• Un Loup en goguette guettait du coin de l’œil que quelqu’un s’arrête en ce lieu .

      Pas surpris de le trouver ici, le passager qui depuis en était reparti, s’adressa à l’animal et lui dit : 

      "êtes vous bien réel, ou seriez-vous un effet de mes sens abusés ?"

    Dois-je vous considérez comme un fantasme, comme un rêve,? “.

      Car il avait, depuis son enfance,  rêvé d’approcher cet animal, attiré par les propos des « bien-pensant » qui ne voyaient en cette bête infernale que la cause des malheurs des gens.

      « Messire Loup, je suis à la recherche de mes rêves d’enfants : rencontrer un Loup" et " Comment comment allait-il se comporter " s'interrogeait l'enfant .

      Prêt à rendre service, le canis lupus révéla la solution en indiquant à ce patenôtre où il pourrait enfin  être renseigné et rencontrer un représentant zélé d’une administration, qui, comme le Loup des fables, l’avait mauvaise….. la réputation.

    Sur une pancarte, l’imprudent pouvait lire :

    Service des rêves perdus :

    - Rez de Chaussée : service ouvert tous les jours- sauf du lundi au samedi –

    Service des rêves retrouvés 

    - Entresol ; service ouvert en dehors des heures de fermeture –

    Service des rêves inavoués :

    - 1er étage par ascenseur (s’il n’est pas en panne d’inspiration) – les Anonymes sont priés de s’enregistrer sur présentation d’une pièce d’identité –

    Service des rêves enfouis :

    - Parking, 2ème sous sol – une carte est fournie aux chercheurs patentés –

    Pour tous renseignements, contacter le service des renseignements, ouvert tous les jours de la semaine sauf les Lundi, mardi, mercredi, jeudi, et vendredi.

      Les week-end, le service sera exceptionnellement fermé – merci de votre compréhension.

      Notre visiteur était en pleine confusion, et sans l’aide d’un Loup aguerri aux tracasseries de l ‘institution, il aurait eu de la peine d’en sortir indemne.

      N’était-ce pas lui, qui d’un humour lupin avait inscrit un beau matin :

    DÉCEPTION au lieu de RÉCEPTION...

      ….ce qui laissait à penser qu’il avait bien compris le fonctionnement de cette administration. Alors l’homme mis en confiance par la sagacité du prophétique animal se sentit confiant et déterminé à trouver de l’aide .

      Pour qu’il obtienne son renseignement, encore eut-il fallu constater la présence d’une quelconque personne, et bien qu’en ces lieux, la parole appartienne aux courants d’air, prêcher dans le désert ne lui serait d’aucun secours.

      Les R.T.T, les absences pour congés parental, l’ouverture de la saison « chasse et pêche », les « burn out », les restrictions budgétaires, avaient décimé les rangs des fonctionnaires.

      Les lieux d’accueils et de renseignements étaient certes bien ouverts mais aucun responsable n’était présent.

      Pourtant, notre rêveur se donnait de la peine, accompagné du loup qui restait zen devant sa précipitation à retrouver un rêve perdu.

      Il se heurtait à ce que la plupart de ses concitoyens redoutaient, voir se transformer un rêve inachevé ou enfui en cauchemar administratif.

      Les fins de non recevoir, les autorisations accordées, les bons formulaires fantasmes et les dossiers en attente de confirmation… il connaissait, se souvenant des appels téléphoniques sur fond d’une des 4 saisons de VIVALDI. 

      Il rejetait la faute sur l’afflux des appels téléphoniques, sur le « laisser-aller » des standardistes, alors il avait décidé de se rendre sur place pour pouvoir remettre sa réclamation en main propre.

      Déception à la réception, le système s’en lavait les mains !…. seul un vieux Loup lui tendait la main, il n’était pas nécessaire de lui graisser la patte ni de lui montrer «  ses pieds propres » ( j’attire votre attention sur cette formule ancienne…de nos jours nous dirions : montrer patte blanche…..ce qui permet de garder ses mains propres alors que certains ont les mains qui puent les pieds….).

      Un rêve soudain est venu troubler cette terrible désillusion : et si l’informatique pouvait supprimer cette paperasse ?

      Le double effet « kiss-cool » : moins de forêts dévastées pour procéder à la fabrication de la pâte à papier, encore moins de préposés absents pour ne pas tenir des guichets fermés…..

      Dans un sursaut de colère contenue , sortant de sa poche un crayon, l’Homme obtint du Loup qu’il écrivit une formule consacrée à ce rêve 

    Il traça ces signes : : zhǐ lǎohǔ car dans tous les pays la Chine montrait le bout de son nez.

     

    La FRANCE, ce beau pays est devenu 紙老虎 traduction chinoise de : Tigre de Papier !

    .

     

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  • Expressions latrines

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines.

    Mais ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'une ville d'eau (vichy ) des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que vous ne pouviez faire à ma place, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé, presque apaisés, soulagés à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait conduit notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version moins douloureuse !

    Je cite :

    «  - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois. De quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course. C'est le « Cassé» du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL, du « petit Jaune » et des porteurs de Gilets ... jaunes ).

    Moins douloureuses pour l'homme certes, mais restant ignorant quant à celles des dames, ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager les peines.

    La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique dans lequel le « stand-up » ne se termine que rarement en « standing-ovation », il m'est impossible d'établir la comparaison dans ces instants de satisfaction du devoir accompli.

    SI je me réfère aux symboles affichés sur les portes d’accès, n'étant pas autorisé à pénétrer en ces lieux, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    Au moment du passage à l'acte, la Dame est empêtrée dans les « accessoires indispensables qui font d'elle une Femme ».

    Où poser le sac à main ? ou accrocher le parapluie ? Où trouver du papier ?Que faire des clefs de la voiture, de la poussette et du petit dernier ?La porte ferme t elle ?

    Vous comprendrez que préoccupée par ces petits détails de sa vie, elle aura autre chose à faire qu'à taguer les lieux.

    Dans le silence, troublé par le chant d'une « JACOB-DELAFON » précédé par le cri déchirant d'un feuille de P.Q, j'ai ouïe un léger sifflotement, aveu d'une mission se terminant par une défaite : « i can't get satisfation ».

    L'individu frappé par une Apopathodiaphulatophobie n'en était pas à son coup d'essai.

    « Autant n' en emporte pas les vents », avec un air de circonstance, il aurait du mal à se remettre en selles.

    Lors de son périple au cours de sa V.D.M (rubrique du NET relatant les tracas au quotidien de la plus part d'entre nous ), chaque arrêt devant les W.C deviendra une des stations de son chemin de croix.

    « l'Homme face à son intestin »...abandonnons ici la victime pour nous intéresser aux lieux

    Quel périple ! Sa tournée des lieux d'aisance se transformant en tournée des Grands Ducs  en pèlerinage façon Colonnes Morris , au même titre que les fontaines Wallace et les entrées de métro d’Hector Guimard.

     

    C'est avec le Préfet POUBELLE que la vie devint plus belle, peut on ajouter qu' avec Caesar Vespasianus Augustus ils menèrent le même combat :

    « bien faire sans laisse de traces »

    Autrefois, l'humain une fois débarrassé de ses envies pressants, se sentait une âme de poète, les graffitis ornaient les portes en bois . Dans ce monde moderne, les toilettes sont équipées de système auto-nettoyant, effaçant toutes traces de nos passages et contre un euro symbolique efface les peurs de nos coliques.Michel ONFRAY,  philosophe et essayiste français défendant une vision du monde hédoniste, épicurienne et athée. touché par ce phénomène s'est livré en écrivant au sujet des commentaires postés au pied des articles sur les sites Internet.

    Je cite : «  C'est en effet là qu'on trouve l'équivalent des littératures de vespasiennes d'hier ».

















































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  • Quel ingrédient pouvait bien manquer à la cuisine des Toqués, à ces montreurs de mines rubicondes des « panses bien remplies »,à ces chercheurs d' étoiles dans la galaxie des guides « de bonnes adresses » à ces despotes en cuisine qui savent par leur « savoir être au fourneau » se rendre imbuvables aux yeux du personnel et du publique.

    Quel est ce secret de fabrication ?

    Un petit tour de moulin à poivre de SICHUAN, un brin d'herbes de « Folle », un trait de génie ou d’Angustura, une maniaquerie de Diva qui de par la recherche de la perfection dans les moindres détails, finie par tuer l émotion de trouver du plaisir dans cette noble destination : « se nourrir du plaisir de manger et de voir les autres se régaler. ».

    Me rappelant le NUNC EST BIBEMDUM, formule équivoque pour un guide MICHELIN qui s'adresse à des conducteurs d’automobiles, je n'ai pas oublié de rajouter ce commandement........mais avec modération .

    l'ingrédient qui manque à beaucoup d'entre Nous et qui fait qu'avec c'est  « plus mieux bon » .

    Cet ingrédient c'est l'humour.

     

    Les régimes ''alimenteurs'' faisant rage dans les rangs des lecteurs, pas étonnant de constater la présence de chevaliers à la triste figure lorsque le couvert est mis, ils vous flinguent l'ambiance, vous dégonflent le soufflet au fromage, vous délient la sauce sans vous délier la langue et sont experts au fait de mettre les pieds dans le plat.

    Avec l'air grave d'un gendarme et les mimiques d'une jeune vierge effarouchée, ils toisent la table par vous dressée, touchant du bout de leur fourchette assassine une viande dans son jus qui était destinée à bien les contenter.

    Puis, se détournant de la basse besogne destinée à vous faire regretter de les avoir conviés, ils promènent un regard blasé, sur les autres invités, espérant par leurs façons de procéder, démolir votre réputation de marmiton.

    Blasés qu'ils sont, incapables d'émotions, ils traînent leur morne indolence comme si leur apathie était une référence avant de devenir insolence.

    Tout leur est dû, le moindre en-cas, le plus petit casse-croûte, et voilà ces pique-assiette sur votre route.

    Ils n'ont goût à rien et le dégoût de tout. Et c'est pourtant dans le sein de la famille qu'évoluent ces bordilles ou comme disent les marseillais « ces chiens des quais »

     

    Ils veulent être des références, rien ne peut intelligemment se manger en dehors de leur présence, et à la fin du repas, c'est à un « jacques a dit » qu'il vous font participer.

    ""Comment avez vous trouvé ces ''Panisses » ?""

    Tous les regards sont tournés vers lui : « Jacques a dit : frugale et banale ».

    Vous à bout de souffle, sentant la moutarde qui vous monte au nez, vous risquez afin de les étonner :

    « c'est chez un Romano que je les ai goûtés » espérant ainsi détourner la conversation et éviter la consternation. Mais rien n' y fait, c'est son avis que les autres écoutent.

    Ces « alimenteurs » font le tour des popotes et assassinent les cuisiniers qu’occasionnellement pour un soir nous sommes.

    Ce sont, vous en conviendrez, des empêcheurs de beurrer en rond, des casse « pieds de cochon »,des enquiquineurs du « Quinquina », des « écumeur de table » de véritables ténias.

    Reconnaissez-le, vous en avez au moins un parmi vos invités, comment l'éviter...rien de plus simple, en prenant de la hauteur (vu le jeu de mots?)

    C'est sous vos yeux que ce trésor était caché et de sa présence vous allez enfin pouvoir en profiter en toute aisance.

    Le dîner de con....vous vous souvenez ?

     A une prochaine invitation, il vous faut un con, ce sera lui qui sera servi.

    A la question :"comment avez-vous trouvé mon carré d'agneau ?"

    ...laissez planer le doute :

    "Par hasard en soulevant une frite ". Mais soyez rassurant et montrez lui que vous êtes indulgent, d'une étole de blanche hermine, (symbole de Justice ) vous vous pourléchez les babines en ajoutant :

    " devant un jury, vous ne risqueriez pas grand chose...vous seriez acquitté... votre viande n'est pas coupable ".

     

     

     

























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  •  

    Voilà bien un sujet épineux qui, si je n'avais par pris garde, deviendrait graveleux au sens figuré des maux qu'il engendre.

    Vous veillerez à ce que de chastes et effarouchées oreilles n’entendent pas ce que j’écris.

    Le plaisir à tous prix, mais à tout prendre, je le préférerais gratuit, non pas par radinerie mais à cause de la duplicité que fait naître la comparaison entre la Femme et l'objet.

    N'étant pas un poète patenté mais un témoin de ce qui se trame dans un monde moderne, je me sent libre comme la chambre à air sortie de son contexte de prisonnière d'un pneu.

    C'est donc gonflé à bloc que je vais rouler dans la direction opposée du « politiquement correct » en mettant les points sur les -I- et les poings sur les hanches.

     

    Il est un point sur lequel, nous les mâles, nous ne savons pas porter toute notre attention, c'est le point -G-.

    L'horripilante Isabelle Adjani citait en 2017 : «En France, il y a les trois G :

    - galanterie,

    - grivoiserie,

    - goujaterie.

    Glisser de l’une à l’autre jusqu’ à la violence en prétextant le jeu de la séduction est une des armes de l’arsenal de défense des prédateurs et des harceleurs.» .

     

    L'évanescente artiste à la fugace notoriété n'avait pas tors

    J'ai profité de la parution d'un poème sur ce site que je comparais à un mode d'emploi de L’amour. (son Auteur pour qui j'ai une haute opinion aussi profond que le respect que je lui porte ne me fustigera pas pour cette introspection dans ce sujet brûlant ou refroidi, c'est selon...).

     

    Maisons du Monde : Importation non contrôlée :

    Les maisons closes ont fermé leurs portes, mais c'est opération « portes ouvertes »   en pleine nature.

    Fraîchement débarquées de leur Ukraine natal ces « marchandises » sont à consommer sur place.

    Leurs emballages sont sommaires, et laissent ainsi tout le loisir au client de visualiser les différents attraits savamment dissimulés pour stimuler l'imagination.

    Ces produits ainsi destinés à la clientèle masculine sont parfois illégalement mis à la disposition directe en circuit court, certes « belles à voir » mais pas « bio à consommer ». Le mode d'emploi doit être traduit, quoique l'utilisation et la manipulation soient faciles à comprendre.

     

    Speed-dating : ou vite fait, bien fait (en Français dans le texte)

    A l’ère de la communication, plus nous avons de possibilités d' échanger et plus les hommes et les femmes se retrouvent seuls. Le manque de temps fait de l' obsolescence programmée, le fléau des temps modernes. Conscients de cet état de faits, des entreprises ont fait en sorte que le temps passé à se trouver ne soit plus un frein à consommer.Le speed-dating et les clubs de rencontres furent crées dans ce but. « Ne chercher plus on trouve pour vous ». Déjà en un temps reculé, le poète chantait :"Je te plais, tu me plais... Viens donc, beau militaire..." 
    Dans un train de banlieue on partait pour Cythère,  On n'était pas tenu même d'apporter son cœur. ».....cruelle erreur ! Aussitôt dit....aussitôt dans le déni.

     

    Q.C.M: le Q...C'est Mieux...à plusieurs.

     

    Les testes comparatifs sont de plus en plus à la mode. L' amour rend aveugle, « quand on regarde son conjoint avec les yeux de l'Amour ». Comment savoir si j'ai fait le bon choix ?...Je vais le demander à mes voisins qui offrent façon Karaoké les moments d'intimité partagés sur les réseaux d'Inter pas très Net.

    « je te tiens,tu me tiens,voici ma Minette », il faut partager, changeons les « resto. du cœur » en « resto. hauts le cœur » en voyant ma compagne se faire manger comme un petit beurre. Ainsi sont nés l'échangisme et le voyeurisme et le priapisme pour les lapins crétins. Chantal Goya, l'éternelle ado boutonneuse en est témoin « ce matin un chasseur a vu un lapin..qui tirait un coup....de fusil au lit».

     

     

    Merci Jackie et Michel : « chic...ce soir on passe à la télé »

    Émission télé-réalité où les émissions de 2 « gars » polluent plus que le Carbone.

    Courant année 1975, Giscard face à son d'Estaing s'invitait dans les chaumières, histoires de vider une choppe de bière, chez un couple d'éboueurs. Classe, col roulé et piano du pauvre à l'épaule, il assurait le crane en pain de sucre luisant sous le feu des projecteurs. Les temps ont bien changé.

    Les poubelles sont toujours là...dans la tête des gens qui ont besoin de voyeurs pour devenir, les rois des cons, à la place d'un président. A la recherche de sensations perdues, pas de foire du Trône mais des amateurs de montagnes Russes....des hauts qui sont dévoilés pour exciter le Bas.

    Le mari voit crier sa femme de surprise sur prises de vue et découvre que son UT est RUSSE.

    Le crane ne luit plus, les cornes ornent les murs de leur maison. Il est trop tard pour envisager de supprimer l'enregistrement c'est pas l'envie qui manque....plus le désir s'accroît quand l'effet se recule.

    « Si tu aussi tu veux passer à la télé,envoies ta femme,ta voisine,au 3615: viens te faire démonter - »....les pièces démontées tu les récupéreras chez son avocat, au moment du divorce.

     

    Comme mon esprit ne se situe pas ou généralement se trouve l'esprit du Mâle, bien en vue derrière,les plis de sa braguette, j’arrêterais la liste exhaustive des traductions des modes d'emploi pour trouver l'Amour.

    Chacune a son chacun et même en cas de mélange des genres, l'important est de trouver non plus un technicien mais « un applicateur en Thérapies du Bonheur » disponible 24/24 heures, pas technocrate, manuel ..bien sur.( la boite à outils bien fournie )...se déplaçant à domicile et ingénieux en cas de panne de Libido, sachant maîtriser le langage des signes, un rien jaloux pour que vous puissiez tester ses capacités à vous récupérer....enfin le conjoint parfait n'existant ( peut-être) pas, je vous conseillerais la méthode dite PANTASHOP... « s 'il n'existait pas il faudrait l'inventer »...et Dieu créa le Chat et plus tard la Femme.

     

     

     

     

     



     

     

     

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    J 'étais tranquille, j'étais peinard, prés d'un feu entrain de faire griller un bout de lard. ( c'est pour la rime).

    Réminiscence d'une vie passée à parcourir les chemins de traverse, à l'abri des campagnes malveillantes où je faisais griller des travers de porc en compagnie de mes ami du Voyage, bien abrités par de profonds fossés.

     

    L'esprit traversé par un Orient-express ravageur, effaçant toutes traces du souvenirs sur son passage, je me laissais aller à la contemplation des nuages.....la tête vidée de toutes pensées présentes, passées et encore moins à venir.

    La béate attitude n'était pas dans mes habitudes mais pour cette fois je m'y étais confortablement installé.

     

    Reprenant le cours de mon inoccupation je me suis dit «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime, le cochon c'est bon...enfin pas pour tous les gens. ) et tout en fristouillant devant moi, complice de mes élucubrations, le cochon m'a dit «  Eh patate. !..réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention, je suis à poil, la soie tu me la rasée ».

     

    Un cochon qui parle...Je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace ( le Muppet show)...) dans les rapports homme-femme , j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons, mais que les femmes aimaient bien les cochons dans ces moments là.

    Mais alors, pour les gens qui, de par leur religion, n'aiment pas le cochon ? A moins que ce soit ces hommes là qui n'aiment pas les femmes....enfin je m'embrouille et pars en vadrouille.

    Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête, vu que je suis en mode relaxation., je ne vous raconte pas de carabistouilles.

     

    Revenons à la réalité d'alors.

    L'idée est là au plus profond de mon Moi, elle est ancrée mais pas encore encrée , Ce n'est qu'une trace laissée par un de mes sens abusé prête pour me plaire, à se coucher sur le papier.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux ? Ils se félicitent de faire partie d'une élite, ils s'auto-congratulent, époussetant l’arrière train d'un autre encore plus âne qu' eux , à grands coups d' encensoir et s’époustouflant de ce que cet autre, puisse leur dire « Asinus asinum fricat ».

    Et c'est là que « le bats me blesse »  comme le disent les ânes bâtés.

    Être ou ne pas être au milieu de la mêlée ?

    J'avais naguère, tout excité, découvert dans un bar d'une cité cette réflexion : « l’écrivain a une feuille de papier, le sculpteur a sa pierre à tailler, Seul le musicien à pour s'exprimer le silence ! » .Tout le petit monde du poète en 3 acteurs recensés.

     

    Bousculant ma béatitude, un des frères RIPOLIN, du Train de l'Orient expressément débarqué, me fit part de son mécontentement : « tu soliloques à terre pendant que nous, génies des couleurs, tu nous considère comme des barbouilleurs s’emmêlant le pinceaux »......Diable, je les avais oubliés, peindre c'est aussi s'exprimer.

    En effet, ils ne se congratulaient pas entre eux, mais se donnaient des coups de pinceau dans le dos !

     

    Retour au feu. Ce cochon bien que rasé avait un tel toupet que je l'ai mangé.

    J'étais agacé par le fait que l'on puisse parler en mangeant !

    Il me fallait sur le champ trouver une réponse à cette estocade.......Et c'est là qu'elle est arrivée, la panne d'inspiration.

     

    La panne d'inspiration.... A quoi ça sert ? c'est pourquoi faire ?

    Elle a été inventé par votre cerveau fécond. C'est un signal d'alarme qui est soudainement tiré alors que votre esprit est parti en voyage.....arrêt en rase-campagne....un plomb a sauté.

    Vous débarquez en compagnie de vos valises sans poignées. Bienvenue en terre inconnue dans le monde du silence.

     

    Il y a un léger détail dans ce monde, la communication se fait unilatéralement.

    Contrairement aux us et coutumes, c'est vous qui êtes muet comme une carpe, les gens que vous croisez s'adressent à vous, mais vous...silence radio.

    Pas de son, pas le moindre raclement de gorge, le moindre murmure s'échappant de votre clavier vous ferait passer pour un bavard.....il y a bien un manque.

     

    Je connaissais le manque de caractères pour un imprimeur, le manque de franchise pour les services postaux, le manque de pot pour les poules et le manque de bol pour les moines Bouddhistes, mais là...je laisse libre cours à votre imagination débridée.

     

    Et si vous mettiez à profit cette extinction de frappe sur votre « Azerty » pour vous retournez sur votre passé et préparer votre avenir.

    Pierre DAC l'a bien cerné ce moment difficile : Un homme a son avenir devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.

     

     

     

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  •     Bruno PELLETIER « in LE TEMPS des CATHÉDRALES » aurait chanté :

                 « il est venu le temps des B.B.Q, chez le Loup Pépère, cuisiner autrement, il ne sait pas faire »….. ce qui est presque vrai.

        Délaissons ce mode de cuisson si vous le voulez bien, pour nous intéresser à une phrase qui, replacée dans son contexte, vous donnera l’occasion de montrer « qui c’est le patron » !

        Sous un soleil de plomb (oui en Auvergne les plombs pètent vers 14 degrés..) vous venez de participer à un barbecue printanier Tout c’est bien déroulé car jusqu’ici tout va bien.

        Quel homme n’a pas entendu cette interpellation jetée au moment de quitter la table , lieu de communion  , propice à la discussion sur la façon d’achever  une partie de jambes en l’air entre une cuisse de poulet aux morilles et un pied de cochon  gratiné ?

        Ce leitmotiv a le don de me mettre l’écume aux naseaux à tel point que je préfère continuer mon repas sans pain (ce qui et bon pour ma brioche) sans sel (ce qui est bon pour mon cœur) sans vin (ce qui ne sera pas profitable  à ma sieste).

        « Ne pars pas les mains vides »

        Tout en marmonnant, je ne sais quelles imprécations, vous songez à cette douce nuit d’été durant laquelle vous avez accepté le meilleur mais pas le pire….. Mais sacrebleu, si ça continue, je vais la prendre au mot !

        Tenant à affirmer votre élégance, aussi bien dans la parole que dans le geste , vous vous retournez et, royal comme l’autre gourde, ex femme d’ un Hollande-Président qui voyageait toujours en compagnie de Ségolène, vous déclarez : « Oui je pars…… mais les mains pleines ! (petite précision : le François voyageait toujours en compagnie de Ségolène, car il avait lu que, en cas de soif, il fallait toujours avoir une  »gourde » avec soi).

        Dans le sac de voyage et à votre place, j’emporterais un nécessaire de survie (vivre sans elle ?  vous n’y pensez pas !) , ma carte bleue (où ai-je mis ce foutu code ?), des vêtements pris au hasard (cet ensemble de chez truc-moche, celui qui me fait ressembler à un Kosovar et qui la fait hurler), ma boite de médocs  (et oui mon gars ! t’es plus de la première jeunesse),  mon porte feuille ( dans quel blouson l’ai-je oublié)…. bon trop compliqué tout ça… je prends simplement les assiettes, la panière à pain, la carafe de vin, la salière, la poivrière… oui bien sûr chérie je n’oublie pas de changer de chaîne de télé en partant !..

         Je sais tu ne supportes pas J.P PERNAUD tout comme toi, je préfère le RICARD .

        Comme quoi avec un peu de bonne volonté, tout peut s’arranger à condition de lui donner raison.

        Une fois de plus j’ai baissé mon pavillon et non pas mon pantalon palsambleu !

        Il y a des jours au soir desquels  j’en ai plein le dos et le bas du dos. Tiens, pourquoi ne pas dire ras-le-cul ?

        Question d’éducation, de bien séance ou de précision morphologique quant à la situation du problème ?

        Je découvre ces expressions qui émaillent nos parcours de vie ou de survie de tous les jours, ne seraient-elles pas en rapport avec  les « mal être » que nous extériorisons ? J’ai souvenance d’une  de ces dernières, grivoise et malodorante  à souhait mais qui replacée dans ce con de texte arrive comme un cheveu sur la soupe et repart comme un pet de lapin sur une toile cirée.

        Je vous la  glisse en douce : de J.M Bigard : pet contenu, furoncle au cul.

        Que les dames qui seraient choquées d’une telle hardiesse de ma part, me rayent de leurs cercles mais c’est la vérité vraie, celle qui sort de la bouche des enfants (oh sacrilège !)  si tu ne dis pas ce que tu as sur le cœur… histoire de te soulager… tu vas droit vers un titre de propriété d’un « furunculus ou tumeur inflammatoire……  en gros c’est la cata, il faut dire stop à cet  « embourbeur » ce qui te remplit  le bas du dos,  c’est une question de vie ou de mort.

        Revenons à nos préoccupations linguistiques.

        Ne trouvez-vous pas qu’il y a une logique entre nos expressions de ras-le-bol et l’apparition de nos maux ?

        J’émets le vœux sincère que vous vous intéresserez à ce problème, car le traitement de ce dernier ne se fera pas sans vous…. Donc à la fois prochaine, pour une suite en toute logique.

        A suivre.

    .

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  •  

    Une page blanche, immaculée, vierge de toute écriture, de toutes ratures....si cet instant ne revêtait pas un caractère aussi solennel je dirais que c'est un endroit où la main de l'Homme n'a jamais mis les pieds !

    Quoique...il existe des pieds de page, des « footer » en langage de danseurs de valse hésitation ( oui, je fais allusion aux perfides «  breixitois » : un coup je rentre, un coup je sors et un coup je reste ) et si les  « footer » étaient pour vous les adeptes du ballon rond, leur tour de passe-passe est apparenté à un pied de nez.

    J' ai noté comme un benêt, une formule d'un artiste « de passage » (  aux dires de la serveuse d'un bar dans lequel cet ''oiseau de passage'' avait écrit ce texte au plafond !)...fallait vraiment que le gars soit sacrément secoué pour dédicacer le plafond et bigrement doué en écriture rapide...

    Quoique il y ait des temps d'apéro qui durent longtemps.

    Donc rapidement, il avait écrit :

    l’écrivain à une feuille de papier,

    le sculpteur à sa pierre a tailler

    Seul le musicien à pour s'exprimer le silence !

    Jolie formule qui Laisse présager que son art nécessitait une « grande «  feuille de papier pour recevoir les expressions d'un gars allumé.

    Si je pousse un peu plus loin ma réflexion, en « entête » qu'aurait-il bien pu écrire  : il y a des silences qui en disent long ». Formule incompréhensible pour un artiste du crayon qui connaît la chanson de l' écrivain devant une page blanche, en manque d'inspiration.

    Vite un petit coup, vite fait bien fait sur le zinc et c'est reparti pour l'imagination....Quoique il suffit d'avoir un petit peu d'imagination d’après Charles TRENET pour entrer dans son jardin extraordinaire.

    Mais ce ne fut pas le cas puisque cet artiste est entré dans un bar comme certains entre en religion. Ce ci étant, le dosage du « petit coup » est primordiale est reléve du domaine artistique....le trop et le peu gâtant le jeu,il suffirait de trop aligner les verres et l'esprit s'envole ailleurs comme celui de la part des anges dans l'éther ou les limbes si chères à notre ami Oli.(Plumes de poète.fr )

    Quoique....le rôle d'un écrivain, artiste et poète est bien d'aligner les vers  Je laisse le soin à votre esprit critique le plaisir non dissimulé de m'assassiner pour ce jeu de mot laid pour gens bêtes .

    Qu'aurait-il était utile de dire à ce personnage, que j'imagine bien mal entrain d'écrire de manière fugace sur un plafond de bar ?

    La réponse était inscrite quelques centimètres plus loin :

    « Donnez des conseils à un artiste c'est lui couper les ailes ». C 'est sans appel !

    En effet je me vois mal couper les ailes à un allumé qui « flotte »  prés du plafond pour écrire toute sa déraison......Plus dure serait sa chute.



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  • L'évidence

    Confondre : «évidemment» avec «évidence» c'est confondre «soupçonner et sonner la soupe» ou « glisser dans la piscine et pisser dans la glycine ».

     

    je reprends l'idée hypothétique posée par Delolly qui en maître à penser a su poser des affirmations pour faire naître et émettre le doute en émoi. (voir plume de poète.fr )

     

    Ah d'admiration ! Le rusé...on dirait du Satge....c'est du marketing direct...créer un besoin pour vendre son remède, inventer le cambriolage pour vendre des alarmes, mettre un Gilet Jaunes sur un rond-point XXXXX ou comme le fit Archimède dans sa démonstration des nombres ( du même nom ) :

    « Le nombre d'Archimède est relié au nombre de Richardson et au nombre de Reynolds ».

    Il donne un résultat étonnant,jugez en par vous même : Ar = RiRe ² .

    Rire est bien le propre de l'homme, et quand on sait que La légende dit qu'Archimède était dans son bain lorsqu'il découvrit cette loi mon admiration de benêt devant Delolly et Satgé me donne à crier « EUREKA » en lisant les écrits de ces deux gars propres.

     

    Il ne m'en fallait pas plus pour me mettre en route à la recherche du mot inconnu.

    Il fallait des  syllepses  ..ma non troppo  aux risques d'en perdre mon italien.

    J'ai donc opté pour des Tropes.

    Les tropes sont : «  le fruit d’associations mentales qui conduisent au changement de sens des mots ».

    Ainsi, le mot « flamme » symbolise également la passion amoureuse, dans une relation métaphorique en philosophie du scepticisme …...

    Le trope désigne un argument que les sceptiques grecs utilisaient pour démontrer l'impossibilité d'atteindre une vérité certaine et pour conclure en conséquence à la suspension du jugement.

     

    A cet instant précis j'ai retrouvé mon italien qui criait « Avanti la camionetta" bien décidé que j étais à fuir devant les difficultés présentes dans cette explication. De toutes évidences, trop fort pour moi. (j'ouvre une parenthèse sur cette erreur de traduction qui en fit une tradition : en avant la baïonnette cri de guerre qui donne de l'élan dans l'attaque et : en avant la camionnette cri de guerre qui donne de l'élan dans la fuite).

     

    Est-ce parce que le fait de nier l’évidence n'est pas évident et que j'aime la difficulté ou est-ce par esprit de contradiction, mais accepter ce qui paraît être comme « le nez au milieu de la figure » pour le commun des mortels, me fait hurler.

     

    En patientant que l'encre sèche et que le café fasse le tour de mon cerveau, je poserais sur le clavier des questions évidentes.

    Question feue Notre Dame :

     

     « Que ce soit pour ses locaux, son véhicule, son personnel, et même pour sa propre personne, il est important d'avoir une assurance qui couvre l'essentiel des sinistres. »

    C'est pourquoi une assurance responsabilité civile professionnelle est indispensable » .mais pas obligatoire.

     

    Une personne très proche dans mon entourage, pleine de bon-sens, a soulevé le problème suivant :

    « Toutes les entreprises ayant pris part au chantier de la cathédrale Notre Dame ont une assurance professionnelle couvrant leur travail....en principe

    C'est cette assurance qui devra assumer les frais causés par cette catastrophe.

    Elle devra payer les frais de remise en état .

    Les généreux donateurs seront-ils remboursés de leur argent versé ?

     

    Je me doute de la réponse. Alors à qui va aller ce trop perçu ? Je vous laisse deviner la réponse.

     

    Parlant des symboles :

    L'Homme a besoin de symboles pour diriger sa vie. Se sont des ,Êtres, objets ou faits perceptibles, identifiables, qui, par leur forme ou leur nature, évoquent spontanément (dans un groupe social donné) quelque chose d'abstrait ou d'absent.

    L'édifice maçonné par la main de l'homme ,(la cathédrale Notre Dame ) vient d'être détruite par le feu....Quid de Jeanne d'Arc ? Évidemment aucune comparaisons...quoique.


    Au sujet des codes.

    Quel est votre « dress- code » ?

    Le code vestimentaire (souvent également dans sa forme anglicisée dress code) a une signification sociale importante. ... Le code vestimentaire approprié pour une soirée est parfois précisé sur le carton d'invitation.

    Et celui des personnes qui fréquentent les camps de naturistes ? De toutes évidences c'est de l'Humour.

     

    Parlant de nos présences sur ce site.

    La perfection n'est pas le résultat du hasard, elle est l'aboutissement d'un long cheminement de la pensée et de l'application d'une méthode, de constats d’échecs, de centaines de remises sur le métier d'ouvrages inachevés et d'un...poil de chance.

     

    La chance ne sourit-elle qu'aux audacieux ? « Avoir de l'audace » comme le criait Danton et ne pas oublier d'un remettre une couche, ressemblerait à faire le pied de grue devant l'opportunité qui tarde à se présenter.

    Je préfère ce trope du «  the right man in the right place» quitte à oublier que le hasard peu parfois bien faire les choses.Que de la technique en somme et de toutes évidences...

    En faisant allusion aux poètes Je répondrais « et la tendresse bordel ! »

     

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  •  

       Le boomerang

       Ce merveilleux objet de communication aurait été inventé et utilisé à l’origine par le peuple aborigène.

       À ces véritables sauvages, qui ne connaissaient même pas l’internet ni la mode vestimentaire du «  prêt-à-porter«  on a fait croire que cet ustensile n’aurait aucun effet bénéfique sur leur civilisation et qu’ils pouvaient s’en laisser déposséder.

       Filou comme pas deux, l’Homme blanc a tenté de tirer profit de cet objet. 

       Après de nombreux essais infructueux, dépité, il jeta au loin ce « foutu bout de bois » .

       Hors un boomerang a une trajectoire courbe, il est construit et lancé de telle sorte qu’il revienne vers son point de départ. C’est ce qu’on appelle « l’effet boomerang. »

       En langage plus compréhensible, si tu manques ta cible, alors l’objet, qui servait à assouvir ta vengeance, te revient dans ta face, sous le rire goguenard de cet ignare à qui tu voulais faire perdre la face.

       J’imagine très bien  Pemulwuy (1769-1802), ce résistant à la colonisation britannique, se fendre la pêche en dégustant un verre d’un succulent Cabernet Sauvignon, le soir au retour de la chasse, assis près de son feu de camp.

       Ce nectar, provenant de la vallée Barossa en Australie méridionale, lui donne de la joie surtout lorsque il imagine l’Homme blanc Intelligent recevoir en pleine tronche l’objet jeté aux orties.

       Ce qui m’intéresse dans cette démarche, c’est la notion du temps qui prend son temps pour revenir du passé en vous rapportant des objets. La métaphysique comme science des objets qu’elle se donne est impraticable et c’est tant mieux !

       Nous savons par expérience que la distribution du courrier laisse à désirer au pays des Wallaby. Aussi fut instauré « le retour à l’envoyeur ».
       Dans le cas très rare lorsque un ami qui vous veut du bien vous invective et profère à votre encontre des paroles à faire pâlir tous les Marquis de Sade, combien de temps met un boomerang pour revenir à son expéditeur ?

       La réponse se trouve dans un sketch du regretté Fernand RAYNAUD ;  elle concerne le temps que met un affût d’un canon pour refroidir : « Un certain temps ».

       «  un temps trop court à mon goût » bien que la vengeance nécessite un temps certain « à refroidir ».

       Si l’effet boomerang est universellement connu, ce peuple connaissait-il l’usage intempestif de la   manivelle. ?
    Plus sophistiqué et plus moderne le « retour de manivelle » n’en est pas moins que la conséquence désagréable et inattendue d’une erreur passée.

       Au moment du retour de ce boomerang vengeur, on peut imaginer que « pendant ce temps là je tournais la manivelle » pour ne pas perdre une miette de ce plat qui se mange froid. (« La manivelle  par WAZOO)

       Il est une coutume de dire que les inventions sont l’œuvre de fainéants, d’ou l’invention du démarreur électrique pour la voiture et du S.M.S. pour les internautes.

       Je reconnais que l’anachronisme est flagrant. Pour cette nation d’aborigènes, autant demander à un«  bushman » qui s’exprime en langue khoïsanes qui incorpore des clics (consonnes inspirées) de traduire une phrase en langue des signes !

       Restons sur nos gardes lorsque nous retrouvons des connaissances à qui nous avons glissé « peaux de bananes « , » savon noir » en haut des escaliers, « peste à bubons », petite vérole, perte du ticket gagnant du loto, mariage avec ma sœur et Macron président , toutes ces schadenfreudes que l’on a souhaitées à notre pire  ennemi.

       Si vous le voyez boire un petit verre de Cabernet Sauvignon….. il va bien rigoler…. mais pas vous.

    .

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  • Lycanthropie...non troppo

    C'est en m'adressant à mon ange gardien, qu'une idée aussi saute que bienvenue m'est apparue et a fait son petit bonhomme de chemin.

    Habituée par mes écarts et autres dérapages littéraires, elle sait que derriére mes textes à l'emporte pièce, se tient un artisan malhabile qui bâti sa vie avec les pierres rencontrées sur son chemin, que le destin dans sa bonté a bien voulu déposer.

    Qu'allait il en faire ?

    Les envoyer sous les roues d'un carrosse passant, histoire de faire hoqueter ses passagers.

    Les lancer à la marrée-chaussée qui passe, mais çà c'est déjà fait.

    Les offrir en souvenir d'un regard fugace et plein de venin à son voisin « tiens ta face »...et l'effet boomerang , y as tu songé ?

    Ou bien ramasser avec convoitise ce bout de terre sur lequel d'autres avant lui ont bâti leur église, et commencer à édifier ce chef d'oeuvre tant espérer.

    Et c'est avec gratitude que je ne remercierais jamais assez toutes celles et ceux qui m'ont jeté la pierre pour me faire détaller et connaître en pressant le pas cet « avenir fraternel » que je ne connaissais pas. Je veux bien déraper, mais partager...vous me suivez ?

    Qu'il a un foutu caractère ce Loup ! Un vrai caractère de chien.

    Et c'est là qu'intervient ce fameux phénomène de lycanthropie.

    Lycanthropie désigne la transformation d'un homme en loup. Il peut s'agir : D'un lycanthrope, humain partiellement ou totalement transformé en loup dans les légendes et le folklore, plus connu en français sous le nom de loup-garou.

    Et dans l'autre sens, y avez-vous songé ?

    Lorsque j'ai endossé la personnalité du Loup, je l'ai choisie « ALPHA »Pourquoi ? Certainement à cause d'un léger voile mystérieux et de l'empathie des dames pour cet animal....notez bien que le « i'm a poor lonesome cowboy » n'est pas mal du tout.

    David Mech, inventeur du concept de « loup alpha » dans les années 1970 publie cette révélation :

    « Le terme d’Alpha n’est pas vraiment correct pour décrire la plupart des meneurs de meutes de loups, parce que le terme implique que les loups se soient battus et se soient affrontés de façon virulente pour prendre la tête de la meute. »

    « Errare humanum est, perseverare diabolicum » « L'erreur est humaine, l'entêtement [dans cette erreur] est diabolique ». Elle est parfois attribuée à ce mec Lucius Annaeus Seneca  philosophe, le même qui naguère déclarait : « l'Homme est un animal propre et délicat, par nature »...bon....il a le droit de se tromper !

     

    Quant au Loupzen que je suis, j'aurais déclaré, lors de crises aiguës pendant lesquelles je me prends pour PHILIPPE X

    « Monter me fut facile, rester en place, je le suis en étant habile, mais redescendre s’avéra très difficile » .

    De ce changement de positions, naquit une interrogation :

    « l'ai je bien descendu » rappelant ainsi par défi mais sans trop y croire la descente d'un escalier redoutée par les artistes .Lors de la première de la revue Vive Paris, en 1933, au Casino de Paris, Cécile Sorel, dans le rôle de Célimène, après avoir descendu avec succès le grand escalier, apostropha Mistinguett, placée à l’avant-scène.

    Un célèbre Laurent à la télé qui parodiait un Jacques, alors Ministre d'une culture aux « beurs » lui aurait fait prononcer :  « ce vieux Loup..quel bel homme » mais c'est aller top visite en besogne.

    C'est accréditer sans vergogne cette thèse comme quoi l'Homme est parfois un Loup pour l'Homme..ce qui n'est pas très reluisant pour le Canis Lupus» c'est chier non ?















     

     

     

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  •    Sur la planète atlas, un vieux et « suspicionneux » Leu, planqué dans un fourré comme l’est un vilain préposé à l’abri de son guichet, faisait le guet.

       Messire avait sur le côté la tête penchée et pensait que cette posture le ferait comparer aux impostures de chez Madame Arthur., c’est pour cela qu’il se dissimulait dans un buisson, à l’abri des coups fourrés et des quolibets, craignant d’être pris pour un gay.

       Atteint d’une neurapraxie cervicale avec quadriplégie transitoire, il avait du mal à tourner sa tête de Loup et compter sur la venue du docteur Bombay pour le débarrasser de cette fâcheuse posture.

       Farfelu à souhait, cet éminent déboussolé de la série télévisée : « Bewiched » était un spécialiste du remède pire que le mal.
    Rusé, déjanté et abusant de formules magiques inappropriées, c’est par le rire qu’il réussit à nous soigner et à travers les âges, nous transporter.

       Renard était son nom de baptême en langage qui plaît au Loup de Bohème. Fox, il fut ainsi nommé par les sujets de sa très malgracieuse majesté.

       L’oeil rivé sur la route, il vit passer un gamin à l’allure chaloupée, venant d’une banlieue surpeuplée, il ne survivait qu’en échangeant sa vie contre des heures passées à recevoir l’éducation d’un Grand Frère qui lui enseignait comment être dans la misère.

       Râpant, inculte, de ses mains couvertes de honte, il battait la mesure d’un air de son idole « Kelkon -je suis » au point de crier, « z y va bouffon, fait péter ta beuh » à la vue d’un ovis aries qui paissait.
       Le Loup pas surpris de sa réaction, souhaitant vivement que Bombay par sa présence explique à ce trublion que tous les crétins ne sont pas des Alpes, lui dit :

       « Oh, petit, allez, dessine-moi un mouton ».

       Le Chouffe surpris de cette intervention, niquant la police, et tout ce qui porte raison, taré par des drogues consommées, lui jeta à la figure « Ducon, c’est un méchoui qui me regarde passer ».

       Incompréhension totale de la part de ce pauvre petit qui n’eut ni père ni mère patrie, que la planète de France voulait enfermer dans une salle de classe pour y être lobotomisé, l’obligeant à saluer un drapeau que des crétins avaient jusqu’à leur mort défendu, ils appelaient cela « le lever des couleurs », rappelant ainsi que pour défendre certaines valeurs, ils étaient mort au champ d’honneur. Lui sa vie ne comptait pas pour un beur.

       Arrivant sur cet  entre faits BOMBAY sentant que le Loup allait démantibuler ce rebeu en manque de savoir, par la magie dont il avait le secret l’envoya à son tour paître dans le bestiaire d’un Christian qui ne saura qu’en faire.

       Ce prince qu’on sort de son bestiaire lorsque le besoin s’en fait sentir, se fit une joie d’accueillir une nouvelle espèce de « tête à claques ». Dorénavant à cet enfant de l’Islam, il donnerait le rôle de gardien de la Tradition, l’écoutant crier du haut de son minaret à l’approche d’une femme conduisant une bicyclette à la roue avant voilée.

       Dans notre univers, notre petit monde clos, tous les êtres vivants sont liés entre eux  par une communauté, faite d’amitié et de bon arrangement, de sagesse et d’esprit de justice, et c’est la raison pour laquelle, à cet univers, ils donnent, le nom de cosmos, ou d’arrangement, et non celui de dérangement, non plus que de dérèglement

     

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  • Les fâcheux de tous poils m'insupportent et me font hérisser la pelisse.
    C'est plus fort que moi, il faut que je plante mes crocs dans la partie charnue de leur anatomie histoire de leur rappeler que je n'aime pas les cons.
    Je ne vous demande pas pardon pour cet excès... C'est dans ma nature. Je n'y peux rien, il faut que je gueule !
    Si l'excès en tout est un défaut et qu'il soit banni pour devenir le politiquement correcte, la normalité me fait sombrer dans la mélancolie et la léthargie.

     Il fallait bien qu'un jour à ne plus pouvoir dormir, une charmante princesse pose sur mes lèvres un baiser à réveiller un mort en chantant « non Sire Le Loup n'est pas mort, car il en demande encore. »

    Je suis un hybride à qui on aurait lâché la bride, débridé, je carbure aux supers.
    Superlatif quand j'aime, j'ai l'encensoir prolixe qui virevolte, quitte en faire de trop, mais quand on aime, on ne compte pas.


    Super laxatif, les gens dits normaux m'emmerdent à voir leurs airs constipés de ne pas avoir pu aller. Je suis pour la chasse...pourvu que je puisse la tirer après le passage d'un Intelligent qui utilise une diarrhée verbale pour se faire entendre.


    « Supercalifragilisticexpidélilicieux » , j'aime les bons mots, les beaux, pas les gros, mais ceux qui font pencher ma tête de Loup vers les rimailleurs de chez Molière, histoire de dépoussiérer le langage de la mère patrie, partie je ne sais où, faire ses noces avec quelques rappeurs aux rimes atroces.


    « L'humour est le sucre qui aide la médecine à couler » comme le dit Mary Poppins. Un rien épicé pour ne pas dire féroce, je suis en cuisine encore précoce et j'apprends à concocter mes textes, ne sachant pas encore pas tout doser à bon escient pour qu'ils vous soient servis attrayants.


    J'ai du Rostand dans le sang ? Ami de Scaramouche, il faut qu'à la fin de mes envois, comme l'aurait fait Cartouche, je prenne la mouche.

    Il faut que ça bouge, que ça ricoche, que les idées fusent et mises en verve, c'est du RUGIERI au soir du 14 juillet qui vous est servi. J'ai choisi et j'assume mes états d'âme..... Je suis un pyromane des sens, mais de grâce « n'allumez pas le vieux ».


    j'aime la grandiloquence dans l' éloquence . S'il m'est reproché mon emphase en écriture, c'est que j'accepte la bouffissure de mes mots et que le naturel, je le chasse au galop, la simplicité aux simplets et l'hyperbole pourvu que j'en rigole.

    La FRANCE, pays de mon enfance s'est habillée en jaune faute de vert, elle passe au rouge, non plus celui tache, nous buvons trop parait-il, mais celui qui fâche.
    Le marchand de couleurs sensé en redonner à notre pays s'est transformé en marchand de chansons, on connaît la musique, son action ne restera pas gravée dans les mémoires, mais dans les Macron-sillons.
    Pour que le VERT de l'écologie règne enfin dans ce pays, il aura fallu prendre en compte la présence des JAUNES et des BLEUS. En prenant bien toutes nos précautions, le Bleu déteint lorsqu'on se frotte à lui, au risque de prendre des bleus au corps et à l'âme.

    Une âme malsaine dans un corps d'assassin. Je le confesse la fesse est ma faiblesse. Pas celle des gonzesses, non celle qui fait du bien quand je suis dessus.
    Les sièges modernes étant ce qu'ils sont, à interroger mon caleçon cela ne va plus être très long à ressentir la douleur d'une vertèbre qui s’affaisse .


    En tant que chef d'équipe, j'ai beau crier « holà" debout ! On se relève » « on ne laisse pas un équipier à terre au retour d'une mission »  ,comme à l'armée, mais rien n'y fait, dans mon pantalon, c'est pareil à la légion, c'est « marche ou crève ».... Çà ne sent pas bon à ce niveau de l'histoire.

     
    Un rapport d'opération me le confirme : «  C"'est le bordel mon adjudant...Y' a la L 4 et la L 5 qui manquent au rapport » Désertion face à la mission ou grain de sable dans la machinerie ?
    Joker mon cher Jean Pierre ! (oui, il s'agissait du fameux colonel Jean-Pierre chef de guerre prestigieux au 1 er R.E.P ) Je téléphone à un ami, le non moins fumeux docteur Bombay de la série « ma wife est une sorcière »   ce qui n'est un secret pour personne , mais lui demander de fourrer son nez vibrant dans mes quartiers privés ne m'enchante guère, on a sa pudeur nous les hommes.
    BOMBAY l'a dit, le LOUP l'a fait : « "Il n'y a que debout que l'on voit si l'homme est grand . »
    Ce qui fut dit fut fait, sans futilités, mais enchanté avec habilité…..

     «Debout les coincés des vertèbres, debout les forçats du coup de reins....c'est la lutte matinale, groupons nous est demain, j'aurais bien besoin d'un grand coup de main... » C'est du

    «  So parano » de « the voice of Arnica Montana » comprendra celui qui use de l'homéopathie.

     

    Après négociations et accords de principe sur la durée du temps de repos, le « petit chose et les deux orphelines » sont en plein spleen Beaudelérien.

    Il désigne une profonde tristesse née du mal de vivre et à s'exprimer. Avec l'age pourtant ce bouquet de fleurs qui n' a pas de mal à me faire du bien réveille le désir d'atteindre son idéal, celui de la femme qui me fut fatale.

    Jolie balade de santé qui fut « celle des dames du temps jadis », les souvenirs se font la paire, il vaut mieux être deux pour pouvoir en parler, mais en l’absence d'un tiers, il est préférable de se taire, les absents ont presque toujours tors. Je ne vociférais pas sur mes erreurs passées, je ne vais quand même pas me tirer une balle dans le pieds, quoiqu'il serait justice que mes ex. me punissent !

    Oh et puis zut ! Qu'on en finisse, fautes avouées sont à moitié pardonnées

    « elles furent la flèche et moi la cible ».

     

     



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  • DU  LOUP  &  D’UN  RENARDPetite fable affable

    Messer Loup, un jour lassé vagabonder

    Sur les routes que l’Histoire avait fécondées,

    Surtout celles vieilles comme les chemins

    Menant à tous horizons, à tous les demains

    Planta ses souvenirs dans la sédentarité.

    Posé loin de l’errance et de sa précarité,

    Sa plume se promenait encore dans les temps

    Qu’il avait connus un moment, vus un instant,

    Il rencontra ainsi un drôle d’animal, dru,

    En laquelle une engageante belette cru

    Reconnaître peut-être un renard rusé Compère,

    antan dit-on, des lupines curées.

    C’était un « chaméléon »,

    bête d’intérieur :Casanier comme un gros chat, mais vadrouilleur

    Comme un vaisseau du désert dans tous ses écrits

     Voyageant entre hier et ailleurs,

    moqueries Douces-amères sur son temps qu’en caméléon,

    Il faisait fables datant d’avant les néons.

    Et ce pèlerin immobile de noircir

    Des pages que Messer Loup, hélas, du se farcir 

    Mais goûta pourtant et loua tout aussi fort.

    Il le dit à faire rougir, à grand renfort

    De flatteuses images, à notre bon « Maître Renard »

    Qui lui aimait la prose de ce Loup anar’.

    Au fil des mots se tissa une amitié

    Improbable assez entre ces deux êtres entiers,

    Aux deux vies aussi diverses que leurs parcours,

    Partageant un même humour et un même amour

    De l’Humain ; deux inconnus qui, comme larrons

    En foire, voulaient voir tourner peu plus rond

    Notre Terre, deux bêtes qui, las, ne s’étaient

    Jamais vues mais aspiraient aux mêmes étés

    Pour eux et leurs sans discours ni débats,…

    Il n’est nul besoin, de se connaître, ici-bas, Depuis l’âge où l’on est d’insolents marmots

    Pour se reconnaître au-delà des maux et des mots !

    Amicalement et fabuleusement tien !

     

    Christian Satgé

    Détails de l'auteur

    Nom : Christian Satgé
    Date d'enregistrement : 17 février 2017 
    URL: http://lesrivagesdurimage.blogspot.fr

    Biographie

    Obsédé textuel & rimeur solidaire, (af)fabuliste à césure… voire plus tard, je rêve de donner du sens aux sons comme des sons aux sens. « Méchant écriveur de lignes inégales », je stance, en effet et pour toute cause, à tout propos, essayant de trouver un équilibre entre "le beau", "le bon" et "le bien", en attendant la cata'strophe finale. Plus "humeuriste" qu'humoriste, pas vraiment poétiquement correct, j'ai vu le jour dans la « ville rosse » deux ans avant que Cl. Nougaro ne l'(en)chante. Après avoir roulé ma bosse plus que carrosse, je vis caché dans ce muscle frontalier de bien des lieux que l'on nomme Pyrénées où l'on ne trouve pire aîné que montagnard.

     

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  • Jeux de mains

    Il est un témoignage qui caractérise la fin d'une aventure humaine : « jeux de mains jeux de vilain ».

    Cela tendrait à prouver qu'il faille garder les mains dans les poches et de ne pas les sortir lorsqu'on vous tend la main.

    Mais comment répondre à une poignée de mains justement pour ne pas en venir aux mains, car en matière de main, il est facile de faire un faux pas.

    En un tour de main alors que vous aviez la main heureuse vous voilà faire des pieds et des mains pour qu'une main innocente ne soit pas accusée d'être baladeuse.

    Je n'y suis pour rien, j'en mettrais ma main au feu si cette main pleine de doigts s'est posée sur le bas des reins prometteurs de cette innocente jeunesse aux mains pleines.

    Je ferais mettre à l'index ce majeur qui, alors que je me tournais les pouces, à fait battre les mains au point de faire sortir une main de fer de son gant de velours.

    Je croise les doigts pour que cette affaire de maladresse ne se termine pas en un improbable « pince-fesses » alors que je ne faisais que lui passer la main dans le dos.

    Une amie est venue prêter main forte par son témoignage, elle a le cœur sur la main et veut laver cette main de tous soupçons d'égarement tactile.

    Elle déclare en levant la main au ciel qu'au moment de ce glissement progressif vers le plaisir qu'elles étaient ensemble, unies comme les cinq doigts de la main.

    Ce témoin n'était autre que la main gauche, jumelle de la main droite accusée à tors d'ambidextre.

    « j'ai trébuché » invoqua comme excuse l'auteur de ce coup de main. « Pour ce crime de lèse callipyge vais-je me retrouver condamné au bûcher ? ».

    L’Effrontée avait la langue bien pendue, peu habituée à la tourner sept fois dans sa propre bouche elle avait pour habitude de la fourrer dans les affaires des autres.

    « vous enfoncez une porte déjà ouverte et lors de cette chute c'est celle de mes reins que vous avez agrippée ».

    « Certes il y a eu de votre part maladresse, je réclame justice pour cet acte soit disant involontaire. Vous mériteriez un coup de boule » et en relevant sa jupe dévoilant sa polissonne construction elle éclata d'un rire qui en dit long : « Désormais en embrassant Fanny, vous ne penserez plus qu'à lui. ».

    En la quittant, je fredonnais :

    « Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant
    Au temps où les faux culs sont la majorité
    Gloire à celui qui dit toute la vérité . »

    Sacré Georges, c'est avec panache que tu savais élever les débats, de ce qui fait qu'ici bas, dans le ciel il y a des étoiles qui nous font lever les yeux et sur terre des fois il vaudrait mieux marcher en baissant les yeux.

     

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  • Mon père était dur de la feuille, moi je suis doux avec elle

    Toute à mon écoute elle transporte mes pensées,
    Craignant de la voir emportée par un vent mauvais,
    Accompagnée de pleurs qui ne pourront rien changer,
    Je préfère la confier au grès d'un vent léger.

    Sans vouloir la froisser ni la plier,
    Je l'ai suppliée de me revenir chargée de bonnes nouvelles
    Impatiente, elle vole à tire d'ailes,
    Je l'imagine légère, virevoltante, blanche et finement calligraphiée.

    Passant de Tramontane en vent d'autan,
    de Cers en Marin puis de Mistral en Zéphyr,
    C'est en chantant qu' autant en emporte le vent,
    qu' elle prit son envol pour exaucer mes désirs.

    Agrippée aux branches d'un érable élégant,
    Qui amoureusement la retenait prisonnière dans sa cage dorée,
    Elle s'envola vers la Liberté à qui elle fit la promesse,
    Qu'un jour elle porterait ses paroles à une foule en liesse.

    Qu'a t elle bien pu lui dire en partant,
    des paroles d'une chanson légère ou des vers d'un poème oublié,
    des amours de toujours qui n'en finissent jamais,
    ou des badinages d'un fou chantant

    Mais tenant son rôle de fidèle messager,
    Vers vous ma feuille vient doucement se poser
    Suis-je chargée d'une réponse vous a t elle questionnée,
    Et froissée de constater que vous n'avez rien à lui dire,
    C'est entre les mains d'un peintre qu'elle finira pour le séduire.

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  • Petite Marie, je parle de toi 
    Parce qu'avec ta petite voix 
    Tes petites manies, tu as versé sur ma vie 
    Des milliers de roses

    Elle s'appelait MARIE et n’était qu'une enfant



    J'étais alors le mauvais garçon utilisé pour  ses "qualités " de prédateur et surveiller les intérêts d'une société;

    Sur mon chemin j'ai croisé une "petite Marie" qui travaillait loin de sa campagne apeurée et déboussolée par les gens de la ville. Une vraie amitié est née.

    Un matin elle a été victime de la bêtise humaine quant un amoureux éconduit a craqué une allumette dans un local à poubelles de l'immeuble ou elle résidait pour se venger d'une autre......

    Chaque fois que j'entends "PETITE MARIE " mon esprit est troublé et je me rappelle......

     

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  •  Newton observait : « Les hommes construisent toujours trop de murs, jamais assez de ponts. »

    Paroles de vérité, car si les murs isolent, les ponts relient.

    Sauf quand les murs protègent et que les ponts nous exposent

    Alors on vient à espérer que les regards des autres changent, nous aidant à briser les murs derriéres lesquels nous nous abritons et nous aident à traverser les ponts qui mènent vers une meilleur compréhension.

     

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  •  

       « C’est le langage qui crée l’homme. « 

       Ce bon Jean d’O, il aimait ainsi être appelé par ses proches, en a fait toute une histoire.
       N’allez surtout pas vous imaginer être victime d’illusions parce que j’aurais abusé de vos sens, non Jean d’On’est pas l’auteur de « l’ histoire d’O. »
       L’histoire d’O est un roman signé par Pauline Réage publié en 1954 dans lequel l’héroïne cherche ses limites dans une sexualité violente et paroxystique.
       Elle a reçu le prix des  » Deux Magots «  l’année suivante.
       

       Ah ! Toucher le magot, tous en ont rêvé, mais peu d’écrivains l’ont fait !

       Je me demande bien qui étaient ces frères MAGOTS, peut être des souteneurs qui voyaient en l’histoire scabreuse d’une jeune femme perturbée de quoi se faire de la monnaie.
       

       Toujours est-il que cet « O », sentait le souffre. (le titre ne nous disait pas s’il s’agissait de masculin ou féminin.).

       De là à considérer que tout ce qui porte un « O » prenait la direction des sens interdits, le pas fut franchi par un auditoire qui découvrait qu’il était possible d’aimer à se faire mal par un mâle qui ne voulait que du bien.
       

       Loin de L’Amant de lady Chatterley ou du Dieu des corps qui semblent avoir été écrits exprès pour indiquer quels sens emprunter à une jeunesse en mal de sensations la « JUMENT VERTE » fit son effet : 

       Alors fouette cocher conduit-nous au VIN sans « O ».

       Le vin sans » O » subtil jeu de maux, lieu de perdition dans lequel l’ouvrier venait verser sa paye en étanchant sa soif de liberté, pendant qu’au foyer privé d’eau et d’électricité à cause de factures impayées, une femme et ses rejetons attendaient dans l’abandon. Il y a du mélo dans l »O « .

       Tout en lisant Zola, elle prend conscience que l’Élite vit grâce à l’ignorance du peuple, pendant que son homme vide les litres. 
       Bonsoir tristesse et bonsoir tristes fesses, demain nous irons nous pochetronner au « tout du cru ».

       La boucherie sans  » O  » si chère à HERGE.

       Située en province prés du château de Moulinsart, elle servira de banc d’essai à des gags téléphoniques de Jean-Yves LAFESSE sous le pseudo. de Madame LEDOUX.

       La spécialité locale est le kakemphaton crée il y a bien des siècles par un maître du genre : Maître CORNEILLE.
    Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, peut-on laisser faire quand on sait que «  le désir s’accroît quand LAFESSE recule «  Seul Polyeucte connaît la réponse .

       Ayant peur de heurter votre susceptibilité avec ce langage de charretier, je me suis penché sur ce langage qui se disait autre fois « châtié ».
       J’étais persuadé que cette expression avait une connotation de vulgarité, mais bien au contraire. 
    Châtier vient du latin castus : pur. Mais ô subtile embrouille, il indique aussi punir avec sévérité et polir, rendre plus pur, plus correct, en parlant des ouvrages de l’esprit. Donner du style le plus correct à son langage !

       « Jean d’O «  aurait froncé les sourcils en lisant cette prose, s’autorisant à me trouver téméraire de persévérer ainsi dans mon style d’expression.

       Aurais-je été châtié pour ma témérité ? A vous de me répondre.

    .

     



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  •  

     

    Jeanne d'arc aurait été l'auteur(e )de cette phrase :

     

    "Vous ne m'avez pas cru...alors vous m'aurez cuite"

     

    Était-ce par bravoure, par provocation, par humour, toujours est-il qu'elle fut prise au mot.

    C'est typiquement français que de finir avec panache .

    Je vais mettre les pieds dans le plat en vous contant l'histoire d'explorateurs venus de France et qui se retrouvent au menu d'une tribu de cannibales.

    Ils sont entrain de cuire dans un chaudron, et juste avant de servir de plat principal, un des deux suppliciés explose de rire. Stupeur !

    Son malheureux compagnon l'interroge sur les raisons de sa joie : " Ah les cons !" Dit-il rien que pour gâcher le repas, je viens de faire mes besoins dans l'eau de cuisson ".

    Mais comme disait François :" Il n'est bon bec que de Paris"  ce qui nous ramène aux femmes du temps jadis qui savaient, quand il le fallait, rester pucelles.

     

    Au moment ou j'écris ces mots, je suis conscient de l'importance de ce crime de  "lèse-étendard" car cette e-conne est l’emblème d'un parti politique dont on essaye encore une fois de diaboliser le fondateur.

    A bien y regarder, une fois " la crue ôtée " il ne reste que " la cuite "

     

    Ma stupeur est semblable à celle que ressent un fumeur de kiff qui s'aperçoit que c'est une Gitane qu'on lui a refilée à la place de son herbe qui le rend béat.

    En ce qui concerne la Gitane, je l'ai épousée voilà 40 ans. Si pour certains la consommation de drogue et le tabagisme les conduiront en terre, c'est pour moi le nirvana qui m'est offert.

    En poursuivant mes recherches sur les crues d'un long fleuve tranquille, je vous rappelle que les largesses des fleuves lors de leurs pérégrinations intempestives et bucoliques laissent à leur retour des alluvions qui deviennent des trésors de fertilité..

    A Contrario en période de cuite, et bien qu' il existe des similitudes entre les méandres d'un fleuve en crue et la démarche de celui qui a la cuite, le retour dans le droit chemin ne se fait pas sans dégâts. Ils ont tous les deux du mal à regagner leur lit.

    Une précision s'impose et vous saurez tout du cru.

    Mon ancêtre était il cueilleur ou chasseur ?

    Jusqu'à présent, aucun anthropologue sérieux ne doutait de l'appartenance de l'espèce humaine à une longue lignée de carnassiers .

    De puis la nuit des temps, l'Homme mange de la viande. Il se lasse parfois du manque d'originalité quant à la préparation du steak d'auroch.

    Il faudra patienter quelques années pour que Casimir Moisson, chef de la Maison Dorée, en l’honneur du compositeur Gioacchino Rossini invente le "Tourne dos du même nom".

    Le compositeur y avait une table attitrée, et avait l’habitude en entrant dans le restaurant, de serrer la main du maître d’hôtel, du sommelier, des serveurs et du chef. Un jour il lui aurait demandé un tournedos agrémenté d’une sauce au foie gras et aux truffes. Le maître d’hôtel, surpris par cette demande, l’aurait fait servir « dans le dos » des convives, pour ne pas qu’ils soient surpris à leur tour.

     

    Cette viande provenant de la chasse était consommée crue ou cuite....encore un fantasme de ces maudits anglois et de la perfide Albion. Considérant que Jeanne la pucelle n' étant plus de la première jeunesse ils ont choisi de la présenter au rôtisseur de l'époque comme une «  dur à cuire ».

    La Jeanne attendrie à l'idée de se trouver à la table du Roi de France a fondu comme du bon beurre ...normal on est Normand ou on ne l'est pas !

     

    Du latin crudelis " qui aime le sang " dérivé de crudus: "cru et saignant."

    Je dois avoir quelques ancêtres loups des steppes qui ont dégusté un Tartare tout cru. De nos jours il faudrait être mongole pour s'y risquer.

    A vaincre sans périls le loup triomphe sans gloire et se jettera sur un tartare de saumon ou de canard que seule CATINOU a les connaissances et le pouvoir de lui apporter en offrande.......on ne se refait pas, l'héritage est bien là dans les gènes...mais plus les dents !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • "Chacun fait, ce qu'il lui plaît" était-il en train de fredonner lorsque une pelle en forme de main pleine de doigts coupa court à ses illusions.

    Comment imaginer en voyant ce vol de phalanges, que la paix aller continuer ?

    Sa vie venait de basculer vers un monde de pièces détachées, comment était-ce arrivé ?

    Lui qui hier encore sous les mains d'une femme se laisser changer la pile, caresser les boutons pour donner le change d'un rêve d'une nuit d'été, il ronronnait amoureusement sur la table de nuit, assurant sans coup faire rire sa mission tel un bon petit soldat.

    Qui aurait pu croire en cet instant de gloire alors que de toutes ses forces, il lançait un vibrant hommage à la Belle prés de lui alanguie, par un choc terrible, il serait mis" out" hors d'état de servir ?

                                           Je hais les réveils de quelles natures qu'ils soient, surtout ceux en fanfare.

    J'ai des souvenirs de ces matins frileux alors que la maisonnée frissonnait sous des édredons aplatis, ce" méchant réveil " prenait du plaisir à me dire "il est l'heure mon seigneur, l'heure de se lever " et ici pas question d'or ni de folie des grandeurs, mais de bois à couper et de feu à allumer.

    La veille, le feu avait été préparé suivant un rituel : petit bois sec en quantité suffisante et une épaisse couche de "schlamm ".

    En utiliser était un signe extérieur de pauvreté. Mon père faisait "entrer des sacs de charbon" pour chauffer la masure durant les mois d'hiver.

    Vu le prix, la qualité était mauvaise, les boulets se mettaient en miettes et en poussière.

    Nous mélangions cette poussière à de l'eau pour constituer une pâte qui, une fois versée sur le feu, se mettait à rougeoyer et à se consumer lentement garantissant la chaleur toute la journée.

    Les oiseaux aimaient cette saison, car, grâce aux fentes et lézardes des murs, la chaleur s'échappait et allait chauffer les petites pattes des piafs.

    Je me suis souvent posé la question : faut-il empêcher la chaleur de sortir ou le froid d'entrer.

    J'avais du mal à ingurgiter le "café chaussette", !je devais surveiller le feu, m'asperger d'eau glacée, m'habiller pour aller "parcourir le monde " et en fin de quinzaine reverser 50 pour-cent de mes gains à mon logeur : mon père.


    Combien de fois ai-je juré que " jamais plus jamais" je n'obéirais à un tas de ferraille et de plastique monté sur un ressort. 

                                                            Je hais les réveils sous quelques formes qu'ils soient.

    Plus tard, enfin libéré de la présence de ce moderne coucou, je pratiquais un mode vie semblable à cet oiseau de malheur.

    J'optais pour le mode de vie sentimentale du Cuculus canorus.

    Dans ses relations amoureuses, ce Cuculidé profite de l'absence du mâle pour venir occuper le nid laissé libre et se taper "madame oiseau. "

    C'est cette fâcheuse attitude qui m'a valu de rencontrer à nouveau ce foutu réveil qui, par vengeance, un matin m'a joué un sacré tour.

    J'étais volage et je volais de volières en nids d'amour, serinant des mots et des toujours à de belles emplumées, qui pour un instant, se trouvaient en manque de coups de bec.

    Mais en pleine nuit, l'odieux mécanisme se mettait à sonner, indiquant au jeune coq écervelé que j'étais, qu'il était grand temps de prendre son envol et c'est à tire d'ailes que je laissais la belle endormie pour qu'elle roucoule entre les bras de son mari.

    Un petit matin, la pendulette s'arrêta net. Je reste persuadé qu'elle le fit exprès pour venger tous ses frères que j'avais démantibulé.

    L'affaire fit grand bruit et c'est par la fenêtre entrouverte que je me suis enfui, laissant à l'oiseau légitime, mon costume de plumes abandonné. C'est en tenue de" faisan déplumé"que dans le jardin, je me suis re trouvé en compagnie de plombs pour le petit-déjeuner

                                         Je déteste les réveils qui me sortent du lit sans que j'en sois averti.

    La faim me tenaillait l'esprit et je décidai pour ne plus avoir à la subir d'aller travailler, certain que les heures passées à ne pas dormir m'apporteraient de quoi mettre du beurre sur mon pain rassi.

    Je pratiquai " le dormir moins pour travailler plus". Mettant à profit cette recette depuis qu'un beau matin, on avait fait croire que l'avenir appartenait à ceux qui se levaient tôt, je rejoignais le peuple de la nuit, celui des insomniaques, des amours interdits au grand jour,

    Travailler plus pour dormir moins fut une triste réalité,

    Pléonasme : réveil matin. Je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler d'un réveil du soir. 

    Pourtant le seul mécanisme avec qui j'avais eu une conversation, était "l'horloge parlante". Il est vrai qu'elle manquait de conversation, mais cela me convenait.

    Tout comme moi, elle ne brillait pas par son intelligence, ses connaissances en arithmétique se limitaient à compter jusqu'à trois : ""au troisième top, il sera exactement... "l'heure de se lever.

                                      Je déteste que quelqu'un m'adresse la parole à mon lever, surtout si c'est une horloge parlante.

    Enfin assagi, au fil des années, les grincements des caravanes voisines m'ont servi de réveil matin.

    Elles se balançaient au rythme du vent, à la préparation du repas matinale des enfants, à la fougue d'un mari trouvant sa compagne "trop joli "pour rester endormie, à la visite matinale au cri de " "Gendarmerie ouvrez", il était l'heure de l'ami Ricoré... Qui n'arrive pas toujours au bon moment.

                                    Je déteste les réveils durant les heures légales, surtout ceux qui ne me sont pas destinés..

    Je rejoins Georges BRASSENS et je me glorifie d'avoir mauvaise réputation :

    Le jour du Quatorze Juillet
    Je reste dans mon lit douillet
    La musique qui marche au pas
    Cela ne me regarde pas
    Je ne fais pourtant de tort à personne
    En n'écoutant pas le clairon qui sonne "

    Mauvaise réputation ou mauvaise audition ?

    Aller savoir, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre...surtout à mon age, quand ce con de réveil sonne.



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  • Merci beaucoup de votre appréciation en ce qui concerne l'un de les derniers écrits...Pour vous remercier... un poème sur .....
    LE LOUP, écrit le...

    14/03/2008 LE LOUP

    La lune énorme colle son disque blême et glacé
    Sur le rideau d'encre que la nuit hivernale a baissé.
    La neige lourde et épaisse fait taire plus encore
    Le silence nocturne que la vivante journée abhorre.
    Mais le blanc linceul se met à crisser soudain... 
    Dans la pâle clarté, un loup approche. Prudemment, il vient,
    Sa démarche lente et méfiante
    Lui confère l'allure la plus terrifiante...
    Alors il s'assied au centre de la lune,
    Noire silhouette, dans la vaste nuit brune...
    Et la braise étincelante de son regard qui luit
    Perce comme des fers rougis la densité de la nuit...
    Il tend vers le néant sa gueule puissante,
    Pousse son hurlement de façon inquiétante,
    Faisant tressaillir le cœur des plus courageux
    Ainsi que le feuillage des arbres les plus vieux...
    Qui appelles-tu, solitaire voyageur?
    Est-ce ta compagne, à qui ton air rageur
    Souhaite confier tes exploits de guerrier?
    Est-ce ta horde sauvage sans quelque pitié
    A qui tu rappelles la présence du chef initié?

    Sont-ce les Hommes que tu provoques en éternels ennemis
    Et à qui tu promets toujours de trop blanches insomnies?
    JJS

     

    Jean Jacques SOLLIER 

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  • ...MAIS QU'EST-CE QU'UN ARTISTE 
    Emprunté au moment de la Renaissance, à l’italien Artigiano à la fin du XVIIe siècle, le mot artiste s’est appliqué à ceux qui utilisaient leur art pour le plaisir alors qu’artisan a été lié à l’esprit commercial avec une part de responsabilité dans la réussite de son implication.


    Pourtant, le sens profond est le même, les gestes sont exécutés dans les règles de ce noble art, mais la destination de cet art de communiquer aurait pu être différent, histoire d'attribuer plus de panache à l'Artiste qui aurait "offert" le meilleur de son génie, mais sans contrepartie sonnante et trébuchante.


    L’art est une manière particulière de s’exprimer propre à l’homme. C’est à travers des créations esthétiques comme des tableaux ou de la musique que les artistes transmettent leurs pensées, leurs visions, leurs sentiments.


    Notez bien que l'ARTISTE du monde moderne ne jouit plus de cette aura qui naguère le colla au "plafond de la chapelle sixteen " on pourrait se poser la question façon Birkin "mais ou sont passées tes années folles. "
    Il devenait un génie pour plaire à un Dieu, à un Roi ou à toute autre divinité du monde politique de l'époque, pour être accueilli comme un héros.  Il amenait au retour de longs voyages de nouvelles "façons" de bâtir, de peindre ,de se comporter.


    L'Artisan quant à lui est taxé de mercantilisme. Il fait payer son savoir-faire. Il est victime de la réputation des moyens qui sont employés pour le récompenser de son labeur : l'argent, qu'il soit sale ou bon serviteur ou mauvais maître. Bien que les sources de son savoir faire soient identiques parfois à celles de l'Artiste.
    .
    On distingue parmi les courants mercantilistes : le bullionisme (ou « mercantilisme espagnol ») qui préconise l'accumulation de métaux précieux ; le colbertisme (ou « mercantilisme français ») qui est tourné pour sa part vers l'industrialisation ; et le commercialisme (ou « mercantilisme britannique ») qui voit dans le commerce extérieur la source de la richesse d'un pays. 


    Il est un personnage incontournable qui a fait et qui continue de faire la réputation de le FRANCE :
    un ARTISTE – ARTISAN.

    C'est un savant compromis entre un savoir faire ancestral et un Savoir être moderne.

    Depuis l'aube de l'humanité, le vin et l'art enlacés font route commune, souvent très proches, parfois confondus, compagnons inséparables des agapes et témoins de grands événements. 
    Le Vigneron est sans doute l’un des plus beaux métiers comme l’un des plus ingrats. 
    À la fois Artiste - Créateur et Vendeur de vin, le Vigneron doit savoir rester en équilibre sur le fil tendu de la rentabilité et de la notoriété. 

    Ne le soupçonnez pas de licher en douce ses réserves, il saura au fil des siècles tenir son équilibre;



     « BOIRE DU VIN, C'EST BOIRE DU GÉNIE ... ».


    Il semblerait que cette "poudre forte " (c'est ainsi que le jus de raisin fermenté est renommé par certains acteurs de courants de pensées ) donne de l'audace, toujours de l'audace et encore de l'audace aux rimailleurs.
    Dans l'antiquité, c'est-à-dire hier, le vin accompagnait les créations des Dieux.... Nostalgie chantée par BRASSENS :le vin donnait un lustre au pire des minus et le moindre pochard avait tout de Bacchus 


    Mais c'était sans compter sur les diktats de sobres élus qui préfèrent en ce siècle, le coca-cola et les oreilles de Mickey, les Wiskeys et les oreilles de feuilles de chou (Gainsbourg), les fumettes funestes de nos gauchos d'esthètes et les pilules anti -dépression qui font pour leurs inventeurs un "qui veut gagner des millions."

    Le responsable de cette déchéance ne serait autre que le professeur Nimbus et sa clique, qui « des années 1930, le professeur Nimbus représente ici la Science, la logique cartésienne et... la pensée athée.. 
    "Mais se frappant le crâne en criant, j'ai trouvé, .... S’est mise à frapper les cieux d’alignement Chasser les dieux du firmament. » 
    Le rapport au temps est une des réflexions majeures dans l’histoire philosophique. Est-on conscient du temps qui passe ? Existe-t-il différents temps ? Sommes nous dépendant de la notion de temps ?  

    Le temps est son ami et son pire ennemi.
    Le travail du vignoble est une activité économique totalement dépendante d’un facteur externe : le temps… Chronologiquement parlant ou sous la pluie en chantant.
    Quand l'artisan lambda intervient dans la création d'un produit quel qu'il soit il est quelque part maître de tous les composants. Ses acquis professionnels sont présents pour mener à bien sa mission.

    Un vigneron, vous dira que la modestie face à la nature est, finalement, la clé de tout. Ce lien si étroit, parfois si frustrant avec la nature, du cépage à la vinification, n’est qu’une infime parcelle de vie dans la construction d’un vignoble.
    Rien n'est jamais acquis dans sa lourde tâche de faire d'un jus de fruit un nectar assumé.
    Revenons à nos moutons, comme le dirait le baron Rothschild. (mouton Cadet pour les aficionados des bonnes bouteilles à boire)

    En est-il de même chez le vigneron et chez le peintre ? Les deux notions sont liées parce que plus un vin peut vieillir, plus il exige de temps pour atteindre son apogée et l'Artiste présentant ses œuvres, porte en lui ce témoignage de « l'héritage de ses ancêtres » donc du temps passé...

    L'Artiste et l'Artisan s'ils ne sont pas rangés sur la même étagère sont des compères et sont présents sur bien des foires.
    Il ne s'agit pas d'en faire des larrons en foire, mais des manipulateurs de génie en alchimie.
    J'associe cette comparaison au "salé sucré " que pensent nous faire découvrir certains chefs. Ils portent l'étoile du shérif, se réfugiant derrière cet insigne de la Haute Autorité du c'est moi qui te dis quoi manger " flinguent avec la précision des "tireurs des litres " les papilles de nos palais "becs en zinc".
    Le vin pour faire du commerce, c'est la même chose. Il faut le laisser aux nouveaux consommateurs "nouveaux comme le Beaujolais" qui passe en 2 temps : une fois en te brûlant le tube digestif et une seconde en te brûlant les yeux quand tu lis le tarif.... Laissons les Kamikazes de l'empire du Soleil Levant donner leurs impressions : "ce wain il est nippon ni mauvais "

    Et le divin, a t il été cité en vain ?

    Il vous faudra patienter pour le savoir. En attendant si nous buvions une de ces bouteilles que je réserve uniquement à mes A mis ?







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  • Bonjour, Philippe, je reconnais qu’un vrai Loup des Carpates n’est point facile à apprivoiser… ( petit clin d’oeil à Serge Regiani)

    L entement mais sûrement, je dépose à vos pieds mes armes,
    O ublier et annihiler nos différences, je hisse l’étendard de mes acrostiches, ma seule arme,
    U nir nos écrits par notre lecture, nos commentaires ce qui peut refléter un certain charme,
    P assager votre émoi ce qui me touche mais je le sais qui ne peut émouvoir jusqu’ aux larmes.

    Amicalement poétiquement. Lise.

    Voici un acrostiche de Lise BEVERLY

      www.plume-de-poete.fr/une-page-de-tendresse-lise-beverly/?crid=31087#comment-24163/

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  •  

    C'est d'une véritable tragédie que je me propose de vous faire partager.

    Dans cette période de nouvelle année, il ne se passe pas une journée durant laquelle la victime ne soit pas exposée à la puissance dévastatrice des traditions : les souhaits.

    La tradition a du bon, car elle perpétue un flot d'habitudes sans que nous ayons à nous casser la tête quant à leurs origines et leurs légitimités.

    Ce petit homme avait été affublé  dés sa naissance d'un appendice nasal  hors normes.

    A l'age de la cour d'école, les filles, princesses enlevées rêvent d'être délivrées par des cow-boys jouant aux billes.

    Ses volumineuses narines, qui le précédaient en toutes circonstances, lui rappelaient que d'être un « Cyrano » n'était vraiment pas un signe d'attirance ni de repos.

    IL s'en accommodait tient bien que mal et dans la solitude trouvait un réconfort, les enfants entre eux sont cruels et pour la moindre occasion lui cherchaient querelle.

    Au cours de ses années d'infortune son caractère, se chargea d'amertume à force d'être la risée de ses copains de bitume, il s'aperçut un beau jour de les faire payer leurs avanies, il en avait les moyens.

    Dés que l'un remarquait sa disgrâce, et comme à l'accoutumé se moquait de son apparence, une petite voix intérieure lui promettait de le faire trébucher dans l'instant qui suivait.. Et c'est à de nombreuses fois ce qui est arrivé.

    Il tenait sa vengeance dés  lors que la moquerie était lancée c'est par un sort jeté qui l'affront serait lavé.. Et durant des années, c'est ce qu'il a constaté.

    A chaque fois que le mot « souhait » était évoqué, la punition était appliquée.



    Une fille pour laquelle il avait des vues lui riait au nez, se moquant de lui avec allégresse en pointant du doigt l'endroit charnu dans lequel il pourrait enfoncer son nez.... L'imprudente par un coup du sort, vit ses habits enlevés par le vent la jetant nue au milieu de la rue sous les yeux des passants fort intéressés.

    Un autre, auteur de railleries quant à la dimension de son nez, pour faire le « show » devant ses copains, lui déversa avec brio la tirade des nez de ce génie de Cyrano. Il se trouva le pantalon sur les pieds, sa ceinture ayant soudainement craquée, perdant par la suite toute la considération des mâles autour de lui regroupés, quand on aperçut un tatouage dédié à sa  maman énamourée 

    Une fois encore le sortilège avait fonctionné. 

    Arrivé à l'âge adulte, rien n'avait vraiment changé dans la façon qu'avaient les autres de regarder ce visage d'homme par un gros nez déformé. Moins ouvertement, mais plus subtilement prononcées les moqueries le blessaient, et ses vengeances se perpétraient.

    A chaque fois il leur souhaitait que la « vierge les patafiole » que leur visage se couvre « de bouffioles » et qu'ils aient « le nez comme j'ai la cuisse ».

    Alors, et ce sera les maux de la fin, imaginez vous ce qu'est son enfer lorsqu'il éternue à tout-va, se croyant persécuté et ce qui suit lorsque il entend quelqu'un prononcer :

    «  A VOS SOUHAITS »


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  • .

    il est un rituel sacrificiel qui me fait monter les bras au ciel lorsque au jour prédit et à l'heure sus-dite les convives d'une assemblée, plongent dans le maniement de leur Smartphone et monopolisent toute leur attention sur l’envoi aux vœux traditionnels, c'est-à-dire les vœux impersonnels, écrits et mis en mémoire bien avant minuit et envoyés au carnet de contacts entier… Dont on fait partie.

    En cet instant l'expression « sacrifier ( à ) la tradition » prend un nouveau sens pour moi, c'est avec plaisir que je prends cette formule rapide, efficace, réutilisable à l’infini, mais sans âme… Pour l'immoler sur l'autel de la sincérité, un peu comme certaines relations. 

    Quant à la tradition, celle-ci n’est en rien un élément de la foi et elle ne mérite pas de sacrifices. Les comportements doivent être régis par la profonde et intime conviction (inspirée par l’Esprit et les relations passées et futures) et non par des habitudes ou des coutumes.

    Les temps sont venus pour que nous cessions de nous comporter comme des animaux de laboratoire et que nous nous échappions des griffes de savants fous.

    Ces génies, bons ou mauvais, suivant de quel coté vous vous situez, sont à la solde des dirigeants de notre planète.

    Vous constatez toutes et tous, un peu plus chaque jour le désordre organisé qui règne dans le plus grand laboratoire du monde, c'est-à-dire note environnement.

                                                         Ivan Petrovitch Pavlov pour vous servir. Que puis-je faire pour vous ?


    Le « petit Sarko » aurait répondu (visualisez bien le personnage..) :

    « Eh bien je vais vous le dire.  Avec ma Carlita, "JE " voudrais un truc....Je ne sais pas, enfin quelque chose de simple... Pour que les Français et les autres au moment de voter mettent leur bulletin, celui qui porte mon nom....(rire intelligent de Carla..) dans l'urne. »

                                                              L'apprentissage pavlovien compte cinq variables :

    La première est le stimulus neutre, stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée. :

                                                      « Tiens, tous les autres invités tiennent quelque chose dans leur main droite »

    La deuxième est le stimulus inconditionnel ou stimulus inconditionné, un stimulus qui déclenche une réponse (inconditionnelle) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire :

                                                     « Quel con je suis... Où est le mien ? (vous vous êtes fait trop souvent traiter de con où on vous a pris pour une gourde )

    La troisième est la réponse inconditionnelle (ou réponse inconditionnée), réponse déclenchée par un stimulus de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe :

                                                   « Et merde...w'oui l'est passé ce con, c'est Martine qui me l'a chouravé (Dans le cas présent, c'est un réflexe... Il est normal d'accuser sa femme ! Puis vient l'émotion en matant votre voisine de table..Mais là nous nous retrouvons dans l'isoloir...

    La quatrième variable est le stimulus conditionnel (ou stimulus conditionné), un stimulus initialement neutre qui finit par déclencher une réponse conditionnelle lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel.

                                                « Et  re-merde... C'est bientôt minuit... Ma liste de contacts est prête pour l'envoi des vœux...Çà, ne va pas le faire !    Malgré le fait d'être cerné par des cons, vous sentez poindre en Vous un grand sentiment de solitude.

    . La cinquième et dernière variable est la réponse conditionnelle , une réponse déclenchée par un stimulus conditionnel lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel  Ainsi, il change les perceptions.

                                              " Il faut impérativement que je poste à tous mes contacts mes vœux de bonne année.. Sinon je passe pour un gland... Vite mon SMARTPHONE..... Là, çà, déconne. »


    Moi qui ne suis pas possédé par un SMARTPHONE c'est avec sincérité que je vous adresse mes sincères pensées de bonheur à toutes celles et ceux qui les accepterons.

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  • Lettre à Elise.... Çà n'a pas de sens, c'est comme l'histoire du béret de Raymond DEVOS.
    J'aurais pu donner un titre à cette lettre comme « lettre à Mon Moulin ou à Celles et Ceux d'EKLA ».
    Ce n'est qu'une information, une simple supposition, un début de piste à suivre pour débuter une conversation.
    « Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte. » aurait dit PASCAL à une provinciale en lui remettant ce billet écrit de sa main. Ce qui n'a pas de sens, pourquoi faire long quand on peu faire court, ce serait couper court à toute discussion que de s'en priver.

    De la discussion, jaillit la lumière. Est-ce pour cette raison que les alcôves sont si mal éclairées, surtout lorsque deux personnes sont sensées s'y retrouver pour avouer leurs sentiments. Je préfère passer sous silence les sous-entendus de ces instants.
    Peut-être faudrait-il comprendre qu’ils n'avaient pas grand chose à se dire « .On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas »...de là à penser que celui des deux qui a des ampoules aux mains.....

    Mais cela ne voudrait rien dire, me direz-vous, alors pourquoi si nous n'avons rien à nous dire nous n'en parlerions pas ?
    En parler, en discuter si nous n'avons rien à nous dire, il faut de suite en faire profiter les autres, surtout ceux qui sont à notre écoute.
    Encore faut-il avoir quelque chose à dire et les prévenir d'ou l'envoi d'une lettre à Elise ou à un autre.
    Vous vous imaginez, revenant d'où je ne sais où, votre conjoint vous informe de la réception d'une lettre... « Chérie, . J'ai reçu une lettre t'informant qu'UNTEL n'avait rien à te dire... " Elle insiste : « Tu ne feras pas comme la fois précédente, tu lui répondras ».c'est de la politesse.
    Vous « d'accord, je lui dirais que ce n'est pas la peine d'en parler. » c'est de la sagesse
    Sage attitude envers un ami, si vous n'avez rien à lui dire, il faut qu'il le sache sinon le doute s'installe dans son esprit : « Je lui ai fait part du fait que je n'avais rien à lui dire et lui, ce malotru ne prend même pas la peine d'en parler ».
    On serait en droit de se poser la question « que trouve t il a redire » ? ... Je vous le demande, autant le dire tout de suite ce qui éviterait ce « bis repetitat ».

    Quand nous n'avons rien à dire, il y a toujours quelqu'un qui nous est tout ouïe.
    Vous vous imaginez prêter votre oreille à un autre même fut-elle discrète, pour qu'il vous ramène je ne sais quel ragot ou bruits de couloir qui courent de tympans en coquelets...et au retour d'une volée de cloche il reste muet comme une carpe surtout si vous devez interpréter son silence.... Cela n'aurait pas de sens.



    Ce qui me plait à la fin de cette année, au milieu du tohu-bohu des Médias, des silences fracassants des politiques et des claquement de leurs langues de bois, des déclarations intempestives et gloussements de dindes énamourées et trompées par les grognements des « balance ton porc », c'est une petite voie qui « se fera lire » par celles et ceux qui auront eu la patiente sagesse de lire ce texte jusqu'à la lie et de recevoir en partage mes sincères pensées de bonheur pour l'année à venir. A ceux là je n'en dirais pas plus.

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  •  

     

    Parlez, mes sœurs, levez-vous et restez debout, il est temps !"


    Ce message fait allusion aux conditions très particulières de la vie quotidienne à laquelle sont soumis des millions d'Amérindiens, aux USA et au Canada (et on pourrait l'étendre à tout le continent américain !)


    Non seulement bannis de leurs territoires, ils n'ont jamais eu "droit de citer" (dans l'une des plus grandes démocraties autoproclamée comme telle et qui prétend imposer son modèle vertueux au monde entier), chaque jour nouveau que fait le soleil, ce sont des centaines de femmes, mères et filles, qui disparaissent mystérieusement de la surface de cette terre !
    Il suffit de taper "amérindiennes disparues" sur Google pour entrevoir l'ampleur du désastre : d'après les chiffres de 2017, 5700 Amérindiennes sont portées disparues, rien qu'aux USA !


    Et les cas de viol, "en tournante" dans les postes de police au Canada, commencent tout juste à faire la Une des scandales nationaux.
    Alors, effectivement, le message est double, voire triple : la couleur rouge symbolise la Nation Amérindienne dans son ensemble, la main noire est celle des "Blancs" qui s'enrichissent avec le pétrole et le gaz de schiste et qui entendent traverser l'ultime havre de paix de ce peuple bafoué depuis un demi-millénaire.
    Puis, la main sur la bouche d'une femme incline à la soumission.
    Faut-il rappeler, qu'en 1970, plus aucune Amérindienne ne souhaitait accoucher à l'hôpital des Blancs car elles en sortaient stérilisées d'office et à leur insu ?
    N'assisterions-nous pas à l'éradication d'un Peuple en continu et direct, en ce début de XXIème siècle, depuis bientôt 600 ans ?

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  • Les marionnettes

    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

    Pour mériter d'être un Homme au sens respectueux du terme, il faut trois conditions :

    - Agir bien

    - parler peu

    - ne pas s'écarter de sa voie.

    La première condition est de bien agir ou d'agir pour le bien des autres.

     Si le passé nous fait rêver, et l'avenir espérer, le présent nous demande d'agir.  (Anne Barratin). Le plus difficile est de mettre un pied devant l'autre et de recommencer, en effet il n' y a que le premier pas qui coûte.

    Parfois vous me faites penser à la tortue. Bien à l'abri (tout est relatif ) dans sa carapace, il lui faut faire un gros effort pour sortir la tête et partir d'un pas lent vers la feuille de salade.

    Une fois franchi cette étape, l'aventure commence dans l'action. A chacun son rythme.

    « Les hommes parlent des aventures qu'ils n'ont pas vécu et les femmes de celles qu'elle auraient aimé

    avoir »... 

    l'homme aurait ce besoin quasi-viscéral d'aller "voir ailleurs". La femme devrait se résoudre à l'idée que l'homme qu'elle aime va la tromper, parce que c'est inscrit dans ses gènes.

    N'est-ce pas un peu simplifier les choses que de penser que l'homme est génétiquement infidèle ?

    D'où vient ce besoin masculin de trop souvent se vanter ? J'ai une formule qui caractérise ce genre de « coureurs de tour de taille, de gros croqueurs de souris » (NOUGARO in DON JUAN) je les appelle les « MC CAIN » se sont ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins !

    Ils en ont la bouche pleine de leur futurs exploits, confondant désirs et réalités. Au matin, au retour de «  chez une autre »  quand leur lit par un autre est occupé, ils s’aperçoivent sur le coup qu'ils avaient trop parlé !



    Quant à la femme, éternelle rêveuse, trop souvent déçue elle en parle peu, préférant laisser son conjoint se vautrer en se prenant les pieds dans le tapis de la chambre à coucher. Ne pas en parler, certes mais je n'ai jamais dit de ne pas l'écrire, nous lui pardonnerons les fantasmes qui sont faits pour rester des « projets d'aventures ».

    Si il y avait matérialisation de ce projet ce ne serait plus un fantasme....pauvres de Nous !..continuez à écrire et Nous, les Hommes, taisons nous !

    « Les voies ne sont pas toujours toutes tracées pour aller d'un point à un autre, il faut parfois chercher son chemin ».

    Et ce chemin qui au départ paraissait tout tracé, ne l'est pas en réalité.

    Tout commence par une fin. La fin de deux vies de célibataires, qui volontairement s'unissent pour regarder dans la même direction. Que l'idée est belle et l'intention louable. Seulement voilà il n'y a pas plus « sourd que celui qui louche ».

    Le phénomène de strabisme divergeant existe bien dans les couples unis pour le meilleur et pour le pire.

    C'est se coup d’œil malicieux, accident de parcours qui fera de vous un « bien malvoyant » vous obligeant sur le coup, après avoir été éblouis, à mettre les mains sur un corps et ses sens interdits.

    Du haut de sa dunette le « Pilote » navigue parfois à vue...sur la paire de jambes de sa voisine et s'applique à faire entrer son bateau dans le port d'une inconnue.

    « Oh ! combien de marins, combien de capitaines
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines ».... se sont retrouvés entrain de ramer et d'implorer leur femme pour qu'elle les reprenne.



    Si le phénomène de strabisme est convergeant, la vision à deux s'apparente alors de l'échangisme, au sein du couple regarder ailleurs...mais ensemble.

     

    « A la pêche aux moules, moules... » Pour être grivois, à propos de ce « muculus-bi valve » qu'elle se prénomme Monique ou qu'elle soit de Bouzigues je ne vois pas quel est le plaisir de devoir la partager avec d'autres zigues.


    Ainsi font, font, font,
    Les petits maris honnêtes
    Ainsi font, font, font,
    Trois p'tits tours et puis s'en vont.

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    Moulin de l'Avent

     

     

     

    Cervantès aurait-il traîné ses guêtres dans les quartiers de noblesse d'une de mes féminines ancêtres ?

    Je l'ignore mais des similitudes existent.

    J'ai souvent pris les armes pour défendre la veuve, le mari occis avait à mes yeux, plus l'air d'un con que d'un moulin à vent.( Don Quichotte sorts de ce corps !) , j'aurais tant aimé au chant du coq lui ravir son dernier souffle de vie, l’épée à la main, la poitrine dénudée offerte au coup fatal d'un JARNAC en pleine CHATAIGNERAIE .

    Mon envole fut de courte durée,et c'est contre un moulin à vent que je ferraillais, Dérangé en plein sommeil le meunier qui dormait quand son moulin allait trop vite prenait la poudre escampette, trop content de se débarrasser d'une emmerdeuse patentée, qui lui reprochait ses copains et le foot à la télé.

    En ce qui concerne les orphelins, j'ai toujours pris la précaution de défendre une future veuve sans héritier. J'aime voyager léger et m'encombrer de bouches qui babillent me paraissait bien inutile.

    Devant son attitude la partie vestimentaire qui se situe entre la ceinture et l'entre jambe d'un pantalon se mit à gonfler. Mesdames ne soyez pas offusquées. Un Georges nommé BRASSENS vous l'avez déjà chanté (….mon '' LA'' se mettrait à gonfler, on dirait dans tout le pays....le Petit joueur de Flûte ).

    Si vaincre est puéril, triompher est une autre histoire. Un petit pas pour l'homme que je devenais mais une grande victoire pour la femme qui se tirait

    Mes « Moulins à vent » n'ont pas été des cibles faciles. J'ai passé un temps fou à retrouver la trace de causes qui s'étaient perdues.

    « Le désir de se surpasser, passe obligatoirement par les yeux d'une Femme »

    Belle formule qui donne du panache au frondeur que je suis, sans entacher le goujat qui tapi dans un coin du lit, pensait au « désir de lui passer dessus ». On a beau avoir l'esprit chevaleresque je n'en reste pas moins un spadassin l’épée à la main.

    Défourailler me fut chose aisée tant les belles qui faisaient tourner les moulins de mon cœur connaissaient bien la chanson.

    Mais que celui qui n'a jamais séduit me jette la première pierre, « celle qui laisse derrière elle, des milliers de ronds dans l'eau ».

    Le monde contemporain ne favorise pas la ferveur, l'optimisme ou la confiance en l'avenir. 

    Pourtant je reste optimiste sans perdre le sens de la réalité en m'improvisant chevalier errant.

    Résolu à défendre la veuve mais pas l'orphelin, l'hidalgo que je ne suis pas équipé d'une foi inébranlable en ce qui devrait être mon avenir, me voilà parti sur les routes, investi d'une mission divine au grand désespoir des machos et des Messieurs « biens comme il le faut » incapables de museler ma folie douce.
    Mais comme tout bon chevalier se doit d'avoir à son service un écuyer fidèle, c'est dans la peau d'un LOUP que je me suis glissé.

    Ces charges héroïques, façon « Cuirassiers de Reichshoffen  il fallait voir la Belle crier,» me laissaient vide de toutes forces et maintes fois j'ai du faire appel au fameux docteur BOMBAY (celui de ma SORCIERE BIEN AIMEE).Ses prescriptions m'ont sauvé de la déprime. Dés le lendemain, je me rendais chez mon fournisseur exclusif de poils à gratter et c'est en perfusion que l'humour me fut prescrit. J'ai frôlé l'overdose mais je m'en suis bien sorti,

     

     





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  • J’ai dit à mon petit-fils « dessine-moi un mouton « 

    L’effronté a rétorqué : « dessine le toi-même « 

    J’étais bien en peine d’exécuter le portrait d’un individu correspondant aux canons de la mode actuelle.

    Un « ovis aries » était-il blanc, noir, grisonnant comme la tête chenue qui peine à l’imaginer…sous quelles latitudes allais-je bien pouvoir le pêcher ce con !

    Était-il un détracteur de Macron, vêtu d'un gilet jaune, que le régime poussait à paître l'herbe rare des pond points ?

    Était-il un adepte de Mélenchon, le trop bien Tribun qui raflera le butin d’après la bataille ?

    Était-il " noir " comme celui qui est montré du doigt par le français qui n'en pense pas moins mais qui ne s'affiche pas ?

    Était-il de Panurge, suivant la foule des mécontents cherchant un mur pour aller droit dedans ?

    Était-il ce « bien ou non votant » ignorant qu'il fallait voter au bon moment (ou pas) pour le regretter demain ?

    Je l’imaginais mammifère ruminant de sombres pensées, descendant très probablement d’une union « d'un gars des Villes et d'une femme des Champs » ou victime toute désignée par les habitants de ce pays « Terre d'asile » comme étant responsable du chômage.

    Quelle que soit son apparence, sa provenance, son appartenance, il était né et sur terre pour être plumé comme un mouton qu'il était.

    L'Homme en général et la Femme en particulier aiment les animaux. Ils le prouvent de différentes façons, principalement en cette période fête...pauvres chapons !

    Lorsque je me balade dans la blogosphère, j'ai parfois l'impression de visiter une sorte d'Arche de Noé. L'humeur de nos blogueurs est conditionnée par les bulletins de santé du « chat Pépère » ou du « Toutou à sa Mémère ». Les uns rivalisent d'ingéniosité pour prendre des instantanés « d'un singe en hiver », les autres, pinceau à la main immortalisent une coupe remplie de fruits d'automne et d'un gibier mort pour le plus grand plaisir du peintre amateur, tableau chiant devant s'extasient vos faux-culs d'invités.

    Il ne se passe pas une journée durant laquelle la comparaison des faits et gestes de humain ne soit ramenée ou comparée à ceux d'un animal.

    Le mari, la femme et l'amant deviennent : Adieu veau, vache cochon, couvée...cherchez l'intrus...c'est la descendance, la progéniture qui n'aura pas lieu, sacrifiée à la suite d'un coup de fringale sexuelle. On pourrait dire trois petits coups et puis s’en vont. Pour ma part, ma comparaison se situerait au stade des « 3 petits cochons » .

    Et c'est bien là que le bats blesse. Frappé par l'insomnie c'est à longueur de nuit qu'il me faut compter sur eux.Mais revenons à nos moutons. Pourquoi cet animal au demeurant si doux est-il chargé comme une mule ?

    Il n'est pas rare que parmi eux se trouve un mouton noir, un Judas tout désigné par la vindicte populaire, victime désignée pour expier nos pêchers.

    Blanc, il n'a pas une vie facile puisqu'il est né pour être tondu, alors je ne vous raconte pas quand il est noir ! Il est traité comme une brebis galeuse au même titre que la pomme abîmée dans la coupe de fruits....tiens....çà me donne une idée !

    Si d'aventure vous cherchiez un mouton à 5 pattes, ne cherchez pas plus loin. Il est dit que "Par l'amour, les loups deviennent des moutons". Avant de passer votre main dans mon ex-toison, saviez-vous qu'un Loup peut en cacher un autre ?..

     

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