billet d'humeur,coups de gueule,liberté d'expression, afficher sa différence.
DDans les poulaillers d'acajou,
Les belles basses-cours à bijoux,
On entend la conversation
De la volaille qui fait l'opinion.
Ils disent :
Mais comprenez-moi !
Les esprits s'autoproclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :
« De l’œuf ou de la poule...qui est né le premier ? »
Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.
J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...Et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....C'est une histoire... qui n'a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.
La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.
Quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée.
C'est un destin qui est tué dans l’œuf et c'est ainsi depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.
Quoique la faim aurait pu être un motif valable à l'éclosion de cette histoire.
Au sujet de cette hypothèse, vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.
Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.
Le début on s'en fout, c'est le passé
Ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.
Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.
Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire en n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique et que sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.
En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.
Attention à la casse dans ce cas...Quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ?
Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.
Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang ?
alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?