• Saviez-vous que 'le diable se cache derrière les petits détails « ?

    Ce proverbe SUISSE illustre bien la duplicité d'un utilisateur qui tient à sa neutralité...alors poêle ou diable ?

     

    Le modèle le plus courant est formé de deux poêlons ronds, à fond plat, qui s’emboîte ; on le retourne à mi-cuisson......en chantant : « Ami Cuisson, lève ton verre et surtout ne le renverse pas »

     

    Le diable des Charentes ressemble à une petite cocotte ventrue, fermée par un couvercle bien ajusté et munie d’un manche : .2 coques vides de melon Charentés ?

     

    Le diable Alsacien est 100% naturel. Sans eau ni graisse, les aliments cuisent à l'étouffée dans une atmosphère humide, dans leur propre jus....Atmosphère atmosphère...vous devinez la suite !

     

    Le diable Rousset fabriqué avec de la terre en provenance de Russie est une invention d'un avocat de Romorantin qui avait pour principale qualité de ne jamais le laver..Lavez la main droite et dites "je le jure"

     

    On ne lave jamais le diable, car plus sa terre est sèche, plus les légumes restent moelleux ; on frotte, la première fois, ses parois intérieures avec une gousse d’ail. Il se place, en principe, dans les braises chaudes,

     

    Un diable pas propre...quel opprobre !

    Ma Padelle, Elle aura le cul toujours propre !

     

    Et bien que l'enfer soit pavé de bonnes intentions faudrait voir à ne pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

     

    Pourtant je veux bien être l'avocat du diable :

     

    Le diable dont on parle n’a ni corne ni cape rouge : c’est un objet rond, beau, en terre cuite vernissée Après le bain dans l’eau, il convient de sécher un peu l’intérieur du diable avec un torchon, et d’y poser les ingrédients à cuire sur le feu ou dans le four et il faut attendre, attendre et attendre..c'est là le hic !

    Avec la padelle c'est hic et nunc et y'a pas photo

    le diable étant façonné en argile, c’est à la fois un bel objet mais aussi fragile. Il faut donc en prendre soin et le poser dans un endroit protégé...sur une étagère !

    .Et en cuisson directe, mis sur les braises,

    .T'as vu çà où ? T'as des braises chez toi ?

    .Et le fumet..t'y a pensé ?

    ...Y'a rien qui sort ! Moi je cuisine à l'instinct, à l'odorat...je suis guidé par les sensations, j’ai le pif en alerte..je suis le Cyrano, le parano de la cuisine.

     

    Ma Padelle à moi c'est toi !

    Entre elle est moi c'est une longue histoire d’humour

     

    Une padelle, la vraie, se manipule, elle fait sauter, elle saisit, dore, grille et rissole,

    Elle mijote et cuit.

    Elle fristouille et donne la parole aux estomacs qui gargouillent,

     

    C'est tout un attirail de verbes et de fonctions que la langue de Molière met dans la bouche des gourmets et gourmands....

    Et elle se brandit à deux mains au petit matin lorsque la veille j'étais de sortie !

     

    Le diable, lui, on le tire par la queue...pauvre diable ! C'est avoir de la peine à trouver de quoi vivre, ou plus simplement vivre avec des ressources insuffisantes.

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  •  

     

    « Tu es Belle comme le cul de la padelle » vous vous rendez-compte !

    Ma maman, la sainte femme avait apporté de son Languedoc natal cette expression qui n'avait aucune connotation anale de quelques sortes que ce soit.

     

    Pour cette femme du sud, la fonction de cuisinière prévalait sur tous les rôles que la mariage lui obligeait d’exécuter.

    Elle faisait confiance à ce vieil adage qui pérennisait le mariage «  les bons petits plats qui retiennent les petits maris qui se débinent ».

     

    Semblable à toutes « les bonnes  ménagères », elle avait pour mener à bien sa mission, toute une série d’ustensiles dont la fameuse (et souvent fumeuse ) padelle.

    Comme toute bonne ouvrière, elle mettait un point d'honneur d'avoir des outils propres..d'où un fond de poêle d'une propreté irréprochable.

     

    Je vais vous dissiper de l’intérêt que vous portez à cette parution. Je vous promets un rapide retour.

     

    Cette femme a réussi le tour de force de se débarrasser de moi après 9 mois d'occupation illégal.

    Le post-partum à peine commencé, mon confinement prit fin avec une grande « claquade » sur mes fesses de chérubin, « histoire de lui mettre le cerveau en place et de lui aérer les poumons »...ai-j entendu prononcer alors que j'avais la tête en bas.

     

    Ce geste inconsidéré et lourd de conséquences à été perpétré par une sage femme dont l'arrivée dans le service de la maternité était précédé du cri « gare au gorille »..imaginez le gabarit du personnage.

    C'est à ce personnage que ma maman avait crié : «  vai t’en cagar a la vinha e porta me la clau ».

    Je vous laisse le soin  le plaisir de traduire ce cri du cœur languedocien.

     

    Dans mes tribulations je fais allusion au parallèle existant entre la cuisine (l'art de faire se rencontrer les aliments et leurs saveurs) et les mots qui ne sont pour moi que des sons (de la proviennent mes lacunes en orthographe )

    Chacun de vous dans l'expression de vos poèmes, mettez des mots qui n'ont de valeur pour moi que si ils « parlent ».

     

     

    Imaginez...La padelle sur le feu....Le bruit des aliments qui crépitent, les bruits que procurent la rencontre entre cette « chaude » et un un « tendre »foi gras, le frémissement d'un magret et ses estafilades, pour que soit « enfin libérée, délivrée la graisse alors confinée.....non Le froid n'est pas pour moi le prix de la liberté » avec mes excuses pour la Reine des Neiges !

     

    Les adeptes de cuisine Ayurvédique utilisent le bol Tibétain chantant composé de 7 métaux pour atteindre un niveau de plénitude...le son d'une spatule en bois frottant le bord de ma poêle en simple tôle, me fait atteindre le Nirvana !

     

    Le Nirvana..parlons en! Lorsque 1938 Roy Plunket découvre le téflon, il ne songeait pas que ’ingénieur Français Marc Grégoire isolerait cette « chère ancêtre » avec ce « préservatif » qui se révélera cancérigène et sera supprimer en 2006....et entre temps qu'avez-vous sniffé mes dames ?

    Moi..l'homme inculte j'ai rempli mes poumons et tout mon être de saveurs qui m'ont conduit au paradis des épicuriens.

     

    J'ai en mémoire cette image de Tex AVERY, mettant en scène un ménage à trois..l'échangisme ?....pas pour moi,alors pourquoi cet exemple?

    Un Loup (cela ne vous dit rien?) une femme splendide et à l'allure prometteuse (çà me fait penser à CATINOU ) qui tient par la queue le troisième personnage de ce tableau.

    Le Loup en tenue de sortie est de retour d'une soirée « entre amis », il doit être « early in the morning » ou « à point d'heure » en français dans le texte.

    Derrière lui, son épouse va abattre sur son crane «une composante de son pouvoir exécutif ».

    Tout comme le C.R.S qui emploie avec dextérité « la gomme à effacer le sourire » (la matraque) pour asseoir son autorité, la maîtresse de maison se sert de cet ustensile qu'elle manie d’ordinaire avec amour. «  Qui aime bien châtie bien...voilà une formule qui tombe au poil.

     

     

      A SUIVRE

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  • A poêle ou à vapeur

     

     

    Supplique d'une poêle qui voulait rester en tôle :

     

    « Horreur, malheur,..oui je périrais par où j'ai péché !

    Pardonnez-moi Seigneur mais lâchez moi la queue ! »

     

    La poêle en acier, plus couramment appelée poêle en fer, est le type de poêle le plus simple, c’est la poêle de nos grands-mères.

    Elle est généralement constituée d’une tôle d’acier emboutie à la presse à laquelle est fixée un manche (par rivetage, soudure ou vissage).

    Cet ustensile de cuisson à plat peut être rapproché de la cuisson ancestrale sur pierre mais trouve surtout ses sources dans l’ancienne Mésopotamie.

    Lors de l’antiquité ou elle se nomme tagēnon en Grèce (d’où dérivera d’ailleurs le mot tajine) et patella ou sartago dans la Rome Antique.

    Elle est réinventée au XIe siècle permettant ainsi de nouvelles recettes, dont l’œuf au plat.

    Cette dernière recette consacrée à l’œuf ne réunit elle pas toute les symboles sur la création du monde ?

    Cette allégorie nous montre une œuf considéré comme contenant le germe à partir duquel se développe la manifestation de la vie, est un symbole universel portant l'espoir de la naissance.

    Par cet autre geste symbolique la Femme, nourrit l'humanité : image forte de la Femme en majesté.

     

    ..et bien non !...La perversion de l'homme a retiré cet unique objet de nos désirs des mains de la femme.

    Se prenant pour un dieu,il en fit un objet de la lutte des classes.

    Se référant à « the Book » la Bible en « lis-tu-réagis (liturgie ) dans le texte il a ajouté un préservatif, considérant que la femme  était impure face au « Book »......il a inventé le TEFLON.

     

    Dans les textes anciens, pour maintenir un bon usage courant, il fallait après utilisation, frotter l'objet de toutes les attentions avec du gros sel et.....c'est tout et c'est là que prend naissance et toute l'importance de cette expression triviale :

    « Tu es Belle comme le cul de la padelle »



    A SUIVRE





     

     

     

     

     

     

     

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    Le révolté du Bounty

    Dans nos échanges sur le net nous sommes des amateurs de « glu-causeries ».

    ,.

    Pour les extravertis les échanges sont à base de pâte à tartiner recouverts de miellerie, dégoulinantes de saccharose, de sirop d’érable parfois avec éclats de noix de cajou que nous dégustons comme des Sapajous.

    Nous décortiquons avec volupté ce que l'autre à bien pu dire au travers de ces commentaires....N'aurait-il pas fallut supprimer un soupçon d'Amidon génétiquement modifié pour que ses mots soient plus suaves, n'a t-il pas eu la main lourde en mélasse rendant indigeste notre réponse ?

     

    Pour les  introvertis, c'est le sucre inverti qui est un mélange équimolaire de glucose et de fructose obtenu par hydrolyse du saccharose., qui s'impose.

    Le naturel n'est pas au menu de leurs échanges, ils saupoudrent leurs commentaires de Xylose et de E 967car il faut vivre avec son temps  les sourds sont des « malentendant » et l' aldopentose est du sucre de bouleau.

     

     

    Au Nord et en Europe la betterave sucrière, solidement implantée derrière comme devant, par une ligne Maginot (tours de cuisses, tour de hanches et tour de taille ).

    De l'Amérique Latine et îles du Pacifique,des DOM-TOM débarque la Canne à Sucre et ses sbires : jus de canne, jus de canne évaporé, sucre de canne et Sucarat qui nous sont présentés sous des aspects agréables : cocktails, préparations à la fête et qui sont de mortels amis.

     

    Nous nageons dans le politiquement saccharosé.

     

    J'ai souvent cité Jean Anthelme BRILLAT SAVARIN  gastronome et auteur culinaire français.

    Pour étoffer mes propos, j'ai retenu quelques uns de ses aphorismes.

     

    « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es. »

     

    « L'homme devient ce qu'il mange »

     

    L'industrie agro-alimentaire et les lobby, très présents au sein de notre gouvernement nous refait le coup du «  Panem et circenses »  (littéralement «du pain et jeux du cirque », souvent traduite par « Du pain et des jeux »).

    Cette version édulcorée nous englue dans les soit-disant bienfaits des barres chocolatées et énergisantes qui rendent nos ados béats de bien être nous plongeant à notre tour dans des « délices de kapput ».

     

    Ces manipulateurs dans les publicités ciblées réussissent à nous convaincre que le BIO est notre salut.

    Les produits sans gluten comportent des doses faramineuses de farine de riz, d’amidon de maïs, de fécules de pomme de terre ou encore de sirop de glucose .

     

    Ces ingrédients qui font exploser votre taux de sucre dans le sang, avec tous les risques associés : prise de poids, diabète, vieillissement accéléré, etc.

    Les jus de fruits sans sucre ajouté sont aussi redoutables.

    Sans les fibres du fruit entier, le sucre file dans le sang à toute vitesse, ce qui fatigue votre pancréas et peut causer toutes sortes de dommages cellulaires à long terme.

    -Ils contribuent à l’obésité et au diabète, en épuisant votre pancréas.

    -Ils nuisent à votre psychisme (mémoire, humeur, etc.) ;  

    - ils accélèrent le vieillissement et la dégradation générale de vos cellules.  

     

    Je vous ai apporté des bonbons
    Parce que les fleurs c'est périssable;
    Puis les bonbons c'est tellement bon

    Mais revenons à nos « bonbons ».

    je reçois une notification d'untel....elle aiguise ma curiosité et titille mon appétit, car j'ai pour bonne habitude d'être invité à sa table, c'est un gourmet et moi je suis gourmand .

    Je prends tout mon temps pour décortiquer « l’en-cas ».

    L'emballage en premier lieu, le titre peut fournir une idée sur la composition de ce que je vais déguster, le nom (l'auteur)...je me souviens du goût que m'avait laissé une précédente dégustation....

    Il est là, ouvert...je commence à le picorer des yeux : je le déguste..ses propos ne sont pas indigestes, pas d'amertume et un petit goût de « revenez ' y ».

    Je suis accroc, la composition de ses écrits me convient, pas d’aigreurs de lecture.

    Depuis peu, j'étudie, j’écoute et me nourris, triant au passage de mes envies les mets qui me sont proposés.....Je finirais mes propos par cette pensée :

     

     La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.

     

    A nous de dresser la table et de présenter le menu à nos invités.

     

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  • Naguère, une amie à qui mes écrits déplaisaient a émis une opinion .

    Respectant le Femme et son opinion je lui ai répondu.

    Il me plairait de vous faire partager ma réponse :





    « Ah que de mots tendres susurrés à mon oreille

    Vous voilà complice et artisan de mon joyeux réveil

    Connaissant les causes de ce vibrant compliment

    Je puis affirmer avec force oui, je le mérite vraiment.

     

    J'en ai pris pour mon grade mais c'était à prévoir

    Je revendique que j'espérais dans un secret espoir

    Me voir enfin gratifier de ce titre honorifique

    Qui ferait de moi un être charmant mais maléfique



    Je n'en espérais pas temps

    Me traiter de pauvre con aurait été suffisant 

    Mais en ventant mes exploits de manant

    Vous venez de faire de moi un prélat

    Un roi devant lequel vous ferez vos révérences. »





    Qu'ai je donc fait pour mériter cette appellation de sale con. ?

    Naguère proposant d'instaurer la journée nationale et officielle des « ON » je ne pensais pas être au devant de la scène, le manque de quartier de noblesse m’interdisant toutes comparaison avec le « chevalier des ON ».

    (Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, dit le « chevalier d'Éon »)

     

    Me voilà donc, moi le roturier élevé au rang de « Con d'honneur »..belle promotion.

    Mais donneur de quoi ?...de con-seils, de con-sidération, de con-pliments ?

    Entre nous, nous allons nous entendre car nous parlons le même langage le grand Georges BRASSENS nous l'avait dit, le con n'a pas d'âge ;

     

    L'individu lambda que je ne suis pas, est reconnaissant à l'auteur de cette distinction que j'avais tant espérée.

    Cette distinction me va droit au cœur, elle m'a été attribuée en raison de services rendus.

    D’abord surpris, puis étonné que me soit adressé un tel compliment, je suppute :

     

    PENSIF : Qu'ai-je donc fait pour mériter cette distinction?

    DUBITATIF : dans certain milieu '' on' ne prête qu'aux riches, je suis un sale con ...pas un pauvre.

     

    ADMIRATIF: me voilà enfin devenu '' Monsieur  ''.frère du roi ou de la reine.

     

    AFFIRMATIF: c'est décidé je vais pouvoir braire avec les ânes.

     

    DÉPRESSIF : et maintenant...quel sommet vais-je pouvoir gravir ?

     

    INDICATIF : vous me cherchiez ? Je suis ici....oui ! c'est moi le con.

     

    JOUISSIF : Ah quel pied d'être enfin reconnu... Je ne suis plus un simple malotru .

     

     PRÉSERVATIF : soyez sans craintes. Çà n'est pas contagieux...j'enfilerai un ''condom'' pour vous serrer la main.

     

    Vous savez sans doute qu' :

    ''un con qui marche ira plus loin que deux philosophes assis sur un banc''

    C'est donc le cœur joyeux et l’âme reposée que je prends la plume pour vous exposer quelques théories fumeuses qui m'ont valu cette gratification.

     Réponse du berger à la bergère..quoique ….un Loup dans la bergerie :

    « Chère amie,vous qui venez de coller cette étiquette sur les rares poils qui garnissent avec peine, ma pelisse, connaissez vous l'histoire du  ''CON ''….vous me connaissez, un rien de grivoiserie, un rien de provocation, mais toujours avec élégance. »

     Con est un mot polysémique

    Polysémie et homonymie sont des cas particuliers d’ambiguïté

     il est aussi un substantif trivial qui désigne à l'origine le sexe de la femme.

    Con provient de l’étymon latin : cunnus désignant une gaine ou un fourreau et par analogie le sexe de la femme.

    Je ferais une parenthèse grivoise en vous laissant le choix de me suivre dans ces con-tours...:analogie et non anale logis (comme lieu d 'habitation) et cul nu..comme maux de notre civilisation.

    A ce sujet, dans nos conversations, avez vous remarqué que les gens en ont plein la bouche de ce fameux épithète'' CON'' ?

     J'aurais tendance de lui attribuer un sens plus langoureusement délicieux : le CUNNILINGUS …...

    Qu'en pensent les intéressées...pas trop con comme question ?

     

    Autre sens, il peut être vulgaire.

    Dans les dérivés du latin : cuniculus On retrouve cette racine dans :

    -le castillan cono

    -le breton konifl,

    -l'alsacien Kénjele,

    -le néerlandais konijn ou l'Allemand Kaninchen.

    En vieux français : CONNASSE était une prostitué de bas étage ou inexperte, maintenant, ce nom désigne une femme sotte ….comme vous en quelques sortes

     

    Le terme de cuniculture désigne l'élevage des lapins.

    Extrapolation intempestive du Loup : aller vite en besogne ou baiser comme un Lapin ? Je vous laisse seul juge de la réponse....personnellement je prends mon temps et ne mange jamais de lapin.

    Et puis ce matin un chasseur a vu un lapin qui avait un fusil..et PAN ! MORT AUX CONS .

     Je cite :

    « Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes, n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con ».

    En Europe continentale , ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur ») .

    Chez les personnes d'origine irlandaise Connard et Connart sont des dérivés de « Connatch».

     ET QUAND LE CON M'ENCHANTE :

     

    Jules MICHELET

     

    « C'est une impiété inepte d'avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu'elles soient faibles. C'est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l'homme

    Pierre PERRET n'est pas en reste avec Celui d'Alice :


    Car si on l'ausculte
    Au lieu d'une insulte
    On peut faire un culte
    Du joli mot con.



    Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans Le Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

    « La mâle peste soit de cette homonymie !
    C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
    Que ce morceau de roi de votre anatomie
    Porte le même nom qu'une foule de gens. »



    Et puisqu'il faut une référence à la référence en ce domaine , le CON a acquis ses lettres de noblesse : 

    LE ROI DES CONS :

    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Sur du sable sa dynastie
    Il y a peu de chances qu'on
    Détrône le Roi des cons.

     

    La révolution n'est pas en marche....Soyez sans craintes, les guillotines sont au rebut et la victoire du con est bien partie.

    Expressions dénuées de sens profond...quant au mot CON

    Les plus connues Le con de ta/sa mère !Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon pour exprimer de l'agacement, de l'irritation, peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier .

    Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées.

    Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins.

    Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : 

    con comme un balai, 

    con comme la lune, (Oh..! tu quoque fillia!)

    - con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre,

    - con comme un bol, con comme un jeune chien, 

    - con comme un piston, con comme une valise sans poignée.

    À cette fin, il est souvent affublé d'un adjectif :

    - gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.....là je m'y retrouve !

    Tous les adjectifs lui sont désormais acquis..

    Vous l'aurez compris, n'est pas « con » qui veut.

    En effet il ne suffit pas de faire en sorte de mériter cette distinction, encore faut-il en être digne .

    On ne se déclare pas « roi des cons »..on est élu par les autres...connaisseurs.







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  •     Quelques mots qui vous sont adressés, tant qu’il y a encore de la place au rayon 
    « mémoire et souvenirs » de vos cerveaux, les heures qui vont suivre vont être encombrées par bien des pensées, à l’image des jardins envahis d’herbes folles, un tri sévère s’avère nécessaire et salutaire.

        Cette saison passée a été « oh combien” rock n’ roll” pour nous tous.

        Et si vous preniez 5  minutes pour poser le verre que vous avez à la main,

        – 5 secondes pour jeter votre portable par la fenêtre…

        Je dis ça, mais, j’habite au rez-de-chaussée, et mes fenêtres sont équipées de moustiquaires….

        Oui, mettez sur « pause »

        Sortez la tête du tambour de la machine à laver, après ce que vous avez subi, vous n’êtes plus une « poule mouillée », rien ne sert de vous faire essorer,

        Laissez vos sens retrouver leurs esprits, que ce fut dur ce tour de manège, offert par une âme charitable « qui vous voulez absolument que du bien », même gratuit, ce fut cher payé.

        Vous vous retrouvez seul face à Vous, et cet état vous fait peur ?

        Ce geste vous permettrait de faire défiler devant vos yeux, tant de moments décoiffants, même si parfois  on voudrait bien appuyer sur « explose ».

        Il y a eu les départs d’êtres essentiels à notre vie, comment vivre sans eux… show must go on, et salut l’artiste,

        Les arrivées de” gens qui comptent “ tellement, qu’ils vous ont redonné le goût de vivre ou la rage de survivre,

        D’incroyables rencontre fugaces qu’on a pas envie de partager avec l’autre car rien que pour moi”. et puis comment expliquer ce moment étrange et déroutant ? Peut être la rencontre avec une âme sœur, sans chercher à comprendre, la magie de la vie,

         Les promesses faites et impossibles à tenir ” du moins pas pour le moment “ to morrow… quien sabe ?…et puis demain on rase gratis,

         Les bonnes résolutions ” demain j’arrête… d’arrêter “,

         Les instants durant lesquels nous avions la tête baissée, le front bas…… Ah oui. .. pourquoi déjà ? vous savez ce moment merdique où un trou de souris aurait été un grand refuge,

         Les numéros de téléphone qui s’affichent  “Oh encore lui ?” Zut !

         Les ” chéri, as-tu pensé à…,” Ben voyons je ne pense qu’à ça… tu ne vois pas que tu me prends la tête ?

         Les sorties de mêlée « la tête haute, le torse bombé » je suis un cannibale, va y avoir du sport… « je suis un Homme un vrai, un dur un tatoué »,

         Les moments de plomb, « je cherche une source sur le bord du chemin, » de la fraîcheur, quelqu’un qui me tendrait ou tiendrait la main ?

         La petite main qui se tend vers vous « papa, maman.. venez me chercher » ne me laissez pas … c’est trop dur, je suis encore si fragile,

         Les grands moments d’incertitude.. « que dois-je faire et comment bien faire.. pas le droit à l’erreur.. et merde je voudrais bien te voir à ma place monsieur je sais tout »,

         Ce clavier qui ne cliquette plus, les doigts autrefois qui chatouillaient l’azerty sont trop occupés « à penser à un autre ».

         En un mot, notre vie de tous les jours à Nous, gens ordinaires qui vivons des instants extraordinaires.

         Pourquoi nous sentons-nous si différents, et si éloignés des uns et des autres. ?

         Même lutte, même combat, les rangs et les poings serrés nous avançons.

         Il existe une certaine confraternité dans la difficulté, un cercle vertueux dans lequel nous puisons la force : la SOLITUDE….

         Et puis le malheur des autres, pendant un temps, m’a réjoui… et si c’était contagieux ? Alors je préfère l’oubli.

        Quoi qu’il en soit, conservez une petite place pour ceux qui vous ont précédés, l’oubli ne résout pas tout

     

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  • « La fonction a crée l'organe » nous prie de croire « this good old Charles », théorie fumeuse mais incontestable aux vues des évolutions de notre environnement sociétale.

    Donc aux dires de cet illustre personnage :

    les organes utiles se développent, les organes inutiles s'atrophient.

    Cette révélation me fait toucher du doigt un détail d'importance dans un sujet de l'actualité brûlante, le confinement.

    Et si un esprit malin (au bon sens du mot ) avait fait fourcher la langue de ce « bon vieux Charles DARWIN », lui faisant dire :

    « la fonction crée l'orgasme »

    C'est tout un art que de savoir se servir de sa langue, pour que cet organe ne tombe en panne alors que les couples sont « obligés » d'être confinés.

    Je fais appel à vos souvenirs d'un sketch des « Chevaliers du fiel » qui s'intitule: ''l'anniversaire de ma femme''.

    Cette révélation est un véritable tsunami orgasmique tant j'ai de plaisir à en prendre conscience.

    J'entrevois l'urgence d'activer les fonctions qui créent l'orgasme dans un but purement technique pour que les organes utiles à cette fonction de création de l'orgasme, fonctionnent.

    De même, je ne puis imaginer de faire fonctionner l'organe en question sans intellectualiser l'acte, de crainte de constater l'atrophie des organes qui créent l'orgasme.....je veux dire le cerveau qui chez l'homme se situe au dessus des parties. .

    « By Jove » ai-je eu envie de dire à Charles et à Jean-Baptiste ! « vous messieurs les anglais qui avaient pour habitude de tirer les premiers...et mon cul...est-ce du « fried chicken? »

    François Marie AROUET (l'inventeur du fauteuil Voltaire) doit se retourner au Panthéon.

    En 1746, lors d'une escapade dans les Alpes, on a trouvé une pierre qui paraissait porter l'empreinte d'un brochet pétrifié : l’Illustre en conclut qu' il est naturel de penser que ces poissons, apportés par un voyageur, s'étant gâtés, furent jetés et se pétrifièrent dans la suite des temps ...»et non pas que les océans recouvraient cette partie du globe.

    Donc pas d'évolution suite à la création.
    (se référer à l’évolution des espèces : Charles DARWIN et Jean-Baptiste LAMARCK.).

    Mais alors qui a crée l'organe dont les fonctions étaient de créer la ''fonction''.

    Une sorte d'histoire de chien qui se mord la queue.

    Je n'irais pas jusqu'à insinuer que la queue du chien n'avait qu'une fonction, celle de se faire mordre.

    Quoique...les « FRERES JACQUES », quatuor vocal français, actif de 1946 à 1982 aient ma préférence quant au chat.

     

    - « Pourquoi cette préférence ? » m'avait-on demandé.

    - « et bien, je ne connais pas de chat policier..alors que des chiens....oui ! » avais-je répondu.

    C'est donc vers ce quatuor sorti de ma mémoire et inconnu de la votre que je me dirigerais : « c'est le petit bout de la queue du chat »

    • « C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
      Qui vous électrise
      C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
      Que pensiez-vous là. ? »

    • Que pensiez-vous là. ? »

    Par là, je ne pense pas à grand chose, si ce n'est à vous faire sortir de votre confinement.

     

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  • DDans les poulaillers d'acajou,
    Les belles basses-cours à bijoux,
    On entend la conversation
    De la volaille qui fait l'opinion.
    Ils disent :

    Mais comprenez-moi !

    Les esprits s'autoproclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :

     « De l’œuf ou de la poule...qui est né le premier  ? » 

    Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.

    J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...Et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....C'est une histoire... qui n'a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.

    La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.

    Quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée.

    C'est un destin qui est tué dans l’œuf et c'est ainsi depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.

    Quoique la faim aurait pu être un motif valable à l'éclosion de cette histoire.

    Au sujet de cette hypothèse, vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.

    Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.

    Le début on s'en fout, c'est le passé

    Ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.

    Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.

    Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire en n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique et que sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.

    En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.

    Attention à la casse dans ce cas...Quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ? 

    Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.

    Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang ?

    alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?



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  • Confinement

     

    Isolement L'isolement est le constat d'une situation dans laquelle un individu est séparé de gré ou de force du reste de son environnement habituel.

     

    En cette période d'alerte maximum causé par l'apparition du virus en provenance de Zhongguo ou l'Empire du Milieu , je ne pouvais passer sous silence « quelques non-dits » que nos responsables politiques ont omis de nous dire.

     

    Peut être qu'il serait plus juste d'employer l'adjectif « irresponsable » pour qualifier ces personnages qui avec un tel aplomb, désignent « les autres » comme responsables des troubles en France.

     

    « GOUVERNER c'est PREVOIR»

     

    Les membres de ce gouvernement sont très représentatifs de l’attitude suivante « au royaume des aveugles les borgnes sont rois ».

     

    Le chef du gouvernement est entouré de « jeunes en politique », entendez par là qu'ils ne sont sois-disant pas issus d'un quelconque sérail politicard, ils sont novices et le bon peuple de France leur pardonnera leur manque de métier....

     

    j'aurais une toute autre explication . Ils ont été choisis soit :

    • cause de leurs ambitions à marquer l'histoire de leurs passages, prêts qu'ils sont à vendre leurs âmes au diable,

    • par ce qu'ils sont des « béni-oui-oui » toujours empressés à approuver les initiatives d'une autorité établie,

    • qu'ils sont incompétents et ne risquent pas de désavouer les décisions de leur Chef suprême. (et je crois que c'est pour cette raison ).

       

    Des bouffons à la cour d'Emmanuel

     

    Dès la plus haute antiquité, on voit certains individus, sous la qualification de fous ou de bouffons, se donner pour mission de divertir et de faire rire par leurs saillies, leurs lazzis, leurs quolibets, leurs grimaces et leurs gestes burlesques, ceux qui voulaient bien les prendre à gages à cet effet et s'amusaient de leurs folies ou bouffonneries.

    Je fais allusion aux effets de « manches » de Madame la ministre du travail et de la Porte parole du gouvernement qui de par leur attitude, détourne l'attention de leurs victimes, c'est à dire Vous et Moi.

    Comment rester de marbre devant les bouffonneries de ces représentant du pouvoir en place ?

     

    Depuis que les « gilets Jaunes » ont coloré l'actualité en rouge, alertant nos dirigeants des dangers que son programme nous fait courir, la devise : « Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte » s'applique à ce qui nous arrive.

     

     

    J'ai dans une précédente parution indiqué que l'heure du réveil avait sonné ( la Chine s’est réveillée : http://hurlements-de-loup.eklablog.com/la-chine-s-est-reveillee-a182245756 ).

     

    A ma petite échelle, force est de constater que la mondialisation a permis d'ouvrir nos foyers aux marchandises «  made in CHINE-VIRUS ».

    L' Obsolescence programmée est de rigueur, consommer vite et payé cash, dilapider nos trésors nationaux, vendre sous le manteau nos secrets de fabrication et nos domaines viticoles.

     

    Le président de notre Nation devrait se faire tatouer la formule suivante :

    « Gouverner, c'est faire croire » ( Nicolas Machiavel)

     

     

     

     



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  • Confinés, nous le sommes tous, mais certains d'entre nous sont plus chanceux,.

    Se retrouver confiné aux confins d'une région, véritable "trou du cul  du monde » " est une véritable opportunité.

    Que les Dieux malicieux qui m'ont mis au rencart soient remerciés.

    Je leur dois un grand merci de m'avoir mis à l'écart parmi les vertes prairies, les forets peuplées d'esprits bénéfiques en me faisant rencontrer de rares espèces d'êtres humains sympathiques.



    Soyez rassuré, je me tiens à plus d'un mètre de vous, je me suis désinfecté les mains (on ne sait jamais avec les Esprits Malins ).

    Aussi c'est un esprit malin qui me tenant par la main, m'a conduit à rédiger cette nouvelle

    Comme je l'ai déjà révélé, la Mort a souvent frappé à ma porte, elle est présente et participe à mon quotidien. Effet de surprise garanti lorsqu'elle s'invite à table.

    Mais c'est au moment du dessert que je sort mon joker,c'est la surprise du « sous-chef », le chef étant parti en vacances.

    Je présente ma brigade, composée d' « affreux-jojo », des « gâte-sauce » avec à sa tête de toqués, un Dieu Taquin et coquin.

    J'affiche tout de go l'ambition de cette nouvelle, c'est de vous divertir avec un tantinet de grivoiserie.

    .

    Trouvant l'expression « trou du c.. du monde » trop expressive, j'afficherais « Trou de boule du monde »

    Le boule ou obscure objet de nos désirs est un mot issu (ho..hisse qu'il est lourd à lever) de la langue Romani, celle parlée par les Tziganes et Manouches.

    Il désigne la partie en principe la plus charnue de notre anatomie.



    Georges BRASSENS la porta aux nues, sans contrefaçons en la glorifiant du nom de Venus Callipyge .(Qui a de belles fesses, harmonieusement arrondies. Les danseurs sont sûrs d'eux-mêmes, vigoureux, callipyges (Colette, La Jumelle noire,).



    Il n'y avait rien de choquant dans les couplets de sa chanson « VENUS CALLYPIGE, peut être un peu d'audace :sous forme de souhaits avant les regrets désenchantés de croiser une anatomie décharnée par les diktats de la mode ….

    Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
    Au temps où les faux culs sont la majorité,
    Gloire à celui qui dit toute la vérité !



    Voici donc un plaisant sujet, qui sa balade sous nos yeux ébaubis. il valse bien avec le politiquement correct de « balance ton porc », alors que sa légitime propriétaire sifflote : « j'ai du bon tabac dans ma tabatière mais tu n'en auras pas ….ce n'est pas pour ton vilain nez !... ». Rappelant ainsi que les animaux fourrent leur nez dans les affaires des autres.



    Le mâle lambda se torturera l'esprit, il s'inquiétera, se tracassera pour cette vision fugace qui à petit pas s'éloigne. Il sera tourneboulé. Je vous ferai remarquer qu'il va aussi se ruiner le cou à force de se le tordre.

    Considérant l'importance que le « Boule » prend dans nos vies, il représente suivant notre position sociale-professionnel une importance que je tenais à vous faire toucher du bout du doigt.

    J'ai assisté à des repas à l'ambiance tendue comme un string parce que la maîtresse de maison s'était fait volé son morceau favori, le croupion de son chapon.

    Pour le sportif que je ne suis plus, le bowling est un bel exemple de dérapages de l'imagination de ses adeptes.

    Une boule de bowling est configurée de telle façon qu'il faut mettre les doigts

    des les trous pour mieux apprécier l'objet qui vous fera « striker. »(encore un nouveau verbe indiquant que vous avez bien culbuter la quille (à la vanille et le gars au chocolat....c'est SOUCHON qui l'a dit ).

    Alors que dirait-on « boules terreux » (homme, femme vivant à la campagne et s'occupant des travaux des champs).

    Georges Brassens...(encore Lui ) ne leur fait pas la part belle, il rejoint par la pensée, la parole et par l'action l'idée que les Nomades portent sur les non-sédentaires.

    Quand je croise un voleur malchanceux
    Poursuivi par un cul-terreux
    Je lance la patte et pourquoi le taire
    Le cul-terreux se retrouve par terre



    Vous allez être déçus.

    Je n'ai ni les qualités intellectuelles ni les possibilités pour continuer à faire des «erzasts de culs » je continuerais donc à appeler un chat..un chat (Ce fut le poète Nicolas Boileau qui utilisa le premier l'expression dans une satire dénonçant l'hypocrisie de la société.).

    Notre façon de nous exprimer est savoureuse, ne changeons rien quitte à froisser quelques tympans frileux.

    je n’aggraverais pas mon cas en professant qu'il est préférable de tournez 7 fois sa langue dans la bouche avant de la fourrer n'importe où et de me retrouver dans de sales draps.












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  • LE GUERRIER DE LUMIÈRE 

     

     


    Dans les sociétés tribales dites primitives, tout homme en état de se battre se doit de défendre son clan en cas d'attaque.

    Les chasseurs et cueilleurs  de la préhistoire pouvant être considérés comme les premiers guerriers.


    C'est aussi la définition à laquelle répondent les mots « soldat, militaire et mercenaire avec pour ce dernier une connotation d'avantage vénale ».

    Mais si tous ces personnages font effectivement la guerre, ils la font de manières différentes, pour des motifs différents et c'est ce qui explique cette diversité de termes.


    La notion de guerrier est plus complexe que celle du mercenaire qui combat pour l'argent ou du soldat salarié.

     Des mots comme respect, terreur,  combattant, fierté, anticonformisme, défense d'idéaux, code d'honneur viennent se greffer à ce vocabulaire.


    Le guerrier actuel semble se définir comme un combattant défendant des idéaux auxquels il tient plus que jamais. Il naît dans des situations en impasse lorsque les solutions les plus pacifiques sont épuisées.


    Le guerrier ne lutte plus pour l'obtention d'un pouvoir. Il fait la guerre pour obtenir la paix et la liberté d'être.


    Il y a une notion de grandeur née d’un acte de bravoure dans la solitude.
    Le guerrier est donc un paradoxe à lui tout seul et selon le code d'honneur des samouraïs il doit être modeste, discret, maître de lui et ne livrer combat qu'en cas de nécessité.

    Son «art» doit servir la paix.

    Cet homme qui vient de me gratifier de ce titre sait de quoi il parle, il est lui-même un guerrier de la Lumière.


    Comment devient-on un tel personnage, qui décide que ce titre vous soit accordé ?
    Depuis que je parcours le monde et que je fréquente les ectoplasmes qui hantent les couloirs de mon histoire, j’ai appris qu’on ne s’empare pas d’un titre ou d’un grade mais que se sont les autres qui vous le déposent sur vos épaules.


    On ne se proclame pas guerrier, seuls vos actes apportent  la preuve que vous en êtes un.
    Les plus grands guerriers que j’ai côtoyés ne portaient pas d’armures, ils ne chevauchaient pas les rues des villes ou les chemins de halage sur de beaux destriers blancs.

    Ils n’avaient pas d’armes qui battaient leurs flancs et bien que leurs visages portent les traces de luttes anciennes, ce n’étaient pas des estafilades, ni des cicatrices bleuies …. mais des rides profondes témoignages de nuits interminables sans sommeil durant lesquelles ils avaient tenu la main d’un enfant malade, effacé les peurs d’une sœur maltraitée par un gougeât, assumer contre tous une décision  dont aller dépendre l’avenir de son clan, se battre contre vents et marées pour qu’un projet aboutisse.


    La bienveillance ne fait pas partie de notre monde.


    Cet homme ne sait pas (encore) écrire, Il apprendra qu’on n’écrit pas comme on tire en l'air… On écrit au corps à corps, monté sur les étriers, sabre au clair.
    Il est de nature réfléchie, plus sage que son paternel et bien entendu moins belliqueux.


    Il faut qu’il comprenne que chaque touche sur laquelle il pose son doigt est semblable à la détente de sa winchester, les mots claquent comme des coups de feu.
    Il tire par nécessité et non par plaisir.

    Assumant chaque coup porté, il a toujours pris soin de ne pas tirer au hasard, redoutant les dégâts collatéraux, il pratique des frappes chirurgicales ne laissant pas le hasard guider la trajectoire de ses balles.


    Seront-elles meurtrières ?

    Vont-elles servir à sauver ou à protéger les membres de son clan ?


    Il est face à cette immense solitude qui accompagne les vrais guerriers et la décision lui appartient à lui et à lui seul.


     Il le sait, mais il a choisi d’être un combattant et ne laisse pas apparaître ses états d’âme, maintes fois il a essuyé ses propres larmes devant la défaite ou la défection d’un ami, refusant de s’apitoyer sur le sort d’un camarade abandonné en route car les faibles ne font pas de bons piliers et se rappelant ainsi les mots des Compagnons : « on ne battit pas sur du sable ».
    Faisant  preuve d’une grande humilité il laisse le soin aux autres de commenter ses victoires et préfère invoquer un cruel manque de chance en parlant de son adversaire ainsi vaincu.


    Ce personnage porte comme tatouage un dragon, enveloppant bras et biceps, grimpant sur son épaule gauche, parcourant un dos de mastard et finissant en une pluie d’éclairs sur ses pectoraux ou ses enfants aiment venir s’endormir en toute quiétude.
    Ses bras et avant-bras me font penser à des essieux de camions.
    Au fils des années je l’ai vu évoluer, comment ne pas être fière lorsque ses paroles et ses actes de bravoure vous sont rapportés par des membres d’autres clans.

    Il est notre fils.

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  • les « Hommes » de ma génération ont connu le fameux « A.S.M » que l'adjudant de discipline inscrivait au bas de la feuille d'appel lors de notre Service National.

     

    C' est avec cette A.O.C ( Appellation d'Origine Catastrophique ) que j'ai baptisé la maladie qui entraîne mon Beau-père vers des horizons que lui seul va franchir sans espoirs de retour.

    Il y en a qui est à plaindre c'est Alois Alzheimer. Combien de fois son nom a été prononcé au cours de ces dernières années.... ? Je ne m'en souviens pas aurait dit un Loup goguenard, avec un humour frisant l'incorrection.

     Quant au vieux Gitan, il disparaît de la vie  et entre dans la légende de la famille.

    Au fil des jours, son placement dans un centre spécialisé a été nécessaire, c'est la dure réalité de la vie des « vieux » chez les sédentaires.

     

    Je remercie les amis et les courageux qui ont mentionné un commentaire suite à cet article « ABSENT SANS MOTIFS ».

     

    Vos mots de sympathie, d'encouragement me font du bien.

    Merci à vous et plus spécialement une pensée pour :

    Luckyozz

    Peache

    Justelenoir

    Léone23

    GinetteD

     

     

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  •  

     

    Qu'ils soient théoriques, géopolitiques, héroïques, chiatiques ou merdiques, les dominos ont depuis toujours provoqué un effet extatique sauf quand tout se complique...et c'est bien là qu'est le hic

    Et si en plus, un con de papillon d'un battement d'aile,fait tomber une série de dominos.( effet papillon + domino ) c'est le bouquet !

    Même si son origine n'est pas unanime, il est au moins une certitude que la genèse du domino remonte au 12e siècle et a selon la plus forte probabilité la Chine comme pays d'origine

    . Les Chinois se seraient inspirés de leur jeu traditionnel qu'est le mah-jong. Ils auraient utilisé des dés indiens qui servaient autrefois au Chaturanga (l'un des ancêtres du jeu d'échecs) pour concevoir le domino.

     

    L'effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu'un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire.

     

    Laissez donc la Chine dormir, car « lorsque la Chine s'éveillera le monde entier tremblera». Prédiction prononcée, dit-on, par Napoléon en 1816 : renouvelée que le XIXe siècle ne craindra pas d'appeler « péril jaune ». 

    Un ouvrage d'Alain Peyrefitte paru en 1973 prévoyait le réveil de l'Empire Chinois.(et non pas de prédilections dignes de Mme IRMA...).

     

    La CHINE on connaît. Ses habitants avait un Grand Timonier qui leur a fait faire un trekking de dingues «  la Longue Marche », à la place d'un G.P.S susurrait par une Mandchoue qui n'a qu'un projet vous faire marcher à la baguette, le « Mao qui sait tout » avait édité un guide touristique étoilé « le petit livre rouge », le guide Bibendum à coté, c'était pour les cantines scolaires.

    C'était comme qui dirait du « boot camp » et les « gentils-Membres » de TRIGANO auraient fait figure de nains de jardins comparés aux gardes rouges.

     

    Sacré Run, Il y a eu de la casse : 7 000 survivants (sur les 100 000 hommes que comptait initialement l’Armée rouge) parviendront à trouver refuge.

     

    On est loin des statistiques de perte de la Grande Muette. (petit rappel pour vous souvenir qu'une statistique plus ou moins farfelue accordait un « droit de perte de soldat » estimé à 1%, dans l'Armée Française).

    Mais peut on faire une omelette sans casser des œufs ?

    Je me souviens d'une scène de la 317 éme section, (un film réalisé par Pierre Schoendoerffer avec Jacques Perrin, Bruno Cremer.,) scène métaphore durant laquelle 2 Vietcongs cassent un œuf en précisant que seul est conservé le « Jaune » et que le « Blanc » s'en va..... la cuisine asiatique, elle, est venue jusqu'à nous.

    Revenons à ces moutons de Panurge :Panurge綿羊( en Chinois traditionnel ) ou si vous préférez : Panurge绵羊(en langue simplifiée ).

     

    Pas fou le ZEDONG (nom patronymique du Camarade Timonier ) il laisse la population exprimer ses problèmes ; il décidera ensuite s'il faut réprimer ou réformer...avec une nette préférence pour réformer par la répression. (Tac-tic du Presse-Citron ou Politique à MACRON)

     

    Fort de ce succès « les G.O C : Gentils Organisateurs Chinois, réussiront à convaincre les rescapés du Trekking d'enfiler un uniforme interdisant tous signes extérieurs de richesses, et à faire pétarader les Golfettes (ou voiturette de golf ) sur la place Tian'anmen au beau milieu de Pékinois de PEKIN.

    Les Écologistes (si, si je vous assure ils existent ) crieront au scandale!

    La couleur des chars (c'est le nom donné par les Québécois à ce modèle de véhicule ) ne se marie pas avec le décorum....

     

    « Scandale, Ignominie » crieront les journalistes étrangers...et l'écologie alors ? ».

     

     Le gouvernement expulse les journalistes étrangers et contrôle strictement la couverture de l’événement par la presse chinoise.

    À l'étranger, la répression provoque une réaction forte de la part du gouvernement de la FRANCE .

    En réaction, « Nous les français, nous n'accepterons plus d'être livré par des pousse-pousse (黄包车 ou si vous préférez Huángbāochē ) mais exigeons d'être envahis par des porte-containers !».

    Voila une vive réaction du Grand Patronat digne de nos valeurs d'un pays Libre qui a tant et tant à enseigner aux autres.

    Tout n'est pas perdu fors l'Honneur !

     

    Et ces braves Chinois nous inondent de leurs merdes, par cargos entiers, tout en préparant une livraison de 黄包车(ou pousse-pousse si vous voulez) pour que nos chômeurs puissent effectuer les livraisons, sous les yeux « narquois-bridés » des nouveaux propriétaires des vins de FRANCE …. on ne boit pas d’alcool au travail.......pédale feignasse !

     

    Alors bruissements d'ailes, effet Domino ?.. Quand un nouveau soubresaut nous fera tressaillir comme la Grippe Asiatique ou ..comme un virus ?

     

     

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  •  

    Ils nous regardent, nous épient et partent à la rencontre d’autres paires d’yeux à qui ils racontent ce qu’ils ont lu et vu.

    Mes pensées sont des espaces dans lesquels je vous invite à vous promener comme dans un jardin.

    Je cueille des fleurs que je ramène et que j’expose aux regards des passants. Elles ont le parfum du passé, la senteur d'une femme, la fragrance de mes souvenirs.

    Ces bouquets d’émotion vous plairont-ils ?

    Pour que vivent les fleurs, il faut les nourrir, les choyer, leur parler…  mais rapidement ces monologues restent sans réponses et nous ne savons plus déchiffrer les mots du silence.

    Le silence peut être lourd, assourdissant, il répond par ses absences à vos questions.

    Ce qui vaut à un homme d’être écouté, c’est le fait de savoir vous répondre.

    C’est Vous qui, transformés en Aladin, en caressant de votre âme mes pensées, me donne du génie.

    En fait, je n’ai qu’une prétention, c’est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui,  et vous n’êtes pas n’importe qui.

    L'outil que j'utilise pour vous offrir mes pensées est le même depuis la nuit des temps.

    Seul le support change en fonction de la période, des matériaux mis à la disposition de celui qui écrit.

    Hier, murs des pyramides, parchemin, aujourd’hui écrans tactiles, demain  psychotronique ou télépathie synthétique, technologie d'avenir.

    Les écrans sont les reflets de la page d'hier. Ils nous sont proposés, imposés sous des formes diverses, pour que la communication qu'ils transportent soit partie intégrante de notre vie. Le but reste le même.

    La force de cette communication est contenue dans un cadre fixant des limites bien précises.

    Soit vous êtes l'expéditeur, soit vous êtes le lecteur. C'est diablement bien pensé, vous subissez (sans connotations péjoratives) ou vous insufflez votre volonté.

    Dans ce cadre de la page, sont contenus les instants d'une vie, la page nous domine, nous dirige, nous encadre alors que nous nous croyons libres.

    Puis un jour'' cogito, ergo sum '' je pense donc je suis ...mais à l'extérieur du cadre.

     

    Penser...quelle absurdité, mais pourquoi prendre des risques ? Nous vous offrons un parcours dont tous les pièges ont été déjoués et les difficultés aplanies...une voie toute tracée dans laquelle rien n'est imposé mais tout est suggéré.

    Cogito....je pense à ce privilège que l' Homme possède sur l’animal, consistant à élaborer des concepts et à les relier entre eux, mais dans quels buts ?

    Nous Faire avancer dans la connaissance générale.

    La pensée est contrôlée par notre éducation, notre environnement du moment présent, par des facteurs socio et physiologiques,.

    La pensée est elle libre ?

    Mon cerveau a besoin d'une somme d'informations pour pouvoir se mettre à travailler.

    Ma démarche sera alors de me poser des questions, sans nécessairement attendre les réponses des autres. .Il me faudra dés lors chercher,questionner, tenter, oser.....

     

    ''Désobéissance''ont prétendu mes enseignants, ''Blasphème et conversion au vide ''ont crié mes Pères '' Sus à l'Inconnu'' ont vociféré les ''c'est pas nous''  ''Walking on the world side ''à chanté l'artiste ''Doo doo doo doo doo doo doo doo doo '' ai-je répondu.

     

    Assis sur le bord de ma vie, le regard tourné vers l'extérieur du cadre, je découvrais une route inconnue, qui allait devenir mon avenir.

    Dans mon dos, le brouhaha d'une génération de gens qui pensaient et décidaient à ma place, d’incroyables croyants en un dieu auquel ils ne croyaient plus mais qu'ils vénéraient sous la forme d'un veau d'or, de musiciens qui exécutaient leurs partitions comme une corvée, d'acteurs ringards profitant des derniers instants du noir et blanc pour étaler leurs mornes souvenirs des guerres passées, d'un chef de famille qui prophétisait « je vous ai compris » mais ne me savait pas,

    Sous mes pieds,se trouvait l'Inconnu et le souffle du vent .

    Je suis devenu alors un fils du vent.

     

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  • Pale sang bleu

     

    Les nobles auraient du sang bleu à défaut d'en avoir sur les mains.

     

    Au XVIIe siècle, les hommes et les femmes de la noblesse faisaient en effet en sorte que leur peau soit la plus blanche et la plus fine possible, ce qui pouvait laisser apparaître leurs veines, bleues.

    Cette apparence physique était rigoureusement entretenue en restant à l’abri du soleil, dans de vastes demeures, et grâce à des soins du visage et du corps

    Un luxe que ne pouvaient pas s’offrir les habitants les plus pauvres, contraints de travailler dur dans les champs et dont la peau était donc plus bronzée. Cette mode, adoptée ensuite par la bourgeoisie, a duré jusqu’au milieu du XIXe siècle.

    « Bon sang ne peut mentir. » 

    Je ne suis pas noble et je n'ai pas perdu ma tête et le fameux docteur GUILLOTIN ne fait pas partie de mes favoris lors des élections du concours LEPINE.

    Un ami d' « outre tombe » noble s'il en fut, le comte DRACULA persistait et « saignait » qu'il avait établi la traçabilité du sang qu'il consommait, donnant ainsi sa première appellation BIO à un produit certifié sans O.G.M (Organisme Gravement Manipulé ).

    En découvrant une série d'émissions animées par Christine à qui je dis « BRAVO », j'ai la certitude que les grandes décisions qui ont forgé le destin de notre pays ont été prises au dessous de la ceinture.

    Au lieu de couper la tête à Louis XVI il eut été plus utile de couper l'obscure objet du désir des dames et ses deux acolytes...  « le petit chose et les deux orphelines » au cri de : « coupez leur la tête...çà leur fera les pieds ».

    La révolution « sans fraises » (ou Française pour les puristes )autour du cou n'a été que le résultat d'années de cocufiages et de débauches de la part des nobles en FRANCE.

    De nos jours les descendants de ces « sangs bleus » ont encore le sang chaud pensa le Loupzen (vous ne l'aviez pas sentir venir : San-cho Penza …) et à quelques rares exceptions on pourrait avoir des envies de Bastilles.

    Dans les recherches d'arbres généalogiques (c'est la mode ), nous espérons presque tous découvrir du sang bleu dans nos veines.

    Ah … ! être le descendant d'un nobliau de province, d 'un « prince qu'on sort », d'une « Mazarine » de gauche, avoir dans ses gènes une petite vérole carabinée ou « une chtouille » de vingt mille officiers de marine , être reconnaissable grâce à la consanguinité.....cela vous classe en société.

    Peine perdue et illusions aussi, je ne connais pas mes origines coté « bistouquette » et celles coté « Pudendum féminin » m'ignorent.

    La course à l’échalote qui a eu lieu «  interius” entre une équipe de spermatozoïdes, ne bénéficiait pas de retransmission de l'O.R.T.F de l'époque.

    Pas de sponsors, pas de caravane publicitaire, pas de “A vous Cognac Jay “ “ni de “Mon chez Léon Zitrone “ et le seul à avoir gravi le “col de Lut” était Russe et ne portait pas de maillot jaune..à peine aurai-il pu porter un gilet jaune !

    Pas de chouans, ni de Uhlans Prussiens , et si le soir de la bataille de Reichoffen on racontait que des cavaliers avaient chargé, c'est pas dans mes quartiers de noblesse qu'ils avaient déchargé.



     













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  • « 'je suis issu de gens Qui étaient pas du genre sobre
    On conte que j'eus La tétée au jus D'octobre...

    Mes parents on dû M'trouver au pied d'une ne souche

    Et non dans un chou Comme 'ces gens plus ou Moins louches »

    La musique et son tempo a remplacé les maux de ma vie, prenant un air guilleret, mes ennuis, mes emmerdes sont devenus mes amis.

    Autant que ma mémoire le permet, j'ai depuis ma venue sur cette terre, un attachement particulier pour les vignes du Seigneur.

    Je me défends bien d'être un pochetron et de présenter des signes extérieur d'abus de vin, me souvenant des dégâts que l'alcool provoque et de ses dérives malheureuses que cela entraîne



    Elle est là devant moi, flétrie comme un grain de raisin qui serait resté trop longtemps au soleil, rescapée d'une vendange tardive, elle tient ses promesses, elle sera durant cet entretien, pétillante comme un vin nouveau.

    Le corps usé par une vie trop bien remplie, les épaules cassées d'avoir trop porté le malheur des autres, son visage plein de malice traduit le plaisir et la joie d'étaler les souvenirs de sa vie... où je vous parle d'un temps que les « paysans » ne peuvent pas connaître.... sa vie en ce temps là.....

    La « Tia MIMI » nous présente fièrement ses 87 printemps de vigueur, elle est la mémoire vivante de la saga familiale dont CATINOU, sa nièce, est la généalogiste de la famille.

    Je les regarde toutes les deux, la tante et la nièce, il y a de la complicité entre elles et je les trouve belles, je sais qu'elle se comprennent … je vous parle d'un temps … quand nous nous sommes épousés... j'avais promis de ne pas te quitter... moi le gadjo que l'on ignorait du bout des lèvres...et toi la belle Gitane qui m'aura tout offert.

    J'ai infiniment de respect pour cette « ancêtre », depuis qu'un jour de marché où je déballais mon stand, elle m'avait présenté à la Communauté en disant : « c'est mon neveu, il est de la famille »  coupant court à toute discussion.

    Vous ne pouvez pas vous imaginer le travail de Romain que représente la création d'une généalogie sérieusement contrôlée par des actes officiels, chez les nomades de naissance.

    Cet exploit permet à l'heure actuelle d’établir la présence des membres de la famille aux années 1769.

    Vous pourriez croire qu'ils ont surfé sur la crête de vagues « from Spanish Spots » mais pas que.... les Pyrénées une fois franchies, la déferlante en FRANCE a eu lieu à la rapidité de gens qui circulaient en roulotte tirés par des chevaux.

    "En Afrique, chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque  qui brûle."

    Dans notre famille pendant longtemps (et encore aujourd’hui) la littérature a été orale, que ce soit pour les généalogies, les chroniques et faits divers.

    Je compare la famille à une grappe de raisins, chaque grain représentant un membre de la famille et à chaque fois que la vie nous enlève un ancien, c'est un grain de raisin qui est croqué .

     

    Demain nous accompagnerons un des anciens, un des piliers de cette fameuse famille.

    Cette année passée, les vendanges ont été fréquentes, il ne reste plus que deux anciens la « tia Émilienne» et mon Beau-père....sans oublier les autres.



    Chez ma tante petit rappel :

    Expression que je trouvais déroutante car il n’était jamais précisé chez qui nous allions ni la date du déplacement ce qui aurait été pour moi, un plaisir.

    Le soir, mon père revenait et confirmait qu'il avait bien rendu visite à cette tante...Moi déçu qu'il m'ait oublié, je pestais contre lui.

    Pressé de questions, un parent de cette famille de taiseux dans laquelle je m'étiolais, me fournit une autre explication pour ne plus fréquenter cette parente éloignée.

    Le mot « Mont de de piété » fit son entrée dans mon vocabulaire avec effet de distorsion : Monde de pitié....quelle horreur !

    Très tôt j'ai appris que cet état était celui dans lequel étaient plongés les hommes faibles.

    Le dominé parce qu'il avait peur du dominant et ce dernier parce qu'il trouvait une excuse au perdant.

    Le temps a passé et j'ai enfin compris que « chez ma tante » se trouvent entreposés les rêves les plus fous et les espoirs les plus désespérés en attente d'un lendemain qui chantera...ou pas.

    Pour autant chez ma tante rien n’est triste car on sait que lorsque le vent tournera on y reviendra chercher les pierres précieuses, les vases de Chine et diverses fortune.

    En attendant, ma tante garde ces souvenirs précieux, je n’ai désormais plus rien et je pars sur la route. Si j’y trouve de l’or je reviendrai chercher tout ça ( auteur inconnu )

    Il fallait bien que je sois marteau pour confondre.......ce qui me permet d'enfoncer le clou.



    Mettre au clou : Mettre en gage, renoncer à utiliser

    Expression française qui se baserait sur la métaphore du clou comme étant la petite tige métallique et pointue utilisée pour les suspensions d’objets qui rappellent ceux mis  en gages de l’époque, suspendus à des clous et hors de la portée de celui qui les a engagés.



    Si mes texte ne valent pas un clou aux yeux des puristes, mes parutions auront servi , au plus, à rendre hommage à cette vénérable et honorable vieille dame qu'est ma tante.

    Si la première servait de dépôt que l'on oubli, la présente a comme utilité de conserver puis de restituer des souvenirs chez cette tante bien conservé ( ..fait moins le malin le critique qui lit mais ne commente pas... qui est bien conserv(é) ? souvenir ou ma Tante ? ).

    Elle est le sel de cette histoire familiale, donnant du piquant aux rencontres, du goût aux échanges que nous avons , concernant tel parent ou tel événement, La Tia MIMI est un exhausteur de goût, sans son grain de sel, la vie serait bien fade.

    Nous avons rendu à l'Histoire ce qui appartenait au défunt, sa vie et nos souvenirs particuliers de nos rencontres.

    Tout est bien qui finit comme prévu...nous promettant de nous revoir avant que la vie égraine la grappe représentant notre famille....en chanson.. 

    « Nous les referons ensemble, nous les referons ensemble, demain les vendanges de l'amour.
    Car la vie toujours rassemble, oui la vie toujours rassemble,
    malgré tout, ceux qui se quittent un jour. »



    A Jean.....



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  • Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, des routes bordées de platanes formant une «  ola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départ façon : ''pour mieux revenir''.

    Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté.

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur, je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Un homme heureux en quelques sortes.

    Parallèlement, je poursuivais la lecture de livres sur l'art de vieillir.

    Jean d'Ormesson nous rappelant : que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte mais bien remplie.

    Je ne me suis jamais ennuyé en ma compagnie et j'avais dans le secret de mon cœur des tas de projets dont un qui me tient particulièrement à cœur : l'édition de quelques feuillets à la rentrée.

    Je suis de nature « mélancolique – Gai ».

    Ni voyez dans cette révélation aucun soupçons de coming-out, j'aime « La Femme » de toutes les couleurs, de toutes les saveurs de toutes latitudes et conscient qu'elle a été et sera mon avenir.

     

    Je bénéficiais d'une carte de membre privilégié à l'obsolescence programmée.

    Je faisais partie d'un club de gens triés sur le volet« les abonnés au Net » .

    Je savais lire et écrire, me servir d'un ordinateur certes parfois récalcitrant à mes doigts raidis, j'avais des amis « virtuels » bien pratique quand on veut « qu'on me foute la paix y'a qu'à raccrocher », on me visitait par web interposé et je buvais mon café tous les matins sans me demander à quand cela s’arrêterait.

    Et je pensais, comme Groucho Marx, que je ne voudrais pas faire partie d’un club qui m’accepterait comme membre. (véridique ).

    J'avais postulé sans bien me rendre compte, une place m'était réservée et fus bien embêté d'y être accepté.

    Qu'allais-je bien pouvoir faire des années qui me restaient à siéger devant cet aréopage d' Archéodendrites : Vieilles branches

    Ils avaient une vie capitonnée comme l'intérieur de leurs cercueils, se frôlant lors de leurs visites en espérant que leur vie de courants d'air ferait vaciller un moins stable.


    « Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu »

    Cette déclaration est a attribuée à Marcel PROUST.

    Un vieillard chenu qui siégeait parfois à cette assemblée interpellait les clubmen.

    Il était en pétard et fulminait à l'encontre « des autres ».

    ''Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! 
    N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? ''

    Il nourrissait à l'encontre du genre humain une rancune tenace de ne pas se voir récompenser pour ses travaux passés. Mais avait-il bien vécu son temps et que restait-il de son œuvre ?

    Il faisait porter le chapeau à la vieillesse, la rendant seule responsable de l'état d'isolement dans lequel son vécu l'avait plongé.



    Avoir vécu et avoir du vécu....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions, hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement  « un passant qui passe ».

    Dans une interview avec Linda Bukowski, le poète allemand donne la signification de ces mots: «N’essaie pas, fait. Si vous passez votre temps à essayer quelque chose, vous ne le faites pas.»

    En ce moment, vous qui lisez ce texte, qu'avez-vous fait pour VOUS ?

    Il faut que vous soyez conscient du fait qu'à un stade de votre vie il faut faire preuve d’égoïsme...oui vous avez bien lu : d’égoïsme.

    La personne la plus importante dans votre vie, en cet instant c'est VOUS.



    En cas de départ prévu depuis ma naissance, j'aurais aimé que fut inscrit :

     '' Il a aimé les sources, ses amis et sa femme.''

     

    Tous furent mes sources d'inspiration, chaque homme est une histoire dont je fus le témoin, chaque femme porte en elle une épopée, la mienne fut héroïque et sublime.

     

     





     

     

     

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  • Les journées du patrimoine :

    Le mot patrimoine vient du latin patrimonium qui signifie littéralement « l'héritage du père ». A l'origine, il désigne l'héritage que l'on tient de son père et que l'on transmet à ses enfants.

    Notre père qui est au ciel (du moins c'est tout l'avenir que je lui souhaite ) que ton nom soit sanctifié (vu que nous portons le même, ce détail me semble important ) que ton règne vienne (là, il y a problème majeur, le Pater familias et sa patria potestas ont été un sacré bousbir, la sainte Marthe RICHER, que Dieu la patafiole pour avoir fermé ces geôles du plaisir, n'a rien pu y faire ) que ta volonté soit faite (AH non!c'est bien là que le bats blesse, les Fourches Caudines très peu pour un électron libre ) sur la terre comme au ciel.

    J’arrêterai là le règlement de comptes que nous les enfants ne cessons de « régler façon « OK CORRAL » et passerai le reste de ma vie à rechercher où j'aurais bien pu enterrer cette putain de hache de guerre. Papa si tu m'entends !

    Donc, en ce jour où « les vessies sont pris pour des lanternes » ce qui me fait dire que certains de mes compatriotes se brûleront les doigts quand ils iront faire pipi, notre découvrons l'état de nos possessions sous divers aspects.

    La FRANCE et son patrimoine t’appartiennent ....te voilà riche, riche d'un passé culturel par lequel sont passés des milliers de « toi » à la communal. Il y eu le petit livre rouge de Mao, le guide du « routard des rizières » mais c'est avec le BLED, le petit livre bleu, que ta chère tête blonde a été formatée.

    Cette si belle langue française que tes ancêtres ont eu tant de mal à faire pénétrer dans nos têtes ornées de bonnets d’âne, est entrée à coups de règles grammaticales et à coups de règles sur les doigts, pour que ces dernières soient apprises, récitées à leur tour sur le bout des doigts.

    Comme nous sommes formatés et étiquetés pour ne pas dire fliqués, il faut bien un jour choisir son camp, la vraie vie est une « prise de risques » : Êtes-vous Bled ou Bescherelle ?.

    Descendez dans la rue et au premier « choufe » rencontré, posez lui la question...vous prendrez alors pleinement conscience des limites de « votre » patrimoine en peau de chagrin.

    Exit...et haro sur le Bordeaux ! Voilà une valeur qu'elle est sûre, nos fameux « Piou-Piou» morts pour la FRANCE ne chantaient ils pas : « le pinard c'est de la vinasse, çà réchauffe part ou ce que çà passe...vas-y Bidasse remplit mon quart, vive le pinard... »..le vin du père La Victoire en quelques sortes !

    Les maîtres de chai ne sont plus ce qu’ils étaient, le coude levé devant leur nouveau maître, c'est avec TCHIN-CHINE qu'ils trinquent lors d'une victoire d'un P.S.G   Pétard Shit Ganja !...en France on n'a pas de pétrole mais on a les fournisseurs qui carburent au Château-Petrus.

    Bon c'est pas tout, un petit « mangement » s'impose, rien de plus franchouillard qu'un bon resto pour ce remonter le morale.

    Serez-vous pizza, kebab, sushis,tajine, couscous...

     

     

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  • Je m'adresse à Vous, amateurs de plaisirs de la vie.

    Ces derniers passent en premier par la connaissance des vins et la défense des Femmes (s'il en était besoin !)

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  •  

    Pour bien débuter cette foutue semaine, ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :


    «L'humeur est un état d'âme persistant».


     
    A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poil...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
         
    Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
         
    Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
         
    Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! » 
         
    Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide. 
         
    Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROËN .
         
    Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
         
    Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweat acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?


           
    Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
         
    Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
       
    Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

     

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  • Le plaisir de la table est de tous les âges, de toutes les conditions, de tous les pays et de tous les jours ; il peut s'associer à tous les autres plaisirs, et reste le dernier pour nous consoler de leur perte.

    Les plaisirs du quotidien :

     

    Existe t il un rapport entre les plaisirs de la table et ceux que nous éprouvons en visitant les quartiers d'intimité de notre conjoint ?

    Il semblerait que seules les personnes atteintes de troubles aigus du comportement face à la gourmandise y soient sensibles .

    Vous connaissez mon sérieux et l’intérêt que je porte à l'étude du comportement de mes congénères, ils m'ont poussé à consulter le très célèbre docteur BOMBAY.

    Ce spécialiste a joué un rôle important comme Con de Sultan au prés de l'équipe de tournage de «  ma sorcière bien aimé ».

    C'est vous dire qu'avec une telle référence cette communication prend tout à coup un aspect scientifique qui, je l’espère, ne vous semblera pas trop rébarbatif.

     

    C'est à l'occasion d'une de ses sorties de la clinique du «  Fou rire » que ce praticien m'a accordé une entrevue.

    A ce sujet je n'ai jamais su s'il était sorti à la fin de ses consultations où s'il était en position « d'évasion » tant ce doux-dingue avait une étrange attitude.

     

    Il revenait me dit-il, d'un banquet auquel il avait été invité par Jean Anthelme Brillat-Savarin, homme politique et critique gastronome, réfugié aux Amériques en 1794.

    Je trouvais cela bizarre, tout comme les avis de cet homme.

     

    «  La table est le seul endroit où l'on ne s'ennuie jamais pendant la première heure » a été sa conclusion.

    Oui mais le reste du temps, comme le chantait le Georges Brassens :

     

    «  Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
    Ne soit pas déçu
    «  Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
    Chantez in petto.....
    Quatre-vingt-quinze fois sur cent
    La femme s'emmerde en baisant ».

     

    Alors, je restais sur ma faim, quelles preuves existe-t-il entre les plaisirs d'Amour et les plaisirs de la chaire ?

     

    Réussir un mets consiste à associer divers ingrédients possédant chacun des senteurs, des goûts, des odeurs différents.

    C 'est un savant dosage de subtilités, de patience, de passion qui déclenche cette magie, cette alchimie qui offre en fin de communion ces plaisirs qui donnent envie de « remettre çà »

    Il va sans dire qu'il faut un savoir faire , mais reconnaissons le, l'état d'apprenti n'est pas fait pour déplaire....le plaisir de surprendre et de se faire prendre.

     

    La fin d'un repas réussi ressemblerait-elle à un orgasme gustatif ? 

     

    Ce qui en résulte est une forme d'excitation , une ’élévation de l'esprit en accord aux plaisirs que le corps ressent.

    Le meilleur moment d'une rencontre est celui pendant lequel vous gravissez les marches d'escalier qui vous conduiront au septième ciel.

    Tout est une question de tempo...piano puis crescendo , envolée et subtilité

    Quel langage se prêterait le plus à cette élévation des esprits et des corps...la musique bien sur !

    Imaginez vous en chef d'orchestre 

     

    Chaque acteurs de la recette qui va être interprétée " est "  aux ordres »

    Votre partenaire n'attend plus que votre intervention.

    Rien ne manque, vous donnez le départ d'un geste de la main, la scène vous appartient .

    Déjà conquise par le décorum, elle est rassurée par votre attitude, le mouvement fait place au silence « lento » puis adagio et « moderato ».

    Tous vos sens sont en éveil, les gestes sont nets et précis allegro et presto, la passion vous habite et l'Amour vous invite à poursuivre.

    Vous connaissez bien les ingrédients pour mener à bien ces ébats.

    Un rien de complicité, un soupçon d'exotisme pour épicer la recette, pas de « goujateries » ni de lourdeurs qui rendraient la recette indigeste et ferait de vous, par réputation un « McDO-Lover ».

    Votre interprétation va crescendo, vous connaissez bien la musique et de cette partie vous restez le Chef.

    La femme apprécie, elle est traitée en « guest-star « , vous avez tout fait pour la sublimer, au dessert elle vous rendra tout ce que vous lui avez donné.

    Vous vous dirigez vers une explosion des sensations, l'accord des saveurs est parfait, le timing est celui d'un amant, ne pas faire attendre son invitée et terminer en beauté.

     

    Avant que d'avoir bu, vous vous écriez « A table Madame, je vais vous dévorer ». Elle vous découvre carnassier mais délicat sauvage qui a su dompter une pressante envie en « Vous faire plaisir avant toutes choses ».

     

     

     

     

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  •    « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde »( JEAN D'ORMESSON) )

    .  Hic & Nunc désigne une impériosité dans la volonté d’obtenir une situation bien précise dans un temps précis….C’est now ou never, bécif ou nada. Autant dire ici et maintenant.

       J’étais accoudé à mon « caddy » de chez LIDL et j’observais en cette fin de matinée une quadra.. sapée classe de chez Babou-Beurk. Entre ses Polident serrées, elle maugréait :

       «  vous avez vu, ils prennent tout leur temps…. ils le font exprès ces retraités ».

       Le reste de la rencontre ne mérite pas d’être contée.

       Ce qui a retenu mon attention c’est cette question en suspend :

     à qui appartient le temps ?

       Je vous le déclare : «  à celui qui le prend ».

    Première constatation :

     il ne passe pas de la même façon pour chacun de Nous .

    Deuxième : 

    Nous ne pouvons pas lutter contre le temps qui passe, il échappe à tous nos contrôles.

    et d’abord pourquoi lutter contre ?

      En fins stratèges, pourquoi ne pas s’en faire un allié.

       Il est présent, il n’ y a plus qu’à le ramasser et il vous appartient. De la même façon qu’il vous est possible de retenir une quantité d’eau dans votre main….

       Quand l’homme a voulu maîtriser le temps, il l’a enfermé sous forme de sable dans deux flacons en verre, pour ne plus le voir filer entre ses doigts.

       Nous avons besoin du temps pour bâtir une vie, mais est-ce bien prudent de bâtir sur du sable ? Peut-être les châteaux en Espagne.

       Ne plus prendre «  LE » temps mais prendre «  SON »temps.

       Ça y est vous êtes celle ou celui qui a pris le temps. Ce moment est à vous, rien qu’à vous.

       N’autorisez personne à venir vous volez ce cadeau que vous fait la vie.

       Une question dont la réponse vous appartient et que vous ne dévoilerez pas : qu’allez vous faire de ce temps que vous avez gagné ?

       L’Homme moderne se doit (dans l’oeil ) d’être un battant et un gagneur.

       Soit ! Et bien qu’il soit ! Le sot.

       Les publicités vantent qu’il lui faut gagner la course contre le temps.

       Race with the devil n’est plus de mise, vu qu’il ne croit plus en rien du tout. Ni dieu, mais se la faire mettre par les marchands d’illusions qui souvent sont les mêmes qui furent chassé du Temple (voir l’enseignement religieux).

       Rester à hors de prix d’jeune, dans sa teuté et dans son corps musclé, bronzé épilé « là où il le faut et comme il le faut ».

       Il possède la bonne voiture, se fait posséder par la bonne banque, son voyagiste lui en raconte de bien bonnes, les« like » de « you tube » l’ont à la bonne, et son activité préférée est de polir « le wishbon » sur la plage où il est admiré par des greluches qui sont bonnes.

       Il a la gniac, et veut " Hic et Nunc ”gagner du temps”. C’est ça, sa raison d’être.

       Et ce temps arraché à force d’une course à la montre, que va-t il en faire ?

       Je vous fiche mon billet que ce temps gagné, il va l’occuper pour ne pas le perdre à faire autre chose.

       Cette nouvelle occupation il trouvera bien le moyen de grappiller encore et encore quelques instants précieux pour se livrer à une quelconque gesticulation de ses méninges surbookées !

       Si dans votre entourage vous êtes frôlé par un météorite humain en pleine course folle perdue d’avance avec le Temps, postez lui la formule suivante :

       « Hier est passé et ne puis rien y changer – demain reste à venir et mon avenir est incertain – seul compte le présent et vous engage à en profiter. ».

       Cette journée sera la seule chose que vous allez posséder réellement, c’est un cadeau, mais attention : sa durée sera la même pour tous.

       Cette conne de grande aiguille fera des galipettes à la petite, et à chaque rencontre crac-crac ! C’est dans le sac… merci Kodack !

       Le seul changement et pas des moindres, réside en la qualité du moment.

       Et si ce cadeau était le moyen de ne rien faire

     

       Ce serait le mariage réussi entre Nous ( pas d’affolement vous êtes mon genre mais pas mon type ! ) et le temps qui nous est imparti, renonçant à la course contre la montre et à quelconque tour de l’horloge sponsorisé par «tout fou le camp » la célèbre marque qui fait de nous des vieux avant l’âge de pierre.

       Sans faire référence à l’image péjorative qui vous vient à l’esprit : la paresse admise au royaume des rois fainéants…. Non, mais une béatitude contrôlée et volontaire , une intelligente paresse de la roue libre et du chat réunis : souvenez-vous la qualité du moment !

       « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde »( J. D’O)

    .

     

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  • Olivier  clé de voûte d'un site dédié à la poésie et aux "essayeurs de  penser poétiquement et autrement" est la garant de la qualité du verbe sur :

    PLUME de POÈTE.fr  ( https://www.plume-de-poete.fr/belle-vie-delloly/#comment-27997 ).

     

    "Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

    http://olidelab.over-blog.com/

    Voici un texte qu'il a composé pur le LOUP que je suis.

    Dès la première heure du matin
    son matin de son heure préférée
    celle le réveillant comme heureux
    invitant le soleil à le frôler,
    le Loup ne se posa guère la question
    à connaître la saveur de l’existence
    puisque dès la naissance de son odeur
    il avait su qu’il entamait une route
    faite d’embûches mais aussi de plaisirs
    pour un jour s’étendre sur une toundra.

    Dès la première heure il avait souhaité
    voyager de ses heures en suivant le vent
    à ressentir jeunesse et tristesse, la vie,
    à l’acquérir de joliesse et d’envies ;
    jamais défaitiste il n’avait semblé paraître
    puisque son destin d’Être le Loup était
    de suivre ce chemin jonché d’évanescence
    d’Êtres croisés, et de ses parfums choisis,
    voire offerts lors de rencontres de hasards
    jusques au fait du jour d’un regard aimé.

    La solitude, il l’avait rencontrée, dressée,
    Ô.. il savait qu’elle vivait parfois sournoise,
    mais ses voyages l’avaient formé
    à la vaincre et lui tendre la friandise
    pour qu’elle se taise et l’écoute parfois ;
    il devait se nourrir pour vivre l’amour

    de toutes les senteurs rencontrées des jours,
    il était temps pour lui le Loup, de la conter
    cette écriture du corps de sa pensée
    aux vagabonds des vents et de la beauté.

    Lui, le Loup, aimé de sa douce mie de Vie
    désirait non hurler la Vie qu’il maîtrisait
    mais la chanter à d’autres l’ayant oubliée ;
    mélancolique et tourmentée, l’avait été
    comme bucolique et fêtée, sa Vie ;
    le Loup s’était posé tel sage en la steppe
    un jour et de ses heures, du désir d’encore,
    de vivre une Vie sans regret, d’un autrement,
    de son fier passé conté, comme celle venant..
    sans un brin de dérision, d’un zeste d’humour…

     

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  • Un Loup en goguette guettait du coin de l’œil que quelqu’un s’arrête en ce lieu .

      Pas surpris de le trouver ici, le passager qui depuis en était reparti, s’adressa à l’animal et lui dit : 

      "êtes vous bien réel, ou seriez-vous un effet de mes sens abusés ?"

    Dois-je vous considérez comme un fantasme, comme un rêve,? “.

      Car il avait, depuis son enfance,  rêvé d’approcher cet animal, attiré par les propos des « bien-pensant » qui ne voyaient en cette bête infernale que la cause des malheurs des gens.

      « Messire Loup, je suis à la recherche de mes rêves d’enfants : rencontrer un Loup" et " Comment comment allait-il se comporter " s'interrogeait l'enfant .

      Prêt à rendre service, le canis lupus révéla la solution en indiquant à ce patenôtre où il pourrait enfin  être renseigné et rencontrer un représentant zélé d’une administration, qui, comme le Loup des fables, l’avait mauvaise….. la réputation.

    Sur une pancarte, l’imprudent pouvait lire :

    Service des rêves perdus :

    - Rez de Chaussée : service ouvert tous les jours- sauf du lundi au samedi –

    Service des rêves retrouvés 

    - Entresol ; service ouvert en dehors des heures de fermeture –

    Service des rêves inavoués :

    - 1er étage par ascenseur (s’il n’est pas en panne d’inspiration) – les Anonymes sont priés de s’enregistrer sur présentation d’une pièce d’identité –

    Service des rêves enfouis :

    - Parking, 2ème sous sol – une carte est fournie aux chercheurs patentés –

    Pour tous renseignements, contacter le service des renseignements, ouvert tous les jours de la semaine sauf les Lundi, mardi, mercredi, jeudi, et vendredi.

      Les week-end, le service sera exceptionnellement fermé – merci de votre compréhension.

      Notre visiteur était en pleine confusion, et sans l’aide d’un Loup aguerri aux tracasseries de l ‘institution, il aurait eu de la peine d’en sortir indemne.

      N’était-ce pas lui, qui d’un humour lupin avait inscrit un beau matin :

    DÉCEPTION au lieu de RÉCEPTION...

      ….ce qui laissait à penser qu’il avait bien compris le fonctionnement de cette administration. Alors l’homme mis en confiance par la sagacité du prophétique animal se sentit confiant et déterminé à trouver de l’aide .

      Pour qu’il obtienne son renseignement, encore eut-il fallu constater la présence d’une quelconque personne, et bien qu’en ces lieux, la parole appartienne aux courants d’air, prêcher dans le désert ne lui serait d’aucun secours.

      Les R.T.T, les absences pour congés parental, l’ouverture de la saison « chasse et pêche », les « burn out », les restrictions budgétaires, avaient décimé les rangs des fonctionnaires.

      Les lieux d’accueils et de renseignements étaient certes bien ouverts mais aucun responsable n’était présent.

      Pourtant, notre rêveur se donnait de la peine, accompagné du loup qui restait zen devant sa précipitation à retrouver un rêve perdu.

      Il se heurtait à ce que la plupart de ses concitoyens redoutaient, voir se transformer un rêve inachevé ou enfui en cauchemar administratif.

      Les fins de non recevoir, les autorisations accordées, les bons formulaires fantasmes et les dossiers en attente de confirmation… il connaissait, se souvenant des appels téléphoniques sur fond d’une des 4 saisons de VIVALDI. 

      Il rejetait la faute sur l’afflux des appels téléphoniques, sur le « laisser-aller » des standardistes, alors il avait décidé de se rendre sur place pour pouvoir remettre sa réclamation en main propre.

      Déception à la réception, le système s’en lavait les mains !…. seul un vieux Loup lui tendait la main, il n’était pas nécessaire de lui graisser la patte ni de lui montrer «  ses pieds propres » ( j’attire votre attention sur cette formule ancienne…de nos jours nous dirions : montrer patte blanche…..ce qui permet de garder ses mains propres alors que certains ont les mains qui puent les pieds….).

      Un rêve soudain est venu troubler cette terrible désillusion : et si l’informatique pouvait supprimer cette paperasse ?

      Le double effet « kiss-cool » : moins de forêts dévastées pour procéder à la fabrication de la pâte à papier, encore moins de préposés absents pour ne pas tenir des guichets fermés…..

      Dans un sursaut de colère contenue , sortant de sa poche un crayon, l’Homme obtint du Loup qu’il écrivit une formule consacrée à ce rêve 

    Il traça ces signes : : zhǐ lǎohǔ car dans tous les pays la Chine montrait le bout de son nez.

     

    La FRANCE, ce beau pays est devenu 紙老虎 traduction chinoise de : Tigre de Papier !

    .

     

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  • Expressions latrines

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines.

    Mais ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'une ville d'eau (vichy ) des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que vous ne pouviez faire à ma place, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé, presque apaisés, soulagés à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait conduit notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version moins douloureuse !

    Je cite :

    «  - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois. De quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course. C'est le « Cassé» du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL, du « petit Jaune » et des porteurs de Gilets ... jaunes ).

    Moins douloureuses pour l'homme certes, mais restant ignorant quant à celles des dames, ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager les peines.

    La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique dans lequel le « stand-up » ne se termine que rarement en « standing-ovation », il m'est impossible d'établir la comparaison dans ces instants de satisfaction du devoir accompli.

    SI je me réfère aux symboles affichés sur les portes d’accès, n'étant pas autorisé à pénétrer en ces lieux, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    Au moment du passage à l'acte, la Dame est empêtrée dans les « accessoires indispensables qui font d'elle une Femme ».

    Où poser le sac à main ? ou accrocher le parapluie ? Où trouver du papier ?Que faire des clefs de la voiture, de la poussette et du petit dernier ?La porte ferme t elle ?

    Vous comprendrez que préoccupée par ces petits détails de sa vie, elle aura autre chose à faire qu'à taguer les lieux.

    Dans le silence, troublé par le chant d'une « JACOB-DELAFON » précédé par le cri déchirant d'un feuille de P.Q, j'ai ouïe un léger sifflotement, aveu d'une mission se terminant par une défaite : « i can't get satisfation ».

    L'individu frappé par une Apopathodiaphulatophobie n'en était pas à son coup d'essai.

    « Autant n' en emporte pas les vents », avec un air de circonstance, il aurait du mal à se remettre en selles.

    Lors de son périple au cours de sa V.D.M (rubrique du NET relatant les tracas au quotidien de la plus part d'entre nous ), chaque arrêt devant les W.C deviendra une des stations de son chemin de croix.

    « l'Homme face à son intestin »...abandonnons ici la victime pour nous intéresser aux lieux

    Quel périple ! Sa tournée des lieux d'aisance se transformant en tournée des Grands Ducs  en pèlerinage façon Colonnes Morris , au même titre que les fontaines Wallace et les entrées de métro d’Hector Guimard.

     

    C'est avec le Préfet POUBELLE que la vie devint plus belle, peut on ajouter qu' avec Caesar Vespasianus Augustus ils menèrent le même combat :

    « bien faire sans laisse de traces »

    Autrefois, l'humain une fois débarrassé de ses envies pressants, se sentait une âme de poète, les graffitis ornaient les portes en bois . Dans ce monde moderne, les toilettes sont équipées de système auto-nettoyant, effaçant toutes traces de nos passages et contre un euro symbolique efface les peurs de nos coliques.Michel ONFRAY,  philosophe et essayiste français défendant une vision du monde hédoniste, épicurienne et athée. touché par ce phénomène s'est livré en écrivant au sujet des commentaires postés au pied des articles sur les sites Internet.

    Je cite : «  C'est en effet là qu'on trouve l'équivalent des littératures de vespasiennes d'hier ».

















































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  • Quel ingrédient pouvait bien manquer à la cuisine des Toqués, à ces montreurs de mines rubicondes des « panses bien remplies »,à ces chercheurs d' étoiles dans la galaxie des guides « de bonnes adresses » à ces despotes en cuisine qui savent par leur « savoir être au fourneau » se rendre imbuvables aux yeux du personnel et du publique.

    Quel est ce secret de fabrication ?

    Un petit tour de moulin à poivre de SICHUAN, un brin d'herbes de « Folle », un trait de génie ou d’Angustura, une maniaquerie de Diva qui de par la recherche de la perfection dans les moindres détails, finie par tuer l émotion de trouver du plaisir dans cette noble destination : « se nourrir du plaisir de manger et de voir les autres se régaler. ».

    Me rappelant le NUNC EST BIBEMDUM, formule équivoque pour un guide MICHELIN qui s'adresse à des conducteurs d’automobiles, je n'ai pas oublié de rajouter ce commandement........mais avec modération .

    l'ingrédient qui manque à beaucoup d'entre Nous et qui fait qu'avec c'est  « plus mieux bon » .

    Cet ingrédient c'est l'humour.

     

    Les régimes ''alimenteurs'' faisant rage dans les rangs des lecteurs, pas étonnant de constater la présence de chevaliers à la triste figure lorsque le couvert est mis, ils vous flinguent l'ambiance, vous dégonflent le soufflet au fromage, vous délient la sauce sans vous délier la langue et sont experts au fait de mettre les pieds dans le plat.

    Avec l'air grave d'un gendarme et les mimiques d'une jeune vierge effarouchée, ils toisent la table par vous dressée, touchant du bout de leur fourchette assassine une viande dans son jus qui était destinée à bien les contenter.

    Puis, se détournant de la basse besogne destinée à vous faire regretter de les avoir conviés, ils promènent un regard blasé, sur les autres invités, espérant par leurs façons de procéder, démolir votre réputation de marmiton.

    Blasés qu'ils sont, incapables d'émotions, ils traînent leur morne indolence comme si leur apathie était une référence avant de devenir insolence.

    Tout leur est dû, le moindre en-cas, le plus petit casse-croûte, et voilà ces pique-assiette sur votre route.

    Ils n'ont goût à rien et le dégoût de tout. Et c'est pourtant dans le sein de la famille qu'évoluent ces bordilles ou comme disent les marseillais « ces chiens des quais »

     

    Ils veulent être des références, rien ne peut intelligemment se manger en dehors de leur présence, et à la fin du repas, c'est à un « jacques a dit » qu'il vous font participer.

    ""Comment avez vous trouvé ces ''Panisses » ?""

    Tous les regards sont tournés vers lui : « Jacques a dit : frugale et banale ».

    Vous à bout de souffle, sentant la moutarde qui vous monte au nez, vous risquez afin de les étonner :

    « c'est chez un Romano que je les ai goûtés » espérant ainsi détourner la conversation et éviter la consternation. Mais rien n' y fait, c'est son avis que les autres écoutent.

    Ces « alimenteurs » font le tour des popotes et assassinent les cuisiniers qu’occasionnellement pour un soir nous sommes.

    Ce sont, vous en conviendrez, des empêcheurs de beurrer en rond, des casse « pieds de cochon »,des enquiquineurs du « Quinquina », des « écumeur de table » de véritables ténias.

    Reconnaissez-le, vous en avez au moins un parmi vos invités, comment l'éviter...rien de plus simple, en prenant de la hauteur (vu le jeu de mots?)

    C'est sous vos yeux que ce trésor était caché et de sa présence vous allez enfin pouvoir en profiter en toute aisance.

    Le dîner de con....vous vous souvenez ?

     A une prochaine invitation, il vous faut un con, ce sera lui qui sera servi.

    A la question :"comment avez-vous trouvé mon carré d'agneau ?"

    ...laissez planer le doute :

    "Par hasard en soulevant une frite ". Mais soyez rassurant et montrez lui que vous êtes indulgent, d'une étole de blanche hermine, (symbole de Justice ) vous vous pourléchez les babines en ajoutant :

    " devant un jury, vous ne risqueriez pas grand chose...vous seriez acquitté... votre viande n'est pas coupable ".

     

     

     

























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  •  

    Voilà bien un sujet épineux qui, si je n'avais par pris garde, deviendrait graveleux au sens figuré des maux qu'il engendre.

    Vous veillerez à ce que de chastes et effarouchées oreilles n’entendent pas ce que j’écris.

    Le plaisir à tous prix, mais à tout prendre, je le préférerais gratuit, non pas par radinerie mais à cause de la duplicité que fait naître la comparaison entre la Femme et l'objet.

    N'étant pas un poète patenté mais un témoin de ce qui se trame dans un monde moderne, je me sent libre comme la chambre à air sortie de son contexte de prisonnière d'un pneu.

    C'est donc gonflé à bloc que je vais rouler dans la direction opposée du « politiquement correct » en mettant les points sur les -I- et les poings sur les hanches.

     

    Il est un point sur lequel, nous les mâles, nous ne savons pas porter toute notre attention, c'est le point -G-.

    L'horripilante Isabelle Adjani citait en 2017 : «En France, il y a les trois G :

    - galanterie,

    - grivoiserie,

    - goujaterie.

    Glisser de l’une à l’autre jusqu’ à la violence en prétextant le jeu de la séduction est une des armes de l’arsenal de défense des prédateurs et des harceleurs.» .

     

    L'évanescente artiste à la fugace notoriété n'avait pas tors

    J'ai profité de la parution d'un poème sur ce site que je comparais à un mode d'emploi de L’amour. (son Auteur pour qui j'ai une haute opinion aussi profond que le respect que je lui porte ne me fustigera pas pour cette introspection dans ce sujet brûlant ou refroidi, c'est selon...).

     

    Maisons du Monde : Importation non contrôlée :

    Les maisons closes ont fermé leurs portes, mais c'est opération « portes ouvertes »   en pleine nature.

    Fraîchement débarquées de leur Ukraine natal ces « marchandises » sont à consommer sur place.

    Leurs emballages sont sommaires, et laissent ainsi tout le loisir au client de visualiser les différents attraits savamment dissimulés pour stimuler l'imagination.

    Ces produits ainsi destinés à la clientèle masculine sont parfois illégalement mis à la disposition directe en circuit court, certes « belles à voir » mais pas « bio à consommer ». Le mode d'emploi doit être traduit, quoique l'utilisation et la manipulation soient faciles à comprendre.

     

    Speed-dating : ou vite fait, bien fait (en Français dans le texte)

    A l’ère de la communication, plus nous avons de possibilités d' échanger et plus les hommes et les femmes se retrouvent seuls. Le manque de temps fait de l' obsolescence programmée, le fléau des temps modernes. Conscients de cet état de faits, des entreprises ont fait en sorte que le temps passé à se trouver ne soit plus un frein à consommer.Le speed-dating et les clubs de rencontres furent crées dans ce but. « Ne chercher plus on trouve pour vous ». Déjà en un temps reculé, le poète chantait :"Je te plais, tu me plais... Viens donc, beau militaire..." 
    Dans un train de banlieue on partait pour Cythère,  On n'était pas tenu même d'apporter son cœur. ».....cruelle erreur ! Aussitôt dit....aussitôt dans le déni.

     

    Q.C.M: le Q...C'est Mieux...à plusieurs.

     

    Les testes comparatifs sont de plus en plus à la mode. L' amour rend aveugle, « quand on regarde son conjoint avec les yeux de l'Amour ». Comment savoir si j'ai fait le bon choix ?...Je vais le demander à mes voisins qui offrent façon Karaoké les moments d'intimité partagés sur les réseaux d'Inter pas très Net.

    « je te tiens,tu me tiens,voici ma Minette », il faut partager, changeons les « resto. du cœur » en « resto. hauts le cœur » en voyant ma compagne se faire manger comme un petit beurre. Ainsi sont nés l'échangisme et le voyeurisme et le priapisme pour les lapins crétins. Chantal Goya, l'éternelle ado boutonneuse en est témoin « ce matin un chasseur a vu un lapin..qui tirait un coup....de fusil au lit».

     

     

    Merci Jackie et Michel : « chic...ce soir on passe à la télé »

    Émission télé-réalité où les émissions de 2 « gars » polluent plus que le Carbone.

    Courant année 1975, Giscard face à son d'Estaing s'invitait dans les chaumières, histoires de vider une choppe de bière, chez un couple d'éboueurs. Classe, col roulé et piano du pauvre à l'épaule, il assurait le crane en pain de sucre luisant sous le feu des projecteurs. Les temps ont bien changé.

    Les poubelles sont toujours là...dans la tête des gens qui ont besoin de voyeurs pour devenir, les rois des cons, à la place d'un président. A la recherche de sensations perdues, pas de foire du Trône mais des amateurs de montagnes Russes....des hauts qui sont dévoilés pour exciter le Bas.

    Le mari voit crier sa femme de surprise sur prises de vue et découvre que son UT est RUSSE.

    Le crane ne luit plus, les cornes ornent les murs de leur maison. Il est trop tard pour envisager de supprimer l'enregistrement c'est pas l'envie qui manque....plus le désir s'accroît quand l'effet se recule.

    « Si tu aussi tu veux passer à la télé,envoies ta femme,ta voisine,au 3615: viens te faire démonter - »....les pièces démontées tu les récupéreras chez son avocat, au moment du divorce.

     

    Comme mon esprit ne se situe pas ou généralement se trouve l'esprit du Mâle, bien en vue derrière,les plis de sa braguette, j’arrêterais la liste exhaustive des traductions des modes d'emploi pour trouver l'Amour.

    Chacune a son chacun et même en cas de mélange des genres, l'important est de trouver non plus un technicien mais « un applicateur en Thérapies du Bonheur » disponible 24/24 heures, pas technocrate, manuel ..bien sur.( la boite à outils bien fournie )...se déplaçant à domicile et ingénieux en cas de panne de Libido, sachant maîtriser le langage des signes, un rien jaloux pour que vous puissiez tester ses capacités à vous récupérer....enfin le conjoint parfait n'existant ( peut-être) pas, je vous conseillerais la méthode dite PANTASHOP... « s 'il n'existait pas il faudrait l'inventer »...et Dieu créa le Chat et plus tard la Femme.

     

     

     

     

     



     

     

     

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    J 'étais tranquille, j'étais peinard, prés d'un feu entrain de faire griller un bout de lard. ( c'est pour la rime).

    Réminiscence d'une vie passée à parcourir les chemins de traverse, à l'abri des campagnes malveillantes où je faisais griller des travers de porc en compagnie de mes ami du Voyage, bien abrités par de profonds fossés.

     

    L'esprit traversé par un Orient-express ravageur, effaçant toutes traces du souvenirs sur son passage, je me laissais aller à la contemplation des nuages.....la tête vidée de toutes pensées présentes, passées et encore moins à venir.

    La béate attitude n'était pas dans mes habitudes mais pour cette fois je m'y étais confortablement installé.

     

    Reprenant le cours de mon inoccupation je me suis dit «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime, le cochon c'est bon...enfin pas pour tous les gens. ) et tout en fristouillant devant moi, complice de mes élucubrations, le cochon m'a dit «  Eh patate. !..réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention, je suis à poil, la soie tu me la rasée ».

     

    Un cochon qui parle...Je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace ( le Muppet show)...) dans les rapports homme-femme , j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons, mais que les femmes aimaient bien les cochons dans ces moments là.

    Mais alors, pour les gens qui, de par leur religion, n'aiment pas le cochon ? A moins que ce soit ces hommes là qui n'aiment pas les femmes....enfin je m'embrouille et pars en vadrouille.

    Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête, vu que je suis en mode relaxation., je ne vous raconte pas de carabistouilles.

     

    Revenons à la réalité d'alors.

    L'idée est là au plus profond de mon Moi, elle est ancrée mais pas encore encrée , Ce n'est qu'une trace laissée par un de mes sens abusé prête pour me plaire, à se coucher sur le papier.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux ? Ils se félicitent de faire partie d'une élite, ils s'auto-congratulent, époussetant l’arrière train d'un autre encore plus âne qu' eux , à grands coups d' encensoir et s’époustouflant de ce que cet autre, puisse leur dire « Asinus asinum fricat ».

    Et c'est là que « le bats me blesse »  comme le disent les ânes bâtés.

    Être ou ne pas être au milieu de la mêlée ?

    J'avais naguère, tout excité, découvert dans un bar d'une cité cette réflexion : « l’écrivain a une feuille de papier, le sculpteur a sa pierre à tailler, Seul le musicien à pour s'exprimer le silence ! » .Tout le petit monde du poète en 3 acteurs recensés.

     

    Bousculant ma béatitude, un des frères RIPOLIN, du Train de l'Orient expressément débarqué, me fit part de son mécontentement : « tu soliloques à terre pendant que nous, génies des couleurs, tu nous considère comme des barbouilleurs s’emmêlant le pinceaux »......Diable, je les avais oubliés, peindre c'est aussi s'exprimer.

    En effet, ils ne se congratulaient pas entre eux, mais se donnaient des coups de pinceau dans le dos !

     

    Retour au feu. Ce cochon bien que rasé avait un tel toupet que je l'ai mangé.

    J'étais agacé par le fait que l'on puisse parler en mangeant !

    Il me fallait sur le champ trouver une réponse à cette estocade.......Et c'est là qu'elle est arrivée, la panne d'inspiration.

     

    La panne d'inspiration.... A quoi ça sert ? c'est pourquoi faire ?

    Elle a été inventé par votre cerveau fécond. C'est un signal d'alarme qui est soudainement tiré alors que votre esprit est parti en voyage.....arrêt en rase-campagne....un plomb a sauté.

    Vous débarquez en compagnie de vos valises sans poignées. Bienvenue en terre inconnue dans le monde du silence.

     

    Il y a un léger détail dans ce monde, la communication se fait unilatéralement.

    Contrairement aux us et coutumes, c'est vous qui êtes muet comme une carpe, les gens que vous croisez s'adressent à vous, mais vous...silence radio.

    Pas de son, pas le moindre raclement de gorge, le moindre murmure s'échappant de votre clavier vous ferait passer pour un bavard.....il y a bien un manque.

     

    Je connaissais le manque de caractères pour un imprimeur, le manque de franchise pour les services postaux, le manque de pot pour les poules et le manque de bol pour les moines Bouddhistes, mais là...je laisse libre cours à votre imagination débridée.

     

    Et si vous mettiez à profit cette extinction de frappe sur votre « Azerty » pour vous retournez sur votre passé et préparer votre avenir.

    Pierre DAC l'a bien cerné ce moment difficile : Un homme a son avenir devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.

     

     

     

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  •     Bruno PELLETIER « in LE TEMPS des CATHÉDRALES » aurait chanté :

                 « il est venu le temps des B.B.Q, chez le Loup Pépère, cuisiner autrement, il ne sait pas faire »….. ce qui est presque vrai.

        Délaissons ce mode de cuisson si vous le voulez bien, pour nous intéresser à une phrase qui, replacée dans son contexte, vous donnera l’occasion de montrer « qui c’est le patron » !

        Sous un soleil de plomb (oui en Auvergne les plombs pètent vers 14 degrés..) vous venez de participer à un barbecue printanier Tout c’est bien déroulé car jusqu’ici tout va bien.

        Quel homme n’a pas entendu cette interpellation jetée au moment de quitter la table , lieu de communion  , propice à la discussion sur la façon d’achever  une partie de jambes en l’air entre une cuisse de poulet aux morilles et un pied de cochon  gratiné ?

        Ce leitmotiv a le don de me mettre l’écume aux naseaux à tel point que je préfère continuer mon repas sans pain (ce qui et bon pour ma brioche) sans sel (ce qui est bon pour mon cœur) sans vin (ce qui ne sera pas profitable  à ma sieste).

        « Ne pars pas les mains vides »

        Tout en marmonnant, je ne sais quelles imprécations, vous songez à cette douce nuit d’été durant laquelle vous avez accepté le meilleur mais pas le pire….. Mais sacrebleu, si ça continue, je vais la prendre au mot !

        Tenant à affirmer votre élégance, aussi bien dans la parole que dans le geste , vous vous retournez et, royal comme l’autre gourde, ex femme d’ un Hollande-Président qui voyageait toujours en compagnie de Ségolène, vous déclarez : « Oui je pars…… mais les mains pleines ! (petite précision : le François voyageait toujours en compagnie de Ségolène, car il avait lu que, en cas de soif, il fallait toujours avoir une  »gourde » avec soi).

        Dans le sac de voyage et à votre place, j’emporterais un nécessaire de survie (vivre sans elle ?  vous n’y pensez pas !) , ma carte bleue (où ai-je mis ce foutu code ?), des vêtements pris au hasard (cet ensemble de chez truc-moche, celui qui me fait ressembler à un Kosovar et qui la fait hurler), ma boite de médocs  (et oui mon gars ! t’es plus de la première jeunesse),  mon porte feuille ( dans quel blouson l’ai-je oublié)…. bon trop compliqué tout ça… je prends simplement les assiettes, la panière à pain, la carafe de vin, la salière, la poivrière… oui bien sûr chérie je n’oublie pas de changer de chaîne de télé en partant !..

         Je sais tu ne supportes pas J.P PERNAUD tout comme toi, je préfère le RICARD .

        Comme quoi avec un peu de bonne volonté, tout peut s’arranger à condition de lui donner raison.

        Une fois de plus j’ai baissé mon pavillon et non pas mon pantalon palsambleu !

        Il y a des jours au soir desquels  j’en ai plein le dos et le bas du dos. Tiens, pourquoi ne pas dire ras-le-cul ?

        Question d’éducation, de bien séance ou de précision morphologique quant à la situation du problème ?

        Je découvre ces expressions qui émaillent nos parcours de vie ou de survie de tous les jours, ne seraient-elles pas en rapport avec  les « mal être » que nous extériorisons ? J’ai souvenance d’une  de ces dernières, grivoise et malodorante  à souhait mais qui replacée dans ce con de texte arrive comme un cheveu sur la soupe et repart comme un pet de lapin sur une toile cirée.

        Je vous la  glisse en douce : de J.M Bigard : pet contenu, furoncle au cul.

        Que les dames qui seraient choquées d’une telle hardiesse de ma part, me rayent de leurs cercles mais c’est la vérité vraie, celle qui sort de la bouche des enfants (oh sacrilège !)  si tu ne dis pas ce que tu as sur le cœur… histoire de te soulager… tu vas droit vers un titre de propriété d’un « furunculus ou tumeur inflammatoire……  en gros c’est la cata, il faut dire stop à cet  « embourbeur » ce qui te remplit  le bas du dos,  c’est une question de vie ou de mort.

        Revenons à nos préoccupations linguistiques.

        Ne trouvez-vous pas qu’il y a une logique entre nos expressions de ras-le-bol et l’apparition de nos maux ?

        J’émets le vœux sincère que vous vous intéresserez à ce problème, car le traitement de ce dernier ne se fera pas sans vous…. Donc à la fois prochaine, pour une suite en toute logique.

        A suivre.

    .

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