• DU  LOUP  &  D’UN  RENARDPetite fable affable

    Messer Loup, un jour lassé vagabonder

    Sur les routes que l’Histoire avait fécondées,

    Surtout celles vieilles comme les chemins

    Menant à tous horizons, à tous les demains

    Planta ses souvenirs dans la sédentarité.

    Posé loin de l’errance et de sa précarité,

    Sa plume se promenait encore dans les temps

    Qu’il avait connus un moment, vus un instant,

    Il rencontra ainsi un drôle d’animal, dru,

    En laquelle une engageante belette cru

    Reconnaître peut-être un renard rusé Compère,

    antan dit-on, des lupines curées.

    C’était un « chaméléon »,

    bête d’intérieur :Casanier comme un gros chat, mais vadrouilleur

    Comme un vaisseau du désert dans tous ses écrits

     Voyageant entre hier et ailleurs,

    moqueries Douces-amères sur son temps qu’en caméléon,

    Il faisait fables datant d’avant les néons.

    Et ce pèlerin immobile de noircir

    Des pages que Messer Loup, hélas, du se farcir 

    Mais goûta pourtant et loua tout aussi fort.

    Il le dit à faire rougir, à grand renfort

    De flatteuses images, à notre bon « Maître Renard »

    Qui lui aimait la prose de ce Loup anar’.

    Au fil des mots se tissa une amitié

    Improbable assez entre ces deux êtres entiers,

    Aux deux vies aussi diverses que leurs parcours,

    Partageant un même humour et un même amour

    De l’Humain ; deux inconnus qui, comme larrons

    En foire, voulaient voir tourner peu plus rond

    Notre Terre, deux bêtes qui, las, ne s’étaient

    Jamais vues mais aspiraient aux mêmes étés

    Pour eux et leurs sans discours ni débats,…

    Il n’est nul besoin, de se connaître, ici-bas, Depuis l’âge où l’on est d’insolents marmots

    Pour se reconnaître au-delà des maux et des mots !

    Amicalement et fabuleusement tien !

     

    Christian Satgé

    Détails de l'auteur

    Nom : Christian Satgé
    Date d'enregistrement : 17 février 2017 
    URL: http://lesrivagesdurimage.blogspot.fr

    Biographie

    Obsédé textuel & rimeur solidaire, (af)fabuliste à césure… voire plus tard, je rêve de donner du sens aux sons comme des sons aux sens. « Méchant écriveur de lignes inégales », je stance, en effet et pour toute cause, à tout propos, essayant de trouver un équilibre entre "le beau", "le bon" et "le bien", en attendant la cata'strophe finale. Plus "humeuriste" qu'humoriste, pas vraiment poétiquement correct, j'ai vu le jour dans la « ville rosse » deux ans avant que Cl. Nougaro ne l'(en)chante. Après avoir roulé ma bosse plus que carrosse, je vis caché dans ce muscle frontalier de bien des lieux que l'on nomme Pyrénées où l'on ne trouve pire aîné que montagnard.

     

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  • Jeux de mains

    Il est un témoignage qui caractérise la fin d'une aventure humaine : « jeux de mains jeux de vilain ».

    Cela tendrait à prouver qu'il faille garder les mains dans les poches et de ne pas les sortir lorsqu'on vous tend la main.

    Mais comment répondre à une poignée de mains justement pour ne pas en venir aux mains, car en matière de main, il est facile de faire un faux pas.

    En un tour de main alors que vous aviez la main heureuse vous voilà faire des pieds et des mains pour qu'une main innocente ne soit pas accusée d'être baladeuse.

    Je n'y suis pour rien, j'en mettrais ma main au feu si cette main pleine de doigts s'est posée sur le bas des reins prometteurs de cette innocente jeunesse aux mains pleines.

    Je ferais mettre à l'index ce majeur qui, alors que je me tournais les pouces, à fait battre les mains au point de faire sortir une main de fer de son gant de velours.

    Je croise les doigts pour que cette affaire de maladresse ne se termine pas en un improbable « pince-fesses » alors que je ne faisais que lui passer la main dans le dos.

    Une amie est venue prêter main forte par son témoignage, elle a le cœur sur la main et veut laver cette main de tous soupçons d'égarement tactile.

    Elle déclare en levant la main au ciel qu'au moment de ce glissement progressif vers le plaisir qu'elles étaient ensemble, unies comme les cinq doigts de la main.

    Ce témoin n'était autre que la main gauche, jumelle de la main droite accusée à tors d'ambidextre.

    « j'ai trébuché » invoqua comme excuse l'auteur de ce coup de main. « Pour ce crime de lèse callipyge vais-je me retrouver condamné au bûcher ? ».

    L’Effrontée avait la langue bien pendue, peu habituée à la tourner sept fois dans sa propre bouche elle avait pour habitude de la fourrer dans les affaires des autres.

    « vous enfoncez une porte déjà ouverte et lors de cette chute c'est celle de mes reins que vous avez agrippée ».

    « Certes il y a eu de votre part maladresse, je réclame justice pour cet acte soit disant involontaire. Vous mériteriez un coup de boule » et en relevant sa jupe dévoilant sa polissonne construction elle éclata d'un rire qui en dit long : « Désormais en embrassant Fanny, vous ne penserez plus qu'à lui. ».

    En la quittant, je fredonnais :

    « Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant
    Au temps où les faux culs sont la majorité
    Gloire à celui qui dit toute la vérité . »

    Sacré Georges, c'est avec panache que tu savais élever les débats, de ce qui fait qu'ici bas, dans le ciel il y a des étoiles qui nous font lever les yeux et sur terre des fois il vaudrait mieux marcher en baissant les yeux.

     

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  • Mon père était dur de la feuille, moi je suis doux avec elle

    Toute à mon écoute elle transporte mes pensées,
    Craignant de la voir emportée par un vent mauvais,
    Accompagnée de pleurs qui ne pourront rien changer,
    Je préfère la confier au grès d'un vent léger.

    Sans vouloir la froisser ni la plier,
    Je l'ai suppliée de me revenir chargée de bonnes nouvelles
    Impatiente, elle vole à tire d'ailes,
    Je l'imagine légère, virevoltante, blanche et finement calligraphiée.

    Passant de Tramontane en vent d'autan,
    de Cers en Marin puis de Mistral en Zéphyr,
    C'est en chantant qu' autant en emporte le vent,
    qu' elle prit son envol pour exaucer mes désirs.

    Agrippée aux branches d'un érable élégant,
    Qui amoureusement la retenait prisonnière dans sa cage dorée,
    Elle s'envola vers la Liberté à qui elle fit la promesse,
    Qu'un jour elle porterait ses paroles à une foule en liesse.

    Qu'a t elle bien pu lui dire en partant,
    des paroles d'une chanson légère ou des vers d'un poème oublié,
    des amours de toujours qui n'en finissent jamais,
    ou des badinages d'un fou chantant

    Mais tenant son rôle de fidèle messager,
    Vers vous ma feuille vient doucement se poser
    Suis-je chargée d'une réponse vous a t elle questionnée,
    Et froissée de constater que vous n'avez rien à lui dire,
    C'est entre les mains d'un peintre qu'elle finira pour le séduire.

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  • Petite Marie, je parle de toi 
    Parce qu'avec ta petite voix 
    Tes petites manies, tu as versé sur ma vie 
    Des milliers de roses

    Elle s'appelait MARIE et n’était qu'une enfant



    J'étais alors le mauvais garçon utilisé pour  ses "qualités " de prédateur et surveiller les intérêts d'une société;

    Sur mon chemin j'ai croisé une "petite Marie" qui travaillait loin de sa campagne apeurée et déboussolée par les gens de la ville. Une vraie amitié est née.

    Un matin elle a été victime de la bêtise humaine quant un amoureux éconduit a craqué une allumette dans un local à poubelles de l'immeuble ou elle résidait pour se venger d'une autre......

    Chaque fois que j'entends "PETITE MARIE " mon esprit est troublé et je me rappelle......

     

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  •  Newton observait : « Les hommes construisent toujours trop de murs, jamais assez de ponts. »

    Paroles de vérité, car si les murs isolent, les ponts relient.

    Sauf quand les murs protègent et que les ponts nous exposent

    Alors on vient à espérer que les regards des autres changent, nous aidant à briser les murs derriéres lesquels nous nous abritons et nous aident à traverser les ponts qui mènent vers une meilleur compréhension.

     

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  •  

       « C’est le langage qui crée l’homme. « 

       Ce bon Jean d’O, il aimait ainsi être appelé par ses proches, en a fait toute une histoire.
       N’allez surtout pas vous imaginer être victime d’illusions parce que j’aurais abusé de vos sens, non Jean d’On’est pas l’auteur de « l’ histoire d’O. »
       L’histoire d’O est un roman signé par Pauline Réage publié en 1954 dans lequel l’héroïne cherche ses limites dans une sexualité violente et paroxystique.
       Elle a reçu le prix des  » Deux Magots «  l’année suivante.
       

       Ah ! Toucher le magot, tous en ont rêvé, mais peu d’écrivains l’ont fait !

       Je me demande bien qui étaient ces frères MAGOTS, peut être des souteneurs qui voyaient en l’histoire scabreuse d’une jeune femme perturbée de quoi se faire de la monnaie.
       

       Toujours est-il que cet « O », sentait le souffre. (le titre ne nous disait pas s’il s’agissait de masculin ou féminin.).

       De là à considérer que tout ce qui porte un « O » prenait la direction des sens interdits, le pas fut franchi par un auditoire qui découvrait qu’il était possible d’aimer à se faire mal par un mâle qui ne voulait que du bien.
       

       Loin de L’Amant de lady Chatterley ou du Dieu des corps qui semblent avoir été écrits exprès pour indiquer quels sens emprunter à une jeunesse en mal de sensations la « JUMENT VERTE » fit son effet : 

       Alors fouette cocher conduit-nous au VIN sans « O ».

       Le vin sans » O » subtil jeu de maux, lieu de perdition dans lequel l’ouvrier venait verser sa paye en étanchant sa soif de liberté, pendant qu’au foyer privé d’eau et d’électricité à cause de factures impayées, une femme et ses rejetons attendaient dans l’abandon. Il y a du mélo dans l »O « .

       Tout en lisant Zola, elle prend conscience que l’Élite vit grâce à l’ignorance du peuple, pendant que son homme vide les litres. 
       Bonsoir tristesse et bonsoir tristes fesses, demain nous irons nous pochetronner au « tout du cru ».

       La boucherie sans  » O  » si chère à HERGE.

       Située en province prés du château de Moulinsart, elle servira de banc d’essai à des gags téléphoniques de Jean-Yves LAFESSE sous le pseudo. de Madame LEDOUX.

       La spécialité locale est le kakemphaton crée il y a bien des siècles par un maître du genre : Maître CORNEILLE.
    Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, peut-on laisser faire quand on sait que «  le désir s’accroît quand LAFESSE recule «  Seul Polyeucte connaît la réponse .

       Ayant peur de heurter votre susceptibilité avec ce langage de charretier, je me suis penché sur ce langage qui se disait autre fois « châtié ».
       J’étais persuadé que cette expression avait une connotation de vulgarité, mais bien au contraire. 
    Châtier vient du latin castus : pur. Mais ô subtile embrouille, il indique aussi punir avec sévérité et polir, rendre plus pur, plus correct, en parlant des ouvrages de l’esprit. Donner du style le plus correct à son langage !

       « Jean d’O «  aurait froncé les sourcils en lisant cette prose, s’autorisant à me trouver téméraire de persévérer ainsi dans mon style d’expression.

       Aurais-je été châtié pour ma témérité ? A vous de me répondre.

    .

     



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  •  

     

    Jeanne d'arc aurait été l'auteur(e )de cette phrase :

     

    "Vous ne m'avez pas cru...alors vous m'aurez cuite"

     

    Était-ce par bravoure, par provocation, par humour, toujours est-il qu'elle fut prise au mot.

    C'est typiquement français que de finir avec panache .

    Je vais mettre les pieds dans le plat en vous contant l'histoire d'explorateurs venus de France et qui se retrouvent au menu d'une tribu de cannibales.

    Ils sont entrain de cuire dans un chaudron, et juste avant de servir de plat principal, un des deux suppliciés explose de rire. Stupeur !

    Son malheureux compagnon l'interroge sur les raisons de sa joie : " Ah les cons !" Dit-il rien que pour gâcher le repas, je viens de faire mes besoins dans l'eau de cuisson ".

    Mais comme disait François :" Il n'est bon bec que de Paris"  ce qui nous ramène aux femmes du temps jadis qui savaient, quand il le fallait, rester pucelles.

     

    Au moment ou j'écris ces mots, je suis conscient de l'importance de ce crime de  "lèse-étendard" car cette e-conne est l’emblème d'un parti politique dont on essaye encore une fois de diaboliser le fondateur.

    A bien y regarder, une fois " la crue ôtée " il ne reste que " la cuite "

     

    Ma stupeur est semblable à celle que ressent un fumeur de kiff qui s'aperçoit que c'est une Gitane qu'on lui a refilée à la place de son herbe qui le rend béat.

    En ce qui concerne la Gitane, je l'ai épousée voilà 40 ans. Si pour certains la consommation de drogue et le tabagisme les conduiront en terre, c'est pour moi le nirvana qui m'est offert.

    En poursuivant mes recherches sur les crues d'un long fleuve tranquille, je vous rappelle que les largesses des fleuves lors de leurs pérégrinations intempestives et bucoliques laissent à leur retour des alluvions qui deviennent des trésors de fertilité..

    A Contrario en période de cuite, et bien qu' il existe des similitudes entre les méandres d'un fleuve en crue et la démarche de celui qui a la cuite, le retour dans le droit chemin ne se fait pas sans dégâts. Ils ont tous les deux du mal à regagner leur lit.

    Une précision s'impose et vous saurez tout du cru.

    Mon ancêtre était il cueilleur ou chasseur ?

    Jusqu'à présent, aucun anthropologue sérieux ne doutait de l'appartenance de l'espèce humaine à une longue lignée de carnassiers .

    De puis la nuit des temps, l'Homme mange de la viande. Il se lasse parfois du manque d'originalité quant à la préparation du steak d'auroch.

    Il faudra patienter quelques années pour que Casimir Moisson, chef de la Maison Dorée, en l’honneur du compositeur Gioacchino Rossini invente le "Tourne dos du même nom".

    Le compositeur y avait une table attitrée, et avait l’habitude en entrant dans le restaurant, de serrer la main du maître d’hôtel, du sommelier, des serveurs et du chef. Un jour il lui aurait demandé un tournedos agrémenté d’une sauce au foie gras et aux truffes. Le maître d’hôtel, surpris par cette demande, l’aurait fait servir « dans le dos » des convives, pour ne pas qu’ils soient surpris à leur tour.

     

    Cette viande provenant de la chasse était consommée crue ou cuite....encore un fantasme de ces maudits anglois et de la perfide Albion. Considérant que Jeanne la pucelle n' étant plus de la première jeunesse ils ont choisi de la présenter au rôtisseur de l'époque comme une «  dur à cuire ».

    La Jeanne attendrie à l'idée de se trouver à la table du Roi de France a fondu comme du bon beurre ...normal on est Normand ou on ne l'est pas !

     

    Du latin crudelis " qui aime le sang " dérivé de crudus: "cru et saignant."

    Je dois avoir quelques ancêtres loups des steppes qui ont dégusté un Tartare tout cru. De nos jours il faudrait être mongole pour s'y risquer.

    A vaincre sans périls le loup triomphe sans gloire et se jettera sur un tartare de saumon ou de canard que seule CATINOU a les connaissances et le pouvoir de lui apporter en offrande.......on ne se refait pas, l'héritage est bien là dans les gènes...mais plus les dents !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • "Chacun fait, ce qu'il lui plaît" était-il en train de fredonner lorsque une pelle en forme de main pleine de doigts coupa court à ses illusions.

    Comment imaginer en voyant ce vol de phalanges, que la paix aller continuer ?

    Sa vie venait de basculer vers un monde de pièces détachées, comment était-ce arrivé ?

    Lui qui hier encore sous les mains d'une femme se laisser changer la pile, caresser les boutons pour donner le change d'un rêve d'une nuit d'été, il ronronnait amoureusement sur la table de nuit, assurant sans coup faire rire sa mission tel un bon petit soldat.

    Qui aurait pu croire en cet instant de gloire alors que de toutes ses forces, il lançait un vibrant hommage à la Belle prés de lui alanguie, par un choc terrible, il serait mis" out" hors d'état de servir ?

                                           Je hais les réveils de quelles natures qu'ils soient, surtout ceux en fanfare.

    J'ai des souvenirs de ces matins frileux alors que la maisonnée frissonnait sous des édredons aplatis, ce" méchant réveil " prenait du plaisir à me dire "il est l'heure mon seigneur, l'heure de se lever " et ici pas question d'or ni de folie des grandeurs, mais de bois à couper et de feu à allumer.

    La veille, le feu avait été préparé suivant un rituel : petit bois sec en quantité suffisante et une épaisse couche de "schlamm ".

    En utiliser était un signe extérieur de pauvreté. Mon père faisait "entrer des sacs de charbon" pour chauffer la masure durant les mois d'hiver.

    Vu le prix, la qualité était mauvaise, les boulets se mettaient en miettes et en poussière.

    Nous mélangions cette poussière à de l'eau pour constituer une pâte qui, une fois versée sur le feu, se mettait à rougeoyer et à se consumer lentement garantissant la chaleur toute la journée.

    Les oiseaux aimaient cette saison, car, grâce aux fentes et lézardes des murs, la chaleur s'échappait et allait chauffer les petites pattes des piafs.

    Je me suis souvent posé la question : faut-il empêcher la chaleur de sortir ou le froid d'entrer.

    J'avais du mal à ingurgiter le "café chaussette", !je devais surveiller le feu, m'asperger d'eau glacée, m'habiller pour aller "parcourir le monde " et en fin de quinzaine reverser 50 pour-cent de mes gains à mon logeur : mon père.


    Combien de fois ai-je juré que " jamais plus jamais" je n'obéirais à un tas de ferraille et de plastique monté sur un ressort. 

                                                            Je hais les réveils sous quelques formes qu'ils soient.

    Plus tard, enfin libéré de la présence de ce moderne coucou, je pratiquais un mode vie semblable à cet oiseau de malheur.

    J'optais pour le mode de vie sentimentale du Cuculus canorus.

    Dans ses relations amoureuses, ce Cuculidé profite de l'absence du mâle pour venir occuper le nid laissé libre et se taper "madame oiseau. "

    C'est cette fâcheuse attitude qui m'a valu de rencontrer à nouveau ce foutu réveil qui, par vengeance, un matin m'a joué un sacré tour.

    J'étais volage et je volais de volières en nids d'amour, serinant des mots et des toujours à de belles emplumées, qui pour un instant, se trouvaient en manque de coups de bec.

    Mais en pleine nuit, l'odieux mécanisme se mettait à sonner, indiquant au jeune coq écervelé que j'étais, qu'il était grand temps de prendre son envol et c'est à tire d'ailes que je laissais la belle endormie pour qu'elle roucoule entre les bras de son mari.

    Un petit matin, la pendulette s'arrêta net. Je reste persuadé qu'elle le fit exprès pour venger tous ses frères que j'avais démantibulé.

    L'affaire fit grand bruit et c'est par la fenêtre entrouverte que je me suis enfui, laissant à l'oiseau légitime, mon costume de plumes abandonné. C'est en tenue de" faisan déplumé"que dans le jardin, je me suis re trouvé en compagnie de plombs pour le petit-déjeuner

                                         Je déteste les réveils qui me sortent du lit sans que j'en sois averti.

    La faim me tenaillait l'esprit et je décidai pour ne plus avoir à la subir d'aller travailler, certain que les heures passées à ne pas dormir m'apporteraient de quoi mettre du beurre sur mon pain rassi.

    Je pratiquai " le dormir moins pour travailler plus". Mettant à profit cette recette depuis qu'un beau matin, on avait fait croire que l'avenir appartenait à ceux qui se levaient tôt, je rejoignais le peuple de la nuit, celui des insomniaques, des amours interdits au grand jour,

    Travailler plus pour dormir moins fut une triste réalité,

    Pléonasme : réveil matin. Je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler d'un réveil du soir. 

    Pourtant le seul mécanisme avec qui j'avais eu une conversation, était "l'horloge parlante". Il est vrai qu'elle manquait de conversation, mais cela me convenait.

    Tout comme moi, elle ne brillait pas par son intelligence, ses connaissances en arithmétique se limitaient à compter jusqu'à trois : ""au troisième top, il sera exactement... "l'heure de se lever.

                                      Je déteste que quelqu'un m'adresse la parole à mon lever, surtout si c'est une horloge parlante.

    Enfin assagi, au fil des années, les grincements des caravanes voisines m'ont servi de réveil matin.

    Elles se balançaient au rythme du vent, à la préparation du repas matinale des enfants, à la fougue d'un mari trouvant sa compagne "trop joli "pour rester endormie, à la visite matinale au cri de " "Gendarmerie ouvrez", il était l'heure de l'ami Ricoré... Qui n'arrive pas toujours au bon moment.

                                    Je déteste les réveils durant les heures légales, surtout ceux qui ne me sont pas destinés..

    Je rejoins Georges BRASSENS et je me glorifie d'avoir mauvaise réputation :

    Le jour du Quatorze Juillet
    Je reste dans mon lit douillet
    La musique qui marche au pas
    Cela ne me regarde pas
    Je ne fais pourtant de tort à personne
    En n'écoutant pas le clairon qui sonne "

    Mauvaise réputation ou mauvaise audition ?

    Aller savoir, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre...surtout à mon age, quand ce con de réveil sonne.



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  • Merci beaucoup de votre appréciation en ce qui concerne l'un de les derniers écrits...Pour vous remercier... un poème sur .....
    LE LOUP, écrit le...

    14/03/2008 LE LOUP

    La lune énorme colle son disque blême et glacé
    Sur le rideau d'encre que la nuit hivernale a baissé.
    La neige lourde et épaisse fait taire plus encore
    Le silence nocturne que la vivante journée abhorre.
    Mais le blanc linceul se met à crisser soudain... 
    Dans la pâle clarté, un loup approche. Prudemment, il vient,
    Sa démarche lente et méfiante
    Lui confère l'allure la plus terrifiante...
    Alors il s'assied au centre de la lune,
    Noire silhouette, dans la vaste nuit brune...
    Et la braise étincelante de son regard qui luit
    Perce comme des fers rougis la densité de la nuit...
    Il tend vers le néant sa gueule puissante,
    Pousse son hurlement de façon inquiétante,
    Faisant tressaillir le cœur des plus courageux
    Ainsi que le feuillage des arbres les plus vieux...
    Qui appelles-tu, solitaire voyageur?
    Est-ce ta compagne, à qui ton air rageur
    Souhaite confier tes exploits de guerrier?
    Est-ce ta horde sauvage sans quelque pitié
    A qui tu rappelles la présence du chef initié?

    Sont-ce les Hommes que tu provoques en éternels ennemis
    Et à qui tu promets toujours de trop blanches insomnies?
    JJS

     

    Jean Jacques SOLLIER 

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  • ...MAIS QU'EST-CE QU'UN ARTISTE 
    Emprunté au moment de la Renaissance, à l’italien Artigiano à la fin du XVIIe siècle, le mot artiste s’est appliqué à ceux qui utilisaient leur art pour le plaisir alors qu’artisan a été lié à l’esprit commercial avec une part de responsabilité dans la réussite de son implication.


    Pourtant, le sens profond est le même, les gestes sont exécutés dans les règles de ce noble art, mais la destination de cet art de communiquer aurait pu être différent, histoire d'attribuer plus de panache à l'Artiste qui aurait "offert" le meilleur de son génie, mais sans contrepartie sonnante et trébuchante.


    L’art est une manière particulière de s’exprimer propre à l’homme. C’est à travers des créations esthétiques comme des tableaux ou de la musique que les artistes transmettent leurs pensées, leurs visions, leurs sentiments.


    Notez bien que l'ARTISTE du monde moderne ne jouit plus de cette aura qui naguère le colla au "plafond de la chapelle sixteen " on pourrait se poser la question façon Birkin "mais ou sont passées tes années folles. "
    Il devenait un génie pour plaire à un Dieu, à un Roi ou à toute autre divinité du monde politique de l'époque, pour être accueilli comme un héros.  Il amenait au retour de longs voyages de nouvelles "façons" de bâtir, de peindre ,de se comporter.


    L'Artisan quant à lui est taxé de mercantilisme. Il fait payer son savoir-faire. Il est victime de la réputation des moyens qui sont employés pour le récompenser de son labeur : l'argent, qu'il soit sale ou bon serviteur ou mauvais maître. Bien que les sources de son savoir faire soient identiques parfois à celles de l'Artiste.
    .
    On distingue parmi les courants mercantilistes : le bullionisme (ou « mercantilisme espagnol ») qui préconise l'accumulation de métaux précieux ; le colbertisme (ou « mercantilisme français ») qui est tourné pour sa part vers l'industrialisation ; et le commercialisme (ou « mercantilisme britannique ») qui voit dans le commerce extérieur la source de la richesse d'un pays. 


    Il est un personnage incontournable qui a fait et qui continue de faire la réputation de le FRANCE :
    un ARTISTE – ARTISAN.

    C'est un savant compromis entre un savoir faire ancestral et un Savoir être moderne.

    Depuis l'aube de l'humanité, le vin et l'art enlacés font route commune, souvent très proches, parfois confondus, compagnons inséparables des agapes et témoins de grands événements. 
    Le Vigneron est sans doute l’un des plus beaux métiers comme l’un des plus ingrats. 
    À la fois Artiste - Créateur et Vendeur de vin, le Vigneron doit savoir rester en équilibre sur le fil tendu de la rentabilité et de la notoriété. 

    Ne le soupçonnez pas de licher en douce ses réserves, il saura au fil des siècles tenir son équilibre;



     « BOIRE DU VIN, C'EST BOIRE DU GÉNIE ... ».


    Il semblerait que cette "poudre forte " (c'est ainsi que le jus de raisin fermenté est renommé par certains acteurs de courants de pensées ) donne de l'audace, toujours de l'audace et encore de l'audace aux rimailleurs.
    Dans l'antiquité, c'est-à-dire hier, le vin accompagnait les créations des Dieux.... Nostalgie chantée par BRASSENS :le vin donnait un lustre au pire des minus et le moindre pochard avait tout de Bacchus 


    Mais c'était sans compter sur les diktats de sobres élus qui préfèrent en ce siècle, le coca-cola et les oreilles de Mickey, les Wiskeys et les oreilles de feuilles de chou (Gainsbourg), les fumettes funestes de nos gauchos d'esthètes et les pilules anti -dépression qui font pour leurs inventeurs un "qui veut gagner des millions."

    Le responsable de cette déchéance ne serait autre que le professeur Nimbus et sa clique, qui « des années 1930, le professeur Nimbus représente ici la Science, la logique cartésienne et... la pensée athée.. 
    "Mais se frappant le crâne en criant, j'ai trouvé, .... S’est mise à frapper les cieux d’alignement Chasser les dieux du firmament. » 
    Le rapport au temps est une des réflexions majeures dans l’histoire philosophique. Est-on conscient du temps qui passe ? Existe-t-il différents temps ? Sommes nous dépendant de la notion de temps ?  

    Le temps est son ami et son pire ennemi.
    Le travail du vignoble est une activité économique totalement dépendante d’un facteur externe : le temps… Chronologiquement parlant ou sous la pluie en chantant.
    Quand l'artisan lambda intervient dans la création d'un produit quel qu'il soit il est quelque part maître de tous les composants. Ses acquis professionnels sont présents pour mener à bien sa mission.

    Un vigneron, vous dira que la modestie face à la nature est, finalement, la clé de tout. Ce lien si étroit, parfois si frustrant avec la nature, du cépage à la vinification, n’est qu’une infime parcelle de vie dans la construction d’un vignoble.
    Rien n'est jamais acquis dans sa lourde tâche de faire d'un jus de fruit un nectar assumé.
    Revenons à nos moutons, comme le dirait le baron Rothschild. (mouton Cadet pour les aficionados des bonnes bouteilles à boire)

    En est-il de même chez le vigneron et chez le peintre ? Les deux notions sont liées parce que plus un vin peut vieillir, plus il exige de temps pour atteindre son apogée et l'Artiste présentant ses œuvres, porte en lui ce témoignage de « l'héritage de ses ancêtres » donc du temps passé...

    L'Artiste et l'Artisan s'ils ne sont pas rangés sur la même étagère sont des compères et sont présents sur bien des foires.
    Il ne s'agit pas d'en faire des larrons en foire, mais des manipulateurs de génie en alchimie.
    J'associe cette comparaison au "salé sucré " que pensent nous faire découvrir certains chefs. Ils portent l'étoile du shérif, se réfugiant derrière cet insigne de la Haute Autorité du c'est moi qui te dis quoi manger " flinguent avec la précision des "tireurs des litres " les papilles de nos palais "becs en zinc".
    Le vin pour faire du commerce, c'est la même chose. Il faut le laisser aux nouveaux consommateurs "nouveaux comme le Beaujolais" qui passe en 2 temps : une fois en te brûlant le tube digestif et une seconde en te brûlant les yeux quand tu lis le tarif.... Laissons les Kamikazes de l'empire du Soleil Levant donner leurs impressions : "ce wain il est nippon ni mauvais "

    Et le divin, a t il été cité en vain ?

    Il vous faudra patienter pour le savoir. En attendant si nous buvions une de ces bouteilles que je réserve uniquement à mes A mis ?







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  • Bonjour, Philippe, je reconnais qu’un vrai Loup des Carpates n’est point facile à apprivoiser… ( petit clin d’oeil à Serge Regiani)

    L entement mais sûrement, je dépose à vos pieds mes armes,
    O ublier et annihiler nos différences, je hisse l’étendard de mes acrostiches, ma seule arme,
    U nir nos écrits par notre lecture, nos commentaires ce qui peut refléter un certain charme,
    P assager votre émoi ce qui me touche mais je le sais qui ne peut émouvoir jusqu’ aux larmes.

    Amicalement poétiquement. Lise.

    Voici un acrostiche de Lise BEVERLY

      www.plume-de-poete.fr/une-page-de-tendresse-lise-beverly/?crid=31087#comment-24163/

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  •  

    C'est d'une véritable tragédie que je me propose de vous faire partager.

    Dans cette période de nouvelle année, il ne se passe pas une journée durant laquelle la victime ne soit pas exposée à la puissance dévastatrice des traditions : les souhaits.

    La tradition a du bon, car elle perpétue un flot d'habitudes sans que nous ayons à nous casser la tête quant à leurs origines et leurs légitimités.

    Ce petit homme avait été affublé  dés sa naissance d'un appendice nasal  hors normes.

    A l'age de la cour d'école, les filles, princesses enlevées rêvent d'être délivrées par des cow-boys jouant aux billes.

    Ses volumineuses narines, qui le précédaient en toutes circonstances, lui rappelaient que d'être un « Cyrano » n'était vraiment pas un signe d'attirance ni de repos.

    IL s'en accommodait tient bien que mal et dans la solitude trouvait un réconfort, les enfants entre eux sont cruels et pour la moindre occasion lui cherchaient querelle.

    Au cours de ses années d'infortune son caractère, se chargea d'amertume à force d'être la risée de ses copains de bitume, il s'aperçut un beau jour de les faire payer leurs avanies, il en avait les moyens.

    Dés que l'un remarquait sa disgrâce, et comme à l'accoutumé se moquait de son apparence, une petite voix intérieure lui promettait de le faire trébucher dans l'instant qui suivait.. Et c'est à de nombreuses fois ce qui est arrivé.

    Il tenait sa vengeance dés  lors que la moquerie était lancée c'est par un sort jeté qui l'affront serait lavé.. Et durant des années, c'est ce qu'il a constaté.

    A chaque fois que le mot « souhait » était évoqué, la punition était appliquée.



    Une fille pour laquelle il avait des vues lui riait au nez, se moquant de lui avec allégresse en pointant du doigt l'endroit charnu dans lequel il pourrait enfoncer son nez.... L'imprudente par un coup du sort, vit ses habits enlevés par le vent la jetant nue au milieu de la rue sous les yeux des passants fort intéressés.

    Un autre, auteur de railleries quant à la dimension de son nez, pour faire le « show » devant ses copains, lui déversa avec brio la tirade des nez de ce génie de Cyrano. Il se trouva le pantalon sur les pieds, sa ceinture ayant soudainement craquée, perdant par la suite toute la considération des mâles autour de lui regroupés, quand on aperçut un tatouage dédié à sa  maman énamourée 

    Une fois encore le sortilège avait fonctionné. 

    Arrivé à l'âge adulte, rien n'avait vraiment changé dans la façon qu'avaient les autres de regarder ce visage d'homme par un gros nez déformé. Moins ouvertement, mais plus subtilement prononcées les moqueries le blessaient, et ses vengeances se perpétraient.

    A chaque fois il leur souhaitait que la « vierge les patafiole » que leur visage se couvre « de bouffioles » et qu'ils aient « le nez comme j'ai la cuisse ».

    Alors, et ce sera les maux de la fin, imaginez vous ce qu'est son enfer lorsqu'il éternue à tout-va, se croyant persécuté et ce qui suit lorsque il entend quelqu'un prononcer :

    «  A VOS SOUHAITS »


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  • .

    il est un rituel sacrificiel qui me fait monter les bras au ciel lorsque au jour prédit et à l'heure sus-dite les convives d'une assemblée, plongent dans le maniement de leur Smartphone et monopolisent toute leur attention sur l’envoi aux vœux traditionnels, c'est-à-dire les vœux impersonnels, écrits et mis en mémoire bien avant minuit et envoyés au carnet de contacts entier… Dont on fait partie.

    En cet instant l'expression « sacrifier ( à ) la tradition » prend un nouveau sens pour moi, c'est avec plaisir que je prends cette formule rapide, efficace, réutilisable à l’infini, mais sans âme… Pour l'immoler sur l'autel de la sincérité, un peu comme certaines relations. 

    Quant à la tradition, celle-ci n’est en rien un élément de la foi et elle ne mérite pas de sacrifices. Les comportements doivent être régis par la profonde et intime conviction (inspirée par l’Esprit et les relations passées et futures) et non par des habitudes ou des coutumes.

    Les temps sont venus pour que nous cessions de nous comporter comme des animaux de laboratoire et que nous nous échappions des griffes de savants fous.

    Ces génies, bons ou mauvais, suivant de quel coté vous vous situez, sont à la solde des dirigeants de notre planète.

    Vous constatez toutes et tous, un peu plus chaque jour le désordre organisé qui règne dans le plus grand laboratoire du monde, c'est-à-dire note environnement.

                                                         Ivan Petrovitch Pavlov pour vous servir. Que puis-je faire pour vous ?


    Le « petit Sarko » aurait répondu (visualisez bien le personnage..) :

    « Eh bien je vais vous le dire.  Avec ma Carlita, "JE " voudrais un truc....Je ne sais pas, enfin quelque chose de simple... Pour que les Français et les autres au moment de voter mettent leur bulletin, celui qui porte mon nom....(rire intelligent de Carla..) dans l'urne. »

                                                              L'apprentissage pavlovien compte cinq variables :

    La première est le stimulus neutre, stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée. :

                                                      « Tiens, tous les autres invités tiennent quelque chose dans leur main droite »

    La deuxième est le stimulus inconditionnel ou stimulus inconditionné, un stimulus qui déclenche une réponse (inconditionnelle) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire :

                                                     « Quel con je suis... Où est le mien ? (vous vous êtes fait trop souvent traiter de con où on vous a pris pour une gourde )

    La troisième est la réponse inconditionnelle (ou réponse inconditionnée), réponse déclenchée par un stimulus de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe :

                                                   « Et merde...w'oui l'est passé ce con, c'est Martine qui me l'a chouravé (Dans le cas présent, c'est un réflexe... Il est normal d'accuser sa femme ! Puis vient l'émotion en matant votre voisine de table..Mais là nous nous retrouvons dans l'isoloir...

    La quatrième variable est le stimulus conditionnel (ou stimulus conditionné), un stimulus initialement neutre qui finit par déclencher une réponse conditionnelle lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel.

                                                « Et  re-merde... C'est bientôt minuit... Ma liste de contacts est prête pour l'envoi des vœux...Çà, ne va pas le faire !    Malgré le fait d'être cerné par des cons, vous sentez poindre en Vous un grand sentiment de solitude.

    . La cinquième et dernière variable est la réponse conditionnelle , une réponse déclenchée par un stimulus conditionnel lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel  Ainsi, il change les perceptions.

                                              " Il faut impérativement que je poste à tous mes contacts mes vœux de bonne année.. Sinon je passe pour un gland... Vite mon SMARTPHONE..... Là, çà, déconne. »


    Moi qui ne suis pas possédé par un SMARTPHONE c'est avec sincérité que je vous adresse mes sincères pensées de bonheur à toutes celles et ceux qui les accepterons.

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  • Lettre à Elise.... Çà n'a pas de sens, c'est comme l'histoire du béret de Raymond DEVOS.
    J'aurais pu donner un titre à cette lettre comme « lettre à Mon Moulin ou à Celles et Ceux d'EKLA ».
    Ce n'est qu'une information, une simple supposition, un début de piste à suivre pour débuter une conversation.
    « Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte. » aurait dit PASCAL à une provinciale en lui remettant ce billet écrit de sa main. Ce qui n'a pas de sens, pourquoi faire long quand on peu faire court, ce serait couper court à toute discussion que de s'en priver.

    De la discussion, jaillit la lumière. Est-ce pour cette raison que les alcôves sont si mal éclairées, surtout lorsque deux personnes sont sensées s'y retrouver pour avouer leurs sentiments. Je préfère passer sous silence les sous-entendus de ces instants.
    Peut-être faudrait-il comprendre qu’ils n'avaient pas grand chose à se dire « .On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas »...de là à penser que celui des deux qui a des ampoules aux mains.....

    Mais cela ne voudrait rien dire, me direz-vous, alors pourquoi si nous n'avons rien à nous dire nous n'en parlerions pas ?
    En parler, en discuter si nous n'avons rien à nous dire, il faut de suite en faire profiter les autres, surtout ceux qui sont à notre écoute.
    Encore faut-il avoir quelque chose à dire et les prévenir d'ou l'envoi d'une lettre à Elise ou à un autre.
    Vous vous imaginez, revenant d'où je ne sais où, votre conjoint vous informe de la réception d'une lettre... « Chérie, . J'ai reçu une lettre t'informant qu'UNTEL n'avait rien à te dire... " Elle insiste : « Tu ne feras pas comme la fois précédente, tu lui répondras ».c'est de la politesse.
    Vous « d'accord, je lui dirais que ce n'est pas la peine d'en parler. » c'est de la sagesse
    Sage attitude envers un ami, si vous n'avez rien à lui dire, il faut qu'il le sache sinon le doute s'installe dans son esprit : « Je lui ai fait part du fait que je n'avais rien à lui dire et lui, ce malotru ne prend même pas la peine d'en parler ».
    On serait en droit de se poser la question « que trouve t il a redire » ? ... Je vous le demande, autant le dire tout de suite ce qui éviterait ce « bis repetitat ».

    Quand nous n'avons rien à dire, il y a toujours quelqu'un qui nous est tout ouïe.
    Vous vous imaginez prêter votre oreille à un autre même fut-elle discrète, pour qu'il vous ramène je ne sais quel ragot ou bruits de couloir qui courent de tympans en coquelets...et au retour d'une volée de cloche il reste muet comme une carpe surtout si vous devez interpréter son silence.... Cela n'aurait pas de sens.



    Ce qui me plait à la fin de cette année, au milieu du tohu-bohu des Médias, des silences fracassants des politiques et des claquement de leurs langues de bois, des déclarations intempestives et gloussements de dindes énamourées et trompées par les grognements des « balance ton porc », c'est une petite voie qui « se fera lire » par celles et ceux qui auront eu la patiente sagesse de lire ce texte jusqu'à la lie et de recevoir en partage mes sincères pensées de bonheur pour l'année à venir. A ceux là je n'en dirais pas plus.

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  •  

     

    Parlez, mes sœurs, levez-vous et restez debout, il est temps !"


    Ce message fait allusion aux conditions très particulières de la vie quotidienne à laquelle sont soumis des millions d'Amérindiens, aux USA et au Canada (et on pourrait l'étendre à tout le continent américain !)


    Non seulement bannis de leurs territoires, ils n'ont jamais eu "droit de citer" (dans l'une des plus grandes démocraties autoproclamée comme telle et qui prétend imposer son modèle vertueux au monde entier), chaque jour nouveau que fait le soleil, ce sont des centaines de femmes, mères et filles, qui disparaissent mystérieusement de la surface de cette terre !
    Il suffit de taper "amérindiennes disparues" sur Google pour entrevoir l'ampleur du désastre : d'après les chiffres de 2017, 5700 Amérindiennes sont portées disparues, rien qu'aux USA !


    Et les cas de viol, "en tournante" dans les postes de police au Canada, commencent tout juste à faire la Une des scandales nationaux.
    Alors, effectivement, le message est double, voire triple : la couleur rouge symbolise la Nation Amérindienne dans son ensemble, la main noire est celle des "Blancs" qui s'enrichissent avec le pétrole et le gaz de schiste et qui entendent traverser l'ultime havre de paix de ce peuple bafoué depuis un demi-millénaire.
    Puis, la main sur la bouche d'une femme incline à la soumission.
    Faut-il rappeler, qu'en 1970, plus aucune Amérindienne ne souhaitait accoucher à l'hôpital des Blancs car elles en sortaient stérilisées d'office et à leur insu ?
    N'assisterions-nous pas à l'éradication d'un Peuple en continu et direct, en ce début de XXIème siècle, depuis bientôt 600 ans ?

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  • Les marionnettes

    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

    Pour mériter d'être un Homme au sens respectueux du terme, il faut trois conditions :

    - Agir bien

    - parler peu

    - ne pas s'écarter de sa voie.

    La première condition est de bien agir ou d'agir pour le bien des autres.

     Si le passé nous fait rêver, et l'avenir espérer, le présent nous demande d'agir.  (Anne Barratin). Le plus difficile est de mettre un pied devant l'autre et de recommencer, en effet il n' y a que le premier pas qui coûte.

    Parfois vous me faites penser à la tortue. Bien à l'abri (tout est relatif ) dans sa carapace, il lui faut faire un gros effort pour sortir la tête et partir d'un pas lent vers la feuille de salade.

    Une fois franchi cette étape, l'aventure commence dans l'action. A chacun son rythme.

    « Les hommes parlent des aventures qu'ils n'ont pas vécu et les femmes de celles qu'elle auraient aimé

    avoir »... 

    l'homme aurait ce besoin quasi-viscéral d'aller "voir ailleurs". La femme devrait se résoudre à l'idée que l'homme qu'elle aime va la tromper, parce que c'est inscrit dans ses gènes.

    N'est-ce pas un peu simplifier les choses que de penser que l'homme est génétiquement infidèle ?

    D'où vient ce besoin masculin de trop souvent se vanter ? J'ai une formule qui caractérise ce genre de « coureurs de tour de taille, de gros croqueurs de souris » (NOUGARO in DON JUAN) je les appelle les « MC CAIN » se sont ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins !

    Ils en ont la bouche pleine de leur futurs exploits, confondant désirs et réalités. Au matin, au retour de «  chez une autre »  quand leur lit par un autre est occupé, ils s’aperçoivent sur le coup qu'ils avaient trop parlé !



    Quant à la femme, éternelle rêveuse, trop souvent déçue elle en parle peu, préférant laisser son conjoint se vautrer en se prenant les pieds dans le tapis de la chambre à coucher. Ne pas en parler, certes mais je n'ai jamais dit de ne pas l'écrire, nous lui pardonnerons les fantasmes qui sont faits pour rester des « projets d'aventures ».

    Si il y avait matérialisation de ce projet ce ne serait plus un fantasme....pauvres de Nous !..continuez à écrire et Nous, les Hommes, taisons nous !

    « Les voies ne sont pas toujours toutes tracées pour aller d'un point à un autre, il faut parfois chercher son chemin ».

    Et ce chemin qui au départ paraissait tout tracé, ne l'est pas en réalité.

    Tout commence par une fin. La fin de deux vies de célibataires, qui volontairement s'unissent pour regarder dans la même direction. Que l'idée est belle et l'intention louable. Seulement voilà il n'y a pas plus « sourd que celui qui louche ».

    Le phénomène de strabisme divergeant existe bien dans les couples unis pour le meilleur et pour le pire.

    C'est se coup d’œil malicieux, accident de parcours qui fera de vous un « bien malvoyant » vous obligeant sur le coup, après avoir été éblouis, à mettre les mains sur un corps et ses sens interdits.

    Du haut de sa dunette le « Pilote » navigue parfois à vue...sur la paire de jambes de sa voisine et s'applique à faire entrer son bateau dans le port d'une inconnue.

    « Oh ! combien de marins, combien de capitaines
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines ».... se sont retrouvés entrain de ramer et d'implorer leur femme pour qu'elle les reprenne.



    Si le phénomène de strabisme est convergeant, la vision à deux s'apparente alors de l'échangisme, au sein du couple regarder ailleurs...mais ensemble.

     

    « A la pêche aux moules, moules... » Pour être grivois, à propos de ce « muculus-bi valve » qu'elle se prénomme Monique ou qu'elle soit de Bouzigues je ne vois pas quel est le plaisir de devoir la partager avec d'autres zigues.


    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

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    Moulin de l'Avent

     

     

     

    Cervantès aurait-il traîné ses guêtres dans les quartiers de noblesse d'une de mes féminines ancêtres ?

    Je l'ignore mais des similitudes existent.

    J'ai souvent pris les armes pour défendre la veuve, le mari occis avait à mes yeux, plus l'air d'un con que d'un moulin à vent.( Don Quichotte sorts de ce corps !) , j'aurais tant aimé au chant du coq lui ravir son dernier souffle de vie, l’épée à la main, la poitrine dénudée offerte au coup fatal d'un JARNAC en pleine CHATAIGNERAIE .

    Mon envole fut de courte durée,et c'est contre un moulin à vent que je ferraillais, Dérangé en plein sommeil le meunier qui dormait quand son moulin allait trop vite prenait la poudre escampette, trop content de se débarrasser d'une emmerdeuse patentée, qui lui reprochait ses copains et le foot à la télé.

    En ce qui concerne les orphelins, j'ai toujours pris la précaution de défendre une future veuve sans héritier. J'aime voyager léger et m'encombrer de bouches qui babillent me paraissait bien inutile.

    Devant son attitude la partie vestimentaire qui se situe entre la ceinture et l'entre jambe d'un pantalon se mit à gonfler. Mesdames ne soyez pas offusquées. Un Georges nommé BRASSENS vous l'avez déjà chanté (….mon '' LA'' se mettrait à gonfler, on dirait dans tout le pays....le Petit joueur de Flûte ).

    Si vaincre est puéril, triompher est une autre histoire. Un petit pas pour l'homme que je devenais mais une grande victoire pour la femme qui se tirait

    Mes « Moulins à vent » n'ont pas été des cibles faciles. J'ai passé un temps fou à retrouver la trace de causes qui s'étaient perdues.

    « Le désir de se surpasser, passe obligatoirement par les yeux d'une Femme »

    Belle formule qui donne du panache au frondeur que je suis, sans entacher le goujat qui tapi dans un coin du lit, pensait au « désir de lui passer dessus ». On a beau avoir l'esprit chevaleresque je n'en reste pas moins un spadassin l’épée à la main.

    Défourailler me fut chose aisée tant les belles qui faisaient tourner les moulins de mon cœur connaissaient bien la chanson.

    Mais que celui qui n'a jamais séduit me jette la première pierre, « celle qui laisse derrière elle, des milliers de ronds dans l'eau ».

    Le monde contemporain ne favorise pas la ferveur, l'optimisme ou la confiance en l'avenir. 

    Pourtant je reste optimiste sans perdre le sens de la réalité en m'improvisant chevalier errant.

    Résolu à défendre la veuve mais pas l'orphelin, l'hidalgo que je ne suis pas équipé d'une foi inébranlable en ce qui devrait être mon avenir, me voilà parti sur les routes, investi d'une mission divine au grand désespoir des machos et des Messieurs « biens comme il le faut » incapables de museler ma folie douce.
    Mais comme tout bon chevalier se doit d'avoir à son service un écuyer fidèle, c'est dans la peau d'un LOUP que je me suis glissé.

    Ces charges héroïques, façon « Cuirassiers de Reichshoffen  il fallait voir la Belle crier,» me laissaient vide de toutes forces et maintes fois j'ai du faire appel au fameux docteur BOMBAY (celui de ma SORCIERE BIEN AIMEE).Ses prescriptions m'ont sauvé de la déprime. Dés le lendemain, je me rendais chez mon fournisseur exclusif de poils à gratter et c'est en perfusion que l'humour me fut prescrit. J'ai frôlé l'overdose mais je m'en suis bien sorti,

     

     





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  • J’ai dit à mon petit-fils « dessine-moi un mouton « 

    L’effronté a rétorqué : « dessine le toi-même « 

    J’étais bien en peine d’exécuter le portrait d’un individu correspondant aux canons de la mode actuelle.

    Un « ovis aries » était-il blanc, noir, grisonnant comme la tête chenue qui peine à l’imaginer…sous quelles latitudes allais-je bien pouvoir le pêcher ce con !

    Était-il un détracteur de Macron, vêtu d'un gilet jaune, que le régime poussait à paître l'herbe rare des pond points ?

    Était-il un adepte de Mélenchon, le trop bien Tribun qui raflera le butin d’après la bataille ?

    Était-il " noir " comme celui qui est montré du doigt par le français qui n'en pense pas moins mais qui ne s'affiche pas ?

    Était-il de Panurge, suivant la foule des mécontents cherchant un mur pour aller droit dedans ?

    Était-il ce « bien ou non votant » ignorant qu'il fallait voter au bon moment (ou pas) pour le regretter demain ?

    Je l’imaginais mammifère ruminant de sombres pensées, descendant très probablement d’une union « d'un gars des Villes et d'une femme des Champs » ou victime toute désignée par les habitants de ce pays « Terre d'asile » comme étant responsable du chômage.

    Quelle que soit son apparence, sa provenance, son appartenance, il était né et sur terre pour être plumé comme un mouton qu'il était.

    L'Homme en général et la Femme en particulier aiment les animaux. Ils le prouvent de différentes façons, principalement en cette période fête...pauvres chapons !

    Lorsque je me balade dans la blogosphère, j'ai parfois l'impression de visiter une sorte d'Arche de Noé. L'humeur de nos blogueurs est conditionnée par les bulletins de santé du « chat Pépère » ou du « Toutou à sa Mémère ». Les uns rivalisent d'ingéniosité pour prendre des instantanés « d'un singe en hiver », les autres, pinceau à la main immortalisent une coupe remplie de fruits d'automne et d'un gibier mort pour le plus grand plaisir du peintre amateur, tableau chiant devant s'extasient vos faux-culs d'invités.

    Il ne se passe pas une journée durant laquelle la comparaison des faits et gestes de humain ne soit ramenée ou comparée à ceux d'un animal.

    Le mari, la femme et l'amant deviennent : Adieu veau, vache cochon, couvée...cherchez l'intrus...c'est la descendance, la progéniture qui n'aura pas lieu, sacrifiée à la suite d'un coup de fringale sexuelle. On pourrait dire trois petits coups et puis s’en vont. Pour ma part, ma comparaison se situerait au stade des « 3 petits cochons » .

    Et c'est bien là que le bats blesse. Frappé par l'insomnie c'est à longueur de nuit qu'il me faut compter sur eux.Mais revenons à nos moutons. Pourquoi cet animal au demeurant si doux est-il chargé comme une mule ?

    Il n'est pas rare que parmi eux se trouve un mouton noir, un Judas tout désigné par la vindicte populaire, victime désignée pour expier nos pêchers.

    Blanc, il n'a pas une vie facile puisqu'il est né pour être tondu, alors je ne vous raconte pas quand il est noir ! Il est traité comme une brebis galeuse au même titre que la pomme abîmée dans la coupe de fruits....tiens....çà me donne une idée !

    Si d'aventure vous cherchiez un mouton à 5 pattes, ne cherchez pas plus loin. Il est dit que "Par l'amour, les loups deviennent des moutons". Avant de passer votre main dans mon ex-toison, saviez-vous qu'un Loup peut en cacher un autre ?..

     

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  •  

    Mes chaleureux remerciements à l'équipe de " PLUME de POÈTE "  son fondateur Alain  BONATI  m 'a offert une véritable opportunité en publiant mes textes.

    Ma reconnaissance va plus particulièrement à Chantal, pour son aide précieuse et sa patience d'ange à mon égard.

     

     

     

    récentes antiquités       https://www.plume-de-poete.fr/

     récentes antiquités

    Nourrir le corps c est bien, mais alimenter son esprit plaît aussi !

    En marge de la parution de mon ouvrage su la cuisine des gens du voyage, j'apporte de l'eau à mon moulin, quoique le vin fut préférable, qu'importe la façon pourvu qu'apprendre ne cesse .

    Bonjour à vous visiteurs d'un soir, que vous soyez entré par curiosité, parce qu’une douce odeur de ripaille vous y ait forcée ou sur les conseils d'un ami, soyez les bienvenus en ces lieux

    Gourmand quand l'occasion se présente ou Gourmet assurant sa passion, à la lecture de ce livre vous constaterez que les recettes exposées sont du domaine de l'' espécial ''.

     

    Cette façon de cuisiner peut vous étonner, et je reconnais qu'au début de mes tournées des  popotes gitanes, j'allais de découvertes en surprises.

    J'étais persuadé que seuls ces fous de '' romanos '' avaient les capacités d' inventer et de manger ces plats....Erreur !

     

     Récemment j'ai eu le loisir et le plaisir de faire la connaissance d'un faiseur de repas à bases de recettes de cuisine antique Grecque et Romaine..un puriste, disciple de Pline l'Ancien.

     

     Le père Pline avait eu cette phrase célèbre : «  aucun livre n'est si mauvais qu'on en puisse en tirer quelques profits ». il devait parler de mon livre j'en reste persuadé !

     J'ai donc recherché dans un recueil de recettes anciennes, les correspondances de préparations avec les recettes des Gens du Voyage exposées dans mon ouvrage

    Surprise de taille, vous allez pouvoir en juger.

     A table !

     

    Cote de bœuf grillée aux anchois et pas folle la guêpe ( recette de Dédé dit la Guêpe )

    De la viande grillée au feu de bois, accompagnée d'une sauce faite d'anchois au sel et de gousses d'ail pilées .

     

     Tétine de vache au vert jus et Tétine de vache ( recette de Michel père d' Isabelle la Gitane )

    La tétine une fois cuite est coupée en morceaux puis placée dans un chaudron avec du beurre et accompagnée de persil, de cébettes et de champignons.

    Un bouillon fait de moitié d'eau salée et de vin blanc est porté à ébullition.

    Les morceaux de tétines sont jetées dans cette préparation qui recevra en fin de réduction du jus de raisins vert.

     

     Canard à la broche et la danse des canards ( cuisson à la schilpz )

    Les canards sauvages ou domestiques sont enduits d'une sauce à base de miel, qui servira à les arroser durant la cuisson. Ils sont présentés «  debout » devant un brasier.

     

     Frites de panisses et Kalentica

    A l 'époque romaine pas de patates  Triste époque !!

    Les frites étaient faites avec de la farine de pois chiche, trempées dans l'huile bouillante et salées.

     

     Polenta de châtaignes et pulenta corse ou la polenta des gros bras

    Les châtaignes ont souvent remplacé le pain, elles étaient aussi servies sous forme de bouillie'' qui tenait au corps ''.Cette polenta était accompagnée de saucisses grillées ou de truites au feu de bois.

     

     Je ne ferais qu'un brève passage et donc un arrêt minute sur les poules et poulets.

    Je crois que de tous les temps ces gallinacés ont été préparés à toutes les sauces. Qu' elles étaient été rôties, bouillies, fourrées ou grillées ces pauvres bêtes ont été présentes sur nos tables accompagnant nos repas au travers des siècles écoulés.

    J'ai découvert une pratique qui avait encore son mot à dire de nos jours dans la famille de mon épouse.

    L' Ancien, bien qu’il ne soit pas un Pline, se régalait de petits moineaux qu' il cuisinait dans une grosse pomme de terre ou sur une tranche de pain grillée.

    J'ai retrouvé cette recette, sans la patate encore inconnue à cette époque.

     

    Brochettes de Becfigues ou de Mauviettes :

    On les mange en automne et durant l'hiver, saisons ou ces oiseaux sont les plus gras. Passez ces oiseaux à la broche sans être vidés, simplement plumés et flambés.

    Enlevez le gésier, puis posez des tranches de pain sur le lèchefrites pour recueillir le jus de la cuisson et enfin servir sur les tranches de pain.

     

    Omelette d'asperge ou de pissenlits – recette des TINKERS d'Irlande

    Les asperges ou fleurs de pissenlit étaient ébouillantées pour ôter l'amertume, puis incorporées dans des œufs battus

    La galette était cuite sur les deux faces pour obtenir une omelette sèche.

     

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  • La FRANCE a comme drapeau les 3 couleurs de l’espoir :

    ROUGE, BLANC et ROSE.

    C’est fou cette manie que nous avons, à chaque épisode de notre vie d'attribuer une couleur.

    Celle qui décore et colore notre vie est le jaune.

    L’histoire a fait du jaune une couleur plutôt positive, liée à la joie et au succès. Pourtant, cette couleur n’a pas toujours eu les bonnes grâces des artistes. Elle a souvent été associée à la jalousie, ou à l’infamie. C’était la couleur dont on marquait les bagnards et les prostituées. De nos jours, le jaune est surtout vu comme une couleur bénéfique, bien qu’elle reste la couleur la moins préférée des Français. …..et pour cause !
    Avoir les foies blancs « avoir peur ». Dans les dialectes, le foie blanc ou les foies blancs sont les poumons, opposés à foie noire (le vrai foie). Le foie est normalement rouge et, dans l’anatomie préscientifique, c’est lui qui fournit le sang ; 
    les Grecs disaient leukhêpatras (« foie blanc ») pour « lâche ». en anglais (chez Shakespeare) on rencontre dans ce sens white-hearted ( « à cœur blanc »). L’image primordiale réapparaît en argot français vers 1840 (Esnault) où un foie blanc est un « traître », un « donneur

    De ce foie blanc découlerait le juron de « foie jaune » trouvé dans les westerns ou les épisodes de Lucky Luke sachant que la couleur jaune renforcerait l'image négative. En effet, outre une association possible avec les « indiens », le jaune a longtemps été considéré comme la couleur de la traîtrise et de la lâcheté.

    J'ajouterai (sous toutes réserves ) que pour installer le chemin de fer, la main d'oeuvre Chinoise a été importée et exploitée pour contrecarrer les gréves. (Chinois.....peau jaune....)


    L’express consacre un article « Le jaune : tous les attributs de l'infamie ! » :

    un «jaune». On dit aussi «rire jaune».
    L'expression française «jaune» pour désigner un traître remonte au XVe siècle, et elle reprend la symbolique médiévale.

     

    Ce matin il vous faudra plus que du courage pour vous offrir la liberté de circuler. Avancer, s’arrêter, redémarrer enfin et aller de l'avant, faire partie du troupeau et suivre tous ces gens qui font comme vous, cherchant dans la fuite en avant, un semblant de liberté. Vous ne craignez plus rien c'est sur les Gilets Jaunes que vous pouvez compter.

    Dites leurs grands mercis, souvenez-vous..... à quand remonte votre dernière haie d'honneur sous les cris d'une « ola » aux bras levés vers le ciel....comme s'ils croyaient encore au Père Noël, en vous regardant circuler, les Gilets Jaunes vont vous saluer.

    Plus dure sera la rechute.........Vous faire traiter de fils de pute par un porteur de gilet alors qu'il en fallait de peu pour que cette putain ne fut sa mère vous laisse en bouche un goût amer.

    Vous refusiez de vous arrêter ? Lui, n'a pas vu le mur contre lequel il allait s'écraser.

    Ou étiez-vous jeunes écervelés lorsque je me battais pour que vous puissiez poursuive vos études qu'à l’évidence vous n'avez pas rattrapées ?

    Que faisiez-vous quand ce qui vous servez de père expliquait à celle qui allait devenir votre mère que de faire le point ferait du bien, abandonnant sur le bord d'une vie une femme et ce petit con qui crie : '' à mort '' ! Il est pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui pour.

    Demain il sera sur les gradins du stade, tel un Néron réclamant la mort de son footballeur préféré, qui n'a pas poussé le ballon, au fond de la cage.

    Mais au jour d' hui, de vous empêcher de travailler, c'est lui par ses façons de faire,a  un peu trop loin  poussé le bouchon.

    Rester toute la journée sur le bord d'un rond-point voilà une raison d'inquiéter MACRON. Lui qui survole en avion une FRANCE immobile, celle là même qui lui a offert les clés pour une FRANCE en MOUVEMENT. Quelle ironie du sort, à vous de lui faire remarquer qu'un travailleur qui marche ira toujours plus loin qu'un con qui le regarde passer.

    Mais ils y croient et ont des certitudes......pour vu qu'ils ne perde « la foi, ces jaunes »

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  •  

    Mon nomadisme.... à moi

    « Vous les Gitans, vous n'avez pas le monopole du nomadisme ».

    Cette question soulevée du bout des lèvres me semblait être un baiser empoisonné qu'une amatrice de la « chose » aurait fait glisser sur le membre viril d'un ecclésiastique émoustillé par la présence d'un jeune sonneur de cloches !

    Je sentais bien que cette rombière me cherchait. Je regrettais de ne pas être un antiquaire pour me payer cette vieille peau.

    A bien analyser le contexte dans lequel allait se dérouler la curée (non, non je vous rassure ce n'était pas la femme du curé !) tous les voyants étaient au vert pour que sonne enfin l’hallali et que meure sous une réponse cinglante : la bêtise humaine.

    Là aussi je tiens à vous rassurer...la connerie humaine est née de génération spontanée.... plus tu en tue...plus tu là sur le cul !

    Je la pressentais rosie par les premiers émois, son visage d'ancienne adolescente portait encore les souvenirs de ce qu'avaient été ses premières bouffées de plaisir, Je la devinais rouge au bord d' un extase planétaire et bientôt cramoisie de bien être par le mal être qu'elle venait de faire naître dans l’assistance .

    C'est fou comme le botox arrange les façades défraîchies mais se trouve inopérant pour reboucher les fissures du cerveau des dames fêlées.

    «Qu'entendez-vous par là»

    A son allure de vieille dégingandée, je la savais «fourbue» de l'enseignement, je la devinais dame patronnesse, je la percevais marchande de sommeil dans un confessionnal ou pire encore adepte de parties de tricotage chez «Mode et Travaux, Ma maison et mon Jardin ».

    Plus habitué à pratiquer l'échangisme façon «bourre pif» que «ronds de jambes et suivez-moi jeune homme» je décochais à ma sparring-partner ( il faudrait voir à vous renseigner sur ce terme pugilistique ) une réponse en forme de boomerang :

    «Faut il être obligatoirement gitan pour être nomade»

    j'abondais dans son sens, histoire de faire baisser sa garde tout en préparant le terrain glissant pour qu'elle se ramasse façon atterrissage train rentré...tout schuss.

    J''aimais cette façon de pratiquer la langue de bois en posant une question à une question sans réponse. C'est pour moi une façon très «masculine» de se défiler devant une problématique féminine ….ce n'est pas ce que tu crois ma chérie....Non c'est ta robe qui est trop petite... »

    Pour en revenir à cette question à laquelle j’amène une réponse, je dirais que fort de ma propre expérience, je répondrais non.

    Cet aparté n’aurait pu satisfaire les instincts meurtriers de cette virago puis et puis..... on ne parle pas aux cons ça les instruit, devait-elle penser.

    Une chose est certaine, elle devait pratiquer le sado-maso- culturel. Revenant à la charge, elle en voulait encore :

     De quoi viviez vous....de la charité d'une société que vous méprisiez ».

    Les coups bas sont interdits sur le ring....mais à franchement parler, celui-ci venait d'être bien porté et mérité.D'échanges cordiaux entre gens de la même espèce, le programme venait de changer,

    Ici on pratiquait le free fight.

    Pour avoir vécu cette vie dite «de bâtons de chaise»( allez..cherchez dans vos dicos!) je me suis toujours insurgé sur le fait que les Gens du Voyage profitaient grassement des avantages de cette société sur laquelle ils crachaient mais en refusaient les inconvénients ....le beurre, l'argent du beurre, la baratte et la crémière ….c'est carton plein ou quine !

    La gourgandine n'avait pas tors et si les tors existaient, ils devaient être partagés.

    Ôtez de votre crâne ces images d’Épinal, du beau brun au regard chargé de mystérieuses promesses et de cette Esméralda qui va d'un tour de hanche envoûter l'aventurier que vous êtes, ne rejoignez pas GAROU et Consorts pour passer vos mains sous le jupon de la belle Gitane.

    L'amalgame est bien ancré dans vos têtes ...qui dit nomades dit Gitans.

    Ces précisions étaient indispensables à planter le décor dans lequel évoluent les nomades.

    C'est peut être grâce à ces lignes que je commence à entre voir la vérité, du moins un commencement d'explication à ce que j'ai vécu. Les deux catégories correspondent assez bien à ma vie.

    Ma « détracteuse » (çà fait engin de T.P) revient à la charge.....elle me contracte et je me rétracte....mais je commence à la trouver moins pénible !

    Je descends de mon destrier, je revois à la baisse mes prétentions de convaincre par ma faconde mon interlocutrice.

    Pour ma part je ne m'associe pas à ce doigt pointé, dés la sortie du ventre de sa mère l'enfant sera forcément un gibier de potence.

    Oui mais, les « gens biens » qui ont fait le choix de bien se comporter, je comprends que c'est leur volonté de changer de mode de vie....Mais les autres ?

    Avec quoi allez-vous payer le toubib qui viendra au chevet du Romano malade, l'instituteur dans son école mobile, (le pape dans sa « papa mobile »ne fait pas partie du questionnaire)les aides apportées par les «acteurs-socio-bénévoles et gouvernementaux ».

    Soudain, j'entrevois l’empêcheuse de tourner en ronron....elle est adepte du grand Arturo BRACHETTI, le number uno des transformistes... de mégère « inappropriée » elle s'est transformée en Pythie sans pitié, les bras levés au dessus d'une tête couronnée de serpents sifflants MEDUSA est bien sa sœur jumelle, elle tient deux angoissantes banderilles qu'elle se propose de piquer dans la chair de ma chère chair.

    C'est contraire à la notion de fonder une famille et vos racines....comment feront vos descendants ?

    Seront-ils sédentaires parce que papa ne l'était pas ?

    Suis-je redevenu nomade par ce que mes ancêtres l'avaient été avant moi ?

    Il paraît que l'histoire est un éternel recommencement .

    Les origines maternelles : coureurs des mers , coté pays peuplés de braillards hirsutes.

    Les origines paternelles : rien à déclarer....ce qui m'offre l'opportunité d'un flou artistique.

    Peut on être vagabond dans l’âme et stagner dans sa vie,voyager dans sa tête sans chausser ses baskets...vivre ses voyages par procuration …. et devant celle qui vous a choisi lui répondre «je sais.... je sais » alors que son être entier vous crie «emmène moi danser ce soir».

    Ne pouvant me contenter de ces vies banales, mornes et insipides, très vite je me suis mis au banc de la société.Je ne voudrais pas faire porter le chapeau à mes ancêtres, de peur de recevoir un coup de massue sur le crane ? mais ils auront des comptes à me rendre.

    Comme je manquais cruellement d'instruction, un Jules nommé FERRY ne m'attirait pas plus que çà, par ignorance et par nécessité je suis devenu rebelle.

    Mais chassez le naturel il revient au galop...cette léthargie ayant trop durée, nos propres enfants nous ont montré le chemin ouvrant ainsi la voie royale...l'aventure c'est l'aventure.



    Et mon aventure a commencé en prenant la main d'une autre aventure qui n'attendait que çà...et ce fut toi.

    ( à ma femme )







     

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  • Éclaircir le mystère du clystère

     

    Amis lecteurs et autres, avez-vous remarqué ce que l'humeur peut être changeante ? 

    Oui, c'est un mot féminin et vous n'êtes pas sans savoir ni sans saveur que souvent femme varie.
    Le terme humeur vient du latin '' 
    umor'' qui est lui-même un mot venant du grec ancien qui signifie : liquide.

    Pourtant, j'ai télescopé la trajectoire d'un sac à vin qui avait oublié qu'il y avait plus de philosophie dans un verre de vin que dans les livres...à condition qu'il s'agisse de vin et non de Beaujolais nouveau, ce fut là son gros défaut.

     

     De là à penser que boire un petit coup peut faire basculer la mauvaise humeur, il n'y a qu'une tournée que je vous recommande de régler....sinon je vais être de mauvaise humeur quitte à passer pour un Orchidoclaste .

    Il serait bon de noter que "Le bagage d'un homme, c'est ce qu'il a lu et ce qu'il a bu."(Je ne suis pas l'auteur de cette formule).

    Question de vous mettre de bonne humeur, j'insisterais sur le fait, et c'est bien connu, que le Mâle ne peut pas faire deux choses à la fois ! L'ancêtre de '''boire ou conduire'' en quelques sortes. Mais si tout comme moi vous voyagez léger, vous n’emporterez pas grand chose à boire dans vos bagages.

    L'affaire se complique lorsque vous vous en jetez un derrière la cravate en lisant un bon bouquin ou les commentaires des A. A. A d' EKLA

    Un autre mot en français qui a la même racine est le mot humour mais son acception actuelle est plus récente. Il vient de l'anglo-normand ''humour'' qui vient lui-même du vieux français : humor.

    Ce qui me fait dire que les vieux ne manquent pas d'humour.
    Il en faut une sacrée dose à Nous les Anciens pour supporter les conneries des jeunes et c'est un
    Archéodendrite ou Vieille branche qui vous le dit !

    Pendant trop longtemps, j'ai supporté les
    culs-terreux et les fesses-Mathieu. Je note que chez les vieux (je parle des Anciens, car on peut être vieux à tout âge !) il y a une augmentation très sensible de  pète-sec .



    Peut-être faudrait-il qu'ils engagent une marche arrière salutaire et deviennent adeptes de la klysmaphilie pour les uns, de la clystérophilie pour les unes et du lavement pour les autres.

    Accompagnant ce geste de « salacité lubrique », la chanson du groupe REGG'LYSS fournirait le mode d'emploi « Mets de l'huile ».

    Qu'entendons nous par là ?

    Je vous répondrais : pas grand chose, car je ne prête pas mon oreille à ces vents de bas étages.


    Le mystère du clystère reste entier.

    Ancré profondément dans les anales de l'automédication il a fait ses preuves dés le moyen-âge et resurgit de nos jours comme un pet de lapin sur une toile cirée.

    Les pratiquants sont parait-il de plus en plus nombreux et cela les met de bonne humeur.
    Pour une fois, je n'ai pas l'envie de partager la cause de leur bonne humeur, pourtant le manque d'humour est l'apanage des gens qui ont de mauvaises humeurs.(médicalement parlé)

    Sur le site d'Expressio.fr, j'ai découvert que : « Et si jamais quelqu'un vous demande comment on fait un lavement, vous pourrez répondre que c'est clystère et boule de gomme.» .

    Je n'invente rien.

    L'origine de cette expression se perd dans la nuit des temps.
    Vous l'avez compris, l'humeur et l'humour font bon ménage lorsqu'ils se trouvent sous le même toit et c'est un gage de mariage heureux.
    Boire un petit coup peut vous rendre heureux et vous mettre de bonne humeur à condition de ne pas abuser du liquide.

    Concernant l'usage du clystère, je vous laisse seul juge des bienfaits de son utilité et m'en lave les mains.
    Quant à cet
    Alvéopyge ou «  personne particulièrement énervante » ou trou du c...qui s’enivrait de l'idée de s'être débarrassé de moi, pour seule réponse à sa détresse, le diable de fort mauvaise humeur lui répondit : « et merde il est encore debout ».





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  • Puis vint l'homme victorieux et comme il avait faim, vint la Femme.... pas celle que l'on aime, que l'on serre contre son cœur, que l'on chérit à qui on susurre « chérie », mais celle que l'on dévore sans attendre son accord, celle que l'on honore sans lui offrir la félicité.

    La faim au ventre l'homme décidément plus goulu que gourmand, d'un œil d'expert a choisi de quelle façon sa captive lui servira de déjeuner. Mais il faut faire vite, aller à l’essentiel tout de suite le plaisir n'attend pas, la table est le seul endroit ou durant la première heure on ne s’ennuie pas.

    Son plaisir à lui c'est d’être prédateur,qu'importe la façon dont il va se conduire, il est le vainqueur fougueux pressé d'en finir et de jouir d'entendre sur l'autel de la victoire suppliaient ses victimes d'en finir.

    A ce stade du repas, finis les amuse-gueule, terminée la cuisine du terroir, oubliés les recettes de Mère-grand, les bons petits plats de son enfance ne sont plus au menu du jour.

    Non …ce que veut l’homo-erectus c’est du self-service, il veut de la mangeaille, de la bonne pitance, se gaver de « bonnes à braiser » et il veut manger avec les mains, il veut du changement, finies les bonnes manières ce qu'il veut c'est croquer à pleines dents dans des morceaux de choix.

    Son pied (mis rapidement sous la table avant de le mettre au chaud dans le lit) c’est un circuit court : du producteur au consommateur. Il n'y a pas d’intermédiaire, exception faite de la T.V.A :

    Très Vite Avalée.

    Il est là l''Homme dans toute sa splendeur, vainqueur il entend bien le faire savoir, il veut du renouveau, casser les habitudes, retourner à la cuisine les plats réchauffés, il exige de la chaire fraîche.

    Faisant fi les bonnes recettes de sa mère patrie (j’entends par là ses origines géographiques) il part en vadrouille au pays du Chianti Il n’y a que les italiennes qui parlent bien d’Amour en avalant des nouilles.

     

    Pomodoro ou pommes d'Amour lui mettent l'eau à la bouche, c'est finalement une daurade qui lui fera connaître le grand frisson dans les Pouilles.

    Puis se sentant d'humeur badine, pris d'un appétit coquin, c’est avec des baguettes et quelques chinoiseries qu’il variera les « menus-plaisirs des sens » de façon anodine.

    Oubliant pour un temps le riz gluant et le canard laquais que sont les « Dien Bien Phu » des pauvres servis dans les buffets à volontés, c'est pour oublier ses « sushis » qu’il découvrira le raffinement du Nyotaimori .

    A moins que ses fantasmes l’appellent irrésistiblement vers une Shéhérazade proposant kébab,cornes de gazelle et mille et une nuits .

    De la pizza, le français est le roi. Et bien qu’à l’origine ce plat de pauvre permettait de finir les restes de la veille (oui parfois sa Dame à mal à la tête ou elle a sommeil et il devra remettre au lendemain ce qu’il aurait dû consommer la veille) il a un faible pour la Quiche et la Tourte façon Royale.

    Il est le dominant dans toute sa splendeur et s’identifiant à un torero, il plantera ses fourchettes-banderilles dans les chaires croustillantes d'une pluma de pata negra ibérique.

    Repus pour un temps mais jamais rassasié, cet amant pantagruélique se verra contraint de détourner son appétit féroce.

    Il n'aura aucune pitié pour un pâté en croûte, un magret de canard, il ne portera pas le deuil pour une belle poularde de Bresse et provoquera le naufrage d'une flottille d’écrevisses dans une mer de champagne.

    Quelques hoquets plus tard, il posera son regard de voyeur sur les résultats d'analyses que lui tend une jeune infirmière.

    '' Qui y ’a-t-il au menu ''demanda t il à cette ingénue.

    il ne prononce pas quoi, c’est trop matériel mais qui….c’est plus charnel…et déjà il pense à ce qu'il va se mettre dans la panse.

    Alors dans un délire de satyre, il imagine une jeune infirmière qui lui propose :

    '' In starter we  have'' Cholestérol et triglycérides,

    '' En premier plat : les hématies du domaine Hémoglobine…

    '' Puis le chef vous propose : '' une compote de globules rouges sur son lit de mort  consommation excessive d’alcool ou de tabac''

    Pour la suite :''les hématies congénitales, l’Hématocrite et sa pinte d’Hémoglobine ''.

    En dessert....stop ! il a déjà sa petite idée. Aveuglé par la jeunesse de cet entremet il ne pense qu’au dessert.

    C’est le fruit défendu qui pousse dans le jardin d’Éden.

    il ne pense qu’à çà et déjà il se sent mieux à la vue qui lui est offerte au travers du voile transparent de l’infirmière.

    Aveuglé par ses propres promesses et ses certitudes il n’entendra pas cet hymne à l’Amour que claironne la jeunesse désabusée et salie par des mains invasives et expertes en comptage de billets de banque :

    « Les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient bête, plus ça devient cons ».

    Il faut se hâter de ne pas généraliser, j’ai toujours eu la sainte horreur des étiquettes, s’empiffrer n’est pas un signe de manque de respect pour la donzelle et future dame qui va vous supporter ce soir.

    Vous serez gai comme un Italien quand il sait qu'il aura de l'Amour et du vin et après ce copieux repas elle découvrira que vous êtes un véritable maître queue.

    Au petit matin elle succombera au chant du coq en pâte et elle s'endormira '' ravie au lit''.

    En Provence il y a un dicton :'' c'est bien connu que c'est une fois couché qu'on "sent l'ail au lit".

    Question de goût mais avec modération.




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  • Depuis la nuit des temps, le 10 est la veille du 11. Même en Novembre cette règle est respectée.

    Le hasard du calendrier a voulu que la St LEON précède l’Armistice de la Grande Guerre.

     

    Je n'ai pu résister au plaisir de jouer sur les sons en ce qui concerne les « ON ».

    En cette veille de commémoration d'armistice, je vous pose la question :

    Et si nous instaurions ce jour " la journée des ON"

    A compter de ce jour nous déclarons comme aphorisme :

    « Quand ON sait ce que ON sait, que ON voit ce que ON voit et que ON entend ce que ON entend..ON a raison de penser ce que ON pense »

    LA GENESE .

    Bien que peu de textes signalent leurs présences officiellement sur terre, les premiers pas des ON  remontent à cette histoire ou une femme a croqué la pomme.

    En ces temps anciens croquer la pomme ce n' était pas de la tarte, un serpent témoin de la scène aurait dit : «« Je t'ai bien eu ...pauvre ON. ».

    La Femme soulevant une paupière en signe d'interrogation et une feuille de vigne en signe de confirmation interjeta : « je ne suis pas à ce point ON mais the One ».

    Dés lors, la femme eut droit au chat pitre et exigea l'égalité des sexes. (je fais allusion à un félidé mariole, les parties privées de la femme sont comparées à un chas que l'homme a parfois des difficultés à enfiler )



    DES EXEMPLES :

    Il y' a plus de ON que vous le pensez sur cette terre et chaque jour passé nous amène à nous confronter à des bandes de ON .

    Leur présence est parfois réconfortante. N'avez vous jamais entendu un ami s'écrier sur un ton de forte  sympathie : «  Ah le brave ON !». 

    Dans la vie courante, dans le cadre de vos activités professionnelles et surtout en politique les ON sont là, partout, nous nous sentons bien seuls.

    Parfois les autres nous confondent et nous assimilent aux ON Il faut alors se faire violence et déclarer :   « vous ne me prendriez pas pour un ON ...des fois ? » ....à défaut de toujours.

    Car, à être un pris pour un ON, il est préférable de revendiquer son appartenance pleine et volontaire en toute légitimité: «"je ne suis pas la moitié d'un ON "et à  "ON ...ON et demi".

    DES PERSONNAGES :

    Dans le passé, ce brave COLUCHE nous expliquait que de toutes les façons nous serons toujours le" ON d'un autre  ".

    Un poète de race a chanté les louanges au roi des ON. Ce Georges nommé BRASSENS a tout compris sur cet étrange phénomène....je vous recommande le texte, vous allez découvrir que nous sommes tous un jour ou l'autre amenés à devenir des ON  bien sympathiques....

    Et que dire de ce preux chevalier, ce Mata Harri qui aura fait tourner bien des têtes :

    En effet Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, est parfois identifié comme étant le  :  Chevalier des ON.

     

    MALEDICTION :

    Ce pauvre '' ON ''depuis le début des temps est chargé de toutes les intentions bonnes ou mauvaises, il véhicule à son insu tous les péchés de la création sans jamais pouvoir faire état de son identité....Il est condamné à garder l'anonymat sur ses sources d'information secrètes, bien au chaud dans la noirceur de nos mauvaises intentions.

    Et lorsque le but est atteint, se dresse devant les nouveaux bénéficiaires de cette appellation Oh combien méritée pour certains, une foule de jaloux ou de déçus de ne pas avoir pu....et qui chassent la sorcière aux cris de « MORT AU ON »

    DISCRETION :

    '' ON '' m'a dit que..." car un jour, un muet à dit à un sourd qu’un aveugle le regardait…"

    '' ON ''ne prête qu'aux riches et les pauvres '' ON '' alors ils ont droit à quoi ?

    ''ON'' sait tout sur tous... la preuve : '' ON'' sait qu'un homme va dire quelque chose d'intelligent quand il commence sa phrase par : 'ma femme m'a dit que '' 

    Les ''ON'' courent partout dans les rues, il n' y' a que les imbéciles qui les ramassent .

    Tout porte à croire que la tache n'est pas si aisée que cela puisse paraître et qu'il se trouve une forte résistance à cet engouement à devenir un  ON.

    Au cours des siècles, les «  ON » se sont adaptés, prouvant ainsi qu'ils n'étaient pas si « ON »que çà.

    Comme depuis ma plus tendre enfance, j'aime jouer « au ON », il m'a été facile d'en connaître des célèbres.

    LEON de BRUXELLES ; Chef prestigieux d'une lignée de cuisiniers qui bien qu’ayant la pèche, ont préféré avoir la patate.

    LEON le Nettoyeur : a de réelles fonctions de Monsieur PROPRE au sein des gouvernements.

    LEON roi de BAYONNE roi des COUILLONS : la controverse existe, il n'est pas prêt d'être renversé

    LEON ZITRONE : chroniqueur télé des années passées a eu son heure de gloire .

    Le onze en verlan : ze Léon

    En toute honneur :

    le ONZE de FRANCE : They are les Champions...du ballon rond

    le ONZE NOVEMBRE : appelé aussi dans les banlieues : le 11/11 ou le 22 vla les Bleus.(la couleur Bleue Horizon n'ayant aucun rapport.

    Celle de nos POILUS était signe d'avenir, celles des BARBUS des banlieues est la couleur de l'intégrisme.

    Les ONZE de la REVOLUTION :tableau des Onze où est représenté  le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l’an II et la politique dite de Terreur.

    Les Onze d'Athènes étaient un collège de magistrats spécialement institué à Athènes pour la poursuite, le jugement, l'incarcération et / ou l'exécution des malfaiteurs.

    Comme il me manquait onze heures pour terminer cet article, je vous communique un site sur lequel vous pourrez découvrir le chiffre ONZE et ses implications dans notre vie :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/11_(nombre)

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  • Enfants de "la balle "

     

      Une balle innocente est reliée à un socle posé sur terre, par un long élastique… puis une main vient frapper cette balle pour l’envoyer ‘valdinguer » dans le futur.  

    Non contente d’être renvoyée à ses chères études (formule consacrée pour signifier à quelqu'un qu'il faut relire sa copie ) la balle revient vers lui, pour être frappée à nouveau...si c’est pas du masochisme, on a beau une ouverture d'esprit permettant à un chameau de passer dans le chas d'une aiguille , bis repetita placent.... faut oser 

    Et vous à la place de cette balle qu'auriez vous fait.. ?.

    Pour ma part je ferais remarquer à ce fou du volant (nom donner à l'instrument dans le jeu de Badminton ) que contrairement à son passe temps préféré, il n y a personne pour me renvoyer vers lui.

    Et c'est tant mieux ! les coups, plus tu les évites mieux tu te portes. De plus je lui ferai le coup de l 'élastique qui pète..le gag quand je rentrerai en contact avec la bagnole du furieux d'à coté....pour le fun, je serai capable de ricocher.

    Cette messagère du moment présent nous revient chargée de futur, avec un air narquois : '' eh bien, tu m’as chassée de ton présent avec perte et fracas, je te reviens remplie d’un futur que je ne te divulguerai pas''.Quelle audace et quel fichu caractère. Avez vous remarqué qu'une balle fait ce qu'elle envie de faire c’est à dire manquer son but ou l'atteindre quand çà l’arrange.

    Le coup et donné la balle dans la nature est lâchée...il faut attendre son retour comme le dit la chanson «  j’attendrais le jour et la nuit, j'attendrais toujours ton retour ».

     

    Des balles, j'en ai connues.

    Leurs existences n'étaient pas si tranquilles

    Elles m'ont toutes raconté leur histoire.

    Mal traitées et foulées au pied par des footeux de toutes les couleurs, elles finissent maudites au fond d'une cage alors que le portier chargé de leur sécurité s'est montré incapable de leur barrer l'entrée.

    Élevées au rang d'obscur objet du désir masculin, après avoir été plaquées, mises en touche, après un passage sous les fourches caudines elles finissent écrasées par un Brutus ne manquant pas de faire-play sur fond de « crunch ».

    D'autres, de race blanche et de petite taille, ''so British » fréquentent le summum des gazons anglais se donnant rendez -vous à ''TEE-TIME'' ne boudent pas de faire un petit tour dans les bois en compagnie d’un Tigre (TIGERWOOD...of course ).

    On dit : " jeu de main, jeu de vilain ». Ce sont ces mêmes vilains qui ont interrompu un Royal sport ''le jeu de paume'' coupant court à l'avenir de ce jeu …..une révolution en quelques sortes.

    Venue du fond des ages grâce à un faux rebond et exportée aux Amériques par des ''basques bondissants'' la chistéra '' nous ramena une balle de son aux frontons des Pyrénées. ''L'Euskal pilota'' et ses cousines sont semblables au caractère des joueurs : noyau dur enrobé de matériaux exclusivement locaux made in «Euskal Herria » .

    Et puis, des cousines lointaines, enfermées dans leurs cartouches qui n'attendent qu'une seule chose, passer à la prospérité d'une façon ou d'une autre.

    Elles sont aux ordres d'un homme, d'un destin, pour défendre une nation ou assouvir les bas instincts d'un tyran.

    L'une d'elles brisera net un rêve au somment d'une barricade, mettra fin à la souffrance d'un amoureux déçu, libérera un peuple de l'emprise d'un tyran ou fera d'un inconnu le martyr que tout un pays vénère.....Quel étrange destin pour une balle.

     



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  •  

    Ces derniers temps la notion de silence est présente sur un bon nombre de post.

    Que ce soit le sujet d'articles ou du contenu des réponses, voir des commentaires c'est extraordinaire que dés que le mot SILENCE est prononcé, les bruits venant des contestataires se fassent entendre. Quel heureux vacarme !



              Silence on tourne....

    A l'idée que « dans le cochon tout est bon » une vague de dénonciations touchant à aérer le monde nauséabond du showbiz(...comme ils disent ) à déferlé dans les tabloïds, dénonçant le passage des fourches caudines pour les starlettes en mal de projections cinématographiques.

    Dans cette fange se sont vautrés jeunes filles, jeunes hommes qui ont balancé un porc pour certaines ou un vieux cochons pour d'autres.

              Méa culpa..ne m'...pas

    Bien à l’abri dans nos institutions, les mains jointes, à genoux et les yeux baissés...messieurs les anglais ont tiré les premiers......dans le sens qu'ils ont tiré les plus jeunes....je ne voudrais pas vous choquer mais c'est sur les jeunes garçons qu'au Royaume-Uni, 21 membres du clergé sont condamnés entre 1995 et 1999 .

    La verte Irlande n'a pas échappé aux actions salaces des religieux qui enfermaient les enfants dans des institutions pour mieux les avoir sous la main...si j'ose dire : Plus de cent prêtres et membres d'ordres religieux ont été accusés d'abus sexuels contre des enfants depuis 1940. 350 victimes ont été identifiées, une quarantaine d'autres personnes ayant peut-être aussi subi des abus. 105 procès civils ont été intentés.

    Bien que protégés par la Sainte Jeanne d'Arc, nos chères têtes blondes ont elles aussi a subir la loi des plus forts...à genoux les petits enfants.....ce n'est plus un bouquet de roses que j'offre à ces enfants de Marie ( péjoratif ) mais la Gerbe !

    - - La-Croix.com, « Mgr Luc Ravel : « Se taire pour protéger l’Église est une erreur théologique » » [archive], sur La Croix, 10 septembre 2018.

     

              La grande muette

    En voilà une qui ne dit rien...mais qui en ne pense pas moins :

    Au début de la Troisième République française, les citoyens durant leur service militaire, et les officiers n'ont pas le droit de vote, en raison de la défiance des républicains envers l'armée. D'où son surnom de « grande muette ».

    Harcèlement moral et le harcèlement sexuel à l'encontre des femmes soldats au sein de l'institution militaire Jean-Yves Le Drian à réagir en promettant l'ouverture d'une enquête interne en 2014.

    Au moins 14 militaires français, mais aussi tchadiens et guinéens seraient suspectés de viols sur mineurs en Centrafrique, un scandale qui fait trembler l'Armée française jusqu'au plus haut sommet de l'État.

    Les attaques d'Emmanuel Macron contre le général Pierre de Villiers ne passent décidément pas. Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d’État-major et témoignent de leur "blessure profonde".



               "Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne !"

     

    Le 22 mars 1983, Jean-Pierre Chevènement démissionna de son poste de ministre de la Recherche et de la Technologie pour manifester son désaccord avec la politique suivie par le gouvernement, jugée trop libérale sur le plan économique. Il justifia ce geste – rare dans l’histoire de la République il choisit donc de démissionner. Il fit son retour au gouvernement entre 1984 et 1986

              Pauvre Martin

    ..Et quand la mort lui a fait signe de labourer son dernier champ.....Et s'y étendit sans rien dire
    Pour ne pas déranger les gens... ... »

    BRASSENS ou le silence du monde paysan

     Tous les deux jours, un paysan se donne la mort en France. Les causes du mal sont économiques, bien sûr, mais tout autant morales et culturelles.

    Merci aux banques qui étranglent le cultivateur, les multinationales qui favorisent la « Bruxellose » en référence aux P.A.C.S qui favorisent la mort des « petits paysans » richesse de notre pays,

    En raison du Brexit et du manque à gagner budgétaire qu’il entraînera, les dotations vont baisser. Et la Commission souhaite décentraliser la PAC, au risque de créer une concurrence entre États membres.

    Je porte un toast de ROUNDUP à la santé des participants silencieux à l'occasion de l’inauguration du CIMETIERE qu'est devenu nos campagnes françaises.

            C'est mon homme...

     

    I'm'fout des coups ! 
    Je suis à bout mais malgré tout que voulez-vous... 

    En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. 
    3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
    8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.

    Parmi ces femmes victimes, 19 % déclarent avoir déposé une plainte en gendarmerie ou en commissariat de police suite à ces violences.

    Ce chiffre ne couvre pas l’ensemble des violences au sein du couple puisqu’il ne rend pas compte des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives. 

            What a fucking joke

    Vous faire tomber, c’était pour rire.

    Vous insulter, c’était pour rire.

    Vous frapper, c’était pour rire.

    Par Aegea dans Le Harcèlement http://la-gazette.ek.la/le-harcelement-fleau-du-xxieme-siecle-a148984970;

     

    Le Harcèlement, fléau du XXIème siècle ?

    C'est une vérité que le mensonge sur les réseaux sociaux. Les victimes sont broyées par la rumeur qui enfle un peu plus tous les jours sans que la victime ne puisse se défendre.

    A tel point que suivant vieil adage « qui ne dit mot consent »  la victime ne pouvant se disculper, devient responsable de cette « auto flagellation ».

     

    Noircir le tableau....noir ou comment blanchir l'omerta

    Bien faire et laisser dire, notre société va droit dans le mur...celui de la honte.

    Jusqu'à présent c'étaient les parents qui démissionnaient, abandonnant « l'élevage »  de leurs enfants

    à une école laïque et obligatoire.( au bénéfice de l’Instruction Libre )

    Maintenant ce sont les enseignants qui n'assurent plus ce rôle.

    Ce sont les RÉSEAUX SOCIAUX qui vont se charger d'éduquer nos enfants et nos petits enfants.

                  N.B : - ''ils'' vont se charger : qui se cachent derrière ces «  ILS »?...là est la question.....

    L'exemple vient d'en haut et si la hiérarchie ne couvre plus ses « ayants-droit », au près de qui vont-ils chercher les directives, les soutiens, et leurs références en matière d'exercer leurs professions ?

    Pourquoi attendre si longtemps pour faire éclater la vérité sur l'impossibilité d'exercer son métier dans des conditions prévues dans les lois ?

    Je pose cette question aux syndicats


    OUF....çà commence à faire du bruit tous ces non-dits !

    Et vous qu'en dites vous ? Ne me dites pas que le silence est le pire des mépris !

     

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  • Ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :
    «L'humeur est un état d'âme persistant».
     A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poile...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
          Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
          Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
          Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! »
          Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide.
          Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROEN .
          Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
          Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweet acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?
           Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
          Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
        Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

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  • A notre oncle PAUL décédé ce jour....

     Un artiste de grand talent, fils d'ouvrier paysan, était monté à Paris pour expliquer aux Lutéciens, qu'il fallait mettre les villes à la campagne. Venant de son Auvergne natale, les difficultés rencontrées se révélèrent quasiment insurmontables, à une personne dépourvue d'une formidable rage de vaincre.
    Hors, de la capitale, il n'y avait point de salut.

    Je comparai cette situation à celle rencontrée par mon cher Paul. 

    Fils d'un personnage illustre, dans le monde du voyage, il avait réussi ce tour de force, de faire oublier ses origines et de se faire, dans le monde de la médecine douce, à un moment, où cette dernière sentait encore le souffre.

    Récemment, je relisais un de ses ouvrages intitulé : GUERISSEUR. VOUS AVEZ DIT GUERISSEUR , reprenant la fameuse réplique de Louis Jouvet : vous avez dit bizarre. Comme c’est bizarre !. Bizarre autant qu'étrange, le mot était lâché. il correspondait à tout ce qui n'était point rationnel, et dans ce domaine de la guérison, par imposition des mains, il y avait beaucoup de pièges,dans lesquels Paul n'est pas tombé. Tout est à son honneur.

    Bons nombres de guérisseurs, entourent leur art d'un halo de mystère, je dirais même plus d'un épais écran de fumée, ce qui leur permet de vous en mettre plein la vue et eux, plein les poches. 

    Paul s'était de suite tourné vers le rationnel, se plongeant dans l'étude des livres de médecine, pour mieux connaître les fonctionnements du corps humain, sans jamais s’écarter, de l'importance du rôle que jouait le psychisme sur la maladie, et le rétablissement du malade.

    Il pratiquait l'hypnose, pas celui de foire, mais celui qui maintenant était enseigné et mis en application, dans de grands hôpitaux. Un certain nombre de médecins, fréquentait son cabinet ou son cercle d'amis. 

    Les praticiens lui recommandaient des patients, pour qui la médecine actuelle ne pouvait plus rien faire. Il jouit encore à l'heure actuelle, d’une excellente réputation et malgré son éloignement dans la France profonde, il est sollicité très régulièrement.


    Je reprendrais une citation de ce fameux Auvergnat Fernand Raynaud : «  il y a ceux qui tiennent le haut du pavé, moi j’occupe le bas du fossé » se moquant ainsi de la vie des Parisiens à contrario, de la sérénité rencontrée dans le monde paysan.

    À force de travail, d'heures passées à étudier, et grâce à des résultats encourageants, il se constitua une clientèle, qui lui rapportait de nombreux témoignages écrits. Paul prouva, tout était possible à celui qui croyait. Voilà un exemple frappant, de ce que sont capables de faire les Gitans. 

    Ce Croyant, actif défenseur et témoin de la vie du Christ, avait passé sa vie à donner aux autres, ce qu'il avait reçu en cadeau, la foi. 

    La foi vers ce prophète et dans l'être humain.

    Détenteur d'un savoir-faire acquis, à force de pratiques et d’apprentissages, il restait accessible à une clientèle de plus en plus nombreuse ; il n'avait nul le besoin de prendre des rendez-vous des mois à l'avance, pour le rencontrer. Son cabinet de consultation restait ouvert, la salle d'attente ne désemplissait pas.
    .
    Cet homme est intervenu au domicile de mes parents. Mon père en effectuant une mauvaise manipulation, avait fait exploser une bouteille d'alcool, servant à allumer un tas de branchage.

     Brûlé très sérieusement aux niveaux des cuisses, et à la main droite, il avait trouvé refuge dans le ruisseau qui traversait le champ. Regagnant péniblement son domicile, il avait le pantalon collé aux chaires brûlées.
    Alerté par mes soins, Paul se rendit rapidement sur place et après être longuement resté dans la chambre de mon père, il en était ressorti épuisé. 

    Son visage portait des traces de fatigue extrême, il avait mis de très longues minutes avant de récupérer. Le médecin de quartier, avait rendu visite au brûlé quelques heures plus tard, il avait une journée très chargée. Il a lui-même, enlevé sans trop de difficultés, les restes de ses habits, ne comprenant pas comment, père ne souffrait point.

    Devant les semaines suivantes, l'infirmière à domicile qui venait changer les pansements, fut stupéfaite de constater à quelle vitesse, les chaires repoussaient et surtout sans absence de souffrance.


    Malgré sa renommée, cet homme savait resté humble, accessible à tous, ouvert à toutes les questions, que faisait naître une pathologie, car s'il ne pouvait apporter la réponse à une quelconque interrogation dans l'immédiat, il se renseignait auprès de personnes compétentes, et donnait la réponse dans les jours suivants. 

    Paul ne laissait jamais un patient dans la peine ni dans l'ignorance  allant jusqu'à accompagner, des gens souffrants de maladies incurables  jusqu'à ce leurs derniers souffles.

    Tout au long de notre parcours, que ce soit sur le Voyage ou lors de nos périodes de sédentarisation, nous avons toujours eu son appui et sa présence à nos cotés.

     

    QU IL REPOSE EN PAIX, PAUL SERA PRÉSENT A NOS COTES  AUX MOMENTS IMPORTANTS DE NOTRE VIE 

     

     

     

     

     

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  •      Pas plus tard qu'hier, je traînais ma carcasse, bien décidé d'aller voir « ailleurs si j'y étais», empruntant un chemin herbeux, qui menait à la sortie du village, priant secrètement de ne pas à voir à faire à pieds le chemin du retour, avec les mains vides.

         Les chiens des voisins avaient prévu ce jour là de me mettre au menu de leur cantine et ils se disputeraient les meilleurs morceaux de ma personne au moment de passer à table.

         Le plus belliqueux était un petit corniaud . Il s' échinait à sauter après le portail priant pour que dernier cède à ses avances.

         Fort heureusement le portail faisait de la résistance refusant de lui accorder cette liberté.

        Son attitude à vouloir paraître plus grand qu'il ne l'était le rendait ridicule aux yeux des chiens de la contrée et pour se venger de son infirmité, enfin la bride lâchée, c'est vers mes testicules qu'un jour il se précipiterait, revanchard acharné mais fin gourmet cependant .

        Le second était très cabot, et se comportait en artiste de cirque. Il attendait que l'énergumène finisse de glapir sa tirade pour se présenter et entrer en scène. Debout comme un chien savant, le poitrail offert à la mitraille des paparazzi il s 'écoutait aboyer.

        Suffisant comme le sont les chiens de son espèce il attendait peut être d'être flatté de ma part et recommencer. Il tirait un soit-disant pedigree d'un emploi de chien de meute que son grand-père avait occupé au sein d'une meute dressée à la chasse à cour.

     

       Le troisième de par sa façon de se comporter faisait preuve d'un manque flagrant de personnalité .Ce bâtard échappé d'un refuge de la S.P.A avait été marqué par les affres de l'abandon .

       C'est au sein d'une famille recomposée qu'il cherchait des raisons de poursuivre son aventure de « toutou à sa mémère ». Un temps favori à la cour des mémères du coin, il avait vu son statu de petit animal préféré des personnes âgées être mis à mal lors de la disparition de sa patronne. Depuis ne sachant plus où était sa place dans la cour de la ferme, il singeait les faits et gestes des autres chiens .

        Plus habité aux gâteries chocolatées que lui refilait « mémère », ses crocs n' étaient plus qu'un souvenir..et c'est tant mieux pour les parties charnues qu'il rêvait de mordre.

        Mais je suis un Loup et le seul organe qu'ils auront de moi sera un doigt en signe d'Honneur.

    Parler à cette engeance aurait été leur faire trop de bonheur. Ils ne sont tous les trois, que des chiens sans race.

    A force de servir leurs maîtres ils étaient devenus serviles, des manants en somme, alors que moi, je mérite tout le respect...N'étais je pas nommé dans certaines contrées Messire le Loup.

    Manque de chance, c'est avec le doigt levé que leur propriétaire reçu de moi ce signe qui pourtant ne lui était pas destiné.

     

     

    Vie de chien

     

     

    Horreur...malheurs me furent adressés..".accidente a te e a chi ti ha creato," répondit le Loup en passant son chemin.

    Poussant plus en avant mon avance sur ce chemin, c'est avec deux splendides bêtes à cornes que je décidais de m'entretenir.

    Elles avaient paisiblement élu domicile dans un champ et manifestèrent leurs surprises de me voir passer sur ce chemin par un « Meuh » fort sympathique.

    Ces deux « belles des champs » étaient de race Highland d’Écosse...pas étonnant que je n'ai pas compris leur salut....que pouvais-je leur répondre ?

    Une idée aussi saute que grenue (jeu de mot...) me vint à la bouche . J'ai encore la honte qui me vient à la gueule en me remémorant ce qu'il me semble leur avoir dit : « Mort aux vaches ».

    Stupéfait, je l'ai été lorsque un des ruminant s'adressa à moi dans un français légèrement tinté d'un accent dans lequel le buveur de vin que je suis, reconnu les vapeurs d'un Single Malt typique des Highlands.... je commence à comprendre alors les consommateurs de produits laitiers... le lait devait être bon !

    Le bovin m’apportât les précisions qui firent de moi un Loup un peu moins con. (en instruction..le reste, non je n'ai pas changé!)

     

    « Cette expression de 1870 quand, sur les postes de garde allemands, était écrit Wache qui signifie

    « garde ». Les Français et les Allemands s’aimant fort peu à cette époque, le cri de « Mort aux Wache ! » retentissait fréquemment. Cette insulte sera ensuite destinée aux policiers et aux gendarmes. ».

    Je restais « gueule bée » devant tant de connaissances de la part d'un ruminant. Décidément, les habitants de ce petit village du Bourbonnais cachaient bien leur jeu.

    Troublé, je pressais le pas, j' avais hâte de croiser un Homme qui s'exprimerait à haute et intelligible voix.

    J'avais en vue une mare, vision sereine qui me ramènerait la tranquillité  dont j'avais besoin.

    Le soleil pointait haut et fort. Je décidais de faire halte pour quelques instants, la rencontre faite précédemment avait jeté le doute dans mon esprit.

    Arrivé sous le saule dont les pieds pataugeaient dans l'eau, je fus en proie à une nouvelle manifestation.

    Les branches se plièrent sous le coup de vent alors que les buissons aux alentours ne frémissaient pas.

    « Oh Messire le Loup !... un chien m'a demandé de te raconter les origines d'un geste que tu as adressé à son Maître...peut être que cela te rendra plus poli... »

    J'étais scotché sur place, le vent se fit plus violent et me délivra ce message :

    « le Digitus Impudicus est le geste le plus employé et plus chéri dans le monde occidental ».

    Une des premières mentions du doigt est parue dans Les Nuées, une pièce écrite en 424 av. J.-C. par le dramaturge Aristophane et dans laquelle un mec du nom de Strepsiade mime son phallus à Socrate à l’aide de son majeur.

    Tout comme le pouvoir et l'influence ont migré des Grecs aux Romains, le doigt d’honneur aussi. Il apparaît dans plusieurs œuvres romaines, que ce soit dans des poèmes ou des pièces de théâtre.

    La légende veut que Caligula, l’empereur mégalomane, aimât que ses sujets lui baisent le majeur (qu'il s’appliquait à remuer de manière suggestive), ce qui, encore une fois, renforce la notion de phallus.

    Plus prés de nous :

    Pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), les Anglais causent de lourdes pertes dans les rangs français avec leurs longs arcs. Si bien que, lorsque des archers sont fait prisonniers, les Français leur coupent l’index et le majeur pour les mettre hors d’état de nuire. En réponse, les Britanniques se mettent à lever leurs deux doigts en l’air sur le champ de bataille. Une manière de dire : « Nous les avons encore et nous allons nous en servir, faites-nous confiance ».

    Depuis que le monde est monde, l'histoire s'est avérée être un éternel recommencement. Il serait intéressant de connaître quels sont les signes avant coureurs d'un bon échange de coups et d'insultes, dans les autres pays .

    Si j'ai un bon conseil à vous fournir, c'est de faire preuve de curiosité, vous avez sous les doigts un outil perfectionné pour aller à la pêche aux renseignements...servez-vous de façon intelligente de vos doigts.....et communiquez..

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  •  

    Ces temps présents sont un tantinet tristounets..le manque de vitamine D, ne saurait être le seul responsable. Il y a bien longtemps que nous n'avions eu les témoignages des commerçants du bord de mer relatant la pénurie de main d’œuvre...ils sont obligés de poursuivre leurs activités sous le soleil...les « pôvres » ….on ne fait pas un métier facile,  il fait encore beau et chaud !

    L'humidité ambiante est celle de la rosée nocturne, les cultures sont mises à mal par la sécheresse et les prévisions de nos spécialistes en catastrophes écologiques s'en donnent à cœur joie....Si çà continue les marseillais seront condamnés de boire le Ricard sans eau...et sans glace...Oh pôvre ! 

    Pourtant tout semble aller comme il se doit, les amitiés naissent et disparaissent à un rythme de la pendule au salon " qui dit oui qui dit non mais c’est ce qui nous attend.." L'.obsolescence programmée nous guette !

    Les blogs apparaissent donnant naissance à de jeunes pousses d'écrivains en herbe, la moisson sera excellente...et les greniers « à gains » regorgeront de bénéfices au profit d' une nouvelle race de cultivateurs : les coachs en écriture et les maisons d'éditions....Mosanto à coté c'est de la Blédine pour bébé...me voilà séparé du bon grain et « l'ivraie »  à moi même !

    De nouvelles « amitiés » et des liens se sont créés.

    La curiosité a fait place à la banalité des réseaux sociaux. La vie des animaux revient en force dans la majorité des blogs, la météo aussi , suivie de prés par les blogs de cuisine..l'idéal serait de demander à son animal de compagnie préféré (le conjoint, les enfants n'entrent pas dans cette catégorie) ce qu'il pense de votre façon de cuisiner.

    On apprend que le gouvernement ne tient pas ses promesses.

    Comment font les gens pour s' en étonner  au point d’ignorer qu'il faut voter aujourd’hui pour le regretter demain ?...Non, ils ont besoin de râler, de se plaindre, de se morfondre c'est sûr nous sommes bien en FRANCE et combien il est rassurant de découvrir qu'il y a des gens plus malheureux que nous.

    Débarquent en vrac les infos.

    Elles nous sont jetées en pâture comme si nous étions des fauves pour que nous les déchirions de nos crocs acérés. Nous apprenons avec stupeur et concupiscence que ce personnage du show-biz ou du monde politique a enfreins les règles de la moralité..Oh scandale ! Comment a t il bien pu me faire ça à moi ? Et dire qu'hier encore je l'ai ''liké'' Ah il m'a bien 'niké''.

    Les jeux du cirque sont bien de retour.

    Nous oublions dans cette débauche de news et de fake, un des grands principes des peuples de la jungle médiatique : « plus un singe monte haut, plus il montre ses fesses ». IL apparaît dans cet univers de « communication à tout prix » qu'il faille assurer ses arrières, quitte à prendre chaud aux fesses....les histoires de cul sentent toujours pas bien bon.

    Mais qui s'en plaindrait ?

    Les gesticulateurs qui de par leur actualité font en sorte d'attirer sur eux nos regards ébahis, nous sont redevables de leurs situations sur le pilori. Il devrait y avoir un impôt, ou des taxes (je laisse à la créativité de nos jeunes énarques le soin d'inventer quelques dîmes, tailles ou gabelles ) pour réglementer le droit à s'afficher en publique...les tomates, quolibets, railleries et dénonciations de toutes sortes seraient facturés en sus !

    Quel sort réservé à notre communication actuelle. Apparaître à la fenêtre « d'un réseau social » pour faire un petit coucou les amis, équivaut à se mettre en scène pour participer à une partie des tir au pigeon ou casse pipe de nos ducasses ou fêtes foraines de notre enfance...quoique du milieu d’où je viens c’était du tir à balles réelles !

    Et on assiste impuissants et consentant au succès hyper médiatisé d'une actualité nauséabonde de personnes qui, de par leurs faits et gestes devraient porter sur eux l'opprobre de toute une population 

    La vindicte populaire c'était hier, maintenant "parler moi de moi" et de mes émois c'est tout ce qui m’intéresse. Nos machines à laver le cerveau fonctionnent à merveille, notre linge sale est lavé en publique et étalé en plein jour...j'adore voir les sous vêtements de ma voisine..et pourquoi pas constater par leur absence le fait qu'elle n'en porte pas !

    Nouvelle morale,nouvelle censure.

    Faut-il interdire à l'image de Face de Bouc, les communications qui heurtent les sujets sensibles dans les pays qui ont accès à ce média ?

    Plus de femme au naturel, faisant de la bicyclette et écoutant de la musique dans les pays sous le joug la loi coranique...ces « saigneurs de la Guerre sainte » préféreront que leurs femmes soient des esclaves, ainsi ils pourront les revendre ( BOKO-HARAM ).

    Plus de film de John Wayne au nord du Rio Bravo.. « Un bon indien est un indien mort » et ce ne sont pas SHERIDAN ni CUSTER qui vont dire le contraire...

    Plus d' HUGO dans l'air...la soubrette peut enfin faire le ménage les jambes à l'air et Juliette DROUET peut à Guernesey savourer « les matins triomphants » (http://delibere.fr/victor-hugo-vers-mures/)

    Finis les poètes maudits, élevant l'absinthe au rang de « pousse au crime », Les sanglots longs des violons le pousseront dans les bras d'un Raimbaud qui crie « la femme ne sait plus être courtisane » et pourtant « il faut absolument être moderne » A .Raimbaud.....aussi.

    Je ne confierai plus à mes petits enfants le soin de découvrir l’œuvre de ce bon Monsieur de la Fontaine..pourtant combien de fois me suis je désaltéré à l'une de ces fontaines de Jouvence qu'est une jeune fille en fleur...sans penser à mal !..

    On voudrait une civilisation en forme de morne plaine ou l'aigle vaincu par ses conquêtes baisserait la tête. Tous égaux, pas une oreille qui dépasse le petit doigt sur la couture du blue jean's, tout serait aseptisé et Mac Donalisé !

    Georges Brassens m'avait averti dans le Grand Pan :

    « Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
    Un beau jour on va voir le Christ
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
    " Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste. ».....advienne que pourra mais ne comptez pas sur moi pour payer les violons du bal....avec ou sans sanglots longs.

     



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