• Merci monsieur DESCHAMP

    J'ignorais qu'il fût basque, et aux vues des reportages, qu'il fût « Basque bondissant ». (en référence et en souvenir de Jean BOROTRA, l'un des mousquetaires qui professait « l'important est de participer. ».


           Monsieur Didier, issu d'une minorité, qui ajoutée à d'autres minorités présentes sur le sol français représente une Majorité.....en suivant la règle mathématique 1,et 2 et 3...vous vous souvenez en 98 ?

           Que restera t il de nos amours d'antan :

            Le brexit anglais et les larmes de la perfide Albion......

            Les carreaux blanc et rouge de la Croatie....me souvenant une émission télévision qui en son temps chantait « encore un carreau de cassé ».

            Les noms de joueurs en « ICH »....qui m'ont fait dire au coup de sifflet final : Ich bin stolz auf mein Land....et l’Allemagne ?

            L'Allemagne du « Deutchland uber alles » battue par un pays aux « mecs (pas si )cons que ça (affreux jeu de mot sur les mexicains et les mecs si cons....je me suis fait plaisir!).

            Pas de remontada de l'Espagne en marche avec la Catalogne.....non passaran les quart de finale.

           Dur, dur le passage du DURO pour nossos amigos portugueses estão tristes ....

    Pour toutes ces bonnes nouvelles...merci Monsieur DESCHAMP .



              Merci au nom de la minorité (que je représente pas ), ceux qui naguère stationnaient sur vos dépôts d'ordures et dont les trop pleins assuraient notre survie.

            Merci pour les contrôles (parfois justifiés) d'une Maréchaussée qui allait découvrir la différence qui existe entre « nos Manouches bien de chez nous et la vague Rroms. ».

           Merci de nous avoir fait oublier ceux qui sont seuls dans la vie, les abandonnés d'un système MACRON « il est petit caporal mais il fera le maximum » pour récupérer à son compte « Sa Victoire à Moi, Moi et Moi ».

          Demain à la clinique ou je dois me faire opérer, le cardiologue fera t il la différence entre le ventricule Gauche et le ventricule droit ?

          Je serais sur la touche, l'arbitre chirurgien fera t il la remise au centre ?

    Monsieur DESCHAMP, s'il vous plaît dites lui bien de me remettre le cœur à Gauche.











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  • Témoignage : 

    j'ai assisté à un conversation qui m'a laissé perplexe :

    un vieux monsieur plaçait au milieu d'un échange avec sa voisine qu'il avait reçu "une volée de bois vert" .

     La brave dame lui répondait alors : " et pourquoi les repeindre en vert....moi je les trouve bien beaux comme çà, en marron, ces volets.....à moins que ce soit un vert anglais" et elle ajoutait  : en vérité ce sont des persiennes "

    Véridique et authentique ! Ah  l'insouciance  de l'age.

     

     

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  • Ne s'use que si on s'en sert.

     

    Pour sûr je que m'en suis servi, j'en ai abusé au point de l'avoir usé.

    Le toubib venait de me poser la question : «PHILIPPE as tu du cœur ? » .

                                                                    Moi : «  Tout autre que mon père l’éprouverait sur l’heure. »...et pour tout vous dire, quand sa pendule s'est arrêtée, de le voir sans vie je ne fus pas étonné.

                                                       Le Toubib :  « « Le cœur est fatigué , malmené par tant d’efforts et trop d’excès, de vivre ainsi vous ne pouvez continuer ».

       Mais comment pourrait-il en être autrement, ?

       Je suis un homme de cœur et de bonne foi, j’avais fait mon choix, je lui présentais mon cœur et non mon foie.

       Sortie de ma torpeur et remis de mes émotions je pensais aux outrages et aux ouvrages que mon cœur avait subis urbi et orbi.Je me laissai aller à la nostalgie, je me replongeais dans mes vies passées, mon cœur avait été fidèle, ne s’arrêtant de battre qu'une seule fois,.

       Celle pour qui il bat la chamade, s'appelle Catinou.

       Une fille dans chaque port n'a jamais été mon credo et je ne suis pas de celui qui pose ses bagages oubliant de les reprendre lorsqu'il prend la poudre d'escampette.

       Je songeais à tous les bagages abandonnés dans les coins et recoins des ports par des marins en goguette, en perdition, rescapés de naufrages, bercés de douces et amers illusions.

       La fille avait bon dos et faisait office de « Marie Salope » si chère aux cœur des marins d'eau douce marseillais.

       Non, je n'étais pas d’accord avec cet apôtre de la non violence coronarienne.

    Tant qu'il palpite il y aura des ébats et forcément des débats.

       J'ai fait halte dans la taverne de Plume de Poète, ou contrairement à l'auberge espagnole, le gîte et le couvert m'ont été offerts.

       Le taulier en fine bouche qu'il était, n'a pas été effrayé par mes escarmouches littéraires, ce qui me laissa fort surpris quant à la fin du repas il remettait le couvert. « Garçon....2 cafés et l’addition ».

       Débordé il délègue et c'est à ses gattes - sauce, fins gourmets qu'il confie la tache d'établir les menus et de dresser la table.

       Je leur dois tant de bonheurs qu'ils méritent d'être les invités privilégies à la table d'Antoine SAVARIN.

       C'est par ces quelques mots que je décidais de leur rendre hommage.

    « Nous nous reverrons un jour ou l'autre » Qui de la promesse ou de la rengaine fera le premier pas ?

    En vous rappelant une loi de l'univers " tout objet lancé en l'air est susceptible de retomber "

    Donc, pas de promesses ni de paroles en l'air.

     

    Concernant le corps médical,  Je ne suis pas étonné de la réaction du cardiologue. Il va avoir ses entrées du coté du ventricule gauche. C'est un privilégié.

    Mais je n'ose penser et exprimer ce qui se passerait, si lors d'une visite dans mes quartiers privés je rencontrais un Proctologue qui joindrais le geste à la parole !.....il existe des limites à ne pas dépasser.

     

     

     

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  • Et c’est ainsi qu’est né le « souffleur de verbe  » quand le verbe est dans l’action.

    D'où proviennent les idées que nous avons en tête et qui parfois nous rendent irrésistible aux yeux de autres ?

    D'un cerveau bien plein, d'une tête bien faite ou de la rencontre entre un heureux hasard et une opportunité ?

    Allez savoir !

    Pourtant sur la question :

    J'ai une idée : parfois cette expression est accompagnée d'une ampoule allumée au dessus de la tête de l'auteur de ce coup de tonnerre ( ce qui fait dire de lui qu'il est un allumé) c'est aussi le signe précurseur d'un changement qui ne vas pas vous plaire (à moins que vous en soyez l'auteur) la réponse en générale se trouve dans l'exemple suivant.

    Quelle drôle d'idée : est le commentaire le plus direct pour vous faire croire que votre idée n’est pas la bienvenue .

    Une idée en l’air : est le signe d'un futur trait de génie qui va chambouler le cerveau cartésien de votre interlocuteur..attention danger.

    Une idée dans l'air : ne provient pas forcement d’une fuite d’une tête trop pleine ou d'un cerveau bien fait. Le fait de flotter dans l’éther indique que la provenance est inconnue et que vous ne revendiquer pas la paternité de cette nouvelle...vous apprendrez bien trop tard que c'était une idée à la con . Si cette idée était bonne vous pourrez alors envisager une adoption..

    Avoir de la suite dans les idées : plus fréquemment employé « dans ses idées » indique que vous ne perdez pas le Nord, que votre première idée était la bonne (pour sur c’était la votre ) et que vous n'avez pas fini de bousculer votre auditoire avec vos idées à la con.

    Idée fixe :  on doit cette expression à un mot d'origine gauloise. Il désignait un chien de petite taille dont le maître était tombé  dans un chaudron de soupe '' à l'oignon y croûton ''lorsqu'il était jeune.

     

    Avoir une idée derrière la tête : Tout comme le béret basque de Raymond DEVOS qui n'avait pas des sens, « chaque fois que vous vous retournerez, vous l'aurez dans le dos ».Il ne vous reste qu'une seule alternative, l'avancée en crabe.

     

    Lancer une idée : Une idée neuve à laquelle vous n'êtes pas encore habituée vient de frapper à votre porte. N'étant pas habitué à avoir des idées de génie, vous la renvoyez à « ses chères études ».

     

    Trouver une idée : Le hasard fait bien les choses. Lors d'une sortie alors que votre cerveau est en roue libre, vous vous heurtez à une étonnante trouvaille qu'un ignorant a laissé tomber.Opportuniste vous la ramassez ...le malheur des uns fait le bonheur de Vous.... Bonne idée çà !

    Des idées noires :  associez cette expression à des cheveux longs et idées courtes, vous comprendrez pourquoi des mains noires lui donnèrent le jour. C’était il y a longtemps, sur des guitares. 

    C’est l’origine des maux du « Blues ».Et puisque nous parlons guitare,  je vous l'accorde.....quelle drôle d’idée.





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  • Pour que naisse une idée, au sens « procréation » encore faut-il que les éléments prévus à cet acte de création existent et jouent leur rôle.

    Me rapprochant le plus possible de l’hypothèse de la création d'un enfant par deux êtres humains, on peut considérer que la pensée est le résultat de la cogitation d'un cerveau en ébullition, jusqu'au moment de l'extase .

    L'éjaculation de ce cerveau donne naissance à une idée. Je ne vous donnerai pas les détails en cas d'éjaculation précoce, lorsque une idée ne peut aboutir ou qu'un projet d’idées est avorté.

    En cas de réussite, l’auteur de ces tribulations prend son pied et tient à faire partager cet acte courageux.

    Car il en faut du courage pour dévoiler ses pensées, présenter une idée à la cantonade et la faire partager par des pique assiettes.

    Ne voulant pas payer les violons du bal ni même aider à monter ou démonter le chapiteau, ils se positionnent en voyeurs lors d'une sorte de partouze littéraire.(j’exagère mais je ne suis pas loin de la réalité).

    Ces derniers sont les premiers à se rincer l’œil et à plonger leurs mains sur le clavier pour donner leurs impressions lorsqu' une « jeune idée » est étalée à la vue de tout le monde, cela devient indécent....ce qui plaît à beaucoup.

    Sans jamais payer de leur personne ces anonymes excellent dans le travail de snipers : « je reste incognito, je balance mon fiel et je me tire ailleurs parce que c'est plus bath ailleurs ». Ils flinguent à « tout va » bien à l'abri derrière leurs avatars de tarés.

    L'Idée donc est en cours de création. Elle a germé, génération spontanée, ça pousse tout seul.

    « Nous voulions écrire un témoignage sur..... Qu'importe le flacon pourvu qu on est l’ivresse de la création.

    Il y a des matin comme çà ou tout va bien, les doigts courent d'un pas léger sur le clavier, ils parlent tous seuls et partent dans toutes les directions, difficiles de les suivre, les diriger ?

    Je n'y pense même pas, ils ne m’appartiennent plus et son les jouets de mon imagination.

    J'emploie le NOUS en me prenant pour un monarque comparable à un roi soleil, en vérité je suis con comme la Lune.

    Mais faute avouée est à moitié publiée .

    Heureusement dans ce ménage qui remue il y a des éléments perturbateurs.

    Changement de direction, les  idées affluent, super flux et de reflux d’émotions et de sensations, les sens troublés par mes idées ont du mal à faire le point sur la situation.

    Il faut calmer le jeu et revenir en arrière .

    Ou en étions Nous ? Sous le Soleil ou en compagnie de la Lune ?

    Seuls les commentaires du lecteur me donneront la position.

    Les premières lueurs du jour éclairent les pages qui furent blanches et le premier va et vient du PC au WC, provoque un déplacement d’air pour que sèche l'encre encore fraîche.

    C'est décidé, je vais publier ...il est 5 heures Paris s’éveille...







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  • Sur l'écran noire de vos nuits blanches,

    j'ai imaginé sans complexes qu’au matin je vous publierai ce qui reste d'un rêve.

    A cette heure ci vos enfants ne sont pas encore levés,

    les journaux sont imprimés et mes textes pas encore publiés,

    Les ouvriers sont déprimés  par les départs en vacances qu'ils ne pourront pas se payer,

     

    Les gens se lèvent, ils sont brimés  de ne pas rencontrer l'Ami du Petit déjeuner qui aurait du être présent avec son café et ses croissants (vous apprendrez plus tard qu'il a rencontré la boulangère avec laquelle il fera des bâtards )


    C'est l'heure où je vais me coucher 

    « Il est cinq heures 
    Paris se lève 
    Il est cinq heures 
    Je n'ai pas sommeil »

     

    Débats sur la motivation en ce bas monde. (du moins en rêve)

     

    L'expérience ressemble aux cure-dents: 

    personne ne veut s'en servir après-vous.

     

    Avez-vous de l'expérience pour ce post.

     

    Quelles sont vos prétentions.

     

    Rédigez une lettre de motivation.

     

    Que pensez-vous de ces questions à la con.

     

    La postulante :

     

    De l'expérience ? J'en ai à revendre....pendant 5 ans j'ai été pilote de chasse chez JACOB-DELAFON (spécialiste de la fourniture pour lieux d'aisances)

    Désirant parfaire mon parcours professionnel, j'ai suivi une formation de gonfleur d'hélices à AIR-PARTERRE, puis j'ai occupé les fonctions de garde barrière dans l'aviation.

    Une réelle opportunité m'a conduit à m'expatrier au MAROC pour enseigner aux populations locales, comment enfiler les chichas sur les brochettes à la R.A.M Royale Air Merguez.

    Suite à un licenciement abusif, j'ai émigré en Tunisie pour effectuer un travail à la R.A.B (la Royale Air Babouche )mais hélas, nous étions payées à coups de savate.

    Lorsque eurent lieu les événements qui m'ont incitée à reconsidérer ma carrière c'est à la R.A.C.H.E que je suis partie ( Recherche pour l' Amélioration et la Construction de l'Habitat sous les Étoiles).

     

    Le fait d être une femme ne semble pas être une raison à un refus de votre part.

     

     Mes prétentions :

     

    j'ai les défauts de mes qualités et ces qualités là font de moi une employée zélée que vous ne prendrez jamais en défaut.

    .je vaux ce que je veux, tout en sachant que sur le marché de l'emploi vous n'en trouverez pas deux comme moi, ce qui est bien ainsi.

    Je suis la seule qui oserait travailler pour votre entreprise....vu la réputation dont elle jouit.

    Le créneau qu’elle occupe est en parfaite adéquation avec l’état d'esprit de chien de ses dirigeants, correspondant à la niche qu'ils occupent.

    Un salaire de misère offert par cette réelle opportunité serait pour l’incontinente que je suis, la possibilité d'assurer la fourniture de dispositif médical adapté à mon état.

     

    Une lettre de motivation :

    Lettre de candidature adressée pour postuler aux fonctions de " Bête de Somme"

    Ce qui n' a aucun rapport avec l'Abbé de Somme qui est depuis toujours l'ami de milliers d’oiseaux migrateurs (qui ont la particularité de se gratte par moitié) et de phoques qui ont le vent en poupe. ( # balance ton port ).

    - À partir du XII siècle, « la somme » est la « charge, fardeau que peut porter un cheval, un mulet ».

    Par glissement de sens, à la fin du XVI e siècle, la locution bête de somme est utilisée pour désigner « une bête propre à porter des fardeaux ».

    - A partir du XX siècle, l'expression perd de son sens profond et comme il a été enseigné à nos chers têtes blondes que l'Homme descend de l'animal, l'Homme taillable et corvéable à souhaits devient une bête chargée de supporter par son labeur l'avenir d'une certaine catégorie de gens.( Théorie des 20/80 : 80 % de gens se défonce pour que 20 % du reste de la planète engraisse )

    Pour faire avancer l'Homme, il a été inventé la carotte, les « Panem et circenses, le football, le string et les coups de bâton.

    Et comme l'homme ne courait pas assez vite, la femme fut mise sur sa route...devant lui, traînant derrière elle une odeur de parfum de défendus, de course à échalote (odeur de souffre ) et de «  si tu m'attrape...... ».

    Ma présence en cet instant prouve bien que mon père a rattrapé ma mère

     

    « Il avait su y faire

    Elle l'avait laissé faire
    Ils l'avaient donc fait tous les deux
    Et on voudrait que je sois sérieux » (Jacques BREL à Bruxelles) et moi ailleurs !

    Plus prosaïquement, l’Âne bâté est le travailleur du 20 et 21 ème siècle, heureusement qu'il a le foot, les jeux du cirque, les string de sa femme et ceux des autres, les carottes et les coups de bâton pour être toujours debout, toujours vivant. 

     

    Voici donc la réponse de la bergère :

    «  Je ne sais pas ce qui peut motiver une jeune femme en pleine force de l'age, et ce qu'il faut comme raisons valables pour ne pas se lever cinq jours par semaine :

    A quatre heure du matin, attendre le bus, rouler dans un véhicule déglingué qui pue la pisse et le chichon froid,

    Prendre un train en gréve deux fois sur quatre, qui a du retard, qui coûte cher, dans lequel il ne fait pas bon d'être un étranger ni une femme,

    Se taper vingt minutes en courant pour ne pas pointer en retard,

    Refaire le  même chemin de croix le soir...la bousculade en plus...et arriver dans mon boui-boui qui sent bon le manque de chauffage, les chiottes du voisin qui ont débordé au cours de la journée...après avoir arracher la porte de la boite aux lettres.... because la lettre d'un huissier coinçait l'ouverture,

    Mais j'accepte la pincée d' euros que vous m'autorisez à percevoir pour votre boulot de merde.

    Je désire sincèrement occuper ce travail de bagnard, dussé-je y laisser ma santé physique.

    Quand à ma santé morale, Je vous serais infiniment reconnaissant de vouloir bien prendre en considération ma demande de me fournir un coussin pour atténuer la douleur ressentie au niveau de mes genoux, lors des longues stations dans cette position quand je pratique une fellation à mon irresponsable de Chef.

     

    Je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité de me présenter à mon poste revêtue de ma tenue de travail sans Tanga, votre Directeur des Relations Inhumaines me l'ayant déjà ôté pur faciliter mon intégration et nos rapprochements .

    Quant aux syndicats , je ne désire pas postuler au poste de déléguée syndical car par le passé, j'ai été à maintes reprises, baisée par ces membres. ».

     

    Cette réponse a réellement bien été éditée, il y a quelques années. je l'ai arrangée à ma sauce. L’histoire ne dit pas si la jeune femme a reçu une réponse.



     

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  • Témoigner...

    Témoigner....quelle tragédie ! C'est se rapprocher d'événements appartenant au passé, c'est se complaire dans le vécu, instants privilégiés dans les quels nous étions en communion avec l'Esprit.

    Et après......quel avenir pour nos souvenirs déjà enfuis . L'instant nous échappe, ne nous appartient plus.

    Avec le temps...

    Avec le temps, va, tout s'en va

    Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules

    A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort

    Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout seule.....Alors.....

     

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  • En amour, personne ne peut écraser l’autre.     

     

    https://www.commejaime.fr/

    https://www.perdrepoids.org/liens.htm

    https://www.weightwatchers.com/fr/

     

    Qu'en pensez-vous ? ou alors quand pensez-vous consulter ces sites ?

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  •  

    Tu es mon amour à moi et rien qu’à moi… Et de cette prison dorée, tu ne pourras t’escamper. (Verbe du Sud qui signifie s'évader)

    Pour ainsi dire, je te possède et dis à dieu à ta liberté.

    C’est là que le bât blesse.

    Petit cours d’âneries dont je suis le maître :

        L’expression fait référence aux bâts que l’on posait sur le dos des mulets et sur lesquels on accrochait les charges qu’ils transportaient.

       Ainsi, les bêtes dont le bât était mal fixé ou trop chargé avaient des plaies qui les faisaient souffrir.

       Dire, "c’est là que le bât blesse" revient donc à dire que l’on a trouvé la cause d’une souffrance (psychologique en général) ou le point sensible d’une personne. ».

     

    Quid de la possession – Peut on aimer sans ce sentiment de possession qui transforme le possesseur en         Tartarin de Tarascon, posant crânement le pied appuyé sur une peau « de femme » négligemment jetée  sur le sol ...quel beau tableau de chasse.

        Placée derrière le beau mâle, sur la cheminée trônent des photographies de ses ex-conquêtes, une déclaration est gravée en hiéroglyphes pour être certain que personne ne la déchiffrera :

    « Arrêter de posséder, aimer en restant libre sans exercer de pressions sur l’autre, est la clé de l’évolution d’un couple, mais également de tout un chacun. » – Paulo Coelho

       Pour la majeure partie d’entre Nous, l’Amour est une succession de luttes, de sacrifices et de concessions pour le salut du couple.

    « Si j'avais su, j'aurais pas venu » Petit Gibus dixit

    ...et il aurait eu bien raison.De telles promesses devenant des menaces potentiellement effectives devraient couper l'envie de former un couple placé sous le signe de l'Amour.

       Quand lors des cérémonies il est prononcé : pour le meilleur et pour le pire, il devrait être remis aux 2 combattants : des gants de boxe, des protège tibia, un protège dents, une coquille pour Monsieur, une trousse de premiers secours...La vie à deux n'est pas sur un ring de boxe, ni une saison de Kohlanta....

     

      Le salut du couple...je cauchemarde ! Pourquoi pas pour le salut de l'âme...on est Jésuite ou on ne l'est pas. Quand le couple va mal c'est de la faute de la pécheresse éternelle, ne dit on pas que le diable s'est incarné en Elle ?

       Elle en prend plein la tronche et doit assumer « son » mauvais choix, car si il y a du mou dans la corde à nœuds c'est bien la faute à une autre femme qui l'attire dans ses filets. De même si l'Homme va voir ailleurs ...c'est bien la faute de sa « bergère » qui ne sait pas se hisser à son niveau pour le retenir....la cause est entendue....quoique parfois le Mâle ne quitte pas son nid douillet pour un petit chaton... ou pour découvrir de nouveaux émois dans le torse poilu d'un moustachu...non c'est pour faire le point !

    ...Non c'est pour faire le point !

    Bigre ! faire le point sur l'état des routes, sur l'entretient du véhicule, sur ses disponibilités  financières et en partant ce matin " ai-je bien fermé l'eau et coupé le gaz?"

       L'Homme est sur le départ, histoire de s'oxygéner les méninges et de s'aérer le caleçon, la femme qui n'est pas dupe et lui crie en partant " au retour pense à ramener du pain et du mou pour le chat, il y a ton ami Léon qui vient dîner ce soir ".....



       Et puisque la tentation est omniprésente dans la vie des couples, pourquoi se mettre en ménage, je vous en prie , cédez dés à présent à la tentation, allez cueillir les fruits sur l'arbre de votre voisine...ils seront meilleurs et pendant ce temps de cueillette votre femme se fera mettre la main au panier (expression triviale je le confesse )

        Avez-vous remarqué que dans un couple il faut être deux...au minimum. Alors quid de l'Autre ?

       Cet Autre qu’en pense-t-il ?

       La liberté n’existe que lorsque l’amour est là. Celui qui se donne totalement, qui se sent libre, aime infiniment. Et celui qui aime infiniment se sent libre. 

      En amour, personne ne peut écraser l’autre. 

       Cette liberté n’est surtout pas, en ce qui me concerne, le luxe de l’égoïsme, mais j’ai souvent cherché chez les autres un complément à mes manques oubliant que je devais mon salut qu’à moi-même.

    L’amour n’est pas chez l’autre mais en Nous.

    Mon expérience de la liberté :

    Avoir la plus belle, la plus importante, la plus rare et la plus chère chose au monde, sans la posséder… Mais toujours et sans cesse la chercher

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  •  

    Il neigeait, il neigeait, vaincu par sa conquête, le Roméo baissait le tête, WATERLO avait enfin sa vedette.

    Vous l'avez compris cette affaire pleine de sous entendu ne pouvait s'étendre à qui voulait l'entendre.

    Tout comme le scandale de la bague à Jules, la vérité devrait rester dissimulée et inconnue du grand publique, j'adopterai donc un ton pudique pour évoquer ce drame de la lance émoussée.

         C'est l'histoire banale d'un grand con de cuisinier qui se vantait d'être un coup phénoménal auprès des femelles du canton.

        Faisant le siège depuis trop longtemps devant une citadelle dont le pont levis refusait de s'ouvrir, l'audacieux Don Juan avait maintes fois lancé des assauts contre cette place forte mais..en vain.

         Malgré son opiniâtreté a la voir succomber, l'Invincible refusait ses avances et tous compromis. Elle renvoyait à ce « Pompe l'air » tous les présents quels qu'ils soient vestimentaires, arts floraux , vins divins et mets des Dieux aucun cadeaux ne trouvaient grâce à ses yeux.

        Rien n'y faisait, c'est donc par la ruse qu' il tenta de franchir les limites qui les séparaient de la belle tant désirée.

        Grand carnassier il ne répugnait pas à la besogne et mettait tout en branle pour assouvir ses féroces envies , il allait au charbon et mettait les mains dans le cambouis quand c’était nécessaire quitte à passer pour un pervers aux yeux des dames en manque d’émois ce qui n'était pas fait pour lui déplaire.

        Dans son royaume peuplé de vantards , il s'était taillé une sacrée réputation de chasseur de biches et autres vierges tendres à dévorer, pourtant l'une d'elle le considérait comme un connard



        Maintenant il en perdait son latin et je ne vous réciterais pas la litanie des techniques amoureuses qu''il envisageait pour forcer une dame vertueuse à devenir dévergondée par des paroles criées au moment de succomber.....c’était là son péché mignon : les faire crier au moment de rendre les armes !

        Il tournait en rond et puisait dans ses ultimes ressources le déclic qui ferait de cette tragédie un moment magique.

        Autant demander à un fin limier du 36 du quai des Orfèvres d''interpeller l'auteur d'une capture d' écran....ou de chercher la masse à enfoncer un piquet d'incendie......galéjades pures.

        Un soir enfin, sur le chemin du retour, alors qu’Éros comme à l’accoutumé se tournait les pouces, la chance déguisée en vieux clou rouillé lui offrit l'opportunité de mener à bien ce pourquoi, il lui semblait d'être né.

        C'est sur le bord de la route que la Belle eut son pneu crevé, au beau milieu de la nuit, il lui sauva la vie en la prenant à bord de son auto.

        Pour le remercier la petite futée lui dit « merci, des peurs de la nuit vous m'avez sauvée..pour ce service rendu je ferais tout ce que vous voudrez...en me promettant que jusque dans ma chambre vous m’accompagnerez ».

       Aussitôt dit, aussitôt fait, en la raccompagnant au milieu de banalités, il pensait à toutes ces fois manquées, à ce qu'il allait lui faire, attendre ce moment inespéré lui donnait du cœur à l’ouvrage, c'est certain elle allait prendre cher et dans sa tête qui bourdonnait, il révisait les 100 premières position du Camassoutra.....pour débuter, après il aviserait !



        C'est bien connu et tout le monde vous le dira, le meilleur moment c'est quand en compagnie de la demoiselle vous grimpez les escaliers..le septième ciel attendra.

       Pour l'heure, plus question de balivernes, il fallait sur le moment hisser les couleurs d'un drapeau en berne, attaquer de front la citadelle pour laver cet affront et se rendre maître de la Belle sans coups fait rire.

    Ce foutu pont levis refusant de s'abaisser, la princesse voulait bien déposer les armes aux pieds de l'assaillant, certes mais avec les honneurs et prendre le temps de parlementer.

        Elle minaudait, faisait des ronds de jambes pas pressée qu'elle était d'écarter ses jolies gambettes pour offrir à l’assaillant ce trésor tant convoité...on peut être jeune, jolie et pas bête !

    Lui impatient, voulait sa victoire sur l'heure, se croyant fin stratège, il décida de faire le tour de la question et décida de la prendre par derrière.

    Funeste erreur, au moment ou le chevalier sortait sa lance pour un ultime effort, Éros le bienveillant en décida autrement et transforma cet assaut en vain effort.

    La Belle insoumise figée dans un premier temps par la surprise, attendait l'assaut final les avant bras posés sur la table, pensant que pour recevoir les coups de bélier la situation serait plus stable

    En voyant tout mollissant le bout de sa lance, elle compara son arme à un spaghetti trop cuit et en éclatant de rire elle lui dit : je vous découvre meilleur cuisinier qu'entrepreneur, je découvre qu' avec vous, la table est le seul endroit où on ne s'ennuie pas pendant la première heure ».

    Et c'est ainsi qu'est née l'histoire du chevalier à la lance émoussée, dont les élans et les rêves furent brisés, d'avoir trop attendu ce fut pour lui un coup dur, le laissant tout mollasson de là où il prétendait être dur .









































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  •  

    .....vous connaissiez le trop fameux :

    "Supercalifragilisticexpialidocious"

    "le morceau de sucre qui aide la médecine à couler"

     

    Je  rajouterai  :

    que c'est  :                                                "L'Humour qui aide la médecine à couler"

    et à bien y réfléchir, c'est aussi :

    "l'AMOUR qui aide la médecine à couler"

    Et pour vous, qu'en pensez-vous?

     

    ...un petit diable me susurre à l'oreille  : que c'est la glace...qui a fait couler le Titanic !

     

     

     

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  • Elles n'ont que ce mot à la bouche : fête des pères, c'est barbant à la fin...

    J'ai bien envie de leur refiler la patate chaude...encore faut-il bien sur qu'elles aient eu l'idée d'accepter de porter cette patate..

    .j'ai l'impression que ces dames confondent « fête des pères »  et « faites des pères ».

    J'irais même plus avant dans cette croisade portée par des féministe bien décidées à flinguer le jeune père dont les cornes commencent à pousser, elles envisagent une fête des « défaites des pères »...absents du champ de bataille qu'était devenu leur vie maritale.

    Ce divorce pourrait s'intituler « la défaite des paires »....encore fallait-il que ces messieurs en aient une belle paire et s'en servent à bon escient, je vous l'accorde, avec comme toile de fond la victoire de « la » torero à qui sera accordée la queue et les oreilles du perdant.

    A ce sujet il est dit « que la femme du torero dormira ce soir sur ses 2 oreilles » moi je lui conseille de prendre un oreiller, plus confortable.

    Mais une réplique cinglante aurait pu fuser sur un ton grivois « et votre belle paire à vous » à quoi la destiniez-vous.... sinon à allaiter ….et si ce n'était pas le cas, à qui servirait-elle ?

    Car nous voici bien au cœur de l'histoire c'est bien madame qui me fera père (ouf tiré par les cheveux mais réaliste).

    Le ton de cet échange n'est pas de fustiger la femme et l'homme qui se sentent à l'aise au moment de leurs rapports, mais de vous faire prendre conscience que dans l'expression « faites des pères » c'est à vous mesdames qu'incombe (et c'est un comble) la lourde tache de faire de nous des pères.

    Sans femmes il ne pourrait avoir de père. Voilà une logique désarmante que bien des « pas satisfaits » n'acceptent pas. ( comment rester courtois, polis, publiable, acceptable comme voisin de table et fréquentable à table sans emprunter une expression trivial : mal baisée ..veuillez me pardonner..mais en ma compagnie en serait-il été autrement?).

    Le « do it your self »ou faites le vous-même me semble revenir en pointe....serait-on jamais si bien servi que par soi-même ? J'ai bien l'impression , mais de la à se faire faire un petit dans le dos !

    Ne plus avoir recours aux lois de dame Nature et à ses logiques « la création et la conception d'un enfant » que les petits accotés de la vie transforment en « patate chaude » :

    biberons de nuit (je suis pour l'allaitement maternel...au moins je peux dormir ),

    les rendez-vous scolaires ( que font ces fainéants d'enseignants  pendant que je m'en lave les mains de l'éducation de ma patate),

    les premières peines de cœur ( vas y mon fils, montre leur qui c'est le mâle, et y' a pas de mal à se faire du bien),

    Et bien d'autres aspects de la vie de votre futur héritier, que des péripéties, des occasions à voir blanchir vos tempes, à voire poindre un jour naissant où il ne sera pas présent à vos cotés, à entendre en cas de catastrophe « qu'il est bien le portrait de son père »... et la faute à qui....je vous le demande, à sa mère !

    Alors si d'aventure dans quelques heures vous allez souhaiter « bonne fête des pères » n’oubliez pas que derrière chaque grand homme se tient une femme.















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  • Sentir passer le vent du boulet :

    C'est en me délectant que je redécouvert le sens caché de cette expression pas si française que cela

    Au passage de ce vent, sentez combien est riche notre langue, elle contient des trésors qu'il nous est facile d’inventorier.

    Je dédie de texte à un «  virtuel ami » dont la présence dans ce foutoir médiatique, les blogs pour ne pas le citer, enrichi par ses connaissances, mon insondable vide intellectuel.

    A C'est un coyote érudit, plein d'humour et de clins d’œil.


    https://coyotus-erudicus.blog4ever.com


    C'est bien connu l'homme (le vrai...le dur...le tatoué !) aime le canon...qu'il soit le jouet de Mars dieu romain de la guerre où Un viatique (du latin viaticum « provisions de voyage et en-cas liquide) supposé donner du cœur à l'ouvrage pour que les soldats s'étripent entre eux.

    De ma lointaine jeunesse « glougloute » un air que les valeureux poilus chantaient le soir au repos :

    « le pinard c'est de la vinasse

    qui réchauffe par ou c'est que ça passe

    va s’y bidasse, rempli mon quart

    vive le pinard, vive le pinard »

    En ces temps là j'aurais préféré le son mélodieux des bouchons qui sautent à celui des bombes qui explosent.

    L'homme aime « les canons » mais pas le boulet et encore moins le vent provoqué par son passage et qui le décoiffe.

    la femme c'est pas pareil.

    Elle apprécie le canon « chargé à blanc ».

    Savez vous ce qu'est une arme chargée à blanc ?

    Une cartouche à blanc contient une charge de poudre (souvent réduite) dans un étui habituellement en plastique (armes de tir) Ces cartouches sont souvent de couleurs différentes des vraies cartouches afin de pouvoir la différencier d'une cartouche à balle réelle

    Elle est inoffensive comme l'est la majorité des femmes qui préfèrent l'amour aux jeux stupides des hommes.

    Elle aime le canon chargé à blanc pourtant quand j'habitais dans les Pyrénées Orientales j'ai bien connu « le canon de la maréchale »  vin de pays des côtes catalanes.

    Ce breuvage nous prenait la tête, non pas qu’il est été trop chargé en sulfite ,il avait une odeur de souffre en souvenir de la présence du Maréchal en 1940.

    En passant prenez plaisir de découvrir la richesse de la langue française, qui nous offre de formidables opportunités pour jouer sur les mots......Ces canons un régal !

    Ne croyez pas que je me sois perdu dans les méandres de cette explication, j'y viens.

    origine de cette expression : il faut remonter au XVIe siècle où le canon désigne 1/16e de pinte. une pinte est une unité de mesure de volume pour des liquides; elle était une mesure de capacité employée par les marchands de vin. 

    Ce « canon de vin » bu d'un seul trait devient: boire un canon.

    En langage « jeun's » on dit « un shot »

    Un «shot» qui vient de loin. C’est au Far West, au XIXe  siècle, qu’a été utilisé pour la première fois ce terme pour désigner un petit verre d’alcool fort à boire d’une traite.

    Cette pratique était liée à une habitude des cow-boys peu fortunés, qui se rendaient dans les saloons à cette époque. Ayant peu d’argent sur eux, ils échangeaient parfois une de leurs balles de revolver, d’une valeur de quelques cents, contre un petit verre de whisky.

    Et toujours ce tronc commun lié à la présence d'une arme....entre boire et détruire l'homme a su choisir....Patron ! Remettez la tournée !

    Le vent d'un boulet... le sifflement d'une balle quand vous l'entendrez soyez heureux, c'est qu’elle sera passée à coté de votre tête!



    Je viens de sentir passé le vent d'un boulet : après 3 semaines d’angoisse pendant lesquelles j'ai attendu les résultats d'un examen médicale....j'ai eu très chaud....à croire qu'ils ont tiré sur moi à boulets rouges.....Encore une expression nouvelle, j'attendrai que cela refroidisse......OUF ! J'ai eu chaud !




     



     

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  • D' un coté nous évoluons dans un monde aseptisé, édulcoré ou le sourd est devenu : le malentendant, l'aveugle  : le malvoyant, l'esclave autre fois appelé :  le journalier est devenu  : un technicien du sol.

    la « nounou" est une assistante maternelle, l' infographiste, typographe et photolithographe sont devenus le polygraphe...

    Les dames de services sont des :  Agents Territoriaux Spécialisés des Écoles Maternelles.

    Le malade est devenu :  un client au service d'une économie …...Il y a des maladies qui rapportent plus que d'autres ! Ainsi, la maladie rapporte mais le patient coûte cher.

    Le consultant d'un soir d'élection est devenu suite à son passage dans l'urne : le cochon de payant.

    Le dernier en date : qu’est devenu le NEGRE....? fait il toujours le zouave au pont de l’Alma ou les beau-jours de la boite de BANANIA ?

    Ghost writer et plume de l'ombre sont poétiquement devenus « PRÊTE PLUME ».

    De par la grâce de notre gouvernement actuel qui ne manquera pas son but....celui de nous la mettre dans le  Baba.





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  • J'ai choisi, de ne pas me nourrir de tranquillisants en étant pleinement conscient des dégâts que peut provoquer le manque de sommeil.

    J'ai trouvé dans l' activité physique la fatigue naturelle pour mieux dormir.

    J'ai découvert dans l'exercice de l'écriture un moyen naturel de faire travailler ce qui me reste de mémoire.

    J'ai contenté et rassuré mes enfants en me plongeant dans le maniement de l'informatique.

    En m'absentant momentanément du lit conjugal je ne perturbe pas le sommeil de ma femme.



    En somme, pour que je n’emmerde plus ma femme avec ma libido galopante, pour qu'elle puisse pioncer peinarde, mes enfants m'ont fourré dans les pattes un PC qui rame, ce qui me permet d'occuper mes nuits blanches à faire bouillir le reste de mes neurones, à faire des économies en n'achetant plus de médocs pour dormir, me laissant la possibilité d'aller bosser dés le matin et d'être obligé de faire la sieste tout l’après midi.

     

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  • Mes nuits sans sommeil et sans Kim WILDE où je ne risque pas de m’ennuyer.

    C'est un fait, l'insomnie fait partie des cadeaux offert à l’occasion de ce mariage forcé avec Miss Parkinson.......heureusement qu'il y a FINDUS nous vantait un publicité.

    J'adapterais ce gimmick à mon cher complice l'AZERTY....vous connaissez ?

    Ce morceau de résidus de pétrole, de couleur noir qui lorsque vous le maîtrisez redonne des couleurs à la nuit.

    C'est sous un tout autre aspect que certaines nuits je le découvre. Il m'a semblait l'entendre chanter :

    On m'dévisage
    On m'envisage
    Comme une fille que je ne suis pas
    Je m'exile
    Trop fragile
    Mille et une nuits m'éloignent de moi »

    Il se transforme en objet précieux lorsqu'il me transporte vers des trésors tant recherchés, en âme damnée pour des rencontres aux parfums malicieux, serait-il le jouet de mon bon vouloir que déjà il s’échappe sous mes doigts vers des fins de non recevoir, j'ai beau le flatter le caresser dans le sens de l'alphabet, il y a des nuits ou rien n'y fait, il reste insensible à mes palpations, mon sex appeal est inopérant devrais-je lui changer sa pile ?

    Il jouit d'une certaine liberté, aucun fil à la patte ne le retient, Ce pur produit du Wireless s’accommode très bien du fait d’être le jouet de mon imagination, répondant à chacune de mes frappes, il accepte d'être le punching ball de mon impatience et se veut rassurant lors qu’enfin par d’étranges cliquetis il me conduit au but recherché.

    Par mes doigts parcouru, il sait que ma priorité sera de lui demander de n’emmener vers d'autres horizons encore inexplorés,

    Autre fois accompagné de sa souris,il rit à présent de la voir s'impatienter sur le bord de mon bureau comme une compagne délaissée.

    Dépitée son ex-copine n'attend qu'un geste de ma part sur son tapis pour s’éclipser en direction du mot fin de cession.....Allons lui donner raison.....dont acte.

    Ce compagnon, complice de mes évasions à fort à faire pour me faire taire. Il guide mes pas tout au long de mes nuits d'insomnies et parfois se pose en coupable tout désigné à la suite d'une erreur d'orientation.

    Mes intentions étaient pourtant claires mais il n'en fait qu'à sa façon, m’entend il quand je tempête contre une erreur d’orthographe, quand un doigt plein de confiture glisse entre ses touches en me proposant d'être un « con » au lieu d'un «  bon » , il est mon souffre douleur, porteur de tous les maux de la création mais aussi mon compagnon de jeux prenant du plaisir à jouer à touche/touche et lorsque je lui demande de transmettre une lettre...tout comme le fit Cyrano....à la fin de l'envoi, je touche .





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  • IN FINE : LA GUERRE DES TROIS N AURA PAS LIEU.

    Cette combinaison est idéale pour illustrer le machiavélisme des gens.

    Que ce soit en politique, en relationnel, diviser pour mieux régner est leur leitmotiv. Au sein de votre entreprise, de votre famille, dans le cercle de vos relations....il y a trop souvent une association d’une personne avec une autre ….... contre une autre.

    S'en suit de la part de l'esseulé, le verdict « les deux font la paire », ce qui est une effroyable logique....tout compte fait : je confirme, il en faut deux pour constituer une paire ! Au grand désespoir de la personne écartée à qui je déclare : il vaut mieux être seul que mal accompagné !...belle revanche !

    Et que dire du meilleur ami de l'Homme...le cheval.....n'a t il pas été la victime dans la littérature et au cours des siècles, des perversités du cerveau humain.

    .notre meilleur ami serait-il le complice de cette supercherie qui a vu l'homme se déguiser en Equus ferus caballus  pour en duper un autre ?

    La ruse ayant été parfaite elle perdure depuis la nuit des temps.

    Le TROJAN HORSE, cheval de la perfide Albion est un logiciel malveillant, chargé de faire entrer un parasite sur l'ordinateur et de l'y installer à l'insu de l'utilisateur....le cheval de trop (ou de trot ) de TROIE.....en somme !

    Je terminerais cette non déclaration de guerre en vous offrant un précieux conseil, surtout si dans votre entourage se trouvent quelques hellénistes distingués :

    « timeo danaos et dona ferentes »

     

    c'est-à-dire

    « attention aux Grecs porteurs de cadeaux »

     

    un,deux, trois...ect

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  • L'ETROIT MOUSQUETAIRE.

    « Il y avait des temps et des temps que je ne m'étais pas servi de mes dents. »

    Qu'est-ce qu'un Loup sans ses coups de crocs ? Bien décidé à en faire un bon usage, je devenais celui qui avait mal tourné (BRASSENS Georges )...

    Au détour d'un chemin,

    Surgit l'épée à la main

    Celui que l'on attendait guère

    L'étroit mousquetaire.

    Il portait pour toute arme de guerre,

    Non pas une rapière

    Mais un ''tout ou rien'' qui faisait de lui un spadassin.

    Il taillait en pièce tous ceux qui n'étaient pas de son avis

    et avait sur le monde un regard de mépris.

    Durandal et Balizarde lui était étrangère

    ce qu'il maniait avec dextérité se nommait Azerty

    une souris, un PC et son clavier, âme damnée.



    Cette époque, je l'assume et me rend compte combien j’étais vain et suffisant. Quand je relie mes textes, j'ai le frisson en comprenant l’envie de destruction qu'ils portaient en eux.

    L'étroitesse de mes idées me fait rigoler en voyant tout ce que les autres m'ont apporté.J'étais un pauvre d'esprit.

    Un univers nouveau s'ouvre enfin à moi....Serais-je un jour un mousquetaire ravi d'être par vos fréquentations, enrichi.....

    MENAGE A TROIS ...

    Il y a Toi et Moi...entre Nous, elle s'est glissée.

    La vie de couple ou la vie à deux est souvent comparée à un long fleuve tranquille en période de crue.

    Tout doucement sans que nous puissions réagir elle s'est glissée dans notre couple. Un matin, j'avais une maîtresse.......une vieille anglaise qui prenait ses quartiers d'hiver sur le bord du Styx ou du Léthé ( Le Styx est un des fleuves des Enfers qui séparait le monde terrestre de celui-ci....Le Léthé ruisseau de l'oubli ).

    Miss Parkinson soyez la Mal-venue. Vous allez squatter notre vie sans que jamais nous ne puissions vous expulser. Entre nous c'est un contrat signé jusqu'à la mort. Soyez patiente.



    LES TROIS MAINS.

    Elles sont bien présentes et dansent encore sur mon corps.

    Nouveau dicton : «  jeux de mains..homme heureux »



    'Jeux de mains' exprime au travers des images évoquées  des moments de détente provoqués par cet organe préhensile situé à l’extrémité des bras et relié à ce dernier par le poignet.

    Compte tenu de ces descriptions purement anatomiques et  qui n’engendrent  pas une folle gaieté, j’ai opté pour une définition plus intimiste.

    Le danger de tomber entre de mauvaises mains existe vraiment, il est bien réel et m’incite à plus de prudence dans le choix des mains dans lesquelles je vais cheminer jusqu'à demain et plus si affinités thérapeutiques.

    je me suis mis en quête de mains, capables de mener au surlendemain le personnage qu’aujourd’hui j’étais.

    La première paire de mains à s’être posée sur moi appartient à CELINE.

    Ensemble nos avons appris, matin après matin, l’art des jeux des devins.

    Avec patience, ces deux mains ont exploré hier et avant-hier pour que du plus profond de mon passé remontent les souvenirs de jeux de vilains.

    Blessures, foulures, cicatrices et pas uniquement aux mains, ont conduit l’homme que je suis à confier son passé à ses mains.

    Pris en charge par ces mains expertes, docilement et en toute confiance, le passé s’est refermé. Ce qui encore me faisait souffrir hier me laisse entre voir un début de soleil radieux qui illuminera les jours à venir.

    Mais ces 2 mains ne pouvaient à elles seules assurer le service après vente. Il fallait donc que dés le lendemain, mes mains passent le relais à d'autres mains.

    Je n’ai pas eu longtemps à attendre et le jour suivant, 2 autres mains vinrent assurer la pérennité du travail des mains d’hier.

    Reprenant le cheminement de l’homme tout au long de son histoire, elles réussirent à transformer ce primate cheminant vers la déchéance, en homo erectus.

    Se relever ne fut pas chose facile, mais ce que " les mains veulent, Dieu le veut...aussi"

    Il me revient les premières paroles prononcées au lendemain de ma reconstruction par VALERIE  : « un petit pas pour le paralysé, mais une grande victoire pour la kiné ».

    J'ai très vite constaté que j’étais entre de bonnes mains. 

    Deux autres mains, qui depuis quarante ans œuvraient en sous-main, discrètes, attentives aux faux pas, apaisantes  et rassurantes pour des lendemains qui  deviendront difficiles, allaient en maître de cérémonie me mener vers des lendemains plus sereins.

    La Femme en toute majesté qui a accepté de me partager c 'est CATINOU. 

     

    Ces 3 paires de mains vous saluent en toute fraternité.

     

    A suivre......

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  • La coupe du monde de football des années 1998, çà vous dit quelque chose ? et boum ! un tir au but et nous voilà champions du monde.

    Le fameux 1,2,3 0....prenait alors de l' importance dans la vie des passionnés du ballon rond. Par quel mystérieux engrenage cet égrenage de chiffres prenait autant d'importance dans la vie des gens ;

    J'aurais tendance à attribuer cet engouement à l'effet « Panem et circenses” (littéralement « pain et jeux du cirque », souvent traduite par « Du pain et des jeux ») est une expression latine utilisée dans la Rome antique pour dénoncer l'usage délibéré fait par les empereurs romains de distributions de pain et d'organisation de jeux dans le but de flatter le peuple afin de s'attirer la bienveillance de l'opinion populaire …..et çà marche mais par pour moi.

    Pourtant aussi loin que mes souvenirs me permettent le chiffre 3 a toujours joué un rôle dans ma vie.

    Pourquoi pas 4 ou 5....Je ne puis vous l'expliquer.

    Un - l’être unique, le meilleur, l'as... c'est aussi la solitude,.

    Deux - c'est le couple, la stabilité, l'équilibre... mais la fin de l'aventure,

    Trois - c'est la surprise, l'imprévu, l’empêcheur de tourner en rond....devine qui vient dîner ce soir .

    Alors autant témoigner sur ce phénomène dans ma vie.

    Une histoire de «trois» débarquée fraîchement dans ma conception de la famille vint jeté le trouble dans mon jeune esprit.



    LE PERE, LE FILS ET LE SAINT-ESPRIT ...

    Ma mère était une femme simple, mon père était loin d'être un saint mais il faisait de l'esprit....et cela me suffisait. Quand le Saint Esprit a débarqué chez Joseph et a fait le coup du «souviens toi» à Marie, ce fut la panique pour moi.

    Il était possible qu'une femme soit enfantée par un Esprit avec consentement mutuel sans que le mari passe par le cheminement habituel prévu à cet effet....A quoi çà sert que DUCROS se décarcasse...pour l'enfant que j'étais, ce n'était plus simplement une histoire de robinet et de fuites....Une règle sacrée de trois avec laquelle les voies du seigneur devenaient impénétrables.....malheureusement pour Marie.



    1,2,3... NOUS IRONS AU BOIS ....

    jusque là... ah çà ira, ça ira, çà ira.. pas de quoi en faire une révolution.....oui mais pour y faire quoi ?.... ma petite copine de l'époque me répondit...4,5,6 pour cueillir des cerises...là j'ai dit non ! Des cerises dans la forêt, elle me prenait vraiment pour une bille. J'avais entendu parler de guilledou et même si parfois un copain de Bruxelles avait de la peine à cueillir les cerises avec la queue ! À moi fallait pas me la faire et j'ai refusé ! C'est mon copain qui a ramassé le fruit mur.



    SERVICE TROIS PIECES (populaire et argotique)

    Plus tard à l'adolescence, je commençais à m’intéresser de façon studieuse au maniement du service « trois pièces » que dame nature avait dressé à mon intention. J'évoque le verbe dresser, et là n'y voyez aucune grivoiserie de ma part, mais la science nomme cet effet l'onanisme.

    Je remarquais que nous les « jeunes hommes en devenir » nous n' étions pas tous égaux devant le temps que servait l'utilisation de cet appendice et de ses deux acolytes.

    Par la gente féminine, parfois dépitée et contrarié du gâchis que représentait un manque de savoir faire , nous fumes apostrophés de « précoces en utilisation trop rapide. » J'appris ainsi que Fernand RAYNAUD (détails...) citait que : « le fût du canon met un certain temps à refroidir.... » Et bien Soit ! je déchargeais trop vite, mais je m’en servirais plus longtemps...ainsi fut dit.....ainsi je continue à faire.....



    LE TIERCE GAGNANT.

    Les copains d’abord...de tous les bords ? Non ils furent trois et encore.

    .Le premier me fit découvrir la décadence musicale.

    Alors que gloussait la « voix de  son Maître » (label de la principale maison de disques de l' époque à ce jour disparue ) sur un TEEPAZ reconnu antiquité et d 'utilité publique, un sauvage assenait à grands coups de guitare électrique les premiers chants révolutionnaires à une jeunesse en mal de devenir ..le Rock n' Roll était né son pape Bill HALEY...qui ne durera que l'instant d'une comète...mais laissera sa trace dans l'histoire de ce style musical. ( références à son groupe Bill Haley and the comet).

    Le second fut un ami de passage...pas sage. Les routes de Gitanie (pays imaginaire ) s’ouvrirent à moi. Je découvrais en sa compagnie «  qu’il existait prés des écluses, un bas quartier de bohémiens dont notre jeunesse à l'époque s'usait à démêler le tien du mien.. »(Louis ARAGON . L’étrangère )

    J'ai entrepris ce voyage, d'abord par les livres puis par la route et je n'en suis jamais revenu...Lui qu'est il devenu....nous nous reverrons un jour ou l'autre...

    Le troisième et non des moindres fut...Moi.....mon double....le Loup..



    A SUIVRE …....

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  • Dans une vie....par exemple la votre....

    s’asseoir sur un banc,

    à l'ombre d’une jeune fille en fleur.......ou en compagnie de trois papys,

    et regarder passer les trains...comme autrefois les vaches...

    Prendre le temps de s’accorder du temps....et accorder du temps aux autres.....
     
    Faire le point...est-ce que ça vaut le coup ?
     
     
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  • Les casques à pointe

     

    Vous le savez, je suis à la recherche de mes origines.

    J'ai publié quelques réflexions sur le fait que nous subissons l'héritage offert par ceux qui se sont crevé la paillasse avant nous, dans l'espoir que leur fin de vie serait meilleur.

    Par ricoché, notre vie dans ce siècle, où les lumières ne sont pas toutes éteintes dépend de notre ancêtre....en théorie bien sûr.

     

    Ouvrant une parenthèse j'attire votre attention que si toutes les lumières ne sont pas allumées, elles ne sont pas toutes éteintes....selon le principe du demi de bière...à demi-plein ou à demi-vide.( ref. au siècle des Lumières ). je referme cette parenthèse, le vent soufflant fort, mon intelligence vacille comme la mèche d'une de ces bougies.

     

    Cet ancêtre, je vais vous en parler d'une fort curieuse manière. Il est mêlé de loin ou de prés à l'Amitié entre les peuples et plus encore de la fraternité qui existe au sein des ethnies.

     

    « aimez-vous les uns les autres » et « amène ta bourse dans la mienne...si elle vide ce n'est pas la peine ».....quelles belles références pour un adolescent vieillissant que je suis.

     

    Les « gens du voyage » ont cette fraternité remarquable et remarquée du style « l’Arlésienne », celle dont on parle mais que l’on ne voit jamais....et pour cause.

     

    Un des groupes ethniques est surnommé: « casque à pointe » avec une connotation péjorative se rapprochant des anciens uniformes militaires portés par les Prussiens...toute une histoire.

     

    Casque à pointe (en allemand Pickelhaube) est un modèle de casque militaire utilisé par les armées prussiennes, puis allemandes au xixe siècle et au début du xxe siècle. Sa pointe devait protéger les fantassins des coups de sabre de la cavalerie, il deviendra sous les traits des caricaturistes, le symbole du militarisme allemand..

     

    Dans ce monde parallèle des Gens du Voyage , ce sobriquet infamant est porté par les populations venant du nord est de la France, on dit aussi bien « les rouges » ou « les blonds » et «totenkopf » ou tête de mort .

    Cette dernière faisant référence aux soldats nazis, lors de la dernière guerre qui portaient cet insigne.

    Ces « casques à pointe ne sont pas en reste pour affubler les populations nomades qui sont pourtant leurs frères de race de « schwartz » - les noirs – à cause de la couleur de leur peau.

     

    Il va sans dire que certaines tensions existent entre ces différents groupes, donnant lieu à des bagarres, règlements de compte.

     

    Au cours de ma vie, j'ai fréquenté les hôtels de Police,allant jusqu'à me faire des relations et accepter l'hospitalité de ces lieux et de ses responsables.

    Au cours d'un de mes séjours, me trouvant en bonne compagnie, j'ai passé une soirée à visionner des photographies qui m'étaient présentées.....Souvenirs de vacances.

     

    Et j'en arrive à l'objet de cet article en vous priant de m'excuser des détours effectués pour une meilleur compréhension.

     

    Des anciens de la communauté surnommés « les blonds ou les rouges »  avaient leurs portraits répertoriés car ils avaient prélevé des dents en or( avec une tenaille ) à des aviateurs anglais ou américains, tombés sur le sol français, descendus par la D.C.A ou FLAG Allemande.....quelle barbarie ...les victimes pour certaines vivantes et rescapées témoignaient, des souffrances que leur avaient infligés les « dentistes bourreaux ».( propos et témoignages recueillis par la gendarmerie française ).

     

    Je découvrais avec horreur que je fréquentais certains de ces personnages et pactisais plus que de raison avec leur descendance.

    Nous entretenions de solides relations commerciales, je recevais même un jour un cadeau inattendu de la part d'un des personnages de leur communauté......imaginez qu'un « de mes amis » m'a envoyé plusieurs décharges de plomb destinées à m'impressionner au point de quitter la ville dans laquelle j'exerçais le métier de brocanteur.......Humour.....

     

    J'exploitais un commerce de démolition d'épaves situé en contre bas d'un départementale et le tireur ayant stoppé son véhicule, prit bien son temps pour envoyer une première balle dans le pare brise de mon véhicule, la deuxième explosa celui d'un des clients présent à mes cotés et la troisième se logea dans une caisse à outil posée sur le plancher du camion après avoir traversé la carrosserie et le gant de ma main gauche....Quand ce n'est pas l'heure....

     

    Il n' y eut pas de suites à cet exercice de tir. Le mauvais tireur a été victime de biens des tracas dans les mois qui suivirent . Sa MERCEDES neuve a été détruite par un incendie, devant son domicile lors d'une grande réunion de famille...( cela jeta un froid...) et le divorce fut prononcé lorsque son épouse reçut des photos le montrant sous divers angles avec une autre femme.. sa propre cousine....quel manque de savoir vivre !

     

    Si dans une même communauté il ne peut exister de la fraternité, de la confiance, de la solidarité, de l'Amour,comment voulez-vous que cela soit possible au niveau national et international.....La religion, la couleur de peau aggravent cet état de faits.....et ne me parlez plus de ce monde idyllique qui règne au sein de la communauté des Gens du Voyage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • la guerre des 3 a bien eu lieu.

    Nous avons assisté impuissants à des hordes d'envahisseurs blancs, foulant aux pieds munis de leurs crampons, notre belle Provence Black Blanc Beur!

     

    Quel désastre mais où étaient donc les dieux protecteurs de notre « bonne Mère patrie » au bar de la ''Marine Lepen'' sur le vieux Port ou entrain de siroter quelques élixirs de jouvence avec un Tapie revanchard ?

     

    Je les entends de la Canebiére à Vallorgue chez le boulanger, siffler entre leurs dents en regardant ce trophée de coupe d’Europe : (emprunté à la femme du boulanger..je lui rendrais en l’état) :

     

     « Té !…Regarde là, Garce!, Salooope!, Ordure!….Bien sûr, l’autre il était beaucoup plus beau, mais qu’est ce que ça veut dire!….C’est quand même pas parce que les « colchoneros (matelassiers surnoms des joueurs madrilènes) sont plus forts que les joueurs de l'OM que toutes les finales doivent les mettre au TAPIE (jeu de mot...pour les non intoxiqués au foot et à la saga de Bernard TAPIE) »

    Un désastre digne d'une  Blitzkrieg assaisonnée à la sauce madrilène, c'est à dire dure à avaler.

    « on n'est trahi que par les siens..et ceux des autres ». Rudi Garcia en fit les frais.

    Tout comme le déclamait Victor HUGO dans son poème«  après la bataille » persuadé qu'il était de voir des espagnoles d'une armée en déroute, ce Griezman par 2 fois leur fit boire le calice jusque à la lie.

    ....Quel affront...et le Pastis alors..Et comme cette punition ne suffisait pas 1 et 2 et 3..GABI infligea une magistrale leçon en chantant : « Ça sert à quoi le cochonnet si t'as pas les boules. »....(Alain Bashung.)vouloir nous donner des leçons de tir au but à nous les rois de la pétanque ! Oh, oh-oh-oh-oh..quel culot....J'ai du bol, j'en vois un qui rigole …(Bashung bis repetita placent.)

    .et pendant ce temps là,  la méditerranée ...joue avec les nerfs des supporter dépités mais contents d'avoir assistés à la victoire du football-fric....ils sont les supporters et fournisseurs en oseille de ce panier de crabes, belle bouillabaisse en vérité, dans laquelle font trempette les ténors de l'argent roi, de la politique et des mafias européennes.....en sont ils conscients '' « de la fougasse et des jeux » nouvelle version marseillaise de "Donnez leur du pain et des jeux" ….tout est bien qui finit bien...ils ont gagné bêtement nous avons perdu intelligemment.



     

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  • L'absence est un regard du passé porté sur l'avenir.

    A force de l'avoir toujours à nos cotés ce présent n’était plus car nous ne portions plus attention à sa présence.

    Nous vivions qu'en nous souvenant des heures passées, de courts instants de vie aux d'interminables moments qui n'en finissaient pas.

    Il nous fallait avoir de la patience en attendant que vienne l'avenir, le présent devenait éternité dans l'attente de ce futur qui n’arriverait peut être jamais.

    L'avenir comment y penser puisque seul le temps passé à contempler le présent nous paraissait possible, le reste du temps nous comptions sur ce passé pour nous faire oublier ce que le futur ne nous ferait jamais connaître.

    Oublier le présent, ne plus se souvenir du passé , ignorer le futur...quelle drôle de conception du temps....c'est sans doute un des moyens pour oublier de vivre, pour se faire oublier et pour ne pas avoir de passé.....ce passé composé des moments que nous aurions pu vivre avec d'autres et qui aurait fait partie de notre futur.

    -Si pour vous l'absence est singulière, pour moi elle est pluriel..... c'est un monde complexe qui la compose avec des personnages, des ambiances, des décors, des régions traversées...et en fin de parcours l'oubli quasi volontaire pour vivre autre chose.

    Cette notion de temps qui passe me fait songer à ce que vous avez connu dans vos vies en période d'examen...... j'ai peut être eu la chance d'y échapper : «le temps qui vous est imparti..est passé » en somme comme une programmation que vous aviez à vivre...

    Cette date limite de consommation est bien ancrée dans mon style de vie, sachant que toute chose a une fin, ce qui me donne un appétit de vie féroce..osant la comparaison de mes moments d’écriture à un banquet auquel vous êtes invités.

    Il est quand même des « instants » que je voudrais éternels, mes mains retiennent encore pour quelques temps le sable de ces présences....la présence à mes cotés de la femme qui a choisi de m’accorder ces quelques années et les 2 témoins de notre union....puis ma présence en ces lieux où j’apprends...que des mains se tendent sur mon passage.





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    Si la'' fonction '' a crée l'organe qui a créé la fonction ?

    Un autre organe dont les fonctions étaient de créer la '' fonction''...une sorte d'histoire de chien qui se mord la queue.

    Je n'irais pas jusqu'à insinuer que la queue du chien n'avait qu'une fonction, celle de se faire mordre.

    Les esprits s'auto proclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :

     « de l’œuf ou de la poule...qui est né le premier  ? » Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.

    J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....c'est une histoire... qui n' a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.

    La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.....quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée..c'est un destin qui est tué dans l’œuf.... depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.....

    Vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.....

    Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.... le début on s'en fout, c'est le passé, ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.....

    Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.

    Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique,

    sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.

    En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.

    Attention à la casse dans ce cas...quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ? 

    Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.

    Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang,

    alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?



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    Pour moi, écrire c’est de l’artisanat.

     

    Il me plairait que vous me considériez comme étant un chef cuisinier, un maçon, un menuisier, un tailleur d’arbres ou un homme de mains.

     

    Je ne suis pas un artiste, l’art pour moi c’est la peinture, la sculpture, la musique.

     

    Mais il m’arrive parfois de faire appel à cette dernière. Elle est considérée aujourd’hui comme une forme de poésie moderne, une sorte d’expression de communication. Selon Claude DEBUSSY, « la musique commence là où la parole est impuissante à s’exprimer ».

     

    Alors je compose et mes mots courent sur ma partition et s’envolent sur la portée comme des notes.

     

    Je ne suis pas non plus un intellectuel et j’en ravis plus d’un lorsque je reconnais un manque cruel d’instruction… les représentants de Jules FERRY sont restés à ma porte.

    ils confondaient apprentissage, théorie ..et la réalité de la rue…alors je me suis inscrit à l’école de la vie.

     

    Revendiquer mon appartenance au club des sérendipités ou découvertes inattendues est un honneur,

    Je suis une erreur littéraire.

     

    Mon premier ouvrage d’art… culinaire, a été édité par un Gaulois Nomade. Flore, l’éditrice me présente comme étant un O.L.N.I ….. un Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Depuis, c’est elle qui a disparu… certains disent qu’elle aurait été enlevée par des extraterrestres… Pour d’autres, il semblerait qu’elle exploitait un célèbre café à Paris (celui de Flore) avant d’empocher les 2 Magots (jeu de mots laids pour gens bêtes).

    L’appellation de témoin me va comme un gant, non pas que je manque d’imagination, mais c’est dans la vie quotidienne que je trouve les acteurs de mes écrits et j’en rapporte les exploits.

     

    Mes témoignages sont parfois excessifs et le ton pour vous les conter, virulent.

    C’est dans le quotidien que je trouve la richesse de ces témoignages, la banalité ne fait pas partie de mon choix de vie et je ne remercierai jamais assez ces acteurs de m’avoir permis d’être ce que je suis….

    Ce sont eux les véritables héros, ils sont des gens ordinaires qui ont une vie ou vécu un instant extraordinaire.

     

    J’écris pour que les rencontres fortuites qui me mèneront à vous, restent gravées dans votre esprit ; Elles vous feront découvrir le chemin qui mène à des mondes nouveaux, présents sous vos yeux et que vous ne voyez pas.

     

    J’ai comme comparaison le symbole d’une chute d’eau pour mes écrits alors qu’un roman me ferait penser à un cours d’eau et à ses méandres, la lenteur d’un fleuve est un luxe que je ne puis vous offrir.

     

    Je cite avec délectation un aphorisme de Jean-Anselme BRILLAT-SAVARIN et apparente les joies de la gastronomie à ceux de la littérature  :

     

    « Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit ».

     

    Ce livre ouvert sous vos yeux, vous le parcourez comme si c’était un menu gastronomique.

     

    Rien ne doit faire défaut à votre appétit. De la suggestion, dès l’entrée, du reste du menu, des principaux ingrédients qui composent le plat de résistance, tout est là pour combler et flatter votre appétit.

     

    Cette découverte doit vous captiver et la poursuite de la carte ne doit pas vous laisser sur votre faim… Souvenez-vous que la table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure… il doit en être de même pour ce récit.

     

    Pour beaucoup de gens, écrire juste après le p’tit dej. est le moment le plus favorable, il arrive toujours au bon moment avec le pain et les croissants, l’ami Ricoré… ils se sentent frais, débarrassés des angoisses de la nuit, frais et dispos… et surtout libres de ’’dépenser’’ leur capital écriture pour le reste de la journée.

     

    Pour ma part, le moment propice à cet exercice se trouve lové entre les premières lueurs d’un jour naissant et l’inventaire du butin amassé lors de mes folles courses aux confins des mondes de la nuit.

     

    Je vous les répertorie avec une austérité extrême, sans fioritures.

     

    Penser qu’écrire quotidiennement est un travail… non je ne peux pas, c’est une distraction mais il faut la prendre au sérieux.

     

    Cependant, bien qu’étant jeune observateur des réseaux tentaculaires de ’’ l’Inter pas toujours très net’’ force est de constater que l’intérêt de la lecture va en s’amenuisant.

     

    Je note une certaine fainéantise à lire.

     

    Je me situe à contre courant des tendances qui voudraient que soit remplacée l’expression écrite par la lecture optique de ce que nous avons à dire …. terrible mal entendu !

     

    Le poids des mots et le choc des photos ne font plus recette et ont été remplacés par l’affreuse et dégradante vidéo-télé-réalité….tout est pré-mâché, pré-digéré, il ne vous reste plus qu’à avaler….. c’est du binge-drinking sous forme de coït littéraire…..autres temps, autres mœurs, autres lecteurs.

     

    Que restera-t-il de nos écrits ?

     

    « Les paroles s’envolent, les écrits restent »  où comme le disait « Titus » Verba volant, scripta manent..(devant un sénat romain éberlué ).

     

    Mon manque de savoir m’a conduit à effectuer des recherches… Ce proverbe suggère une plus grande prudence dans la formulation d’un texte, choix des paroles… À toutes choses malheur est bon.

     

    Faut-il peaufiner les textes non pas dans le fond mais dans la forme, faut-il les rendre buvables et acceptables pour tous les yeux, s’il faut aseptiser nos écrits le risque de les rendre insipides deviendra « tendance »…tous sous le même joug, dans le même moule, formatée et pasteurisé…si cela avait été, nous n’aurions pu nous rencontrer….quel dommage.

     

    A ce sujet, j’ai fait des expériences, j’en conclue que lorsque vous avez quelques chose à dire et que vous manifester l’envie de le faire connaître sur la place publique, il y a beaucoup d’appelés et pas beaucoup d’élus, en quelque sorte un prêche dans le désert… surtout quand on ne vous a rien demandé.

     

    A la question : « pourquoi vous donnez-vous des coups de marteau sur les doigts », je répondrais, si cela avait été d’actualité : « et bien, j’ai constaté que chaque fois que je cessais de donner les coups…cela me faisait beaucoup de bien »…Étonnant…non ?

     

    Cette pensée vous semble débile ?….

     

    A bien y réfléchir, l’exercice auquel les auteurs se prêtent (et même se vendent… que ne ferions-nous pas pour être aimé…) se fait dans la douleur et les difficultés rencontrées pour être reconnu sont bien réelles. La chiourme a pourtant une file d’attente. Les rameurs se pressent au portillons, indifférents aux peines des anciens qui rament depuis si longtemps pour qu’un éditeur les délivre et leur accorde une remise de peine.

     

    Debout sur le pont supérieur, sous les projecteurs, ils auront droit à la lumière aveuglante de la reconnaissance, en attendant une place au soleil.

     

    Les autres galériens, conscients de la situation, persévèrent. Ils continuent à se donner des coups à l’âme….pourquoi ? Parce que cela leur fait du bien de souffrir ….alors peut on dire : «  perseverare autem diabolicum » .

    « Diabolicum » est un adjectif neutre qui devient ’’ Homme ’’ sous la forme diabolicus.

     

    Pour ne pas être en reste, parité oblige,’’ la Femme ’’ se fait Diabolica…..et c’est la réalité !

     

    Dans cet univers impitoyable « DALLAS et son Southfork » se transforme en «Petite Maison dans la prairie » l’Éternel Féminin se taillant la plus grande part des publications. Elles « poétisent à fond la caisse »…sauf dans les très sérieuses maisons d’Édition.

     

    ’’Monsieur écrire un roman, c’est du sérieux !’’…..quelle erreur, mais Venia dignus est humanus error littéralement : « Chaque erreur humaine mérite le pardon »…

     

    Et comme je suis une erreur littéraire, me pardonnerez-vous ?

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  • Je t’achète ta fille....Combien ?

     

    Tout comme la bicyclette qui ne s'oublie pas.....les années passées dans la communauté des Gens du Voyage me colle aux basques.

    Les souvenirs remontent régulièrement à la surface lors des rencontres fortuites, j'ai beau tourner la tête du coté opposé, peine perdue..il y a toujours un coin qui me rappelle..(empruntée à Eddy Mitchell pour les puristes ).

    C'est ainsi que venu du fond des ages, un vieil homme Tzigane a croisé la semaine passé mon chemin....Hasard...clin d’œil du destin...

    Il était de tradition d'assister au pèlerinage des Saintes Maries de la Mer (13) qui se déroule durant le mois de Mai.

    Le grand-oncle de mon épouse était le personnage principal de cette manifestation.

    Considéré par tous comme étant le roi des Gitans, il jouissait d'un certain prestige au prés de autorités religieuses, préfectorales et médicales. En effet guérisseur de renom, il était sollicité à longueur d'année pour soulager les maux divers et variés.

    Sa fréquentation a été pour moi une formidable source d'enseignement.


    Lors d'un pèlerinage il nous a été proposé de vendre et d'acheter notre fille Sarah, âgée alors de trois ans. Notre enfant portait pour l'occasion une robe rouge à volants qu'elle savait faire virevolter avec toute la grâce d'une enfant de cet age, sachant que tout le monde la regardait. La coquine savait y faire et, moyennant une pièce de monnaie, effectuait une danse improvisée aux terrasses des cafés. De nombreuses photos ont été prises et des cartes postales tirées l'année suivante.


    Un matin, en compagnie de mon beau-père et d'un des grands-oncles de mon épouse, nous nous rendions dans l'arrière bar d'un des plus célèbres restaurant de la place pour assister à un rituel typique provoqué par ces rencontres. Il s'agit de l'échange de toute une année de rapine contre du cash. Mais je vais avoir l’occasion de revenir sur cet épisode symptomatique des échanges entre gens du voyage.

    Sur le trottoir nous avons croisé une troupe d'une dizaine de femmes des pays de l'est, tziganes hongroises reconnaissables à leur tenue bariolée. Elles tenaient le haut du pavé, parlant fort, molestant gentiment les gadgés qui refusaient se laisser tirer les lignes de la main. Ce sport national représente une des principales ressources financières. Quand elles sont à pied d'œuvre, le mari surveille du coin de l'œil « son ouvrière » en plein travail alors qu'il est installé confortablement dans un bar. 

    Dame... on ne peut pas être au four et au moulin !

    De temps en temps, il reçoit des mains de sa gagneuse l'ar­gent ainsi collecté. Suivant l'age, il peut s'agir du grand frère, du père et pourquoi pas d'un souteneur. 

    Per­sonnellement, j'ai connu cette situation. Je puis vous préciser que si «la machine à lovés» ne ramène pas assez ou si elle est surprise à dissimuler sa comptée, des coups pleuvent s'abattant sur la pauvre fille. Dure est le rôle de la femme.

    Cette année lors de notre présence à ce pèlerinage, j'ai fourni les médailles  porte bonheur fabriquées à AMBERT 63) . En effet au cours de l'hiver précédent, j'avais fait la connaissance d'un voyageur qui se rendait dans la ville du Puy-en-Velay pour y négocier l'achat de grosses quantités de napperons en dentelles. Le deal portait sur deux à trois mille pièces servant à alimenter le marché et les circuits de vente à domicile.

    Au cours de la visite de la ville, il m'indiqua un petit atelier qui frappait des médailles et notamment celle de la Vierge. A mon retour il me fut facile de passer commande de 5 kilo de ces fameuses médailles miracu­leuses que je revendais aux femmes. Les livraisons étant effectuées en Poste Restante.

    Je n'étais pas un inconnu pour les diseuses de ''bonne aventure '' qui me portaient un certain respect compte tenu de mes attaches familiales.


    La plus âgée s'approcha de mon épouse qui reçut beaucoup de compliments sur notre fille Sarah.
    La proposition d'acheter cette enfant nous amusa dans un premier temps. Devant le peu d'intérêt que susci­tait sa proposition, la femme argumenta et levant ses jupons (au nombre de sept)  elle dénoua une ceinture de cuir renfermant bon nombre de pièces d'or et d'argent.

    Plusieurs de ces pièces furent mises de force dans la main de Cathy. 

    Les autres femmes formèrent un cercle autour de nous visant à nous séparer les uns des autres. Par le fait, je me trouvais éloigné de ma femme, n'entendant et ne voyant plus le stade de la transaction, je n'avais plus le contrôle de la situation.
    Le grand-oncle de Cathy intervint durement pour rendre les «galbies»à la phurie dai» ( les pièces d'or à la Vieille mère) et disperser l'attroupement.

    En définitive, le marché portait sur la promesse de vente de l'enfant à un jeune garçon de la communauté.

    Réguliè­rement une visite serait effectuée pour contrôler si l'enfant était toujours vivante et disponible, puis avec l'age, si la jeune fille était toujours vierge.

    arrivé à l'âge de la puberté, un mariage aurait été autorisé avec le paiement du solde du prix d'achat.

    Cet épisode nous a refroidi et nous sommes restés sur nos gardes car les enlèvements étaient monnaie courante.


    C'est une tradition encore présente de nos jours que d'enlever sa promise.


    Le grand-père de ma femme avait fait le déplacement de Tarbes jusqu'en Bavière pour enlever sa femme. Ce « hold-up marital » s'est effectué en caravane tirée par des chevaux. Combien de temps a duré le trajet ? Pour ma part, j'ai enlevé ma femme sous le nez de son père car il refusait notre union. J'ai rencontré Cathy âgée de dix-huit ans. Je n'étais pas Gitan.
    Notre fils a procédé de la même façon en enlevant sa jeune promise âgée de seize ans.
    Pierre avait dix-neuf ans, perpétuant ainsi cette tradition. Quatre enfants sont nés de leur mariage.

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    Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu

    Réflexions sur l’après de votre départ.....et que deviendront vos écrits, si écrits il y a.



    Cette déclaration est a attribuée à un Marcel PROUST en train de préparer la fameuse recette des madeleines. Il ne songeait pas en cet instant que sa réputation de pâtissier franchirait les temps d’après sa fin de vie.

    Le destin en a décidé autrement et ce sont ses fonctions d'écrivain qui lui ont permis de passer à la postérité....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement un passant qui passe.

    Faites en sorte de poster un post-scriptum après votre départ, laisser nous une trace de votre passage ici-bas rendez-vous utiles que diable !

    Qui suis-je pour vous donner à espérer qu'il y aura des traces de vie après la mort ? 

    Ma seule certitude est que je ne peux rien en dire....j'ai failli devenir un marchand de chansons et un vendeur d'illusions. 

    Deux questions me tarabustent : Dieu existe-t-il encore ? Qu'y a-t-il après la mort ?

     Pour un chrétien, un musulman et pour un juif pratiquant, la mort n'est pas une crainte. Elle met fin à des tentations, à des souffrances et conduit ses adeptes aux pieds d'un Dieu. 

    Elle est le commencement de la vraie vie. Dans ce cas le décès d'un de ceux qu'ils aiment devrait être un jour d’allégresse, petit veinard, et ils devraient attendre le signal du départ avec une impatience de tous les instants... non ?

    C'est ce que font les vrais croyants, les Croisés, les fous d’Allah, dans la terreur et dans le crime. 

    Les Carmélites espagnoles le rappellent «  MORIR o SUFRIR » (mourir ou souffrir).....Quel choix....et qui va décider de ce choix...autant qu'elles en finissent de suite  à ce stade avancé c'est de l'acharnement religieux que de les laisser en vie...

    Jean d'Ormesson cite «  Pour un croyant la vie consiste à se préparer à la mort....à la limite croire en Dieu c'est préférer la mort à la vie ».....j'ai des frissons dans le dos !


    Je ferai l'éloge des non-croyants qui n'attendent rien en retour du bien qu'ils font sur terre sans soucis d'une quelconque rémunération posthume. Ne croyant pas en un Dieu, en un monde meilleur, ne cherchant à recevoir aucune récompense, persuadés du néant dans lequel ils finiront par se jeter et qui auront aimé leurs prochains comme eux-mêmes méritent le titre de : 
    SAINT.

    C'est un comble... que le Dieu auquel ils ne croient pas leur vienne en aide. 

    Cette vie que le destin me proposait de quitter, je la trouve belle. Elle est parfois cruelle mais c'est un miracle. 

    Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, dues routes bordées de platane formant une «  hola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départs « façon : pour mieux revenir ». Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur et je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Jean d'Ormesson nous rappelle que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte. Elle est quasiment finie, elle s'en va. 

    C'est alors que le destin a frappé TOC...TOC..TOC ….j'ai ouvert ma porte

    Aujourd'hui j'ai rencontré la mort et comme je n'y ai vu que des désagréments j'ai dit: non je suis contre.

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    16 commentaires
  • Connaissez-vous l'effet «  MACRON » (respect pour vous, monsieur le Président.).

    Depuis son installation à la tête du gouvernement, cet homme au menton glabre, a fait pousser la barbe à une multitude de jeunes gens qui ont les dents longues et qui rayent le parquet.

    Ma remarque ne s'adresse pas seulement aux hommes mais aussi aux femmes qui par effet de mimétisme deviennent des « femmes à barbes ».

    L'effet « barbe qui pousse » a commencé par le premier ministre de ce gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE.....

    Imités par ces jeunes gens d' un gouvernement en marche, ils se sont ralliés tout comme le firent les chevaliers d'Henri de Navarre. Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". 

    J'ouvre une parenthèse et vous laisse le loisir de la refermer'' Si vous perdez vos cornettes'' aurait été remplacé par : ''si vous croyez en mes sornettes.....''faut-il y croire.....en vous rappelant que les promesses n'engagent qu'une seule personne...celle à qui elle est faite....

    Fermez la parenthèse.


    On a vu fleurir de nombreux mentons jusqu'à la rasés de frais, les dirigeants d 'un nouvel ordre français portent ce signe de reconnaissance,avec un poil de différence, le menton de leur mentor est imberbe, mais le panache est là.

    La gauche nous avait habitué au port de la barbe en signe de contestation, souvenez-vous des « Barbudos «  castristes, des « jeunes poilus » d'un Mai 68 qui se laissait pousser les poils en signe de « Liberté »..le Ché, , alors que les dames se rasaient en affichant un nouveau style de transport vers le 7 éme ciel : le ticket de métro (référence à une certaine libération sexuelle )

    Aujourd’hui, à New York par exemple, on appelle les hommes métrosexuels les hommes hétéros, mais allant dans la mode d’une manière voyante et plus du tout complexée. Ce qui était autrefois considéré comme gay a disparu et tant mieux, je trouve que cela est une discrimination.Elle impose une masculinité. Elle donne une prestance, elle cadre le visage et le regard.

    Étudiants, banquiers, avocats, hipsters et tous les autres portent la barbe (ou la moustache). le jeune cadre pour gagner en autorité, avec le poil, les hommes en imposent !

    c’est le come back d’un symbole de gauche arboré par un homme de droite.

    Les entreprises françaises qui sont en marche, ont toutes à leur tête, au moins un dirigeant ou responsable qui porte la barbe, le collier...pourvu que cela ne leur porte pas la poisse !

    Depuis peu, le poil au menton est devenu signe de virilité, de volontarisme, les décideurs de tous poils se reconnaîtront....avec un bémol... « les barbus »portant le poil qui a poussé de l'autre coté de la Méditerranée et nous promettant de nous « raser » gratis à coups de bombes, ne sont pas les bienvenus au club.

    Je vous remets en mémoire un film de Georges LAUTNER avec pour rôle principal un Lino VENTURA au meilleur de sa forme.

    Dans un compartiment d'un wagon, Francis LAGNEAU accompagne la jeune et belle AMARANTHE pour qu'elle remette au commandant LANOIX des secrets d'état.



    Passe devant eux un barbu...puis 3 autres barbus...et c'est à ce moment précis que Lino prononce cette phrase qui m'interpelle :

    « Un barbu est un barbu....trois barbus sont des barbouzes.... ».

    Faut-il comprendre que le danger nous guette lorsque le poil au menton monte au créneau ?

    Il y a différentes aspects de la pilosité qui correspondent à des personnalités spécifiques 

     

     La barbe complète

    Des leaders-nés qui n'ont plus besoin d'affirmer leur autorité, des penseurs qui ont changé le cours de l'histoire. Cela voudrait donc dire qu'il s'agit souvent d'hommes d'autorité. 

     

    Le bouc

    C'est un homme qui réfléchit longtemps avant d'agir car il regrette facilement ses erreurs. Il calcule donc tout minutieusement C'est donc un homme méticuleux et nostalgique à la fois.

      Barbe de trois jours

    Un look négligé, ça s'entretient ! L'homme à la barbe de trois jours  sera souvent un passionné par beaucoup de choses. L'ouverture d'esprit est un maître mot.

      Les favoris

    Souvent les bons vivants aiment cette coupe de barbe. Les grands amoureux de la vie aiment leurs favoris qu'ils entretiennent minutieusement.

      Le collier 

    Le collier signifie souvent que l'on recherche l'attention. Un peu provocateur accordez leur l'attention qu'ils veulent et vous verrez qu'il vous le rendront au centuple. 

    La moustache

     

    Un choix risqué au vu de toutes les connotations que cela implique. Ce sont souvent des hommes qui se foutent complètement des ragots. La moustache doit être portée avec assurance ou pas du tout. 

      La moustache en forme de fer à cheval    

     

    Inutile de dire qu'il s'agit là d'un homme qui se fout des lois et des conventions.

     

    La moustache en forme de guidon

     

    La moustache en guidon est représentative de l'homme charmant et distingué. il est charismatique et se fait facilement des amis.

     

    Les rouflaquettes

     

    Souvent un gentleman avec un cœur d'or. Bien que sa barbe puisse en effrayer certains, l'homme au rouflaquettes est souvent quelqu'un d'affectueux et de sensible.

     

    Faites votre choix, Messieurs, en fonction de ce que vous aimeriez être aux yeux de votre entourage.

    Quant au président...il s'en fou...poils au cou !



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