• Enfants de "la balle "

     

      Une balle innocente est reliée à un socle posé sur terre, par un long élastique… puis une main vient frapper cette balle pour l’envoyer ‘valdinguer » dans le futur.  

    Non contente d’être renvoyée à ses chères études (formule consacrée pour signifier à quelqu'un qu'il faut relire sa copie ) la balle revient vers lui, pour être frappée à nouveau...si c’est pas du masochisme, on a beau une ouverture d'esprit permettant à un chameau de passer dans le chas d'une aiguille , bis repetita placent.... faut oser 

    Et vous à la place de cette balle qu'auriez vous fait.. ?.

    Pour ma part je ferais remarquer à ce fou du volant (nom donner à l'instrument dans le jeu de Badminton ) que contrairement à son passe temps préféré, il n y a personne pour me renvoyer vers lui.

    Et c'est tant mieux ! les coups, plus tu les évites mieux tu te portes. De plus je lui ferai le coup de l 'élastique qui pète..le gag quand je rentrerai en contact avec la bagnole du furieux d'à coté....pour le fun, je serai capable de ricocher.

    Cette messagère du moment présent nous revient chargée de futur, avec un air narquois : '' eh bien, tu m’as chassée de ton présent avec perte et fracas, je te reviens remplie d’un futur que je ne te divulguerai pas''.Quelle audace et quel fichu caractère. Avez vous remarqué qu'une balle fait ce qu'elle envie de faire c’est à dire manquer son but ou l'atteindre quand çà l’arrange.

    Le coup et donné la balle dans la nature est lâchée...il faut attendre son retour comme le dit la chanson «  j’attendrais le jour et la nuit, j'attendrais toujours ton retour ».

     

    Des balles, j'en ai connues.

    Leurs existences n'étaient pas si tranquilles

    Elles m'ont toutes raconté leur histoire.

    Mal traitées et foulées au pied par des footeux de toutes les couleurs, elles finissent maudites au fond d'une cage alors que le portier chargé de leur sécurité s'est montré incapable de leur barrer l'entrée.

    Élevées au rang d'obscur objet du désir masculin, après avoir été plaquées, mises en touche, après un passage sous les fourches caudines elles finissent écrasées par un Brutus ne manquant pas de faire-play sur fond de « crunch ».

    D'autres, de race blanche et de petite taille, ''so British » fréquentent le summum des gazons anglais se donnant rendez -vous à ''TEE-TIME'' ne boudent pas de faire un petit tour dans les bois en compagnie d’un Tigre (TIGERWOOD...of course ).

    On dit : " jeu de main, jeu de vilain ». Ce sont ces mêmes vilains qui ont interrompu un Royal sport ''le jeu de paume'' coupant court à l'avenir de ce jeu …..une révolution en quelques sortes.

    Venue du fond des ages grâce à un faux rebond et exportée aux Amériques par des ''basques bondissants'' la chistéra '' nous ramena une balle de son aux frontons des Pyrénées. ''L'Euskal pilota'' et ses cousines sont semblables au caractère des joueurs : noyau dur enrobé de matériaux exclusivement locaux made in «Euskal Herria » .

    Et puis, des cousines lointaines, enfermées dans leurs cartouches qui n'attendent qu'une seule chose, passer à la prospérité d'une façon ou d'une autre.

    Elles sont aux ordres d'un homme, d'un destin, pour défendre une nation ou assouvir les bas instincts d'un tyran.

    L'une d'elles brisera net un rêve au somment d'une barricade, mettra fin à la souffrance d'un amoureux déçu, libérera un peuple de l'emprise d'un tyran ou fera d'un inconnu le martyr que tout un pays vénère.....Quel étrange destin pour une balle.

     



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  • Ne s'use que si on s'en sert.

     

    Pour sûr je que m'en suis servi, j'en ai abusé au point de l'avoir usé.

    Le toubib venait de me poser la question : «PHILIPPE as tu du cœur ? » .

                                                                    Moi : «  Tout autre que mon père l’éprouverait sur l’heure. »...et pour tout vous dire, quand sa pendule s'est arrêtée, de le voir sans vie je ne fus pas étonné.

                                                       Le Toubib :  « « Le cœur est fatigué , malmené par tant d’efforts et trop d’excès, de vivre ainsi vous ne pouvez continuer ».

       Mais comment pourrait-il en être autrement, ?

       Je suis un homme de cœur et de bonne foi, j’avais fait mon choix, je lui présentais mon cœur et non mon foie.

       Sortie de ma torpeur et remis de mes émotions je pensais aux outrages et aux ouvrages que mon cœur avait subis urbi et orbi.Je me laissai aller à la nostalgie, je me replongeais dans mes vies passées, mon cœur avait été fidèle, ne s’arrêtant de battre qu'une seule fois,.

       Celle pour qui il bat la chamade, s'appelle Catinou.

       Une fille dans chaque port n'a jamais été mon credo et je ne suis pas de celui qui pose ses bagages oubliant de les reprendre lorsqu'il prend la poudre d'escampette.

       Je songeais à tous les bagages abandonnés dans les coins et recoins des ports par des marins en goguette, en perdition, rescapés de naufrages, bercés de douces et amers illusions.

       La fille avait bon dos et faisait office de « Marie Salope » si chère aux cœur des marins d'eau douce marseillais.

       Non, je n'étais pas d’accord avec cet apôtre de la non violence coronarienne.

    Tant qu'il palpite il y aura des ébats et forcément des débats.

       J'ai fait halte dans la taverne de Plume de Poète, ou contrairement à l'auberge espagnole, le gîte et le couvert m'ont été offerts.

       Le taulier en fine bouche qu'il était, n'a pas été effrayé par mes escarmouches littéraires, ce qui me laissa fort surpris quant à la fin du repas il remettait le couvert. « Garçon....2 cafés et l’addition ».

       Débordé il délègue et c'est à ses gattes - sauce, fins gourmets qu'il confie la tache d'établir les menus et de dresser la table.

       Je leur dois tant de bonheurs qu'ils méritent d'être les invités privilégies à la table d'Antoine SAVARIN.

       C'est par ces quelques mots que je décidais de leur rendre hommage.

    « Nous nous reverrons un jour ou l'autre » Qui de la promesse ou de la rengaine fera le premier pas ?

    En vous rappelant une loi de l'univers " tout objet lancé en l'air est susceptible de retomber "

    Donc, pas de promesses ni de paroles en l'air.

     

    Concernant le corps médical,  Je ne suis pas étonné de la réaction du cardiologue. Il va avoir ses entrées du coté du ventricule gauche. C'est un privilégié.

    Mais je n'ose penser et exprimer ce qui se passerait, si lors d'une visite dans mes quartiers privés je rencontrais un Proctologue qui joindrais le geste à la parole !.....il existe des limites à ne pas dépasser.

     

     

     

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  • Sentir passer le vent du boulet :

    C'est en me délectant que je redécouvert le sens caché de cette expression pas si française que cela

    Au passage de ce vent, sentez combien est riche notre langue, elle contient des trésors qu'il nous est facile d’inventorier.

    Je dédie de texte à un «  virtuel ami » dont la présence dans ce foutoir médiatique, les blogs pour ne pas le citer, enrichi par ses connaissances, mon insondable vide intellectuel.

    A C'est un coyote érudit, plein d'humour et de clins d’œil.


    https://coyotus-erudicus.blog4ever.com


    C'est bien connu l'homme (le vrai...le dur...le tatoué !) aime le canon...qu'il soit le jouet de Mars dieu romain de la guerre où Un viatique (du latin viaticum « provisions de voyage et en-cas liquide) supposé donner du cœur à l'ouvrage pour que les soldats s'étripent entre eux.

    De ma lointaine jeunesse « glougloute » un air que les valeureux poilus chantaient le soir au repos :

    « le pinard c'est de la vinasse

    qui réchauffe par ou c'est que ça passe

    va s’y bidasse, rempli mon quart

    vive le pinard, vive le pinard »

    En ces temps là j'aurais préféré le son mélodieux des bouchons qui sautent à celui des bombes qui explosent.

    L'homme aime « les canons » mais pas le boulet et encore moins le vent provoqué par son passage et qui le décoiffe.

    la femme c'est pas pareil.

    Elle apprécie le canon « chargé à blanc ».

    Savez vous ce qu'est une arme chargée à blanc ?

    Une cartouche à blanc contient une charge de poudre (souvent réduite) dans un étui habituellement en plastique (armes de tir) Ces cartouches sont souvent de couleurs différentes des vraies cartouches afin de pouvoir la différencier d'une cartouche à balle réelle

    Elle est inoffensive comme l'est la majorité des femmes qui préfèrent l'amour aux jeux stupides des hommes.

    Elle aime le canon chargé à blanc pourtant quand j'habitais dans les Pyrénées Orientales j'ai bien connu « le canon de la maréchale »  vin de pays des côtes catalanes.

    Ce breuvage nous prenait la tête, non pas qu’il est été trop chargé en sulfite ,il avait une odeur de souffre en souvenir de la présence du Maréchal en 1940.

    En passant prenez plaisir de découvrir la richesse de la langue française, qui nous offre de formidables opportunités pour jouer sur les mots......Ces canons un régal !

    Ne croyez pas que je me sois perdu dans les méandres de cette explication, j'y viens.

    origine de cette expression : il faut remonter au XVIe siècle où le canon désigne 1/16e de pinte. une pinte est une unité de mesure de volume pour des liquides; elle était une mesure de capacité employée par les marchands de vin. 

    Ce « canon de vin » bu d'un seul trait devient: boire un canon.

    En langage « jeun's » on dit « un shot »

    Un «shot» qui vient de loin. C’est au Far West, au XIXe  siècle, qu’a été utilisé pour la première fois ce terme pour désigner un petit verre d’alcool fort à boire d’une traite.

    Cette pratique était liée à une habitude des cow-boys peu fortunés, qui se rendaient dans les saloons à cette époque. Ayant peu d’argent sur eux, ils échangeaient parfois une de leurs balles de revolver, d’une valeur de quelques cents, contre un petit verre de whisky.

    Et toujours ce tronc commun lié à la présence d'une arme....entre boire et détruire l'homme a su choisir....Patron ! Remettez la tournée !

    Le vent d'un boulet... le sifflement d'une balle quand vous l'entendrez soyez heureux, c'est qu’elle sera passée à coté de votre tête!



    Je viens de sentir passé le vent d'un boulet : après 3 semaines d’angoisse pendant lesquelles j'ai attendu les résultats d'un examen médicale....j'ai eu très chaud....à croire qu'ils ont tiré sur moi à boulets rouges.....Encore une expression nouvelle, j'attendrai que cela refroidisse......OUF ! J'ai eu chaud !




     



     

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  • IN FINE : LA GUERRE DES TROIS N AURA PAS LIEU.

    Cette combinaison est idéale pour illustrer le machiavélisme des gens.

    Que ce soit en politique, en relationnel, diviser pour mieux régner est leur leitmotiv. Au sein de votre entreprise, de votre famille, dans le cercle de vos relations....il y a trop souvent une association d’une personne avec une autre ….... contre une autre.

    S'en suit de la part de l'esseulé, le verdict « les deux font la paire », ce qui est une effroyable logique....tout compte fait : je confirme, il en faut deux pour constituer une paire ! Au grand désespoir de la personne écartée à qui je déclare : il vaut mieux être seul que mal accompagné !...belle revanche !

    Et que dire du meilleur ami de l'Homme...le cheval.....n'a t il pas été la victime dans la littérature et au cours des siècles, des perversités du cerveau humain.

    .notre meilleur ami serait-il le complice de cette supercherie qui a vu l'homme se déguiser en Equus ferus caballus  pour en duper un autre ?

    La ruse ayant été parfaite elle perdure depuis la nuit des temps.

    Le TROJAN HORSE, cheval de la perfide Albion est un logiciel malveillant, chargé de faire entrer un parasite sur l'ordinateur et de l'y installer à l'insu de l'utilisateur....le cheval de trop (ou de trot ) de TROIE.....en somme !

    Je terminerais cette non déclaration de guerre en vous offrant un précieux conseil, surtout si dans votre entourage se trouvent quelques hellénistes distingués :

    « timeo danaos et dona ferentes »

     

    c'est-à-dire

    « attention aux Grecs porteurs de cadeaux »

     

    un,deux, trois...ect

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  • L'ETROIT MOUSQUETAIRE.

    « Il y avait des temps et des temps que je ne m'étais pas servi de mes dents. »

    Qu'est-ce qu'un Loup sans ses coups de crocs ? Bien décidé à en faire un bon usage, je devenais celui qui avait mal tourné (BRASSENS Georges )...

    Au détour d'un chemin,

    Surgit l'épée à la main

    Celui que l'on attendait guère

    L'étroit mousquetaire.

    Il portait pour toute arme de guerre,

    Non pas une rapière

    Mais un ''tout ou rien'' qui faisait de lui un spadassin.

    Il taillait en pièce tous ceux qui n'étaient pas de son avis

    et avait sur le monde un regard de mépris.

    Durandal et Balizarde lui était étrangère

    ce qu'il maniait avec dextérité se nommait Azerty

    une souris, un PC et son clavier, âme damnée.



    Cette époque, je l'assume et me rend compte combien j’étais vain et suffisant. Quand je relie mes textes, j'ai le frisson en comprenant l’envie de destruction qu'ils portaient en eux.

    L'étroitesse de mes idées me fait rigoler en voyant tout ce que les autres m'ont apporté.J'étais un pauvre d'esprit.

    Un univers nouveau s'ouvre enfin à moi....Serais-je un jour un mousquetaire ravi d'être par vos fréquentations, enrichi.....

    MENAGE A TROIS ...

    Il y a Toi et Moi...entre Nous, elle s'est glissée.

    La vie de couple ou la vie à deux est souvent comparée à un long fleuve tranquille en période de crue.

    Tout doucement sans que nous puissions réagir elle s'est glissée dans notre couple. Un matin, j'avais une maîtresse.......une vieille anglaise qui prenait ses quartiers d'hiver sur le bord du Styx ou du Léthé ( Le Styx est un des fleuves des Enfers qui séparait le monde terrestre de celui-ci....Le Léthé ruisseau de l'oubli ).

    Miss Parkinson soyez la Mal-venue. Vous allez squatter notre vie sans que jamais nous ne puissions vous expulser. Entre nous c'est un contrat signé jusqu'à la mort. Soyez patiente.



    LES TROIS MAINS.

    Elles sont bien présentes et dansent encore sur mon corps.

    Nouveau dicton : «  jeux de mains..homme heureux »



    'Jeux de mains' exprime au travers des images évoquées  des moments de détente provoqués par cet organe préhensile situé à l’extrémité des bras et relié à ce dernier par le poignet.

    Compte tenu de ces descriptions purement anatomiques et  qui n’engendrent  pas une folle gaieté, j’ai opté pour une définition plus intimiste.

    Le danger de tomber entre de mauvaises mains existe vraiment, il est bien réel et m’incite à plus de prudence dans le choix des mains dans lesquelles je vais cheminer jusqu'à demain et plus si affinités thérapeutiques.

    je me suis mis en quête de mains, capables de mener au surlendemain le personnage qu’aujourd’hui j’étais.

    La première paire de mains à s’être posée sur moi appartient à CELINE.

    Ensemble nos avons appris, matin après matin, l’art des jeux des devins.

    Avec patience, ces deux mains ont exploré hier et avant-hier pour que du plus profond de mon passé remontent les souvenirs de jeux de vilains.

    Blessures, foulures, cicatrices et pas uniquement aux mains, ont conduit l’homme que je suis à confier son passé à ses mains.

    Pris en charge par ces mains expertes, docilement et en toute confiance, le passé s’est refermé. Ce qui encore me faisait souffrir hier me laisse entre voir un début de soleil radieux qui illuminera les jours à venir.

    Mais ces 2 mains ne pouvaient à elles seules assurer le service après vente. Il fallait donc que dés le lendemain, mes mains passent le relais à d'autres mains.

    Je n’ai pas eu longtemps à attendre et le jour suivant, 2 autres mains vinrent assurer la pérennité du travail des mains d’hier.

    Reprenant le cheminement de l’homme tout au long de son histoire, elles réussirent à transformer ce primate cheminant vers la déchéance, en homo erectus.

    Se relever ne fut pas chose facile, mais ce que " les mains veulent, Dieu le veut...aussi"

    Il me revient les premières paroles prononcées au lendemain de ma reconstruction par VALERIE  : « un petit pas pour le paralysé, mais une grande victoire pour la kiné ».

    J'ai très vite constaté que j’étais entre de bonnes mains. 

    Deux autres mains, qui depuis quarante ans œuvraient en sous-main, discrètes, attentives aux faux pas, apaisantes  et rassurantes pour des lendemains qui  deviendront difficiles, allaient en maître de cérémonie me mener vers des lendemains plus sereins.

    La Femme en toute majesté qui a accepté de me partager c 'est CATINOU. 

     

    Ces 3 paires de mains vous saluent en toute fraternité.

     

    A suivre......

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  • La coupe du monde de football des années 1998, çà vous dit quelque chose ? et boum ! un tir au but et nous voilà champions du monde.

    Le fameux 1,2,3 0....prenait alors de l' importance dans la vie des passionnés du ballon rond. Par quel mystérieux engrenage cet égrenage de chiffres prenait autant d'importance dans la vie des gens ;

    J'aurais tendance à attribuer cet engouement à l'effet « Panem et circenses” (littéralement « pain et jeux du cirque », souvent traduite par « Du pain et des jeux ») est une expression latine utilisée dans la Rome antique pour dénoncer l'usage délibéré fait par les empereurs romains de distributions de pain et d'organisation de jeux dans le but de flatter le peuple afin de s'attirer la bienveillance de l'opinion populaire …..et çà marche mais par pour moi.

    Pourtant aussi loin que mes souvenirs me permettent le chiffre 3 a toujours joué un rôle dans ma vie.

    Pourquoi pas 4 ou 5....Je ne puis vous l'expliquer.

    Un - l’être unique, le meilleur, l'as... c'est aussi la solitude,.

    Deux - c'est le couple, la stabilité, l'équilibre... mais la fin de l'aventure,

    Trois - c'est la surprise, l'imprévu, l’empêcheur de tourner en rond....devine qui vient dîner ce soir .

    Alors autant témoigner sur ce phénomène dans ma vie.

    Une histoire de «trois» débarquée fraîchement dans ma conception de la famille vint jeté le trouble dans mon jeune esprit.



    LE PERE, LE FILS ET LE SAINT-ESPRIT ...

    Ma mère était une femme simple, mon père était loin d'être un saint mais il faisait de l'esprit....et cela me suffisait. Quand le Saint Esprit a débarqué chez Joseph et a fait le coup du «souviens toi» à Marie, ce fut la panique pour moi.

    Il était possible qu'une femme soit enfantée par un Esprit avec consentement mutuel sans que le mari passe par le cheminement habituel prévu à cet effet....A quoi çà sert que DUCROS se décarcasse...pour l'enfant que j'étais, ce n'était plus simplement une histoire de robinet et de fuites....Une règle sacrée de trois avec laquelle les voies du seigneur devenaient impénétrables.....malheureusement pour Marie.



    1,2,3... NOUS IRONS AU BOIS ....

    jusque là... ah çà ira, ça ira, çà ira.. pas de quoi en faire une révolution.....oui mais pour y faire quoi ?.... ma petite copine de l'époque me répondit...4,5,6 pour cueillir des cerises...là j'ai dit non ! Des cerises dans la forêt, elle me prenait vraiment pour une bille. J'avais entendu parler de guilledou et même si parfois un copain de Bruxelles avait de la peine à cueillir les cerises avec la queue ! À moi fallait pas me la faire et j'ai refusé ! C'est mon copain qui a ramassé le fruit mur.



    SERVICE TROIS PIECES (populaire et argotique)

    Plus tard à l'adolescence, je commençais à m’intéresser de façon studieuse au maniement du service « trois pièces » que dame nature avait dressé à mon intention. J'évoque le verbe dresser, et là n'y voyez aucune grivoiserie de ma part, mais la science nomme cet effet l'onanisme.

    Je remarquais que nous les « jeunes hommes en devenir » nous n' étions pas tous égaux devant le temps que servait l'utilisation de cet appendice et de ses deux acolytes.

    Par la gente féminine, parfois dépitée et contrarié du gâchis que représentait un manque de savoir faire , nous fumes apostrophés de « précoces en utilisation trop rapide. » J'appris ainsi que Fernand RAYNAUD (détails...) citait que : « le fût du canon met un certain temps à refroidir.... » Et bien Soit ! je déchargeais trop vite, mais je m’en servirais plus longtemps...ainsi fut dit.....ainsi je continue à faire.....



    LE TIERCE GAGNANT.

    Les copains d’abord...de tous les bords ? Non ils furent trois et encore.

    .Le premier me fit découvrir la décadence musicale.

    Alors que gloussait la « voix de  son Maître » (label de la principale maison de disques de l' époque à ce jour disparue ) sur un TEEPAZ reconnu antiquité et d 'utilité publique, un sauvage assenait à grands coups de guitare électrique les premiers chants révolutionnaires à une jeunesse en mal de devenir ..le Rock n' Roll était né son pape Bill HALEY...qui ne durera que l'instant d'une comète...mais laissera sa trace dans l'histoire de ce style musical. ( références à son groupe Bill Haley and the comet).

    Le second fut un ami de passage...pas sage. Les routes de Gitanie (pays imaginaire ) s’ouvrirent à moi. Je découvrais en sa compagnie «  qu’il existait prés des écluses, un bas quartier de bohémiens dont notre jeunesse à l'époque s'usait à démêler le tien du mien.. »(Louis ARAGON . L’étrangère )

    J'ai entrepris ce voyage, d'abord par les livres puis par la route et je n'en suis jamais revenu...Lui qu'est il devenu....nous nous reverrons un jour ou l'autre...

    Le troisième et non des moindres fut...Moi.....mon double....le Loup..



    A SUIVRE …....

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  • la guerre des 3 a bien eu lieu.

    Nous avons assisté impuissants à des hordes d'envahisseurs blancs, foulant aux pieds munis de leurs crampons, notre belle Provence Black Blanc Beur!

     

    Quel désastre mais où étaient donc les dieux protecteurs de notre « bonne Mère patrie » au bar de la ''Marine Lepen'' sur le vieux Port ou entrain de siroter quelques élixirs de jouvence avec un Tapie revanchard ?

     

    Je les entends de la Canebiére à Vallorgue chez le boulanger, siffler entre leurs dents en regardant ce trophée de coupe d’Europe : (emprunté à la femme du boulanger..je lui rendrais en l’état) :

     

     « Té !…Regarde là, Garce!, Salooope!, Ordure!….Bien sûr, l’autre il était beaucoup plus beau, mais qu’est ce que ça veut dire!….C’est quand même pas parce que les « colchoneros (matelassiers surnoms des joueurs madrilènes) sont plus forts que les joueurs de l'OM que toutes les finales doivent les mettre au TAPIE (jeu de mot...pour les non intoxiqués au foot et à la saga de Bernard TAPIE) »

    Un désastre digne d'une  Blitzkrieg assaisonnée à la sauce madrilène, c'est à dire dure à avaler.

    « on n'est trahi que par les siens..et ceux des autres ». Rudi Garcia en fit les frais.

    Tout comme le déclamait Victor HUGO dans son poème«  après la bataille » persuadé qu'il était de voir des espagnoles d'une armée en déroute, ce Griezman par 2 fois leur fit boire le calice jusque à la lie.

    ....Quel affront...et le Pastis alors..Et comme cette punition ne suffisait pas 1 et 2 et 3..GABI infligea une magistrale leçon en chantant : « Ça sert à quoi le cochonnet si t'as pas les boules. »....(Alain Bashung.)vouloir nous donner des leçons de tir au but à nous les rois de la pétanque ! Oh, oh-oh-oh-oh..quel culot....J'ai du bol, j'en vois un qui rigole …(Bashung bis repetita placent.)

    .et pendant ce temps là,  la méditerranée ...joue avec les nerfs des supporter dépités mais contents d'avoir assistés à la victoire du football-fric....ils sont les supporters et fournisseurs en oseille de ce panier de crabes, belle bouillabaisse en vérité, dans laquelle font trempette les ténors de l'argent roi, de la politique et des mafias européennes.....en sont ils conscients '' « de la fougasse et des jeux » nouvelle version marseillaise de "Donnez leur du pain et des jeux" ….tout est bien qui finit bien...ils ont gagné bêtement nous avons perdu intelligemment.



     

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  •  J’ai la fâcheuse tendance à ne pas savoir compter.

       Autant que je m’en souvienne,  je n’ai jamais eu d’attirance pour les nombres, ni les qualités pour devenir un calculateur lambda.

       Il faut une certaine habilité à élaborer des projets, des plans, des stratégies et plus encore de dextérité pour les réaliser.

       En potassant des ouvrages rédigés par des maîtres de la pensée positive, des ténors du développement personnel et des champions du bien être,  j’ai tourné les pages et les talons pour partir nez au vent, avec l’air d’un imbécile heureux, trous de nez en forme d’entrée d’air pour moteur à turbine.

       En échange de quelques kopecks, d’une poignée de roupies de sansonnet et d’un sac de monnaie du pape,  ces gourous de papelard (argot qui signifie : papier) m’exhortaient à tourner les pages de leurs grimoires.

          Leurs bibles qui «exceptionnellement et parce que c’était Moi», me révéleraient enfin, comment ne pas faire partie d’un plan élaboré par un calculateur démoniaque !

       Grâce à eux, j’allais déjouer tous les pièges de l’humanité, des mainmises du Grand Kapital, et des religieux,  tous à la solde d’un Grand Satan quelconque… petit veinard que j’étais.

       C’était sans compter sur une fée bienveillante, sponsorisée par «aventures sans frontières» qui a posé sa boussole magique sur le ciel de mon berceau.

       Un de mes frères a pour devise «mets du charbon dans la chaudière et t’occupe pas de la locomotive».

    C’est ce que je fais depuis bien des années,  sans me préoccuper de qui conduit la loco, qui paye le charbon et pendant combien de temps mon  «Orient Express» va rouler sur les rails de mon indifférence,  à connaître les horaires d’arriver… et du Grand Départ.

       Seul sujet brûlant (tout est relatif par les temps qui courent) : ne pas rester sur le quai d’une gare à regarder partir un train que je n’ai jamais pris…. pour le reste ça roule.

       J’ai connu des plans de vols, avec ou sans visibilités, établis suivant le mode I.F.R ou V.R.F, structurés et planifiés et dont les Personnels-Navigants terminaient leurs escales en «vol plané».

       Élaborer un plan de carrière, mettre en place une stratégie… sans compter sur la présence à vos côtés de «Dame Chance» et de ce bon vieux Vénérable hasard… c’est dépenser beaucoup d’énergie sans compter sur la force du destin.

       Un homme à qui j’accorde du crédit, révélait dans un de ses livres que nous, les parents,  étions des tireurs à l’arc… en ce qui concerne l’avenir de nos chérubins…

       Nous bandions notre arc sur lequel reposait le destin de notre progéniture dans une certaine direction… celle qui correspondrait le mieux à son avenir,  et laissions partir cette flèche… mais en ne tenant pas compte de la force des vents…. contraires à nos espoirs.

       J’ai donc atterri là où je pouvais et comme je le pouvais, pour le reste… débrouille toi.

       En ces temps là on nous racontait que nous étions faits de poussière et que nous retournerions en poussière… de même que les piafs ne semaient pas, ne cultivaient pas et pourtant… qu’est-ce qu’ils se mettaient derrière le jabot !… pourquoi se prendre la tête ?

       Pour une fois j’ai pris en compte ce que disait ma mère «tu auras beau te tourner le devant derrière,  tu arriveras là où il est prévu que tu arrives»,  haute pensée philosophique qui m’ouvre des ouvertures sur la suite des événements…. circulez, y’a rien à voir…..

       C’est cette même femme qui,  originaire du Sud Ouest, me ressassait «Vai t’en cagar a la vinha e pòrta me la clau».

        Littéralement : «vas-t’en chier dans la vigne et apporte-moi la clef», chacun sachant pertinemment que les vignes ne sont pas munies de clef (comparable en ce sens à l’expression française « va voir ailleurs si j’y suis »).

       Et prenant ces mots pour argent comptant,  je suis allé voir dans un ailleurs qui me semblait meilleur,  et c’est le cas.

       Il faudra bien qu’un jour je fasse mes comptes et tous comptes faits, les poches retournées, les années passées, je ne serai pas plus riche à la sortie que je ne l’ai été à l’arrivée.

       J’aurais comptabilisé des faits et des gestes, des gesticulations qui comme les copains du vieux Georges… »on aurait dit des sémaphores, les copains d’abord »… auront attiré sur moi votre attention avec la peur du ridicule de ressembler à un couillon plutôt qu’à un moulin à vent….

     

     

     

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  • Paroles de la chanson Le Grand Pan par Georges Brassens

    Du temps que régnait le Grand Pan, 
    Les dieux protégeaient les ivrognes 
    Un tas de génies titubants 
    Au nez rouge, à la rouge trogne. 
    Dès qu'un homme vidait les cruchons, 
    Qu'un sac à vin faisait carousse 
    Ils venaient en bande à ses trousses 
    Compter les bouchons. 
    La plus humble piquette était alors bénie, 
    Distillée par Noé, Silène, et compagnie. 
    Le vin donnait un lustre au pire des minus, 
    Et le moindre pochard avait tout de Bacchus. 

    Mais se touchant le crâne, en criant " J'ai trouvé " 
    La bande au professeur Nimbus est arrivée 
    Qui s'est mise à frapper les cieux d'alignement, 
    Chasser les dieux du firmament. 

    Aujourd'hui çà et là, les gens boivent encore, 
    Et le feu du nectar fait toujours luire les trognes. 

     


    Mais les dieux ne répondent plus pour les ivrognes. 
    Bacchus est alcoolique, et le grand Pan est mort. 

    Quand deux imbéciles heureux 
    S'amusaient à des bagatelles, 
    Un tas de génies amoureux 
    Venaient leur tenir la chandelle. 
    Du fin fond des Champs Elysées 
    Dès qu'ils entendaient un " Je t'aime ", 
    Ils accouraient à l'instant même 
    Compter les baisers. 
    La plus humble amourette 
    Était alors bénie 
    Sacrée par Aphrodite, Eros, et compagnie. 
    L'amour donnait un lustre au pire des minus, 
    Et la moindre amoureuse avait tout de Vénus. 

    Mais se touchant le crâne, en criant " J'ai trouvé " 
    La bande au professeur Nimbus est arrivée 
    Qui s'est mise à frapper les cieux d'alignement, 
    Chasser les dieux du firmament 

    Aujourd'hui çà et là, les coeurs battent encore, 
    Et la règle du jeu de l'amour est la même. 
    Mais les dieux ne répondent plus de ceux qui s'aiment. 
    Vénus est faite femme, et le grand Pan est mort. 

    Et quand fatale sonnait l'heure 
    De prendre un linceul pour costume 
    Un tas de génies l'oeil en pleurs 
    Vous offraient les honneurs posthumes. 
    Pour aller au céleste empire, 
    Dans leur barque ils venaient vous prendre. 
    C'était presque un plaisir de rendre 
    Le dernier soupir. 
    La plus humble dépouille était alors bénie, 
    Embarquée par Charon, Pluton et compagnie. 
    Au pire des minus, l'âme était accordée, 
    Et le moindre mortel avait l'éternité. 

    Mais se touchant le crâne, en criant " J'ai trouvé " 
    La bande au professeur Nimbus est arrivée 
    Qui s'est mise à frapper les cieux d'alignement, 
    Chasser les dieux du firmament 

    Aujourd'hui çà et là, les gens passent encore, 
    Mais la tombe est hélas la dernière demeure 
    Les dieux ne répondent plus de ceux qui meurent. 
    La mort est naturelle, et le grand Pan est mort. 

    Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes, 
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même 
    Un beau jour on va voir le Christ 
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe 
    " Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types." 
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste.

     

     

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  • La femme est tout ce que vous voulez qu'elle soit à vos yeux

    Quels regards portons nous sur elles ?.......c'est la que çà devient intéressant......

    Il y a un petit détail dans cette phrase qui devrait vous mettre la puce à l'oreille, le rouge aux joues ou l'eau à la bouche.....Vous ne trouvez pas ?......

    " La Femme " singulière parce que unique, rare, c'est la votre.....

    Le regard que nous portons sur " ELLES "...sur les autres....celle des autres....

    Lire la suite...

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  • Bonjour à toutes et à tous,

    Pour changer un peu , j'aurais aimé vous surprendre........

    les charades à tiroir....vous connaissiez...moi pas.....

    Me permettez vous de façon bien mal habile de vous soumettre ces devinettes pas très nettes mais pas triées sur le net...mais simplement (?) sorties de ma tête 

     

    Mon 1 er est un fruit
    Mon 2nd aussi
    Mon 3eme aussi
    Mon 4eme aussi
    Mon tout est le début de la 9ième symphonie de Beethoven.


    Réponse :  pomme, pomme, pomme, pomme

     

    mon premier est un produit JOHNSON 

    mon second est punissable par la loi 

    Mon tout est une bande de l’Antarctique où trouvent refuge les criminels 

     

    Réponse : tera (de Jonhson ), délit, ..La Terre-Adélie 

     

     

    mon 1 er est le fruit d'une rapine

    mon 2 indique la provenance …

    mon 3 ..en chanson, était de Napoli 

    mon 4 aime les nuits bleues

    Mon tout est l’enfant prodigue de la gloire

     

    Réponse : butin, de, bandit, Corse,:  NAPOLÉON... car c'est Bonaparte âgé ou : Bon à partager

     

     

    mon 1 er en est une 

    mon 2 est un cri

    mon 3 c'est 12 mois

    mon 4 un siècle mal prononcé 

    mon 5 toi et moi 

    mon 6 est un ordre donné devant une porte

    mon 7 grâce à l'espéranto elle n'en est plus

    mon tout est une garde barrière paillarde ou chant du départ....

     

    Réponse : la, victoire !, an, cent ans, nous, ouvre, la barrière ( des langues):   chant du départ !

     

    Alors....? qu'en pensez-vous, faut-i que je demande ma mutation sur Mars...ou bien?

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  •  

     

    Chère Louise, votre existence en ces lieux et places montre à quel point votre présence est indispensable …...pour les autres !

    La nature ayant horreur du vide...c'est un grand principe de nos lois qui régissent notre humanité...ma présence de « bouche trous» s'est imposée d'elle même.

     

    Il fallait à cette communauté dont nous faisons Vous et Moi partie, un électron libre de tout engagement et dont les dérapages et embardées soient incontrôlées par un électron de la Belle Province encore plus libre...

    Il est difficile de captiver un auditoire par ses propres pensées et d' inviter une communauté à y adhérer, surtout si cette dernière ne comprend pas toutes les subtilités des textes.

     

    Votre courage à suivre et à déchiffrer mes parutions font de vous un pionner, tel que le furent vos ancêtres.....vous avez dans vos gènes ce qui manque à un grand nombre de « vivants » la curiosité, l'émerveillement, le désir, la « douce folie »qui vous rendent si sympathique.

    Je n'ose citer l’honnêteté, car ne possédant pas touts les tenants et les aboutissants de cette fameuse langue de Molière que je massacre avec plaisir, vous reconnaissez avec une certaine grâce, ne pas tout comprendre.

     

    Mais je m'emporte encore une fois et je me laisse embarquer vers d'autres expressions de ma pensées qui s’éloigne de votre présence en ce lieu.

     

    Pour échapper à mon quotidien, j'ai eu la folie de mettre sur écran quelques pensées d'un Loupzen, ayant choisi cet animal plus pour les symboles que pour les qualités discutables de prédateur.

     

    C'est ce qui m'a valu d'être surnommé par mon éditrice : O . L . N . I ou Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Me voici donc classifié comme énergumène du clavier et du web.....j'en raffole et en redemande.

     

    Pour cette « douce folie en cuisine »pourquoi ne pas endosser la personnalité d'un objet, ou de tout autre chose comme le chocolat....Objets inanimés avaient vous donc une âme …..qui vous donne la force d’aimer et d'être aimé.

     

     

    La femme aurait-elle disparue des cuisines des grands restaurants ?

     

    J'ai bien peur que oui et je tente d'en apporter la preuve, en jouant sur les « mots et les maux » employés dans la cuisine française.

    Pour bien des hommes elle est chargé de tous les « maux »

     

    Les portugaises ensablées en argot ne sont que des huîtres dont la forme rappelle celles des oreilles de l'être humain......petit rappel : l’huître du Portugal est élevée prés des cotes sablonneuses.

     

     

    Sibylle : joli et doux prénom féminin que j'associe à sébile, petite soucoupe dans lequel le client content laisse un pourboire.

    Quant à popote, c'est un terme vu vulgaire employé pour nommer les cuisines de l'armée française....cette dernière surnommée la grande muette car rien ne peut et ne doit sortir de ce qui se passe dans ses rangs.

     

    La charlotte est le nom de la coiffe que porte la femme qui travaille dans les cuisines.....pas de charlotte en vue..donc pas de femme ….mais c'est aussi le nom d'un succulent dessert.

     

    Dans les années 70 un célèbre (?)chanteur gay Patrick JUVET s 'époumonait à chanter «  ou sont le femmes »...allez savoir pourquoi..qu'aurait-il bien pu en faire ?...je vous le demande !

     

    Quant à mes deux amies.....l'explication est « tirée par les cheveux ».....j'en conviens, mais n'est-ce pas dans la difficulté du langage que nous aimons nous retrouver ?

     

    Édith CRESSON a été la première et seule premier ministre dans le gouvernement de MITTERAND en 91. Elle a été sacrifiée par ce président (grand amateur de femmes ) les syndicats disaient «  on espère qu'elle est meilleur au lit qu'en politique »...le machisme existe et la parité non....en politique comme en cuisine... fameux restaurant de l’Élysée n'est que le « palais » des présidents de notre république ou nos représentant du peuple font une drôle de cuisine !!

     

    Le cresson est une salade recherchée en gastronomie...surtout celle dite « de fontaine » du Vaucluse région de la Provence dans le sud de la France....je me demande bien comment je fais pour trouver ces idées....

     

    La fameuse « tarte TATIN »..des sœurs TATIN (!)..est le résultat d'une erreur de manipulation en cuisine. La tarte est tombée sur le sol puis enfournée à l'envers par la cuisinière..ce qui lui donna son aspect légendaire....c'est ce que le critique de cuisine CURNONSKI a raconté...

     

    Au moment de Noël, « les Pyrénéens » sont de délicieux chocolats que l'on offre et qui se dégustent glacés....et c'est un comble de les voir fondre de plaisir dans un bain -marie..chaud !...mais il fallait bien que je vous divertisse avec cette comparaison.

     

    Désirée est un prénom féminin, c'est aussi le titre d'une chanson de Gilbert BECAUD rappelant que le fait de s 'habiller en Blue jeans ne fait pas un homme.. et que le porteur de ce vêtement a des rêves de fille....Ils deviennent des mignons..

     

    Les MIGNONS étaient au temps du roi de France CHARLES VII, les « préférés » de la cour...on leur a prêté le droit de dormir dans le même lit que leur souverain....c'est pour vous dire la réputation qu'ils avaient.

    Mais c'est aussi un morceau de viande, très tendre « le filet mignon »..... dois-je m'appensentir sur l'affreux jeu de mots....Il en est de même pour cet autre perfidie à laquelle je me suis livré et pour laquelle je risque l'excommunication....les couilles du pape » qui ne sont que de fameux petits fromages....

    Les chefs cuisiniers sont ils comme leur célèbre foie gras, mi cuit ou mi dur, mi figue mi raisin....encore une expression triviale pour leur faire porter cette réputation de ,préférer les hommes aux femmes....j’exagère ? Certainement !

     

    Voici chère Louise quelques explications qui vous permettront de mieux pénétrer le mystère de la disparition de la Femme au sein (encore!) des cuisines et de la gastronomie françaises.

     

    J'ai grand plaisir à vous savoir à mes cotés quand je me livre à quelques hardiesses.

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  •  

    J'étais jusqu'à ce jour un inconnu et je devenais un méconnu.J'existais enfin

     

    Ma présence je la devais à un hurluberlu nain de par sa naissance mais grand de par ses connaissances.

     

    Chez lui tout était petit, même ses pas ne l'amenaient jamais bien loin, ce qui lui paraissait important c'était de grandir dans l'estime des gens.

    Sa vie d'à présent ne ressemblait pas à celle d'hier, pour une fois dans sa vie il avait fait un grand pas.

    Des pas il en avait tentés et devenu patenté il en avait fait son métier.

    Producteur de « pas chassé ici c'est interdit» un boys'band qui n'avait rien à démontrer sinon qu'à force d'avancer quand les autres reculaient, comment voulaient ils être pris et assouvir leurs passions sans renoncer au plaisir d'être pris pour ce qu'ils sont.

     

    C'est dans la salle des pas perdus d'un tribunal des flagrants délires qu'il fit son premier faux pas en se prenant les pieds dans le tapis, le fameux Bernard lui dit : « fallait pas y mettre les mains. »

     

    A chaque jour suffit sa peine lui répétait-on, mais ces «on» à qui on prête bien des intentions n'en étaient pas à leurs premières répétitions : « on t'avait bien prévenu » le laissaient sans réaction il avait somme toute mis ses pas dans les pas de son père et tout comme lui se retrouvait par terre.

     

    Venu d'en haut, de l’éther, une mélodie qui n'était pas en sous-sol mais en rez-de-chaussée mineur lui rappelait « si je suis tombait par terre c'est la faute à Voltaire et si j'ai le nez dans le ruisseau c'est la faute..à pas de chance ! ».

     

    Reculer pour mieux se faire pousser (la formule est emprunte d'un pas de sage ) lui convient donc et sa valse hésitation lui ouvrit le passage vers le plus noble et compliqué des métiers : celui d '' accommoder les restes '' surtout quand on a plus rien...que l'amour pour tracer un chemin.

     

    Ce nain connu créa un met connu inconnu ...CEMOI.

     

     

    Quelques personnages célèbres grâce à leur petite taille :

     


    Henri de Toulouse-Lautrec : on ne pouvait pas le voir, même en peinture

    Michel Petrucciani : il jouait du piano debout… sur son siège

    Passe-partout de Ford Boyard : par contre, il n’est pas passé dans le monde de la chanson lui

    Mimie Mathy : elle s’est pas pendue à un bonzaï depuis le temps qu’on en parle ?

    Gary Coleman : Arnold. ou Willy je sais plus. Il a finit comme gardien de parking….

    Tom Pouce : un personnage majeur

    Tattoo de L’île fantastique : Mignon personnage ce tattoo, qu’on avait vite dans la peau

    Les nains de jardins : Paraît que des fous les enlèvent !

    Les Schtroumpfs : si si, ça compte....

    Grincheux.....c'est moi !

     

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  • Sir Loup avait bu du Bergerac !

     J'avais envie de me taper un délire de chez "fou rire"....çà c'est fait !

    Sur le canevas de Cyrano de Bergerac, de ce bretteur d’Edmond ROSTAND, j'ai honteusement plagié cette prose tout en sachant qu’à vos critiques je m’expose.

    J’explose ou j’implose …..de lire vos commentaires encore je n’ose.

    LE BRET
    Si tu laissais un peu ton mordant aux vestiaires,

    La fortune et la gloire te font défaut sur cette terre,

    Aux orties il te faut mettre ta rapière

    Baisser ton pavillon pour avoir une allure moins fière


     LE LOUP

    Et que faudrait-il faire ?  Chercher un protecteur puissant ? 


    J'avais un patron dont le seul rôle était d’engranger des bénéfices

    Mais voulant se faire passer pour un daron m'avait appelé son fils,  

    Plongé dans les délices de Capoue, tout comme Hannibal

    il avait nommé son entreprise « Ben & Fils »

    Confondant ainsi  nombrilisme et touché rectal.

    Je réponds : Non merci : 

    Car le seul trou que j'accepte de boucher est celui de la sécurité sociale.

    Déclamer tous les jours des vers en guise de gratitude

    A des banquiers usuriers et charognards,

    Qui pour m’avoir prêté ce qu’il faut pour acheter des mouchoirs,

    Se croyaient propriétaire de mon âme en m’imposant leur bon vouloir .

    Non merci :

    le seul banquier à qui j'ai dit merci fut celui qui dans une éprouvette a recueilli un jour une bien riche  pitance en guise de semence.

    Banque du sperme pour seule enseigne sur son mur il avait affiché !

    Non merci :

    Me changer un soir en bouffon, esquisser une série de grimaces à l’annonce d’un bon mot ou d’une citation,

    Espérant en secret obtenir d'une quelconque Ninon, le plaisir de reluquer le lustre d’une paire de fesses et faire de ses rondeurs un éternel renom.

     Non merci :

     D'une main flatteuse se voulant aventureuse, je réserve la mienne pour dessiner dans le noir la forme d'un corps ressemblant à une poire,

    Fruit défendu, abricot fendu qu’est celui de ma belle et que l'Amour a divinement pourvu.

    Non merci :  

    Avoir pour accessoire un colossal encensoir, l'éventer en le poussant de giron en giron au centre d’un cercle fermé en forme de trou noir,

    Devenir un grand gnome en payant très cher un éditeur à qui je reverserais 30 deniers,

    Prix d’une trahison envers mes idées que je n’aurais plus le courage d’étaler,

    De quoi le gaver de caviar alors qu’il ne me resterait tout juste de quoi me payer l’alcool qui me ferait oublier ce que je suis devenu, homme de paille d’un trou du cul.

    Non merci :

    Être terrorisé par les critiques de vagues gazettes et se dire sans cesse, il faut que je sois dans ces petits papiers.  Me battre contre des moulins à vent n'est vraiment pas ma quête et préfère renoncer à voir mes écrits publiés

     Non merci :

    c’est chez le Maître Pierre qui pareil à Montesquieu affirmait déjà, que «le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument » que j'irais porter mes lettres.

    Après avoir bu, nous chanterons de paillardes romances  de celles qui font peur aux nonnettes puis à l’appel du grand Jacques nous briserons nos verres pour apporter le silence

    Non merci :

    Faire partie d'un sérail et avoir pour compagnons de fieffées canailles qui sentant venir l'heure de la distribution de mouron ont vendu leurs âmes et prêté leurs épées à l'ignoble racaille,

    Hurlant dans nos villes en mettant à sac nos maisons, spadassins d'un tribun qui pratique l'art du mensonge semblable à un odontologue prétextant qu'il est bon de nous mettre à genou pour se transformer en proctologue.

    Non merci :

     ce serait me trahir et vendre les miens, si pour une poignée de mains je pactisais avec ces gueux,

    Je recevrais pour régler mon forfait ce que ce pauvre Judas dû endurer et ce n’est pas cher payé, Dans sa tombe il doit se retourner les temps ont bien changé, le cours du bulletin de vote s'est envolé.

    Je rends grâce à l’auteur :
     mais...je préfère chanter,
     Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
     Avoir l'œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
     Pour un oui, pour un non, se battre,
     Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
     À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !

     

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  •  

    La main est-elle le prolongement de nos pensées ou va t elle se poser où nos pensées la guident ?

     

    Je n'ai pas la réponse, simplement quelques pistes que vous êtes invités à suivre...si vous le voulez-bien.

    Passer la main pour nombre d'entre vous c'est synonyme de :

    Concéder, démissionner, se démettre, se désister, laisser son tour.

     

    Je vais vous témoigner d'un fait marquant qui a profondément bouleversé nos vies. J'ai puisé dans le savoir de mon épouse et j'aimerais vous faire profiter de son expérience.

    CATINOU est gitane, comme vous toutes Mesdames elle est dotée d'un sixième sens et dans des circonstances bien particulières ses instincts de survie sont poussés au paroxysme.

     

    En l'an 2000 atteinte d'une polyarthrite rhumatoïde évolutive (que la faculté nomme une P.R.E.) alors que la médecine ne lui accordait que peu de chance de guérison, elle s'en est débarrassée et son état de santé est plus que satisfaisant.

    Son médecin déclare la maladie en rémission.

    Par courtoisie et par pudeur, je ne ferais qu'effleurer les grandes lignes de sa « résurrection ».

    Méthode alimentaire sans gluten ni produits laitiers, hygiène de vie stricte.

     

    Le point important que j'aimerais vous faire partager est le suivant :

    • comment devenir assez copain avec la maladie, pour pouvoir la comprendre, la surprendre et s'en défendre.

    C'est cet exploit que CATINOU a accompli et en deux ans, cette ennemie intime est repartie avec ses armes et ses bagages.

     

    Je ne parlerai pas à la place de ma « guerrière de femme », je respecte trop son identité pour lui voler la vedette...mais si vous le lui demandez …...

     

    Quant à moi, j'avais en vie de vous faire part de cette aventure que je suis entrain de vivre.

    Pas de misérabilisme et pas question de vous apitoyer sur mon sort...quand vous aurez le dos tourné je vous croquerai.

     

    La routine qui s'installe dans vos vies est d'un ennui mortel...celle qui s'installe dans vos organismes risque de devenir mortelle.

    La maladie s'installe, tout doucement, sournoisement, elle éloigne vos amis et vous isole vous rendant encore plus dépendant de « sa présence »...pour certains être malade c'est « exister aux yeux des autres ».

    Je ne suis pas assez instruit pour vous expliquer le mécanisme de ce terrible enchaînement.

     

    Je reviens sur ce laisser aller de votre part, sur ce fatidique « passer la main »....vous n'êtes plus le capitaine de votre avenir, vous allez laisser les rênes du pouvoir à une maîtresse mortelle « Madame la Maladie ».... c'est elle qui va décider pour vous.

     

    Réagissez que diable. Le patron chez vous c'est VOUS.

     

    Comment ? C'est simple pour certains, plus compliqué pour d 'autres.

    En ce qui me concerne j'ai agi de sorte de briser et de bouleverser les prévisions que mon corps venait d'accepter de ma maîtresse.

     

    Le malade doit se reposer, écouter son médecin, avaler des médicaments et surtout de pas poser de questions au spécialiste « cela ne nous regarde pas ! ».

    Du style «  soit belle et tais toi...la maladie vous dit : sois malade et tais toi ».

     

    Ma réponse à l’heure actuelle est simple, concise et précise :

     

    « je t’emmerde putain de toi ».

     

    Me reposer...O.K ! je travaille dur et je ne me ménage pas,

    Écouter mon médecin....Parfois, c'est moi qui lui signale des articles issus de médecines parallèles...avec succès...je teste de nouvelles thérapies..avec son accord et succès....

     

    Je veux dénoncer cet accord signé entre mon corps et la maladie....connaître cette dernière pour mieux la combattre...étonner et décontenancer les participants  dans ce combat.

    Je veux que mon corps et mon esprit soient stupéfaits de mes réactions, je veux qu' ils soient déboussolés et que rien ne se passe comme prévu, je veux déranger cet accord qu'ils ont passé sans me consulter je veux m'étonner moi-même !

     

    Rien n'est jamais acquis , ni une vie tranquille ni la maladie.

     

     

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  • A toutes celles que j'ai aimées A VENT ….

     

     

     

    A toutes celles que j'ai aimé à vent .....

     

    A vent, il y en a eu de célébrissimes, au firmament du panthéon des «  faiseurs de sons ».

    D'autres se livrant à « cors perdus » ont moins de portées.

    Ces instruments m'ont accompagné tout au long de ma vie car de faire le son a toujours été pour moi une priorité. Question de vents, je connais bien la provenance de certains

     

    Il y a des vents contraires. Ceux provenant des mariachis du Mexique devraient déplaire à TRUMP en proie à ces courants du golf du Mexique lui faisant obligation d'élever un mur des Lamentables-actions » (jeu de mots!) .

     

    Mes goûts se positionnaient plus à l'Est. Les miens sont Slaves... je préfère par nature quand l'Ut est russe ce qui m’éloigne des joueurs de pipeau et autres flûtes baveuses.

     

    J'ai le souvenir d'une « à vent » et qui a bien failli jouer en sourdine.

    Ce mineur jouant en sous sol deviendra majeur grâce à une émission de télévision (RADIOSCOPIE) .

    (je vous fais le pari que vous n'avez pas fait le rapprochement entre Jacques le Mineur et Jacques le Majeur ).

     

    Maurice ANDRE, extraordinaire joueur d'un instrument à vent, jouait des mélodies en sous-sol lorsque une note échappée s'est élevée au ciel reprise par un Jacques nommé CHANCEL .

    Qui a bénéficié de cette chance ? Le trompettiste, le Jacques ou l'auditeur ?...non c'est l'instrument de notre bonheur et je chancelle au fait d'imaginer ce qu'aurait pu devenir ce génie de la soufflante si ce CHANCEL s'était prénommé Annie (SHEILA).

     

    Vous connaissez ce titre «  le Facteur sonne toujours 2 fois ». Cela me rappelle ce que disent les cht'is en parlant de leur région : « on pleure toujours 2 fois...1 fois en arrivant et 1 fois en partant ».

    Et bien cette renommée justifiée « l'instrument à vent » la mérite. Elle a pour mission de sonner haut et fort comme son ancêtre lors des tournois des chevaliers. C'est alors un heureux compromis entre la TROMPETTE GUERRIÈRE et LA TROMPETTE CHEVALERESQUE....ce que le caporal « kass-pompons » de BREL nommait « la trompette en uniforme ».

     

    Sa réputation n'est plus à faire et sa renommée est grande à en croire le Georges nommé BRASSENS. Le doux et délicieux tourment de bien des hommes pourrait fort bien ressembler à FAMA dépeinte par l'Artiste comme la femme à la robe retroussée, ailée et soufflant dans une double trompette.

    C'est alors synonyme « du bruit qui court" la rumeur issue des trompes de Falope  serait (suivant la rumeur) une sacrée salope..l'arroseur arrosé en quelques sortes.

     

    La fonction crée t elle l'organe ?..pas si sûr que cela...SATCHMO vous connaissez ? Dipper mouth » ?...toujours pas ?

    « Hello Doly » devrait vous mettre sur la piste de Louis ARMSTRONG alias « bouche de sacoche » Cette particularité anatomique de sa bouche l'a aidé à devenir un des plus grand trompettiste de jazz.

    Quand à cet instrument magique, il a été son sauf-conduit pour sortir des ghettos miséreux de la NOUVELLES ORLÉANS .

     

    La trompette ne caracole pas en tête des hit-parade des instruments que nos chères têtes blondes aimeraient apprendre......et c'est tant mieux ! Soyez d'une réelle franchise...au Noël dernier.. qui a eu l'idée à la con d'offrir à votre petit dernier cet instrument de musique qui vous fait palpiter « le corazon » à chaque fois qu'il s'en sert !

     

    « A dis vas y rejoue mois-en ...d'la trompette »

    Manque de peau (j'ai essayé de faire un effet avec cette expression...pour un tambour..oui c'est possible!) disais-je, la tromperie de la trompette s'est avérée flagrante, car l'instrument était en bois. Qu'avait t il bu pour avoir la gueule de bois au point de ne pas s'apercevoir que l'instrument était en bois !

     

    J'ai une partition en réserve, figurez-vous que les religieux de tous horizons confondus ont tiré à eux cet instrument.....Je reviendrais vous en jouer un air ou deux....

     

     

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  • Des p'iits trous, des p'tits trous et encore des petits trous …...

     

    Je cherchais un plombier capable en cette fin de semaine et début d'année prometteuse en surprises, de me venir en aide...question fuites.

     

    Ces fuites difficiles à déceler venaient des trous de mon cerveau quelque peu fatigué en cette année nouvelle qui s'annonce...surchargée en émotions.

    Trop occupé à remplir le bocal quand lequel se vautrent mes pensées à l'aide d'une actualité riche en événements , je n'ai pas prêté l'attention nécessaire pour constater qu'il y avait des fuites et des trous de mémoire.

     

    C'est en faisant le tour du propriétaire que les traces de fuite sont apparues !

    - Réponses à des commentaires sur mon blog,

    - Courriers de lecteurs non ouverts,

    - Remerciements sincères suite à la parution d'articles,

    - Sujets abordés non terminés,

    - Appels d'amis et amies en attente de réponses,

    - Nouveau bouquin en attente de correction,

    et énorme envie de dire «  non je ne suis plus là ».

     

    j'ai découvert par la suite la présence d'un catalogue de voyage ne portant ni tarifs, ni destinations, ni prix seulement des billets d'aller sans retour.

    Pour moi c'est typique du gars qui s'est auto programmé pour se barrer dans un coin de sa planète pour qu'on lui foute la paix.

     

    J'avais envie de vous dire que je n'étais pas là et que mes idées s'étaient retrouvées sur le bas côté de ma route, en panne sèche , en refus d'avancer . 

     

    Toujours voguant sur la vague du voyage, j'avais sauté des stations et me retrouvais prêt pour un prochain départ.

    « Trop pressé pour occuper un « home sweet home.net » il régnait un joyeux bordel dans ma tanière. Un choix s'offrit à moi : «  Mr PROPRE ou Fernand RAYNAUD »

     

    Sans vouloir plagier Fernand RAYNAUD dans son sketch du « qui sait ? C'est le-plombier »j'ai fait appel à une entreprise spécialisée dans ce genre d'événements.

    osez-ecrire-votre-roman.com/

     

    Et en ce beau dimanche matin, avec un mistral battant tous les records de vitesse (110/km/heure et des températures à vous faire boire un pastis sans glaçons, la plombière de service est arrivée : LAURE.GERBAUD.......

     

    MONOLOGUE

    Bonjour Madame...voilà ce qui m'arrive :

     

    « ….J'ai soudainement décider de mettre le holà façon «  Bouge ton cul... y 'a urgence  car périls en la demeure ».

    La réponse ne se fit pas attendre de ma part...oui parfois je me parle à moi-même...c'est pratique et je n'ose pas me contrarier !...

    « qui t'es Toi ? »

    « Je suis celui qui te dit que tu as la grosse tête...et que je n'aime pas que tu te la pète ! ».

    « C'est toujours de cette façon que je perds les pédales, je m'évade dans un petit coin de mon monde, mon repaire à rêves, très loin des réalités . »

    « Oui mais..continuais-je à pérorer....rêver n'est pas facile et je fais beaucoup d’efforts pour y arriver et pour entraîner les autres....la réalité est un assassin tapis dans l'ombre de nos actions et de nos jours »

     

    Savez-vous ce que m'a répondu LAURE GERBAUD.......

    (la suite sur mon blog et sur celui de la plombière de service)  http://www.osez-ecrire-votre-roman.com/plan-du-site/

     

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    Le cerveau collectif que j'ai mis en pratique n'a absolument rien de commun avec celui décrit dans le livre de Napoléon HILL « réfléchissez et devenez riche ».....honteusement je m'en suis inspiré....mea culpa.

     

    Ces formules magiques customisées par un super Mastermind s'adressent à des personnes qui sont reconnaissables entre toutes : elles ont les dents qui rayent le parquet et se percheront sur les épaules d'un des leurs pour pouvoir accéder à une position sociale supérieure...des arrivistes aux pieds en forme de rouleaux compresseurs !

     

    « Le cerveau collectif résulte des efforts conjugués de deux ou plusieurs individus qui œuvrent dans un esprit d’harmonie en vue d’atteindre un but précis. Sans la coopération de ce cerveau collectif, nul ne peut profiter d’un tel pouvoir ».....l'idéale....harmonie i tutti quanti.

     

    L'idée de ce cerveau collectif me vint par le passé suite à une phrase qui rendit mon beau-père célèbre au sein de la famille.

    Privé d'éducation suite à ses origines gitanes, l'Homme n'en est pas moins doté d'un sacré sens de l'humour (je fais allusion à son manque d'assiduité à venir user ses fonds de culotte sur les bancs d'un Jules tout FERRY qu'il était ).

     

    Lors de discussions sérieuses et pour que l'intéressé lui accorde toute son attention, il professait :

    «  je suis né dans des conditions très spéciales, fils de ma mère qui était Jeanne d'Arc et d'un père se disant Napoléon Bonaparte. ».

    Généralement l'échange de points de vue s’arrêtait à ce stade et le point finale était alors proposé.

    Mon beau-père prétendait qu'il s'agissait là d'un des mystères de la création ...je lui laisse l’entière responsabilité de ses déclarations et croyances en ce domaine.

     

    Pour en revenir à ce sujet, il est nécessaire que j'apporte quelques explications plus rationnelles.

     

    Dans la vie nous prenons quasiment tous exemple sur des personnes qui de par leurs attitudes ont marqué nos esprits. Je viens de le faire en citant mon beau père.

    Ces personnes et ces personnages ont laissé leurs empruntes car leurs façons de peindre, de jouer de la musique, de cuisiner, d'écrire, de commander, de diriger, de penser ont correspondu un jour à ce que nous aurions aimé être : à leur place.

     

    Devant tel problème, qu’elle aurait été la réaction de mon oncle Tartempion....et de la tante Mélusine ?

    Cela vous semble enfantin, mais si je me demande : devant cette problématique qui nécessite une réponse dont va dépendre ma situation dans les 10 prochaines années, comment aurait agit ce stratège Corse portant le nom de Bonaparte et dont les pensées dorment sur ma table de chevet ?

    Ou qu'elle aurait été la réaction de ce Kong Qui plus connu sous le nom de CONFUCIUS dont vous décorez votre blog de ces citations.

     

    En bien y réfléchissant, parfois sans le vouloir nous érigeons en modèle des personnages qui ont fait l'histoire.

     

    Pour ma part je me réfère souvent à un avionneur toulousain qui avait inscrit sur les murs de ses bureaux «  tous les spécialistes sont unanimes, ce projet est impossible à réaliser...il ne nous reste qu'une chose à faire...le réaliser ». J'en fais mention dans ce même blog dans la rubrique « écrivain...non témoin et à l'impossible je suis tenu » …..pour les curieux et chanceux que vous êtes.

     

    Au centre d'un débat, mettant en opposition des idées clairement affirmées et des prises de position soutenues par un des participants, sentant que le point de rupture est proche, ne voulant pas nuire à vos bonnes relations avec un ou plusieurs intervenants quel personnage célèbre dont vous faites souvent référence dans vos propos pourrait de par son attitude vous venir en aide ?

     

    Votre « ordinateur intérieur » se met rapidement en marche, réveillant les célébrités qui dorment encore bien au chaud dans vos cellules (pas les prisons ni les chambres de moines!) et à la vitesse d'un V2 survolant la Manche vous citez une phrase, une réplique célèbre d'un non moins homme célèbre qui vous permet de vous retirer avec les honneurs de ce débat devenu houleux, où de clore les hostilités.

     

    Vous venez de faire appel à ce que je nomme le cerveau collectif.

     

    «  L’esprit de l’homme produit de l’énergie. Lorsque deux hommes s’associent, ils constituent une banque d’énergie et libèrent une autre force supplémentaire : le pouvoir du cerveau collectif. »....quid du partage ?

     

    Une vieille chanson de Vieux trottine sous mon scalp « quand on est deux ce n'est pas la même chose » L'union donnant donc la force, encore faut-il qu'elle soit bien employée ;

    J'ai constaté qu'il y avait « tempête » dans nos cerveaux....et que de plus en plus de gens dans notre entourage prenaient conscience des capacités qui sont mises à notre disposition....en gros, notre cerveau est un « self-service »...il n'y a qu'à se servir et c'est gratis pro deo .

    Nous serions bien les derniers des derniers à ne pas le faire ( j'aime cette expression dont je n'ai jamais compris le sens !....mais cela fait bien et ça remonte ma côte.....Ce Loup, quel animal !

     

    A ce sujet qui n'a rien à voir avec ce que je suis tenté de vous expliquer, j'ai eu une longue discussion avec une copine qui se plaignait d'occuper la place peu envieuse de celle qui tient la chandelle.....lors d'une soirée ; Il fallait que je la rassure et que réagisse tout de go !

    Tenir la chandelle :

    J'ai proposé à ce cercle de buveurs d'eau bénite de ne plus employer cette remarque désobligeante pour une fille qui doit faire tapisserie....et de la remplacer par : faire soirée chausse-pied.

     

    Devant les airs ébahis de ceux qui voulurent bien entendre...j'ai expliqué qu'il valait mieux regarder une belle se faire enfiler pour prendre son pied !...j'ai honte et vous demande l’habeas corpus pour cet outrage.

     

    Je referme vite cette parenthèse inattendue, vos constaterez que les sujets sérieux m'ennuient et que la gaudriole me rend la parole....encore faut-il avoir des lecteurs pour entendre la parole, ce qui à mon avis es un non-sens...un lecteur n'a que faire de votre parole,puisqu'il se délecte de vos écrits...ce qui me fait dire que dans les journaux de gens sérieux ( vous savez ces donneurs de leçons qui vous mènent par le bout de vos lunettes....vous disant ce que vous allez mettre, penser, manger et vous transformer en « chausse-pied »)vous privant de tout discernement et de votre liberté de penser....) il est écrit : la parole est à nos lecteurs ? Bizarre non ?

     

    Vite à l'aide mon cerveau collectif. Que faire ?

    RÉPONSE: A cette heure-ci..retourne te coucher !

    N’emmerde plus tes lecteurs !

    Fini le saladier de compote de pêches à la cannelle et n'oublie pas de remercier tes lecteurs pour leur l'indulgence.

     

     

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    Bonjour, je m'adresse une belle leçon de vie....

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    Les femmes, mères, épouses et autres sont dotées d’un sixième sens.

    Depuis un temps certain, elle promenait son œil perçant  et scrutateur dans nos moments d’intimité.

    Je percevais bien à son attitude que quelque chose la troublait.

    Un soir en rentrant d’où je ne sais où, un ultimatum m’attendait, épinglait sur le bureau de l’ordinateur, il me fit penser par sa présentation à un ordre de mobilisation générale….

    Quelques jours plus tard c’est devant un médecin que je me présentais munis de mon paquetage et de mon ordre de mobilisation.

    Après quelques politesses de convenance, il prit le temps de déchiffrer et de décrypter les résultats d’une série d’examens plus médicaux les uns que les autres.

    L’atmosphère devint pesante…le « serment d’hypocrite » à la bouche, le toubib d’une voix qu’il aurait voulue neutre, creusa  un peu plus le trou de la sécurité sociale en déclarant :

    • Pas évident …faudra pratiquer d’autres examens… pour l’instant…c’est déjà une piste…Il y a urgence.
    • Vous êtes atteint du syndrome de C4-C5….je vous rassure…vous n’êtes pas le seul.

    Me voila rassuré…ouf... Malade…oui  mais pas tout seul ! Les jambes en coton, j’avais de la peine à me sortir du fauteuil dont les bras m’enlaçaient en me susurrant aux coudes : «Ne me quitte pas ! »

    Pour couper à l’émoi naissant qui pointait en moi, d’un ton de spécialiste il me fracassa la tête en ajoutant « c’est un fléau qui sévit dans nos mondes civilisés…pathologie lourde…pas facile à traiter ».

    Abasourdi que j’étais en sortant de son cabinet…le mal sourd et silencieux qui me rongeait était bien ce fameux syndrome « C-4 C-5 »….

     ‘’Attention’’ m’avait dit le spécialiste ‘’ne pas confondre avec l’égoïsme. ..Pas la même chose’’.

    En feuilletant une revue spécialisée sur les maladies dites orphelines je découvrais peu à peu ce qu’était réellement cette saloperie de maladie.

    L e rédacteur, Docteur BOMBAY de la revue ATLAS & AXIS notait entre autre : « le sujet atteint de ce syndrome, marche la tête haute, sans se soucier de ce qui se trame sur les bas cotés de sa vie »

    Il se distinguait par les symptômes suivants :

    Marcher la tête haute le regard fixé sur la ligne bleue des Vosges…ignorant de ce qui se passait en dessous de moi, complètement insensible de ce qui se tramait dans la vie de mes voisins.

    Quel Dieu des enfers avais-je provoqué pour recevoir de sa part une telle malédiction.

    La veille j’avais eu des relations quasi amicales avec des quidams à qui j’avais souhaités un avenir radieux.

    Depuis quelques semaines je n’avais pas empégué un gugusse qui par erreur aurait pu escagasser mes pieds.

    Même sur le net, voila belle lurette que personne ne m’avait brouté le chi-chi en postant des commentaires à la « once-again, ».Non je ne voyais pas pourquoi  cette maladie des mondes modernes s’abattait sur moi comme autrefois la vérole sur le clergé.

    Décidé à tirer cette affaire au clair, je portais une attention profonde sur ce qui distinguait les faits et gestes de mes « petits camarades »des miens.

    Marcher la tête haute….Je ne redoute pas que le ciel me tombe sur la tête…quoique étant un peu gaulois…mais je ne dois rien à personne et j’ai les habitudes d’un homme qui se débrouille seul…sauf en Amour…donc effectivement je dois bien quelques remerciements à la femme qui  se transforme en Minerve …façon collier cervical, elle m’aide à tenir le cou !

    Le regard fixé sur la ligne bleue des Vosges…vieille expression ou expression de vieux :
    « Le nom donné à la frontière franco-allemande où l'Alsace et la Lorraine appartenaient alors à l'Allemagne provient d'une citation de Jules Ferry. Elle a été instaurée par le Traité de Francfort en 1871… »

    .Les ennemis d’hier ne sont-ils pas nos amis d’aujourd’hui…pourquoi toute cette hardiesse dépensée pour combattre nos semblables venus d’ailleurs car en cherchant bien dans nos « lignées d’ancêtres » ne trouverions nous pas un ancêtre mécréant, gibier de potence, compagnon de galère, qui s’il avait été pendu au mats de Misène n’aurait pu offrir sa semence féconde à une quelconque Ninon tondue au nom de « Ah çà ira, çà ira » car elle avait au fond de ses yeux bleuis une vague idée de la ligne des Vosges.

    Ignorant de ce qui se s….Comme il est dit en politique : je me tiens au dessus des parties. Ce cher Brassens l’a très bien résumé dans les paroles de  ‘’la mauvaise réputation’’

    Extrait : Au village, sans prétention, J'ai mauvaise réputation ; 
    Que je me démène ou je reste coi, Je pass’ pour un je-ne-sais-quoi. 
    Je ne fais pourtant de tort à personne, En suivant mon ch’min de petit bonhomme ; 

    Mais les brav’s gens n'aiment pas que  L'on suive une autre route qu'eux… ….Edifiant non ?

    Vous aurez beau dire et beau faire même en vous tournant le devant derrière, vous ne plairez pas à votre frère me disait ma mère ! Alors pourquoi me soucier du jugement des autres ? De toutes les façons que je mène ma vie, il y aurait toujours un plus belliqueux ou apôtre de la non-croyance qui sera partisan de me mettre la main au collet et le cou au gibet. Comme une envie de rester dans son lit douillet les histoires des autres ne me regardent pas et je continue à tracer ma route.

    Insensible au….Le fait de marcher sans tourner la tête pose le véritable problème de ce siècle : ce n’est pas mes oignons ! Cela ne me regarde pas et je ne les regarde pas...

    Qu’ils soient refugiés, chômeurs, battus, violés ou violentés ; brr…froid dans mon petit lit douillet,

     Qu’il soit végétal, par les pesticides mis à mal, animal sacrifié et sanglant sur les étals,

    De ces transformations génétiques, théoriques, hygiéniques et si pratiques à une bande de génies hystériques,

    Je ne puis passer la tête haute insouciant du fait que l’avenir appartient à nos enfants.

    Dans quel état vais-je leur laisser la terre ?

    Des moins indifférents que moi y avaient pensé et se sont occupés de la ménager et de la salir….Choisir son camp…Bon Dieu fallait-il encore avoir le choix en 2016 …Pourtant j’ai été prévenu, averti un homme en vaut 2(Catinou a dit stop ! un seul et comme lui..Ça suffit !)..Mais alors ?...Ah oui, je marchais la tête haute, le regard….Vous connaissez la suite….je n’ai pas vu le train arrivé…Trop occupé à ne m’occuper que de ma petite personne…

    C’est quoi ce syndrome de la C4-C5...il empêche de tourner la tête.

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  • Le ROUGAIL est une préparation d'origine malgache, condiment indispensable pour accompagner le carry sur l'île de La Réunion. 

    Très épicée, elle se compose traditionnellement de tomates coupées en petits dés, de gingembre pilé, d'oignons émincés et de piment Martin.

    C'est à la base une préparation d'origine TAMOUL mais, sa notoriété est en effet Réunionnaise.


    Le fait que ce soit une préparation ne m'a pas échappé et c'est pile-poil ce qui m'intéresse :
    La préparation, c'est-à-dire le mélange d'ingrédients raffinés, tomates, mangue verte et de cocktails explosifs : gingembre pilé, oignons et piments Martin. Soit dit en passant avec le piment Dupont çà n'a pas les mêmes effets.

    Ce Rougail, par ellipse est un plat de traditions qui se rapproche du Cari. C'est un condiment accompagnant de façon révélatrice les instants de vie des Réunionnais.

    Ce mélange astucieux révèle de par sa composition différents aspects d'une personnalité culinaire complexe.
    Il vous surprendra par sa douceur à l'attaque du palais, mettant en confiance vos papilles, ne montrant aucun signe d'agressivité, petit à petit, il fera en sorte que vos barrières de défense des à priori  baissent la garde pour faire grimper le régime des tours dans votre moteur interne.

    La douceur de la mangue verte, avait rendu oisif votre système salivaire, plus occupé à coller les timbres de la Poste sur vos dernières cartes postale de vacances, mais c'était un cheval de Troie !
    L'ennemi est dans la place ! Martin est son nom de guerre, piment est sa véritable nature.

    Ce dernier ne se déplace jamais seul, ses assesseurs semblables aux écuyers du moyen-âge lors des joutes, portent avec eux le parfait attirail du spadassin.
    Oignon pilé à l'attaque sucrée pour tromper l'ennemi et gingembre pilé qui lui annonce dés l'ouverture des hostilités qu'il n'est pas là pour donner du lait, lui, il frappe fort.
    Je préciserai tout de même que c'est un coquin ce Gingembre car, nous savons qu'il est rude et agressif..Oui mais pour nous les hommes.... Cela peut représenter une aide non-négligeable en cas d'épuisement... alors ne pourrions-nous pas pactiser quelques fois, avec l'ennemi ?

    Je vous laisse seul juge en votre âme et votre inconscience.

    Ce mélange complexe de force est de douceur, de raisons à être déraisonnable et de savoir faire pour que le cœur puisse savoir ce que la raison est sensée ignorer correspond à une personne de mon entourage.

    Originaire de l'Île de la Réunion, cet rougail (et oui ce rougail en est une !) m'a montré la marche à suivre en me rappelant qu'il suffit de mettre un pied devant l'autre et de recommencer pour avancer.
    Elle exerce la profession de kinésithérapeute.

    Nous nous sommes télescopés à trois. Non pas dans cette bonne vieille ville qui a la réputation d'être la reine des andouilles, ni lors d'un concours hippique avec au départ dans la dernière un cheval de Troie.... Mais grâce à un troisième personnage, Antoine dont je ne puis faire ici l'éloge, tant la place qu'il tient est grande... Patience son heure viendra.

    C'est avant tout un regard inquisiteur et scrutateur qui vous accueil dans sa place. Comment fait-elle pour accéder à vos données vitales alors qu'elle est, durant 10 heures par jour, enfermée dans un local de la taille d'un plumier scolaire.
    Une élévation de l'esprit lui est alors indispensable, guidée par je ne sais quel canal, son diapason vibre et la connexion se fait à l'unisson.

    De petite carrure, elle ne possède pas moins la force d'un étrangleur quand ses mains se posent sur vous, façon de dire « tiens ne serait-ce pas à cet endroit que vous avez mal ? ». Elle n'écoute pas votre réponse suffoquée pas vos cris et gémissements, elle n'en a cure, elle sait un point c'est tout !

    De façon inattendue, c'est en « gym -astiquant mes méninges » qu'elle a remis en marche le bon déroulé de pas, ce qui étonne et intrigue le corps médical, toutes chapelles confondues.

    J'associe la personnalité de cette artiste chargée du service après-vente des hôpitaux et autres cliniques à ce rougail bienfaiteur, mais inscrit au menu de la vie dans la catégorie cocktails Molotov.

    Elle, sa vie est compliquée, bordée de limites franchies par les autres, écrasée par la sempiternelle omniprésence du mâle dans toute sa splendeur, elle paye un lourd tribut à ce que je nommerai «  un combat décisif dont l'issue ne fait aucun doute ».
    C'est elle où elle... il ne peut en être autrement car depuis fort peu de temps elle s'est dressée le poing levé pour dire stop aux rouleaux compresseurs de tout genre qui lui réduisaient son espace vital.

    Son infinie patience dans la maîtrise de son art vient du respect qu'elle porte à ses visiteurs furent-ils d'un soir.
    Ma femme a fait cette expérience heureuse lors d'une rééducation suite à une intervention lourde.

    Son humeur s'acclimate à votre personnalité affichée. Elle sera à l'image de ce Rougail, changeant, doux, corrosif, « décolleur de pulpe » en vous secouant la bouteille, attentiste en vous voyant mettre la table, mais toujours vous accompagnant dans votre vie.

    De par ses origines, elle fait la nique aux mixophobes à qui elle prouve que la blondeur n'est pas l'apanage des Scandinaves et remercie en secret un certain KITLG.

     Ce gêne de type Flodor vous transforme en chips craquant, héritage d'un ancêtre qui s'est égaré lors d'une invasion viking ? Qui saurait le dire, n'oubliant pas que son île natale est une histoire de réunions.

    Quand ce rougail entend l'appel du large prés des cotes de Langevin, le naturel chassé au galop refait surface, il lui fait le coup du souviens-toi, et les fins de phrases prononcées sont amputées des consonnes roulantes, sonnantes et trébuchantes.

    Pas franchement à sa place dans cet univers trop exigu, son horizon est barré par l'étroitesse d'esprit de ses compagnons de chiourme.

    Je n'arrive pas à comprendre comment elle fait pour passer 10 heures par jour, enfermée en compagnie de ses patients ( tous ne sont pas des zigotos comme moi ) dans une cabine de consultation qui atteint les dimensions d'une boite d'allumettes.

    La promiscuité, l’étroitesse du local, les odeurs...comment une fille des îles peut résister à l'envie de mettre les bouts, de larguer les amarres ?

    Je l'ai comparée à un cuirassier nageant dans une baignoire!

    Quand va t elle enfin comprendre que sa place n'est plus ici et qu'une mission de la plus haute importance l'attend ailleurs!

    Qu'importe, vaillante dés l'aube jusqu'au coucher, elle recevra les tonnes d'immondices que les bras cassés viennent déverser lors des consultations. Elle assume, mais sait se préserver en sachant trier le bon grain de l'ivraie.

    Je ne serais pas surpris qu'un jour, en s'adressant à moi, elle me complimente ainsi :
    « li « li boir lo bénite boug-là ».

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    Je suis malade, complètement malaaade

     

     

    « Et maintenant que vais-je faire »… était le titre et la fin d’un article rédigé en décembre. C’était aussi la fin et le commencement d’un combat de titan entre moi et….moi.

    A cet émoi suivait une période de doutes, de troubles, de remise en question.

    « Charité bien ordonnée commence par ma pomme » 

    A la question posée dans l’article « peut-on rire de tout » je suis définitivement convaincu  qu’il est possible de le faire à la condition d’avoir l’outrecuidance de  rire de « ses propres malheurs ».

    Mais le malheur n’est-il pas un coup de pied invisible donné par la vie ?

    Il peut se traduire par un coup de pied au culte si vous êtes en pétard avec une religion ou un coup de pied occulte si tout comme moi vous êtes un fou d’Afflelou, vu qu’à nos âges elle baisse et là  il y aurait encore beaucoup à dire sur les Abbesses ce qui nous conduit droit au but des coups de pieds au culte.

    C’est peut être ce coup de pied au cul qui vous fera général  comme le dit si bien Gilbert Bécaud (mais en le prenant mal et je le comprends).

    Je persiste et contre vents et marrées je maintiens cette supposition  qu’à toute chose malheur est bon.

     J’en parle en connaissance de causes et je devance les commentaires de celles et ceux qui portent dans leurs chaires meurtries les stigmates, cicatrices  et balafres de « ces bons coups de pieds qui auraient pu les faire généraux ».

    Passée la vague de l’indignation légitime et les adjectifs qui à coups sûrs m’affubleront les blessés de la vie il restera une grande question en suspend :  que faire de la pierre qui se trouve dans votre jardin ?

    Trois possibilités s’offrent à vous :

    • Jeter la pierre dans le jardin du voisin et faire supporter à la communauté ce jet de caillou
    • La mettre de coté en bordure de votre belle pelouse pour être certain de vous cogner les pieds chaque jour dans cette caillasse
    • La considérer comme une pierre de taille qui va vous servir soit à construire quelque chose, soit vous élever comme un marchepied en la rendant utile à faire….

    Je sais c’est un peu simpliste et cela ressemble fort à ces  bourrages de tête et prises de cranes   que les médias néo-pensées positives nous balancent à longueur de web.

    C’est en relisant mon blog pendant une nouvelle nuit d’insomnie que j’ai eu cette révélation. Mon « désagrément » prenait maintenant l’importance de mon premier bouton d’acné face aux réponses et témoignages que j’ai reçus.

    Je découvrais l’ampleur des doléances contenues dans les blogs que je visitais.

     En approfondissant la lecture des rubriques et des communications contenues, je me suis aperçu qu’il s’agissait de véritables « chemins de croix » si chers  aux abonnées du vendredi saint.

    La fin des divans d’Henri Chapier ou de ce fouille merde d’Olivier (porter un si beau prénom symbole de paix, victoire et de réconciliation…le Mont des Oliviers, la Bande de Gaza…).

    Une idée aussi sotte que grenue vint me sauter au paf (Personne Affreusement Féroce)… Et si l’humain se complaisait dans ses malheurs ?

    Ne trouvez-vous pas que nos congénères (ni moi et ni vous bien sûr) aiment bien ressasser et étaler les malheurs qui leurs donnent la force de vivre une journée supplémentaire ?

    Et si le fait de souffrir officiellement d’une atteinte physique leur offrait le droit d’être enfin reconnu et distingué du reste des gens « qui Eux, n’ont pas mal ».

    Cela pourrait être une explication à des problèmes d’hypocondriaque, pourquoi ne pas se trouver une maladie ou de continuer à « patauger » dans une maladie pour qu’enfin avoir l’impression que les autres s’occupent de nous.

    Houlà ! Psychologie de bas étage, exercices déambulatoires de névrosé se livrant à la masturbation de ses méninges…..Attention danger

    Je vous laisse donc face à ces questions qui de ma part ont obtenu les réponses  adéquates, mais qui resteront bien au chaud dans mes pensées.

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  •  Je vous livre ce texte copié sur un site; dans l'espoir de vous délivrer de ces maudits petits maux qui empoisonnent la vie et font vivre médecins et  laboratoires..

     

    Le saviez-vous…

    La douleur est à la fois une énergie, un ressenti et une manifestation physique. La moindre douleur dans notre corps est liée à un état émotionnel particulier et vient nous alerter sur ce qui ne va pas dans nos vies.

     

    Une fois que nous intégrons ces leçons, la douleur disparaît. (Heu...çà c'est moi qui le rajoute ! )

     

    Le corps est particulièrement transparent quand il s’agit de la douleur. Les expériences de votre vie se manifestent directement dans votre corps et lorsque vous rencontrez un stress émotionnel, votre corps vous montre exactement quel est le problème. La seule chose que vous devez faire, c’est savoir décoder la douleur lorsqu’elle se manifeste.

     

    1. La douleur dans les muscles

    Elle représente la flexibilité dont nous faisons preuve dans la vie quotidienne. Cela révèle si nous sommes assez souples dans nos relations au travail, à la maison ou envers nous-mêmes. Laissez-vous donc porter pour que la douleur s’estompe.

     

    1. La douleur au niveau de la tête

    Les maux de tête limitent la prise de décision. Les migraines surviennent lorsque nous connaissons la décision à prendre et que nous ne la prenons pas. Assurez-vous de prendre du temps chaque jour pour vous détendre. Faites quelque chose qui va soulager cette tension.

     

    1. La douleur dans le cou

    Elle indique que vous avez des difficultés à pardonner les autres ou vous-même. Si vous sentez une douleur au cou, pensez aux choses que vous aimez chez vous ou chez les autres. Travaillez consciemment sur le pardon.

     

    1. La douleur dans les gencives

    Comme pour le cou, la douleur dans les gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou auxquelles vous ne vous tenez pas. Soyez clair dans vos objectifs, et foncez !

     

    1. La douleur aux épaules

    Elle peut indiquer que vous trainez un fardeau émotionnel, d’où l’expression « avoir les épaules larges ». Focalisez-vous sur les problèmes que vous êtes seul à pouvoir résoudre et n’hésitez pas à déléguer à votre entourage dès que possible.

     

    1. La douleur à l’estomac

    Elle survient lorsque vous n’avez pas digéré, au sens figuré, quelque chose de négatif. Le sentiment de ne pas être respecté provoque une sensation de trou dans l’estomac, et un certain chagrin.

     

    1. La douleur dans le haut du dos

    Cela indique que vous manquez de soutien affectif. Vous pourriez vous sentir mal aimé. Si vous êtes célibataire, il serait peut-être temps de rencontrer quelqu’un.

     

    1. La douleur dans le bas du dos

    La lombalgie peut signifier que vous vous souciez trop de l’argent ou que vous êtes en manque d’affection. Ce peut être l’occasion de demander une augmentation de salaire, ou envisager un conseiller financier pour vous apprendre à mieux gérer votre argent !

     

    1. La douleur au sacrum et au coccyx

    Vous pourriez être assis sur un problème qui doit être résolu…

     

    1. La douleur dans les coudes

    Elle a beaucoup à voir avec la résistance aux changements dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop raide dans votre rapport aux choses. Il est peut-être temps d’oser faire bouger les choses ou du moins, de vous laisser aller !

     

    1. La douleur dans les bras

    Vous portez quelque chose ou quelqu’un comme un fardeau émotionnel. Il est peut-être temps de vous demander si cela en vaut vraiment la peine…

     

    1. La douleur dans les mains

    Les mains symbolisent le lien aux autres, le fait de se connecter. Si vous ressentez une douleur à la main, cela peut signifier que vous ne tendez pas assez la main aux autres. Essayez de vous faire de nouveaux amis, rétablissez la connexion !

     

    1. La douleur dans les hanches

    Des hanches douloureuses pourraient signifier que vous êtes trop résistant aux changements. Vous avez tendance à ériger les mises en garde en véritables obstacles à la prise de décision. Si vous réfléchissez sur quelques grandes idées, il est temps de trancher.

     

    1. La douleur dans les articulations en général

    Tout comme pour les muscles, les douleurs dans les articulations représentent la flexibilité. Soyez ouvert à de nouvelles façons de penser, aux leçons et expériences de la vie.

     

    1. La douleur aux genoux

    Le genou, qui peut s’entendre « je-nous », symbolise notre relation à l’autre, soumise, agressive ou équilibrée. Le mal de genou indique une difficulté à plier, à accepter les choses telles qu’elles sont. La tension peut être liée au monde extérieur comme à soi-même. L’intérieur du genou renvoie à la communauté, au travail, aux amis ; l’extérieur du genou est lié aux problèmes personnels. Souvenez-vous : vous n’êtes qu’un humain, un simple mortel. Ne laissez pas votre ego dominer votre vie. Faire du bénévolat peut s’avérer bénéfique.

     

    1. La douleur aux dents

    Cela exprime le fait que vous n’aimez pas votre situation. À ressasser constamment ce dégoût, cela affecte vos émotions au quotidien. Rappelez-vous que les expériences passent plus vite lorsque vous focalisez sur leurs aspects positifs.

     

    1. La douleur dans les chevilles

    Cela montre que vous ne vous accordez pas de droit au plaisir. Il est peut-être temps de devenir plus indulgent envers vous-même. Essayez de pimenter votre vie amoureuse.

     

    1. Une douleur qui fatigue

    Éprouver de l’ennui, faire de la résistance, ne pas se donner les moyens d’aller de l’avant. Écoutez cette petite voix qui se demande « quelle est la prochaine étape ? » et vous pousse vers une nouvelle expérience.

     

    1. La douleur aux pieds

    Lorsque vous êtes déprimé, vous pouvez ressentir une certaine douleur aux pieds. Trop de négativité peut se manifester sous vos pieds. Appréciez les petits plaisirs de la vie. Adoptez un animal de compagnie ou trouvez-vous un nouveau loisir, une nouvelle passion. Cherchez la joie.

     

    1. Une douleur inexpliquée dans différentes parties du corps

    La structure cellulaire du corps est en renouvellement constant et durant ce processus, on se purge des énergies négatives. Le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps s’en retrouvent affaiblis. Ainsi, alors que le corps fait mal et peut sembler dans un état de maladie, il est en réalité dans un état de compensation. Pas de panique, ça va passer !

    Qu'en pensez vous ? ces explications vous font-elles gamberger ? a vous de me le dire.

     

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  • Rire de tout ?.....où se situe la limite de la bouffonnerie, de la dérision  thérapeutique,  du « je m’en foutisme » avec son cri de ralliement :   après moi le déluge.

    Dans cette expression « et maintenant » ce qui m’interpelle  c’est le plaisir de décortiquer cet adverbe.

    Maintenant ou main tenante ?

    Les puristes linguistes et très tristes n’hésiteront pas à me dénoncer à ce bon vieux BLED.

    Si main tenante veut dire (pour moi) main tendue et main agrippant c’est qu’en cet instant une main vient de me retenir, de m’empêcher d’aller vers un but quelconque ou bien précis.

    Cette main tenante totalement invisible est née de mon imagination fertile. Depuis très longtemps cette force me guide, me retient ou me pousse vers des directions dont je n’avais même pas idée.

    Longtemps j’ai pesté contre ce « capitaine invisible » d’un bateau parfois ivre, fluctuant Homergiture (Les Simpson…)  parfois radeau médusé d’être encore le petit navire qui avait trop, trop, navigué, parfois Nautilus façon Némo,  parfois galère avec en son bord un seul  rameur-râleur  persuadé qu’après lui  viendrait le déluge, l’ego gonflé comme un life- jacket en de telles circonstances façon. Terence Young  dans  Les 4 plumes blanches : canon, canon, canon…MOI.

    « Il est vrai  que tu es habitué à ces traversées houleuses »  semble me dire la main tenante, « arrivant toujours à bon port mais obligé  de bruler ton vaisseau pour ne pouvoir faire le voyage de retour. »

    « Monsieur Loupzen, votre épaule droite est dans un tel  mauvais état, un peu comme si vous aviez fait un câlin à un char PATON lancé à toute vitesse où si vous préférez, comme si   CHABAL avait stoppé net votre course insensée après le vol de son portefeuille ! »

    Ce toubib, je le connais bien, combien de fois m’a-t-il remis sur mes pattes, combien d’injections a-t-il infiltré mes articulations trop sollicitées ? La confiance est entre nous, il ne rigole pas….c’est dommage moi non plus.

    « Votre épaule est inopérable,  c’est un cas d’école, il va falloir vous armer de courage et de patience ». Assis face à moi, les lunettes sur le bout du nez, bien décidées à regagner leur étui en signe de fin de service, les yeux dans mes mirettes, il a prononcé son jugement que je résume ainsi :

    « Les douleurs qui me font passer des nuits blanches seront de pire en pire. Les  douleurs qui me forcent  à un arrêt de mes activités salutaires feront de moi un handicapé ».

    ET MAINTENANT… qui suis-je, où vais-je ? Suis-je réveillé ou dors-je ? Un peu sonné comme le boxeur que j’ai été, je vais m’assoir dans le coin neutre, à l’abri des coups et des commentaires.

    « Ben !... je l’attends ton bon mot, ta pirouette, ton esprit corrosif…tu ne te marre plus ? Allo ….Loupzen  y’a le téléphone qui sonne…. Mais y’a jamais qu’un con qui se morfond »

    Parlant à ma main : « je te signale que lorsque le bras à failli on punit la tête »... me disait encore ce matin Pierre CORNEILLE, le radiologue du Centre d’interprétations d’Imagerie (le C.I.D).

    Cette  partie distale du membre supérieur terminant le bras et munie de 5 doigts dont le premier  (le pouce) possède la capacité de s’opposer aux autres chargé du pouvoir exécutif a  le culot de me répondre «  manque de jugeote pépère, la tête soi-disant bien pleine t’appartient, tu n’a plus qu’à te la couper pour suivre ta logique ».

    Le coup de gong me sort de ma torpeur …tiens encore une pirouette...Peur à tors …. Ou à ai-je raison d’avoir peur ? Peur de qui, de quoi, de mes réactions ? De ne plus pouvoir avoir de réactions….

    « ….messieurs au centre… » je me souviens de ce que nous disait l’ arbitre de boxe…le combat va reprendre, j’ajuste mes appuis, je lève mes gants... en garde…et toc, le direct est entré facile, téléphoné suivant l’expression consacrée…tiens encore une expression…consacrée ou sacré con que je suis…que je me sent minable, en caleçon, la tête basse et la queue au bon endroit, ou voudriez-vous qu’elle soit  en ce moment de débandade…Le direct m’a mais K.O , même plus la force de lever le bras pour me protéger…quel bras ? Le complice de la main tenante ? Où est-elle passée cette traitresse ?

    En ce temps d’élections régionales qu’elle soit de droite ou d’ailleurs elle est noueuse comme un cep de vigne, peu être est-ce du à la fréquentation des tire-bouchons et des  soirées  à rechercher « les véritas in vino ».

    Bardée de cales qui sont les témoins des durs combats passés à malmener la terre, le fer et par la suite le bois, qu’elle les a soigneusement dissimulés à l’intérieur pour sembler plus douce en apparence  trompeuse, elle reste ferme et dure à saisir pour celui qui voudrait la tromper en de fausses caresses.

    Cette main souvent  tendue à un plus faible devenue le rempart à l’agression d’un plus fort qu’elle, a souvent puni,  tenu et brandi bien haut  le signe de ralliement de chevaliers à la cause perdue, n’a jamais flatté un quiconque ladre seigneur de pacotille, cette main a repoussé des avances qui saliraient son souvenir  mais elle su calmer, apaiser et ôter les tentions de chaires souvent meurtries et impatientes de réconforts.

    Où est-elle en cet instant ?

    Elle a trouvé refuge dans celle de ma femme, douce, câline, aimante et rassurante.

    « Viens, descendons de ce ring »…c’est vrai que depuis tant d’années elle a été mon soigneur, ma main invisible, celle dont je vous parlais ….viens ce combat est terminé…un autre t’attend…plus dur encore.

    C’était il y a bien longtemps…en ce Mardi 8 décembre 2015

      

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  •  

    Canis Lupus  est le seul animal à avoir eu jadis une excellente réputation et avoir acquis par la suite une image détestable auprès des populations humaines, avant de connaître très récemment une relative réhabilitation.

    C’est ce phénomène étonnant que je vais tenter ici d’expliciter dans l’optique de montrer comment le loup fut diabolisé en Europe et comment il tend à retrouver aujourd’hui sa gloire passée.

    Les populations préhistoriques semblent avoir considéré le loup comme un chasseur concurrent mais pour lequel ils éprouvaient une grande admiration, à tel point qu’ils s’inspiraient de l’esprit communautaire de la meute dans leurs activités.

    C’est en meute que l’homme a appris la vie en société et non à l’usine. On s’est trompé en édifiant une éducation en combat contre les instincts.

    Les Grecs éprouvaient un immense respect pour le loup, qu’ils appelaient lycos.....non non pas le bellâtre d'antenne 1. ". el lobo..le vrai !"

    On retrouve  les  prénoms lupins comme Lycaon et Lycurgue, ou encore des lieux sacrés liés au loup comme le fameux Lycée d’Aristote.

    Le lieu était consacré à Zeus Lycaios, dieu lié à une « colline des loups » et qui recevait, cas unique, des loups et des ours en sacrifice, alors que d’habitude les dieux recevaient des animaux domestiques et des domestiques tout court !

    Plus généralement, le loup était lié au culte d’Apollon Lycaios, Apollon « lupin », mais surtout à celui du dieu de la guerre, Arès.

    La cité de Sparte fut ainsi fondée par le mythique Lycurgue, « tueur de loups » mais en réalité héros lycanthropique.

    Encore une fois les politiques de l'époque savaient ménager la chèvre et le choux, préférant vanter les mérites guerriers du Loup quand cela les arrangeait ou d'un plat gratiné de viande caprine aux brocolis.

    Le LOUP était donc respecté pour son intelligence mais aussi mis en relation avec l’orage et la guerre. Cela explique pourquoi les Romains mettaient en relation cet animal avec leur dieu Mars, père des Romains.

    Symbole du dieu gaulois du ciel, de l’orage et de la guerre : Taranis.

    Dieu germanique Wotan, Odhinn pour les Scandinaves,  toujours accompagné de deux loups. Beaucoup de guerriers portaient des peaux de loup, ce qui était aussi le cas des soldats romains portant les aigles de la République.

    Chez les Turcs, le loup était également fort en honneur ; il était même le symbole du dieu turc du ciel, Tanri, surnommé le « loup gris » et protégeait le peuple contre ses ennemis.

    Aujourd’hui encore, le parti nationaliste turc, le MHP, garde comme symbole le loup gris de leurs ancêtres païens .

    Lors de la christianisation de l’Europe il jouit d' une image fort négative, celle tout simplement des peuples sémitiques pour lesquels le loup symbolisait les rapines et la luxure, ce qui s’explique tout simplement par l’origine orientale de la nouvelle religion.

    A partir de là, bien que certains aspects du loup protecteur subsistèrent par exemple dans le culte de Saint Loup ou encore chez Saint-François d’Assise, le loup devint l’incarnation du Diable et fut chassé et tué sans pitié. Combien de morts innocents en ton nom ?

    Des mythes anti-lupins comme celui de la Bête du Gévaudan, hantèrent l’inconscient collectif. Alors qu’il est prouvé que le loup, même en situation de disette, n’attaque pas l’homme, ni même les enfants, la peur du loup fut inventé et des récits comme le Petit Chaperon Rouge véhiculèrent cette image

    Je me suis toujours insurgé contre cette publicité débile qui continue de polluer nos esprits déjà bien embrumés où l'on nous montre 3 petits cochons gorgés de lait, boxer un loup-crétin ou loup-homme.

    Les produits laitiers sont nos amis pour la vie et le Loup notre ennemi pour l’éternité.

    Avec du recul, les scientifiques démontrent preuves à l'appui que le lait n'est pas toujours bon pour l'homme. Dans certains cas il est même nocif.

    Sus à la mamelle honteuse qui enrichit grassement les lobbies (et non los Lobos)  de la filière du lait. Voila l'exemple parfait de l'intoxication des méninges du vulgum pecus

    Dans ma famille plusieurs cas se sont révélés et grâce à nos connaissances dans le milieu des médecines douces nous avons échappé à des pathologies dans le lesquelles la consommation de lait était responsable.

    Le lait "poison et ses dérivés " une fois ôté de l'alimentation, petit à petit les manifestations ont disparu.

    Donc méfiance à tous ces messages issus de lobbies qui voudraient à nous faire croire que sans lait toute vie est vouée à l’échec.

    Voilà en substance ce que veut dire ce message. Bien ancré dans l'imaginaire des enfants, cette vision perpétue la peur du loup et les conséquences seront désastreuses et voulues.

      « le Loup mourra en sa peau » ou le méchant sera toujours le méchant !

     Horace en perdrait son latin tant cette réputation de bête dangereuse est bien installée dans nos mémoires. L'homme tient beaucoup à cette place d'honneur : être le premier et seul et unique PREDATEUR … pas de place pour un autre !!

    Il faut bien se garder de tomber dans un angélisme enfantin, trop présent sur de nombreux sites et blogs dédiés aux Loups de tous poils, éloignant le lecteur de la réalité.

    Le Loup est un prédateur utile, rendons lui son espace vital et il pourra continuer à jouer son rôle.


    Le vingtième siècle fut beaucoup plus contrasté. La fascination d’Hitler pour le loup, qui semble avoir été son animal symbolique (voir en sens l’ouvrage de Bernard Marillier chez Pardès, intitulé « Le loup ») aurait pu être désastreuse pour cet animal.

    Mais la peur du loup n’est pas complètement morte. Le retour du loup en France, dans le Mercantour, a rendu fou les bergers qui perdent en vérité très peu de bêtes de son fait, puisque la plupart des moutons tués l’ont été par des chiens redevenus sauvages et aucunement par des loups.

    Mais il est probable que l’image ancestrale du loup, éminemment bénéfique, va reprendre sa place à moins qu'une gorgone revancharde ministre pro-vert ( il faut savoir être opportuniste et même sous la république rester Royale ) décide par appétit électoraliste de damer le pion à notre prédateur Poulidor....qui restera et j'en suis fort aise, prédateur en second ( alors que l'Homme restera le roi....)

    Le loup, animal noble par excellence, représente le goût européen pour la liberté et pour les grands espaces. Et de ce fait il est éternel.

     

     

     

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  • Je n'y peux rien c'est dans ma nature, il faut que je gueule !

    Les fâcheux de tous poils insupportent et me font hérissés la pelisse.

    C'est plus fort que moi il faut que je plante mes crocs dans la partie charnue de leur anatomie; histoire de leur rappeller que je n'aime pas les cons.

    Je ne vous demande pas pardon pour cet excès...essayer vous-même de foutre à la porte les emmerdeurs dans votre entourage....comme ça fait du bien !

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  • SORTIR DU PLACARD ou le COMING-OUT 

     

     

    Avant j'étais IN maintenant je deviens OUT

    Mais à l'instar de Gaisnbard, la star, qui est IN qui est OUT ?

     

    À ce stade de ma vie si je dois pour sortir du placard, me cacher derrière un avatar,

    il faut que vous en soyez averti, je suis un Loup nomade qui loin d'être un repenti fait son coming-out sans l'ombre d'un doute

     

    Les yeux de mon interlocuteur qui ressemblaient à 2 ronds de flamby, mollement étalé dans une soucoupe, se figèrent et prenaient soudainement l'aspect d'un M&M'S style plus noir, plus intense...plus fatal.

    Pour être estomaqué, c'est sûr j'avais réussi mon effet.

    Mais, vous commencez à me connaître, je n'en resterais pas là et lui posais la question ultime.

    Cette question qu'aurait pu poser Ignace de Loyola en un temps ou on finissait une belle soirée entre amis du Christ en flambant quelques relaps.

    En cette période d'hérésie Jacques de Molay et Jeanne d'Arc feraient figure de crêpes Suzette !

     

    « Cher monsieur, avez-vous constaté par vous-même et selon vos dires, que ceux qui ont des couilles de Loup ont aussi des pines d’huîtres ? » et ne pouvant plus tenir mon rang de questeur de la sainte vérité, je luis asséné in petto «  vous me semblez particulièrement bien connaître le sujet...par expérience ? ».

     

    Le ton est cordial, loin de toute agressivité car il faut en pareil circonstance raison gardée.

     

    J'ai toujours aimé les fâcheux, ces personnes importunes et déplaisantes sur lesquelles le vent de Brassens ressemblant à une brute raffolant de nuire à tout le monde préfère les choisir en victimes de ses petits jeux.

     

    Ces casse-pieds, enquiquineurs et raseurs de la première heure du lever jusqu'au « moucher de chandelle » font parfois figure de « coitus interruptus » et pourquoi pas d'abstention malthusienne !

    Mais quel dommage de ne pas les inviter aux banquets de nos vies, car je reconnais que grâce à eux, je peux en toute quiétude me défouler, ils sont alors mes cibles préférées.

     

    Nous et Vous, avons dans notre entourage, qu'il soit professionnel ou familiale des individus faisant partie du potentiel « dîner de cons ».

    On sait que le repas ne se déroulera pas sous les meilleurs hospices furent-ils à Beaune (Cote d'or).

     

    C'est comme ça, le grincheux, le pète-sec, le père la pudeur ou le tonton salasse font partie de nos vie et croyez-moi pour l'avoir expérimenté, le rôle joué par ces casse-couilles (c'est chez Larousse !) est salutaire car ils nous permettent en les côtoyant dans nos vies d'avoir 2 types de réactions et de prises de conscience.

    La première étant «  je ne serais jamais comme lui » et la seconde « pourvu que je ne sois pas comme lui ».

    Je « perfiderais » bien une autre vanne...et si en l'invitant je faisais ma B.A annuelle ?

    Je sens poindre l'ironie, le bol de riz qui va nourrir pendant la semaine l’ascète que vous êtes.

    Au fait être ascète, c'est vivre une vie austère et je viens de lire une définition plaisante que je ne puis garder pour moi.

    Alors je vous la délivre : ''Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont le

    n: la fonction crée l'organe, c'est-à-dire que si t’exécute la danse du buffet vide tous les soirs, tu auras cette faculté à l'austérité.

    Je subodore que je deviens pénible à vos yeux et m’apprête à recevoir de votre part une invitation à dîner pour un de ses soirs...dans le cadre d'une de vos B.A.

     

    L'importance de la présence et du rôle joué par ces fâcheux étant démontré, je reviendrais à mon fâcheux à moi.

    Au cours d'un échange de politesse et de convenance avec un commerçant de notre entourage, j'en avais assez d'entre dire que si tout allait de travers en France, la faute en revenait aux étrangers.

     

    J’acquiesçais en dodelinant du chef car j'affirme haut et à tue-tête que je n'ai jamais branlé mon chef !

    Donc, je prêtais une attention discrète à ce que « vomissait » mon interlocuteur.

    Outre l'odeur de la bile déversée, je sentais débarquer clairon en tête, l'attaque frontale, la charge des cuirassiers de Reichshoffen, le Ka mate de Te Rauparaha.

    Le tsunami venu des tréfonds de son âme se voulait libérateur, il emporterait toutes ses rancœurs sur son passage faisant place nette en réglant son compte à tous ces non-dits qui depuis des décennies lui taraudaient l'intestin.

     Le triste sire allait s'en prendre au pire maléfice que la terre a su produire :les Gens du Voyage.

     

    Faut-il comme le suggérait ce bon petit peintre en bâtiment dans les années quarante les rassembler pour ensuite les tenir au chaud dans des fours appropriés ?

    Ou bien encore les estampiller NF (non français) en leur faisant porter un quelconque signe de méconnaissance en forme de cible pour fusil de paysan ?

     

    « Abruti que tu es, confondre vitesse et précipitation, soupçonner et sonner la soupe »

    Faut-il être Gitan et Gens du voyage pour être nomade ? Non même si cela ne crève pas les vieux (lapsus révélateur) le nomadisme forme ancestrale de déplacement est remis au goût du jour par l'exercice de nouvelles technologies et par l’intérêt sans cesse croissant que porte des gens à aller voir ce qui se passe derrière les montagnes.

    Ouverture d'esprit, besoin de changement, échanges et bien d'autres raisons qui justifient à vos yeux ce besoin de parcourir d'autres régions que celles dans lesquelles vous avez pris la détestable habitude de croiser vos voisins durant les vacances.

     

    « Et oui enflure ! Tu as fréquenté un nomade sans mettre de préservatif, mais je me veux rassurant la Liberté n'est pas contagieuse. »

    Mon épouse, présente et toujours à mes cotés en est restée bouche bée.

     

     

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  • Bellâtre fonctionnaire au ministère des femmes en manque de  rêves Naguère, attisé par je ne sais quels vents méchants, un feu purificateur  s’est abattu  sur un bellâtre, fonctionnaire au ministère des Femmes en manque d’émotions, division des Evanescences.

    Je me suis transformé en pyromane façon Néron regardant cramer cette ville qu’il avait encensée.

    Dans nos régions, le vent est un compagnon de route. Contrairement à ses victimes, il ne connait pas le racisme, L’Autan blanc souffle avec la même persévérance que son cousin l’Autan noir.

    Quant à la Lombarde, hors de question de la cataloguer dans une quelconque Ligue.

    Le plus retors  est peut être Le Grec : Il se dissimule sous les noms de Grégau ou Grégou en Provence, alors qu’en Languedoc-Roussillon il se chafouine  sous l’appellation de Grégal ou Gargal.

    Il s'agit d'un vent froid et sec. J’aime  ses manifestations et en plus, il est d’actualité…..pauvre Grèce.

    Ce matin là, portée par un ces vents, mon acidité a laissé des traces de brulures  dans les relations amicales et naissantes que j’avais avec  ce quidam.

    Je suis surpris et honteux de ma réaction, son attitude ne méritait pas un tel acharnement de ma part.

    Comment pourrais-je revendiquer  le sobriquet de Loupzen ?

    Le nom de Loup me va comme un gant, coups de crocs, férocité, mais question zénitude…..

    Après avoir parcouru à maintes reprises son blog de faiseur de poèmes à répétition, j’ai compris qu’il s’était autopropulsé  « titulaire de la charge du faiseur d’émotions » et unique détenteur de ce titre.

    Chaque jour que « Google + »faisait,  il pondait des sucreries comme une poule aux temps des Pâques.

    Ses lectrices en pamoison, lui dédiaient des ronds de jambes en lui adressant  des ronronnements de chattes énamourées

    J’imaginais le miel dégoulinant qui engluait le clavier  des ordinateurs.

    Terriblement cabot comme le sont les artistes en mal de gloriole, il ne supportait pas qu’une quelconque « poétesse en devenir » lui vole son quart d’heure de renommée.

    Prétentieux et outrecuidant ce beau moustachu dégarni comme le sont les choucroutes de la cafétéria CASINO faisait preuve d’un tel détachement : « A moi, rien ne me touche, je ne me prends pas au sérieux, je fais tout à la légère »

    Il me faisait penser à un pachyderme voulant se dissimuler derrière un bretzel de désinvolture.

    Mon cul ! À la première critique rédigée fort courtoisement par une prétendante au poste de poète de « l’âne- né » c’est d’une volée de bois vert que notre barbot a fustigé la prétendante.

    Tel un julot qui tenait de ses admiratrices le sens qui lui manquait à sa vie, il défendrait chèrement son bout de trottoir sur lequel cheminaient ses poèmes et ses élégies avant que ses bouts-rimés ne finissent enfin en  épigramme.

    Se risquant en odelettes  provoquant un émoi comme le feraient des premiers frimas, il imaginait en se délectant pas avance, de voir rosir les joues des pucelles du Sacré Cœur.

    C’est qu’il en faut de l’audace et de l’imagination pour parler érotisme à ses modèles de peinture….Eh oui car le pique-folle peint et pas n’importe quoi… des nues qui a ses dires ont pris la poudre d’escampette.

    La question qui me vient tout de go : la fuite du model….avant ou après la visualisation du tableau ?

    Emues par ces coups de pinceaux impudiques, les prétendantes  à la postérité  se seraient enfuies à la vision des  « croquis » du Maitre les transformant en  des outrages à la beauté ?

    Effarouchées comme des vierges à l’approche  de l’outil phallique, je parle bien sûr du pinceau, elles se sont envolées vers d’autres lieux chargés d’émotions comme  les feux de l’amour, Joséphine ange gardien ou le duel  ‘’OM - PSG.’’

    Mes attaques ont fait mouche. Blessé dans son orgueil notre compère n’a pas digéré mes coups bas. Sa garde rapprochée a fait front et c’est derrière une levée de boucliers que notre tourmenté s’est réfugié.

    Des notifications ont atterri dans ma boite à mail….douce amertume, déception profonde pour certaines, incompréhensions et réactions malsaines pour d’autres.

    J’entendais le cœur des jeunes vierges entonnant une sorte de pavane pour une infante défunte : « à se qu’on est serrées au fond de cette boite » chantaient les sardines admiratrices.

    Le vocabulaire des émotions est très riche, on en a recensé plusieurs centaines en langue anglaise, et, on peut en relever jusqu’à 150 en français. Beaucoup de mots donc pour parler de ce que l'on connaît mal et qui pourtant anime chacun de nous quotidiennement (" Emotion " vient de e-movere : mouvoir au-delà de…).

    Se mouvoir au-delà de nos certitudes, de l’image que les autres ont de nous, des étiquettes que nos « amis » nous ont collées dans le dos à notre insu.

    Et si ce rôle de «grand méchant Loup » ne me convenait plus….et si cette aptitude à mordre les fesses des cuistres n’était qu’une façade, sans devenir Bisounours et béni-oui-oui ne pourrais-je pas rester dans mon rôle de témoin et de ramasseurs de balles ?

    Les temps sont venus pour moi de « movere à nouveau ».

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  • Je m’étais inscrit sur un site dont les auteurs d’articles, de commentaires, de nouvelles, de romans (vous faut-il encore d’autres raisons ?) correspondaient pile -poil à mon état d’esprit du moment.

    Des apophtegmes ils en pleuvaient comme des albardes !

    Ces preceptes, sentences, paroles mémorables de personnes illustres avaient valeur de maximes.

    Des déclarations chocs, martiales, froides et coupantes comme l’acier, ne supportant aucune contradictions me donnaient du courage et l’envie d’avancer dans un monde que je croyais meilleur…meilleur pour qui ? 

     

     Je me souviens d’une déclaration du style «  c’est dans la pénombre que l’on assassine le mieux », faisant allusion que c’est  dans la nuit, dans le silence, dissimulé derrière je ne sais quel bouclier que les assassins de l’ombre  de je ne sais quel parti politique réglaient les comptes….effrayant mais réaliste ! (je ne cite pas…. car les cons-connards présents sur ce site vont encore me flinguer...tranquille.

    Ce qui me désole le plus réside dans le fait que « ces messieurs les censeurs » ne supportent pas et ne tolèrent pas qu’un individu qui ne s’accouple pas dans leur sérail puisse toucher du doigt ce qu’ils considèrent comme leur Nirvana, la seule vérité….accouplement…toucher du doigt…Oh !!! pas de ce pain là que je mange !

    Ne pas partager leurs ruminantes vérités, certes mais pourquoi ne pas s’expliquer, dire, communiquer, porter la contradiction au nez et à la barbe de ce novice qui ose s’aventurer sur leur chasse gardée ?

    Partager le savoir noble démarche et ne pas le conserver jusqu’à moisir…..sans ce partage que seriez-vous messieurs les censeurs ?

    Si j’extrapole, que font ces sans-couilles ? Ils vous flinguent façon snipper, de loin, lâchement.

    La bastos façon « critique assassine » vous crève le cœur, vous ne pouvez même pas riposter car ce couard n’a pas d’adresse ou d’e-mail pour  que vous puissiez porter l’attaque dans sa contrée.

    Dans la pénombre d’un PC ces refoulés de la vie ont lâché leur venin…pleutres sans vergognes vous assassinez mieux dans l’ombre.

    Un de ces chancres me demandait si je connaissais COCTEAU. Parfois je le rencontre derrière le miroir.

    Un autre m’interpellait sur le fait de « poster » des célèbres phrases de grands auteurs…..pas le droit de citer « mon auteur rien qu’à moi….oh ! le vilain ».

    Allez les petits (je cite Roger COUDERC…Ducon tu connais ?) je retourne vers ma meute….

     

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