le rempart à l’agression d’un plus fort qu’elle, a souvent puni,  tenu et brandi bien haut  le signe de ralliement de chevaliers à la cause perdue, n’a jamais flatté un quiconque ladre seigneur de pacotille, cette main a repoussé des avances qui saliraient son souvenir  mais elle su calmer, apaiser et ôter les tentions de chaires souvent meurtries et impatientes de réconforts.

    Où est-elle en cet instant ?

    Elle a trouvé refuge dans celle de ma femme, douce, câline, aimante et rassurante.

    « Viens, descendons de ce ring »…c’est vrai que depuis tant d’années elle a été mon soigneur, ma main invisible, celle dont je vous parlais ….viens ce combat est terminé…un autre t’attend…plus dur encore.

    C’était il y a bien longtemps…en ce Mardi 8 décembre 2015

      

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  • Gagner du temps....voilà une promesse qui nous est faite à longueur de temps.

    Tout est mis en œuvre pour que nous sortions vainqueur du combat nous opposant à cet intime adversaire qu'est le temps.

    Il est notre pire et meilleur ennemi...il suffit de choisir son allié en cas de conflit et c'est bien que réside  la difficulté.

    Bien qu' étant toujours à nos cotés va -t-il être notre allié ou va  t il jouer contre nous ?

     

    Et ce temps arraché à force d'une course à la montre, vous allez en faire quoi ?

    Je vous fiche mon billet que ce temps gagné vous allez l'occuper à faire autre chose et cette nouvelle occupation vous trouverez bien le moyen de grappiller encore et encore quelques instants précieux pour vous livrer à une quelconque gesticulation de vos méninges surbookés !

     

    Par votre attitude vous poussez un plus loin le pion que vous êtes sur l'échiquier infernale de votre avenir ennemi assoiffé de temps.

    Vous connaissez la formule « hier est passé et ne puis rien y changer – demain reste à venir et mon avenir est incertain - seul compte le présent et vous engage à en profiter.

     

    A tous les pressés d'en finir,

    à tous gaspilleurs de vie,

    à tous les ''Bons amis de la ménagère'': ceux qui passent sans risquer de laisser des traces

    Je dédie cette charge en place d 'épitaphe :

    '' né en Mil-neuf-cent cinquante, mort en l'an de grâce deux-mille et enterré quatorze ans plus tard cet ectoplasme aura passé sa vie à courir après le temps sans jamais le rattraper''.

    '' cet être ignoré de tous et de sa propre famille, n'aura en ce monde laissé aucun souvenir de son passage tant il fut discret et occupé à rechercher le temps qu'il n'avait pas encore vécu''
    Cette stèle a été érigée avec les fonds propres de celui qui pensait que le temps c'était de l'argent . Qu'il en soit remercié".

     

    Cette journée sera la seule chose que vous allez posséder réellement, c'est un cadeau, a gift..mais attention : sa durée sera la même pour tous, cette conne de grande aiguille fera des galipettes à la petite à chaque rencontre et crac-crac ! C'est dans le sac...merci Kodack !

    Seul changement et pas des moindres réside en la qualité du moment.....

    Et si ce cadeau était le moyen de ne rien faire ? De vous offrir une entrée V.I.P dans le grand par d'attractions des délices de la Paresse....

     

    Au dos de votre billet gagnant il est inscrit : IL N'EST JAMAIS TROP TARD POUR NE RIEN FAIRE -

     

    .je deviens paresseux...c'est une envie qui me prends comme çà, sans prévenir....

    hier encore j'avais envie de débrancher le téléphone, de ne pas ouvrir la télé, de ne pas lire mon courrier..

    Même manger à table me devenait insupportable, je me suis retrouvé folâtrant dans la rue, un « 'n'importe quoi qui se mange à la main », léchant le vitrines,

    me retournant sur une inconnue qui passe, me noyant les amygdales sous les chutes d'une bière fraîche et même assis à la terrasse d'un bar, donner à manger à des pigeons idiot..c'est pour vous dire à quel j'aurais aimé voir Syracuse pour m'en souvenir à Paris !

     

    C'est le mariage réussi entre moi et le temps qui m'est imparti, renonçant à la course contre la montre et à quelconque tour de l'horloge sponsorisé par « pas de temps à perdre » la célèbre marque qui fait de nous des vieux avant l'age de pierre.

     

    L'éloge de la paresse demande du boulot...eh oui c'est à ce prix que vous serez admise au royaume des rois fainéants …...rappelez-vous : la qualité du moment !

     

    Pour ma part j'ai enrichi ma vie par des rituels qui au départ m'ont pris du temps et m'ont offert de la Haute Qualité Certifiée de Vie.

     

    J'ai rendu sacrés des actes simples de la vie de Monsieur Toutlemonde.

    Je joui pleinement de ma première gorgée de café le matin alors que je découvre vos post sur l'Internet

    Je prends du plaisir sincère à lire vos commentaires et me régale une tartine à la main prêt à remettre une couche sur les événements de la nuit

    Le tip-top-flop de la Senséo est un instant jubilatoire qui déclenche les préliminaires de la rencontre avec Catinou,...chaque matin est pour nous une naissance

    Les premiers actes de la matinée, la préparation physique,

    la façon de se vêtir, le bruit d'un moteur de voiture annonçant la venue d'un ami,

    le miaulement du proprio (eh oui j'habite chez mon chat ! ) et bien d’autres moments qui me barbaient avant et qui sont devenus des rituels.

    Il vous faut enrichir votre vie de rituels rendant ainsi sacrés des actions aussi simples que manger, écrire, exister....aimer et vous aimer.

    Ils rendent sacré votre quotidien en les accomplissant en pleine conscience et donnent une autre dimension à notre univers...Pensez bien à cela et votre vie de tous les instants se placera à un niveau supérieur.

     

    J'aurais deux témoignages à vous apporter :

     

    Antoine de Saint Exupery: «un rituel c'est ce qui rend un jour différent des autres jours, une heure différente des autres heures»

     

    MONTAIGNE : « une vie pleinement vécue dans le moment présent est enrichie et nourrie de rituels qui apportent un réconfort quand nous ployons sous le joug des pressions et des exigences du quotidien».

     

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    Je suis malade, complètement malaaade

     

     

    « Et maintenant que vais-je faire »… était le titre et la fin d’un article rédigé en décembre. C’était aussi la fin et le commencement d’un combat de titan entre moi et….moi.

    A cet émoi suivait une période de doutes, de troubles, de remise en question.

    « Charité bien ordonnée commence par ma pomme » 

    A la question posée dans l’article « peut-on rire de tout » je suis définitivement convaincu  qu’il est possible de le faire à la condition d’avoir l’outrecuidance de  rire de « ses propres malheurs ».

    Mais le malheur n’est-il pas un coup de pied invisible donné par la vie ?

    Il peut se traduire par un coup de pied au culte si vous êtes en pétard avec une religion ou un coup de pied occulte si tout comme moi vous êtes un fou d’Afflelou, vu qu’à nos âges elle baisse et là  il y aurait encore beaucoup à dire sur les Abbesses ce qui nous conduit droit au but des coups de pieds au culte.

    C’est peut être ce coup de pied au cul qui vous fera général  comme le dit si bien Gilbert Bécaud (mais en le prenant mal et je le comprends).

    Je persiste et contre vents et marrées je maintiens cette supposition  qu’à toute chose malheur est bon.

     J’en parle en connaissance de causes et je devance les commentaires de celles et ceux qui portent dans leurs chaires meurtries les stigmates, cicatrices  et balafres de « ces bons coups de pieds qui auraient pu les faire généraux ».

    Passée la vague de l’indignation légitime et les adjectifs qui à coups sûrs m’affubleront les blessés de la vie il restera une grande question en suspend :  que faire de la pierre qui se trouve dans votre jardin ?

    Trois possibilités s’offrent à vous :

    • Jeter la pierre dans le jardin du voisin et faire supporter à la communauté ce jet de caillou
    • La mettre de coté en bordure de votre belle pelouse pour être certain de vous cogner les pieds chaque jour dans cette caillasse
    • La considérer comme une pierre de taille qui va vous servir soit à construire quelque chose, soit vous élever comme un marchepied en la rendant utile à faire….

    Je sais c’est un peu simpliste et cela ressemble fort à ces  bourrages de tête et prises de cranes   que les médias néo-pensées positives nous balancent à longueur de web.

    C’est en relisant mon blog pendant une nouvelle nuit d’insomnie que j’ai eu cette révélation. Mon « désagrément » prenait maintenant l’importance de mon premier bouton d’acné face aux réponses et témoignages que j’ai reçus.

    Je découvrais l’ampleur des doléances contenues dans les blogs que je visitais.

     En approfondissant la lecture des rubriques et des communications contenues, je me suis aperçu qu’il s’agissait de véritables « chemins de croix » si chers  aux abonnées du vendredi saint.

    La fin des divans d’Henri Chapier ou de ce fouille merde d’Olivier (porter un si beau prénom symbole de paix, victoire et de réconciliation…le Mont des Oliviers, la Bande de Gaza…).

    Une idée aussi sotte que grenue vint me sauter au paf (Personne Affreusement Féroce)… Et si l’humain se complaisait dans ses malheurs ?

    Ne trouvez-vous pas que nos congénères (ni moi et ni vous bien sûr) aiment bien ressasser et étaler les malheurs qui leurs donnent la force de vivre une journée supplémentaire ?

    Et si le fait de souffrir officiellement d’une atteinte physique leur offrait le droit d’être enfin reconnu et distingué du reste des gens « qui Eux, n’ont pas mal ».

    Cela pourrait être une explication à des problèmes d’hypocondriaque, pourquoi ne pas se trouver une maladie ou de continuer à « patauger » dans une maladie pour qu’enfin avoir l’impression que les autres s’occupent de nous.

    Houlà ! Psychologie de bas étage, exercices déambulatoires de névrosé se livrant à la masturbation de ses méninges…..Attention danger

    Je vous laisse donc face à ces questions qui de ma part ont obtenu les réponses  adéquates, mais qui resteront bien au chaud dans mes pensées.

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    L'expérience ressemble aux cure-dents: personne ne veut s'en servir après-vous.

     

    Avez-vous de l'expérience pour ce post........

     

    Quelles sont vos prétentions ….......

     

    Rédigez une lettre de motivation...........

     

    Que pensez-vous de ces questions à la con.

     

    La postulante :

     

    De l'expérience ? J'en ai à revendre....pendant 5 ans j'ai été pilote de chasse chez JACOB-DELAFON, désirant parfaire mon parcours professionnel, j'ai suivi une formation de gonfleur d'hélices à AIR-PARTERRE, puis j'ai occupé les fonctions de garde barrière dans l'aviation.

    Une réelle opportunité m'a conduit à m'expatrier dans un pays du Maghreb pour enseigner aux populations locales, comment enfiler les chichas sur les brochettes à la R.A.M : Royale Air Merguez au MAROC .

    Suite à un licenciement abusif, j'ai émigré en Tunisie pour effectuer un travail à la R.A.B (la Royale Air Babouche ).

    Lorsque eurent lieu les événements qui m'ont incité de reconsidérer ma carrière c'est à la R.A.C.H.E que je suis parti

    ( Recherche pour l' Amélioration et la Construction de l'Habitat sous les Étoiles).

    Le fait d être une femme ne semble pas être une raison à un refus de votre part.

     

    Mes prétentions ? :

    j'ai les défauts de mes qualités et les qualités de mes défauts....je vaux ce que je vaux tout en sachant que sur le marché de l'emploi vous n'en trouverez pas deux comme moi.

    Je suis la seule qui oserait travailler pour votre entreprise....vu la réputation qu'elle a.

    Un salaire de misère offert par cette réelle opportunité serait pour l’incontinente que je suis, la possibilité d'assurer la fourniture de dispositif médical adapté à mon état.

     

    L'experience

     

    Une lettre de motivation :

    Je ne sais pas ce qui peut motiver une jeune femme en pleine force de l'age, et ce qu'il faut comme raisons valables pour ne pas pour se lever cinq jours par semaine, à quatre heure du matin, attendre le bus, rouler dans un véhicule déglingué qui pue la pisse et le chichon froid, prendre un train en gréve deux fois sur quatre, qui a du retard, qui coûte cher, dans lequel il ne fait pas bon d'être un étranger ni une femme...se taper vingt minutes en courant pour ne pas pointer en retard...refaire le même chemin de croix le soir...la bousculade en plus...et arriver dans mon boui-boui qui sent bon le manque de chauffage, les chiottes du voisin qui ont débordé au cours de la journée...après avoir arracher la porte de la boite aux lettres.... because la lettre d'un huissier coinçait l'ouverture....mais j'accepte les mille cent euros que vous m'autorisez à percevoir pour votre boulot de merde.

    Je désire sincèrement occuper ce travail de bagnard, dussé-je y laisser ma santé physique.

    Quand à ma santé morale, Je vous serais infiniment reconnaissant de vouloir bien prendre en considération ma demande de me fournir un coussin pour atténuer la douleur ressentie au niveau de mes genoux, lors des longues stations dans cette position quand je pratique une fellation.

     

    Je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité de me présenter à mon poste revêtue de ma tenue de travail sans Tanga, votre Directeur des Relations Humaines me l'ayant déjà ôtée pur faciliter mon intégration et nos rapprochements.

    Quant aux syndicats , je ne désire pas postuler au poste de déléguée syndical ayant par le passé été à maintes reprises baisée par ces membres.

     

     

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    Le cerveau collectif que j'ai mis en pratique n'a absolument rien de commun avec celui décrit dans le livre de Napoléon HILL « réfléchissez et devenez riche ».....honteusement je m'en suis inspiré....mea culpa.

     

    Ces formules magiques customisées par un super Mastermind s'adressent à des personnes qui sont reconnaissables entre toutes : elles ont les dents qui rayent le parquet et se percheront sur les épaules d'un des leurs pour pouvoir accéder à une position sociale supérieure...des arrivistes aux pieds en forme de rouleaux compresseurs !

     

    « Le cerveau collectif résulte des efforts conjugués de deux ou plusieurs individus qui œuvrent dans un esprit d’harmonie en vue d’atteindre un but précis. Sans la coopération de ce cerveau collectif, nul ne peut profiter d’un tel pouvoir ».....l'idéale....harmonie i tutti quanti.

     

    L'idée de ce cerveau collectif me vint par le passé suite à une phrase qui rendit mon beau-père célèbre au sein de la famille.

    Privé d'éducation suite à ses origines gitanes, l'Homme n'en est pas moins doté d'un sacré sens de l'humour (je fais allusion à son manque d'assiduité à venir user ses fonds de culotte sur les bancs d'un Jules tout FERRY qu'il était ).

     

    Lors de discussions sérieuses et pour que l'intéressé lui accorde toute son attention, il professait :

    «  je suis né dans des conditions très spéciales, fils de ma mère qui était Jeanne d'Arc et d'un père se disant Napoléon Bonaparte. ».

    Généralement l'échange de points de vue s’arrêtait à ce stade et le point finale était alors proposé.

    Mon beau-père prétendait qu'il s'agissait là d'un des mystères de la création ...je lui laisse l’entière responsabilité de ses déclarations et croyances en ce domaine.

     

    Pour en revenir à ce sujet, il est nécessaire que j'apporte quelques explications plus rationnelles.

     

    Dans la vie nous prenons quasiment tous exemple sur des personnes qui de par leurs attitudes ont marqué nos esprits. Je viens de le faire en citant mon beau père.

    Ces personnes et ces personnages ont laissé leurs empruntes car leurs façons de peindre, de jouer de la musique, de cuisiner, d'écrire, de commander, de diriger, de penser ont correspondu un jour à ce que nous aurions aimé être : à leur place.

     

    Devant tel problème, qu’elle aurait été la réaction de mon oncle Tartempion....et de la tante Mélusine ?

    Cela vous semble enfantin, mais si je me demande : devant cette problématique qui nécessite une réponse dont va dépendre ma situation dans les 10 prochaines années, comment aurait agit ce stratège Corse portant le nom de Bonaparte et dont les pensées dorment sur ma table de chevet ?

    Ou qu'elle aurait été la réaction de ce Kong Qui plus connu sous le nom de CONFUCIUS dont vous décorez votre blog de ces citations.

     

    En bien y réfléchissant, parfois sans le vouloir nous érigeons en modèle des personnages qui ont fait l'histoire.

     

    Pour ma part je me réfère souvent à un avionneur toulousain qui avait inscrit sur les murs de ses bureaux «  tous les spécialistes sont unanimes, ce projet est impossible à réaliser...il ne nous reste qu'une chose à faire...le réaliser ». J'en fais mention dans ce même blog dans la rubrique « écrivain...non témoin et à l'impossible je suis tenu » …..pour les curieux et chanceux que vous êtes.

     

    Au centre d'un débat, mettant en opposition des idées clairement affirmées et des prises de position soutenues par un des participants, sentant que le point de rupture est proche, ne voulant pas nuire à vos bonnes relations avec un ou plusieurs intervenants quel personnage célèbre dont vous faites souvent référence dans vos propos pourrait de par son attitude vous venir en aide ?

     

    Votre « ordinateur intérieur » se met rapidement en marche, réveillant les célébrités qui dorment encore bien au chaud dans vos cellules (pas les prisons ni les chambres de moines!) et à la vitesse d'un V2 survolant la Manche vous citez une phrase, une réplique célèbre d'un non moins homme célèbre qui vous permet de vous retirer avec les honneurs de ce débat devenu houleux, où de clore les hostilités.

     

    Vous venez de faire appel à ce que je nomme le cerveau collectif.

     

    «  L’esprit de l’homme produit de l’énergie. Lorsque deux hommes s’associent, ils constituent une banque d’énergie et libèrent une autre force supplémentaire : le pouvoir du cerveau collectif. »....quid du partage ?

     

    Une vieille chanson de Vieux trottine sous mon scalp « quand on est deux ce n'est pas la même chose » L'union donnant donc la force, encore faut-il qu'elle soit bien employée ;

    J'ai constaté qu'il y avait « tempête » dans nos cerveaux....et que de plus en plus de gens dans notre entourage prenaient conscience des capacités qui sont mises à notre disposition....en gros, notre cerveau est un « self-service »...il n'y a qu'à se servir et c'est gratis pro deo .

    Nous serions bien les derniers des derniers à ne pas le faire ( j'aime cette expression dont je n'ai jamais compris le sens !....mais cela fait bien et ça remonte ma côte.....Ce Loup, quel animal !

     

    A ce sujet qui n'a rien à voir avec ce que je suis tenté de vous expliquer, j'ai eu une longue discussion avec une copine qui se plaignait d'occuper la place peu envieuse de celle qui tient la chandelle.....lors d'une soirée ; Il fallait que je la rassure et que réagisse tout de go !

    Tenir la chandelle :

    J'ai proposé à ce cercle de buveurs d'eau bénite de ne plus employer cette remarque désobligeante pour une fille qui doit faire tapisserie....et de la remplacer par : faire soirée chausse-pied.

     

    Devant les airs ébahis de ceux qui voulurent bien entendre...j'ai expliqué qu'il valait mieux regarder une belle se faire enfiler pour prendre son pied !...j'ai honte et vous demande l’habeas corpus pour cet outrage.

     

    Je referme vite cette parenthèse inattendue, vos constaterez que les sujets sérieux m'ennuient et que la gaudriole me rend la parole....encore faut-il avoir des lecteurs pour entendre la parole, ce qui à mon avis es un non-sens...un lecteur n'a que faire de votre parole,puisqu'il se délecte de vos écrits...ce qui me fait dire que dans les journaux de gens sérieux ( vous savez ces donneurs de leçons qui vous mènent par le bout de vos lunettes....vous disant ce que vous allez mettre, penser, manger et vous transformer en « chausse-pied »)vous privant de tout discernement et de votre liberté de penser....) il est écrit : la parole est à nos lecteurs ? Bizarre non ?

     

    Vite à l'aide mon cerveau collectif. Que faire ?

    RÉPONSE: A cette heure-ci..retourne te coucher !

    N’emmerde plus tes lecteurs !

    Fini le saladier de compote de pêches à la cannelle et n'oublie pas de remercier tes lecteurs pour leur l'indulgence.

     

     

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    Les femmes, mères, épouses et autres sont dotées d’un sixième sens.

    Depuis un temps certain, elle promenait son œil perçant  et scrutateur dans nos moments d’intimité.

    Je percevais bien à son attitude que quelque chose la troublait.

    Un soir en rentrant d’où je ne sais où, un ultimatum m’attendait, épinglait sur le bureau de l’ordinateur, il me fit penser par sa présentation à un ordre de mobilisation générale….

    Quelques jours plus tard c’est devant un médecin que je me présentais munis de mon paquetage et de mon ordre de mobilisation.

    Après quelques politesses de convenance, il prit le temps de déchiffrer et de décrypter les résultats d’une série d’examens plus médicaux les uns que les autres.

    L’atmosphère devint pesante…le « serment d’hypocrite » à la bouche, le toubib d’une voix qu’il aurait voulue neutre, creusa  un peu plus le trou de la sécurité sociale en déclarant :

    • Pas évident …faudra pratiquer d’autres examens… pour l’instant…c’est déjà une piste…Il y a urgence.
    • Vous êtes atteint du syndrome de C4-C5….je vous rassure…vous n’êtes pas le seul.

    Me voila rassuré…ouf... Malade…oui  mais pas tout seul ! Les jambes en coton, j’avais de la peine à me sortir du fauteuil dont les bras m’enlaçaient en me susurrant aux coudes : «Ne me quitte pas ! »

    Pour couper à l’émoi naissant qui pointait en moi, d’un ton de spécialiste il me fracassa la tête en ajoutant « c’est un fléau qui sévit dans nos mondes civilisés…pathologie lourde…pas facile à traiter ».

    Abasourdi que j’étais en sortant de son cabinet…le mal sourd et silencieux qui me rongeait était bien ce fameux syndrome « C-4 C-5 »….

     ‘’Attention’’ m’avait dit le spécialiste ‘’ne pas confondre avec l’égoïsme. ..Pas la même chose’’.

    En feuilletant une revue spécialisée sur les maladies dites orphelines je découvrais peu à peu ce qu’était réellement cette saloperie de maladie.

    L e rédacteur, Docteur BOMBAY de la revue ATLAS & AXIS notait entre autre : « le sujet atteint de ce syndrome, marche la tête haute, sans se soucier de ce qui se trame sur les bas cotés de sa vie »

    Il se distinguait par les symptômes suivants :

    Marcher la tête haute le regard fixé sur la ligne bleue des Vosges…ignorant de ce qui se passait en dessous de moi, complètement insensible de ce qui se tramait dans la vie de mes voisins.

    Quel Dieu des enfers avais-je provoqué pour recevoir de sa part une telle malédiction.

    La veille j’avais eu des relations quasi amicales avec des quidams à qui j’avais souhaités un avenir radieux.

    Depuis quelques semaines je n’avais pas empégué un gugusse qui par erreur aurait pu escagasser mes pieds.

    Même sur le net, voila belle lurette que personne ne m’avait brouté le chi-chi en postant des commentaires à la « once-again, ».Non je ne voyais pas pourquoi  cette maladie des mondes modernes s’abattait sur moi comme autrefois la vérole sur le clergé.

    Décidé à tirer cette affaire au clair, je portais une attention profonde sur ce qui distinguait les faits et gestes de mes « petits camarades »des miens.

    Marcher la tête haute….Je ne redoute pas que le ciel me tombe sur la tête…quoique étant un peu gaulois…mais je ne dois rien à personne et j’ai les habitudes d’un homme qui se débrouille seul…sauf en Amour…donc effectivement je dois bien quelques remerciements à la femme qui  se transforme en Minerve …façon collier cervical, elle m’aide à tenir le cou !

    Le regard fixé sur la ligne bleue des Vosges…vieille expression ou expression de vieux :
    « Le nom donné à la frontière franco-allemande où l'Alsace et la Lorraine appartenaient alors à l'Allemagne provient d'une citation de Jules Ferry. Elle a été instaurée par le Traité de Francfort en 1871… »

    .Les ennemis d’hier ne sont-ils pas nos amis d’aujourd’hui…pourquoi toute cette hardiesse dépensée pour combattre nos semblables venus d’ailleurs car en cherchant bien dans nos « lignées d’ancêtres » ne trouverions nous pas un ancêtre mécréant, gibier de potence, compagnon de galère, qui s’il avait été pendu au mats de Misène n’aurait pu offrir sa semence féconde à une quelconque Ninon tondue au nom de « Ah çà ira, çà ira » car elle avait au fond de ses yeux bleuis une vague idée de la ligne des Vosges.

    Ignorant de ce qui se s….Comme il est dit en politique : je me tiens au dessus des parties. Ce cher Brassens l’a très bien résumé dans les paroles de  ‘’la mauvaise réputation’’

    Extrait : Au village, sans prétention, J'ai mauvaise réputation ; 
    Que je me démène ou je reste coi, Je pass’ pour un je-ne-sais-quoi. 
    Je ne fais pourtant de tort à personne, En suivant mon ch’min de petit bonhomme ; 

    Mais les brav’s gens n'aiment pas que  L'on suive une autre route qu'eux… ….Edifiant non ?

    Vous aurez beau dire et beau faire même en vous tournant le devant derrière, vous ne plairez pas à votre frère me disait ma mère ! Alors pourquoi me soucier du jugement des autres ? De toutes les façons que je mène ma vie, il y aurait toujours un plus belliqueux ou apôtre de la non-croyance qui sera partisan de me mettre la main au collet et le cou au gibet. Comme une envie de rester dans son lit douillet les histoires des autres ne me regardent pas et je continue à tracer ma route.

    Insensible au….Le fait de marcher sans tourner la tête pose le véritable problème de ce siècle : ce n’est pas mes oignons ! Cela ne me regarde pas et je ne les regarde pas...

    Qu’ils soient refugiés, chômeurs, battus, violés ou violentés ; brr…froid dans mon petit lit douillet,

     Qu’il soit végétal, par les pesticides mis à mal, animal sacrifié et sanglant sur les étals,

    De ces transformations génétiques, théoriques, hygiéniques et si pratiques à une bande de génies hystériques,

    Je ne puis passer la tête haute insouciant du fait que l’avenir appartient à nos enfants.

    Dans quel état vais-je leur laisser la terre ?

    Des moins indifférents que moi y avaient pensé et se sont occupés de la ménager et de la salir….Choisir son camp…Bon Dieu fallait-il encore avoir le choix en 2016 …Pourtant j’ai été prévenu, averti un homme en vaut 2(Catinou a dit stop ! un seul et comme lui..Ça suffit !)..Mais alors ?...Ah oui, je marchais la tête haute, le regard….Vous connaissez la suite….je n’ai pas vu le train arrivé…Trop occupé à ne m’occuper que de ma petite personne…

    C’est quoi ce syndrome de la C4-C5...il empêche de tourner la tête.

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  •  Je vous livre ce texte copié sur un site; dans l'espoir de vous délivrer de ces maudits petits maux qui empoisonnent la vie et font vivre médecins et  laboratoires..

     

    Le saviez-vous…

    La douleur est à la fois une énergie, un ressenti et une manifestation physique. La moindre douleur dans notre corps est liée à un état émotionnel particulier et vient nous alerter sur ce qui ne va pas dans nos vies.

     

    Une fois que nous intégrons ces leçons, la douleur disparaît. (Heu...çà c'est moi qui le rajoute ! )

     

    Le corps est particulièrement transparent quand il s’agit de la douleur. Les expériences de votre vie se manifestent directement dans votre corps et lorsque vous rencontrez un stress émotionnel, votre corps vous montre exactement quel est le problème. La seule chose que vous devez faire, c’est savoir décoder la douleur lorsqu’elle se manifeste.

     

    1. La douleur dans les muscles

    Elle représente la flexibilité dont nous faisons preuve dans la vie quotidienne. Cela révèle si nous sommes assez souples dans nos relations au travail, à la maison ou envers nous-mêmes. Laissez-vous donc porter pour que la douleur s’estompe.

     

    1. La douleur au niveau de la tête

    Les maux de tête limitent la prise de décision. Les migraines surviennent lorsque nous connaissons la décision à prendre et que nous ne la prenons pas. Assurez-vous de prendre du temps chaque jour pour vous détendre. Faites quelque chose qui va soulager cette tension.

     

    1. La douleur dans le cou

    Elle indique que vous avez des difficultés à pardonner les autres ou vous-même. Si vous sentez une douleur au cou, pensez aux choses que vous aimez chez vous ou chez les autres. Travaillez consciemment sur le pardon.

     

    1. La douleur dans les gencives

    Comme pour le cou, la douleur dans les gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou auxquelles vous ne vous tenez pas. Soyez clair dans vos objectifs, et foncez !

     

    1. La douleur aux épaules

    Elle peut indiquer que vous trainez un fardeau émotionnel, d’où l’expression « avoir les épaules larges ». Focalisez-vous sur les problèmes que vous êtes seul à pouvoir résoudre et n’hésitez pas à déléguer à votre entourage dès que possible.

     

    1. La douleur à l’estomac

    Elle survient lorsque vous n’avez pas digéré, au sens figuré, quelque chose de négatif. Le sentiment de ne pas être respecté provoque une sensation de trou dans l’estomac, et un certain chagrin.

     

    1. La douleur dans le haut du dos

    Cela indique que vous manquez de soutien affectif. Vous pourriez vous sentir mal aimé. Si vous êtes célibataire, il serait peut-être temps de rencontrer quelqu’un.

     

    1. La douleur dans le bas du dos

    La lombalgie peut signifier que vous vous souciez trop de l’argent ou que vous êtes en manque d’affection. Ce peut être l’occasion de demander une augmentation de salaire, ou envisager un conseiller financier pour vous apprendre à mieux gérer votre argent !

     

    1. La douleur au sacrum et au coccyx

    Vous pourriez être assis sur un problème qui doit être résolu…

     

    1. La douleur dans les coudes

    Elle a beaucoup à voir avec la résistance aux changements dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop raide dans votre rapport aux choses. Il est peut-être temps d’oser faire bouger les choses ou du moins, de vous laisser aller !

     

    1. La douleur dans les bras

    Vous portez quelque chose ou quelqu’un comme un fardeau émotionnel. Il est peut-être temps de vous demander si cela en vaut vraiment la peine…

     

    1. La douleur dans les mains

    Les mains symbolisent le lien aux autres, le fait de se connecter. Si vous ressentez une douleur à la main, cela peut signifier que vous ne tendez pas assez la main aux autres. Essayez de vous faire de nouveaux amis, rétablissez la connexion !

     

    1. La douleur dans les hanches

    Des hanches douloureuses pourraient signifier que vous êtes trop résistant aux changements. Vous avez tendance à ériger les mises en garde en véritables obstacles à la prise de décision. Si vous réfléchissez sur quelques grandes idées, il est temps de trancher.

     

    1. La douleur dans les articulations en général

    Tout comme pour les muscles, les douleurs dans les articulations représentent la flexibilité. Soyez ouvert à de nouvelles façons de penser, aux leçons et expériences de la vie.

     

    1. La douleur aux genoux

    Le genou, qui peut s’entendre « je-nous », symbolise notre relation à l’autre, soumise, agressive ou équilibrée. Le mal de genou indique une difficulté à plier, à accepter les choses telles qu’elles sont. La tension peut être liée au monde extérieur comme à soi-même. L’intérieur du genou renvoie à la communauté, au travail, aux amis ; l’extérieur du genou est lié aux problèmes personnels. Souvenez-vous : vous n’êtes qu’un humain, un simple mortel. Ne laissez pas votre ego dominer votre vie. Faire du bénévolat peut s’avérer bénéfique.

     

    1. La douleur aux dents

    Cela exprime le fait que vous n’aimez pas votre situation. À ressasser constamment ce dégoût, cela affecte vos émotions au quotidien. Rappelez-vous que les expériences passent plus vite lorsque vous focalisez sur leurs aspects positifs.

     

    1. La douleur dans les chevilles

    Cela montre que vous ne vous accordez pas de droit au plaisir. Il est peut-être temps de devenir plus indulgent envers vous-même. Essayez de pimenter votre vie amoureuse.

     

    1. Une douleur qui fatigue

    Éprouver de l’ennui, faire de la résistance, ne pas se donner les moyens d’aller de l’avant. Écoutez cette petite voix qui se demande « quelle est la prochaine étape ? » et vous pousse vers une nouvelle expérience.

     

    1. La douleur aux pieds

    Lorsque vous êtes déprimé, vous pouvez ressentir une certaine douleur aux pieds. Trop de négativité peut se manifester sous vos pieds. Appréciez les petits plaisirs de la vie. Adoptez un animal de compagnie ou trouvez-vous un nouveau loisir, une nouvelle passion. Cherchez la joie.

     

    1. Une douleur inexpliquée dans différentes parties du corps

    La structure cellulaire du corps est en renouvellement constant et durant ce processus, on se purge des énergies négatives. Le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps s’en retrouvent affaiblis. Ainsi, alors que le corps fait mal et peut sembler dans un état de maladie, il est en réalité dans un état de compensation. Pas de panique, ça va passer !

    Qu'en pensez vous ? ces explications vous font-elles gamberger ? a vous de me le dire.

     

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    6 commentaires
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    La main est-elle le prolongement de nos pensées ou va t elle se poser où nos pensées la guident ?

     

    Je n'ai pas la réponse, simplement quelques pistes que vous êtes invités à suivre...si vous le voulez-bien.

    Passer la main pour nombre d'entre vous c'est synonyme de :

    Concéder, démissionner, se démettre, se désister, laisser son tour.

     

    Je vais vous témoigner d'un fait marquant qui a profondément bouleversé nos vies. J'ai puisé dans le savoir de mon épouse et j'aimerais vous faire profiter de son expérience.

    CATINOU est gitane, comme vous toutes Mesdames elle est dotée d'un sixième sens et dans des circonstances bien particulières ses instincts de survie sont poussés au paroxysme.

     

    En l'an 2000 atteinte d'une polyarthrite rhumatoïde évolutive (que la faculté nomme une P.R.E.) alors que la médecine ne lui accordait que peu de chance de guérison, elle s'en est débarrassée et son état de santé est plus que satisfaisant.

    Son médecin déclare la maladie en rémission.

    Par courtoisie et par pudeur, je ne ferais qu'effleurer les grandes lignes de sa « résurrection ».

    Méthode alimentaire sans gluten ni produits laitiers, hygiène de vie stricte.

     

    Le point important que j'aimerais vous faire partager est le suivant :

    • comment devenir assez copain avec la maladie, pour pouvoir la comprendre, la surprendre et s'en défendre.

    C'est cet exploit que CATINOU a accompli et en deux ans, cette ennemie intime est repartie avec ses armes et ses bagages.

     

    Je ne parlerai pas à la place de ma « guerrière de femme », je respecte trop son identité pour lui voler la vedette...mais si vous le lui demandez …...

     

    Quant à moi, j'avais en vie de vous faire part de cette aventure que je suis entrain de vivre.

    Pas de misérabilisme et pas question de vous apitoyer sur mon sort...quand vous aurez le dos tourné je vous croquerai.

     

    La routine qui s'installe dans vos vies est d'un ennui mortel...celle qui s'installe dans vos organismes risque de devenir mortelle.

    La maladie s'installe, tout doucement, sournoisement, elle éloigne vos amis et vous isole vous rendant encore plus dépendant de « sa présence »...pour certains être malade c'est « exister aux yeux des autres ».

    Je ne suis pas assez instruit pour vous expliquer le mécanisme de ce terrible enchaînement.

     

    Je reviens sur ce laisser aller de votre part, sur ce fatidique « passer la main »....vous n'êtes plus le capitaine de votre avenir, vous allez laisser les rênes du pouvoir à une maîtresse mortelle « Madame la Maladie ».... c'est elle qui va décider pour vous.

     

    Réagissez que diable. Le patron chez vous c'est VOUS.

     

    Comment ? C'est simple pour certains, plus compliqué pour d 'autres.

    En ce qui me concerne j'ai agi de sorte de briser et de bouleverser les prévisions que mon corps venait d'accepter de ma maîtresse.

     

    Le malade doit se reposer, écouter son médecin, avaler des médicaments et surtout de pas poser de questions au spécialiste « cela ne nous regarde pas ! ».

    Du style «  soit belle et tais toi...la maladie vous dit : sois malade et tais toi ».

     

    Ma réponse à l’heure actuelle est simple, concise et précise :

     

    « je t’emmerde putain de toi ».

     

    Me reposer...O.K ! je travaille dur et je ne me ménage pas,

    Écouter mon médecin....Parfois, c'est moi qui lui signale des articles issus de médecines parallèles...avec succès...je teste de nouvelles thérapies..avec son accord et succès....

     

    Je veux dénoncer cet accord signé entre mon corps et la maladie....connaître cette dernière pour mieux la combattre...étonner et décontenancer les participants  dans ce combat.

    Je veux que mon corps et mon esprit soient stupéfaits de mes réactions, je veux qu' ils soient déboussolés et que rien ne se passe comme prévu, je veux déranger cet accord qu'ils ont passé sans me consulter je veux m'étonner moi-même !

     

    Rien n'est jamais acquis , ni une vie tranquille ni la maladie.

     

     

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  • Je n'y peux rien c'est dans ma nature, il faut que je gueule !

    Les fâcheux de tous poils insupportent et me font hérissés la pelisse.

    C'est plus fort que moi il faut que je plante mes crocs dans la partie charnue de leur anatomie; histoire de leur rappeller que je n'aime pas les cons.

    Je ne vous demande pas pardon pour cet excès...essayer vous-même de foutre à la porte les emmerdeurs dans votre entourage....comme ça fait du bien !

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  • Bonjour à toutes et à tous,

    Oublier pour ne pas avoir à le faire.......

    Facile, pourtant nous l'avons tous appris à le faire.....

    Cette main tendue vers un inconnu, ce sourire qui a fait que.....

    Ce geste qui vous a permis de devenir un grand aux yeux de ......

    Ce commentaire "poli  " pour ne pas blesser un auteur mal compris.... 

    Et Vous ? et Moi ?.......J'ai comme l'impression que vous n'avez pas fini de m'entendre hurler ....

     

    Nous sommes allés sur la lune et en sommes revenus mais avons des difficultés à traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin. 

    Nous avons conquis l'espace sidéral mais pas notre espace intérieur.

    Nous avons fait de grandes choses mais pas les meilleures choses.

    Nous purifions l'air mais polluons les âmes.

    Nous avons conquis l'atome mais pas vaincu nos préjugés.

    Nous écrivons plus mais apprenons moins.

    Nous planifions plus mais nous accomplissons moins.

    Nous avons appris à nous précipiter mais pas à attendre.

    Nous construisons plus d'ordinateurs pour obtenir plus d'informations pour produire plus de documents que jamais mais nous communiquons de moins en moins.

    Nous sommes dans le temps de la nourriture rapide mais des digestions lentes,

    Des êtres humains de grande taille mais de petit caractère,

    Des trop larges profits et des relations peu profondes.

    Nous jouissons de deux revenus mais divorçons,

    Nos maisons sont luxueuses mais nos foyers détruits.

    De nos jours, nous faisons des voyages éclairs et des couches-culottes jetables.  Nous appliquons une morale sur mesure et nous engageons des flirts sans lendemain.

    C'est l'époque des personnes obèses et des comprimés à tout faire qui vous remontent le moral, vous apaisent et vous tuent.

    C'est une époque où seule l'apparence compte au détriment du contenu.

    A notre époque, on peut choisir de partager ce texte ou de le supprimer.

    Souviens-toi, passe du temps avec tes proches, ils ne seront pas là éternellement. 

    N'oublie pas de dire un mot gentil à quiconque te regarde avec admiration.

    Bientôt cet enfant pour qui tu es un héros sera devenu grand et vivra sa propre vie. 

    N'oublie pas de serrer dans tes bras les personnes que tu aimes parce que c'est le seul trésor qui vienne du cœur et qui ne coûte rien. 

    N'oublie pas de dire je t'aime à ton partenaire et aux personnes qui comptent pour toi, mais surtout, dis-le avec sincérité. 

    On peut guérir n'importe quelle blessure en serrant quelqu'un contre soi, pourvu qu'on le fasse avec tendresse. 

    Souviens-toi de profiter du temps que tu as avec la personne que tu aimes parce qu'un jour cette personne ne sera plus là. 

     

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  • Le ROUGAIL est une préparation d'origine malgache, condiment indispensable pour accompagner le carry sur l'île de La Réunion. 

    Très épicée, elle se compose traditionnellement de tomates coupées en petits dés, de gingembre pilé, d'oignons émincés et de piment Martin.

    C'est à la base une préparation d'origine TAMOUL mais, sa notoriété est en effet Réunionnaise.


    Le fait que ce soit une préparation ne m'a pas échappé et c'est pile-poil ce qui m'intéresse :
    La préparation, c'est-à-dire le mélange d'ingrédients raffinés, tomates, mangue verte et de cocktails explosifs : gingembre pilé, oignons et piments Martin. Soit dit en passant avec le piment Dupont çà n'a pas les mêmes effets.

    Ce Rougail, par ellipse est un plat de traditions qui se rapproche du Cari. C'est un condiment accompagnant de façon révélatrice les instants de vie des Réunionnais.

    Ce mélange astucieux révèle de par sa composition différents aspects d'une personnalité culinaire complexe.
    Il vous surprendra par sa douceur à l'attaque du palais, mettant en confiance vos papilles, ne montrant aucun signe d'agressivité, petit à petit, il fera en sorte que vos barrières de défense des à priori  baissent la garde pour faire grimper le régime des tours dans votre moteur interne.

    La douceur de la mangue verte, avait rendu oisif votre système salivaire, plus occupé à coller les timbres de la Poste sur vos dernières cartes postale de vacances, mais c'était un cheval de Troie !
    L'ennemi est dans la place ! Martin est son nom de guerre, piment est sa véritable nature.

    Ce dernier ne se déplace jamais seul, ses assesseurs semblables aux écuyers du moyen-âge lors des joutes, portent avec eux le parfait attirail du spadassin.
    Oignon pilé à l'attaque sucrée pour tromper l'ennemi et gingembre pilé qui lui annonce dés l'ouverture des hostilités qu'il n'est pas là pour donner du lait, lui, il frappe fort.
    Je préciserai tout de même que c'est un coquin ce Gingembre car, nous savons qu'il est rude et agressif..Oui mais pour nous les hommes.... Cela peut représenter une aide non-négligeable en cas d'épuisement... alors ne pourrions-nous pas pactiser quelques fois, avec l'ennemi ?

    Je vous laisse seul juge en votre âme et votre inconscience.

    Ce mélange complexe de force est de douceur, de raisons à être déraisonnable et de savoir faire pour que le cœur puisse savoir ce que la raison est sensée ignorer correspond à une personne de mon entourage.

    Originaire de l'Île de la Réunion, cet rougail (et oui ce rougail en est une !) m'a montré la marche à suivre en me rappelant qu'il suffit de mettre un pied devant l'autre et de recommencer pour avancer.
    Elle exerce la profession de kinésithérapeute.

    Nous nous sommes télescopés à trois. Non pas dans cette bonne vieille ville qui a la réputation d'être la reine des andouilles, ni lors d'un concours hippique avec au départ dans la dernière un cheval de Troie.... Mais grâce à un troisième personnage, Antoine dont je ne puis faire ici l'éloge, tant la place qu'il tient est grande... Patience son heure viendra.

    C'est avant tout un regard inquisiteur et scrutateur qui vous accueil dans sa place. Comment fait-elle pour accéder à vos données vitales alors qu'elle est, durant 10 heures par jour, enfermée dans un local de la taille d'un plumier scolaire.
    Une élévation de l'esprit lui est alors indispensable, guidée par je ne sais quel canal, son diapason vibre et la connexion se fait à l'unisson.

    De petite carrure, elle ne possède pas moins la force d'un étrangleur quand ses mains se posent sur vous, façon de dire « tiens ne serait-ce pas à cet endroit que vous avez mal ? ». Elle n'écoute pas votre réponse suffoquée pas vos cris et gémissements, elle n'en a cure, elle sait un point c'est tout !

    De façon inattendue, c'est en « gym -astiquant mes méninges » qu'elle a remis en marche le bon déroulé de pas, ce qui étonne et intrigue le corps médical, toutes chapelles confondues.

    J'associe la personnalité de cette artiste chargée du service après-vente des hôpitaux et autres cliniques à ce rougail bienfaiteur, mais inscrit au menu de la vie dans la catégorie cocktails Molotov.

    Elle, sa vie est compliquée, bordée de limites franchies par les autres, écrasée par la sempiternelle omniprésence du mâle dans toute sa splendeur, elle paye un lourd tribut à ce que je nommerai «  un combat décisif dont l'issue ne fait aucun doute ».
    C'est elle où elle... il ne peut en être autrement car depuis fort peu de temps elle s'est dressée le poing levé pour dire stop aux rouleaux compresseurs de tout genre qui lui réduisaient son espace vital.

    Son infinie patience dans la maîtrise de son art vient du respect qu'elle porte à ses visiteurs furent-ils d'un soir.
    Ma femme a fait cette expérience heureuse lors d'une rééducation suite à une intervention lourde.

    Son humeur s'acclimate à votre personnalité affichée. Elle sera à l'image de ce Rougail, changeant, doux, corrosif, « décolleur de pulpe » en vous secouant la bouteille, attentiste en vous voyant mettre la table, mais toujours vous accompagnant dans votre vie.

    De par ses origines, elle fait la nique aux mixophobes à qui elle prouve que la blondeur n'est pas l'apanage des Scandinaves et remercie en secret un certain KITLG.

     Ce gêne de type Flodor vous transforme en chips craquant, héritage d'un ancêtre qui s'est égaré lors d'une invasion viking ? Qui saurait le dire, n'oubliant pas que son île natale est une histoire de réunions.

    Quand ce rougail entend l'appel du large prés des cotes de Langevin, le naturel chassé au galop refait surface, il lui fait le coup du souviens-toi, et les fins de phrases prononcées sont amputées des consonnes roulantes, sonnantes et trébuchantes.

    Pas franchement à sa place dans cet univers trop exigu, son horizon est barré par l'étroitesse d'esprit de ses compagnons de chiourme.

    Je n'arrive pas à comprendre comment elle fait pour passer 10 heures par jour, enfermée en compagnie de ses patients ( tous ne sont pas des zigotos comme moi ) dans une cabine de consultation qui atteint les dimensions d'une boite d'allumettes.

    La promiscuité, l’étroitesse du local, les odeurs...comment une fille des îles peut résister à l'envie de mettre les bouts, de larguer les amarres ?

    Je l'ai comparée à un cuirassier nageant dans une baignoire!

    Quand va t elle enfin comprendre que sa place n'est plus ici et qu'une mission de la plus haute importance l'attend ailleurs!

    Qu'importe, vaillante dés l'aube jusqu'au coucher, elle recevra les tonnes d'immondices que les bras cassés viennent déverser lors des consultations. Elle assume, mais sait se préserver en sachant trier le bon grain de l'ivraie.

    Je ne serais pas surpris qu'un jour, en s'adressant à moi, elle me complimente ainsi :
    « li « li boir lo bénite boug-là ».

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  • SORTIR DU PLACARD ou le COMING-OUT 

     

     

    Avant j'étais IN maintenant je deviens OUT

    Mais à l'instar de Gaisnbard, la star, qui est IN qui est OUT ?

     

    À ce stade de ma vie si je dois pour sortir du placard, me cacher derrière un avatar,

    il faut que vous en soyez averti, je suis un Loup nomade qui loin d'être un repenti fait son coming-out sans l'ombre d'un doute

     

    Les yeux de mon interlocuteur qui ressemblaient à 2 ronds de flamby, mollement étalé dans une soucoupe, se figèrent et prenaient soudainement l'aspect d'un M&M'S style plus noir, plus intense...plus fatal.

    Pour être estomaqué, c'est sûr j'avais réussi mon effet.

    Mais, vous commencez à me connaître, je n'en resterais pas là et lui posais la question ultime.

    Cette question qu'aurait pu poser Ignace de Loyola en un temps ou on finissait une belle soirée entre amis du Christ en flambant quelques relaps.

    En cette période d'hérésie Jacques de Molay et Jeanne d'Arc feraient figure de crêpes Suzette !

     

    « Cher monsieur, avez-vous constaté par vous-même et selon vos dires, que ceux qui ont des couilles de Loup ont aussi des pines d’huîtres ? » et ne pouvant plus tenir mon rang de questeur de la sainte vérité, je luis asséné in petto «  vous me semblez particulièrement bien connaître le sujet...par expérience ? ».

     

    Le ton est cordial, loin de toute agressivité car il faut en pareil circonstance raison gardée.

     

    J'ai toujours aimé les fâcheux, ces personnes importunes et déplaisantes sur lesquelles le vent de Brassens ressemblant à une brute raffolant de nuire à tout le monde préfère les choisir en victimes de ses petits jeux.

     

    Ces casse-pieds, enquiquineurs et raseurs de la première heure du lever jusqu'au « moucher de chandelle » font parfois figure de « coitus interruptus » et pourquoi pas d'abstention malthusienne !

    Mais quel dommage de ne pas les inviter aux banquets de nos vies, car je reconnais que grâce à eux, je peux en toute quiétude me défouler, ils sont alors mes cibles préférées.

     

    Nous et Vous, avons dans notre entourage, qu'il soit professionnel ou familiale des individus faisant partie du potentiel « dîner de cons ».

    On sait que le repas ne se déroulera pas sous les meilleurs hospices furent-ils à Beaune (Cote d'or).

     

    C'est comme ça, le grincheux, le pète-sec, le père la pudeur ou le tonton salasse font partie de nos vie et croyez-moi pour l'avoir expérimenté, le rôle joué par ces casse-couilles (c'est chez Larousse !) est salutaire car ils nous permettent en les côtoyant dans nos vies d'avoir 2 types de réactions et de prises de conscience.

    La première étant «  je ne serais jamais comme lui » et la seconde « pourvu que je ne sois pas comme lui ».

    Je « perfiderais » bien une autre vanne...et si en l'invitant je faisais ma B.A annuelle ?

    Je sens poindre l'ironie, le bol de riz qui va nourrir pendant la semaine l’ascète que vous êtes.

    Au fait être ascète, c'est vivre une vie austère et je viens de lire une définition plaisante que je ne puis garder pour moi.

    Alors je vous la délivre : ''Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont le

    n: la fonction crée l'organe, c'est-à-dire que si t’exécute la danse du buffet vide tous les soirs, tu auras cette faculté à l'austérité.

    Je subodore que je deviens pénible à vos yeux et m’apprête à recevoir de votre part une invitation à dîner pour un de ses soirs...dans le cadre d'une de vos B.A.

     

    L'importance de la présence et du rôle joué par ces fâcheux étant démontré, je reviendrais à mon fâcheux à moi.

    Au cours d'un échange de politesse et de convenance avec un commerçant de notre entourage, j'en avais assez d'entre dire que si tout allait de travers en France, la faute en revenait aux étrangers.

     

    J’acquiesçais en dodelinant du chef car j'affirme haut et à tue-tête que je n'ai jamais branlé mon chef !

    Donc, je prêtais une attention discrète à ce que « vomissait » mon interlocuteur.

    Outre l'odeur de la bile déversée, je sentais débarquer clairon en tête, l'attaque frontale, la charge des cuirassiers de Reichshoffen, le Ka mate de Te Rauparaha.

    Le tsunami venu des tréfonds de son âme se voulait libérateur, il emporterait toutes ses rancœurs sur son passage faisant place nette en réglant son compte à tous ces non-dits qui depuis des décennies lui taraudaient l'intestin.

     Le triste sire allait s'en prendre au pire maléfice que la terre a su produire :les Gens du Voyage.

     

    Faut-il comme le suggérait ce bon petit peintre en bâtiment dans les années quarante les rassembler pour ensuite les tenir au chaud dans des fours appropriés ?

    Ou bien encore les estampiller NF (non français) en leur faisant porter un quelconque signe de méconnaissance en forme de cible pour fusil de paysan ?

     

    « Abruti que tu es, confondre vitesse et précipitation, soupçonner et sonner la soupe »

    Faut-il être Gitan et Gens du voyage pour être nomade ? Non même si cela ne crève pas les vieux (lapsus révélateur) le nomadisme forme ancestrale de déplacement est remis au goût du jour par l'exercice de nouvelles technologies et par l’intérêt sans cesse croissant que porte des gens à aller voir ce qui se passe derrière les montagnes.

    Ouverture d'esprit, besoin de changement, échanges et bien d'autres raisons qui justifient à vos yeux ce besoin de parcourir d'autres régions que celles dans lesquelles vous avez pris la détestable habitude de croiser vos voisins durant les vacances.

     

    « Et oui enflure ! Tu as fréquenté un nomade sans mettre de préservatif, mais je me veux rassurant la Liberté n'est pas contagieuse. »

    Mon épouse, présente et toujours à mes cotés en est restée bouche bée.

     

     

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  • "Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre"

    La mort est encore un commencement..... Zut! Il va falloir réapprendre à vivre avec la mort, changer mes habitudes, faire de nouvelles rencontres, dans cette vie que je vais quitter, j'avais un passé, rempli d'ombres et de mystères mais cet avenir m'est inconnu. Remarquez il est fort possible qu'il n'y est rien après la mort. Après la vie il y a cette anecdote qu'est la mort. Me pardonnerez-vous de l'insistance avec laquelle je vous parle de votre fin ?

    Cette vérité vous effraie peut être, mais à chaque instant de notre vie, nous mourons. Cela n'est pas un « accident de parcours », les circonstances dans lesquelles nous finiront notre vie peut être mais pas la fin, elle est prévue depuis votre naissance. Mais La mort n'est pas une anecdote. Je ne peux pas dire n'importe quoi ni vivre n'importe comment et il m'est impossible de ne pas songer à ce qu'il m'attend de l'autre côté du miroir.

    Pourtant j'ai dans le doute une certitude : nous mourrons tous un jour ou une nuit...Et là encore j'ai un doute : jour ou nuit ?

    Même les fous, les sages et les moins-sages, les puissants, le fils de Dieu qui s'est fait homme, savent qu'ils mourront. Je ne dis plus jour ou nuit, cela me fait penser au film : « Les visiteurs » et je me marre, ce qui n'est pas de circonstance, mourir est triste, qu'on se le dise.

    Pour vous flinguer un peu plus le moral et faire disparaître votre légendaire sourire façon « rictus » je vous le déclare tout- de- go (cherchez pas il n'y a que les vieux qui parlent comme ça) vivre c'est mourir et mourir est une chance !

    En effet ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu, tout comme Marcel qui citait les vivants et les morts qui n'ont pas encore pris leurs fonctions (PROUST...naturlich)

    Vite, hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe. Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable (oups ! Pardon!). Qui suis-je pour vous donner à espérer que se trouve des traces de vie après la mort ? Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un « marchand de chansons » et un vendeur d'illusions. Deux questions me tarabustent. Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ? Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants non ? C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir). Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. Un ami, « Eric le-songe-sage » me ramenait ce matin en arrière, lors de la lecture et des commentaires d'un de ces blogs. (chez EKLA BLOG). Il parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, de longues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté.

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres. Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC

    Vous connaissez la suite...

     

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  • Je m’étais inscrit sur un site dont les auteurs d’articles, de commentaires, de nouvelles, de romans (vous faut-il encore d’autres raisons ?) correspondaient pile -poil à mon état d’esprit du moment.

    Des apophtegmes ils en pleuvaient comme des albardes !

    Ces preceptes, sentences, paroles mémorables de personnes illustres avaient valeur de maximes.

    Des déclarations chocs, martiales, froides et coupantes comme l’acier, ne supportant aucune contradictions me donnaient du courage et l’envie d’avancer dans un monde que je croyais meilleur…meilleur pour qui ? 

     

     Je me souviens d’une déclaration du style «  c’est dans la pénombre que l’on assassine le mieux », faisant allusion que c’est  dans la nuit, dans le silence, dissimulé derrière je ne sais quel bouclier que les assassins de l’ombre  de je ne sais quel parti politique réglaient les comptes….effrayant mais réaliste ! (je ne cite pas…. car les cons-connards présents sur ce site vont encore me flinguer...tranquille.

    Ce qui me désole le plus réside dans le fait que « ces messieurs les censeurs » ne supportent pas et ne tolèrent pas qu’un individu qui ne s’accouple pas dans leur sérail puisse toucher du doigt ce qu’ils considèrent comme leur Nirvana, la seule vérité….accouplement…toucher du doigt…Oh !!! pas de ce pain là que je mange !

    Ne pas partager leurs ruminantes vérités, certes mais pourquoi ne pas s’expliquer, dire, communiquer, porter la contradiction au nez et à la barbe de ce novice qui ose s’aventurer sur leur chasse gardée ?

    Partager le savoir noble démarche et ne pas le conserver jusqu’à moisir…..sans ce partage que seriez-vous messieurs les censeurs ?

    Si j’extrapole, que font ces sans-couilles ? Ils vous flinguent façon snipper, de loin, lâchement.

    La bastos façon « critique assassine » vous crève le cœur, vous ne pouvez même pas riposter car ce couard n’a pas d’adresse ou d’e-mail pour  que vous puissiez porter l’attaque dans sa contrée.

    Dans la pénombre d’un PC ces refoulés de la vie ont lâché leur venin…pleutres sans vergognes vous assassinez mieux dans l’ombre.

    Un de ces chancres me demandait si je connaissais COCTEAU. Parfois je le rencontre derrière le miroir.

    Un autre m’interpellait sur le fait de « poster » des célèbres phrases de grands auteurs…..pas le droit de citer « mon auteur rien qu’à moi….oh ! le vilain ».

    Allez les petits (je cite Roger COUDERC…Ducon tu connais ?) je retourne vers ma meute….

     

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    3 commentaires
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    Canis Lupus  est le seul animal à avoir eu jadis une excellente réputation et avoir acquis par la suite une image détestable auprès des populations humaines, avant de connaître très récemment une relative réhabilitation.

    C’est ce phénomène étonnant que je vais tenter ici d’expliciter dans l’optique de montrer comment le loup fut diabolisé en Europe et comment il tend à retrouver aujourd’hui sa gloire passée.

    Les populations préhistoriques semblent avoir considéré le loup comme un chasseur concurrent mais pour lequel ils éprouvaient une grande admiration, à tel point qu’ils s’inspiraient de l’esprit communautaire de la meute dans leurs activités.

    C’est en meute que l’homme a appris la vie en société et non à l’usine. On s’est trompé en édifiant une éducation en combat contre les instincts.

    Les Grecs éprouvaient un immense respect pour le loup, qu’ils appelaient lycos.....non non pas le bellâtre d'antenne 1. ". el lobo..le vrai !"

    On retrouve  les  prénoms lupins comme Lycaon et Lycurgue, ou encore des lieux sacrés liés au loup comme le fameux Lycée d’Aristote.

    Le lieu était consacré à Zeus Lycaios, dieu lié à une « colline des loups » et qui recevait, cas unique, des loups et des ours en sacrifice, alors que d’habitude les dieux recevaient des animaux domestiques et des domestiques tout court !

    Plus généralement, le loup était lié au culte d’Apollon Lycaios, Apollon « lupin », mais surtout à celui du dieu de la guerre, Arès.

    La cité de Sparte fut ainsi fondée par le mythique Lycurgue, « tueur de loups » mais en réalité héros lycanthropique.

    Encore une fois les politiques de l'époque savaient ménager la chèvre et le choux, préférant vanter les mérites guerriers du Loup quand cela les arrangeait ou d'un plat gratiné de viande caprine aux brocolis.

    Le LOUP était donc respecté pour son intelligence mais aussi mis en relation avec l’orage et la guerre. Cela explique pourquoi les Romains mettaient en relation cet animal avec leur dieu Mars, père des Romains.

    Symbole du dieu gaulois du ciel, de l’orage et de la guerre : Taranis.

    Dieu germanique Wotan, Odhinn pour les Scandinaves,  toujours accompagné de deux loups. Beaucoup de guerriers portaient des peaux de loup, ce qui était aussi le cas des soldats romains portant les aigles de la République.

    Chez les Turcs, le loup était également fort en honneur ; il était même le symbole du dieu turc du ciel, Tanri, surnommé le « loup gris » et protégeait le peuple contre ses ennemis.

    Aujourd’hui encore, le parti nationaliste turc, le MHP, garde comme symbole le loup gris de leurs ancêtres païens .

    Lors de la christianisation de l’Europe il jouit d' une image fort négative, celle tout simplement des peuples sémitiques pour lesquels le loup symbolisait les rapines et la luxure, ce qui s’explique tout simplement par l’origine orientale de la nouvelle religion.

    A partir de là, bien que certains aspects du loup protecteur subsistèrent par exemple dans le culte de Saint Loup ou encore chez Saint-François d’Assise, le loup devint l’incarnation du Diable et fut chassé et tué sans pitié. Combien de morts innocents en ton nom ?

    Des mythes anti-lupins comme celui de la Bête du Gévaudan, hantèrent l’inconscient collectif. Alors qu’il est prouvé que le loup, même en situation de disette, n’attaque pas l’homme, ni même les enfants, la peur du loup fut inventé et des récits comme le Petit Chaperon Rouge véhiculèrent cette image

    Je me suis toujours insurgé contre cette publicité débile qui continue de polluer nos esprits déjà bien embrumés où l'on nous montre 3 petits cochons gorgés de lait, boxer un loup-crétin ou loup-homme.

    Les produits laitiers sont nos amis pour la vie et le Loup notre ennemi pour l’éternité.

    Avec du recul, les scientifiques démontrent preuves à l'appui que le lait n'est pas toujours bon pour l'homme. Dans certains cas il est même nocif.

    Sus à la mamelle honteuse qui enrichit grassement les lobbies (et non los Lobos)  de la filière du lait. Voila l'exemple parfait de l'intoxication des méninges du vulgum pecus

    Dans ma famille plusieurs cas se sont révélés et grâce à nos connaissances dans le milieu des médecines douces nous avons échappé à des pathologies dans le lesquelles la consommation de lait était responsable.

    Le lait "poison et ses dérivés " une fois ôté de l'alimentation, petit à petit les manifestations ont disparu.

    Donc méfiance à tous ces messages issus de lobbies qui voudraient à nous faire croire que sans lait toute vie est vouée à l’échec.

    Voilà en substance ce que veut dire ce message. Bien ancré dans l'imaginaire des enfants, cette vision perpétue la peur du loup et les conséquences seront désastreuses et voulues.

      « le Loup mourra en sa peau » ou le méchant sera toujours le méchant !

     Horace en perdrait son latin tant cette réputation de bête dangereuse est bien installée dans nos mémoires. L'homme tient beaucoup à cette place d'honneur : être le premier et seul et unique PREDATEUR … pas de place pour un autre !!

    Il faut bien se garder de tomber dans un angélisme enfantin, trop présent sur de nombreux sites et blogs dédiés aux Loups de tous poils, éloignant le lecteur de la réalité.

    Le Loup est un prédateur utile, rendons lui son espace vital et il pourra continuer à jouer son rôle.


    Le vingtième siècle fut beaucoup plus contrasté. La fascination d’Hitler pour le loup, qui semble avoir été son animal symbolique (voir en sens l’ouvrage de Bernard Marillier chez Pardès, intitulé « Le loup ») aurait pu être désastreuse pour cet animal.

    Mais la peur du loup n’est pas complètement morte. Le retour du loup en France, dans le Mercantour, a rendu fou les bergers qui perdent en vérité très peu de bêtes de son fait, puisque la plupart des moutons tués l’ont été par des chiens redevenus sauvages et aucunement par des loups.

    Mais il est probable que l’image ancestrale du loup, éminemment bénéfique, va reprendre sa place à moins qu'une gorgone revancharde ministre pro-vert ( il faut savoir être opportuniste et même sous la république rester Royale ) décide par appétit électoraliste de damer le pion à notre prédateur Poulidor....qui restera et j'en suis fort aise, prédateur en second ( alors que l'Homme restera le roi....)

    Le loup, animal noble par excellence, représente le goût européen pour la liberté et pour les grands espaces. Et de ce fait il est éternel.

     

     

     

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