• Puis vint l'homme victorieux et comme il avait faim, vint la Femme.... pas celle que l'on aime, que l'on serre contre son cœur, que l'on chérit à qui on susurre « chérie », mais celle que l'on dévore sans attendre son accord, celle que l'on honore sans lui offrir la félicité.

    La faim au ventre l'homme décidément plus goulu que gourmand, d'un œil d'expert a choisi de quelle façon sa captive lui servira de déjeuner. Mais il faut faire vite, aller à l’essentiel tout de suite le plaisir n'attend pas, la table est le seul endroit ou durant la première heure on ne s’ennuie pas.

    Son plaisir à lui c'est d’être prédateur,qu'importe la façon dont il va se conduire, il est le vainqueur fougueux pressé d'en finir et de jouir d'entendre sur l'autel de la victoire suppliaient ses victimes d'en finir.

    A ce stade du repas, finis les amuse-gueule, terminée la cuisine du terroir, oubliés les recettes de Mère-grand, les bons petits plats de son enfance ne sont plus au menu du jour.

    Non …ce que veut l’homo-erectus c’est du self-service, il veut de la mangeaille, de la bonne pitance, se gaver de « bonnes à braiser » et il veut manger avec les mains, il veut du changement, finies les bonnes manières ce qu'il veut c'est croquer à pleines dents dans des morceaux de choix.

    Son pied (mis rapidement sous la table avant de le mettre au chaud dans le lit) c’est un circuit court : du producteur au consommateur. Il n'y a pas d’intermédiaire, exception faite de la T.V.A :

    Très Vite Avalée.

    Il est là l''Homme dans toute sa splendeur, vainqueur il entend bien le faire savoir, il veut du renouveau, casser les habitudes, retourner à la cuisine les plats réchauffés, il exige de la chaire fraîche.

    Faisant fi les bonnes recettes de sa mère patrie (j’entends par là ses origines géographiques) il part en vadrouille au pays du Chianti Il n’y a que les italiennes qui parlent bien d’Amour en avalant des nouilles.

     

    Pomodoro ou pommes d'Amour lui mettent l'eau à la bouche, c'est finalement une daurade qui lui fera connaître le grand frisson dans les Pouilles.

    Puis se sentant d'humeur badine, pris d'un appétit coquin, c’est avec des baguettes et quelques chinoiseries qu’il variera les « menus-plaisirs des sens » de façon anodine.

    Oubliant pour un temps le riz gluant et le canard laquais que sont les « Dien Bien Phu » des pauvres servis dans les buffets à volontés, c'est pour oublier ses « sushis » qu’il découvrira le raffinement du Nyotaimori .

    A moins que ses fantasmes l’appellent irrésistiblement vers une Shéhérazade proposant kébab,cornes de gazelle et mille et une nuits .

    De la pizza, le français est le roi. Et bien qu’à l’origine ce plat de pauvre permettait de finir les restes de la veille (oui parfois sa Dame à mal à la tête ou elle a sommeil et il devra remettre au lendemain ce qu’il aurait dû consommer la veille) il a un faible pour la Quiche et la Tourte façon Royale.

    Il est le dominant dans toute sa splendeur et s’identifiant à un torero, il plantera ses fourchettes-banderilles dans les chaires croustillantes d'une pluma de pata negra ibérique.

    Repus pour un temps mais jamais rassasié, cet amant pantagruélique se verra contraint de détourner son appétit féroce.

    Il n'aura aucune pitié pour un pâté en croûte, un magret de canard, il ne portera pas le deuil pour une belle poularde de Bresse et provoquera le naufrage d'une flottille d’écrevisses dans une mer de champagne.

    Quelques hoquets plus tard, il posera son regard de voyeur sur les résultats d'analyses que lui tend une jeune infirmière.

    '' Qui y ’a-t-il au menu ''demanda t il à cette ingénue.

    il ne prononce pas quoi, c’est trop matériel mais qui….c’est plus charnel…et déjà il pense à ce qu'il va se mettre dans la panse.

    Alors dans un délire de satyre, il imagine une jeune infirmière qui lui propose :

    '' In starter we  have'' Cholestérol et triglycérides,

    '' En premier plat : les hématies du domaine Hémoglobine…

    '' Puis le chef vous propose : '' une compote de globules rouges sur son lit de mort  consommation excessive d’alcool ou de tabac''

    Pour la suite :''les hématies congénitales, l’Hématocrite et sa pinte d’Hémoglobine ''.

    En dessert....stop ! il a déjà sa petite idée. Aveuglé par la jeunesse de cet entremet il ne pense qu’au dessert.

    C’est le fruit défendu qui pousse dans le jardin d’Éden.

    il ne pense qu’à çà et déjà il se sent mieux à la vue qui lui est offerte au travers du voile transparent de l’infirmière.

    Aveuglé par ses propres promesses et ses certitudes il n’entendra pas cet hymne à l’Amour que claironne la jeunesse désabusée et salie par des mains invasives et expertes en comptage de billets de banque :

    « Les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient bête, plus ça devient cons ».

    Il faut se hâter de ne pas généraliser, j’ai toujours eu la sainte horreur des étiquettes, s’empiffrer n’est pas un signe de manque de respect pour la donzelle et future dame qui va vous supporter ce soir.

    Vous serez gai comme un Italien quand il sait qu'il aura de l'Amour et du vin et après ce copieux repas elle découvrira que vous êtes un véritable maître queue.

    Au petit matin elle succombera au chant du coq en pâte et elle s'endormira '' ravie au lit''.

    En Provence il y a un dicton :'' c'est bien connu que c'est une fois couché qu'on "sent l'ail au lit".

    Question de goût mais avec modération.




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  • Depuis la nuit des temps, le 10 est la veille du 11. Même en Novembre cette règle est respectée.

    Le hasard du calendrier a voulu que la St LEON précède l’Armistice de la Grande Guerre.

     

    Je n'ai pu résister au plaisir de jouer sur les sons en ce qui concerne les « ON ».

    En cette veille de commémoration d'armistice, je vous pose la question :

    Et si nous instaurions ce jour " la journée des ON"

    A compter de ce jour nous déclarons comme aphorisme :

    « Quand ON sait ce que ON sait, que ON voit ce que ON voit et que ON entend ce que ON entend..ON a raison de penser ce que ON pense »

    LA GENESE .

    Bien que peu de textes signalent leurs présences officiellement sur terre, les premiers pas des ON  remontent à cette histoire ou une femme a croqué la pomme.

    En ces temps anciens croquer la pomme ce n' était pas de la tarte, un serpent témoin de la scène aurait dit : «« Je t'ai bien eu ...pauvre ON. ».

    La Femme soulevant une paupière en signe d'interrogation et une feuille de vigne en signe de confirmation interjeta : « je ne suis pas à ce point ON mais the One ».

    Dés lors, la femme eut droit au chat pitre et exigea l'égalité des sexes. (je fais allusion à un félidé mariole, les parties privées de la femme sont comparées à un chas que l'homme a parfois des difficultés à enfiler )



    DES EXEMPLES :

    Il y' a plus de ON que vous le pensez sur cette terre et chaque jour passé nous amène à nous confronter à des bandes de ON .

    Leur présence est parfois réconfortante. N'avez vous jamais entendu un ami s'écrier sur un ton de forte  sympathie : «  Ah le brave ON !». 

    Dans la vie courante, dans le cadre de vos activités professionnelles et surtout en politique les ON sont là, partout, nous nous sentons bien seuls.

    Parfois les autres nous confondent et nous assimilent aux ON Il faut alors se faire violence et déclarer :   « vous ne me prendriez pas pour un ON ...des fois ? » ....à défaut de toujours.

    Car, à être un pris pour un ON, il est préférable de revendiquer son appartenance pleine et volontaire en toute légitimité: «"je ne suis pas la moitié d'un ON "et à  "ON ...ON et demi".

    DES PERSONNAGES :

    Dans le passé, ce brave COLUCHE nous expliquait que de toutes les façons nous serons toujours le" ON d'un autre  ".

    Un poète de race a chanté les louanges au roi des ON. Ce Georges nommé BRASSENS a tout compris sur cet étrange phénomène....je vous recommande le texte, vous allez découvrir que nous sommes tous un jour ou l'autre amenés à devenir des ON  bien sympathiques....

    Et que dire de ce preux chevalier, ce Mata Harri qui aura fait tourner bien des têtes :

    En effet Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, est parfois identifié comme étant le  :  Chevalier des ON.

     

    MALEDICTION :

    Ce pauvre '' ON ''depuis le début des temps est chargé de toutes les intentions bonnes ou mauvaises, il véhicule à son insu tous les péchés de la création sans jamais pouvoir faire état de son identité....Il est condamné à garder l'anonymat sur ses sources d'information secrètes, bien au chaud dans la noirceur de nos mauvaises intentions.

    Et lorsque le but est atteint, se dresse devant les nouveaux bénéficiaires de cette appellation Oh combien méritée pour certains, une foule de jaloux ou de déçus de ne pas avoir pu....et qui chassent la sorcière aux cris de « MORT AU ON »

    DISCRETION :

    '' ON '' m'a dit que..." car un jour, un muet à dit à un sourd qu’un aveugle le regardait…"

    '' ON ''ne prête qu'aux riches et les pauvres '' ON '' alors ils ont droit à quoi ?

    ''ON'' sait tout sur tous... la preuve : '' ON'' sait qu'un homme va dire quelque chose d'intelligent quand il commence sa phrase par : 'ma femme m'a dit que '' 

    Les ''ON'' courent partout dans les rues, il n' y' a que les imbéciles qui les ramassent .

    Tout porte à croire que la tache n'est pas si aisée que cela puisse paraître et qu'il se trouve une forte résistance à cet engouement à devenir un  ON.

    Au cours des siècles, les «  ON » se sont adaptés, prouvant ainsi qu'ils n'étaient pas si « ON »que çà.

    Comme depuis ma plus tendre enfance, j'aime jouer « au ON », il m'a été facile d'en connaître des célèbres.

    LEON de BRUXELLES ; Chef prestigieux d'une lignée de cuisiniers qui bien qu’ayant la pèche, ont préféré avoir la patate.

    LEON le Nettoyeur : a de réelles fonctions de Monsieur PROPRE au sein des gouvernements.

    LEON roi de BAYONNE roi des COUILLONS : la controverse existe, il n'est pas prêt d'être renversé

    LEON ZITRONE : chroniqueur télé des années passées a eu son heure de gloire .

    Le onze en verlan : ze Léon

    En toute honneur :

    le ONZE de FRANCE : They are les Champions...du ballon rond

    le ONZE NOVEMBRE : appelé aussi dans les banlieues : le 11/11 ou le 22 vla les Bleus.(la couleur Bleue Horizon n'ayant aucun rapport.

    Celle de nos POILUS était signe d'avenir, celles des BARBUS des banlieues est la couleur de l'intégrisme.

    Les ONZE de la REVOLUTION :tableau des Onze où est représenté  le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l’an II et la politique dite de Terreur.

    Les Onze d'Athènes étaient un collège de magistrats spécialement institué à Athènes pour la poursuite, le jugement, l'incarcération et / ou l'exécution des malfaiteurs.

    Comme il me manquait onze heures pour terminer cet article, je vous communique un site sur lequel vous pourrez découvrir le chiffre ONZE et ses implications dans notre vie :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/11_(nombre)

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  • Enfants de "la balle "

     

      Une balle innocente est reliée à un socle posé sur terre, par un long élastique… puis une main vient frapper cette balle pour l’envoyer ‘valdinguer » dans le futur.  

    Non contente d’être renvoyée à ses chères études (formule consacrée pour signifier à quelqu'un qu'il faut relire sa copie ) la balle revient vers lui, pour être frappée à nouveau...si c’est pas du masochisme, on a beau une ouverture d'esprit permettant à un chameau de passer dans le chas d'une aiguille , bis repetita placent.... faut oser 

    Et vous à la place de cette balle qu'auriez vous fait.. ?.

    Pour ma part je ferais remarquer à ce fou du volant (nom donner à l'instrument dans le jeu de Badminton ) que contrairement à son passe temps préféré, il n y a personne pour me renvoyer vers lui.

    Et c'est tant mieux ! les coups, plus tu les évites mieux tu te portes. De plus je lui ferai le coup de l 'élastique qui pète..le gag quand je rentrerai en contact avec la bagnole du furieux d'à coté....pour le fun, je serai capable de ricocher.

    Cette messagère du moment présent nous revient chargée de futur, avec un air narquois : '' eh bien, tu m’as chassée de ton présent avec perte et fracas, je te reviens remplie d’un futur que je ne te divulguerai pas''.Quelle audace et quel fichu caractère. Avez vous remarqué qu'une balle fait ce qu'elle envie de faire c’est à dire manquer son but ou l'atteindre quand çà l’arrange.

    Le coup et donné la balle dans la nature est lâchée...il faut attendre son retour comme le dit la chanson «  j’attendrais le jour et la nuit, j'attendrais toujours ton retour ».

     

    Des balles, j'en ai connues.

    Leurs existences n'étaient pas si tranquilles

    Elles m'ont toutes raconté leur histoire.

    Mal traitées et foulées au pied par des footeux de toutes les couleurs, elles finissent maudites au fond d'une cage alors que le portier chargé de leur sécurité s'est montré incapable de leur barrer l'entrée.

    Élevées au rang d'obscur objet du désir masculin, après avoir été plaquées, mises en touche, après un passage sous les fourches caudines elles finissent écrasées par un Brutus ne manquant pas de faire-play sur fond de « crunch ».

    D'autres, de race blanche et de petite taille, ''so British » fréquentent le summum des gazons anglais se donnant rendez -vous à ''TEE-TIME'' ne boudent pas de faire un petit tour dans les bois en compagnie d’un Tigre (TIGERWOOD...of course ).

    On dit : " jeu de main, jeu de vilain ». Ce sont ces mêmes vilains qui ont interrompu un Royal sport ''le jeu de paume'' coupant court à l'avenir de ce jeu …..une révolution en quelques sortes.

    Venue du fond des ages grâce à un faux rebond et exportée aux Amériques par des ''basques bondissants'' la chistéra '' nous ramena une balle de son aux frontons des Pyrénées. ''L'Euskal pilota'' et ses cousines sont semblables au caractère des joueurs : noyau dur enrobé de matériaux exclusivement locaux made in «Euskal Herria » .

    Et puis, des cousines lointaines, enfermées dans leurs cartouches qui n'attendent qu'une seule chose, passer à la prospérité d'une façon ou d'une autre.

    Elles sont aux ordres d'un homme, d'un destin, pour défendre une nation ou assouvir les bas instincts d'un tyran.

    L'une d'elles brisera net un rêve au somment d'une barricade, mettra fin à la souffrance d'un amoureux déçu, libérera un peuple de l'emprise d'un tyran ou fera d'un inconnu le martyr que tout un pays vénère.....Quel étrange destin pour une balle.

     



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  •  

    Ces derniers temps la notion de silence est présente sur un bon nombre de post.

    Que ce soit le sujet d'articles ou du contenu des réponses, voir des commentaires c'est extraordinaire que dés que le mot SILENCE est prononcé, les bruits venant des contestataires se fassent entendre. Quel heureux vacarme !



              Silence on tourne....

    A l'idée que « dans le cochon tout est bon » une vague de dénonciations touchant à aérer le monde nauséabond du showbiz(...comme ils disent ) à déferlé dans les tabloïds, dénonçant le passage des fourches caudines pour les starlettes en mal de projections cinématographiques.

    Dans cette fange se sont vautrés jeunes filles, jeunes hommes qui ont balancé un porc pour certaines ou un vieux cochons pour d'autres.

              Méa culpa..ne m'...pas

    Bien à l’abri dans nos institutions, les mains jointes, à genoux et les yeux baissés...messieurs les anglais ont tiré les premiers......dans le sens qu'ils ont tiré les plus jeunes....je ne voudrais pas vous choquer mais c'est sur les jeunes garçons qu'au Royaume-Uni, 21 membres du clergé sont condamnés entre 1995 et 1999 .

    La verte Irlande n'a pas échappé aux actions salaces des religieux qui enfermaient les enfants dans des institutions pour mieux les avoir sous la main...si j'ose dire : Plus de cent prêtres et membres d'ordres religieux ont été accusés d'abus sexuels contre des enfants depuis 1940. 350 victimes ont été identifiées, une quarantaine d'autres personnes ayant peut-être aussi subi des abus. 105 procès civils ont été intentés.

    Bien que protégés par la Sainte Jeanne d'Arc, nos chères têtes blondes ont elles aussi a subir la loi des plus forts...à genoux les petits enfants.....ce n'est plus un bouquet de roses que j'offre à ces enfants de Marie ( péjoratif ) mais la Gerbe !

    - - La-Croix.com, « Mgr Luc Ravel : « Se taire pour protéger l’Église est une erreur théologique » » [archive], sur La Croix, 10 septembre 2018.

     

              La grande muette

    En voilà une qui ne dit rien...mais qui en ne pense pas moins :

    Au début de la Troisième République française, les citoyens durant leur service militaire, et les officiers n'ont pas le droit de vote, en raison de la défiance des républicains envers l'armée. D'où son surnom de « grande muette ».

    Harcèlement moral et le harcèlement sexuel à l'encontre des femmes soldats au sein de l'institution militaire Jean-Yves Le Drian à réagir en promettant l'ouverture d'une enquête interne en 2014.

    Au moins 14 militaires français, mais aussi tchadiens et guinéens seraient suspectés de viols sur mineurs en Centrafrique, un scandale qui fait trembler l'Armée française jusqu'au plus haut sommet de l'État.

    Les attaques d'Emmanuel Macron contre le général Pierre de Villiers ne passent décidément pas. Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux - clament leur soutien à l'ancien chef d’État-major et témoignent de leur "blessure profonde".



               "Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne !"

     

    Le 22 mars 1983, Jean-Pierre Chevènement démissionna de son poste de ministre de la Recherche et de la Technologie pour manifester son désaccord avec la politique suivie par le gouvernement, jugée trop libérale sur le plan économique. Il justifia ce geste – rare dans l’histoire de la République il choisit donc de démissionner. Il fit son retour au gouvernement entre 1984 et 1986

              Pauvre Martin

    ..Et quand la mort lui a fait signe de labourer son dernier champ.....Et s'y étendit sans rien dire
    Pour ne pas déranger les gens... ... »

    BRASSENS ou le silence du monde paysan

     Tous les deux jours, un paysan se donne la mort en France. Les causes du mal sont économiques, bien sûr, mais tout autant morales et culturelles.

    Merci aux banques qui étranglent le cultivateur, les multinationales qui favorisent la « Bruxellose » en référence aux P.A.C.S qui favorisent la mort des « petits paysans » richesse de notre pays,

    En raison du Brexit et du manque à gagner budgétaire qu’il entraînera, les dotations vont baisser. Et la Commission souhaite décentraliser la PAC, au risque de créer une concurrence entre États membres.

    Je porte un toast de ROUNDUP à la santé des participants silencieux à l'occasion de l’inauguration du CIMETIERE qu'est devenu nos campagnes françaises.

            C'est mon homme...

     

    I'm'fout des coups ! 
    Je suis à bout mais malgré tout que voulez-vous... 

    En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. 
    3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
    8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales.

    Parmi ces femmes victimes, 19 % déclarent avoir déposé une plainte en gendarmerie ou en commissariat de police suite à ces violences.

    Ce chiffre ne couvre pas l’ensemble des violences au sein du couple puisqu’il ne rend pas compte des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives. 

            What a fucking joke

    Vous faire tomber, c’était pour rire.

    Vous insulter, c’était pour rire.

    Vous frapper, c’était pour rire.

    Par Aegea dans Le Harcèlement http://la-gazette.ek.la/le-harcelement-fleau-du-xxieme-siecle-a148984970;

     

    Le Harcèlement, fléau du XXIème siècle ?

    C'est une vérité que le mensonge sur les réseaux sociaux. Les victimes sont broyées par la rumeur qui enfle un peu plus tous les jours sans que la victime ne puisse se défendre.

    A tel point que suivant vieil adage « qui ne dit mot consent »  la victime ne pouvant se disculper, devient responsable de cette « auto flagellation ».

     

    Noircir le tableau....noir ou comment blanchir l'omerta

    Bien faire et laisser dire, notre société va droit dans le mur...celui de la honte.

    Jusqu'à présent c'étaient les parents qui démissionnaient, abandonnant « l'élevage »  de leurs enfants

    à une école laïque et obligatoire.( au bénéfice de l’Instruction Libre )

    Maintenant ce sont les enseignants qui n'assurent plus ce rôle.

    Ce sont les RÉSEAUX SOCIAUX qui vont se charger d'éduquer nos enfants et nos petits enfants.

                  N.B : - ''ils'' vont se charger : qui se cachent derrière ces «  ILS »?...là est la question.....

    L'exemple vient d'en haut et si la hiérarchie ne couvre plus ses « ayants-droit », au près de qui vont-ils chercher les directives, les soutiens, et leurs références en matière d'exercer leurs professions ?

    Pourquoi attendre si longtemps pour faire éclater la vérité sur l'impossibilité d'exercer son métier dans des conditions prévues dans les lois ?

    Je pose cette question aux syndicats


    OUF....çà commence à faire du bruit tous ces non-dits !

    Et vous qu'en dites vous ? Ne me dites pas que le silence est le pire des mépris !

     

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  • Ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :
    «L'humeur est un état d'âme persistant».
     A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poile...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
          Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
          Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
          Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! »
          Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide.
          Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROEN .
          Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
          Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweet acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?
           Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
          Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
        Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

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  • A notre oncle PAUL décédé ce jour....

     Un artiste de grand talent, fils d'ouvrier paysan, était monté à Paris pour expliquer aux Lutéciens, qu'il fallait mettre les villes à la campagne. Venant de son Auvergne natale, les difficultés rencontrées se révélèrent quasiment insurmontables, à une personne dépourvue d'une formidable rage de vaincre.
    Hors, de la capitale, il n'y avait point de salut.

    Je comparai cette situation à celle rencontrée par mon cher Paul. 

    Fils d'un personnage illustre, dans le monde du voyage, il avait réussi ce tour de force, de faire oublier ses origines et de se faire, dans le monde de la médecine douce, à un moment, où cette dernière sentait encore le souffre.

    Récemment, je relisais un de ses ouvrages intitulé : GUERISSEUR. VOUS AVEZ DIT GUERISSEUR , reprenant la fameuse réplique de Louis Jouvet : vous avez dit bizarre. Comme c’est bizarre !. Bizarre autant qu'étrange, le mot était lâché. il correspondait à tout ce qui n'était point rationnel, et dans ce domaine de la guérison, par imposition des mains, il y avait beaucoup de pièges,dans lesquels Paul n'est pas tombé. Tout est à son honneur.

    Bons nombres de guérisseurs, entourent leur art d'un halo de mystère, je dirais même plus d'un épais écran de fumée, ce qui leur permet de vous en mettre plein la vue et eux, plein les poches. 

    Paul s'était de suite tourné vers le rationnel, se plongeant dans l'étude des livres de médecine, pour mieux connaître les fonctionnements du corps humain, sans jamais s’écarter, de l'importance du rôle que jouait le psychisme sur la maladie, et le rétablissement du malade.

    Il pratiquait l'hypnose, pas celui de foire, mais celui qui maintenant était enseigné et mis en application, dans de grands hôpitaux. Un certain nombre de médecins, fréquentait son cabinet ou son cercle d'amis. 

    Les praticiens lui recommandaient des patients, pour qui la médecine actuelle ne pouvait plus rien faire. Il jouit encore à l'heure actuelle, d’une excellente réputation et malgré son éloignement dans la France profonde, il est sollicité très régulièrement.


    Je reprendrais une citation de ce fameux Auvergnat Fernand Raynaud : «  il y a ceux qui tiennent le haut du pavé, moi j’occupe le bas du fossé » se moquant ainsi de la vie des Parisiens à contrario, de la sérénité rencontrée dans le monde paysan.

    À force de travail, d'heures passées à étudier, et grâce à des résultats encourageants, il se constitua une clientèle, qui lui rapportait de nombreux témoignages écrits. Paul prouva, tout était possible à celui qui croyait. Voilà un exemple frappant, de ce que sont capables de faire les Gitans. 

    Ce Croyant, actif défenseur et témoin de la vie du Christ, avait passé sa vie à donner aux autres, ce qu'il avait reçu en cadeau, la foi. 

    La foi vers ce prophète et dans l'être humain.

    Détenteur d'un savoir-faire acquis, à force de pratiques et d’apprentissages, il restait accessible à une clientèle de plus en plus nombreuse ; il n'avait nul le besoin de prendre des rendez-vous des mois à l'avance, pour le rencontrer. Son cabinet de consultation restait ouvert, la salle d'attente ne désemplissait pas.
    .
    Cet homme est intervenu au domicile de mes parents. Mon père en effectuant une mauvaise manipulation, avait fait exploser une bouteille d'alcool, servant à allumer un tas de branchage.

     Brûlé très sérieusement aux niveaux des cuisses, et à la main droite, il avait trouvé refuge dans le ruisseau qui traversait le champ. Regagnant péniblement son domicile, il avait le pantalon collé aux chaires brûlées.
    Alerté par mes soins, Paul se rendit rapidement sur place et après être longuement resté dans la chambre de mon père, il en était ressorti épuisé. 

    Son visage portait des traces de fatigue extrême, il avait mis de très longues minutes avant de récupérer. Le médecin de quartier, avait rendu visite au brûlé quelques heures plus tard, il avait une journée très chargée. Il a lui-même, enlevé sans trop de difficultés, les restes de ses habits, ne comprenant pas comment, père ne souffrait point.

    Devant les semaines suivantes, l'infirmière à domicile qui venait changer les pansements, fut stupéfaite de constater à quelle vitesse, les chaires repoussaient et surtout sans absence de souffrance.


    Malgré sa renommée, cet homme savait resté humble, accessible à tous, ouvert à toutes les questions, que faisait naître une pathologie, car s'il ne pouvait apporter la réponse à une quelconque interrogation dans l'immédiat, il se renseignait auprès de personnes compétentes, et donnait la réponse dans les jours suivants. 

    Paul ne laissait jamais un patient dans la peine ni dans l'ignorance  allant jusqu'à accompagner, des gens souffrants de maladies incurables  jusqu'à ce leurs derniers souffles.

    Tout au long de notre parcours, que ce soit sur le Voyage ou lors de nos périodes de sédentarisation, nous avons toujours eu son appui et sa présence à nos cotés.

     

    QU IL REPOSE EN PAIX, PAUL SERA PRÉSENT A NOS COTES  AUX MOMENTS IMPORTANTS DE NOTRE VIE 

     

     

     

     

     

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  •      Pas plus tard qu'hier, je traînais ma carcasse, bien décidé d'aller voir « ailleurs si j'y étais», empruntant un chemin herbeux, qui menait à la sortie du village, priant secrètement de ne pas à voir à faire à pieds le chemin du retour, avec les mains vides.

         Les chiens des voisins avaient prévu ce jour là de me mettre au menu de leur cantine et ils se disputeraient les meilleurs morceaux de ma personne au moment de passer à table.

         Le plus belliqueux était un petit corniaud . Il s' échinait à sauter après le portail priant pour que dernier cède à ses avances.

         Fort heureusement le portail faisait de la résistance refusant de lui accorder cette liberté.

        Son attitude à vouloir paraître plus grand qu'il ne l'était le rendait ridicule aux yeux des chiens de la contrée et pour se venger de son infirmité, enfin la bride lâchée, c'est vers mes testicules qu'un jour il se précipiterait, revanchard acharné mais fin gourmet cependant .

        Le second était très cabot, et se comportait en artiste de cirque. Il attendait que l'énergumène finisse de glapir sa tirade pour se présenter et entrer en scène. Debout comme un chien savant, le poitrail offert à la mitraille des paparazzi il s 'écoutait aboyer.

        Suffisant comme le sont les chiens de son espèce il attendait peut être d'être flatté de ma part et recommencer. Il tirait un soit-disant pedigree d'un emploi de chien de meute que son grand-père avait occupé au sein d'une meute dressée à la chasse à cour.

     

       Le troisième de par sa façon de se comporter faisait preuve d'un manque flagrant de personnalité .Ce bâtard échappé d'un refuge de la S.P.A avait été marqué par les affres de l'abandon .

       C'est au sein d'une famille recomposée qu'il cherchait des raisons de poursuivre son aventure de « toutou à sa mémère ». Un temps favori à la cour des mémères du coin, il avait vu son statu de petit animal préféré des personnes âgées être mis à mal lors de la disparition de sa patronne. Depuis ne sachant plus où était sa place dans la cour de la ferme, il singeait les faits et gestes des autres chiens .

        Plus habité aux gâteries chocolatées que lui refilait « mémère », ses crocs n' étaient plus qu'un souvenir..et c'est tant mieux pour les parties charnues qu'il rêvait de mordre.

        Mais je suis un Loup et le seul organe qu'ils auront de moi sera un doigt en signe d'Honneur.

    Parler à cette engeance aurait été leur faire trop de bonheur. Ils ne sont tous les trois, que des chiens sans race.

    A force de servir leurs maîtres ils étaient devenus serviles, des manants en somme, alors que moi, je mérite tout le respect...N'étais je pas nommé dans certaines contrées Messire le Loup.

    Manque de chance, c'est avec le doigt levé que leur propriétaire reçu de moi ce signe qui pourtant ne lui était pas destiné.

     

     

    Vie de chien

     

     

    Horreur...malheurs me furent adressés..".accidente a te e a chi ti ha creato," répondit le Loup en passant son chemin.

    Poussant plus en avant mon avance sur ce chemin, c'est avec deux splendides bêtes à cornes que je décidais de m'entretenir.

    Elles avaient paisiblement élu domicile dans un champ et manifestèrent leurs surprises de me voir passer sur ce chemin par un « Meuh » fort sympathique.

    Ces deux « belles des champs » étaient de race Highland d’Écosse...pas étonnant que je n'ai pas compris leur salut....que pouvais-je leur répondre ?

    Une idée aussi saute que grenue (jeu de mot...) me vint à la bouche . J'ai encore la honte qui me vient à la gueule en me remémorant ce qu'il me semble leur avoir dit : « Mort aux vaches ».

    Stupéfait, je l'ai été lorsque un des ruminant s'adressa à moi dans un français légèrement tinté d'un accent dans lequel le buveur de vin que je suis, reconnu les vapeurs d'un Single Malt typique des Highlands.... je commence à comprendre alors les consommateurs de produits laitiers... le lait devait être bon !

    Le bovin m’apportât les précisions qui firent de moi un Loup un peu moins con. (en instruction..le reste, non je n'ai pas changé!)

     

    « Cette expression de 1870 quand, sur les postes de garde allemands, était écrit Wache qui signifie

    « garde ». Les Français et les Allemands s’aimant fort peu à cette époque, le cri de « Mort aux Wache ! » retentissait fréquemment. Cette insulte sera ensuite destinée aux policiers et aux gendarmes. ».

    Je restais « gueule bée » devant tant de connaissances de la part d'un ruminant. Décidément, les habitants de ce petit village du Bourbonnais cachaient bien leur jeu.

    Troublé, je pressais le pas, j' avais hâte de croiser un Homme qui s'exprimerait à haute et intelligible voix.

    J'avais en vue une mare, vision sereine qui me ramènerait la tranquillité  dont j'avais besoin.

    Le soleil pointait haut et fort. Je décidais de faire halte pour quelques instants, la rencontre faite précédemment avait jeté le doute dans mon esprit.

    Arrivé sous le saule dont les pieds pataugeaient dans l'eau, je fus en proie à une nouvelle manifestation.

    Les branches se plièrent sous le coup de vent alors que les buissons aux alentours ne frémissaient pas.

    « Oh Messire le Loup !... un chien m'a demandé de te raconter les origines d'un geste que tu as adressé à son Maître...peut être que cela te rendra plus poli... »

    J'étais scotché sur place, le vent se fit plus violent et me délivra ce message :

    « le Digitus Impudicus est le geste le plus employé et plus chéri dans le monde occidental ».

    Une des premières mentions du doigt est parue dans Les Nuées, une pièce écrite en 424 av. J.-C. par le dramaturge Aristophane et dans laquelle un mec du nom de Strepsiade mime son phallus à Socrate à l’aide de son majeur.

    Tout comme le pouvoir et l'influence ont migré des Grecs aux Romains, le doigt d’honneur aussi. Il apparaît dans plusieurs œuvres romaines, que ce soit dans des poèmes ou des pièces de théâtre.

    La légende veut que Caligula, l’empereur mégalomane, aimât que ses sujets lui baisent le majeur (qu'il s’appliquait à remuer de manière suggestive), ce qui, encore une fois, renforce la notion de phallus.

    Plus prés de nous :

    Pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), les Anglais causent de lourdes pertes dans les rangs français avec leurs longs arcs. Si bien que, lorsque des archers sont fait prisonniers, les Français leur coupent l’index et le majeur pour les mettre hors d’état de nuire. En réponse, les Britanniques se mettent à lever leurs deux doigts en l’air sur le champ de bataille. Une manière de dire : « Nous les avons encore et nous allons nous en servir, faites-nous confiance ».

    Depuis que le monde est monde, l'histoire s'est avérée être un éternel recommencement. Il serait intéressant de connaître quels sont les signes avant coureurs d'un bon échange de coups et d'insultes, dans les autres pays .

    Si j'ai un bon conseil à vous fournir, c'est de faire preuve de curiosité, vous avez sous les doigts un outil perfectionné pour aller à la pêche aux renseignements...servez-vous de façon intelligente de vos doigts.....et communiquez..

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  •  

    Ces temps présents sont un tantinet tristounets..le manque de vitamine D, ne saurait être le seul responsable. Il y a bien longtemps que nous n'avions eu les témoignages des commerçants du bord de mer relatant la pénurie de main d’œuvre...ils sont obligés de poursuivre leurs activités sous le soleil...les « pôvres » ….on ne fait pas un métier facile,  il fait encore beau et chaud !

    L'humidité ambiante est celle de la rosée nocturne, les cultures sont mises à mal par la sécheresse et les prévisions de nos spécialistes en catastrophes écologiques s'en donnent à cœur joie....Si çà continue les marseillais seront condamnés de boire le Ricard sans eau...et sans glace...Oh pôvre ! 

    Pourtant tout semble aller comme il se doit, les amitiés naissent et disparaissent à un rythme de la pendule au salon " qui dit oui qui dit non mais c’est ce qui nous attend.." L'.obsolescence programmée nous guette !

    Les blogs apparaissent donnant naissance à de jeunes pousses d'écrivains en herbe, la moisson sera excellente...et les greniers « à gains » regorgeront de bénéfices au profit d' une nouvelle race de cultivateurs : les coachs en écriture et les maisons d'éditions....Mosanto à coté c'est de la Blédine pour bébé...me voilà séparé du bon grain et « l'ivraie »  à moi même !

    De nouvelles « amitiés » et des liens se sont créés.

    La curiosité a fait place à la banalité des réseaux sociaux. La vie des animaux revient en force dans la majorité des blogs, la météo aussi , suivie de prés par les blogs de cuisine..l'idéal serait de demander à son animal de compagnie préféré (le conjoint, les enfants n'entrent pas dans cette catégorie) ce qu'il pense de votre façon de cuisiner.

    On apprend que le gouvernement ne tient pas ses promesses.

    Comment font les gens pour s' en étonner  au point d’ignorer qu'il faut voter aujourd’hui pour le regretter demain ?...Non, ils ont besoin de râler, de se plaindre, de se morfondre c'est sûr nous sommes bien en FRANCE et combien il est rassurant de découvrir qu'il y a des gens plus malheureux que nous.

    Débarquent en vrac les infos.

    Elles nous sont jetées en pâture comme si nous étions des fauves pour que nous les déchirions de nos crocs acérés. Nous apprenons avec stupeur et concupiscence que ce personnage du show-biz ou du monde politique a enfreins les règles de la moralité..Oh scandale ! Comment a t il bien pu me faire ça à moi ? Et dire qu'hier encore je l'ai ''liké'' Ah il m'a bien 'niké''.

    Les jeux du cirque sont bien de retour.

    Nous oublions dans cette débauche de news et de fake, un des grands principes des peuples de la jungle médiatique : « plus un singe monte haut, plus il montre ses fesses ». IL apparaît dans cet univers de « communication à tout prix » qu'il faille assurer ses arrières, quitte à prendre chaud aux fesses....les histoires de cul sentent toujours pas bien bon.

    Mais qui s'en plaindrait ?

    Les gesticulateurs qui de par leur actualité font en sorte d'attirer sur eux nos regards ébahis, nous sont redevables de leurs situations sur le pilori. Il devrait y avoir un impôt, ou des taxes (je laisse à la créativité de nos jeunes énarques le soin d'inventer quelques dîmes, tailles ou gabelles ) pour réglementer le droit à s'afficher en publique...les tomates, quolibets, railleries et dénonciations de toutes sortes seraient facturés en sus !

    Quel sort réservé à notre communication actuelle. Apparaître à la fenêtre « d'un réseau social » pour faire un petit coucou les amis, équivaut à se mettre en scène pour participer à une partie des tir au pigeon ou casse pipe de nos ducasses ou fêtes foraines de notre enfance...quoique du milieu d’où je viens c’était du tir à balles réelles !

    Et on assiste impuissants et consentant au succès hyper médiatisé d'une actualité nauséabonde de personnes qui, de par leurs faits et gestes devraient porter sur eux l'opprobre de toute une population 

    La vindicte populaire c'était hier, maintenant "parler moi de moi" et de mes émois c'est tout ce qui m’intéresse. Nos machines à laver le cerveau fonctionnent à merveille, notre linge sale est lavé en publique et étalé en plein jour...j'adore voir les sous vêtements de ma voisine..et pourquoi pas constater par leur absence le fait qu'elle n'en porte pas !

    Nouvelle morale,nouvelle censure.

    Faut-il interdire à l'image de Face de Bouc, les communications qui heurtent les sujets sensibles dans les pays qui ont accès à ce média ?

    Plus de femme au naturel, faisant de la bicyclette et écoutant de la musique dans les pays sous le joug la loi coranique...ces « saigneurs de la Guerre sainte » préféreront que leurs femmes soient des esclaves, ainsi ils pourront les revendre ( BOKO-HARAM ).

    Plus de film de John Wayne au nord du Rio Bravo.. « Un bon indien est un indien mort » et ce ne sont pas SHERIDAN ni CUSTER qui vont dire le contraire...

    Plus d' HUGO dans l'air...la soubrette peut enfin faire le ménage les jambes à l'air et Juliette DROUET peut à Guernesey savourer « les matins triomphants » (http://delibere.fr/victor-hugo-vers-mures/)

    Finis les poètes maudits, élevant l'absinthe au rang de « pousse au crime », Les sanglots longs des violons le pousseront dans les bras d'un Raimbaud qui crie « la femme ne sait plus être courtisane » et pourtant « il faut absolument être moderne » A .Raimbaud.....aussi.

    Je ne confierai plus à mes petits enfants le soin de découvrir l’œuvre de ce bon Monsieur de la Fontaine..pourtant combien de fois me suis je désaltéré à l'une de ces fontaines de Jouvence qu'est une jeune fille en fleur...sans penser à mal !..

    On voudrait une civilisation en forme de morne plaine ou l'aigle vaincu par ses conquêtes baisserait la tête. Tous égaux, pas une oreille qui dépasse le petit doigt sur la couture du blue jean's, tout serait aseptisé et Mac Donalisé !

    Georges Brassens m'avait averti dans le Grand Pan :

    « Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
    Un beau jour on va voir le Christ
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
    " Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste. ».....advienne que pourra mais ne comptez pas sur moi pour payer les violons du bal....avec ou sans sanglots longs.

     



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  • Pêle Mêle, pour illustrer divers événements qui ont heurté ma sensibilité ces derniers temps, pour accompagner le départ de 2 blogueuses sur EKLA, pour soutenir de jeunes journalistes de LA GAZETTE (EKLA – Blog) et conseiller tant de personnes qui sont « matées » par un entourage de gens qui ne veulent que leur bien..

    Lire la suite...

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  • Un Loup en goguette guettait du coin de l'oeil que quelqu'un s’arrête en ce lieu .

    Pas surpris de le trouver ici, le passager qui depuis en était reparti, s'adressa à l'animal et lui dit : 

    « êtes vous bien réel, ou seriez-vous un effet de mes sens abusés ?

    Dois-je vous considérer comme un fantasme , comme un rêve sorte d’inaccessible étoile  »

    Car il avait depuis son enfance rêvé d'approcher cet animal, attiré par les propos des « bien-pensant » qui ne voyaient en cette bête infernale que la cause des malheurs des gens en général.

    « Messire Loup, je suis à la recherche de mes rêves d'enfants, rencontrer un Loup. Comment va t il se comporter ? »

    Prêt à rendre service, le canis lupus révéla la solution en indiquant à ce pate-notre où il pourrait enfin se renseigner et rencontrer un représentant zélé d'une administration , qui comme le Loup des fables, l'avait mauvaise.....la réputation.

    Sur une pancarte, l'imprudent pouvait lire :

       service des rêves perdus  Rez de Chaussée : service ouvert tous les jours- sauf du lundi au samedi 

      service des rêves retrouvés :entresol service ouvert en dehors des heures de fermeture –

    service des rêves inavoués : 1er étage par ascenseur (s'il n'est pas en panne d'inspiration) – les Anonymes sont priés de s'enregistrer sur présentation d'une pièce d'identité -

    service des rêves enfouis : Parking, 2 eme sous sol -une carte est fournie aux chercheurs patentés 

    Pour tous renseignements contacter le service des renseignements ouvert tous les jours de la semaine sauf les Lundi, mardi, mercredi, jeudi, et vendredi -

    Les week-end le service sera exceptionnellement fermé – merci de votre compréhension.

    Notre visiteur était en pleine confusion et sans l'aide d'un Loup aguerri aux tracasseries de l 'institution, il aurait eu de la peine d'en sortir indemne.

    N'était-ce pas lui qui d'un humour lupin avait inscrit un beau matin :

    DÉCEPTION au lieu de RÉCEPTION...

    .ce qui laissait à penser qu'il avait bien compris le fonctionnement de cette administration. Alors l'homme mis en confiance par la sagacité du prophétique animal se sentit confiant et déterminé à trouver de l'aide .

     

    Pour qu'il obtienne son renseignement encore eut-il fallu constater la présence d'une quelconque personne, et bien qu’en ces lieux, la parole appartienne aux courants d'air, prêcher dans le désert ne lui serait d'aucun secours.

    Les R.T.T, les absences pour congés parentales, l'ouverture de la saison « chasse et pêche », les « burn out », les restrictions budgétaires avaient décimé les rangs des fonctionnaires.

    Les lieux d’accueils et de renseignements étaient certes bien ouverts mais aucune responsable n'étaient présents.

    Pourtant notre rêveur se donnait de la peine accompagné du loup qui restait zen devant sa précipitation a retrouver un rêve perdu.

    Il se heurtait à ce que la plupart de ses concitoyens redoutaient, voir se transformer un rêve inachevé ou enfui en cauchemar administratif.

    Les fins de non recevoir, les autorisations accordées, les bons formulaires et les dossiers en attente de confirmation... il connaissait, se souvenant des appels téléphoniques sur fond d'une des 4 saisons de VERDI.

    Il rejetait la faute sur l’afflux des appels téléphoniques, sur le « laisser-aller » des standardistes, alors il avait décidé de se rendre sur place pour pouvoir remettre sa réclamation en main propre.

    Déception à la réception, le système s'en lavait les mains !....seul un vieux Loup lui tendait la main, il n'était pas nécessaire de lui graisser la patte ni de lui montrer «  ses pieds propres » ( j'attire votre attention sur cette formule ancienne...de nos jours nous dirions : montrer patte blanche.....ce qui permet de garder ses mains propres alors que certains ont les mains qui puent les pieds....).

    Un rêve soudain est venu troubler cette terrible désillusion : et si l'informatique pouvait supprimer cette paperasse ?

    Le double effet « kiss-cool » : moins de forets dévastées pour procéder à la fabrication de la pâte à papier, encore moins de préposés absents pour ne pas tenir des guichets fermés.....

    Dans un sursaut de colère contenue , sortant de sa poche un crayon, l'Homme obtint du Loup qu'il écrivit une formule consacrée à ce rêve : zhǐ lǎohǔ .

    La FRANCE, ce beau pays est devenu 紙老虎 traduction chinoise de: Tigre de Papier !





     

     









     



     

     

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  • L'autre jour, j'échangeais quelques propos avec un ministre d'un culte qu'autrefois je fréquentais.

    Il était inquiet de ma non-présence à l église du village, ce beau village dont sans prétention, nous avons mauvaise  réputation d'être des Gens du Voyage.

    Ce père gardien d'un troupeau d'ouailles qui sautait de moins en moins les barrières des pacages du Bourbonnais, vu son age et les douleurs rhumatismales, était étonné de m'entendre parler un français châtié.

    Toujours dans le but de rassurer son troupeau,il se grattait la tonsure en se demandant bien les raisons profondes qui ont motivé la halte de notre famille dans son diocèse. Il tenterait au prochain prêche d'apporter une explication à ses chaisières effarouchées.

    Si les gaulois étaient dans la plaine...les Romanos étaient dans la place.

    Reconnaissez-le, le manque de terrains de stationnement pour les Gens du Voyage, les difficultés à trouver des places de stationnement dans la campagne, les contrôles des représentants de la Loi, n'incitent plus les déplacements de Tziganes.

    Par contre, de plus en plus de fermes abandonnées, en ruines, trouvent preneur dans la communauté des ex-voyageurs.

    Ils restent des problèmes majeurs quant à l'adaptation de ces Romanos à la vie des gadgés....c'est certain. Mais les écoles sont à nouveau fréquentées par de « jeunes Gitans », les commerces sont à nouveau visités par les parents, l'argent circule à nouveau dans les poches des administrés.



    Tout n'est pas rose et les relations sont parfois tendues, on demande à des Anciens de venir faire le lien entre les nouveaux arrivant et les anciens futurs partant....La roue tourne..mais plus celle de la caravane.

    Je rassurai ce bave prêtre en l'informant que le royaume de son Dieu m'était grand ouvert.

    Songeur, il se demandait bien d'où je tirais cette bonne nouvelle.

    « Mais si, Padre, il est écrit dans la maison désertée par vos paroissiens : Heureux les pauvres d'esprit le royaume des cieux leur est ouvert.....j'ai ma place parmi eux.





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     J'avais rencontré Monsieur AZNAVOUR alors que je travaillais sur le commune de MOURIES (13 )

     

     

    Avec toute mon émotion.....

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  • Sur l'air de "la montagne est belle" de Jean FERRAT 

     

    LE FRIGO

    Le frigo

    Ils quittent un à un le pays pour aller vivre leur vie dans les pays qu'autrefois ils avaient colonisés,

    Le Maghreb leur tend les bras, retrouvant le bon temps du blanc tout puissant, oubliant qu'ils sont maintenant des retraités,

    Taxes et impôts augmentés, retenues de la CSG font pleurer les français,

    Petit à petit nous les voyons vers d'autres pays s'en aller au Maroc et Portugal pour s'y installer.



    Pourtant, vous qui avez voté MACRON soyez donc assurés en voyant le frigo se vider qu'il vous a pris pour des cons



    Les restos du cœur sont débordés d'avoir à servir tant de repas à tous ces français déçus,

    Il faut pourtant qu'ils se souviennent que leurs votes ont permis à ce gouvernement d'être élu,

    Je me souviens des promesses d' un parti pour que la France soit en marche mais c'était hier,

    La seule manœuvre qu'il a effectué ces dernières années est celle de la marche arrière .



    Pourtant que c’est beau un frigo quand il est bien rempli Comment peut on imaginer qu'à ce moment du mois, il soit ainsi vidé



    Manger 5 fruits et 5 légumes par jour voilà un luxe que je ne peux plus me payer,

    Quant au voleur de poules que j'étais, c'est sur un PAC que désormais l'étiquette j'irai décoller,

    Mais c'est une chance que j'ai de ne plus manger et de me serrer la ceinture,

    Ce régime est le bienvenu me voilà en bonne santé c'est le président qui me l'assure.





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  •  

    A TABLE !

       C’est un ordre venu du commandement suprême : 

       Il émane d’un chef de guerre qui a mis en place tout un stratagème pour que des belligérants plus souvent soudards et mercenaires, se comportent en « soldats de la paix » autour de la table des négociations .

       Pas de sacrifice : La Colombe de la Paix remplacée par le poulet rôti.

       C’est un souhait, une prière : 

       La taulière a fait battre tambour et c’est en ordre de marche que nous nous présentons fins gourmets, fin prêts à en découdre avec cet ennemi qui nous fait tant de bien : la FAIM .
    Le repas préparé par la 
    « déesse » des lieux est une communion, un partage,une « cène » ou tous les initiés conviés à cette grande messe, participent aux différents sacrifices qui ont pour seul but de les amener au septième ciel.

       La stratégie :

       Ces moments de partage, d’élévation de l’esprit passent par nos instincts bassement matérialistes qui nous permettent de bichonner nos entrailles. Mais avant que de s’occuper d’élévation spirituelle, il nous faut partir à la découverte de l’alchimie, transformer ces instants de ripaille en de saines libations.

       Le rituel :

    Ces rituels sacrificiels nous emportent vers nos origines bestiales ou Monsieur Guy De Grenne ne sévissait pas encore dans notre imaginaire.
    Je mange dans de la vaisselle en bois d’olivier…copié sur le Seigneur des Anneaux je bois dans une coupe en argent (si…si…il y a un poinçon représentant une Minerve) richement décorée avec de fausses pierres précieuses (le décorum…en somme)

       Le champ de bataille :

       Drapée de nappes blanches immaculées, accompagnant une vaisselle et des couverts savamment placés, ornée de quelques flûtons aux reflets cramoisis signes d’appartenance aux chais du sud-ouest, elle nous accueille, témoin des grandes heures passées en sa compagnie, la table est mise, prête à se faire servir.

       La charge héroïque :

       Je parle, mais vous l’aviez senti, de réunions exceptionnelles, de type fin de semaine de moments de partage avec les amis, la famille et toutes ces occasions qui font que tous les prétextes sont bons.

       …oublions donc le remplissage de l’estomac par obligation et concentrons nos pensées sur ces fêtes païennes, religieuses ou dédiées à la découverte de nouvelles sensations gustatives. Il n’y aura ‘‘ pas de quartier  » et ne sera fait aucun prisonnier.

       Il s’agit bien de cela, les banquets offerts aux Dieux par mes ancêtres du Nord aux ancêtres du Nouveau Continent, à la traversée d’un Styx par un Tantale assoiffé…. de grandes occasions en somme. vivre pour manger ou manger pour sublimer ces instants.

       In mémoriam :

       C’est une réunion d’anciens qui « se souviennent » qu’il y avait eu une précédente assemblée … une place est occupée par l’Absent… crânement, ils se rappellent, disent qu’une fois prochaine ils seront là, debout, faisant face à leurs obligations…traînant les pieds, ralentissant à cette fin de ripaille sachant que toutes choses y compris les meilleurs ont une « faim ».

       A la fin de sages libations, j’entraîne mes invités à entonner le chant du départ : « Ah que nos pères étaient heureux quand ils étaient à table »

       je n’oublie jamais de poser sur la table dressée une assiette supplémentaire comme le faisaient les « gens d’autrefois » pour le vagabond de passage. Puis je me plante debout en portant un dernier toast au ciel, à des Dieux en signe de remerciements pour cette manne providentielle.

       Les héros : Les âmes réchauffées par nos pantagruéliques agapes se sentent toutes revigorées et ravigotées.

       Il en résulte un déblocage de leur système de sécurité semblablement identique à celui de la ceinture de nos pantalons. Les émotions coulent à flot, la barrière de la langue est ouverte pour que surgissent dans un rugissement de fauves les plus triviales expressions de nos pensées …

       Les uns considèrent que le repas pris dans de telles conditions les mènera droit en enfer…au détour d’un contrôle médical le cholestérol leur fera le coup du… «  souviens-toi ».

       Les autres avoueront que dans cette débauche de plaisirs, le péché ne peut être que mortel, l’enfer restant pavé de bonnes libations !

       Le résultat me parait être le même et le condamné n’y va pas du dos de la cuillère !

       Le véritable héros : la Femme

       Dans toutes les tragédies, le héros est une femme.

       On n’ose pas prononcer son nom tant sa présence est source de plaisirs défendus : HÉROÏNE.

       Accroc à cette drogue du bien manger, toutes addictions à sa présence nous rendent prolixes et amoureux…..

       Les plus audacieux amèneront l’eau à la bouche en comparant de façon lubrique leur art de déguster ces mets comme on « dévore » une femme !

       Tous les adjectifs et comparaisons avec le féminin sont présents. Je contemple avec satisfaction les faces rubicondes de mes partenaires guerroyant sur ce champ de bataille.

       Tout ce qui porte jupon n’est pas pas ici pour assurer la descendance des Anges Blancs… Elles sont à nos cotés pour participer à l’ hallali.

       La curée est en route, par Saint Emillion !

       Faudrait-il associer les plaisirs de la bouche et de la pensée à ceux que nous offrent nos femmes en toute légitimité ?

       Si les plaisirs sont partagés en toute liberté et avec le consentement de la maîtresse de maison, alors pourquoi faire état d’une telle pudeur et ne pas chanter de paillardes romances qui font peur aux nonnettes (J .BREL)

       Devenons les cannibales de nos âmes .

    .

     

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  • Elle répondait au doux nom de Ange PUTASSIERE, et vivait au 5 d'une rue tranquille la rue Charles Bruyant.

    Notre rencontre avait été le fruit du hasard, du moins je le pensais, jusqu'au jour où cet Ange fit son apparition dans le monde des camelots et autres vendeurs de foires.

    Cette femme devint « baron » et non « baronne »...et pourtant « elle » en était un.....

    Ange déchu placé par quel Dieu de l'humour sur ma route...va savoir.

    Il faut que je vous raconte.

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  • Le scandale des prêtres pédophiles Allemands, Irlandais, Américains...et la souffrance de leurs victimes.

    La FRANCE  se devait entrer en compétition, du moins sur le sol Européen.

    La guerre des Gaules aura bien lieu.

     

    Jeune publique et âmes sensibles....

     

     

    Je n'ai pas fait dans la dentelle !

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  • Il y a dans la langue française des expressions que j'ai employées et qui ont choqué la personne à qui elles étaient adressées.

    C'est méconnaître mes intentions et la méconnaissance de ces « trésors d’histoire de France » méritaient que nous nous rappelions qu'elles en étaient les origines.

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  • Il faut rendre à BEA  ce qui appartient à cette auteure poétique ...elle  se reconnaîtra dans le titre........la suite m'ayant été soufflée par mes souvenirs "" d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre""

    Ah...la Bohême....

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  • Une connaissance ( il ne faut, parait-il, pas parler " d'amie ") trouvait que mon langage écrit était pauvre et plat et manquait d'amplitude.

    Elle me conseillait de parfaire mon éducation d'apprenti -écrivain en prenant des cours au prés de coach spécialisés. (j'ignore toujours le pluriel de coach)

    Dans la cas improbable de l’intérêt qu'un "  lecteur-blogeur égaré " sur ce blog, porterait à mes écritures, j'ai compulsé un ouvrage de mots savants que seul un buveur de Téquila  qui en serait à son septième shot tenterait de deviner.

    Voici un essai que j'ai eu bien du mal à transformer...la bouteille que j'ai vidée, la Vodka aux herbes et condiments, la fameuse  SPOTYKATCH  dont la recette est détaillée dans mon livre "AVENTURES CULINAIRES" n'a  pas arrangé l'exercice.

    A votre bon coeur....

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    C'est notre façon de vivre et personne ne peut la changer. 
    Nous voyageons le long de sentiers qui mènent tout comme 
    nous. On chante et les autres dansent et c'est la pleine lune Une femme gitane devrait se marier et on peut tous faire la fête et la nuit des guitares et des applaudissements de flamenco sonneront Et regarderont la mariée avec un mouchoir de soie

    Nous respectons nos lois en tant que gitans 
    nous suivons les traditions parce que le temps passe 
    Comme ils sont nos manières, ceux que Dieu nous a commandés 
    Dans notre sang nous le portons, le Flamenco est la gitane.

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    Orage, oh temps d'espoirs, Oh météo mon amie,

    Aurais-je tant vécu pour jouir de ces instants précieux,

    De voir s’accomplir les prédictions d'une grenouille sortie,

    De son bocal sur une échelle en croassant se moquer des fâcheux.

    Ce n'est pas pour rien que je me suis blanchi dans des travaux ménagers

    Mais pour jouir enfin de ce malicieux moments ou devant mes yeux ébahis,

    Je verrais des gens trempés de la tête aux pieds de ne point posséder,

    Cet objet si convoité et que même l'Espagne nous envie,

    Ce précieux objet qui fit jadis le bonheur d’un amoureux transi,

    Le fit connaître au monde entier, j'ai cité : le PARAPLUIE.

    Car c'est bien de Lui dont nous parlons, ce faiseur de rencontre fortuite,

    De ne pas posséder cet objet pratique anti fuites,

    Fera de vous un animal trempé de la tête aux pieds.

    Oh délicieux souvenirs des averses passées

    Moments inoubliables chassés par le temps sec arrivé,

    Alors que dans la rue au bras d'une demoiselle vous vous pavaniez

    De rire je me suis écroulé de vous voir soudainement comme une vieille soupe, trempée.

     

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  • La fin fait sortir les crocs du Loup.....

    Quitter est un acte jouissif car il implique un avenir, des découvertes vers l'inconnu...mais pas cette fois.

    je quitte BLOG4EVER,  car j'ai honte d'utiliser gratuitement leur hospitalité et les services offerts.

    De nos jours le gratuit coûte cher, et de par mon attitude je mettais en péril l'avenir de cette plateforme.

    Je suis tout ragaillardi à l'idée de mordre à nouveau.....coucou me revoiloup ! 

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    Quand la cuisine fait son cinéma

    Un scénario, des scènes qui se transforment en « scène de ménage », un air de « déjà vécu » un remake sans être péplum, mais bien de chez-nous en somme.

    Et cette ambiance cinéma commence franchement à me gonfler lorsque j'entends parler cuisine.

    Tout au long de cette année, les chaînes télé nous ont rabattu les oreilles avec des programmes mettant en scène des hommes et des femmes, soit disant comme vous et moi, mais baignant dans le jus de « battle en kitchen.. »
    C'est à celui qui sera le meilleur chef, le meilleur pâtissier, le meilleur « cauchemar en cuisine » quant à nous, nous restons « bouche bée » devant ce qui est un cauchemar dans la vie de tous les jours.

    Ces émissions vous en mettent plein la vue et n'ont que pour seul but : vous mettre la pression, la honte, le rouge aux joues parce que vous ne seriez pas fichu de réaliser un gaspacho de melon et de concombres à la brousse.

    Mise en situation :

     

    L'homme de votre vie ( si vous êtes un femme, œuf corse !) arrive du boulot, il a, comme d'habitude, passé une matinée de ouf ou une soirée de merde.

     

    Les clients : des emmerdeurs. Le patron : un jeune con. Le trajet : galère. Les collègues : sans moi, la boite elle ferme .

    Conclusion : T'as de la chance, toi,  de rester à la maison.

     

    Fin de la scène croyez-vous ? Et bien non, pas du tout.

    Fin de l'acte...mais début d'un autre.

     

    « Je boirais bien un petit coup moi !. Tu ne me servirais par une bière ?" dit-il affalé sur le canapé.

    « À ce propos,  j'ai vu à la télé une recette de soupe de melon glacé avec du concombre et du fromage corse... Tu sais quoi, ce soir, j'ai invité mon collègue avec son amie... Il est Corse et adore la cuisine de son pays...(?). Je lui ai dit que tu étais championne du monde. ».

     

    Ne pas vous départir de votre calme légendaire, celui qui vous fait une si bonne réputation, vous avalez votre énergie dévastatrice et en bonne négociatrice , vous tentez : « Ce soir, ? Repas original ?Corse ? Je peux passer mon tour ? Je peux me servir d'un joker? »


    Vous hésitez à la vue du cendrier horrible que votre Belle-mère vous oblige à contempler à chaque instant de votre V.D.M .(Attention à ne pas confondre V.D.M et V.D.M....il s'agit de la Vie de Ménage ) et cet horrible cadeau vous le verriez bien écrasé sur le mur.

    Votre challenge, votre défi, celui qui une fois franchi fera de vous une affranchie, se résume à ce commentaire :
    « La brousse, ce fameux fromage made in île de beauté... Je le trouve où ? Et le concombre, tu sais où tu peux te le mettre ? »
    « Eh ! Mon chéri, prends ton cul à poignées, il ne te reste que quarante-cinq minutes pour « bouffer » en vitesse, t'es pas au resto mon Paulo ! ».

    Mais les mots se perdent dans l'écouteur, comme disait Claude FRANCOIS .

    Votre mari chéri, après avoir ingurgité la dernière lampée de bière, éructe en disant :
    « tu sais quoi ? sa copine est indienne, vachement bonne, à mourir de rire... Tu pourrais peut-être faire un plat hindou ? »

    Comme il est pressé d'aller retrouver ses pantoufles, en claquant la porte, il vous a semblé entendre : « Elle est végétarienne ».


    Fin de l'acte mais pas de la scène


    Ah le con ! Moi aussi j'ai eu une matinée de merde, le petit est arrivé en retard à l'école, le banquier m'a encore sollicitée, ta mère m'a tenu la jambe pendant point d'heure et j'ai fait une rayure à TA voiture !! ... Végétarienne ! Elle ne peut pas manger du porc comme tout le monde ?

    C'est décidé je vais lui préparer un Aloo Shimla mirch, c'est si simple !!  et puis il ne me reste que deux heures pour faire les courses, terminer le ménage, récupérer les analyses du petit, boire le kawa avec ma copine et préparer le repas de ce soir....au secours !

    Ce soir ce sera  « pizza du coin d' la rue » nougat glacé et c'est marre ...réservation à l’hôtel du cul-tourné

    En gros, voilà à quoi ressemble la plus part des journées d'une épouse et bonne ménagère.

    La femme au boulot et le mec au repos !



    Les dés sont pipés dans cette aventure moderne qu'est notre vie.
    Les hommes, je veux dire ceux qui sont supposés porter à bout de bras le destin d'une famille, se mettent eux aussi à tripoter le manche des poêles à frire, à susurrer des mots d'encouragement à cette putain de mayonnaise qui ne veut pas monter pour les conduire au septième ciel, à caresser d'une main ferme le dos d'une lotte pour lever des filets, affirmant que le fait de fourrer une dinde n'est pas réserver qu'aux mâles et qu'il est terriblement craquant d'enlever les pelures des oignons à tel point qu'ils en pleurent.....déshabillez-moi, pas trop vite...Les temps ont bien changé.


     

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    J’échangeais quelques quelques nouvelles par téléphone avec une " connaissance."

    J'ai bien choisi cette A.O.C (Appellation d'Origine Camarguaise ) car par le passé cette même

    A.O.C ( Appellation d’Origine Corrézienne) me prouvait par A+B que l'amitié stricto sensu n'existait pas sur internet, ce que je ne contestais pas.

    Mais, lato sensu, ne faudrait-il pas tenir compte des personnalités de nos « visiteurs de blog » pour échanger sur des centres d’intérêt qui feraient de nous des spécialistes dans des domaines bien précis ?

          Le risque de nous voir former des cercles bien fermés dans lesquels les '' asinus asinum fricat"  (Les ânes, réputés pour leur imbécillité), se frotteraient donc l'un à l'autre lorsqu'ils se reconnaissent, nous pendrait au nez. ?

      Deux imbéciles qui se côtoient auraient donc tendance à se congratuler entre eux. C'est ce que nous n'avons pas fait lors de nos échanges téléphoniques !

     De la sympathie, de l'empathie, un penchant façon «Tour de Pise » : OUI .

    Mais de l'Amitié...que néni ! C'est bon pour les hommes les vrais, les durs et les tatoués, les vestiaires de rugby, les soirs de victoires, les lendemains de bataille ou les singes en hiver....

    Il faut donc ouvrir le partage, aborder divers sujets de société, élargir nos zones de vie, apprendre le macramé, éplucher les oignons sans pleurer et faire la causette au toutou à sa Mémé.

    La diversité fait du bien à l'Homme, elle mène sur le partage, sur une curiosité pourvu qu'elle soit saine .

    Je vous mécontenterais en ne vous rapportant que quelques détails sur notre échange, vous frustrant par le même coup en ne vous décrivant pas les plaisirs que la venue « at home » de cet homme me procura.

         Ce jour là, précisément, son auto n'est pas tombée en panne devant chez nous, il n'a pas vu de la lumière pour expliquer son arrêt, mais alors pourquoi sa venue ?...

    curiosité malsaine,

    attrait pour le patrimoine en danger,

    attachement pour un chef d’œuvre en péril

    ou simplement a t il eu du nez , sentant poindre une « étoile montante » dans la galaxie des «  MICHELIN EN DUR ».(nous sommes en Auvergne, berceau des caoutchoutiers et pneumatiques unifiés, mais aussi guide des bonnes adresses....ce qui expliquerait sa présence sous notre toit ).

    Il existe un M.O.U (Le Mouvement ondulatoire unifié est un parti politique fantaisiste fondé par l'humoriste Pierre Dac le 9 février 1965 en vue de l'élection présidentielle française de 1965.)

          Je vous rassure si pour ce visiteur l'attachement à la philosophie de Pierre DAC est juxtaposable à la mienne, il a une dent dure à l'encontre des « casse bonbons » du net et ne se gêné pas pour leur dire. Ne dit on pas « où il y a de la gène il n' y a pas de plaisirs ».

             Alors, si il n'y a pas de mal à se faire du bien, pourquoi se serait-il gêné pour nous rendre une visite, qui somme toute , fut agréable.

            Que ces lignes lui soient agréables ou pas, là n'est pas un problème, il sait que sur les chemins de la vie une halte lui est permise, quelque part en Auvergne et en Bourbonnais la tanière d'un Loup lui est ouverte, tout comme l'Auberge espagnole il ne trouvera que ce qu'il apportera, à lui de passer du temps avec Lui-même et Nous.

     

     





     





     

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  • Arbre à palabres

    J'ai face à mon habitation de magnifiques arbres qui, au cours de cette saison caniculaire, ont apporté fraîcheur et ravissement.

    Refuge et lieu d'habitation pour les oiseaux du village il n'en reste pas moins un lieu de rassemblement pour les matous du quartier qui voient en lui l’arbre de la tentation.

    Pour les plus féroces, grimper et croquer, pour les plus patients attendre au pied que « les fruits mures » tombent à la sortie du nid.

    Chaque matin de bonne heure, les greffiers se retrouvent en bande et discutent sous cet arbre à palabres.

    Palabre cher au cœur de LEONE 23 est le mot qui fera de moi un écrivain de sujets dont tout le monde se fout mais qui a des chances de faire naître un rictus signe d'approbation de votre part.

     

     En Afrique, l’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l'ombre duquel on s'exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique.

    C'est aussi un lieu où les enfants viennent écouter conter des histoires par un ancien du village.

    En effet, de ce coté de la chaussée, c'est le seul endroit où ORANGE me donne la satisfaction de capter avec mon portable.

    C'est très pratique pour répondre à un appel en pleine nuit ou lorsqu 'il pleut.

    Les techniciens d’Orange ne se dérangent plus, ils savent...mais sont impuissants alors que le Téléphone Arabe fonctionne très bien.

    Épineux sujet bien que les arbres en question soient des marronniers dépourvus d'épines.

    J'ai recensé quelques expressions de la langue française que j'ai détournées sans vergognes, histoire de VOUS régaler.

     

    Arbre à came en tête : arbre sous lequel quelques individus viennent fourguer leur came à des toxicos qui n'ont rien en tête.

    Double arbre à came en tête : même explication mais en double et en prime de jeunes guetteurs surnommées des «  chouff » qui avertissent les « Grands Frères » de l'arrivée des gardes forestiers.

    Arbre de Noël : se dit d'une femme harnachée de colliers et pendeloques, maquillée comme un camion volé

    Le soir de Noël, l'arbre et le père Noël sont les seuls à ne pas se servir de leurs boules...le prêtre non plus en principe.

    C'est aussi un ensemble de vannes, de tuyaux et de raccords qui constituent la tête d'un puits de pétrole.En FRANCE on a pas de pétrole mais on a des idées. Pour être une vanne s'en est une bonne (dans le sens de la d dérision )nous attendons toujours les bonnes idées qui nous délivreront des O.P.E.P.

    Arbre de la Liberté : Son bois servait au docteur GUILLOTIN à construire ce remarquable instrument si cher aux coupeurs de tête .C'est un symbole de la liberté, depuis la période de la Révolution française.

    Depuis, tombé en désuétude il est demandé d'aller se faire pendre ailleurs, libre à vous de choisir l'arbre où vous serez pendu.

    L'arbre cache la forêt : ou sous une autre forme « ne pas voir voir la paille dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre dans le sien » Il serait temps de consulter un ophtalmo.

    En cette période de canicule l'arbre est une victime car il n'a pas d'endroit où se mettre à l'ombre.

    Monter, grimper à l'arbre : être le dupe d'une mystification, marcher ; se mettre en colère . A ne pas confondre avec la course à l’échalote où attraper la queue du Mickey .

    Ce qui vous met dans cet état préoccupant est le fait d'avoir voté hier pour le regretter aujourd'hui.

     

    Ne pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce : expression dont le sens profond est altérée par une orthographe faussée.

    Il fallait lire....entre l'arbre et le Corse 

    Nous savons en ce 21 éme siècle pourquoi Napoléon n'attachait jamais son cheval à un arbre.

    Il craignait que son cheval mange les Corses.

    N'ayons pas peur des maux, mais un de mes gendres est Corse...c'est lui qui ne sait pas  il a mis les doigts 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Certaines musiques me sont douces car elles sont porteuses de violences et exaltent mon âme.

    Les violons tziganes me transportent sur un autre continent. Hier encore, je ne les vivais que dans ma solitude.

    Il m'était facile de me réfugier calé en pleine nature, en regardant la mort d'un feu de camp ou dans un recoin d'une salle de spectacle en pleine crise de jalousie, car d'avoir vu jeter en pâtures, les sanglots de ces violons à un public de bobos bohème me donnait des envies de razzias et de violences.

         J'avais ces mêmes sentiments lorsque je me retrouvais dans l’arrière salle d'un bar qui sentait bon la détresse humaine, les effluves de bières et de pisse, mêlées au senteurs de l'herbe qui rend heureux pour un instant seulement, ces paumés avaient consommé la musique de mon âme se servant des notes de musique pour se payer un voyage vers un bonheur furtif auquel ils n'avaient pas droit.

        Je m'évade sur ses airs de czardas et de fanfares des Balkans, j'entends mes frères les Loups hurler et se moquer des peurs que leurs rires provoquent, j'ai besoin du souffle des vents de l'Est qui m'apporte des nouvelles des familles retenues prisonnières par les frontières des hommes, toutes ces musiques sont des appels à la Liberté.


       A Les mélodies du flamenco se sont enrichies des influences musicales arabes et juives.

         Les Gitans, une fois arrivés sur le territoire andalou, se sont emparés du flamenco et ont contribué à lui donner sa forme définitive.

    A mes yeux, ces musiques sont des plaintes sans cesse exprimées sur la condition « humaine » de l'Homme. la dureté du quotidien, souffrance, l'amour et la mort.

    Cette « Alma Gitana » transpose sur un autre plan les musicalités des instruments.

             Une guitare flamenca aux accords rageurs plaqués par un Andalou des barrios de Cadix ne me fera jamais autant voyager que les 2 guitares, même interprété par un arménien de renom :

    Deux tziganes sans répit
    Grattent leur guitare
    Ranimant du fond des nuits
    Toute ma mémoire
    Sans savoir que roule en moi
    Un flot de détresse
    Font renaître sous leurs doigts
    Ma folle jeunesse

     

    Un monde nouveau, dans l'univers de la musique,  est en marche et vient à vous.

           J'ai vécu les péripéties des Gitans d'Arles qui font le bonheur d'un «Patrick- de la Télé » dégoulinant de mièvreries. Ces « fils du vent » sont conduits par un « chico »(Petit garçon en Calo ) d'origine Maroco-Algériene, plein de bon sens «prés de chez vous».

          Ce fils des cités est venu déboucher les oreilles des bonnes gens d'ici et d'ailleurs pour qu'ils comprennent que la musique est universelle, nous rappelant qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas comprendre .

    Ces musiciens dont les chansons chargées d'espoirs font d'un élagueur d'arbres The Voice de l'année 2014 Kendji Girac, sont à vos yeux plus que des voleurs de poules.

    Ils sont des voleurs d’Âmes et des vendeurs de tourments.

     

    Fermez bien vos portes lorsque vous ouvrirez vos oreilles.....dehors les Romanos.

     

     

     

     

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