billet d'humeur,coups de gueule,liberté d'expression, afficher sa différence.
QUEL BARBARE….HEIN ?
Ce qui arrive au « primate Des Gaules » est bien ennuyeux.
A t il ou pas, essayé et tenté d’étouffer le cri des victimes de ses prêtres pédophiles ? Par quels moyens ?
Je n’ose penser que c’est en leur enfonçant un peu plus profondément le corpus delicti « au fond de leur jeune gorge leur empêchant de crier un vade retro satana libérateur ».
On dit de lui qu’il est discret et solitaire simple et proche des gens . Sportif….discret et solitaire comme dans ses plaisirs ?
A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète».
Dans mes coutumes alimentaires je professe le « and chib nai kokalo » ou translation oblige « il n’y a pas d’os dans la langue ». Cette expression venue tout droit de mes fréquentations des Gens du voyage, signifie qu’il n’y a rien de blessant, de dur, dans la parole prononcée…mais quand même! il fait fort car qu’il se taise ou qu’il parle…il y a des silences qui en disent long.
Là il serait peut être bon de lui rappeler à ce bon vieux « primat des gaules » en lui demandant de façon outrancière si ses protégés l’ont eu pendant cet acte méprisable ( la gaule ).
Personnellement cette idée me fait « dé gauler et dégueuler ».
Quel enfant de Marie peut-il bien être pour taire les agissements de ces ministres du culte...attention je vois se pointer les jeux de mots laids pour gens bêtes ! Car il s’agit bien ici du culte.
OPÉRATION MAINS PROPRES
Mais une blogueuse, qui elle sait se servir de sa langue à bonne escient n’a-t-elle pas provoqué en moi cet émoi en relatant «, les évêques lancent une opération mains propres et se fixent de nouvelles conduites » ce à quoi notre blogueuse eructeuse répliquait : Tes doigts tu laisseras glisser uniquement sur le divin chapelet… » Je vous laisse imaginer.
Vous l’avez compris, ces actes ignobles sont à mes yeux de Loup, répréhensibles et condamnables….Mais…. en recherchant bien qu’elles sont les origines de cette habitude qui pratiquée de grès à grès semble donner satisfaction aux nombreux pratiquants de cette technique placée sous les hospices de Saint CLAUDE.
LA PAIX ROMAINE
Au Ier siècle avant « Oh, je sais, je sais » (ou J.C) Cléopâtre fut réputée pour son tempérament luxurieux : elle était d’ailleurs surnommée la «Grande bouche» et aurait appris l’art d’aimer dans un bordel.
- note du rédacteur : ne pas confondre avec la grande boucle...consacrée à des histoires de pédales -
Au temps des Romains, la fellation exprime un rapport de domination entre maître et esclave, vieux et jeune, homme et femme. On peut être sucé, mais il n’y a pas de plus grande honte, de perte de virilité, que de s’abaisser à le faire.
Nous ne sommes plus en ces temps reculés, la paix romaine est peut être remise au « gout du jour » avec son hymne ‘’ d’Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis’’’ et si sucer n’est pas s’abaisser ….c’est debout que ces innocentes victimes s’exécuteront.
Et l’Eglise....à CONFESSE
Car si en privé une petite gâterie ne peut pas forcément faire du mâle un odieux et lubrique pervers (là, il y a cumul des fonctions) cette pratique peut être perçue comme un instrument de domination masculine. Oui il faut bien être en possession d’un instrument pour pouvoir s’en servir…c’est ce que j’appellerais l’effet wonder…: celle qui suce que si l’on s’en sert.
Cette pratique plaît dans les sociétés patriarcales, elle est aussi le risque que l’éjaculation ne serve pas à sa cause première, la reproduction. «Jusqu’en 2003, la fellation et la sodomie, même en privé entre adultes consentants et mariés, étaient pénalisées dans plusieurs Etats américains», rappelle le philosophe Ruwen Ogien.
La fellation n’était d’ailleurs perçue que comme une sorte de sodomie orale. Des prêtres africains ne se retrouveront donc pas aux bancs des accusés.
.«L’onanisme proprement dit concerne toute action qui, avec la main, avec la bouche d’une femme, d’un eunuque ou d’un jeune garçon, a pour but de provoquer l’éjaculation du sperme, au détriment de l’acte naturel», est-il écrit dans Les lois secrètes de l’amour en Islam, d’Omar Haleby, publié à Istanbul au XIXe siècle.
NA PAS PENSER AU MAL ou au MÂLE
Or, «l’onanisme buccal est très répandu chez les chrétiens», car ils se sont «éloignés des enseignements du prophète Jésus». L’auteur juge que ce «sont des pratiques barbares dont l’origine remonte à la nuit des temps», perpétuées par des croyants dévoyés…dévoyés mais pratiquants … ceci explique peut être la pudibonderie et l’insouciance de ces « jeunes prêtres qui ne pensaient pas à mal où à de jeunes mâles…primesautiers va !
En 1893, dans un ouvrage ouvertement raciste, L’amour aux colonies, le docteur Jacobus dénonce le fait que les indigènes de Cochinchine, les Annamites, pervertissent les colons français. «Chez presque toutes les femmes et nays [des adolescents locaux, ndlr] se livrant à de telles pratiques [fellatoires], les lèvres sont généralement épaisses et déformées, surtout chez les jeunes», écrit-il.
Et selon lui, cette fois-ci, c’est la faute des Chinois ! «Ce vice est un produit direct de la civilisation chinoise, passé dans les mœurs du peuple annamite, bien avant la conquête française. C’est le vaincu qui a corrompu l’Européen à son contact», défend-il.
Jusqu’ où ce délice des uns et délit des autres va t il se fourrer ….