• La LIBRAIRIE DES MÉCONNUS......

     

    Avant, c était hier, j'étais un inconnu...maintenant je suis un méconnu.

     

    Francine, l’extraordinaire meneuse de revues à la LIBRAIRIE des INCONNUS en est persuadée :  vos textes qui sont « hors normes » excitent la curiosité......ils sont dérangeant ou déstabilisant....?

     

    En quelques jours plusieurs centaines de téléchargement ont été effectués...on raconte même que les deux prétendants à la couronne des primaires de la droite...enfin..quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit ...on ne voterait pas pour eux !...enfin moi je ne dis rien...mais « il y a quelqu'un qui 'a dit.... » vous ne connaîtrez pas la suite, vu que pour la Nieme fois il se retire de la politique.

     

    A propos de ne rien dire...voila qui est fait...motus et bouche cousue...et bien je vais vous le dire....c'est la grande muette...nibe, que t'tchi, wallou, nothing to say, nada qué décir, res a dir, nichts zu safgen et même nimic di spis...c'est pour vous dire !

     

    En un mot comme en cent pas de commentaires..ouf !...mais c'est un truc de ouf, avoir Téléchargé un texte, l'avoir lu et ne rien en penser ... Burp..excusez-moi mais j'ai roté !

     

    A croire que la censure est auto-personnelle, c'est Boniface le 8 eme qui le dit : « qui tacet consentire videtur » ce qui devrait me remplir d'aise mais me met  mal à l'aise.

    « qui se tait semble consentir »....c'est donc que le regard que je porte sur notre actualité ne vous déplaît guère et que ce que je prenais pour de la timidité ou de l’indifférence n'est autre que de la courtoisie de votre part.

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  • Mon toubib joue sur les maux.

     

    j'aime ce personnage, à chacune de nos visites, j'ai la sensation de répondre à une invitation et d'être privilégié.

    Nous nous préparons à cet épisode, il nous faut quand même une heure et demie de trajet pour aller lui porter nos humeurs, comme les anciens le faisaient.

     

    Il est établi en bord de mer méditerranée, prés de Montpellier. Malgré nos fréquents changements de résidence, nous avons conservé ce privilège qu'il nous a accordé, celui de le consulter.

     

    Sur un mur d'un pavillon est fixée une plaque en laiton sur laquelle est gravé :

    « MEDECINE GENERALE »

     

    Cette inscription me ramène à un film et surtout à son acteur « le Mécano de la Générale ».

    Film des années du muet de Buster Keaton..pour les cinéphiles aguerris et avertis que vous êtes.....traitant des astuces pour que vive sans trop de soucis une locomotive ou une complexité de mécanismes comme l'est le corps humain.

     

    « importance culturelle, historique ou esthétique » clamèrent les critiques.

    J 'accorde ce panégyrique à cet homme de l'art qui s'échine à nous conserver en pas trop mauvaise santé malgré nos efforts d'auto destruction.

     

    Quelles sont les généralités de cette médecine et où se trouve son originalité ?

    Après la formule de Jules Romains, "Tout bien portant est un malade qui s'ignore", dans "Knock ou le Triomphe de la médecine" (1923), le docteur Health inverse ici le message en "Tout malade est un bien portant qui s'ignore".

    Il aurait pu être l'auteur de cette maxime

     

    L'originalité se situe dans la personnalité de ce praticien.

     

    Il a l'art et la manière de vous faire ressentir que pour lui vous êtes unique et qu'en cet instant, il n’attendait que vous.....

    Connaissant bien comment fonctionne notre couple, à chaque fois qu'il nous reçoit, nous avons droit à « comment va le patron..... » m’allouant pour un instant ,un instant seulement un titre de suffisance qui me laisserait croire à ma supériorité....

     

    « bon je vais commencer par madame...ce sera rapide... » il replace les rôles de chacun dans le contexte du couple....les femmes et les enfants d'abord dans les naufrages...en sachant que les hommes sont plus tendres à la douleur et ..moins résistants à la moquerie !

     

    Après le difficile passage de ma dame sur le pèse personne...il n'annoncera pas le poids... à voix haute...mais simplement un chiffre en rapport avec le numéro d'un département..... ce docteur a de la classe.

     

    Avant d'être un professionnel de la santé, c'est un homme comme vous et moi (mes excuses...madame...).Il vous écoute, calmement, tranquillement, puis il reprend le cours de la discussion apportant du crédit à vos dires.

    Derrière ses petites lunettes, pétillent des yeux d'adolescent incrédule « vous êtes encore ici?...incroyable..mais comment faites vous?....Semblent vous dire ses yeux, eux qui en ont tant vu et tant entendu sans jamais ne rien laisser paraître de l'avenir certain que nous offre le genre humain.....

     

    Combien de fois lors de nos rencontres j'ai eu cette sensation qu’après avoir exposé la raison de ma présence son attitude me disait : « C'est trop de travail pour un homme seul...que voulez-vous que je fasse...et si vous me donniez un coup de main..à deux c'est plus facile ».

    J'ai souvent fait part de mes recherches sur le web entre autre, de médicaments nouveaux, de médecine parallèle, il m'a toujours encouragé dans mes démarches...à plusieurs on est plus fort !

     

    Oui je l'affirme, on ne peut pas arriver chez cet homme, frapper à sa porte, déposer nos paquets de mal-être, vider nos ordures et repartir en espérant que ce professionnel soit en relation directe avec un quelconque « grand Mamamouchi » qui lui enverra la recette miracle.

     

    Chez lui c'est : « aide toi et le toubib t'aidera »...et j'aime çà..partager, se comporter en acteur ( qui a le second rôle certes!) participer à sa propre réélection,mouiller le maillot, aller au charbon, pour en définitive lui laisser l'Oscar du meilleur comédien ..car il n'est pas dupe et connaît par expériences que le mental de l'homme face aux cataplasmes sur une jambe de bois peut redonner de la vigueur à une vieille branche !

     

    Son dernier long métrage :

    Une trilogie.... çà vous dit quelque chose :le Bon, la Brute et le Truand, ou si vous préférez le casting suivant :

    - Le BON : c'est lui

    - La BRUTE : c'est le malade

    - Le TRUAND : c'est l'Agence du Médicament, le labo....

    A moins que vous préfériez la distribution suivante :

    • la maladie

    • le patient (parfois pas assez...! )

    • le médecin.

    Cet homme exerce un bien drôle de métier, il est chargé de maintenir en vie des femmes, des hommes qui le payent lors de consultations pour s'entendre dire « j'aurais préféré ne pas vous voir ».

    C'est un peu le savoir faire asiatique.....si tu souffre d'une pathologie le toubib ne te fait pas payer..il considère qu'il n'a pas su te donner de bons conseils pour éviter de tomber malade......le rêve de tout bon praticien.....être payé pour les efforts qu'il déploie pour que son « client » ne tombe pas malade...en somme c'est aussi le mien..mourir en pleine santé !

     

    Ce que je lui ai dit à ma dernière visite

     

    « Vous avez pris de la bouteille » me dit-il, l'air jovial.... »..

     

    « Et oui... chaque fois que je vous rends visite j'éprouve le même plaisir que le vigneron qui descend à la cave »...

    Pour lui prouver que j'avais encore bon pied bon œil et que de saines relations étaient bien établies entre nous :«  docteur, chaque feuille de soins que vous établissez est une étiquette d'un grand cru, que vous collez sur ma bouteille ».

     

    Ce qui m’embête c'est qu'un jour ou peut être une nuit il me faudra perdre la vie...mais ce ne sera pas de sa faute ni faute de m'avoir averti....et comme un homme averti en vaut deux...il rallonge ma vie par sa présence, sa joie de nous voir.

     

    Le connaître est une chance, le rencontrer est un privilège, être malade est un bienfait que la vie m'aura offert.

     

     

    ....Et c'est avec beaucoup de respect que je publie cet article.... en ayant la pleine conscience que nous avons rencontré un être exceptionnel.

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  •  

    Les plus belles histoires sont celles qui peuvent être racontées aux enfants. Elles ne font pas baisser les yeux des uns ni lever les yeux des autres. Elles non pas besoin d’être chuchotées et méritent d’être ébruitées.

    Je vais donc sereinement pouvoir vous parler des mains qui s’occupent de moi.

    J’avais le choix de l’intitulé entre « JEUX DE MAINS « et « JE DEMAIN ».

    'Jeux de mains' exprime au travers des images évoquées  des moments de détente provoqués par cet organe préhensile situé à l’extrémité des bras et relié à ce dernier par le poignet.

    Compte tenu de ces descriptions purement anatomiques et  qui n’engendrent  pas une folle gaieté, j’ai opté pour une définition plus intimiste.

    Je provoquerais donc chez vous un étonnement en vous proposant «  JE - DEMAIN »…je sent  venir un frémissement de franche curiosité…Non ?

    Je développe ….’’ JE’’ c’est moi. Et ce moi est indissociable de l’environnement dans le quel j’évolue en ce moment. Il peut être matériel, conditionné par mon habitat, mes ressources, mes loisirs et mes relations avec les autres…très important les autres ! Mon entourage et les personnes qui gravitent autour de moi sont responsables de mon humeur. En allant chercher le pain ce matin, quels ont été les premiers contacts aux quels j’ai été confronté ?

    En tentant d’arrêter cette vérole de réveil matin, la personne qui se trouvait à mes  cotés m’a-t-elle mise de bonne humeur ou, aurais-je préféré n’y trouver personne ….ou une autre personne ?

    Je ne parle même pas du facteur qui, si pour certaines chanceuses, sonne toujours 3 fois, pour la d’entre nous, a  le malin plaisir de déposer que des factures dans ma  boite aux lettres.

     

    ’DEMAIN’’ c’est toujours moi

     

    J’évoluerais  dans un environnement dans le quel je serais à mon aise, dans un laps de temps très proche. Je serai ce que j’ai décidé d’être en tenant compte de la réalité de mes possibilités à garder le cap.

    Mais à ce petit jeux, le « JE » que je suis et celui que je serais, court le risque  de jouer à des « jeux de mains et donc de vilains »….et cela n’est même pas envisageable pour le « JE » que je suis.

    Le danger de tomber entre de mauvaises mains existe vraiment, il est bien réel et m’incite à plus de prudence dans le choix des mains dans lesquelles je vais cheminer jusqu'à demain et plus si affinités thérapeutiques.

    Dés le lendemain, je me suis mis en quête de mains, capables de mener au surlendemain le « JE » qu’aujourd’hui j’étais.

    KINÉSIOLOGUE 

    Ces mains, ne connaissaient en rien le passé du « JE ». La première paire de mains à s’être posée sur le « JE »présent a  appris, matin après matin l’art des jeux des devins.

    Avec patience, ces deux mains ont exploré hier et avant-hier pour que du plus profond de ce « JE »remonte  les souvenirs de jeux de vilains. Blessures, foulures, cicatrices  et pas uniquement aux mains ont conduit l’homme que je suis à confier son passé à ces mains.

    Pris en charge par ces mains expertes, docilement et en toute confiance, le passé s’est refermé sur ce « JE » qu’hier encore me faisait souffrir, me laissant entre voir un début de soleil radieux qui illuminera le « JE »nouveau à venir.

    Mais ces 2 mains ne pouvaient à elles seules assurer le service après vente. Il fallait donc que dés demain, mes mains battent l’air en signe de demande d’aide.

    Je n’ai pas eu longtemps à attendre et le jour suivant, 2 autres mains vinrent assurer la pérennité du travail des mains d’hier.

    kinésithérapeute

    Reprenant le cheminement de l’homme tout au long de son histoire, elles réussirent à transformer ce primate cheminant vers la déchéance en homo erectus. Se relever ne fut pas chose facile, mais ce que "mains veulent, Dieu le veut...aussi"

    Il me revient les premières paroles prononcées au lendemain de mon élévation : « un petit pas pour le paralysé, mais une grande victoire pour la kiné ».

    Il  ne m’a pas fallu très longtemps pour constater que j’étais entre de bonnes mains. 

    CATINOU

     

     2 autres mains qui depuis quarante ans œuvraient en sous-main, discrètes, attentives aux faux pas, apaisantes  et rassurantes pour des lendemains qui  deviendront difficiles, allaient en maître de cérémonie mener ce « JE » vers des lendemains plus sereins.

    Je demanderais  à la propriétaire de ces mains magiques la permission de continuer à vous raconter ce parcours vers la félicité.

    Ces 3 paires de mains vous saluent en toute fraternité.

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  •  

     

     

    SALE CON

     

    Ah que de mots tendres susurrés à mon oreille

    vous voilà complices et artisans de mon joyeux réveil

    Connaissant les causes de ce vibrant compliment

    je puis affirmer avec force oui, je le mérite vraiment.

     

    J'en ai pris pour mon grade mais c'était à prévoir

    Je revendique que j'espérais dans un secret espoir

    me voir enfin gratifier de ce titre honorifique

    qui ferait de moi un être charmant mais maléfique

     

    Qu'ai je donc fait pour mériter cette appellation de sale con....

    Naguère proposant d'instaurer la journée nationale et officielle des « ON » je ne pensais pas être au devant de la scène, le manque de quartier de noblesse m’interdisant toutes comparaison avec le « chevalier des ON ».

    (Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, dit le « chevalier d'Éon »)

     

    Me voilà donc, moi le roturier élevé au rang de « con d'honneur »..belle promotion..mais donneur de quoi ?...de con-seils, de con-sidération, de con-pliments, ...

    Entre nous, nous allons nous entendre car nous parlons le même lange..asinus asinum fricaet.....j'en passe et des meilleurs.

     

    L'individu lambda que je ne suis pas, est reconnaissant à l'auteur de cette distinction.... oh combien méritée.

    ette distinction me va droit au cœur, elle m'a été attribuée en raison de services rendus.

    D’abord surpris, puis étonné que me soit adressé un tel compliment,   je devins :

     

    PENSIF : Qu'ai-je donc fait pour mériter cette appellation ?

    DUBITATIF : dans certain milieu '' on' ne prête qu'aux riches...

     

    ADMIRATIF: me voilà enfin devenu '' Monsieur  ''.frère du roi,

     

    AFFIRMATIF: c'est décidé je vais pouvoir braire avec les ânes

     

    DÉPRESSIF : et maintenant...quel sommet vais-je pouvoir gravir ?

     

    INDICATIF : vous me cherchiez ? Je suis ici....oui c'est moi le con...

     

    JOUISSIF : Ah quel pied d'être enfin reconnu... je ne suis plus un simple trou...de malotru

     

     

    PRÉSERVATIF : soyez sans craintes...ça n'est pas contagieux...j'enfilerai un ''condom'' pour vous serrer la main.

     

    Vous savez sans doute qu''un con qui marche ira plus loin que deux philosophes assis sur un banc

    C'est donc le cœur joyeux et l’âme reposée que je prends la route pour vous exposer quelques théories fumeuses qui m'ont valu cette gratification.

     

    C'est sous le regard d'une bien amicale Lune que j'entreprends cette épopée.

     

    Chère amie,vous qui venez de coller cette étiquette sur les rares poils qui garnissent avec peine, ma pelisse, connaissez vous l'histoire du CON ….vous me connaissez...un rien de grivoiserie ….un rien de provocation....mais toujours avec élégance.

     

    Con est un mot polysémique

     

    Polysémie et homonymie sont des cas particuliers d’ambiguïté

     

     il est aussi un substantif trivial qui désigne à l'origine le sexe de la femme.

     

    Con provient de l’étymon latin : cunnus désignant une gaine ou un fourreau et par analogie le sexe de la femme.

    Je ferais une parenthèse grivoise en vous laissant le choix de me suivre dans ces con-tours...: analogie et non anale logis (comme lieu d 'habitation) et cul nu..comme maux de notre civilisation.

    A ce sujet, dans nos conversations avez vous remarqué que les gens en ont plein la bouche de ce fameux épithète CON : j'aurais tendance de lui attribuer un sens plus langoureusement délicieux : le CUNNILINGUS …...

    qu'en pensent les intéressées...pas trop con comme question ?

     

    Autre sens il peut être vulgaire.

     

    Dans les dérivés du latin : cuniculus On retrouve cette racine dans :

    -le castillan cono

    -le breton konifl,

    -l'alsacien Kénjele,

    -le néerlandais konijn ou l'Allemand Kaninchen.

    En vieux français : CONNASSE était une prostitué de bas étage ou inexperte, maintenant, ce nom désigne une femme sotte.

     

    Le terme de cuniculture désigne l'élevage des lapins.

    Extrapolation intempestive du Loup : aller vite en besogne ou baiser comme un Lapin ? Je vous laisse seuls juges de la réponse....personnellement je prends mon temps !

     

    Je cite :

    « Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale , ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur ») Chez les personnes d'origine irlandaise Connard et Connart sont des dérivés de Connatch»

     

    ET QUAND LE CON M' ENCHANTE

     

    Jules MICHELET

     

    « C'est une impiété inepte d'avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu'elles soient faibles. C'est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l'homme

     

     

    Pierre PERRET n''est pas en reste avec Celui d'Alice :


    Car si on l'ausculte
    Au lieu d'une insulte
    On peut faire un culte
    Du joli mot con.



    Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans  Le Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

    La male peste soit de cette homonymie !
    C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
    Que ce morceau de roi de votre anatomie
    Porte le même nom qu'une foule de gens.



    Et puisqu'il faut une référence à la référence en ce domaine , le CON a acquis ses lettres de noblesse : LE ROI DES CONS :

    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Sur du sable sa dynastie 

    Sur du sable sa dynastie 

    Il y a peu de chances qu'on
    Détrône le Roi des cons.

     

    La révolution n'est pas en marche....Soyez sans craintes, les guillotines sont au rebut.





    Expressions dénuées de sens profond...quant au mot CON



    Les plus connues Le con de ta/sa mère !Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon pour exprimer de l'agacement, de l'irritation, peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier .Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées.

    Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins. Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : 

    - con comme un balai, con comme la lune, (Oh..! tu quoque fillia!)

    - con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre,

    -  con comme un bol, con comme un jeune chien, 

    - con comme un piston, con comme une valise sans poignée.

    À cette fin, il est souvent affublé d'un adjectif :

    -  gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.....là je m'y retrouve !

    A  SUIVRE POUR SURVIVRE....





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  • AH la famille…

    Il est de coutume de dire que la famille fait partie des petits soucis quotidiens.

    Il est aussi fait souvent référence avec la taille des problèmes que nous offre l’âge de notre descendance : petits enfants petits soucis…. grands enfants…emmerdements !

    Je  dois être un mauvais détective mais je n’ai pas réussi à découvrir l’inventeur de la famille

    Le premier couple officiel n’ayant pu offrir de descendance sur cette terre.(Adam et  Eve ). La famille reste donc une invention formidable.

    Je me contenterais et me cantonnerais aux bonheurs d’être en famille.

    A ce sujet Monsieur TOLSTOI déclarait que « toutes les familles heureuses se ressemblent »...Moi je n’en suis pas certain car le bonheur en famille a mille visages et le malheur a toujours la même tête.

    Suivant l’adage « les cerises sont meilleures sur l’arbre du voisin » je me suis penché sur la famille des membres de ma famille c'est-à-dire des « pièces rapportées » .Je vous précise que j’ai horreur de cette expression mais la famille étant un gigantesque puzzle, il fallait bien que je trouve une appellation à ceux qui viennent se coller à la réussite de ce casse tête.

    Je disais donc que les griottes étaient plus gouteuses et moins véreuses chez mon voisin. Pas si sûr que çà.

    Retour dans mon jardin,  j’entretiens  des herbes sauvages, des simples, des plantes médicinales et aromatiques.

    Dans cette famille la notion de gout est prépondérante.  Les « faiseuses de bons  mangers » y sont présentes  et les bonnes tables même en dehors des guides sont connues et fréquentées des membres de ma famille.

    Nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il n’existerait pas  de rouelle de porc cuite dans un four à bois, si les dimanches en famille n’existaient pas.

    Il en est de même pour les après midi crêpes sous les brumes de l’automne réchauffées de confitures familiales.

    Le gout de vivre et l’amour de la vie n’est pas héréditaire, je l’ai transmis à mes enfants en suivant les exemples que j’ai observés tout au long de ma vie.

     L’amour que m’a apporté ma femme, l’apprentissage de la vie en commun, l’attention que nous nous sommes portés les uns et les autres, le respect dû aux plus anciens et aux plus jeunes « apprentis » ont été les voies par lesquelles  nous avons construit le bonheur d’être une famille.

     

    « Ainsi, le goût des plaisirs ne se décrète pas. Et s’il s’acquiert via les chemins intimes de l’amour et de l’attention, il reste singulier. Il n’en est que plus précieux. »

     

    Le bonheur, j’en suis certain pour l’avoir maintes fois constaté, est une succession de plaisirs.

     A la question « es-tu heureuse ? » La mise en cause répond «  oui bien sûr ! » et à la question subsidiaire «  qu’est-ce-qui te donne la banane ou la pèche (suivant vos origines) » la sempiternelle réponse fait l’effet d’une bombe dans votre microcosme : ….. Euh… j’sais pas ».

    Nous y voila à cet instant où les magazines féminins  plongent leurs lectrices assidues  dans les délices de la déconfiture et de la déconvenue (n’y voyez aucune allusions ni de jeux de mots de ma part)….Mon Dieu pourvu que je sois dans la moyenne…fais voir ce qu’à répondu Sylvie S …… secrétaire médicale, 2 enfants, en couple résidant à LE MANS …pays des 24 heures ( ah bon les autres ont combien alors ?) et des gens qui n’ont pas les mêmes valeurs (rillettes oblige !).

    Oui mes dames, le bonheur qui pour certaines n’est pas «  pour demain car fillette tu ne me prends pas par la main » (PERRET Pierre) est une succession de plaisirs tout au long de votre vie de tous les jours…oui mais alors les nuits ?...ben c’est pire !...ah ! bien tant mieux !

    Cette famille qui à l’image d’un puzzle s’est construite patiemment, joies après malheurs, plaisirs après émotions, est à votre image.

     Ma famille est à notre image, fluctuât nec mergitur !

    Question de prendre l’eau, parfois il a failli couler notre rafiot. Plus proche d’un bateau à rames que du radeau de la méduse, je peux vous affirmer que ses occupants ont ramé.

    Pourtant alors que les alizés  se faisaient une teuf du coté d’un moulin à vent le calme plat et la morne plaine faisaient ami-ami.

    Soudain, la vigie s’écriait « terre » et sur ces entrefaites, la solution à notre problème déboulait ventre à terre .Ce miracle nous l’avons vécu je ne puis vous dire combien de fois mais c’est une des marques de fabriquer de notre famille.

    Nous avons transmis ce secret à notre descendance : « gardez espoir rien n’est jamais perdu et c’est au dernier moment quand  tout semble perdu que ce petit vent, cette petite brise marine, pousse votre rafiot en  direction d’une terre hospitalière ».

    Avez-vous songé qui ce cache derrière votre conjoint ? Je vais vous épater en vous déclarant que moi, je connais l’équipe au complet y compris les remplaçants.

    Cela commence par ses parents, en direct, puis les parents de sa mère et les parents de son père.

    Jusqu’ici tout va bien. Voila que débarque dans son « histoire de famille »les parents de sa grand mère et les parents de son grand père…….et ce n’est pas fini ! Ces même personnes avaient elles aussi des parents et des…STOP….j’ai parlé d’une équipe et de ses remplaçants….pas des adhérents de la ligue internationale de football !

    Comme je vous sens un peu dérouté par ma démonstration, voila qui ne va pas non plus vous rassurer : « Tous les « ayants droits » de votre conjoint bien aimé ont tous, laissé un petit quelque chose après leur passage.

    Du concret, vous en voulez ?

    Si je vous expose mon cas personnel ce n’est pas par hasard.

    Mon exemple servira à une chose, vous vous sentirez moins  « coupable » de faire partie d’une famille comme la votre.

    Un de mes ancêtres est né sur les rivages de la mer du ch’Nord, alors que son géniteur  passait son temps à la pèche dans les eaux  de Terre Neuve. Je n’ai pu découvrir si ce marin – pécheur était un jour revenu à bon port….. Qu’est-il devenu ? Depuis cette révélation je ne mange plus de morue…(LOL).

    Et la jeune maman ? Il a été inscrit sur un registre paroissiale du lieu de naissance « que la femme ’untel ‘’ avait donné naissance à un bébé de sexe masculin, dans un abri de toile pour pécheurs »

    Et après que sont devenus la mère, le père et l’enfant qui deviendrait un jour mon ancêtre. Plus de nouvelles depuis quelques siècles.

    D’un autre coté « bienvenu chez les Ch’tis ».

    De la bière coule dans mes veines, arrosant des frites cuites dans de la graisse de bœuf !

    Mais là…..la guerre de 39/45 a nivelé l’histoire d’une partie de cette sacrée famille et c’est le black out, le fog londonien à coté n’est qu’une vapeur !

    Mais voila' t'y pas (c'est une expression auvergnate ) que déboule à donf  venu de sa Catalogne envahie, meurtrie et occupée par la soldatesque infanterie  d’un roi français, un lointain ancêtre.....

    La chanson dit «  mon paternel qui n’avait pas les pieds plats, m’a appris … » SILENCE… l’auteur de mes jours ne m’a rien appris.

    Jusqu’à un âge avancé une chape de plomb a conservé tous les secrets de la provenance de mes frères et sœurs. Quand je dis ‘’provenance’... je n’ai pas tout dit...je sais comment se font les enfants….mais d’où venaient les parents de notre père qui soit dit en passant est aux cieux… mystère en partie élucidé.

    J’ai  tellement été surpris par ma découverte, que j’ai conservé le secret pendant plus de 25 ans, sans en parler à mes frères et sœur.

    Ça n’est qu’il y a deux ans que j’ai commencé à délivrer des bribes de notre histoire à la fratrie….Très dur à porter pour un homme seul surtout que j’occupe la place parfois enviée de « petit dernier » 

    Tous ces accidents de la vie, ces aventures qui ont forgé les caractères des humains, femmes et hommes ont fait ce que nous sommes à ce jour. Nous subissons  l’héritage de nos ancêtres, que nous le voulions ou pas.

    Alors ne vous étonnez pas si votre petit dernier à une attitude si marquée face à un événement, il a dans son petit crane un  « petit quelque chose » d’un de ses ancêtres que vous ignorez totalement.

    Mais pour souligner  un état de faits bien précis, j’ouvrirais une parenthèse sur la provenance de CATINOU  qui fut tour à tour, ma femme (en termes élargis), mon épouse (devant le maire), ma compagne de bancs (en termes de galère), mon garde-fou (en termes de guide à visé au laser), ma cantine (des chefs en cuisine, je n’en ai pas connus d’autres avec un tel talent )…j’arrête car je manque de temps et de vocabulaire !

    Mes ascendants étaient taillables et corvéables à souhaits, sans doute des gueux, des terriens que le facteur savait  trouver au moment du calendrier pour les étrennes

    Imaginez ce qu’à était la vie des ancêtres de nomades.

    Pas de noms de famille, pas de pays de naissance, pas d’existence légale.( heureux..Pas de facteur et de boite à lettres remplies au retour des vacances).

     

    Où se plonger pour établir des repères ? Vers quel pays ? Qui lui a collé ces foutues habitudes alimentaires ?

    Autant de questions qui restent sans réponses. En  manque de repères on peut se sentir attiré vers une quelconque patrie, le faciès d’une personne peut vous donner quelques indications sur sa provenance, un teint basané  est plus fréquent dans les pays du sud que dans celui des milles lacs.

    Quand le puzzle est suffisamment constitué et que des pièces brillent par leur absence, que découvre le photographe que vous êtes devenus :

     ‘’ Un mélange salé-sucré, épicé et aromatisé par des saveurs venues d’on ne sait d’où et quand-comment ! ‘’

     La famille reste une affaire de cuisine.

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  • Dans un passé récent un article relatait les agissements d’une bande de jeunes désœuvrés qui ont martyrisé un chat…comme çà...Par plaisir ? Non parce qu’ils s’ennuyaient !

     Une lectrice amie et blogeuse s’enflammait et par l’intermédiaire de son blog déclarait ouvertement que ces salopards méritaient le même sort. Cri du cœur, de colère contre de tels agissements.

     S’octroyant un droit de réponse, un écrivain en devenir  (et en manque d’auditoire) s’en prit violement à cette amie.

    En substance, il lui  reprochait ses propos plein de haine et de violence, pépinières de votes extrémiste qui allaient conduire cette femme vers des choix et agissements « frontistes »…vous me suivez ?

    « De quels droits vous comportez-vous de la sorte et pourquoi portez-vous un tel jugement ?

    En somme elle devrait avoir honte de sa réaction…un comble !

     J’ai pris la défense de cette femme qui n’osait plus réagir devant cette avalanche de procès d’intention.

    A travers de sa réaction oh ! Combien légitime, ce bourgeois mou du bulbe clouait à la porte de sa grange cette femme devenue sorcière aux yeux ‘’d’un con-bien pensant ‘’

     Quand un acte répréhensible est qualifié : de barbarie, qu'il est  inacceptable, injustifiable et même incompréhensible ou inconcevable n'est-ce pas une condamnation  sans appel ?

     Je vous relate quelques un des mes propos :

     

    Comment accepter ce lynchage, cette justice expéditive qui heurte vos bons sentiments, c'est peut être grâce à des atermoiements de « bien pensant » que la justice mène à un train de sénateur son fléau.

    Elle suivra son cours, loin des passions, à pas feutrés ou selon que vous soyez puissants  ou misérables les jugements de cour vous rendront pestiféré ou pas... comme ce chat.

     Vous avez le courage de vous mettre en situation « comment tu réagirais si on s'en prenait à tes enfants »  votre réaction est épatante car elle est celle d'un honnête homme plein d'insouciance : « je ne sais pas ». Avez-vous répondu dans mon premier post.

     Bluffé je le  suis  par un tel calme. C'est sûr vous êtes d’ailleurs...Olympien ? Self contrôle ou tournez-vous la tête de l'autre coté quand …..Une femme se fait agresser dans un métro ou que des loubards massacrent une petite vieille ?

     Voilà du pain béni pour les mauvais bougres qui, j'en suis certain, ont eu une jeunesse difficile.

    C'est ce que j'appelle la symptomatique du Tarot :

     « L’Excuse  n'est pas considérée comme un atout mais comme un honneur. » c’est cet honneur qui vous fait défaut.

     Ce monde bisounours dans lequel vous internez la rédactrice de ce « mein Kampf gegen das bose » est très loin du fleuve tranquille dans lequel elle a surnagé.

     Cette dame a une histoire elle en porte les dates importantes dans sa chaire, vous au nom de « REFERENCE DU BLOG) vous vous permettez de la rabaisser.

    Son sauf-conduit fut en d'autres temps délivré par un Anar de cœur et de tête, c'est donc dans un piège qu'elle serait tombée? Liberté j'écris ton nom partout....sauf ici ?

    A vaincre sans péril vous triompherez sans gloire..

     Vous laissant comme bien d'autres face à votre démission et à la mollesse de votre vie, j’espère que votre chemin  ou celui de vos proches ne croisera jamais d'enragés, d'affamés de vraie justice, vous l'apprendrez les moulins à vent ne sont pas dangereux.

    Vous ne  pouvez continuer de guerroyer littérairement, un jour vous aurez à prendre ouvertement position comme un Homme.

    En conclusion je vous reverrai à cette citation d'un homme qui je l’espère face aux pressions médiatiques ne dévira pas son lancé de pavés :

     

    Quand une fois la liberté a explosé dans une âme d'homme, les dieux ne peuvent plus rien contre cet homme-là."

     

    Je cite : « Dans le déroulement exaltant et plus que millénaire de notre civilisation, notre époque apparait comme figée. Progressivement le monde a été livré à la nonchalance, et c’est cette mollesse que l’on propose à l’excitation de ma génération.

    Se révolter devient alors une aventure superbement urgente et absolue. Des printemps de réflexion, des hivers d’indignation et toutes ces délibérations déguisées en résistances, doivent forcément aboutir à l’action.

    Et celle-ci doit être absolument coupante, décisive, déchirante, elle doit interrompre le temps de la science et de la  conscience pour une plongée brutale et grisante dans l’inconnu où il n’est plus concevable d’observer une distance démocratique. ».

    J’appellerai cette action : mettre les mains dans le cambouis.

     

     

     

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  •  

    En farfouillant dans le disque dur de mon PC, j'ai eu cette agréable surprise de redécouvrir des écrits promis aux oubliettes.

    En réunissant ces moments de vie que j'ai bien involontairement donnés en pâture à ma famille j'ai provoqué diverses réactions.

    Les premières furent de ma garde rapprochée, épouse, enfants et conjoints de ces derniers.

     Les commentaires ont été unanimes : "mais tu parles de Moi et de Nous....tu te souviens de cet épisode...et ces photos...

    Les suivantes s'adressant à des spectateurs, provoquèrent la surprise ou l'incompréhension " Ben ça alors...jamais je n'aurais pu penser que....Tu quoque mi filis ( là j'en rajoute ! )..

    .je venais enfin de témoigner sur un passé récent, ramenant certains souvenirs pas toujours heureux et différemment appréciés...mais basta, ce qui a été fait n'est pas là pour être défait et pour me déplaire !

    Chez les GENS du VOYAGE, la maréchaussée tient une part non négligeable...allez savoir pourquoi !

    J'ai été souvent confronté à leur présence et à leurs actions. Ils sont plus ou pas du tout appréciés, pourtant si on ne veut pas être pris en défaut il ne faut pas commettre de fautes,cela peut paraître enfantin mais d'une logique pas toujours comprise par mes camarades de route.

    Bien que le défit " de sale gueule " n'ait plus cours sur nos routes... autre fois la maréchaussée nous filait le train.

    Je vous livre quelques noms (pas d'oiseaux !) que nous donnions à  ces "sergents de ville "

    Avec tout mon respect :

     

    Si je vous parle de :

     

     Chingalé, Harcoumaras, Klistés et de Pirengrés.

     

     Serait ce le nom de  famille de nomades, d'une épice miraculeuse ou d'une nouvelle danse de sauvages?

     Ces noms qui vous font penser à une recette de sushis sont en réalité les appellations  colorées données aux représentants de l'ordre et de la maréchaussée ainsi qu'aux sergents de ville .

     

    Chingalé ou ''le cornu'' - aucune allusion à un diable quelconque, ni à une reconnaissance frontale porté par le sujet à la suite d'égarements d'une épouse volage.

    Mais sans nul sans doute en souvenir du bicorne que portaient les gens d'armes d’autrefois.

     

    Harcoumaras ou '' les gens en cuivre'' - En souvenir de plaques en laiton qui barraient le poitrail des uniformes de gardiens de l'ordre dans certains pays de l'Est et en Germanie.

    Les gens d'arme de l'armée napoléonienne portaient des plaques identiques. Questions des rôles et fonctions des soldats ou des gardiens du maintien de l'ordre....difficile de faire le distinguo lorsque les Gens du Voyage étaient pourchassés par les uns et par les autres.

     

    Klistés littéralement ''les montés'' - s'adresse aux  gendarmes qui circulaient à cheval et non pedibus cum jambis.

     

    Pirengrés ou ''les gens à pied'' - désignant à l'heure actuelle les policiers municipaux ou les gardes-champêtre. Leurs champs d'actions se situent principalement dans les zones rurales.

     

     
    Schmitt  nom de provenance germanique signifiant "forgeron". je n'ai aucune piste sérieuse concernant cette appellation.

     

    Voila, il existe d'autres "surnoms " donnés aux représentant de l'ordre et vos me seriez très précieux de me communiquer votre savoir.

    Je vais vous faire profiter des "dernières nouvelles du Voyage ".... notre fils voyageur éternel dans l’âme et dans la vie de passage au domicile de son vieux père m'a communiqué 2 appellations qui ont cours de nos jours :

    LOLE  cette façon de parler les représentants de la force publique se retrouve dans les milieux des voyageurs ayant des racines des régions du Nord de la France ( YENICHES) et des récupérateurs de ferraille.

    je reviens sur les KLISTES. Une confusion permet de mélanger le verbe : se faire " encrister" (mettre en prison ou au CH'TAR : 4 en langue romanes ou 4 murs ...et se faire mettre en croix...comme le Christ  ) et ce fameux Klisté !.....le mélange des genres et des langues n'a pas fini de nous faire voyager.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •  

     

    A bout de souffle

    Dans un ultime effort l'écrivain raccroche son clavier, semblable au boxeur qui vient de terminer son combat de trop.

    « un pont trop loin » pense t il « ce sera mon ultime combat ».

    Les doigts goures (Oh...je sais, je sais c'est une très vieille expression à la française qui signifie que nos doigts sont engourdis) il n'a plus la force de se les mettre où je pense (libre à vous de penser ce que vous voulez!).

    Il a craché tout le savoir faire que Laure lui a savamment dispensé au cours de ces dernières semaines. Cet effort que lui demande l' écriture de son roman, est un véritable travail de romain, elle a su de façon intelligente telle une féline lui distiller goutte à goutte la divine potion magique qui fera de ses écrits des lignes magiques.

     

    Pas d'affolement, bien qu' affalé sur son sofa ou naguère sa sœur Sophie s’affalât, il lui en fallait plus pour faillir à la foi que Laure lui refila.

     

    Machinalement ou intuitivement, allez savoir, un de ses doigts guidé par il ne sait quelle diablerie sorti de sa main fermée et atterri derechef sur l'azerty de son PC offusqué.

    Ce dernier avait été tellement martelé au cours de la nuit qu'épuisé il espérait dans l'aurore naissante

    le répit que son tortionnaire lui offrait.

    « sans cesse sur le métier..remettez votre ouvrage » a il reçu comme réponse..... « marche ou crève » comme à la Légion !

    Il semblait pourtant qu' écrire devait se faire dans le plaisir...alors boire ou conduire il faut choisir !

     

    Le doigt inquisiteur qui fut en son temps baladeur se planta directement sur la touche « entrée ».

    A cette heure ci, il n'y avait pas foule sur le net et atteindre le site de son éditeur se fit en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'un corse tue un âne à coups de figue molle.

     

    Sur ce blog il se délecta à lire « commence par te taire »...un léger sourire en coin il prit en compte les commentaires que des internautes avaient laissé, par gentillesse, par politesse.

     

    Solidement accroché à la queue de sa tasse à café, le voilà qui soliloque (Eh oui c'est du français mes biloutes!).

     

    ...Visiteurs d'un soir, vos visites rythment avec espoir....de se revoir, de savoir.

    Je découvre le mot magique "commentaires" ou" comment se taire "devrais-je dire... »

     

    ... « Je comprends qu’après avoir tant et tant écrit, la force manque à l’écrivain pour ajouter dans un ultime effort ces mots de réconfort qui donne l'envie de continuer... »

     

    Quel lien unissait la Littérature française et l' Armée française ?

    Il vous le donne en mille....l’Émile

    Vous ne saisissez toujours pas ?

     

    LA GRANDE MUETTE et le PLAISIR SOLITAIRE

    C'est ainsi qu'est nommée l'armée de France.

     

    No commentaires...chez ces gens là cela ne se fait pas.....on dédaigne, du bout du doigt on « like », pas un mot, pas un signe pas un geste.

    Alors il se met en phase d'auto satisfaction, retourne à ses plaisirs solitaires pour qu'enfin vous soyez solidaires dans le silence et les non commentaires....et oui il paraît que çà rend sourd ...mais pas aveugle !

     

     

     

     

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  • J'ai refait tous les calculs, vérifié tous les paramètres, changé les piles de ma calculatrice, consulté les sites les plus pertinents et je dois me rendre à l'évidence : Ils confirment l'opinion des spécialistes mon projet est irréalisable. 

    Avez-vous connu et vécu ces grands moments de solitude...seuls, tout seul devant un adversaire impitoyable ne vous laissant aucun répit, vous pointant du doigt pour vous indiquer la seule issue possible pour vous....la porte de sortie...la tête basse...la queue entre les jambes ( oui je sais mesdames...c'est une image...peu flatteuse certes!).

    Alors, comme je ne suis pas du genre « Loup peureux recherche trou de souris » Il ne me reste plus qu'une chose à faire : Le Réaliser .


     Comme le disait De Funes " il m'épate... Il m'épate... Il m'épate !
    De nos jours, sans que je sois particulièrement blasé, je m'émerveille encore devant l'attitude de certains de mes proches.
    J'entends bien...( Et vous ?)par '' proches '' des gens qui gravitent dans mon univers un tant soit peu hors du commun.

    Je n'apprécie pas les catégories fourre tout et encore moins les étiquettes, mais puisque le train qui devait m'aider à me rendre à « l’Évidence » entre en gare, je monte dans le wagon de tête et me voici rendu.....

    Donc dans les catégories gravitationnelles de mon microcosme (METIC n'en fait pas partie et vous trouve un peu culotté d'avoir tenté de me piquer mon jeu de mots laids pour gens bêtes – micro-cosmetique !....)il y a ceux qui osent tout...les cons et ceux qui tentent l'Aventure. Je trouve en ces personnes de la seconde catégorie, le merveilleux.

    Ils essaient de nouvelles découvertes, tentent de nouvelles aventures, se frottent au diktats des « Moi monsieur je sais » sorte de mouche du coche, ils tourbillonnent, virevoltent d'un monde à l'autre avec intelligence et innocence qui leur offre la jeunesse et l'enthousiasme d'un découvreur de trésor.....Je les considère avec respect.
    Si vous avez commencé à prendre connaissance de ces quelques écrits et des créatures qui le hantent, vous comprendrez alors de quoi je parle.


    Le « vulcum pecus « m'attriste et me fait l'effet d'un foie gras poêlé à la figue fraîche que je dégusterais avec un verre d'eau.

    J'ai fréquenté des gueux, confié ma vie à des gibiers de potence, j'ai rencontré des princes vêtus de haillons chez qui l’impertinence forçait à la révérence...en compagnie des quels ai-je été le plus heureux ?

    La pire insulte serait de ma ranger dans la catégorie de ceux qui hurlent avec les Loups...ce qui est une grave injure pour le Loup.

    Les fâcheux de tous poils ne font qu' hérisser ceux qui ornent ma pelisse, les emmerdeurs qui frappent à ma porte n' ignorent plus le son d'une porte qui claque et vont de découvertes en déconvenues (des fois en deux mots)
    La vie de tous les jours ou " morne plaine " n'a jamais été mon univers, j'ai toujours recherché l'inattendu, l'exceptionnel, l'accoutumance me fait peur.

    Je me suis servi de cette hantise pour ne pas tomber dans l'addiction quelle qu'elle soit.
    bénéfique, cela a été pour me débarrasser de la manie de fumer. Ne voulant pas être esclave de cette prison, je n'ai pas eu de mal à la regarder partir en fumée...c'était il y a 36 ans.


    Idem pour la valse des godets, l' alcoolisme... Oh pardon... l'attrait pour la divine bouteille a été un piège duquel je me suis absenté ( et non absinthé ) en faisant une belle place à mon ange gardien et à la Part des Anges :

    J' hypothétise …. ce rapprochement avec le phénomène de l'alchimie qui appelait anges les substances volatiles éthériques s'envolant vers les éthers de mes pensées.....

    Ces vapeurs d’alcool nourrissent un champignon microscopique, le «torula compniacensis»peut être alors est il hallucinogène ?.....c'est promis ce matin je suis à jeun.

    L'amitié …..je la considère comme promesse de bourrasques.

    Un véritable ami m'a enseigné cette définition de l'amitié:

    « un ami c'est quelqu'un à qui tu vas emprunter 100 balles (cela date un peu!) quand tu te trouve dan l'urgence....en sachant très bien qu'il ne sera jamais remboursé ! ».

    Ce fut nouveau pour moi, mais dans l'univers des blogs j'ai découvert « l’Amitié virtuelle » et contre toute attente je n'ai pas reçu de demande de prêt si ce n'est de mettre à la disposition de quelques internautes mes facilités bien primaires d'exposer leurs idées.



    Pour le travail... pas de problèmes, avant-hier, j'ai arrêté et comme me voilà guéri, la rechute ne pourrait être que transitoire vers un repos bien mérité.



    J'ai le souvenir d'une phrase qui ornait les murs du bureau Toulousain d'une société de l''avionneur Latécoére. Elle avait compté dans ses rangs des pilotes de renom.( Jean MERMOZ entre autres)

    Leur courage doublé d'une rage de vaincre avaient permis à des visionnaires de jeter les ponts d'une nouvelle façon de communiquer aux hommes.

    Cette phrase trotte dans ma tête : «

      j'ai refait tous mes calculs notre idée est irréalisable.

    ...il ne nous reste qu'une seule chose à faire....la réaliser ».

    Il me semble que l'auteur en était Didier DAURAT et que son irréalisable défi consistait à créer la première ligne de l’aéropostale qui deviendra par la suite Air France.

    Heureusement qu'il avait un sacré tempérament...

    Il y aurait pourtant une chose qui me turlupine, c'est la réalisation d'un projet qui me tient à cœur.... IL est classé « non réalisable »....et c'est ce qui me titille

    Ce défi personnel est pourtant d'une simplicité déconcertante, simpliste et réalisable par la majorité d'entre Vous.

    Mais il demande de la part des participants à ce Koh-Lanta une volonté farouche et de pleine consciente en avançant pas à pas, un jour après l'autre, sans trop se poser de questions...mais en se posant les bonnes questions !

    Ce défi a réaliser est de VIVRE



    Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
    Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
    D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
    Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

    Jean FERRAT



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    2 commentaires
  •  

     

    Théorie des rencontres pas prévues mais programmées.

     

    La rencontre d'un ou des individus aussi fortuite qu'elle peut en avoir l'air et la chanson m'intrigue.

     

    J'ai une théorie fumeuse (non fondée ni  officialisée par des cerveaux moins agités que le mien.....donc farfelue)qui tente à prouver que les rencontres faites lors de nos existences ne sont pas du fait du hasard et ne sont pas sans conséquences.....si nous le voulons bien.

     

    A la croisée de nos chemins de vie, nous « fréquentons » des individus durant un certain laps de temps.

    Cet accompagnement durera 1 minute, 1 heure, 1 jour et plus.....si affinité.

    Pendant le tournage de cet épisode nous allons emmagasiner des données que cet inconnu nous donne, de toutes sortes...bonnes ou moins bonnes...sur divers plans.

     

    Si comme je le conçois à présent nous voyageons les fenêtres grandes ouvertes (cerveau et ses accessoires....la vue, l’ouïe etc..) nous sommes en contact directe avec un nouveau monde, celui dans lequel évolue votre passager.

    Ces apports vont vous servir à évoluer sur un niveau différent avec le risque de dégringoler aussi..

    Mais là encore nous avons des choix à faire...libre arbitre, bonne étoile ou autres croyances.

     

    Cette rencontre vous servira donc à évoluer et à changer de niveau en grimpant sur une échelle des valeurs. En précisant que « la vie » ne vous propose que des défis que vous êtes capables de résoudre . (en vous priant de ne pas porter de jugement trop hâtifs sur la pauvreté de mon vocabulaire, l'instruction me fait cruellement défaut).

    Ce compagnon de voyage vous a apporté de l'instruction tout comme vous lui offrez vote savoir.

     

    Au détour de votre vie, vivez bien la votre et non pas la sienne, vous quitterez ce « bout de chemin » sans raisons apparentes, jusqu'à ce que vous croisiez une autre rencontre.

     

    Farfelue ? Posez-vous un instant....pensez aux gens que vous avez rencontrés dans certains épisodes de votre vie..alors ?

     

    Je me suis toujours considéré comme un franc tireur ( Oh je sais....vous êtes trop drôles..tireur au flanc!!)..s'il vous plaît..un peu de sérieux...je bosse moi !

     

    L'avatar du Loup oméga me va comme un gant. Et dans certains milieux que j'ai fréquentés je faisais figure de mercenaire.

     

    Je fais référence à une rencontre - LAURE  - qui de  par sa présence,  m'a permis  enfin mettre un nom sur mon rôle dans mon existence.

    sur je cite :

    " oui le meilleur chemin c'est le nôtre toutes les réponses se trouvent en nous...On peut prendre modèle, demander des avis

    !mais pendant que vous calquez votre vie Vous vous oubliez !

     

    Elle ne s'apprend pas que dans les livres, selon un modèle, une doctrine, religion ou autre (comme dit Karl Jung)

    On peut avoir besoin d'une aide un jour, ou un coup de pouce pour bien démarrer, mais qui devrait rester éphémère !...


    Le chemin par après, vous êtes apte à le parcourir seul. La vie se vit au jour le jour !


    Et, le plus grand enseignement est encore celui de la vie.

     

    Ce bon vieux Karl ne m'émeut pas...mais la rencontre de nos chemins avec LAURE vient de me marquer.

    je prie de pouvoir à mon tour lui offrir quelque chose.

    Sans vouloir vous comporter comme une arapéde sur son rocher (ou une moule si vous préférez)restez en contact avec la personne qui vous a télescopé, les sens en éveil. le hasard fait bien les choses.

     

    Je dédie cette prose à Annie, survivante des coups de gueules et de crocs d'un Loup en manque de savoir être, d'intelligence et qui n'a pas su reconnaître le bon grain de l'ivraie.

    Ce soir où j'écris ces lignes la Lune brille à nouveau au firmament de mon blog.

     

    Quelle être unique a bien pu supporter mes embardées sans rien attendre en retour.

    Quand la rencontre du troisième type devient le film de ma vie, épisodes après scènes de tournage

    cascades après séquences émotions, avant première comme si c'était hier....

     

    Ce ne sont pas les escaliers de CANNES que je lui ai fait monter, pourtant son César elle l'a maintes fois mérité, mais c'est à cette échelle que nous avons grimpé ensemble, bien-décidés à ne jamais en tomber...

    A toi CATINOU.




     

     

     

     

     

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  • Un ami, Philippe, fait circuler le résultat d'une enquête qui ne fait aucun doute.....

     

    Au 7e jour, alors que Dieu avait fini de créer le monde, il décida de créer également les peuples avec leurs qualités et leurs défauts.

         Assisté de l'ange Gabriel, il se mit à la tâche et dit :
    >     Ceux-là seront Suisses : économes et financiers avisés.
    >     Ceux-là seront Canadiens : résistants et bon vivants.
    >     Ceux-là seront Allemands : rigoureux et excellents techniciens.
    >     Ceux-là seront Américains : puissants et grands libérateurs.
    >              Etc.

       Quand vint enfin le tour des Auvergnats, il restait à Dieu 
    >     3 qualités  : 
    >     intelligence, honnêteté et socialisme.

        Dieu dans sa grande bonté décida de les donner toutes les 3 aux Auvergnats !
    >     Hé là, objecta l'ange Gabriel, Vous êtes injuste Dieu, vous donnez trois qualités aux Auvergnats au lieu de deux comme aux autres".

        Non" répond Dieu, je t'explique : les Auvergnats veulent toujours plus que les autres donc, bon prince, je leur donne trois qualités mais ils ne pourront en exploiter que deux à la fois".

    >        Et c'est pour cela qu'en Auvergne
    >     si on est intelligent et honnête, on n'est pas socialiste
    >     si on est intelligent et socialiste, on n'est pas honnête
    >     si on est honnête et socialiste, on n'est pas intelligent...
    >      
    >             FOUCHTRA ! à bientôt...

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  •  
     
    chanson paillarde (pas de quoi rougir ! )
     
     
    Ah que nos pères étaient heureux (bis)
    Quant ils étaient à table.
    Le vin coulait à côté d’eux (bis)
    Ça leur était fort agréable.

    Refrain
    Et ils buvaient à pleins tonneaux,
    Comme des trous, comme des trous, morbleu !
    Bien autrement que nous, morbleu !
    Bien autrement que nous !

    Ils n’avaient ni riches buffets (bis)
    Ni verres de Venise.
    Mais ils avaient des gobelets (bis)
    Aussi grands que leurs barbes grises.
     


    Ils ne savaient ni le latin (bis)
    Ni la théologie.
    Mais ils avaient le goût du vin (bis)
    C’était là leur philosophie.

    Quand ils avaient quelques chagrins (bis)
    Ou quelques maladies.
    Ils plantaient là le médecin (bis)
    Apothicaire et pharmacie.

    Celui qui planta le Provins (bis)
    Au doux pays de France
    Dans l’éclat du rubis divin (bis)
    Il a planté notre espérance.


     

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  • NAISSANCE D'UN MYTHE 

    C'était il y a longtemps, dans un pays vaste et inconnu, une sauvage tenait par les chevilles un petit « bout d'homme » et lui claquait les fesses 

    Déjà à quelques moments de sa venue au monde, ce ''Lariflète ''' poussait son premier hurlement primaire. : « Hé ! La vieille... ! T'as pas fini de me martyriser...attends que mon père t'attrape...ça va être massacre pour toi hideuse ». 

    Je venais d'apprendre que cet « asticot » qui braillait était mon fils. 

    Il me revint cette chanson '' Ce que c'est d’être père ''

    ... « tu es mon millésime..

    .Après autant d'amour
    La saison des vendanges
    On récolte le fruit
    Le meilleur des mélanges
    La bouche est ronde et pleine
    Et le nez si discret
    Quel prénom allait-on bien pouvoir te donner? »

     

    I was on my boule....sur le cul que j'étais....ce noirot était mon fils...pas question d'endosser seul la paternité de cette catastrophe...ma femme devra me rendre des comptes...mais qu'est-ce qu'elle a foutu pendant les neufs derniers mois...quand je lui ai confié le fruit de mes amours c'était du pur jus de vie. 

    ...Millésime.. .pas question de vin de renom, de château du Sud Ouest, de vin des Rois....de la piquette oui.....va falloir chaptaliser le petit. 

    J'avais préparé un couplet d'une chanson prémonitoire et prés du comptoir qui correspondait plus à l'idée que je me faisais à la suite d'avoir reçu un coup de pied de tonneau :

    « Mes parents on dû
    M'trouver au pied d'une souche
    Et non dans un chou comme ces gens plus ou moins louches... »

    Désormais je partagerais ce vin d'une vie en la compagnie d'un Georges nommé BRASSENS. 

    Je venais donc d'être père vendangeur et quand le vin est tiré, il faut le boire..... pour y croire.

    Penser que cette piquette ne me monterait pas à la tête fut ma première erreur.

     Élevé avec amour par HERA ou DIONYSIS « fait femme », ce jus de treille se transforma au fil des saisons en « un petit vin jeune prometteur... »...il faut reconnaître que la vigne dont il était issu, (je parle de sa mère CATINOU ) était du genre « vigne du seigneur », de la classe, de la race, de la haute lignée.

     

    Ce jeune breuvage promettait d'être à la hauteur de la carte des vins que vous trouverez dans les grands crus classés.

    Avec passion et envie, ce « pur jus de treille » devint ma boisson préférée.

    J'avais de plus en plus de raisons de veiller à ce que ce fils de Dionysos et de l'amour devienne le nectar que tu es devenu.....car tu l'avais bien compris....en choisissant ton prénom...tu deviendrais le roc solide sur lequel je pourrais un jour me reposer et devenir le témoin privilégié de ce que sont les vendanges de l'amour.

    Belle et noble récolte que représente la venue de ta descendance.

    L'alchimie qui opère dans la transformation du plomb en or se retrouve dans la transmutation de ce jeune garçon que tu étais, en ce fils que tu es devenu.

    ..Regarde toi...stature de roi...quels épithètes te donner pour ce jour de fête....

    Il ne m'appartient plus de veiller sur ce millésime, le nectar que tu es devenu est servi à la table des dieux....eux seuls connaissent ton destin.

     

    Voila c'est ainsi que je te souhaite par la pensée, un bon anniversaire....sans oublier de porter un toast à ta santé et à ton avenir....sans jamais omettre de regarder parfois en arrière pour contempler le chemin parcouru.

     

    Heureux anniversaire mon fils Pierre.

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  • Je viens, je ne sais d'où !

     je ne sais qui je suis.

    je vais, je ne sais où !

    Je meurs, je ne sais quand,

     

    Et je m'étonne d'être heureux...Pas vous?

     

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  • Derrière les '' on '' se cachent bien des noms et des '' non dits ''. A bien y réfléchir le 'ON '' est devenu notre pire allié ou notre meilleur ami.. va savoir...mais çà il n y a que vous qui puissiez le dire.....portant ''on '' m'a dit que......

    Lire la suite...

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  • A toutes celles que j'ai aimées A VENT ….

     

     

     

    A toutes celles que j'ai aimé à vent .....

     

    A vent, il y en a eu de célébrissimes, au firmament du panthéon des «  faiseurs de sons ».

    D'autres se livrant à « cors perdus » ont moins de portées.

    Ces instruments m'ont accompagné tout au long de ma vie car de faire le son a toujours été pour moi une priorité. Question de vents, je connais bien la provenance de certains

     

    Il y a des vents contraires. Ceux provenant des mariachis du Mexique devraient déplaire à TRUMP en proie à ces courants du golf du Mexique lui faisant obligation d'élever un mur des Lamentables-actions » (jeu de mots!) .

     

    Mes goûts se positionnaient plus à l'Est. Les miens sont Slaves... je préfère par nature quand l'Ut est russe ce qui m’éloigne des joueurs de pipeau et autres flûtes baveuses.

     

    J'ai le souvenir d'une « à vent » et qui a bien failli jouer en sourdine.

    Ce mineur jouant en sous sol deviendra majeur grâce à une émission de télévision (RADIOSCOPIE) .

    (je vous fais le pari que vous n'avez pas fait le rapprochement entre Jacques le Mineur et Jacques le Majeur ).

     

    Maurice ANDRE, extraordinaire joueur d'un instrument à vent, jouait des mélodies en sous-sol lorsque une note échappée s'est élevée au ciel reprise par un Jacques nommé CHANCEL .

    Qui a bénéficié de cette chance ? Le trompettiste, le Jacques ou l'auditeur ?...non c'est l'instrument de notre bonheur et je chancelle au fait d'imaginer ce qu'aurait pu devenir ce génie de la soufflante si ce CHANCEL s'était prénommé Annie (SHEILA).

     

    Vous connaissez ce titre «  le Facteur sonne toujours 2 fois ». Cela me rappelle ce que disent les cht'is en parlant de leur région : « on pleure toujours 2 fois...1 fois en arrivant et 1 fois en partant ».

    Et bien cette renommée justifiée « l'instrument à vent » la mérite. Elle a pour mission de sonner haut et fort comme son ancêtre lors des tournois des chevaliers. C'est alors un heureux compromis entre la TROMPETTE GUERRIÈRE et LA TROMPETTE CHEVALERESQUE....ce que le caporal « kass-pompons » de BREL nommait « la trompette en uniforme ».

     

    Sa réputation n'est plus à faire et sa renommée est grande à en croire le Georges nommé BRASSENS. Le doux et délicieux tourment de bien des hommes pourrait fort bien ressembler à FAMA dépeinte par l'Artiste comme la femme à la robe retroussée, ailée et soufflant dans une double trompette.

    C'est alors synonyme « du bruit qui court" la rumeur issue des trompes de Falope  serait (suivant la rumeur) une sacrée salope..l'arroseur arrosé en quelques sortes.

     

    La fonction crée t elle l'organe ?..pas si sûr que cela...SATCHMO vous connaissez ? Dipper mouth » ?...toujours pas ?

    « Hello Doly » devrait vous mettre sur la piste de Louis ARMSTRONG alias « bouche de sacoche » Cette particularité anatomique de sa bouche l'a aidé à devenir un des plus grand trompettiste de jazz.

    Quand à cet instrument magique, il a été son sauf-conduit pour sortir des ghettos miséreux de la NOUVELLES ORLÉANS .

     

    La trompette ne caracole pas en tête des hit-parade des instruments que nos chères têtes blondes aimeraient apprendre......et c'est tant mieux ! Soyez d'une réelle franchise...au Noël dernier.. qui a eu l'idée à la con d'offrir à votre petit dernier cet instrument de musique qui vous fait palpiter « le corazon » à chaque fois qu'il s'en sert !

     

    « A dis vas y rejoue mois-en ...d'la trompette »

    Manque de peau (j'ai essayé de faire un effet avec cette expression...pour un tambour..oui c'est possible!) disais-je, la tromperie de la trompette s'est avérée flagrante, car l'instrument était en bois. Qu'avait t il bu pour avoir la gueule de bois au point de ne pas s'apercevoir que l'instrument était en bois !

     

    J'ai une partition en réserve, figurez-vous que les religieux de tous horizons confondus ont tiré à eux cet instrument.....Je reviendrais vous en jouer un air ou deux....

     

     

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  • Ou est passé ma bohème... et celle des autres.

    A VENDRE.....SUITE

    Pour faire suite à mon annonce «  fond de commerce à vendre »,

    et en réaction aux très nombreux mails de sympathie et surtout aux trop peu commentaires publiés sur ce site,

    J'apporte les précisions suivantes :

     

    En introduction le sempiternel « je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître »....Oh Charles...tu nous les brise menu!

    Pourquoi faut-il qu'un Ancien ressasse ses histoires d'un passé qu'il est le seul a avoir fréquenté ?

     

    Et puis le passé c'est le passé, j'ai par ailleurs retenu une citation qui en dit suffisamment long sur les gonzes comme moi qui tout au long de l'année vous bassinent avec leurs souvenirs :

     

    « un bon raconteur d'histoires c'est quelqu'un qui a une bonne mémoire et.... qui espère que les autres n'en auront pas, histoire de leur vendre sa soupe..... ».

     

    Vous qui êtes l'avenir de notre pays, vous vous foutez pas mal des élucubrations d'un pauvre vieux...on s'en tape de Verdun, la Veme République, Mai 68 (qu'un jeune dirigeant d'entreprise avait écrit : mes 68), L'élection de 81, de l'élection d'un « trumpetiste américain »...qui va se soucier de vos opinions et même si elles circulent sur le « web » et que les « like » et les « notifications de GOOGLE + » font de vous le héros fatigué d'un soir...que restera t il de vos réactions dans 48 heures, trois jours...un mois ?

     

    Je viens de publier en cet instant même un article que vous êtes entrain de lire, d'essayer de comprendre et d'assimiler.

     

    Sans faire allusion à ma personnalité, comment imaginez-vous votre serviteur dans cet univers ?

    Comment sont mes mains...prolongement de mes pensées, sont elles accompagnées de tremblements, de doigts secs et noueux, donnent-elles envie de les voir sur vous, les ongles sont-ils soignés, les avez-vous déjà serrées ?....

    Mon visage est-il un parchemin sur lequel les affres de la vie et les fous rire ont marqué leurs passages.....

    Venez-vous de penser tout haut « pourvu qu'il ne publie pas sa photo...wouha ! Le désastre...t'as vu la gueule de l'art-triste ?

    Et l'odeur que j'ai pu (et non que je pue!) laisser dans vos narines, le subtil parfum et effluves qui lors d'une rencontre vous font dire : celui là je l'ai dans le nez ..ou celle-là...Hmmm !

     

    Je reviens encore une fois sur ce formidable outil terrifiant qu'est le blog et sur l'impunité que nous offre l'avatar.....en effet, je suis jeune, beau et riche.

     

    Il nous est donné la possibilité de ne plus perdre la mémoire ou du moins de la transmettre aux futures générations.

    J''ai cette chance d'avoir vécu plusieurs vies.Je n'en étais pas pleinement conscient jusqu'à ce qu'une caisse hermétique contenant divers documents se vautre sur mes pieds.

     

    Opportunité ou signe du destin ? Mais la chose chut et c'est ainsi que le choix m' échu…

     

    J'ai donc décidé de mettre à jour ma mémoire interne grâce à mon pc externe.( P.C : Petit Cerveau).

     

    IL appartiendra à LA LIBRAIRIE DES INCONNUS de recueillir, de trier et de publier cette épisode de ma vie parmi les GENS du VOYAGE.

     

    Je remercie tous les internautes pour avoir pris sur leur temps de vie, un instant pour tenter de comprendre qui j'étais et surtout d'avoir fait des efforts pour comprendre qui étaient ces «  gens là... ».

     

    Seuls resteront mes coups de gueule concernant l'actualité....A NOUS RELIRE.

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    5 commentaires
  •  

     

    Mon fond de commerce, entendez par là, là où je puise  mes articles, est à vendre.

    Crée il y a plus de 40 ans, il sent la naphtaline et le vieux Romano.

    Fini de raconter les histoires de roulottes brinquebalantes qui n’arrêtent pas de passer dans ma tête.

    La devanture n'est pas reluisante est nécessite un sacré ravalement, son aspect « has been » ne donne pas forcément envie de pousser la porte.

    Quant au proprio il est à l'image de son échoppe : décrépi, suranné et vieillot.

    Pas de quoi en faire un drame, il faut savoir passer la main, hier encore, tout était fait main, au jour d'hui c'est le WEB qui est le maître de l'avenir....et qui fait main basse sur nos souvenirs.

    J'entends encore le son des « vous avez une notification »...et le clc-clic du clavier qui ouvrait la boite de dialogues...

    Car en ce temps là..ma bonne dame, il y avait de la conversation entre le chaland et le commerçant...Ah quelle belle époque ! ...la communication n'est plus ce qu'elle était mon pauvre monsieur !.

    « Vous fermez alors? C'est beau dommage..et où qu'on va aller chercher les histoires de ce bon vieux temps..c'est que moi j'ai pas internet à la maison »

    Fallait y penser avant et prévoir c'est gouverner..le François l'a bien compris lui, il ferme boutique !

    Il n'avait rien prévu François LA BEVUE...il fait ses petits tours et hop...il s'en va tout comme moi !

    Pour en revenir à ses moutons, le LOUPZEN ne fera plus étale de ses souvenirs de bohémiens, le sujet est épuisé et la société ne fabrique plus cet article là.

    Pour les commandes en cours, s'adresser à des sites tenus par des plus jeunes qui n'ont pas compris que c'est grâce à des vieux cons comme leur père que la caravane est entrée au musée des horreurs.

     

    C'est quand même avec un pincement au cœur que je fermerai cette rubrique...ni fleurs ni couronne

    je ne mange pas de ce pain là...la couronne n'est plus de mise ma chère LOUISE..il y avait pourtant de la mie ..ma Mie et c'est à la baguette qu'il faut de nos jours, marcher.

     

    Autre époque autres mœurs...je glisse la clefs au creux d'une main accueillante pour qu'elle soit la gardienne de mes souvenirs..et cette main C 'est LA VOTRE.

     

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    6 commentaires
  • Je ne me sent pas dans mon assiette.. et pour cause, quelqu'un m'a mis dans l'assiette d'une autre.

    « vous n'allez tout de même pas en faire tout un plat » me dit l'assiette!

    La première fois que j'ai fait sa rencontre c'était à l'occasion d'un brunch,  elle arrivait de Limoges et se prénommait blanche.Son teint de porcelaine avait attiré l'attention d'un plateau en bois d’ébène qui offrait ses services à un couple de bobo du Liban.

     

    A la fin du service je m'étais retrouvé entre ses bras et nous avions fini la soirée dans un Wirlpool, haut lieu des rencontres des services secrets de la ménagère.

     

    Puis plus rien.Durant les dressages de table suivant Blanche ne sortait plus, mise au vaisselier...avait elle était ébréchée par notre rencontre ? Se sentait elle coupable que je la considère comme une sous tasse ?

     

    J'aurais tellement aimé un peu plus d'intimité avec Blanche ...mais je compris vite qu'elle n'allait au four.

    Elle était flanquée sur sa droite d'une cuillère et d'un couteau dont elle ne se séparait que très rarement. Sur son coté gauche...Ah le cœur... ! une fourchette toutes dents sorties, la protégeait des mauvaises rencontres.

     

    J'appris par la suite qu'elle avait été l'égérie d'un Gay..ou d'un Guy à parties-culs...de Grenne se faisait-il appelé...moi je lui aurais bien cassé sa graine...LOL

     

    Je décidais de m'armer de courage..j'attendrais donc la fin du repas, quand les couverts partiraient au lavage, pour profiter de sa présence et lui lécher le plat.

     

    Mais j'ai vite déchanté...un doigt dégoûtant venait de temps en temps faire trempette dans ses quartiers d'intimité. La belle nullement intimidé par ces privautés se laissait caresser par ce doigté dont le propriétaire prenait du plaisir à la voir se vider.

    N'y tenant plus, rouge de colère, je fus bientôt refroidi par une louche de crème anglaise froide, histoire de calmer mes ardeurs.

    A peine avais-je commencé à me sortir du bouillon, qu'une sorte de bachi-bouzouk endimanché m'a écartelé sur une mamie-de-pain, beurrée et toastée comme une couguar.

     

    Je n'ai du mon salut qu'à l'intervention d'un pancake renégat qui se mis en travers de ce gosier grossier qui avait décidé de m'avaler.

     

    En de profundis, le chœur des «  jeunes vierges du dessert » chantait :

    « Heureux chocolat, qui après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche »

    Bel épitaphe, pas tout à fait à mon goût...je dois reconnaître pourtant qu'entre toutes les bouches de la création seule celles des femmes m'interpellent.

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    9 commentaires
  •  

    Alchimie

     

     

     

     

    Ce poème en vers libres pour ma filleule

     

    Ce long et difficile cheminement d'un être pour sortir de l'ombre ne pouvait se faire sans accompagnement.

    Le cœur a parfois ses raisons de se hâter lentement, le chemin vers la Liberté prend alors une autre tournure.

    Puisqu'il faut laisser du temps au temps, pour que s’accomplisse la transmutation, il lui faudra une âme de guerrière pour affronter ces changements et l'incompréhension

    de son entourage....déjà sur ce chemin initiatique elle a rencontré l’Âme du Voyage....

     

     

     

    Elle fut pour son père Marie Laure

    découverte par un homme qui en fit son trésor,

    Jalousement cachées pendant tant d'années,

    Ses qualités seront elles au grand jour enfin révélées ?

    Ce joyau finirait par perdre son éclat

    Si à la lumière elles n'apparaissaient pas

    Briller pour les autres et se contenter d'être celle que l'on admire

    pour Marie Laure ce n'est pas vraiment ce à quoi elle aspire

    En alchimie la magie opère

    et révélera enfin ce que moi j’espère

    voir se transformer Marie Laure en Or.



     



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    10 commentaires
  •  

    Venue des fonds des ages, c'est à dire il y a quelques décennies, me revint une expression employée par mon paternel qui n'avait pas les pieds plats mais qui souvent les mettait dedans:

    Mettre les mains dans le cambouis

     

    Belle expression en vérité. Ses sœurs jumelles ne sont pas mal non plus :

     

    Mettre la main à la pâte et aller au charbon

     

    c'est ne pas hésiter à faire les travaux les moins nobles, c'est travailler même sur les tâches les plus rebutantes.
    Mais qu'on ne s'y trompe pas ,celui qui met les mains dans le cambouis est justement celui qui normalement n'a pas à les mettre.

    Ces quelques lignes s'adressent à toutes celles et ceux qui rédigent des blogs

     

    Voyez combien la littérature adoucit les mœurs !

    Cest facile d’écrire des poèmes, des belles phrases, des histoires destinées à des benêts tout justes sortis des niaiseries de l'adolescence.....

    Ce qui m’importe c’est l’action, ce que l’on fait réellement pour les autres, Seul compte la réalité de nos actions. Tout le reste n’est que supputation, des mots qui virevoltent, des idées qui passent et repassent et qui hélas me dépassent....Mais ...

    Lorsque on demande de l'action c'est souvent que l'on souhaite bousculer l'ordre des choses...mais est-ce bien dans une bonne intention ? L'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
    Nos blog sont des lieux d'échange et de libre opinion et les couacs, les avatars qu'on ne reverra jamais, ne sont-ils pas là pour que nous puissions retrousser les manches.... ne recherchons nous pas la confrontation ?

    Est-ce pour ces raisons que j’arrêterais mon blog car je crois, quand même, que les idées peuvent faire, parfois, évoluer les mentalités

    Les commentaires du blog.

    Nous pouvons en tirer plein de choses: apprendre à mieux écouter l'autre, accepter les différences, travailler sur la tolérance, savoir mesurer la portée de ses écrits, progresser ensemble Je pense sincèrement que si j'avais voulu uniquement un blog d'encensement et de flatteries j'aurais fait un blog dédié aux poèmes.

    Pourquoi écrire alors...?

     

    J'écris pour ne pas assassiner !

    Alors tirons chaque mot à bout portant, comme une mise à mort( ce n'est pas de moi ).

     

    Il faut oser franchir le pas de Face de bouc, dépasser le sempiternel ''comment ça ne va pas ce matin '', échanger sur le pas de la porte de votre voisine de pallier, sortir de son monde mélancolique et repousser le plus loin possible les banalités.

    Oui communiquer au travers d'un blog c'est se découvrir et prendre des risques n'est pas donné à tout le monde.

    Je reste en admiration devant les écrivains en herbe qui osent afficher leur différence au travers de leurs écrits.
    Il y a de véritables trésors d'écriture et de poésie, je trouve aussi des « gens ordinaires qui ont eu une vie extraordinaire » ceux qui affichent ces moments  inoubliables durant un court instant où ils ont tutoyé les Dieux, ceux qui sont animés par une passion- carburant d'une vie parfois simple.
    De l'audace... Encore de l'audace et toujours de l'audace que diable.

    Ceux là ont retroussé les manches, mis les mains dans le cambouis et sont descendus au charbon....et méritent notre respect.

     

     

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    4 commentaires
  • Ami

     

    « L'amitié, c'est une république libre par-delà les nivellements, l'anonymat, l'égalitarisme ou l'idée de clôture frontalière. C'est le monde des amateurs de rugby, de bel canto et de tauromachie, celui des flâneurs de haute-mer et des baroudeurs, on y croise des anars en tweed ou en cote de travail, et des aristos effrontés ».

     

    Que de belles formules glanées au fil de mes errances sur les blogs.

    Cet après midi en parcourant un espace recelant de prodigieux coups de vent, de gueules, d’amitiés, d’éruptions volcaniques et d’éructions féminines foutrement bien léchées, je faisais remarquer que bien des blogueurs se retranchaient à l’abri de citations « qui tombaient à pic ».

    Ces emprunts à de grands noms (il ne faut pas oublier que se sont des gugusses comme vous et moi qui par nos acclamations font que ces « autres gugusses » deviennent des maîtres penseurs…..ce qui prouve que nous ne sommes pas capables de faire notre propre opinion !) nous fournissent les réponses toutes faites à nos états d’âme.

     

    «  MACHIN-CHOUETTE a dit que l’amitié c’est……. »

     OK c’est bien dit et cette citation est parfaitement adaptée à ce à quoi je pensais.

    Oui, mais vous et moi que pensons nous réellement de cette situation, quelle serait la vraie réponse, celle qui devrait en principe sortir de nos entrailles……notre cri du cœur en quelques sortes, que diriez-vous pour décrire l’Amitié, avec vos mots, ceux qui sortent de votre bouche tous les jours, sans emphase, sans fioriture.

     

    Ces citations toutes faites sont des boucliers qui protègent les avatars que nous sommes sur internet.

    Toujours cet anonymat qui nous permet de vivre bien au chaud à l’abri  des critiques des objections, des remarques, des remontrances et de la réprobation de celles et ceux qui vont poser leurs yeux sur notre prose.

    Autant l'amitié est belle, autant, elle peut être source de souffrances.


    Qui n'a pas été déçu des comportements d'un ami ou de celui qu'il croyait être tel Il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien.
    L'un le considère comme son meilleur ami, alors que lui aime sa compagnie, sans plus. Il est possible d'identifier clairement le type de lien qui unit deux personnes et de se servir de critères fiables pour mieux savoir à quoi s'attendre.
    «  il faut connaître l'intention principale de ceux qui se lient ». Or il n'y a que trois motivations possibles : 

    Soit se lier pour l'aide, les services que l'un et l'autre peuvent s'apporter 

     Soit se fréquenter pour les plaisirs vécus en commun

     Soit enfin, parce qu'on a rencontré l'âme sœur. 

    S'aimer pour l'aide apportée, pour le plaisir partagé, s'aimer pour ce que nous sommes indépendamment des services et des plaisirs qui peuvent en découler. C'est la personne qui s'engage envers l'autre qui le sait ou du moins peut le savoir. Par contre, comment être sûr des intentions de l'autre ?"


    L''amitié véritable n'est possible qu'entre des êtres matures, responsables, équilibrés et généreux puisqu'elle implique une totale confiance en l'autre, un désir de vivre dans la vérité et de vouloir fermement le bien de l'autre.

     Il est évident qu'une amitié tire son nom de la motivation dominante qui unit les deux parties.
    S'il arrive souvent de se tromper sur la nature du lien, il faut d'abord s'en prendre à soi-même.

     Mea culpa ? Oui parce que nous n’avons pas fait le nécessaire pour préciser nos intentions et que par peur nous avons laissé planer le doute.

    Peur de décevoir, de se révéler au grand jour, de ne plus plaire, les excuses valables sont trop nombreuses....quoique...la peur est toujours : l'inconnu.

     

     Je cite « L'amitié véritable requiert une qualité fondamentale : l'humilité.

     L'humilité consiste à avoir suffisamment confiance en soi pour porter un regard réaliste sur sa personne : sans amoindrir ses qualités, ni gonfler ses défauts. 

    L'orgueil utilise ce stratagème pour se donner le droit de s'apitoyer sur son sort ».


    Alors là, mes cadets, là mes petits frères ce ne sont pas des paroles du Loupzen, mais elles traduisent bien ce que Canis Lupus a dans sa caboche.
    Arrêtez de me rabattre les oreilles avec vos reproches, le Loup a besoin de Liberté dans sa vie, laissez-lui le choix de ses amis et vous mes amis, pour conserver intacts ces purs instants de magie conduisant au bonheur de se retrouver, respecter ma Liberté d'aller et de venir où et quand bon me semble.

    Je présente mes excuses fortes et sincères à celles et ceux qui ont vu en moi un ami alors que je n'étais que complice de moments et d'idées à partager.



     

     

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  • Bonjour à vous visiteurs d'un soir.

    Que vous soyez entré par curiosité, parce qu’une douce odeur de ripaille vous y ait forcée ou sur les conseils d'un ami, soyez les bienvenus en ces lieux. 

    Pour faire une suite à mon ouvrage sur les recettes de cuisine des Gens du Voyage et devant les questions que ce recueil  soulève (pourvu que ce ne soient pas des hauts le cœur !...humour)…il est grand temps pour vous, désireux d’épater vos amis le soir devant un BBQ ou une plancha chauffée à blanc, de vous procurer cet ouvrage unique en son genre.

     

    http://www.gaulois-nomade.com/loup-zen.html

     

    A la lecture de cette parution vous constaterez que les recettes exposées sont du domaine de l'' espécial ''.

    Cette façon de cuisiner peut vous étonner, et je reconnais qu'au début de mes tournées des  popotes gitanes, j'allais de découvertes en surprises.

    J'étais persuadé que seuls ces fous de '' romanos '' avaient les capacités d’inventer et de manger ces plats....Erreur !

     Récemment j'ai eu le loisir et le plaisir de faire la connaissance d'un faiseur de repas à bases de recettes de cuisine antique Grecque et Romaine..Un puriste, disciple de Pline l'Ancien.

     Le père Pline avait eu cette phrase célèbre : «  aucun livre n'est si mauvais qu'on en puisse en tirer quelques profits ». il devait parler de mon livre j'en reste persuadé !

     J'ai donc recherché dans un recueil de recettes anciennes, les correspondances de préparations avec les recettes des Gens du Voyage.

    Surprise de taille, vous allez pouvoir en juger.

     

     

      Cote de bœuf grillée aux anchois.  (recette de Dédé dit la Guêpe)

    De la viande grillée au feu de bois, accompagnée d'une sauce faite d'anchois au sel et de gousses d'ail pilées.

     Tétine de vache au vert jus (recette de Michel père d’Isabelle la Gitane)

    La tétine une fois cuite est coupée en morceaux puis placée dans un chaudron avec du beurre et accompagnée de persil, de cébettes et de champignons.

    Un bouillon fait de moitié d'eau salée et de vin blanc est porté à ébullition.

    Les morceaux de tétines sont jetés dans cette préparation qui recevra en fin de réduction du jus de raisins vert.

      Canard à la broche (cuisson à la schilpz )

    Les canards sauvages ou domestiques sont enduits d'une sauce à base de miel, qui servira à l’arroser durant la cuisson. Il est présenté «  debout » devant un brasier.

     Frites de panisses et Kalentica

    A l’époque romaine pas de patates  …mais ou étaient donc les chtis !...Triste époque !!

    Les frites étaient faites avec de la farine de pois chiche, trempées dans l'huile bouillante et salées.

     - Polenta de châtaignes et pulenta corse ou la polenta des gros bras

    Les châtaignes ont souvent remplacé le pain, elles étaient aussi servies sous forme de bouillie

    '' Qui tenait au corps ''.Cette polenta était accompagnée de saucisses grillées ou de truites au feu de bois.

    VOLAILLES

     Je ne ferais qu'un bref passage et donc un arrêt minute sur les poules et poulets.

    Je crois que de tous les temps ces gallinacés ont été préparés à toutes les sauces. Qu' elles étaient été rôties, bouillies, fourrées ou grillées ces pauvres bêtes ont été présentes sur nos tables accompagnant nos repas au travers des siècles écoulés.

    J'ai découvert une pratique qui avait encore son mot à dire de nos jours dans la famille de mon épouse.

    L’Ancien, bien qu’il ne soit pas un Pline, se régalait de petits moineaux qu’il cuisinait dans une grosse pomme de terre ou sur une tranche de pain grillée.

    J'ai retrouvé cette recette, sans la patate encore inconnue à cette époque : Brochettes de Becfigues ou de Mauviettes 

     

    On les mange en automne et durant l'hiver, saisons ou ces oiseaux sont les plus gras. Passez ces oiseaux à la broche sans être vidés, simplement plumés et flambés.

    Enlevez le gésier, puis posez des tranches de pain sur la lèchefrite pour recueillir le jus de la cuisson et enfin servir sur les tranches de pain.

    Omelette d'asperge ou de pissenlits – recette des TINKERS d'Irlande

    Les asperges ou fleurs de pissenlit étaient ébouillantées pour ôter l'amertume, puis incorporées dans des œufs battus

    La galette était cuite sur les deux faces pour obtenir une omelette sèche.

    J'aurais l'occasion dans une suite à ces recettes de vous faire part des découvertes concernant des boissons  "anciennes "  que ma famille utilise encore de nos jours....et pas toujours  de façon thérapeutique ... si vous voyez ce que je veux insinuer !

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  • Atmosphère, atmosphère

    La rançon de la gloire ou comment vivre peureux en ayant tout gâché.

     

    Cette aventure gromnolesque (du verbe grommeler……grrr…argnh ….) est véridique, toute récente et révélatrice de l’image véhiculée par les étiquettes collées à notre insu dans le dos…..Poisson d’avril !

    Dans quelques semaines c’est fête votive du patelin où nous avons élu domicile presque fixe.             

    L’air du temps étant (c’est lourdingue) à l’intégration, nous allons participer à ces instants de folie provençaux.

    En ce début de matinée  un des lauréats du concours Lépine se manifeste. Si … si rappelez-vous  la longue ficelle reliant 2 pots de yaourt….améliorée à notre époque…le grelot me sort de ma torpeur.

     

    LE TÉLÉPHONE PLEURE.....(air bien connu )

    L’inconnu :  (j’aurais aimé qu’il le reste !)

    bonjour, je m’excuse …c’est vous le Gitan ?

    Moi : ça se pourrait

    L’autre : il parait que vous auriez écrit un livre sur papier

    Moi : t’en veux combien, je ne prends que du cash

    L’autre : non c’est pas pour çà, mais « on » m’a dit que tu l’avais écrit tout seul...un livre sur la bouffe des romanos…

    Moi (mais pas le même que tout à l’heure) : tu veux quoi ? – là je sais faire, la voix douce presque sifflante du style KA dans the jungle book-

    L’autre (mais plus le même que tout à l’heure) :  ben j’me disais qu’il faudrait, si çà ne vous dérange pas….. (Tiens, tiens…du «  tu on est passé au  vous ») on pourrait se rencontrer… c’est pour le stand de la fête….

    Moi : Ah bon ?... j’explique : j’ai appris que si tu veux faire parler une personne tu la fixe directe dans les mirettes (c’est pour la rime) et à sa dernière phrase tu ajoutes : AH bon ?.....  Ton interlocuteur ou trice ne peut que répéter sa dernière parole d’auditeur libre…après c’est toi qui pilote...je vous assure çà marche...AH bon ?... ben oui je viens de vous prouver…Ah bon ? On ne me l’a fait pas à moi ! Tu me prends pour un poulet de l’année ou quoi…, Ah bon….STOP !

    L’autre : oui ce serait sympa de faire votre connaissance….si vous le voulez 

    Je ne vais pas vous faire l’article en questions  -  réponses, cela ressemblerait trop à des écoutes téléphoniques. J’abrège vos sillons (çà c’est pour rigoler !).

    Connaissant pour l’avoir pratiqué ce genre de grande solitude, j’ai envie de me marrer un bon coup.

    Rendez–vous fixé à la Maison des Associations du «  trou du cul du monde ».

     

    LE DÉCOR EST PLANTE

    Un monsieur à qui je rends quelques services me fait entretenir un véhicule de prestige…il s’agit d’une DAMLER type pesant 2 tonnes 500,conduite à droite, double banquette en vis-à-vis à l’arrière équipée d’une vitre sans tain pour que le chauffeur ne louche pas sur ce qui se passe quand une partie de jambes en l’air  se déroule.

    Ah bon ? Oui, figurez-vous….AH et puis zut, cela ne vous regarde pas !

    Voiture de maître disais-je,  des années après guerre, noir et gris métallisé, très imposante à mettre et à sortir d’un musée.

    Dans mes relations je courtise un club de  dames patronnesses qui récupèrent des fringues en provenance de milieu très « branché et friqué » et qui pour moins de 40 euros me permettent d’être « costardisé comme un mylord ».

    Ce jour là en « Régular fit de chez Hugo » le Boss c’était moi….vieille bagnole de collection, costard de « jeune Loup » et calvitie naissante montrant que je recevais en directe mes ordres d’en haut ».

    …ben oui…je perds mes cheveux et à ceux qui me le font la remarque je rétorque « avant j’étais représentant chez VELUXE, j’en ai gardé un échantillon ».

     

    ATTENTION : ....ACTION !

    Je gare ma caisse devant le rendez-vous (j’ai l’impression d’être Bebel) et je vais à la rencontre de mon interlocuteur.

    Moi : Salut « Machin » on avait rencart (ton très protocolaire…pour ma part)

    Lui : Inscrit aux abonnés absents ou victime d’une extinction de voix. Pour le coup « this is not the voice ».

    Moi : alors « Machin »je suis le Gitan qui écrit tout seul comme un grand….

    Lui : non mais…j’voulais dire que...Enfin…. Il est entrain de se prendre les pieds dans le Mac Adam (ben oui pas de tapis…On n’est pas à Cannes).

     

    FIN DE TOURNAGE

    J’abrège sa souffrance en lui montrant que l’idée et la fausse opinion qu’il avait sur Pépère le Gitan  le conduisait tout droit vers un moment de très grande solitude.

     Ses comparses, présents à ses cotés, certainement à l’invitation de « Machin » pour se payer un bon moment de rire, se fendaient très franchement et ouvertement la poire  de le voir se tortiller dans tous le sens et se prendre le vent «  Mistral en ces lieux » force X.

    Le reste de la rencontre fut assez pitoyable pour que je vous la raconte. J’ai pu obtenir un emplacement pour cette manifestation en faisant d’une pierre 2 coups voir 3…Je profitais de son désarroi pour obtenir pour une poignée de shekel (çà c’est pour vous en mettre plein la vue) un stand ou CATINOU la gitane de service pourrait exposer ses peintures et moi mon bouquin de recettes de cuisine des Gens du Voyage (çà c’est pour la promo de mon livre).

    Promis juré …….je vous raconterai...parole de Gitan.

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  • Au ''PHIL DU TEMPS''

     

     

    Je vous donne ,car c'est cadeau, l'adresse  d'un blog  :  http://phildu17.eklablog.com/ 

    il traite de sujets délicats, avec douceur, respect et compréhension......

    Il vous monte du doigt ce que des abrutis  montre du poing....

    Son "Hauteur", ne fait pas de bruits, mais il est toujours à la recherche d'événements qui lui permettent de placer la Femme au firmament......

     

     

    Lire la suite...

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  • Je suis pourtant d'humeur sereine en ce beau matin.

    Aussi ai-je décidé de changer ma façon de vous faire partager les angoisses de mes nuits.

    Rassurez-vous, ce n'était qu'un moment d'égarement.

     

    L' homme a besoin d'excuses pour mourir, sa vie ne lui suffisant plus c'est dans le sacrifice qu'il ira chercher refuge.

     

    Pour parfaire son épopée, il s’inventera des matins frileux aux aubes blêmes, de folles chevauchées parcoures à en perdre son haleine, sur son cheval aux naseaux fumant avec lequel il parcourra de mornes plaines.

     

    Des places fortes enlevées de main de maître, après avoir conduit l’assaut ultime et pour couvrir les cris des vaincus, il entonnera avec ses compagnons d'arme de justes cantiques dédiés à un dieu qui l'entendant, le pardonnera par avance d'avoir user en son nom d'effroyables atrocités...

     les voici ainsi justifiés ces actes de barbarie tant redoutés qu'il gardait en son sein bien au secret.

    Ce héros laissera éclater au grand jour toutes ses rancœurs qu'il tenait enfermées. Il peut maintenant s'adonner à sa passion et afficher au grand jour sa personnalité, détruire, piller voler et violer en toute légalité.

     Il s’enivrera aux saveurs d'un vin qui deviendra celui de la Victoire, il faut bien effacer de sa bouche les goût du sang et des larmes.

    Après cette hallali, lui conférant le droit se comporter en hussard sur de frêles victimes, il découvrira que l'amertume n'est pas toujours en bouche et bien des héros fatigués par de bien tristes exploits l'ont découverts au fond d'un calice le buvant jusqu'à la lie.

     La veille encore il doutait du bien fondé de sa mission, redoutant l'issue d'une bataille loin d'être gagnée mais pas tout à fait perdue, interrogeant du regards d'autres capitaines aux yeux embués de terreur et de haine contre un ennemi invincible qu'il ne voyait pas.

    Il fallait de toute urgence désigner à ces fougueux assassins vers quel monstre s’abattrait le bras vengeur

    De la vigueur ils n'en manquaient point et maintes fois dans un passé devenue glorieux, ils ont offert leur courage et leur bestialité à une cause ou à un roi en quête de légitimité.

     On la baptiserait du nom de « terreur », cette bête immonde avide de sang et d'orgueil, qui venait la nuit égorger nos fils et nos compagnes, pour pouvoir l'immoler sur l'autel des sacrifices de la Nation.

    Pour donner à son combat une véritable et noble raison, pareil à elle, il se transformera en égorgeur ne laissant aucun répit à cette sœur de sang qui l’empêchant de dormir à la veille de la bataille, lui recouvrira le front, non pas d'une couronne de lauriers du vainqueur mais de perles de sueur cadeau de la grande Peur.

    Allez courage, il te faut maintenant montrer à toi-même de quoi tu seras capable dans les prochaines heures.

    Tu n'es pas seul, c'est en compagnie de valeureux spadassins que vous pourfendraient vos cousins d'en face, ces terribles assassins.

    Pour les reconnaître et porter le coup fatal qui les fera mordre la poussière, tu les reconnaîtra, car tout comme toi ils portent la haine et le malheur affichant dans leurs attitudes, les marques des Grands de ce monde : Politiques, Président, Pollueurs, Traders, Banquiers, Intégristes...j'en passe et de malheurs.

     

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  • Je ne connais hélas pas l'auteur de ce texte.

    Les termes de cette déclaration m'ont profondément troublé, cette fameuse Liberté pour laquelle j'ai payé très cher a été le combat de toute ma vie.

    De manière insidieuse, des entraves toujours  plus jolies et affriolantes vous sont posées, à votre insu, vous laissant croire que vous restez maître de votre avenir....

    Réagissez car il n'est pas encore trop tard...à moins que vous aimiez être soumis ou soumise.

     

    On supprimera la morale, au nom de la liberté
    Et personne ne bougera, parce que la morale est du vieux monde
    Puis on supprimera la liberté.

    On supprimera la différence, au nom de l'égalité
    Et personne ne bougera, parce que la différence est du vieux monde
    Puis on supprimera l'égalité

    On supprimera la patrie au nom de la fraternité
    Et personne ne bougera, parce que la patrie est du vieux monde
    Puis on supprimera la fraternité

    Puis on supprimera le pays, la famille, les valeurs
    Et personne ne bougera, parce que tout ça c'est le vieux monde
    Puis on supprimera le vieil homme, au nom du nouveau monde
    Et tu ne bougeras pas, parce que tu seras du nouveau monde
    Et on supprimera la jeunesse, au nom de la précaution
    Et tu ne bougeras pas, parce qu'avec des chaînes on ne bouge plus.

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  • Bagarre

     

     

    Le témoignage que je vais vous délivrer pourrait prêter à confusion…pourtant il est la stricte vérité et ne prête pas à Confucius cette citation « Dans la colère le sage  pense  à ses suites »

    L’homme qui se tenait à quelques mètres de Nous imposait par sa stature. Epaules de déménageur Breton, cou de taureau de Camargue, avant bras de maçon de la Creuse et biceps en forme d’essieux de Camion.

    La tête dégarnie comme une choucroute de chez  Flunch , légèrement penchée sur son épaule droite comme si c’était l’heure du câlin, il murmurait des mots très compréhensibles mais qu’ici, et vu la jeunesse de mes lecteurs, la moralité de ce blog m’interdit de transcrire.

    S’adressant pour sûr à 2 ennemis potentiels, son invitation à faire connaissance et plus si affinités, laissée à prévoir qu’il y allait avoir de la bagarre.

    Il est vrai que je ne distinguais pas clairement l’identité de ses 2 cibles mais compte tenu de la pénombre de l’impasse, l’issue me paraissait inévitable…. Des coups, en veux tu … en voilà !

    Bien au chaud dans la bagnole cette heure tardive de la nuit, j’avais l’impression de me trouver dans un drive-in  ou ciné-parc  de nos amis québécois. Le spectacle valait le coup d’attendre la suite du film… bien que le scénario avait un gout de réchauffé !

    L’énervé de service s’auto alimentait et en professionnel de la mayonnaise qui monte, qui monte, il savait se forger un mental de vari faux-con.

    Je distinguais des bribes de paroles de chant guerrier : « Ah vous voulez la guerre…pas déçus…venez voir un peu bâtards…je vais vous mettre –les choses- en apesanteur…qu’attendez-vous..Retourne chez ta mère »…

    Pris de frénésie assassine, il improvisait une dance de guerre, mélangeant ce qui avait fait la réputation de Bruce Lee et des moines Chao lin…ambiance Bollywood et fièvre du samedi soir.

    Je l’ai vu s’engouffrer comme un parisien vers sa rame de métro préféré du lundi matin.

    Dissimulé par la noirceur de l’endroit, j’entendais 2 chocs sourds ponctués par un cri de rage et de victoire.

    Revenant en pleine lumière blafarde sous le gris du lampadaire municipal, il haletait en vociférant

    « Bande de lâches…peureux que vous êtes…- (expression mettant et semant le doute sur l’usage que ses assaillants font de leur sexe masculin-…je vous laisse imaginez) un flot d’insultes sortait de sa bouche…

    Je remarquais tout de même que ces spadassins avaient marqué des points...Le pourfendeur tenait son avant bras droit et grimaçait de douleur…

    Voulant remettre les pendules à l’heure, dans un dernier accès de rage et alimenté par l’accès d’alcool, il arracha sa chemise, brandissant un objet qui ressemblait dans l’ombre à un canif, je l’ai vu charger héroïquement  et dans les secondes qui suivirent un formidable bruit résonna dans cette impasse qui ressemblait fort à sa vie Quel baroufle, les 40 eme rugissants feraient effet de vaguelette…il y  avait du grabuge... une odeur de Soleil d’Austerlitz allait illuminer ce ring improvisé…Puis plus rien.

    Waterloo morne plaine.

    L’homme gisait inerte sur le dos, le souffle court, enfin délivré de ce terrible ennemi…

    Dans sa saoulerie….Il venait de se battre contre deux containers de poubelles !

    Bagarre

     

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  • QUEL BARBARE….HEIN ?   

     

     

    Ce qui arrive au « primate Des Gaules » est bien ennuyeux.

    A  t il ou pas, essayé et tenté d’étouffer le cri des victimes de ses prêtres pédophiles ? Par quels moyens ?

    Je n’ose penser que c’est en leur enfonçant un peu plus profondément le corpus delicti « au fond de leur jeune gorge leur empêchant de  crier un vade retro satana libérateur ».

    On dit de lui qu’il est discret et solitaire simple et proche des gens . Sportif….discret et solitaire comme dans ses plaisirs ?

    A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète». 

     

    Dans mes coutumes alimentaires je professe le « and chib nai kokalo » ou translation oblige « il n’y a pas d’os dans la langue ». Cette expression venue tout droit de mes fréquentations des Gens du voyage, signifie qu’il n’y a rien de blessant, de dur, dans la parole prononcée…mais quand même! il fait fort car qu’il se taise ou qu’il parle…il y a des silences qui en disent long.

    Là  il serait peut être bon de lui rappeler  à ce bon vieux « primat des gaules » en lui demandant de façon outrancière si ses protégés l’ont eu  pendant cet acte méprisable ( la gaule ).

    Personnellement cette idée me fait « dé gauler et dégueuler ».

    Quel enfant de Marie peut-il bien être pour taire les agissements de ces ministres du culte...attention je vois se pointer les jeux de mots laids pour gens bêtes ! Car il s’agit bien ici du culte.

    OPÉRATION MAINS PROPRES

    Mais une blogueuse, qui elle sait se servir de sa langue à bonne escient n’a-t-elle pas provoqué en moi cet émoi en relatant «, les évêques lancent une opération mains propres et se fixent de nouvelles conduites » ce à quoi notre blogueuse eructeuse répliquait : Tes doigts tu laisseras glisser uniquement sur le divin chapelet… » Je vous laisse imaginer.

    ( http://vilaineahlaine.unblog.fr/2016/04/13/hors-du-pot-de-con-de-con-de-confiture/)

     

    Vous l’avez compris, ces actes ignobles sont à mes yeux de Loup, répréhensibles et condamnables….Mais…. en recherchant bien qu’elles sont les origines de cette habitude qui pratiquée de grès à grès semble donner satisfaction aux nombreux pratiquants de cette technique placée sous les hospices de Saint CLAUDE.

     

    LA PAIX ROMAINE

    Au Ier siècle avant «  Oh, je sais, je sais  » (ou J.C) Cléopâtre fut réputée pour son tempérament luxurieux : elle était d’ailleurs surnommée la «Grande bouche» et aurait appris l’art d’aimer dans un bordel.

    - note du rédacteur : ne pas confondre avec la grande boucle...consacrée à des histoires de pédales -

     Au temps des Romains, la fellation exprime un rapport de domination entre maître et esclave, vieux et jeune, homme et femme. On peut être sucé, mais il n’y a pas de plus grande honte, de perte de virilité, que de s’abaisser à le faire.

    Nous ne sommes plus en ces temps reculés, la paix romaine est peut être remise au « gout du jour » avec son hymne ‘’ d’Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis’’’ et si sucer n’est pas s’abaisser ….c’est debout que ces innocentes victimes s’exécuteront.

    Et l’Eglise....à CONFESSE

     Car si en privé une  petite gâterie ne peut pas forcément faire du mâle un odieux et lubrique pervers  (là, il y a cumul des fonctions) cette pratique  peut être perçue comme un instrument de domination masculine. Oui il faut bien être en possession d’un instrument pour pouvoir s’en servir…c’est ce que j’appellerais l’effet VARTA…: celle qui suce que si l’on s’en sert.

    Cette  pratique   plaît dans les sociétés patriarcales, elle est aussi le risque que l’éjaculation ne serve pas à sa cause première, la reproduction. «Jusqu’en 2003, la fellation et la sodomie, même en privé entre adultes consentants et mariés, étaient pénalisées dans plusieurs Etats américains», rappelle le philosophe Ruwen Ogien.

     La fellation n’était d’ailleurs perçue que comme une sorte de sodomie orale. Des prêtres africains ne se retrouveront donc pas aux bancs des accusés.

    .«L’onanisme proprement dit concerne toute action qui, avec la main, avec la bouche d’une femme, d’un eunuque ou d’un jeune garçon, a pour but de provoquer l’éjaculation du sperme, au détriment de l’acte naturel», est-il écrit dans Les lois secrètes de l’amour en Islam, d’Omar Haleby, publié à Istanbul au XIXe siècle.

    NA PAS PENSER AU MAL ou au MÂLE 

     Or, «l’onanisme buccal est très répandu chez les chrétiens», car ils se sont «éloignés des enseignements du prophète Jésus». L’auteur juge que ce «sont des pratiques barbares dont l’origine remonte à la nuit des temps», perpétuées par des croyants dévoyés…dévoyés mais pratiquants … ceci explique peut être la pudibonderie et l’insouciance de ces « jeunes prêtres qui ne pensaient pas à mal où à de jeunes mâles…primesautiers va !

     

    En 1893, dans un ouvrage ouvertement raciste, L’amour aux colonies, le docteur Jacobus dénonce le fait que les indigènes de Cochinchine, les Annamites, pervertissent les colons français. «Chez presque toutes les femmes et nays [des adolescents locaux, ndlr] se livrant à de telles pratiques [fellatoires], les lèvres sont généralement épaisses et déformées, surtout chez les jeunes», écrit-il.

     Et selon lui, cette fois-ci, c’est la faute des Chinois ! «Ce vice est un produit direct de la civilisation chinoise, passé dans les mœurs du peuple annamite, bien avant la conquête française. C’est le vaincu qui a corrompu l’Européen à son contact», défend-il.

    Jusqu’où ce délice des uns et  délit des autres va t il se fourrer ….

     

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