• L'origines des maux

     

    Vous le savez, je suis à la recherche de mes origines.

    J'ai publié quelques réflexions sur le fait que nous subissons l'héritage offert par ceux qui se sont crevé la paillasse avant nous, dans l'espoir que leur fin de vie serait meilleur.

    Par ricoché, notre vie dans ce siècle, où les lumières ne sont pas toutes éteintes dépend de notre ancêtre....en théorie bien sûr.

     

    Ouvrant une parenthèse j'attire votre attention que si toutes les lumières ne sont pas allumées, elles ne sont pas toutes éteintes....selon le principe du demi de bière...à demi-plein ou à demi-vide.( ref. au siècle des Lumières ). je referme cette parenthèse, le vent soufflant fort, mon intelligence vacille comme la mèche d'une de ces bougies.

     

    Cet ancêtre, je vais vous en parler d'une fort curieuse manière. Il est mêlé de loin ou de prés à l'Amitié entre les peuples et plus encore de la fraternité qui existe au sein des ethnies.

     

    « aimez-vous les uns les autres » et « amène ta bourse dans la mienne...si elle vide ce n'est pas la peine ».....quelles belles références pour un adolescent vieillissant que je suis.

     

    Les « gens du voyage » ont cette fraternité remarquable et remarquée du style « l’Arlésienne », celle dont on parle mais que l’on ne voit jamais....et pour cause.

     

    Un des groupes ethniques est surnommé: « casque à pointe » avec une connotation péjorative se rapprochant des anciens uniformes militaires portés par les Prussiens...toute une histoire.

     

    Casque à pointe (en allemand Pickelhaube) est un modèle de casque militaire utilisé par les armées prussiennes, puis allemandes au xixe siècle et au début du xxe siècle. Sa pointe devait protéger les fantassins des coups de sabre de la cavalerie, il deviendra sous les traits des caricaturistes, le symbole du militarisme allemand..

     

    Dans ce monde parallèle des Gens du Voyage , ce sobriquet infamant est porté par les populations venant du nord est de la France, on dit aussi bien « les rouges » ou « les blonds » et «totenkopf » ou tête de mort .

    Cette dernière faisant référence aux soldats nazis, lors de la dernière guerre qui portaient cet insigne.

    Ces « casques à pointe ne sont pas en reste pour affubler les populations nomades qui sont pourtant leurs frères de race de « schwartz » - les noirs – à cause de la couleur de leur peau.

     

    Il va sans dire que certaines tensions existent entre ces différents groupes, donnant lieu à des bagarres, règlements de compte.

     

    Au cours de ma vie, j'ai fréquenté les hôtels de Police,allant jusqu'à me faire des relations et accepter l'hospitalité de ces lieux et de ses responsables.

    Au cours d'un de mes séjours, me trouvant en bonne compagnie, j'ai passé une soirée à visionner des photographies qui m'étaient présentées.....Souvenirs de vacances.

     

    Et j'en arrive à l'objet de cet article en vous priant de m'excuser des détours effectués pour une meilleur compréhension.

     

    Des anciens de la communauté surnommés « les blonds ou les rouges »  avaient leurs portraits répertoriés car ils avaient prélevé des dents en or( avec une tenaille ) à des aviateurs anglais ou américains, tombés sur le sol français, descendus par la D.C.A ou FLAG Allemande.....quelle barbarie ...les victimes pour certaines vivantes et rescapées témoignaient, des souffrances que leur avaient infligés les « dentistes bourreaux ».( propos et témoignages recueillis par la gendarmerie française ).

     

    Je découvrais avec horreur que je fréquentais certains de ces personnages et pactisais plus que de raison avec leur descendance.

    Nous entretenions de solides relations commerciales, je recevais même un jour un cadeau inattendu de la part d'un des personnages de leur communauté......imaginez qu'un « de mes amis » m'a envoyé plusieurs décharges de plomb destinées à m'impressionner au point de quitter la ville dans laquelle j'exerçais le métier de brocanteur.......Humour.....

     

    J'exploitais un commerce de démolition d'épaves situé en contre bas d'un départementale et le tireur ayant stoppé son véhicule, prit bien son temps pour envoyer une première balle dans le pare brise de mon véhicule, la deuxième explosa celui d'un des clients présent à mes cotés et la troisième se logea

    dans une caisse à outil posée sur le plancher du camion après avoir traversé la carrosserie et le gant de ma main gauche....Quand ce n'est pas l'heure....

     

    Il n' y eut pas de suites à cet exercice de tir. Le mauvais tireur a été victime de biens des tracas dans les mois qui suivirent . Sa MERCEDES neuve a été détruite par un incendie, devant son domicile lors d'une grande réunion de famille...( cela jeta un froid...) et le divorce fut prononcé lorsque son épouse reçut des photos le montrant sous divers angles avec une autre femme.. sa propre cousine....quel manque de savoir vivre !

     

    Si dans une même communauté il ne peut exister de la fraternité, de la confiance, de la solidarité, de l'Amour,comment voulez-vous que cela soit possible au niveau national et international.....La religion, la couleur de peau aggravent cet état de faits.....et ne me parlez plus de ce monde idyllique qui règne au sein de la communauté des Gens du Voyage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • la guerre des 3 a bien eu lieu.

    Nous avons assisté impuissants à des hordes d'envahisseurs blancs, foulant aux pieds munis de leurs crampons, notre belle Provence Black Blanc Beur!

     

    Quel désastre mais où étaient donc les dieux protecteurs de notre « bonne Mère patrie » au bar de la ''Marine Lepen'' sur le vieux Port ou entrain de siroter quelques élixirs de jouvence avec un Tapie revanchard ?

     

    Je les entends de la Canebiére à Vallorgue chez le boulanger, siffler entre leurs dents en regardant ce trophée de coupe d’Europe : (emprunté à la femme du boulanger..je lui rendrais en l’état) :

     

     « Té !…Regarde là, Garce!, Salooope!, Ordure!….Bien sûr, l’autre il était beaucoup plus beau, mais qu’est ce que ça veut dire!….C’est quand même pas parce que les « colchoneros (matelassiers surnoms des joueurs madrilènes) sont plus forts que les joueurs de l'OM que toutes les finales doivent les mettre au TAPIE (jeu de mot...pour les non intoxiqués au foot et à la saga de Bernard TAPIE) »

    Un désastre digne d'une  Blitzkrieg assaisonnée à la sauce madrilène, c'est à dire dure à avaler.

    « on n'est trahi que par les siens..et ceux des autres ». Rudi Garcia en fit les frais.

    Tout comme le déclamait Victor HUGO dans son poème«  après la bataille » persuadé qu'il était de voir des espagnoles d'une armée en déroute, ce Griezman par 2 fois leur fit boire le calice jusque à la lie.

    ....Quel affront...et le Pastis alors..Et comme cette punition ne suffisait pas 1 et 2 et 3..GABI infligea une magistrale leçon en chantant : « Ça sert à quoi le cochonnet si t'as pas les boules. »....(Alain Bashung.)vouloir nous donner des leçons de tir au but à nous les rois de la pétanque ! Oh, oh-oh-oh-oh..quel culot....J'ai du bol, j'en vois un qui rigole …(Bashung bis repetita placent.)

    .et pendant ce temps là,  la méditerranée ...joue avec les nerfs des supporter dépités mais contents d'avoir assistés à la victoire du football-fric....ils sont les supporters et fournisseurs en oseille de ce panier de crabes, belle bouillabaisse en vérité, dans laquelle font trempette les ténors de l'argent roi, de la politique et des mafias européennes.....en sont ils conscients '' « de la fougasse et des jeux » nouvelle version marseillaise de "Donnez leur du pain et des jeux" ….tout est bien qui finit bien...ils ont gagné bêtement nous avons perdu intelligemment.



     

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  • L'absence est un regard du passé porté sur l'avenir.

    A force de l'avoir toujours à nos cotés ce présent n’était plus car nous ne portions plus attention à sa présence.

    Nous vivions qu'en nous souvenant des heures passées, de courts instants de vie aux d'interminables moments qui n'en finissaient pas.

    Il nous fallait avoir de la patience en attendant que vienne l'avenir, le présent devenait éternité dans l'attente de ce futur qui n’arriverait peut être jamais.

    L'avenir comment y penser puisque seul le temps passé à contempler le présent nous paraissait possible, le reste du temps nous comptions sur ce passé pour nous faire oublier ce que le futur ne nous ferait jamais connaître.

    Oublier le présent, ne plus se souvenir du passé , ignorer le futur...quelle drôle de conception du temps....c'est sans doute un des moyens pour oublier de vivre, pour se faire oublier et pour ne pas avoir de passé.....ce passé composé des moments que nous aurions pu vivre avec d'autres et qui aurait fait partie de notre futur.

    -Si pour vous l'absence est singulière, pour moi elle est pluriel..... c'est un monde complexe qui la compose avec des personnages, des ambiances, des décors, des régions traversées...et en fin de parcours l'oubli quasi volontaire pour vivre autre chose.

    Cette notion de temps qui passe me fait songer à ce que vous avez connu dans vos vies en période d'examen...... j'ai peut être eu la chance d'y échapper : «le temps qui vous est imparti..est passé » en somme comme une programmation que vous aviez à vivre...

    Cette date limite de consommation est bien ancrée dans mon style de vie, sachant que toute chose a une fin, ce qui me donne un appétit de vie féroce..osant la comparaison de mes moments d’écriture à un banquet auquel vous êtes invités.

    Il est quand même des « instants » que je voudrais éternels, mes mains retiennent encore pour quelques temps le sable de ces présences....la présence à mes cotés de la femme qui a choisi de m’accorder ces quelques années et les 2 témoins de notre union....puis ma présence en ces lieux où j’apprends...que des mains se tendent sur mon passage.





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    Si la'' fonction '' a crée l'organe qui a créé la fonction ?

    Un autre organe dont les fonctions étaient de créer la '' fonction''...une sorte d'histoire de chien qui se mord la queue.

    Je n'irais pas jusqu'à insinuer que la queue du chien n'avait qu'une fonction, celle de se faire mordre.

    Les esprits s'auto proclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :

     « de l’œuf ou de la poule...qui est né le premier  ? » Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.

    J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....c'est une histoire... qui n' a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.

    La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.....quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée..c'est un destin qui est tué dans l’œuf.... depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.....

    Vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.....

    Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.... le début on s'en fout, c'est le passé, ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.....

    Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.

    Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique,

    sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.

    En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.

    Attention à la casse dans ce cas...quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ? 

    Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.

    Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang,

    alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?



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    Pour moi, écrire c’est de l’artisanat.

     

    Il me plairait que vous me considériez comme étant un chef cuisinier, un maçon, un menuisier, un tailleur d’arbres ou un homme de mains.

     

    Je ne suis pas un artiste, l’art pour moi c’est la peinture, la sculpture, la musique.

     

    Mais il m’arrive parfois de faire appel à cette dernière. Elle est considérée aujourd’hui comme une forme de poésie moderne, une sorte d’expression de communication. Selon Claude DEBUSSY, « la musique commence là où la parole est impuissante à s’exprimer ».

     

    Alors je compose et mes mots courent sur ma partition et s’envolent sur la portée comme des notes.

     

    Je ne suis pas non plus un intellectuel et j’en ravis plus d’un lorsque je reconnais un manque cruel d’instruction… les représentants de Jules FERRY sont restés à ma porte.

    ils confondaient apprentissage, théorie ..et la réalité de la rue…alors je me suis inscrit à l’école de la vie.

     

    Revendiquer mon appartenance au club des sérendipités ou découvertes inattendues est un honneur,

    Je suis une erreur littéraire.

     

    Mon premier ouvrage d’art… culinaire, a été édité par un Gaulois Nomade. Flore, l’éditrice me présente comme étant un O.L.N.I ….. un Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Depuis, c’est elle qui a disparu… certains disent qu’elle aurait été enlevée par des extraterrestres… Pour d’autres, il semblerait qu’elle exploitait un célèbre café à Paris (celui de Flore) avant d’empocher les 2 Magots (jeu de mots laids pour gens bêtes).

    L’appellation de témoin me va comme un gant, non pas que je manque d’imagination, mais c’est dans la vie quotidienne que je trouve les acteurs de mes écrits et j’en rapporte les exploits.

     

    Mes témoignages sont parfois excessifs et le ton pour vous les conter, virulent.

    C’est dans le quotidien que je trouve la richesse de ces témoignages, la banalité ne fait pas partie de mon choix de vie et je ne remercierai jamais assez ces acteurs de m’avoir permis d’être ce que je suis….

    Ce sont eux les véritables héros, ils sont des gens ordinaires qui ont une vie ou vécu un instant extraordinaire.

     

    J’écris pour que les rencontres fortuites qui me mèneront à vous, restent gravées dans votre esprit ; Elles vous feront découvrir le chemin qui mène à des mondes nouveaux, présents sous vos yeux et que vous ne voyez pas.

     

    J’ai comme comparaison le symbole d’une chute d’eau pour mes écrits alors qu’un roman me ferait penser à un cours d’eau et à ses méandres, la lenteur d’un fleuve est un luxe que je ne puis vous offrir.

     

    Je cite avec délectation un aphorisme de Jean-Anselme BRILLAT-SAVARIN et apparente les joies de la gastronomie à ceux de la littérature  :

     

    « Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit ».

     

    Ce livre ouvert sous vos yeux, vous le parcourez comme si c’était un menu gastronomique.

     

    Rien ne doit faire défaut à votre appétit. De la suggestion, dès l’entrée, du reste du menu, des principaux ingrédients qui composent le plat de résistance, tout est là pour combler et flatter votre appétit.

     

    Cette découverte doit vous captiver et la poursuite de la carte ne doit pas vous laisser sur votre faim… Souvenez-vous que la table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure… il doit en être de même pour ce récit.

     

    Pour beaucoup de gens, écrire juste après le p’tit dej. est le moment le plus favorable, il arrive toujours au bon moment avec le pain et les croissants, l’ami Ricoré… ils se sentent frais, débarrassés des angoisses de la nuit, frais et dispos… et surtout libres de ’’dépenser’’ leur capital écriture pour le reste de la journée.

     

    Pour ma part, le moment propice à cet exercice se trouve lové entre les premières lueurs d’un jour naissant et l’inventaire du butin amassé lors de mes folles courses aux confins des mondes de la nuit.

     

    Je vous les répertorie avec une austérité extrême, sans fioritures.

     

    Penser qu’écrire quotidiennement est un travail… non je ne peux pas, c’est une distraction mais il faut la prendre au sérieux.

     

    Cependant, bien qu’étant jeune observateur des réseaux tentaculaires de ’’ l’Inter pas toujours très net’’ force est de constater que l’intérêt de la lecture va en s’amenuisant.

     

    Je note une certaine fainéantise à lire.

     

    Je me situe à contre courant des tendances qui voudraient que soit remplacée l’expression écrite par la lecture optique de ce que nous avons à dire …. terrible mal entendu !

     

    Le poids des mots et le choc des photos ne font plus recette et ont été remplacés par l’affreuse et dégradante vidéo-télé-réalité….tout est pré-mâché, pré-digéré, il ne vous reste plus qu’à avaler….. c’est du binge-drinking sous forme de coït littéraire…..autres temps, autres mœurs, autres lecteurs.

     

    Que restera-t-il de nos écrits ?

     

    « Les paroles s’envolent, les écrits restent »  où comme le disait « Titus » Verba volant, scripta manent..(devant un sénat romain éberlué ).

     

    Mon manque de savoir m’a conduit à effectuer des recherches… Ce proverbe suggère une plus grande prudence dans la formulation d’un texte, choix des paroles… À toutes choses malheur est bon.

     

    Faut-il peaufiner les textes non pas dans le fond mais dans la forme, faut-il les rendre buvables et acceptables pour tous les yeux, s’il faut aseptiser nos écrits le risque de les rendre insipides deviendra « tendance »…tous sous le même joug, dans le même moule, formatée et pasteurisé…si cela avait été, nous n’aurions pu nous rencontrer….quel dommage.

     

    A ce sujet, j’ai fait des expériences, j’en conclue que lorsque vous avez quelques chose à dire et que vous manifester l’envie de le faire connaître sur la place publique, il y a beaucoup d’appelés et pas beaucoup d’élus, en quelque sorte un prêche dans le désert… surtout quand on ne vous a rien demandé.

     

    A la question : « pourquoi vous donnez-vous des coups de marteau sur les doigts », je répondrais, si cela avait été d’actualité : « et bien, j’ai constaté que chaque fois que je cessais de donner les coups…cela me faisait beaucoup de bien »…Étonnant…non ?

     

    Cette pensée vous semble débile ?….

     

    A bien y réfléchir, l’exercice auquel les auteurs se prêtent (et même se vendent… que ne ferions-nous pas pour être aimé…) se fait dans la douleur et les difficultés rencontrées pour être reconnu sont bien réelles. La chiourme a pourtant une file d’attente. Les rameurs se pressent au portillons, indifférents aux peines des anciens qui rament depuis si longtemps pour qu’un éditeur les délivre et leur accorde une remise de peine.

     

    Debout sur le pont supérieur, sous les projecteurs, ils auront droit à la lumière aveuglante de la reconnaissance, en attendant une place au soleil.

     

    Les autres galériens, conscients de la situation, persévèrent. Ils continuent à se donner des coups à l’âme….pourquoi ? Parce que cela leur fait du bien de souffrir ….alors peut on dire : «  perseverare autem diabolicum » .

    « Diabolicum » est un adjectif neutre qui devient ’’ Homme ’’ sous la forme diabolicus.

     

    Pour ne pas être en reste, parité oblige,’’ la Femme ’’ se fait Diabolica…..et c’est la réalité !

     

    Dans cet univers impitoyable « DALLAS et son Southfork » se transforme en «Petite Maison dans la prairie » l’Éternel Féminin se taillant la plus grande part des publications. Elles « poétisent à fond la caisse »…sauf dans les très sérieuses maisons d’Édition.

     

    ’’Monsieur écrire un roman, c’est du sérieux !’’…..quelle erreur, mais Venia dignus est humanus error littéralement : « Chaque erreur humaine mérite le pardon »…

     

    Et comme je suis une erreur littéraire, me pardonnerez-vous ?

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  • Je t’achète ta fille....Combien ?

     

    Tout comme la bicyclette qui ne s'oublie pas.....les années passées dans la communauté des Gens du Voyage me colle aux basques.

    Les souvenirs remontent régulièrement à la surface lors des rencontres fortuites, j'ai beau tourner la tête du coté opposé, peine perdue..il y a toujours un coin qui me rappelle..(empruntée à Eddy Mitchell pour les puristes ).

    C'est ainsi que venu du fond des ages, un vieil homme Tzigane a croisé la semaine passé mon chemin....Hasard...clin d’œil du destin...

    Il était de tradition d'assister au pèlerinage des Saintes Maries de la Mer (13) qui se déroule durant le mois de Mai.

    Le grand-oncle de mon épouse était le personnage principal de cette manifestation.

    Considéré par tous comme étant le roi des Gitans, il jouissait d'un certain prestige au prés de autorités religieuses, préfectorales et médicales. En effet guérisseur de renom, il était sollicité à longueur d'année pour soulager les maux divers et variés.

    Sa fréquentation a été pour moi une formidable source d'enseignement.


    Lors d'un pèlerinage il nous a été proposé de vendre et d'acheter notre fille Sarah, âgée alors de trois ans. Notre enfant portait pour l'occasion une robe rouge à volants qu'elle savait faire virevolter avec toute la grâce d'une enfant de cet age, sachant que tout le monde la regardait. La coquine savait y faire et, moyennant une pièce de monnaie, effectuait une danse improvisée aux terrasses des cafés. De nombreuses photos ont été prises et des cartes postales tirées l'année suivante.


    Un matin, en compagnie de mon beau-père et d'un des grands-oncles de mon épouse, nous nous rendions dans l'arrière bar d'un des plus célèbres restaurant de la place pour assister à un rituel typique provoqué par ces rencontres. Il s'agit de l'échange de toute une année de rapine contre du cash. Mais je vais avoir l’occasion de revenir sur cet épisode symptomatique des échanges entre gens du voyage.

    Sur le trottoir nous avons croisé une troupe d'une dizaine de femmes des pays de l'est, tziganes hongroises reconnaissables à leur tenue bariolée. Elles tenaient le haut du pavé, parlant fort, molestant gentiment les gadgés qui refusaient se laisser tirer les lignes de la main. Ce sport national représente une des principales ressources financières. Quand elles sont à pied d'œuvre, le mari surveille du coin de l'œil « son ouvrière » en plein travail alors qu'il est installé confortablement dans un bar. 

    Dame... on ne peut pas être au four et au moulin !

    De temps en temps, il reçoit des mains de sa gagneuse l'ar­gent ainsi collecté. Suivant l'age, il peut s'agir du grand frère, du père et pourquoi pas d'un souteneur. 

    Per­sonnellement, j'ai connu cette situation. Je puis vous préciser que si «la machine à lovés» ne ramène pas assez ou si elle est surprise à dissimuler sa comptée, des coups pleuvent s'abattant sur la pauvre fille. Dure est le rôle de la femme.

    Cette année lors de notre présence à ce pèlerinage, j'ai fourni les médailles  porte bonheur fabriquées à AMBERT 63) . En effet au cours de l'hiver précédent, j'avais fait la connaissance d'un voyageur qui se rendait dans la ville du Puy-en-Velay pour y négocier l'achat de grosses quantités de napperons en dentelles. Le deal portait sur deux à trois mille pièces servant à alimenter le marché et les circuits de vente à domicile.

    Au cours de la visite de la ville, il m'indiqua un petit atelier qui frappait des médailles et notamment celle de la Vierge. A mon retour il me fut facile de passer commande de 5 kilo de ces fameuses médailles miracu­leuses que je revendais aux femmes. Les livraisons étant effectuées en Poste Restante.

    Je n'étais pas un inconnu pour les diseuses de ''bonne aventure '' qui me portaient un certain respect compte tenu de mes attaches familiales.


    La plus âgée s'approcha de mon épouse qui reçut beaucoup de compliments sur notre fille Sarah.
    La proposition d'acheter cette enfant nous amusa dans un premier temps. Devant le peu d'intérêt que susci­tait sa proposition, la femme argumenta et levant ses jupons (au nombre de sept)  elle dénoua une ceinture de cuir renfermant bon nombre de pièces d'or et d'argent.

    Plusieurs de ces pièces furent mises de force dans la main de Cathy. 

    Les autres femmes formèrent un cercle autour de nous visant à nous séparer les uns des autres. Par le fait, je me trouvais éloigné de ma femme, n'entendant et ne voyant plus le stade de la transaction, je n'avais plus le contrôle de la situation.
    Le grand-oncle de Cathy intervint durement pour rendre les «galbies»à la phurie dai» ( les pièces d'or à la Vieille mère) et disperser l'attroupement.

    En définitive, le marché portait sur la promesse de vente de l'enfant à un jeune garçon de la communauté.

    Réguliè­rement une visite serait effectuée pour contrôler si l'enfant était toujours vivante et disponible, puis avec l'age, si la jeune fille était toujours vierge.

    arrivé à l'âge de la puberté, un mariage aurait été autorisé avec le paiement du solde du prix d'achat.

    Cet épisode nous a refroidi et nous sommes restés sur nos gardes car les enlèvements étaient monnaie courante.


    C'est une tradition encore présente de nos jours que d'enlever sa promise.


    Le grand-père de ma femme avait fait le déplacement de Tarbes jusqu'en Bavière pour enlever sa femme. Ce « hold-up marital » s'est effectué en caravane tirée par des chevaux. Combien de temps a duré le trajet ? Pour ma part, j'ai enlevé ma femme sous le nez de son père car il refusait notre union. J'ai rencontré Cathy âgée de dix-huit ans. Je n'étais pas Gitan.
    Notre fils a procédé de la même façon en enlevant sa jeune promise âgée de seize ans.
    Pierre avait dix-neuf ans, perpétuant ainsi cette tradition. Quatre enfants sont nés de leur mariage.

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    Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu

    Réflexions sur l’après de votre départ.....et que deviendront vos écrits, si écrits il y a.



    Cette déclaration est a attribuée à un Marcel PROUST en train de préparer la fameuse recette des madeleines. Il ne songeait pas en cet instant que sa réputation de pâtissier franchirait les temps d’après sa fin de vie.

    Le destin en a décidé autrement et ce sont ses fonctions d'écrivain qui lui ont permis de passer à la postérité....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe.

    Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable !

    Qui suis-je pour vous donner à espérer qu'il y aura des traces de vie après la mort ? 

    Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un marchand de chansons et un vendeur d'illusions. 

    Deux questions me tarabustent : Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ?

     Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. 

    Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants... non ?

    C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. 

    Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir).....Quel choix....et qui va décider de ce choix...autant qu'elles en finissent de suite  à ce stade avancé c'est de l'acharnement religieux que de les laisser en vie...

    Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : 
    SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. 

    Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. 

    Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, dues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. 

    C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC ….j'ai ouvert ma porte

    Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre.

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  • Connaissez-vous l'effet «  MACRON » (respect pour vous, monsieur le Président.).

    Depuis son installation à la tête du gouvernement, cet homme au menton glabre, a fait pousser la barbe à une multitude de jeunes gens qui ont les dents longues et qui rayent le parquet.

    Ma remarque ne s'adresse pas seulement aux hommes mais aussi aux femmes qui par effet de mimétisme deviennent des « femmes à barbes ».

    L'effet « barbe qui pousse » a commencé par le premier ministre de ce gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE.....

    Imités par ces jeunes gens d' un gouvernement en marche, ils se sont ralliés tout comme le firent les chevaliers d'Henri de Navarre. Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". 

    J'ouvre une parenthèse et vous laisse le loisir de la refermer'' Si vous perdez vos cornettes'' aurait été remplacé par : ''si vous croyez en mes sornettes.....''faut-il y croire.....en vous rappelant que les promesses n'engagent qu'une seule personne...celle à qui elle est faite....

    Fermez la parenthèse.


    On a vu fleurir de nombreux mentons jusqu'à la rasés de frais, les dirigeants d 'un nouvel ordre français portent ce signe de reconnaissance,avec un poil de différence, le menton de leur mentor est imberbe, mais le panache est là.

    La gauche nous avait habitué au port de la barbe en signe de contestation, souvenez-vous des « Barbudos «  castristes, des « jeunes poilus » d'un Mai 68 qui se laissait pousser les poils en signe de « Liberté »..le Ché, , alors que les dames se rasaient en affichant un nouveau style de transport vers le 7 éme ciel : le ticket de métro (référence à une certaine libération sexuelle )

    Aujourd’hui, à New York par exemple, on appelle les hommes métrosexuels les hommes hétéros, mais allant dans la mode d’une manière voyante et plus du tout complexée. Ce qui était autrefois considéré comme gay a disparu et tant mieux, je trouve que cela est une discrimination.Elle impose une masculinité. Elle donne une prestance, elle cadre le visage et le regard.

    Étudiants, banquiers, avocats, hipsters et tous les autres portent la barbe (ou la moustache). le jeune cadre pour gagner en autorité, avec le poil, les hommes en imposent !

    c’est le come back d’un symbole de gauche arboré par un homme de droite.

    Les entreprises françaises qui sont en marche, ont toutes à leur tête, au moins un dirigeant ou responsable qui porte la barbe, le collier...pourvu que cela ne leur porte pas la poisse !

    Depuis peu, le poil au menton est devenu signe de virilité, de volontarisme, les décideurs de tous poils se reconnaîtront....avec un bémol... « les barbus »portant le poil qui a poussé de l'autre coté de la Méditerranée et nous promettant de nous « raser » gratis à coups de bombes, ne sont pas les bienvenus au club.

    Je vous remets en mémoire un film de Georges LAUTNER avec pour rôle principal un Lino VENTURA au meilleur de sa forme.

    Dans un compartiment d'un wagon, Francis LAGNEAU accompagne la jeune et belle AMARANTHE pour qu'elle remette au commandant LANOIX des secrets d'état.



    Passe devant eux un barbu...puis 3 autres barbus...et c'est à ce moment précis que Lino prononce cette phrase qui m'interpelle :

    « Un barbu est un barbu....trois barbus sont des barbouzes.... ».

    Faut-il comprendre que le danger nous guette lorsque le poil au menton monte au créneau ?

    Il y a différentes aspects de la pilosité qui correspondent à des personnalités spécifiques 

     

     La barbe complète

    Des leaders-nés qui n'ont plus besoin d'affirmer leur autorité, des penseurs qui ont changé le cours de l'histoire. Cela voudrait donc dire qu'il s'agit souvent d'hommes d'autorité. 

     

    Le bouc

    C'est un homme qui réfléchit longtemps avant d'agir car il regrette facilement ses erreurs. Il calcule donc tout minutieusement C'est donc un homme méticuleux et nostalgique à la fois.

      Barbe de trois jours

    Un look négligé, ça s'entretient ! L'homme à la barbe de trois jours  sera souvent un passionné par beaucoup de choses. L'ouverture d'esprit est un maître mot.

      Les favoris

    Souvent les bons vivants aiment cette coupe de barbe. Les grands amoureux de la vie aiment leurs favoris qu'ils entretiennent minutieusement.

      Le collier 

    Le collier signifie souvent que l'on recherche l'attention. Un peu provocateur accordez leur l'attention qu'ils veulent et vous verrez qu'il vous le rendront au centuple. 

    La moustache

     

    Un choix risqué au vu de toutes les connotations que cela implique. Ce sont souvent des hommes qui se foutent complètement des ragots. La moustache doit être portée avec assurance ou pas du tout. 

      La moustache en forme de fer à cheval    

     

    Inutile de dire qu'il s'agit là d'un homme qui se fout des lois et des conventions.

     

    La moustache en forme de guidon

     

    La moustache en guidon est représentative de l'homme charmant et distingué. il est charismatique et se fait facilement des amis.

     

    Les rouflaquettes

     

    Souvent un gentleman avec un cœur d'or. Bien que sa barbe puisse en effrayer certains, l'homme au rouflaquettes est souvent quelqu'un d'affectueux et de sensible.

     

    Faites votre choix, Messieurs, en fonction de ce que vous aimeriez être aux yeux de votre entourage.

    Quant au président...il s'en fou...poils au cou !



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  • LA VERTU DU SILENCE

    Parler pour ne rien se dire, parler pour occuper un silence étourdissant,

    Crier des paroles dans un abîme pour être réconforté par l'écho de nos propres paroles...

    Sommes nous à ce point paniqués par les silences de notre entourage,

    Avons nous une peur panique de ne plus rien entendre et dans ce cas acceptons nous d'écouter n'importe quoi et n'importe qui.

    Alors, même le fait d'être critiqué, vilipendé, insulté, dénigré serait rassurant pour quelques uns d'entre nous …..parlez-moi de moi, il n'y a que çà qui m'intéresse

     

    Je ferais appel à 2 blogueurs dont l'intelligence, la jugeote et la pertinence de leurs propos m'ont conduit à reconsidérer mes avis sur le sujet.

    François LAGANE :

    Le silence......Ami ou ennemi. A nous de lui mettre l'habit que l'on veut.Tout comme dans un texte, il peut être ponctuation. Encore à nous de choisir.......De bien choisir.

    PL Sisley : Sentier de sagesse et du Soi :

    Notre propension à dénoncer les défauts des autres ou ce que nous considérons comme tel a trop souvent comme égale la complaisance que nous avons vis à vis de nos propres travers.

    Cette attitude sème déjà les germes de l'injustice en nous et autour de nous : nous sommes très rarement exemplaires. Elle sème aussi du coup les germes du conflit inutile voire de la violence, chacun s'enfermant dans une certitude, parfois diffuse, que l'autre a bien plus de choses à changer que soi-même. Observons avant de critiquer, puis fondé sur les faits, émettons alors une opinion valide. Il ne s'agit pas de nous taire face à un comportement jugé répréhensible mais de parler à bon escient. Et seulement dans ce cas. Sinon, taisons-nous ! Nous respecterons l'autre tout autant que nous-mêmes : celui qui sait utiliser la parole avec une sage efficacité est fort et renforce son image sociale positivement. En effet, le pouvoir de propos déplacés, malvenus, dans un contexte inapproprié ou simplement non justifiés par le terrain peut détruire en quelques secondes une relation de confiance longue de plusieurs années.

    Le pouvoir des mots est tel que la blessure qu'ils infligent peut rester à vie.



    Par ailleurs, redécouvrons aussi le plaisir éthique de nous taire lorsque nous savons sur l'autre une information préjudiciable démontrée par les faits. Parfois, ce n'est pas à nous de dire la vérité ou tout simplement, ce n'est pas le moment adéquat de révéler cet élément que nous connaissons. La valeur du silence est aussi dans l'omission salvatrice qui préserve une relation dans l'immédiat afin de mieux rebondir plus tard si le fait connu doit être dit. Le tact relationnel est souvent fondé sur l'usage pertinent de la parole où le silence prouve presque toujours son extrême utilité.



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  •  J’ai la fâcheuse tendance à ne pas savoir compter.

       Autant que je m’en souvienne,  je n’ai jamais eu d’attirance pour les nombres, ni les qualités pour devenir un calculateur lambda.

       Il faut une certaine habilité à élaborer des projets, des plans, des stratégies et plus encore de dextérité pour les réaliser.

       En potassant des ouvrages rédigés par des maîtres de la pensée positive, des ténors du développement personnel et des champions du bien être,  j’ai tourné les pages et les talons pour partir nez au vent, avec l’air d’un imbécile heureux, trous de nez en forme d’entrée d’air pour moteur à turbine.

       En échange de quelques kopecks, d’une poignée de roupies de sansonnet et d’un sac de monnaie du pape,  ces gourous de papelard (argot qui signifie : papier) m’exhortaient à tourner les pages de leurs grimoires.

          Leurs bibles qui «exceptionnellement et parce que c’était Moi», me révéleraient enfin, comment ne pas faire partie d’un plan élaboré par un calculateur démoniaque !

       Grâce à eux, j’allais déjouer tous les pièges de l’humanité, des mainmises du Grand Kapital, et des religieux,  tous à la solde d’un Grand Satan quelconque… petit veinard que j’étais.

       C’était sans compter sur une fée bienveillante, sponsorisée par «aventures sans frontières» qui a posé sa boussole magique sur le ciel de mon berceau.

       Un de mes frères a pour devise «mets du charbon dans la chaudière et t’occupe pas de la locomotive».

    C’est ce que je fais depuis bien des années,  sans me préoccuper de qui conduit la loco, qui paye le charbon et pendant combien de temps mon  «Orient Express» va rouler sur les rails de mon indifférence,  à connaître les horaires d’arriver… et du Grand Départ.

       Seul sujet brûlant (tout est relatif par les temps qui courent) : ne pas rester sur le quai d’une gare à regarder partir un train que je n’ai jamais pris…. pour le reste ça roule.

       J’ai connu des plans de vols, avec ou sans visibilités, établis suivant le mode I.F.R ou V.R.F, structurés et planifiés et dont les Personnels-Navigants terminaient leurs escales en «vol plané».

       Élaborer un plan de carrière, mettre en place une stratégie… sans compter sur la présence à vos côtés de «Dame Chance» et de ce bon vieux Vénérable hasard… c’est dépenser beaucoup d’énergie sans compter sur la force du destin.

       Un homme à qui j’accorde du crédit, révélait dans un de ses livres que nous, les parents,  étions des tireurs à l’arc… en ce qui concerne l’avenir de nos chérubins…

       Nous bandions notre arc sur lequel reposait le destin de notre progéniture dans une certaine direction… celle qui correspondrait le mieux à son avenir,  et laissions partir cette flèche… mais en ne tenant pas compte de la force des vents…. contraires à nos espoirs.

       J’ai donc atterri là où je pouvais et comme je le pouvais, pour le reste… débrouille toi.

       En ces temps là on nous racontait que nous étions faits de poussière et que nous retournerions en poussière… de même que les piafs ne semaient pas, ne cultivaient pas et pourtant… qu’est-ce qu’ils se mettaient derrière le jabot !… pourquoi se prendre la tête ?

       Pour une fois j’ai pris en compte ce que disait ma mère «tu auras beau te tourner le devant derrière,  tu arriveras là où il est prévu que tu arrives»,  haute pensée philosophique qui m’ouvre des ouvertures sur la suite des événements…. circulez, y’a rien à voir…..

       C’est cette même femme qui,  originaire du Sud Ouest, me ressassait «Vai t’en cagar a la vinha e pòrta me la clau».

        Littéralement : «vas-t’en chier dans la vigne et apporte-moi la clef», chacun sachant pertinemment que les vignes ne sont pas munies de clef (comparable en ce sens à l’expression française « va voir ailleurs si j’y suis »).

       Et prenant ces mots pour argent comptant,  je suis allé voir dans un ailleurs qui me semblait meilleur,  et c’est le cas.

       Il faudra bien qu’un jour je fasse mes comptes et tous comptes faits, les poches retournées, les années passées, je ne serai pas plus riche à la sortie que je ne l’ai été à l’arrivée.

       J’aurais comptabilisé des faits et des gestes, des gesticulations qui comme les copains du vieux Georges… »on aurait dit des sémaphores, les copains d’abord »… auront attiré sur moi votre attention avec la peur du ridicule de ressembler à un couillon plutôt qu’à un moulin à vent….

     

     

     

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  •  

     

    Une boule d’énergie

     

    Une boule d’énergie, est une lueur magique

    Je vous la passe, elle est sur votre terrasse,

    A travers mes ondes positives, elle frappe

    A la porte de votre pallier, elle  vous arrive joviale.

     

    Tôt le matin, elle part dans le monde,

    Elle vole sur les ailes de la gaieté,

    Et elle vous transmet la joie de la fierté,

    Où elle vous passe le sourire de la chance intense.

     

    Une boule d’énergie, vibre entre  mes mains pieuses,

    Elle est radieuse, comme une lumière fabuleuse,

    Elle est merveilleuse, comme une fée paradisiaque

    Ses fibres sont magiques comme un Morphée céleste.

     

    Cette boule vous charge de joie,

    Elle vous incite à travailler davantage,

    Car le monde manque la bonne volonté inédite,

    Où on doit aimer la vie, travailler pour vivre est une merveille.

     

    Notre indépendance économique,

    Exige de nous le travail assidu,

    Afin d’embarrasser le progrès

    De notre mentalité et de notre vie ultime

    Jaillit  la source du bonheur, depuis notre terre,

    Nous sommes unis par cette boule d’énergie magique.

    Le monde est un village solidaire et paisible.

    © Fattoum Abidi 23.12.2016

     

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  • Nos pères nous ont enseigné une certaine sagesse, il fallait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler...

    Précautions du siècle dernier.....comment tourner sept fois le clavier de son PC avant d'écrire au siècle actuel....

    Nous sommes connectés, interconnectés entre nous par divers réseaux, reliés à divers centrales d'informations et de désinformations, et même pour certains, complètement déconnectés de la réalité ce qui pourrait être à l'avenir un refuge.

    Il s'agirait alors d'une sorte de no man's land les mettant à l'abri des folies d'un monde que nous avons créé , échappant à tous contrôles, nous irons droit dans le mur.

    A l'heure actuelle, nos appareillages sophistiqués sensés nous rendre une vie plus agréable sont programmés en version «vite fait et bien fait, vie courte à changer».

    Le consumérisme a fait son entrée fracassante (si je puis dire et c'est le cas) à tous les étages de nos demeures et à tous les stades de nos vies.

    A cette nouvelle politique du «il faut consommer et faire marcher le commerce » je suis réfractaire.

    Pas plus tard que hier au soir je me suis adressé à une antenne d'une marque implantée à l'échelle nationale, spécialisée dans l'entretien des véhicules.

    Je possède un véhicule utilitaire équipé de roues jumelées sur le train arrière. Un des pneumatiques étant crevé, j'ai laissé mon véhicule le temps de la réparation. Une heure plus tard, alors que je me suis présenté à l'atelier,j'ai eu la désagréable surprise de m'entendre dire «monsieur, votre pneumatique est trop âgé...pas de réparation possible....il faut envisager son changement ».

    Pour faire court, le pneumatique avait été installé il y a 12 ans, son temps de vie était dépassé.....qu'importe son état.



    Les temps ont changé, est-ce en bien ou en moins pire....une seule constante a traversé le temps, c'est l'obsolescence programmée de l'Homme.

    Votre PC en a assez d'être sous tension, le robot-ménager de Madame rend l'âme sous les ''coupes'' de «5 fruits et légumes» de saisons, la machine à rendre le linge ''plus blanc que le blanc'' se tape un petit coup de Calgon avec le «Calcaire du coin» et la «WOLF» veut plus '''mulcher''votre pelouse ( comme si un Loup-wolf bouffait de l'herbe!)....No problem !

    Une petite main jaune s'occupe de tout...........sauf de Laden (revoir une ancienne pub ou LADEN s'occupait de tout y compris de faire le ménage dans les gratte-ciel des U.S.A)…..le pépère, la barbichette au vent bricole une de ces vierges que les services d'Allah lui ont refilé au paradis....il semblerait que là bas aussi le service après vente ne soit pas à la hauteur de ses ambitions, mais personne à ce jour n'est revenu de ce paradis pour confirmer nos doutes......NILE SATE ne capte pas.

    Dans le cas présent, c'est l'heure du «petit jaune» comme il est dit à MARSEILLE.

    Avant même de faire allusion à la saga de DOLLY (première brebis clownesque ), le «petit appareillage électrique» que vous avez acheté rue du Commerce avait été dupliqué une bonne centaine de fois, histoire de ne pas vous laisser dans la panade suite à l'interruption d'une de ses fonctions....car à lui aussi la fin de vie a été programmée.

    Dans la banlieue de Cangzhou, dans l'atelier «Fleur de Bonus» au 3 eme étage de l’immeuble '' Victoire de la section 'Sha pu' dédié au Grand Timonier, un message vient d’atterrir sur le bureau du responsable du peuple et de la victoire en marche :

    '' le collier de serrage du lave vaisselle N ° Z-9562166-R.P.C vient de lâcher....suite à une mauvaise manipulation d'un impérialiste à la solde du Grand Satan»....

    Dans la minute qui suit une jeune fille de 14 ans qui travaille pour la gloire de la Chine triomphante... pour 30 euros par mois et ce pendant 12 heures/jour à fait partir .....un nouveau lave vaisselle.

    On ne répare pas....on change.... et ce n'est pas prés de changer!

    La propreté de la vaisselle française sera sauvée.

    Peut on changer tout dans notre vie?

     

    La où le bats blesse (c’est vrai que nous sommes pris pour des ânes), les pièces de rechange des différentes parties de notre corps ne sont pas toutes en rayon.

    Imaginez, un super-marché dans lequel seraient entreposées et proposées des pièces de rechange pour «grand corps malade»....un rein: droit ou gauche?...une hanche : prothèse totale? ..greffe de foie: vous carburiez à quoi... apéro, alcool fort?

    A l'étage supérieur se trouveraient '' les services à la personne '':

    ...A l’accueil une plaquette publicitaire vous serait remise, ventant les mérites d'une société qui propose d'échanger votre conjoint contre un ou une personne triée sur le volet et dont la société garantie la provenance, le pedigree et comme la tranche de jambon que vous avez avalée à midi, la traçabilité.....

    ...nouveau service : le do it yourself....vous avez besoin de vous faire plaisir...célibataire...journées harassantes proches du burn-out...''in gode we trust et you also''...Plaisirs solitaires, homme ou femme....accessoires pour tous les goûts et pour toutes les déviances...le plaisir assumé vous rangez le sex-toy dans le tiroir...pas besoin de supporter le con joint à votre vie!

    Pauvre de Nous, ce n'est pas sur une autre planète que se déroule ce scénario, mais à la porte de nos maisons.

     

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  • Le Vert galant est une expression littéraire qui désigne un homme entreprenant malgré son âge. 

    http://favoritesroyales.canalblog.com/archives/2013/06/11/27382598.html

     

    L'envers du Vert et du Vers

     

    Vert Galant : le savoir faire d' un amoureux toujours jeune.

     

    vers galant : le savoir être, l'art mais pas la manière d'être amoureux. 



    L'art et la manière d'être amoureux....le VERT et le VERS...

     

    vous pourriez résumer ainsi : il y a loin de la coupe aux lèvres si les 2 conditions ne sont pas réunies.

     

    Qu'en pensez-vous?

     

    L'envers du Vert et du Vers

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  • Dans la vie on a toujours le choix entre la peste et le choléra,

    Aimer ou détester Brahms, 

    Assumer ou s’enfuir de chez vous pour faire le tour du monde,

    Avouer ou mentir avec sincérité surtout à soi-même,

    Etre soi-même ou faire semblant d'être un autre, 

    Choisir la poire ou le fromage....et Vous.....!

     

    Bon choix Madame, Bon choix Ma demoiselle, Bon choix Monsieur

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  • A Paris, dans les années 20, passionné de musique d'opéra, Marguerite Dumont est persuadée d'avoir un don pour le chant. Ce qui est loin d'être le cas. Son mari, qui l'a épousée pour sa fortune, est consterné, mais refuse de lui dire la vérité pour ne pas la blesser. La haute société qui l'entoure se tait également, car Marguerite est riche et surtout généreuse.

     

    Des Marguerites j'en connaissais bien une, belle robe, grand yeux, photogénique et voyageuse, un tantinet rebelle et pas vraiment vache...pourtant avec le prisonnier qui cheminait à ses cotés, elle a était le symbole de la résistance pour se moquer en passant derrière les lignes d'un envahisseur qui comptait bien mettre la France sur la paille.

     

    La Marguerite qui m’intéresse est cette « artiste née avec une cuillère d'argent dans la bouche » ce qui pourrait être la cause de sa voix faussée .

    Persuadée d'être dotée d'un bel organe, entourée d'une cour de faux-culs la laissant persister dans son erreur, elle finira par sombrer dans la folie.

     

    Les admirateurs que nous côtoyons dans nos vies, à divers degrés, tout aussi faux-culs et pique-assiette que peuvent l'être les possesseurs des « mains chaudes et moites » qui nous caressent dans le sens du poil dans le dos, sont présents à nos cotés pour nous la faire à la Parisienne....Flattez-moi mon bon Blase!( La folie des grandeurs...).

    Étés-vous une « Marguerite » en devenir ou en puissance ?

    Saurons nous un jour vraiment comment les autres nous voient ?

    Vos blogs sont ils le repaire de funestes « De funes...hmmm..ma biche ! »...quoique ce Louis était un seigneur, il avait la taille d'un Grand d'Espagne, du génie à nous offrir et du talent à revendre.

    Je reste en suspension, mais il faudra bien qu'un jour je redescende...la chute ne sera pas plus dure pour moi, je « ne believe » pas que je pouvais « toucher le sky » ...comme il est dit dans certaines sphères.

    Il est tellement jouissif et orgasmique de se rappeler «  que plus un singe monte haut, plus on lui voit les fesses » et qu'il finira par se ramasser à terre.

    Ils sont légion ces faucheurs de Marguerite, ils guettent le moment propice de vous voir assez haut pour d'une poussette vous faire basculer à leur niveau.

    Il ne faut pas être Jéremy pour connaître le sort qui nous est promis.....à continuer à astiquer notre nombril nous risquons fort de nous congratuler entre nous.

    J'aurais un œil malicieux quand viendra la moment de fixer au fronton de nos header de blog notre signe de reconnaissance :

    '' asinus asinum fricat ''

    et que le singe me montrera ses fesses avant de se ramasser.

    L’homme ne descendra plus du singe mais de l'escabeau sur lequel il s'était « auto-juché » ce qui me laisse à penser qu' on n'est jamais si bien servi que par sois-même.

    Cette auto -proclamation nous rendant imbu de notre personnalité, imbuvable aux lèvres des autres n'est-elle pas le fruit d'un accès de vanité, d'orgueil qui nous enferme lentement mais inexorablement dans une prison dont nous seuls avons la clef....ce qui prouve qu'on est jamais si bien asservi que par sois même.

    Cette Marguerite royalement interprétée par une Catherine FROT nous amène à une profonde réflexion sur l'hypocrisie  A quoi bon dire la vérité si la personne en face n'est pas capable de l'entendre?

    Nous sommes tous des Marguerite ! Votre reflet dans le miroir ne vous dira jamais vraiment comment les autres vous voient.



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  • Il n'y a pas plus sourd.....

     

    «Tout le monde entend ce que tu dis

    Tes amis écoutent ce que tu dis. 

    Tes meilleurs amis comprennent ce que tu ne dis pas»

     

    Faites vous le distinguo entre :

     

    ENTENDRE :  A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.

    ECOUTER :  On doit toujours écouter sa femme, mais on n'est pas forcé de la croire.

    COMPRENDRE : Homme, terme générique censé comprendre aussi les femmes....

     

     

    Il n'y a pas plus sourd.....

     

     ALORS.... CONTINUE !

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  • Nos dirigeants vont recycler à tout va....ainsi vont-ils remettre les chômeurs au boulot.....les Végans à la ferme...... la S.N.C.F sur les rails......les fraudeurs en milieu carcéral ouvert à tous les vents......un casier judiciaire vierge dont les mentions seront faites à l'encre sympathique.... les agriculteurs au salon....les fidèles d’Allah à balance-ton-porc....la main de ma sœur dans la culotte du zouave...et vos bulletins de vote dans les burnes.....

    Cela s'appelle le UPCYCLING........OU.... FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX.

    Quel est votre sentiment quand le " chef " vous repasse des plats réchauffés de la veille et de l'avant veille ?

     

     

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  • Si c'est la faim qui fait sortir le loup DUBOIS......Qu'est-ce qui fait sortir le loup DUPOND ?

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  • Depuis mon retour sur les terres de mes ancêtres (je dis çà pour faire bien, mes ancêtres paternel sont inscrits aux abonnés absents et maternels il n'y a pas d’abonnés au numéro que j'aurais pu demandé ), je fais le tour des ''popotes" de mes'' amis Gitans, qui, il faut le noter, sont des gens  curieux avec des gueules toutes noires, des carreaux tout bleus.....

     

    Entre anciens, nous nous racontons les histoires des autres, les nôtres ne sont pas racontables devant les enfants....nous sommes des Vieux biens..nous Monsieur !

    Il me revient en mémoire quelques anecdotes qui ont émaillé la fréquentation d'une famille de Yéniches.

    Cette famille composée d'une quinzaine d'individus avait élu domicile de façon tout à fait illégale en bordure des méandres la rivière Allier, prés du bassin des eaux de Vichy.

    Bien dissimulée derrière d'épaisses broussailles, le long d'un chemin de halage, l'homme avait bâti 3 petits chalets en bois, cet habitat permettait de vivre sereinement durant les mois d'hiver.

    Je me souviens encore des soirées passées prés d'un gros poêle en fonte, un violon, une guitare quelques chansons et beaucoup de boissons fortes faisaient passer le temps.

    Le chef de famille, que je connaissais sous le sobriquet de « borzo » (hérisson en Tzigane Kalderash)  avait la fâcheuse réputation de s'approprier ce qui ne lui était pas destiné, il avait les doigts crochus.

    De nombreuses escarmouches avec les autres familles l'avaient isolé, le vol ou « les emprunts » étaient sources de disputes et de règlements de compte entre Gens du Voyage.

    L'hiver arrivait à grands pas, les familles du voyage se sédentarisaient pour quelques temps sur les emplacements mis à leur disposition par les communes, sur des terrains privés ou tout simplement dans leurs maisons.

    Depuis quelques temps, une famille de Gitans Catalans qui avait élu domicile sur un terrain leur appartenant, se plaignait de la disparition de bois de chauffage.Passablement énervé par ces vols, le propriétaire décida de piéger son tas de bûches.

    A l'aide d'une chignole, il perça des trous dans des morceaux de bois et il les remplit de poudre à fusil. Un peu de pâte à bois pour reboucher le trou, le piège était mis en place.

    Trois jours plus tard, la cheminée d'un poêle à bois se transforma en fusée, les occupants d'un petit cabanon en furent quitte pour avoir eu la peur de leur vie.... Le « borzo » jura mais un peu tard d'acheter un chauffage à pétrole.

    La vie sur les chantiers est parfois source d’aventures; qu'ils soient ''civils'' ou ''artisans'' les Pieds Nickelés sont ce qu'ils sont : des Pieds Nickelés !

    Vous avez sans doute étaient démarchés par ces « Gens du Voyage » qui vous proposent de « repeinturlurer » la façade de votre maison de « démoussager »  votre toiture et tout ça à des prix très intéressant...pour eux !

    Nous avions effectué un chantier assez important, nécessitant l’achat et l'emploi de plusieurs dizaine de pots de peinture. Nous avions reçu 3 palettes de pots de 20 litres de peinture de la part de notre grossiste.

    Sur les chantiers, il faut faire vite, il existe toujours un doute sur l’honnêteté des peintres, sur le professionnalisme des « frères Ripolin », les clients n'aiment pas trop que leur domicile soit le lieu de résidence de Romanos !

    Les journées commencent très tôt pour se terminer fin de journée, l'heure du repas est traitée par un « long coup de sifflet bref » comme on dit chez moi.

    Pas de perte de temps.....même les moments ou il faut bien que le corps se soulage, peuvent se transformer en aventure...c'est l'une d'elles dont je vais vous parler.

    Lors de ce chantier, des peintres pris d'envies pressantes se soulagèrent dans des seaux de peinture....vides !....des débrouillards en vérité.

    Cinq jours plus tard, le chantier quasiment terminé, des pots vides, des pots non entamés et les autres....ont été la cible de voleurs. Quelqu’un avait oublié de mettre à l'abri les «restes de chantier ».

    Le préjudice n'étant que de faible importance, l'affaire a été passée sous silence.....pourtant un petit diable veillait !

    Le hasard faisant bien les choses, prés de 3 mois s' étaient passés depuis la disparition des pots de peinture, je me suis retrouvé en compagnie d'un des gendre de « Borzo »Il était furieux et maudissait son beau-père.

    ( j'ai volontairement censuré et traduit en ''à peu prés français'' le récit du jeune marié :

    ""Le Borzo de sa race ! M'a vendu 10 pots de peinture...et tu sais pas...devant les gadgés..quand j'ai voulu faire une démonstration de la peinture...la femme du client a voulu m'aider à ouvrir les pots....Seigneur tout puissant.... ils contenaient de la merde...l'odeur...j'ai vomi...les gadgés y m'ont jeté les pots de merde sur mon camion....j'ai crié au secours...""

    Je vous fait grâce du reste de l'aventure ….j'avais retrouvé mon voleur d'excréments qui depuis 3 mois fermentaient....en attendant qu'une main innocente les délivrent de leur prison !

    Ces romanos ne sont pas en odeur de sainteté.



     

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  • Autre pays , autre gens et autres mœurs..Ah !….la France profonde, me voici face à un pilier soutenant un pays en voie de perdition attaqué de toutes parts, les politiques, les sportifs, la Télé réalité, la météo, le chômage, les impôts, les autres et moi...et moi.....Tout fou le camp......

     

    Heureusement il y a " ELLE"....les pieds bien enfoncés dans le sol, solidement bâtie, hommes, femmes, bêtes et gens, vous voilà bien défendus...

    Extraits d’une âpre soirée de discutions :

    RECIT :



    NO PASARAN (  Dolores Ibárruri Gómez ) DEHORS LES ROMANOS ( Christian CLAVIER).

     

    "Vous les Gitans, vous n'avez pas le monopole du nomadisme"

    Cette question soulevée du bout des lèvres me semblait être un baiser empoisonné qu'une amatrice de la « chose » aurait fait glisser sur le membre viril d'un ecclésiastique émoustillé par la présence d'un jeune sonneur de cloches !

    Je sentais bien que cette rombière me cherchait. Je regrettais de ne pas être un antiquaire pour me payer cette vieille peau.

    A bien analyser le contexte dans lequel allait se dérouler la curée (non, non je vous rassure ce n'était pas la femme du curé !) tous les voyants étaient au vert pour que sonne enfin l’hallali et que meure sous une réponse cinglante : la bêtise humaine.

    Là aussi je tiens à vous rassurer...la connerie humaine est née de génération spontanée.... plus tu en tue...plus tu là sur le cul !

    Je la pressentais rosie par les premiers émois, son visage d'ancienne adolescente portait encore les souvenirs de ce qu'avaient été ses premières bouffées de plaisir, Je la devinais rouge au bord d' un extase planétaire et bientôt cramoisie de bien être par le mal être qu'elle venait de faire naître dans l’assistance .

    C'est fou comme le botox arrange les façades défraîchies mais se trouve inopérant pour reboucher les fissures du cerveau des dames fêlées.

    "Qu'entendez-vous par là"

    A son allure de vieille dégingandée, je la savais «fourbue» de l'enseignement, je la devinais dame patronnesse, je la percevais marchande de sommeil dans un confessionnal ou pire encore adepte de parties de tricotage chez «Mode et Travaux, Ma maison et mon Jardin ».

    Plus habitué à pratiquer l'échangisme façon «bourre pif» que «ronds de jambes et suivez-moi jeune homme» je décochais à ma sparring-partner ( il faudrait voir à vous renseigner sur ce terme pugilistique ) une réponse en forme de boomerang :

    "Faut il être obligatoirement gitan pour être nomade"

    j'abondais dans son sens, histoire de faire baisser sa garde tout en préparant le terrain glissant pour qu'elle se ramasse façon atterrissage train rentré...tout schuss.

    J''aimais cette façon de pratiquer la langue de bois en posant une question à une question sans réponse. C'est pour moi une façon très «masculine» de se défiler devant une problématique féminine ….ce n'est pas ce que tu crois ma chérie....Non c'est ta robe qui est trop petite... »

    Pour en revenir à cette question à laquelle j’amène une réponse, je dirais que fort de ma propre expérience, je répondrais non.

    Cet aparté n’aurait pu satisfaire les instincts meurtriers de cette virago puis et puis..... on ne parle pas aux cons ça les instruit, devait-elle penser.

    Une chose est certaine, elle devait pratiquer le sado-maso- culturel. Revenant à la charge, elle en voulait encore : «

     De quoi viviez vous....de la charité d'une société que vous méprisiez ».

    Les coups bas sont interdits sur le ring....mais à franchement parler, celui-ci venait d'être bien porté et mérité.D'échanges cordiaux entre gens de la même espèce, le programme venait de changer,

    Ici on pratiquait le free fight.

    Pour avoir vécu cette vie dite «de bâtons de chaise»( allez..cherchez dans vos dicos!) je me suis toujours insurgé sur le fait que les Gens du Voyage profitaient grassement des avantages de cette société sur laquelle ils crachaient mais en refusaient les inconvénients ....le beurre, l'argent du beurre, la baratte et la crémière ….c'est carton plein ou quine !

    La gourgandine n'avait pas tors et si les tors existaient, ils devaient être partagés.

    Ôtez de votre crane ces images d’Épinal, du beau brun au regard chargé de mystérieuses promesses et de cette Esméralda qui va d'un tour de hanche envoûter l'aventurier que vous êtes, ne rejoignez pas GAROU et Consorts pour passer vos mains sous le jupon de la belle Gitane.

    L'amalgame est bien ancré dans vos têtes ...qui dit nomades dit Gitans.

    Ces précisions étaient indispensables à planter le décor dans lequel évoluent les nomades.

    C'est peut être grâce à ces lignes que je commence à entre voir la vérité, du moins un commencement d'explication à ce que j'ai vécu. Les deux catégories correspondent assez bien à ma vie.

    Ma « détracteuse » (çà fait engin de T.P) revient à la charge.....elle me contracte et je me rétracte....mais je commence à la trouver moins pénible !

    Je descends de mon destrier, je revois à la baisse mes prétentions de convaincre par ma faconde mon interlocutrice.

    Pour ma part je ne m'associe pas à ce doigt pointé, dés la sortie du ventre de sa mère l'enfant sera forcément un gibier de potence.

    Oui mais, les « gens biens » qui ont fait le choix de bien se comporter, je comprends que c'est leur volonté de changer de mode de vie....Mais les autres ?

    Elle va pas se taire !....cette pourvoyeuse de clients pour le docteur GUILLONTIN (allez, fouillez dans vos dicos.....qu'a t il inventer ce toubib?)....pourtant elle pose les bonnes questions...celles qui font mal quand on appuie au bon endroit !

    Je n'ose pas vous poser la question directe,alors je louvoie (normal!)...Si ce n'est qui, ce sera avec quoi...vous me devinez ?

    Avec quoi allez-vous payer le toubib qui viendra au chevet du Romano malade, l'instituteur dans son école mobile, (le pape dans sa « papa mobile »ne fait pas partie du questionnaire)les aides apportées par les «acteurs-socio-bénévoles et gouvernementaux ».

    Soudain, j'entrevois l’empêcheuse de tourner en ronron....elle est adepte du grand Arturo BRACHETTI, le number uno des transformistes... de mégère « inappropriée » elle s'est transformée en Pythie sans pitié, les bras levés au dessus d'une tête couronnée de serpents sifflants MEDUSA est bien sa sœur jumelle, elle tient deux angoissantes banderilles qu'elle se propose de piquer dans la chair de ma chair

    C'est contraire à la notion de fonder une famille et vos racines....comment feront vos descendants ?

    Seront-ils sédentaires parce que papa ne l'était pas ?

    Suis-je redevenu nomade par ce que mes ancêtres l'avaient été avant moi ?

    Il paraît que l'histoire est un éternel recommencement .

    Les origines maternelles : coureurs des mers , coté pays peuplés de braillards hirsutes.

    Les origines paternelles : rien à déclarer....ce qui m'offre l'opportunité d'un flou artistique.

    - Peut on être vagabond dans l’âme et stagner dans sa vie,

    - voyager dans sa tête sans chausser ses baskets

    - vivre ses voyages par procuration …. et devant celle qui vous a choisi lui répondre «je sais.... je sais » alors que son être entier vous crie «emmène moi danser ce soir».

    Ne pouvant me contenter de ces vies banales, mornes et insipides, très vite je me suis mis au banc de la société. Je ne voudrais pas faire porter le chapeau à mes ancêtres, de peur de recevoir un coup de massue sur le crane ? mais ils auront des comptes à me rendre.

    Comme je manquais cruellement d'instruction, un Jules nommé FERRY ne m'attirait pas plus que çà,  par ignorance et par nécessité je suis devenu rebelle.

    Mais chassez le naturel il revient au galop...cette léthargie ayant trop durée, nos propres enfants nous ont montré le chemin ouvrant ainsi la voie royale...l'aventure c'est l'aventure.

     

    Et mon aventure a commencé en prenant la main d'une autre aventure qui n'attendait que çà...et ce fut toi.

    ( à ma femme )



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  • Si les voyages forment la jeunesse...  La sédentarité prépare t-elle à la vieillesse ?....  Que diriez vous ?...

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  • Au cours de mes balades nocturnes, j'ai été trés touché par ce texte que je vous offre.

    J'ai contacté l'auteur, je publie ce témoignage, étrangement, notre fille au jour d'hui s'est envolée pour Johannesburg...

     

    Lire la suite...

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  • Cet endroit de liberté de penser et des pensées est pour vous. Il vous offre la Liberté de vous exprimer sur divers sujets qui font notre quotidien.





    L' oisiveté est mère de tous les vices...Peut-on dire que l'hyper activité est son fils ?



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  • «Dieu n'avait fait que l'eau, l'homme a fait le vin» Victor Hugo

    Il n'est pas question de faire l'apologie de la consommation de l'alcool,sous quelques sortes que ce soit, je connais les dégâts provoqués par la surconsommation de boissons à base d’alcool, de façon irrémédiable.

    Je m'adresse aux femmes et aux hommes amateurs de vin, gourmets et gourmands, non dépendants.

     

    Revenons un peu au sujet choisi, le vin         

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    La Femme (en majuscule et en majesté ) tient une place importante dans les relations que j'ai avec la dive bouteille.

    Au-delà de la boisson, n’y a-t-il aucun autre symbole proche de notre vision ésotérique dans le vin ? Au cours de libations cette boisson fait tourner la tête des femmes, pour quelles raisons est-il interdit à la Femme de tirer la première...c'est à dire de déboucher une bouteille ?

    « Les vendanges » est une des fêtes importantes de l'année : le soleil est au plus bas, il ne peut que remonter. « À la Sainte Luce, les jours allongent d'un saut de puce ».

    C'est la résurrection de la nature, les druides clament : « Le blé germe ». C'est la fête païenne-chrétienne Le vin appartient à la catégorie des « boissons d'alliance », considérées comme le résultat de l'action du Soufre sur le Mercure, c'est-à-dire du Ciel sur la Terre.

    Le Vin assure le lien entre les Dieux et les hommes, et les liens entre l' Homme et la Femme :

    Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que les hommes le boivent.

    L'élaboration d’un breuvage, à partir du sang de la treille, n’était pas une affaire de primitifs et il fallait avoir atteint un certain degré d’évolution pour s’adonner avec succès à la vinification.

    Le but du vin est de nous aider dans la manifestation de l’esprit. L’alcool ne se dit-il pas “Spirit” en Anglais et en France, ne dit-on pas “Vins et Spiritueux” ? 

    Être spirituel peut signifier à la fois avoir un profond sentiment religieux, ou faire de l’humour.

    Pour les connaisseurs, lorsque les vapeurs d'alcool s’élèvent dans l'ether, l’expression « la part des anges » prend alors toute sa dimension.

    En conclusion je dirai que de toutes les substances consommables, le vin est la seule à entretenir un rapport privilégié avec la parole. On parle souvent d’un vin d’honneur, d'’un vin de messe, d’un nectar des Dieux, d’un vin d’amitié.



    Comme toute grande œuvre humaine cette découverte est revendiquée par la plupart des civilisations de l’époque et du lieu présumé de son apparition. On ne saura jamais à quel moment de son histoire l’homme commença à boire du vin. Plus de 5000 ans semble-t-il.

    Pour ma part de responsabilité dans ma vie passée, la découverte des vertus du vin remonte à trois décennies.

    Il y a peu de temps encore, le vin relevait de la compétence de la seule gent masculine.

    Si les femmes pouvaient boire et apprécier le vin, il semblait en effet contraire aux usages qu’elles le manipulent, notamment en débouchant les bouteilles ou en le servant à table.

    Quelle est donc l’origine de cet interdit ? 

    Une fois encore le Mâle est à l'origine de ces raisons d'interdire la Femme de manipuler le flacon qui provoque l’ivresse de l'Homme.

    C'est dans la symbolique qui met en œuvre une croyance commune autour du sang et du sexe que se trouve la raison :

    Pourquoi la Femme ne doit pas déboucher elle même une bouteille de vin ?

    On fera remarquer que la méthode traditionnelle de l’ouverture de la bouteille, qui consiste à la tenir entre les cuisses, paraît inconvenante pour une femme. 

    Mes recherches à ce sujet ont mené mon museau de Loup à fouiner sur différents sites du WEB..

    j'ai parcouru le site de : L'HOMME du prestigieux et très sérieux Alain TESTAR.- http://journals.openedition.org/lhomme/23718 -

    De son exposé, après avoir bu quelques verres d'un breuvage qui m'a rendu intelligent et fier de ne pas être qu'un Homme, j'ai ramené de bien étranges explications.

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    Je rapporte :

    « ...Qu’une femme se mette une bouteille entre les cuisses, cela paraît tout à fait grossier, sinon obscène. La cause en est l’allusion évidente à ses parties intimes qu’un tel geste impliquerait.
    Il y a bien une interprétation possible, et vous la voyez tout comme moi. La bouteille, en particulier son goulot à la forme allongée, est trop évocatrice d’un phallus, et la femme la recevant entre ses cuisses au beau milieu de ses invités serait comme si elle faisait l’amour devant eux, jusqu’au débouchage, non moins évocateur.  l’ouverture des cuisses d’une femme a un sens sexuel précis pour une femme, pas pour un homme.

     

    Le vin monte à la tête des femmes 

     

    Le vin n’est pas une boisson banale. Il « monte » à la tête ; il fait, comme on dit encore, « tourner » la tête. . Quant à la femme en règles, il est bien connu qu’elle est susceptible de « faire tourner » tout un tas de choses : la mayonnaise, bien sûr, mais aussi la viande conservée dans le saloir et le vin en fût conservé à la cave. Elles disent, tout au contraire de nos premières interprétations, que si la femme peut avoir une action néfaste sur diverses choses, ce n’est pas que ces choses soient phalliques, ce n’est pas la conjonction obscène avec l’autre sexe, c’est à l’inverse l’analogie entre ces choses et elle-même qui dérange». Et si le vin fait tourner la tête des femmes, il en va comme des femmes indisposées qui sont susceptibles de faire tourner le vin en fût. Il y a action réciproque, symétrie parfaite. Entre quoi et quoi ? Entre la femme et le vin ? Nullement. Entre quelque chose en la femme, cette indisposition, ce sang qui tourne à l’intérieur, et le vin qui est en la bouteille. Analogie entre deux contenants, analogie entre deux contenus, identité et réciprocité de leur mode d’action.... »…..Alors heureuse ?



    Ces différentes raisons je ne les conteste pas...mais quand même... à l'avenir quand je partagerais une bonne bouteille en compagnie d'une Femme, y compris CATINOU, mes pensées seront différentes.....


     

    Le vin et le divin...Le vent et le divan

    «Un homme qui ne boit que de l'eau a des secrets à cacher à ses semblables».

    A SUIVRE.......... et A UNE SANTE QUI M'EST CHÈRE....LA VOTRE !





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  • Un second véhicule, gyrophare en marche, par sa présence, confirma mes craintes..... Sacrée soirée ….que nous allions passer !

    Ses occupants, en descendant nous braquèrent de leurs armes....( j'ai appris par la suite que le dépôt avait été cambriolé plusieurs fois dans l'année en cours ).

    En quelques secondes, nous étions debout contre un mur, jambes écartées et mains dans le dos, fouillés et questionnés.

    La façon de faire est légitime et je ne critiquerais pas le mode opératoire des perdreaux...

    Fouille corporelle, remise des pièces d'identité....tiens ! Le fait d'appartenir à la communauté des Gens du Voyage ne plaide pas en notre faveur..c'est la rançon de la gloire !

    Les voyages formant la jeunesse (humour du gendarme ) on nous offre le trajet jusqu'à la gendarmerie locale. Menottés, choyés par ces messieurs, l 'hospitalité qu'ils nous réservent est à la hauteur de la réputation des Hôtels de police.

    Nous sommes séparés et interrogés sur les raisons de notre présence. Suite à nos déclarations verbales, un problème majeur trouble la quiétude de nos anges gardiens.

    Quel est le délit qui justifie notre présence ?

    Chacun de nous a eu droit à un café et un sandwich, ce qui est le cas lors d'une garde à vue, mais en cet instant présent,il n'y a pas de mise en cause.

    Je sentais que quelque chose ne tournait pas rond. Des « allez on les embarque » j'en ai subi quelques uns, à raison ou à tors, cette nuit, tout était différent.

    Le chef qui se trouve face à moi semble bien embarrassé pour me répondre. Nos situations sont claires et nettes, pas de fiches de recherche sur les fichiers, pas de plaintes déposées suite à nos agissements.

    Nous voici à nouveau réunis dans une grande pièce, en présence des gendarmes de la brigade, ils nous offrent du café,des cigarettes, les échanges sont cordiaux.

    Le brigadier, s'adressant directement à moi, me confirme qu'il n'a aucune raison de nous garder à l'abri, il me confirme qu'un quatrième « lascar »a été « interpellé sans dommages » et conduit dans les locaux où nous nous trouvons.

    Puis, avec l'air embarrassé, il me prends par le bras et m’entraîne dans le hall d'entrée.

    « Bon, je vous remets tous en liberté, c'est quoi ce surnom de Révérend ?

    C'est un surnom que les gars m'ont donné, pour rigoler....(il n'a pas l'air convaincu )

    Écoutez, que vous soyez le pape en personne ou Bouddha, je vous conseille de ne pas traîner par ici et de faire vos bagages...je vais vous dire ce que je reproche à votre petit camarade».

    Avec le recul et mes années d'expériences, je rends hommages à ce gendarme, il a su garder le contrôle de la situation, souvent il y a dérapage lorsque d'un coté ou d'un autre il y a provocation.

    Il vient de me confier le pourquoi de la présence de « balo »cet élégant et fringuant bipède ( nous avions sensiblement le même age )

    Après cette révélation, nous avons rejoint notre véhicule qui se trouvait devant la gendarmerie, à l’arrière du fourgon avait pris place deux de mes passagers. Pas une seule parole ne sortaient de nos gosiers coincés par les émotions, on a beau faire les « hommes, les machos », il y a des circonstances où nos attributs masculins seraient à sortit avec des pinces à escargots.



    L'artiste de par qui le scandale était arrivé avait un magnifique coquard qui lui fermait l' œil gauche...à ce jour je me demande encore qui en était l'auteur.

    Peut être le mari trompé...

    Cet écervelé avec qui je vidais des verres de gnôle, était ce jeune et fringuant jeune homme qui, 30 ans auparavant, couchait avec la jeune épouse d'un gendarme, celui là même qui nous avait interpellés.



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  • Un second véhicule, gyrophare en marche, par sa présence, confirma mes craintes..... Sacrée soirée ….que nous allions passer !

    Ses occupants, en descendant nous braquèrent de leurs armes....( j'ai appris par la suite que le dépôt avait été cambriolé plusieurs fois dans l'année en cours ).

    En quelques secondes, nous étions debout contre un mur, jambes écartées et mains dans le dos, fouillés et questionnés.

    La façon de faire est légitime et je ne critiquerais pas le mode opératoire des perdreaux...

    Fouille corporelle, remise des pièces d'identité....tiens ! Le fait d'appartenir à la communauté des Gens du Voyage ne plaide pas en notre faveur..c'est la rançon de la gloire !

    Les voyages formant la jeunesse (humour du gendarme ) on nous offre le trajet jusqu'à la gendarmerie locale. Menottés, choyés par ces messieurs, l 'hospitalité qu'ils nous réservent est à la hauteur de la réputation des Hôtels de police.

    Nous sommes séparés et interrogés sur les raisons de notre présence. Suite à nos déclarations verbales, un problème majeur trouble la quiétude de nos anges gardiens.

    Quel est le délit qui justifie notre présence ?

    Chacun de nous a eu droit à un café et un sandwich, ce qui est le cas lors d'une garde à vue, mais en cet instant présent,il n'y a pas de mise en cause.

    Je sentais que quelque chose ne tournait pas rond. Des « allez on les embarque » j'en ai subi quelques uns, à raison ou à tors, cette nuit, tout était différent.

    Le chef qui se trouve face à moi semble bien embarrassé pour me répondre. Nos situations sont claires et nettes, pas de fiches de recherche sur les fichiers, pas de plaintes déposées suite à nos agissements.

    Nous voici à nouveau réunis dans une grande pièce, en présence des gendarmes de la brigade, ils nous offrent du café,des cigarettes, les échanges sont cordiaux.

    Le brigadier, s'adressant directement à moi, me confirme qu'il n'a aucune raison de nous garder à l'abri, il me confirme qu'un quatrième « lascar »a été « interpellé sans dommages » et conduit dans les locaux où nous nous trouvons.

    Puis, avec l'air embarrassé, il me prends par le bras et m’entraîne dans le hall d'entrée.

    « Bon, je vous remets tous en liberté, c'est quoi ce surnom de Révérend ?

    C'est un surnom que les gars m'ont donné, pour rigoler....(il n'a pas l'air convaincu )

    Écoutez, que vous soyez le pape en personne ou Bouddha, je vous conseille de ne pas traîner par ici et de faire vos bagages...je vais vous dire ce que je reproche à votre petit camarade».

    Avec le recul et mes années d'expériences, je rends hommages à ce gendarme, il a su garder le contrôle de la situation, souvent il y a dérapage lorsque d'un coté ou d'un autre il y a provocation.

    Il vient de me confier le pourquoi de la présence de « balo »cet élégant et fringuant bipède ( nous avions sensiblement le même age )

    Après cette révélation, nous avons rejoint notre véhicule qui se trouvait devant la gendarmerie, à l’arrière du fourgon avait pris place deux de mes passagers. Pas une seule parole ne sortaient de nos gosiers coincés par les émotions, on a beau faire les « hommes, les machos », il y a des circonstances où nos attributs masculins seraient à sortit avec des pinces à escargots.



    L'artiste de par qui le scandale était arrivé avait un magnifique coquard qui lui fermait l' œil gauche...à ce jour je me demande encore qui en était l'auteur.

    Peut être le mari trompé...

                               Cet écervelé avec qui je vidais des verres de gnôle, était ce jeune et fringuant jeune homme qui, 30 ans auparavant, couchait avec la jeune épouse d'un gendarme, celui là même qui nous avait interpellés.



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  • Le fait de retourner sur mes terrains de chasse du temps jadis, fait resurgir des exploits que je n'osais évoquer, de peur de nous voir rougir …..La Bohême en ce temps là......

    C'est stupéfiant de constater à quel point mes camarades de jeux nomades ont blanchi sous le harnois, ils se sont tassés, portent des couvre-chefs, non plus par tradition mais par obligation...les matins sont froids en Auvergne.

    De même j'ai pu vérifier qu'une mode ''vintage'' faisait sont grand retour...le port de bretelles !

    A chaque fois que je croise une de mes connaissances, je ne peux m’empêcher de lui chanter (sur l'air de la Marseillaise ) : Amour sacré de mes bretelles, toi qui soutient mon pantalon.

    Il n'est pas certain que ces messieurs aux tempes grisonnantes comprennent et apprécient le fun de cette chanson....autre temps autre mœurs, beaucoup d'entre eux ont ce que j'appelle ''un durillon de comptoir''.Vous connaissiez ?

    La grande faucheuse à bien travaillé et ses moissons ont été funestes, mais les souvenirs sont restés et me permettent de retourner sur mon chemin parcouru.

    Aux dires des plus jeunes : « les Anciens y z'ont du bien se marrer.... » et ils n'ont pas tout à fait tors.

     

    Samedi après-midi, vu que la pluie me laissait le choix entre rester à l'abri ou rester à l'abri, j'ai choisi de sortir pour aller me mettre à l'abri dans un camp de Manouches.

    L'Ancien avec qui je sirotais un quelconque alcool frelaté avait du mal à redescendre sur terre, il ne pensait vraiment pas que 40 ans plus tard, je me trouverais face à lui et en vie !

    « t'es en vie révérend..j'en crois pas mes oreilles ».C'est sa façon à lui de manifester sa ''contentesse''

    Après quelques godets éclusés en ''vite fesse'' (en voyageur dans le texte ) les souvenirs de ceux qui ont quitté la route nous font le coup du ''souviens-toi''.

    Bien que je ne vous connaisse pas de visu, je vais vous faire participer à quelques souvenirs des frères de la route, des gibiers de potence en général.

     

    Dans une ville du centre de la France, nous avions établi notre campement dans une si belle et si merveilleuse zone industrielle.

    Des chantiers de découpage de ferraille nous avaient attiré pour une période de 15 jours. J’étais à la recherche d'ouvriers capables de se servir de chalumeau sans faire sauter les alentours...

    Des connaissance chez les Manouches m’apportèrent la solution et la main d’œuvre ''hautement qualifiée foi de Pieds Nicklés''.

    La journée se passait au travail et le soir en libations.Les femmes restaient à la caravane, les hommes en dehors de celle-ci.

    Un soir en compagnie de 3 lurons, nous étions parti en goguette, histoire de voir si la bière était plus fraîche dans le village voisin, ce qui est souvent le cas

    Je passe rapidement sur la tournée des buveurs de bière, voyageurs ou sédentaires, le scénario est le même...je suis entré debout sur mes pattes arrière, je suis sorti à quatre pattes comme un coq au vin.

    Après la fermeture de la « pompe à bière », un des jeunes Manouche qui m'accompagnait me fit part d'un projet qui lui tenait à ''cœur ''...je vous transcrire notre discussion :

    « Révérend, j'ai une gadgi qui veut bouillav »

    « A cette heure-ci ? »

    « Nayo..dans un moment.. ».

    Ce gars avait un rendez-vous avec une fille, elle l'attendait devant le garage de sa maison, à quelques mètres d'ici, derrière un entrepôt d'un supermarché de bricolage.

    Il était une heure du matin, que pouvais-je faire pour limiter les dégâts...J’essayais en vain de lui faire comprendre que rendre hommage à une belle.....ça fatigue et que quelques heures plus tard, il faudrait bien être présent sur le chantier de découpe de ferraille.

    Et puis que faisait cette fille dehors à cette heure ci et pouvais-je laisser dans la nature un jeune homme qui avait bien décidé d'accomplir le destin d'un lanceur de flèches du  nom de Cupidon

     

    Un sixième sens non interdit, me suggérait de mettre les voiles, de partir, ce picotement derrière la nuque était signe de fuite utile.

    « Dicav balo (c'était son nom dans ce milieu : cochon ), je t’attendrais dans la voiture avec les autres..pendant que tu fais ton affaire »

    Ainsi fut dit et ainsi fut fait....Dés cet instant je faisais partie de la grande famille des Pieds-Nicklés.

    Notre fourgon stationnée derrière le super-marché, tous feux éteints attira très vite l'attention des Gendarmes...Un premier véhicule se rapprocha et bloqua toute possibilité de fuite.

     

    la suite vous intéresse ?......Alors à bientôt!



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  • Chaque homme est une histoire chaque femme porte en elle une épopée.

    C'est libre que l'on va rôder du côté de l'aventure humaine, nous devenons alors une histoire et je suis devenu mon histoire.

     

    L'homme se doit d'être moderne et urbain.     Pour ma part, je suis primitif, malpoli et franc!                

                                                                                                     

                         

    Je pressens les désordres de la tempête là où les autres savent la certitude de l'abri légitime, représenté à ce qu'ils croient, par leur famille, leur petit intérieur et leur petite mort future.


    Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d'être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève ou de mer. Le doux cliquetis des armes au beau milieu de la mêlée, m'apaise.

    Notre société moderne, égoïste, ignorante de son passé, écrit tous les jours, au travers des publicités, d'émissions de télé réalité, de tendances et de modes, que les vieux en savent trop long sur la vie,qu'ils ne savent plus à quel saint se vouer....vu sous cet angle la solution serait de tous les éliminer.

    Lorsque la société exige un trop lourd sacrifice aux instincts de l'homme, alors ce dernier redevient totalement animal. C'est un cycle inévitable car Il y va de la survie de l'espèce. L'homme alors agit suivant ses instincts que nous croyons les plus bas, nous nous situons de par nos agissements, dans un niveau plus élevé et je dirais prés d'un stade final.

    Nous pensons savoir tout sur tout, nous sommes devenus les « number one » de la masturbation cérébrale, nous sommes devenus « enfin » intelligents, la Lune et le Monde nous appartiennent .La modernité devenue un projet de domination de l'Homme sur la nature en est de même sur les êtres humains.

    L'heure est venue de se poser la question : quelle est notre position dans ce cycle ?                                                                     

    En cet instant je considère mes origines et ma tanière comme une base de reconquête, une manœuvre de repli, pas comme un point de chute finale.

     

    Je cite ce qui jadis aurait pu me faire hurler de joie en traitant mes aînés de ringards, de « has been » :
    « 
    Le mousquet a anéanti le chevalier, l'hélice a détruit la navigation à voile, la science a saboté l'art et le Coca-Cola, la communion et le partage des repas.»

     

    Jolies images d'un temps autre que je commencerais presque à regretter.

     

    Me viennent et reviennent d'autres appels à se souvenir de ce que j'aurais aimé vivre, mais en fin de compte ne les ai-je pas traversées ces aventures ?

    Les mots employés ne sont pas les mêmes il appartient à chacun d’entre nous de mettre des couleurs sur nos émotions.

    Je cite : TERRA IGNOTA – par Paul-Louis in EFFRACTION SAUVAGE-

    « Il me souvient que nous aimions l'effraction et la sauvagerie, que nos illusions de brumes nous portaient aux veillées dans quelques camps de Brennus ou de Pictes, que les amitiés fortes restaient suspendues au hasard de la guerre, que nous avions soif d'ultime. ».



    Au gré de nos parutions intimes que nous étalons sur la place publique, de nos blogs, de nos commentaires entretenant la controverse ou un servile partage...pour ne pas blesser.... la révolte ainsi nommée par les « déjà morts » est promptement baptisée de noms obscurs : anarchistes de droite, chouans, hussards ou uhlans et Tudieu pourquoi pas amis des Loups ?

     

    A SUIVRE

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  • Comment accommoder sans incommoder j'aurais envie de dire : pas commode.( je sais je l'ai fait facile!)

    Une des grandes traditions de la cuisine familiale française serait de savoir élaborer une recette avec les restes d'un ou des plats servis la veille.

    Les politiques nous montrent l'exemple en nous présentant quelques plats que leurs prédécesseurs nous avaient servi. Agrémentés d'une sauce « à ma façon » ils souhaitent faire passer la pilule et nous faire avaler n’importe quoi.

    Ce tour de passe passe culinaire est dû à la magie et à la créativité que l'on rencontre dans le savoir faire de nos cuisiniers.

    Au passage de ce triste constat, je ne peux que m'incliner devant le départ et le convoi qui conduiront Mr Paul vers les cuisines des Anges....R.I.P mister BOCUSE.

     

    La cuisine des mains sales

    Pour ne pas être en reste, votre pays a besoin de vos voix pour accommoder les restes d'une politique en panne d’inspiration.

    Vos parents vous ont appris qu'on ne peut pas faire du neuf avec du vieux...il est grand temps de vous en souvenir au moment de glisser votre bulletin de vote dans l'urne.

    Je sais que la politique est une sacrée cuisine dont les plats sont réchauffés et souvent indigestes. Les viandes boucanées ont elles la préférence des français ?.....il semblerait que non à la vue des vieux chevaux de retour qui ne seront plus les pique-assiettes en politique, se retrouveront-ils aux resto du cœur ? c'est tout ce que je leur souhaite.

    Je ne vous ferai pas l'affront d'être grivois pour ce paragraphe mais..... les politiques nous proposent des suppositoires que nous avons du mal à avaler. J'aurais aimé que ces suppo. ne soient pas à la glycérine mais à la nitroglycérine histoire que çà leur pète à la gueule !

     

    La sérendipité

    Malchance, étourderie, maladresse ou simple hasard peuvent être le point de départ de l’invention de grandes recettes.

    C’est la sérendipité, un concept qui ne s’applique pas seulement à la science: une découverte, dans de nombreux domaines, peut être due à des circonstances imprévues. On peut trouver quelque chose que l’on ne cherchait pas… Ou trouver autre chose que ce que l’on cherchait, par chance ou accident.



    D' après Henri Kaufman dans Tout savoir sur la sérendipité) C'est à une maladresse des sœurs TATIN (Caroline et Stéphanie), aubergistes à Lamotte-Beuvron en Sologne vers 1898, que nous devons la tarte TATIN. Dans la hâte précédant l'arrivé de nombreux clients de l'auberge, l'une d'elle fit tomber une tarte aux pommes. Les sœurs TATIN ramassèrent la tarte en la remettant à l'envers dans son moule, et la repassèrent au four. La délicieuse tarte caramélisée qui en résulta assura leur célébrité.

    Oui, le Nutella est un accident.

    L’histoire remonte à 1946 et doit sa légende aux restrictions d’après-guerre, dans une Italie en crise. Pietro Ferrero, un pâtissier rêve d’un gâteau à base de ganache au chocolat. Allez dénicher du cacao en pleines restriction, Pietro tient à sa ganache et remplace une partie du cacao par des noisettes broyées, dont sa région regorge.
    En 1954, au cœur de l’usine de Chocolat Delespaul-Havez à Marcq-en-Barœul, une machine produit du caramel en barres.Il se produit l’accident une dose de cacao atterrit par accident dans la machine. Le résultat est un hasard, et la machine à barres de caramel créa le
    Caram’bar, mélange cacao et caramel entré dans l’histoire du bonbon français !

     le Coca-Cola n’avait aucune intention de virer boisson star. Le sirop désaltérant était, à l’origine, un médicament .John Styth Pemberton, un pharmacien d’Atlanta déterminé à créer un sirop pour se désintoxiquer… de son addiction à la morphine. La recette : noix de Kola, sucre, caféine, feuilles de coca et extraits végétaux et alcool.

    Elle est fine, elle est craquante, elle est dorée et bien salée 

    pierre angulaire du grignotage et légende de la patate, la chips n’a rien de banal . D ’un côté, monsieur Georges Crum, un cuisinier indien d’Amérique. De l’autre, monsieur Cornélius Vanderbilt, consommateur concerné.

    Monsieur Vanderbilt aimait ses frites bien fines. Monsieur Crum, lui, voulait bien rester patient, mais à force de se voir renvoyer les assiettes en cuisine pour cause de frites trop épaisses, il décida de donner une leçon à son client.il coupa ses pommes de terre en tranches aussi fines que possible avant de les faire frire. Inutile de préciser que la leçon fut ratée : monsieur Vanderbilt ne trouva rien à redire, pas plus que le reste de la planète !



    C'est donc un véritable casse tête chinois que de varier les menus et c'est sans compter sur la présence des publicité débiles proposant à nos enfants si intelligents des « trucs » à bâfrer aux noms barbares qui feraient se retourner sur le gril les Antoine SAVARIN .Le snaking, «  les « Gnogno...les kiki..les gnocchis » subtiles mélange de débilités et de mal-bouffe, Kebbab, etc...

    Il en faut du génie à nos « chef(e)s étoilé(e)s que nous ne faisons pas toujours grimper au 7 éme ciel » pour qu'à l'heure du sacrifice suprême (de volaille.....allez hop ma poule!) ellles nous fassent danser la polka des mandibules...de véritables chefs d'orchestres

    Ce mot cuisinier me porte aux anges car comme ces derniers il est asexué ni masculin ni féminin mais... angélique.



    « qu'est ce qu'on mange ce soir? ».

    Phrase fatidique :

    Mais une fois encore le génie sauveur de la France du Bon goût veille au grain et munie de sa baguette magique, le Djinn (non pas celui que vous éclusez en douce en faisant fiiiz mais celui qui se cache dans la lampe que vous astiquez au Mirror) vous fera en un tour de main, le plat composé des restes de ce dimanche.

    Vos affamés auront le sourire à la main. Nos chères et tendres compagnes ont dégoté un menu qui nous mett l'eau à la bouche.

     

    La Pizza

    Prenez l'exemple de la pizza si chère à nos artères  Le mot pizza est présent dans le vocabulaire latin médiéval en 997 avant même que le plat ne soit réellement inventé.

    Il signifie "galette" et prend le sens qu'il a aujourd'hui au début des années 1570.

    il pourrait provenir du haut-allemand ''bizzo'' qui veut dire "morceau de pain" ou du grec ''pitta ''

    . Le plat semble avoir été inventé à Naples au XVIe siècle. La pizza se présente sous forme salée, mais aussi sucrée. La forme sucrée était réservée aux élites et la forme salée au peuple. Encore une histoire de taille, de gabelle et de facture salée payée par les manants.

    Dans les années 1850, la pizza est qualifiée de mets sucré ou salé et garnie de "choses diverses". Son mode de cuisson est variable : à la poêle, au bain d'huile ou au four.

    Autre plat très connu qui, lorsque vous en découvrirez  les origines, fera grand bruit.

    C'est un plat de guerriers du sud de la France dont les origines remontent à la guerre de cent ans.

    Le cassoulet 

     C' est une spécialité à base de haricots secs, généralement blancs, et de viande. À son origine, il était à base de fèves.

    Durant le siège de  CASTELNAUDARY par les Anglais, les assiégés affamés auraient réuni tous les vivres disponibles (haricots secs et viandes), pour confectionner un gigantesque ragoût ou estofat, pour revigorer les combattants. Ceux-ci purent alors chasser les Anglais et libérer la ville.

    Déjà à cette époque la perfide Albion tentait de nous « cruncher » (terme de rugby )mais grâce à ce  cassoulet, les anglois ont été « chocolat » .

     

    QUAND LA CUISINE FAIT SON CINÉMA



     La cuisine des anges ou l'art de s’accommoder des restes

    La Cuisine des anges (We're No Angels) est un film américain réalisé par Michael Curtiz, sorti en 1955.

    Pour les cinéphiles que vous êtes je respecterais ce film d’anthologie, je vous demanderais la permission de m’approprier le titre.

    Le mot cuisine représente ici non pas le ring sur lequel s'affrontent les divers amateurs de sports de combat tels que vous et vos « ch'ai pas quoi faire à manger »... les « maman j'ai déjà mangé à la cantine ou  j'aime pas çà »...... les « chérie, j'ai invité machin et truc chose à manger ..à quand ?....ben ils arrivent ! » ......et le surprenant « c'est Dimanche, j'ai invité mes Beaux-parents et ….j'ai plus de gaz ! ».

    Non ce mot désigne l’ensemble des œuvres que votre conjoint à crée tout au long de l'année ou de votre vie....

    Elle mérite en plus le respect, un oscar , celui du :

    • meilleur metteur en « cène »

    • la meilleure actrice féminine : jouant de tous ses charmes lorsque vous étiez un peu « lourdingue » en présence des vos copains

    • du meilleur espoir féminin :  lorsqu'elle était toute jeunette et ne savait pas faire cuir un œuf à la coque

    • du maquillage le plus réaliste :  quand « tout allait de travers » et qu'il fallait faire bonne figure devant les invités.

       

    Mais le plus surprenant en terme de récompense c'est le César remporté un soir, en ramenant à la maison la « compression de votre voiture » en disant à votre mari « tu sais la voiture....j'ai éraflé un portail... j'ai eu un petit accrochage ».....pas de soupe à la grimace....

    votre ingrédient principal dans votre cuisine......c'est bien l’Amour ?

     Alors, je vous souhaite bon appétit.




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