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  • Je remercie Marie, tourterelle ou pigeon infatigable voyageur, de m'avoir fourni une idée d'article.En ce temps là elle se faisait appeler « Marie Marmotte »

    C'est grâce à son commentaire faisant suite à :http://hurlements-de-loup.eklablog.com/faire-un-don-de-soi-a148470530 que cet article verra le jour.



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  • Elle répondait au doux nom de Ange PUTASSIERE, et vivait au 5 d'une rue tranquille la rue Charles Bruyant.

    Notre rencontre avait été le fruit du hasard, du moins je le pensais, jusqu'au jour où cet Ange fit son apparition dans le monde des camelots et autres vendeurs de foires.

    Cette femme devint « baron » et non « baronne »...et pourtant « elle » en était un.....

    Ange déchu placé par quel Dieu de l'humour sur ma route...va savoir.

    Il faut que je vous raconte.

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  • Le scandale des prêtres pédophiles Allemands, Irlandais, Américains...et la souffrance de leurs victimes.

    La FRANCE  se devait entrer en compétition, du moins sur le sol Européen.

    La guerre des Gaules aura bien lieu.

     

    Jeune publique et âmes sensibles....

     

     

    Je n'ai pas fait dans la dentelle !

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  • Il y a dans la langue française des expressions que j'ai employées et qui ont choqué la personne à qui elles étaient adressées.

    C'est méconnaître mes intentions et la méconnaissance de ces « trésors d’histoire de France » méritaient que nous nous rappelions qu'elles en étaient les origines.

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  • Il faut rendre à BEA  ce qui appartient à cette auteure poétique ...elle  se reconnaîtra dans le titre........la suite m'ayant été soufflée par mes souvenirs "" d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre""

    Ah...la Bohême....

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  • Une connaissance ( il ne faut, parait-il, pas parler " d'amie ") trouvait que mon langage écrit était pauvre et plat et manquait d'amplitude.

    Elle me conseillait de parfaire mon éducation d'apprenti -écrivain en prenant des cours au prés de coach spécialisés. (j'ignore toujours le pluriel de coach)

    Dans la cas improbable de l’intérêt qu'un "  lecteur-blogeur égaré " sur ce blog, porterait à mes écritures, j'ai compulsé un ouvrage de mots savants que seul un buveur de Téquila  qui en serait à son septième shot tenterait de deviner.

    Voici un essai que j'ai eu bien du mal à transformer...la bouteille que j'ai vidée, la Vodka aux herbes et condiments, la fameuse  SPOTYKATCH  dont la recette est détaillée dans mon livre "AVENTURES CULINAIRES" n'a  pas arrangé l'exercice.

    A votre bon coeur....

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    C'est notre façon de vivre et personne ne peut la changer. 
    Nous voyageons le long de sentiers qui mènent tout comme 
    nous. On chante et les autres dansent et c'est la pleine lune Une femme gitane devrait se marier et on peut tous faire la fête et la nuit des guitares et des applaudissements de flamenco sonneront Et regarderont la mariée avec un mouchoir de soie

    Nous respectons nos lois en tant que gitans 
    nous suivons les traditions parce que le temps passe 
    Comme ils sont nos manières, ceux que Dieu nous a commandés 
    Dans notre sang nous le portons, le Flamenco est la gitane.

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    Orage, oh temps d'espoirs, Oh météo mon amie,

    Aurais-je tant vécu pour jouir de ces instants précieux,

    De voir s’accomplir les prédictions d'une grenouille sortie,

    De son bocal sur une échelle en croassant se moquer des fâcheux.

    Ce n'est pas pour rien que je me suis blanchi dans des travaux ménagers

    Mais pour jouir enfin de ce malicieux moments ou devant mes yeux ébahis,

    Je verrais des gens trempés de la tête aux pieds de ne point posséder,

    Cet objet si convoité et que même l'Espagne nous envie,

    Ce précieux objet qui fit jadis le bonheur d’un amoureux transi,

    Le fit connaître au monde entier, j'ai cité : le PARAPLUIE.

    Car c'est bien de Lui dont nous parlons, ce faiseur de rencontre fortuite,

    De ne pas posséder cet objet pratique anti fuites,

    Fera de vous un animal trempé de la tête aux pieds.

    Oh délicieux souvenirs des averses passées

    Moments inoubliables chassés par le temps sec arrivé,

    Alors que dans la rue au bras d'une demoiselle vous vous pavaniez

    De rire je me suis écroulé de vous voir soudainement comme une vieille soupe, trempée.

     

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  • La fin fait sortir les crocs du Loup.....

    Quitter est un acte jouissif car il implique un avenir, des découvertes vers l'inconnu...mais pas cette fois.

    je quitte BLOG4EVER,  car j'ai honte d'utiliser gratuitement leur hospitalité et les services offerts.

    De nos jours le gratuit coûte cher, et de par mon attitude je mettais en péril l'avenir de cette plateforme.

    Je suis tout ragaillardi à l'idée de mordre à nouveau.....coucou me revoiloup ! 

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    Quand la cuisine fait son cinéma

    Un scénario, des scènes qui se transforment en « scène de ménage », un air de « déjà vécu » un remake sans être péplum, mais bien de chez-nous en somme.

    Et cette ambiance cinéma commence franchement à me gonfler lorsque j'entends parler cuisine.

    Tout au long de cette année, les chaînes télé nous ont rabattu les oreilles avec des programmes mettant en scène des hommes et des femmes, soit disant comme vous et moi, mais baignant dans le jus de « battle en kitchen.. »
    C'est à celui qui sera le meilleur chef, le meilleur pâtissier, le meilleur « cauchemar en cuisine » quant à nous, nous restons « bouche bée » devant ce qui est un cauchemar dans la vie de tous les jours.

    Ces émissions vous en mettent plein la vue et n'ont que pour seul but : vous mettre la pression, la honte, le rouge aux joues parce que vous ne seriez pas fichu de réaliser un gaspacho de melon et de concombres à la brousse.

    Mise en situation :

     

    L'homme de votre vie ( si vous êtes un femme, œuf corse !) arrive du boulot, il a, comme d'habitude, passé une matinée de ouf ou une soirée de merde.

     

    Les clients : des emmerdeurs. Le patron : un jeune con. Le trajet : galère. Les collègues : sans moi, la boite elle ferme .

    Conclusion : T'as de la chance, toi,  de rester à la maison.

     

    Fin de la scène croyez-vous ? Et bien non, pas du tout.

    Fin de l'acte...mais début d'un autre.

     

    « Je boirais bien un petit coup moi !. Tu ne me servirais par une bière ?" dit-il affalé sur le canapé.

    « À ce propos,  j'ai vu à la télé une recette de soupe de melon glacé avec du concombre et du fromage corse... Tu sais quoi, ce soir, j'ai invité mon collègue avec son amie... Il est Corse et adore la cuisine de son pays...(?). Je lui ai dit que tu étais championne du monde. ».

     

    Ne pas vous départir de votre calme légendaire, celui qui vous fait une si bonne réputation, vous avalez votre énergie dévastatrice et en bonne négociatrice , vous tentez : « Ce soir, ? Repas original ?Corse ? Je peux passer mon tour ? Je peux me servir d'un joker? »


    Vous hésitez à la vue du cendrier horrible que votre Belle-mère vous oblige à contempler à chaque instant de votre V.D.M .(Attention à ne pas confondre V.D.M et V.D.M....il s'agit de la Vie de Ménage ) et cet horrible cadeau vous le verriez bien écrasé sur le mur.

    Votre challenge, votre défi, celui qui une fois franchi fera de vous une affranchie, se résume à ce commentaire :
    « La brousse, ce fameux fromage made in île de beauté... Je le trouve où ? Et le concombre, tu sais où tu peux te le mettre ? »
    « Eh ! Mon chéri, prends ton cul à poignées, il ne te reste que quarante-cinq minutes pour « bouffer » en vitesse, t'es pas au resto mon Paulo ! ».

    Mais les mots se perdent dans l'écouteur, comme disait Claude FRANCOIS .

    Votre mari chéri, après avoir ingurgité la dernière lampée de bière, éructe en disant :
    « tu sais quoi ? sa copine est indienne, vachement bonne, à mourir de rire... Tu pourrais peut-être faire un plat hindou ? »

    Comme il est pressé d'aller retrouver ses pantoufles, en claquant la porte, il vous a semblé entendre : « Elle est végétarienne ».


    Fin de l'acte mais pas de la scène


    Ah le con ! Moi aussi j'ai eu une matinée de merde, le petit est arrivé en retard à l'école, le banquier m'a encore sollicitée, ta mère m'a tenu la jambe pendant point d'heure et j'ai fait une rayure à TA voiture !! ... Végétarienne ! Elle ne peut pas manger du porc comme tout le monde ?

    C'est décidé je vais lui préparer un Aloo Shimla mirch, c'est si simple !!  et puis il ne me reste que deux heures pour faire les courses, terminer le ménage, récupérer les analyses du petit, boire le kawa avec ma copine et préparer le repas de ce soir....au secours !

    Ce soir ce sera  « pizza du coin d' la rue » nougat glacé et c'est marre ...réservation à l’hôtel du cul-tourné

    En gros, voilà à quoi ressemble la plus part des journées d'une épouse et bonne ménagère.

    La femme au boulot et le mec au repos !



    Les dés sont pipés dans cette aventure moderne qu'est notre vie.
    Les hommes, je veux dire ceux qui sont supposés porter à bout de bras le destin d'une famille, se mettent eux aussi à tripoter le manche des poêles à frire, à susurrer des mots d'encouragement à cette putain de mayonnaise qui ne veut pas monter pour les conduire au septième ciel, à caresser d'une main ferme le dos d'une lotte pour lever des filets, affirmant que le fait de fourrer une dinde n'est pas réserver qu'aux mâles et qu'il est terriblement craquant d'enlever les pelures des oignons à tel point qu'ils en pleurent.....déshabillez-moi, pas trop vite...Les temps ont bien changé.


     

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    J’échangeais quelques quelques nouvelles par téléphone avec une " connaissance."

    J'ai bien choisi cette A.O.C (Appellation d'Origine Camarguaise ) car par le passé cette même

    A.O.C ( Appellation d’Origine Corrézienne) me prouvait par A+B que l'amitié stricto sensu n'existait pas sur internet, ce que je ne contestais pas.

    Mais, lato sensu, ne faudrait-il pas tenir compte des personnalités de nos « visiteurs de blog » pour échanger sur des centres d’intérêt qui feraient de nous des spécialistes dans des domaines bien précis ?

          Le risque de nous voir former des cercles bien fermés dans lesquels les '' asinus asinum fricat"  (Les ânes, réputés pour leur imbécillité), se frotteraient donc l'un à l'autre lorsqu'ils se reconnaissent, nous pendrait au nez. ?

      Deux imbéciles qui se côtoient auraient donc tendance à se congratuler entre eux. C'est ce que nous n'avons pas fait lors de nos échanges téléphoniques !

     De la sympathie, de l'empathie, un penchant façon «Tour de Pise » : OUI .

    Mais de l'Amitié...que néni ! C'est bon pour les hommes les vrais, les durs et les tatoués, les vestiaires de rugby, les soirs de victoires, les lendemains de bataille ou les singes en hiver....

    Il faut donc ouvrir le partage, aborder divers sujets de société, élargir nos zones de vie, apprendre le macramé, éplucher les oignons sans pleurer et faire la causette au toutou à sa Mémé.

    La diversité fait du bien à l'Homme, elle mène sur le partage, sur une curiosité pourvu qu'elle soit saine .

    Je vous mécontenterais en ne vous rapportant que quelques détails sur notre échange, vous frustrant par le même coup en ne vous décrivant pas les plaisirs que la venue « at home » de cet homme me procura.

         Ce jour là, précisément, son auto n'est pas tombée en panne devant chez nous, il n'a pas vu de la lumière pour expliquer son arrêt, mais alors pourquoi sa venue ?...

    curiosité malsaine,

    attrait pour le patrimoine en danger,

    attachement pour un chef d’œuvre en péril

    ou simplement a t il eu du nez , sentant poindre une « étoile montante » dans la galaxie des «  MICHELIN EN DUR ».(nous sommes en Auvergne, berceau des caoutchoutiers et pneumatiques unifiés, mais aussi guide des bonnes adresses....ce qui expliquerait sa présence sous notre toit ).

    Il existe un M.O.U (Le Mouvement ondulatoire unifié est un parti politique fantaisiste fondé par l'humoriste Pierre Dac le 9 février 1965 en vue de l'élection présidentielle française de 1965.)

          Je vous rassure si pour ce visiteur l'attachement à la philosophie de Pierre DAC est juxtaposable à la mienne, il a une dent dure à l'encontre des « casse bonbons » du net et ne se gêné pas pour leur dire. Ne dit on pas « où il y a de la gène il n' y a pas de plaisirs ».

             Alors, si il n'y a pas de mal à se faire du bien, pourquoi se serait-il gêné pour nous rendre une visite, qui somme toute , fut agréable.

            Que ces lignes lui soient agréables ou pas, là n'est pas un problème, il sait que sur les chemins de la vie une halte lui est permise, quelque part en Auvergne et en Bourbonnais la tanière d'un Loup lui est ouverte, tout comme l'Auberge espagnole il ne trouvera que ce qu'il apportera, à lui de passer du temps avec Lui-même et Nous.

     

     





     





     

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  • Arbre à palabres

    J'ai face à mon habitation de magnifiques arbres qui, au cours de cette saison caniculaire, ont apporté fraîcheur et ravissement.

    Refuge et lieu d'habitation pour les oiseaux du village il n'en reste pas moins un lieu de rassemblement pour les matous du quartier qui voient en lui l’arbre de la tentation.

    Pour les plus féroces, grimper et croquer, pour les plus patients attendre au pied que « les fruits mures » tombent à la sortie du nid.

    Chaque matin de bonne heure, les greffiers se retrouvent en bande et discutent sous cet arbre à palabres.

    Palabre cher au cœur de LEONE 23 est le mot qui fera de moi un écrivain de sujets dont tout le monde se fout mais qui a des chances de faire naître un rictus signe d'approbation de votre part.

     

     En Afrique, l’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l'ombre duquel on s'exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique.

    C'est aussi un lieu où les enfants viennent écouter conter des histoires par un ancien du village.

    En effet, de ce coté de la chaussée, c'est le seul endroit où ORANGE me donne la satisfaction de capter avec mon portable.

    C'est très pratique pour répondre à un appel en pleine nuit ou lorsqu 'il pleut.

    Les techniciens d’Orange ne se dérangent plus, ils savent...mais sont impuissants alors que le Téléphone Arabe fonctionne très bien.

    Épineux sujet bien que les arbres en question soient des marronniers dépourvus d'épines.

    J'ai recensé quelques expressions de la langue française que j'ai détournées sans vergognes, histoire de VOUS régaler.

     

    Arbre à came en tête : arbre sous lequel quelques individus viennent fourguer leur came à des toxicos qui n'ont rien en tête.

    Double arbre à came en tête : même explication mais en double et en prime de jeunes guetteurs surnommées des «  chouff » qui avertissent les « Grands Frères » de l'arrivée des gardes forestiers.

    Arbre de Noël : se dit d'une femme harnachée de colliers et pendeloques, maquillée comme un camion volé

    Le soir de Noël, l'arbre et le père Noël sont les seuls à ne pas se servir de leurs boules...le prêtre non plus en principe.

    C'est aussi un ensemble de vannes, de tuyaux et de raccords qui constituent la tête d'un puits de pétrole.En FRANCE on a pas de pétrole mais on a des idées. Pour être une vanne s'en est une bonne (dans le sens de la d dérision )nous attendons toujours les bonnes idées qui nous délivreront des O.P.E.P.

    Arbre de la Liberté : Son bois servait au docteur GUILLOTIN à construire ce remarquable instrument si cher aux coupeurs de tête .C'est un symbole de la liberté, depuis la période de la Révolution française.

    Depuis, tombé en désuétude il est demandé d'aller se faire pendre ailleurs, libre à vous de choisir l'arbre où vous serez pendu.

    L'arbre cache la forêt : ou sous une autre forme « ne pas voir voir la paille dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre dans le sien » Il serait temps de consulter un ophtalmo.

    En cette période de canicule l'arbre est une victime car il n'a pas d'endroit où se mettre à l'ombre.

    Monter, grimper à l'arbre : être le dupe d'une mystification, marcher ; se mettre en colère . A ne pas confondre avec la course à l’échalote où attraper la queue du Mickey .

    Ce qui vous met dans cet état préoccupant est le fait d'avoir voté hier pour le regretter aujourd'hui.

     

    Ne pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce : expression dont le sens profond est altérée par une orthographe faussée.

    Il fallait lire....entre l'arbre et le Corse 

    Nous savons en ce 21 éme siècle pourquoi Napoléon n'attachait jamais son cheval à un arbre.

    Il craignait que son cheval mange les Corses.

    N'ayons pas peur des maux, mais un de mes gendres est Corse...c'est lui qui ne sait pas  il a mis les doigts 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Certaines musiques me sont douces car elles sont porteuses de violences et exaltent mon âme.

    Les violons tziganes me transportent sur un autre continent. Hier encore, je ne les vivais que dans ma solitude.

    Il m'était facile de me réfugier calé en pleine nature, en regardant la mort d'un feu de camp ou dans un recoin d'une salle de spectacle en pleine crise de jalousie, car d'avoir vu jeter en pâtures, les sanglots de ces violons à un public de bobos bohème me donnait des envies de razzias et de violences.

         J'avais ces mêmes sentiments lorsque je me retrouvais dans l’arrière salle d'un bar qui sentait bon la détresse humaine, les effluves de bières et de pisse, mêlées au senteurs de l'herbe qui rend heureux pour un instant seulement, ces paumés avaient consommé la musique de mon âme se servant des notes de musique pour se payer un voyage vers un bonheur furtif auquel ils n'avaient pas droit.

        Je m'évade sur ses airs de czardas et de fanfares des Balkans, j'entends mes frères les Loups hurler et se moquer des peurs que leurs rires provoquent, j'ai besoin du souffle des vents de l'Est qui m'apporte des nouvelles des familles retenues prisonnières par les frontières des hommes, toutes ces musiques sont des appels à la Liberté.


       A Les mélodies du flamenco se sont enrichies des influences musicales arabes et juives.

         Les Gitans, une fois arrivés sur le territoire andalou, se sont emparés du flamenco et ont contribué à lui donner sa forme définitive.

    A mes yeux, ces musiques sont des plaintes sans cesse exprimées sur la condition « humaine » de l'Homme. la dureté du quotidien, souffrance, l'amour et la mort.

    Cette « Alma Gitana » transpose sur un autre plan les musicalités des instruments.

             Une guitare flamenca aux accords rageurs plaqués par un Andalou des barrios de Cadix ne me fera jamais autant voyager que les 2 guitares, même interprété par un arménien de renom :

    Deux tziganes sans répit
    Grattent leur guitare
    Ranimant du fond des nuits
    Toute ma mémoire
    Sans savoir que roule en moi
    Un flot de détresse
    Font renaître sous leurs doigts
    Ma folle jeunesse

     

    Un monde nouveau, dans l'univers de la musique,  est en marche et vient à vous.

           J'ai vécu les péripéties des Gitans d'Arles qui font le bonheur d'un «Patrick- de la Télé » dégoulinant de mièvreries. Ces « fils du vent » sont conduits par un « chico »(Petit garçon en Calo ) d'origine Maroco-Algériene, plein de bon sens «prés de chez vous».

          Ce fils des cités est venu déboucher les oreilles des bonnes gens d'ici et d'ailleurs pour qu'ils comprennent que la musique est universelle, nous rappelant qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas comprendre .

    Ces musiciens dont les chansons chargées d'espoirs font d'un élagueur d'arbres The Voice de l'année 2014 Kendji Girac, sont à vos yeux plus que des voleurs de poules.

    Ils sont des voleurs d’Âmes et des vendeurs de tourments.

     

    Fermez bien vos portes lorsque vous ouvrirez vos oreilles.....dehors les Romanos.

     

     

     

     

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    « Cette expression date de la fin du XVIIe siècle. La quadrature est une opération de géométrie tentée depuis l'Antiquité par les Grecs qui consistait à créer un carré de surface égale à celle d'un cercle, ce qui est totalement impossible. »

    Nous voilà en présence d'un des moments tournant de mon existence moi le carré, sortir, m'extraire des cercles dans lesquels j'étais enfermé....Chose promise, "chose et les deux orphelines" ( ne cherchez pas ,expression imagée quasiment populaire vulgaire et triviale mettant en présence un rapport de force entre le membre d'un cercle qui se situe au dessus des parties ).

    A l'avenir, seuls les abonnés à mes dérapages littéraires auront le loisir et le plaisir de participer à mon combat contre les moulins à vent, à voiles et à vapeur.

    Ce qui m'étonne, c'est qu'à la lecture d'un site consacré à l'origine des expressions de la langue française, se pointe directe la signification de : l'avoir dans le baba....concernant les vents, je n’évente rien.

    Jugez par vous même : l'avoir dans le baba :

    « cette expression date de la fin du XIXe siècle. Baba est à la fois l'image d'une personne étonnée qui aurait la bouche grande ouverte mais également le sexe féminin ou les fesses. Tout cela combiné, désigne une personne qui s'est faite bernée par derrière. »

    Quelques interrogations me viennent à l'esprit :

    - S'il s'agit d'un antillais ou d'une antillaise, peut on parler de baba au rhum ?

    - Dans le cas où cette trivialité complètement dépassée et indigne de la part d'un « Loup tolérant » s'adresse à une cage aux folles , peut on, pour appeler un chat un chat, dire qu'il «  l' a eu dans le choux.... le choux ? »

    - Pouvez-vous concevoir (et non voir ce con....je m'y attendais!) qu'un quidam ou une dame qui se fait berner, puisse avoir la bouche ouverte et n’émettre aucun son ?...l'effet de surprise n'explique pas tout.

    - Puisque l'auteur nous décrit généreusement la façon dont réagissent les personnes, qu'entend-il par là (je sais, vous allez encore bien rigoler et délirer à cette question : mais qu' entendez vous par là ?

    Réponse : par là ? Pas grand chose..et on retombe sur le paragraphe précédent du chose et des 2 orphelines..la boucle est pour ainsi dire bouclée!)

    Il reste pourtant cette question : qu'entend il par se faire berner par derrière ?

    Berner :Tromper  et ridiculiser quelqu'un en lui faisant croire des sornettes.

    Je ne puis prendre position dans ce sujet qu'est la tromperie par derrière, ne l'ayant jamais expérimenté ni vécu . Il est vrai que l'image que véhicule ce sujet peut être épineuse et sujette à bien des interprétations......

    J'ajoute ce pendant (pour quoi pendrait il?) quand y regardant bien, il faut être niais ou consentent pour laisser approcher un nain connu qui va vous tromper par derrière....

    J’arrête toutes divagations qui pourraient me faire passer pour un adepte de cercles des pouet-pouet disparus ».

    Je lui fais "Pouet-Pouet"! 
    Elle me fait "Pouet-Pouet"! 
    On se fait "Pouet-Pouet" 
    Et puis ça y est. 
    Je souris "Pouet-Pouet"! 
    Elle sourit "Pouet-Pouet"! 
    On sourit "Pouet-Pouet"! 
    On s'est compris.  De Georges MILETON, vers 1929



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  • Il me revient une chanson qui parle de ronds dans l'eau et d' une pierre que l’on jette
    « Dans l’eau vive d’un ruisseau
    Et qui laisse derrière elle
    Des milliers de ronds dans l’eau »

    En cette période de canicule voilà une idée bien rafraîchissante qui m'offre l'opportunité de vous offrir ce texte.

    Publier ses pensées est bien représenté par une pierre que je jette dans l'eau et qui s'en va vers vous sous forme de ronds dans l'eau.

    Ces mini ondes de choc viennent à votre rencontre sous la forme de clapotis pour certaines, de vaguelettes pour d'autres et l'ont été par le passé sous forme de vagues.

    Tempêtes dans un verre à dents, dans un lavabo ou « splatch » dans votre baignoire...le faiseur de vagues n'étant pas responsable de la force des ondes de chocs !

    Pour les plus orgueilleux lancer des pierres au ciel se traduisaient par un geste de révolte à l'encontre des « habitants de ce ciel » dont ils craignaient les retombées sur terre. Faut-il être benêt pour ignorer les lois de la physique « tout corps lancé en l'air retombe sur ta gueule...... »

    Jeter des cailloux dans l'eau pour en faire des ricochets est une image d'Epinal, qui fige dans nos esprits les gestes des enfants et des adultes qui ne voulaient pas grandir

    Compte tenu de mes préférences en matière d'habitation, je suis venu à « l'inter pas toujours très net » assez tard dans ma vie.

    Mais revenons aux cercles de l'auditoire disparu.

    En rencontrant le web, GOOGLE + (si affinités) s'offrit à moi. Ce fut le jour où vous m'avez laisser croire que j’étais digne d’intérêts et qu'une fois lancés mes posts feraient des ronds dans l'eau jusqu'à vous.

    De l'eau a coulé sous les ponts, des religieux ont ensanglanté la planète, des votes ont rempli les urnes et les poches de nos représentant, des amitiés virtuelles sont nées parfois devenues concrétés, la routine s'est installée, entre léchouilles et bisous «  à tous ».

    Je vais donc arrêter de faire des ronds dans l'eau et supprimer mes cercles à exception de quelques uns.....l’orgueil me pousse (pas dans l'eau, je ferais un trop gros rond ! )à dire « qui m'aime me suive ».

    Je vous remercie de vos présences ou de vos absences durant tout ce temps.

    NOUS REVERONS NOUS UN JOUR OU L'AUTRE ?

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  • « Pendant que les hommes racontent des aventures qu’ils n’ont jamais vécues…les femmes vivent des aventures qu’elles ne raconteront jamais ».

    Que vous inspire ce texte ?

    Si vous le rapportiez à votre vie....?

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  • IVRE DE BONHEUR

    Bel exercice de style

     

    Je réclame l'indulgence devant ce tribunal populaire, car j'ai plagié honteusement et déformé des passages de chansons à l'insu de leurs auteurs.....et de leur plein gré.

    Que Messires Brel, Brassens et le Claude dit ''François'' ne me condamnent pas pour ces faits relevant d'un délit d'ivresse de bonheur.

     

    Chef d'accusation : conduite inadmissible sous l'emprise d'une ivresse publique et manifeste.

     

    Naguère, j'ai assisté dans un tribunal à un procès qui s'est tenu dans la salle des flagrants délires.

    C'était un lundi, maussade et frileux, triste comme un jour sans vous,

    Qu'est-ce qui faisait que ma présence ait été rendue indispensable ?

    Convocation sur papier toilette bleu remise en mains propres, je redoutais l'instant où je serais appelé à témoigner...ce ne sera pas Waterloo mais pas non plus Arcole mais le temps où je regretterais d'avoir manqué l'école (BREL Jacques)

     

    Lorsque le président cria «au suivant » j'aurais voulu être ailleurs, sur une île sans voiles ni bateaux, chaque fois c'est pareil, c'est quand on est devant les tribunaux, qu'il doit faire beau sur les routes au soleil....(.François Claude).

     

    Il était pressé comme un lavement de rendre son jugement, la sentence avait été prononcée dés sa naissance, sans appel, applicable à ces êtres instables qu'il surnommait «des fous furieux ces gens qui se disaient être heureux».

     

    Toutes véhémences confondues la «Procureur» d'un état de choc, avait sur un pauvre homme, glapit des onomatopées dignes d'un capitaine Haddock.

     

    Revêche et pimbêche, elle promenait sur l'assistance ses airs de Médusa. Malheur à ceux qui croisaient son regard car pour détenir ainsi le pouvoir d'exposer les Bienheureux à la vindicte populaire elle jouissait de pouvoir leur infliger une déculottée .

    Quel culot monstre avaient-ils de montrer leur joie de vivre.

     

    Je jure sur la tête de ma première vérole que cette voix qui sentait l'ail et le mauvais c'est alcool la voix des nations et c'est la voix du sang.

    Aussi le décidais-je un jour je me ferai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu, enfin un de ces machins où je ne serai jamais plus : Le suivant....mais en attendant,j'avais le rouge au front et le savon à la main, de quoi laver l'affront que cette Justice me faisait.(Brel Jacques)

     

    Me rendre complice d'un crime de lèse-jovialité et devant cette assemblées de miséreux m'en faire le témoin.

    Faux témoin par le passé je le fus lorsque j'ai croisé un voleur malchanceux poursuivi par un cul-terreux.
    Je lançais la patte et pourquoi le taire le cul-terreux se retrouvait par terre.
    Je ne fait pourtant de tort à personne, en laissant courir les voleurs de pommes...(Brassens Georges)

     

    Sans nul doute que je porte en moi,les cicatrices des pêchers capiteux et jouissifs qui ont égayé ma vie et c'est sans artifices que je me présente avec eux.

     

    Le Président : tsss ! Vous l'avez vu ?

    Moi ( benoîtement :) Qui ? (j'avais envie de lui répondre à sa place : mon cul)

    Le Président : et bien le ci-devant, cet être maléfique, aux mœurs dévoyées qu s'est rendu coupable d'une telle atrocité !

    Moi : je n'ai vu et entendu qu'un homme qui riait à gorge déployée

    Le Président : Ah vous le reconnaissait et par cet aveu vous nous le confirmez

    Moi : vous allez vite en besogne déjà condamné sans être inculpé, la défense aurait elle déposée ses armes aux pieds de votre gibet ?

    Le Président (balayant l'espace d'un revers de manche ): nous perdons notre temps avec un témoin dont la réputation met en doute son témoignage.

     

    Moi : au village sans prétention j'ai mauvaise réputation...je ne fais pourtant de tors à personne en n'écoutant pas le clairon qui sonne....et de voir vous agiter, les bras en l'air vos effets de manche me donnent à penser que vous ressembler plus à un con qu'à un moulin à vent.

     

    Le Président (d'un air suffisamment agacé pour le rendre suffisant ) il suffit !

    Mo: objection votre honneur....à l'heure sus-dite où vous dites qu'il existe un instant précaire où sans en avoir l'air, j'aurais été témoin, j'errais le nez en l'air...et ne le pouvais donc point le voir.

     

    La Procureur (tout en aigreur)  : vous n'étiez pas témoin mais complice,

     

    Moi : certes non, comment à la fois être au four et au moulin, les seuls moulins que j'ai fait tourner et je le confesse, sont les moulins de mon cœur...comme l'eau d'un torrent...

     

    La Procureur ( plus tard j'appendrais que de ses origines, mi figues mi raisin elle s'appelait en vérité ''Mle PEINE'' et demeurait à ''JOUIR.'') : qu'on le fasse taire, qu'on le mette aux fers car bien faire et laisser faire ne font pas partie de mes idées en ce logis.

     

    Le Président : c'est un comble..si les témoins se mettent à ne plus être de faux semblants à qui allons-nous nous fier ?..il suffirait d'un signe, un matin, c'est écrit dans nos livres en latin

    « captatus, bene judicatus » car dés lors qu'un prévenu est capturé il doit être jugé !.

     

    Je vous ferai grâce du reste des débats....un homme venait d'être condamné car il avait été pris en flagrant délit d'ivresse de joie de vivre, manifeste et en publique je vous prie..

    Être ivre de bonheur va devenir un délit flagrant.

    La morosité ambiante nous englue, ses brumes livides dés le petit matin nous enveloppent d'un brouillard nous empêchant de voir le soleil qui brille haut dans le ciel.

     

    Nous sommes sans cesse confrontés à la détresse humaine, les médias font la part belle à des atrocités, les couloirs des métros sont remplis de zombis qui déambulent la tête baissée, sans but précis, ils vont et viennent vers la médiocrité et si on prenait aux joyeux pour donner aux pauvres cela rendrait-il les moroses plus heureux ?

     

    Pour ma part j'ai mon lot d'actes manqués, de nuits sans Kim Wilde, de matins blafards où le cafard me porte le café qui à peine coulé se répand sur la moquette. Moi aussi, j'aimerais que le Lundi au soleil illumine la bonne mine de ma copine, que le couvercle de la boites aux lettres reste sourd à l'appel du facteur, ce sacré farceur est porteur de lettres pas très recommandables....

     

    Mais voilà j'ai un gri-gri, un porte bonheur qui a plus d'un tour dans mon sac à malices, j'ai une complice qui fait de ma vie compliquée une exquise esquisse : c'est la Liberté d'aimer et de le dire à toutes celles et ceux qui sont capables de le répéter.

     

     

     

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  •  

        Récemment, j'ai émis quelques hypothèses sur les origines des idées qui trottaient dans ma tête et sur la façon dont elles se servaient pour atterrir dans vos mails.

        Je me souviens d'avoir tenté, parfois en vain, de vous faire partager mes opinions sur leur provenance.

    Avec cette chaleur de Juillet, je vous propose de rafraîchir votre mémoire.

     

        J’échafaudais quelques hypothèses, mêlant le hasard d'une rencontre au mélange de fluides corporels pour donner naissance à un « congénère » .

        En parlant d'apparition sur terre et de priorité, je triturais vos méninges avec un cas d'école :

    « qui et né le premier l’œuf ou la poule. ? »

        Vous ai-je décrit de quelle façon je déroulais la pelote de ficelle sensée représenter le contenu de ma tête....en tirant doucement et patiemment sur le petit bout de la ficelle......ainsi naissent les idées .

        Je crois vous l'avoir révélé, je ne suis pas homme de lettre mais témoin.

        Le hasard promenait son flegme dans les couloirs du temps, faisant semblant de ne pas prêter attention aux idées qui s'échappaient de ma tête de Loup.

        Elles formaient des écharpes de brume légère qui flottaient dans l’Éther d'une nuit bien avancée.

        L'instruction me fait cruellement défaut. C'est un vide sidéral qu'il me faut contourner et qui fragilise les contacts que je n'ose nouer avec les membres de votre communauté.

        Einstein affirma que l’éther était nécessaire à l’existence des lois de la physique. « Dans un tel espace [sans éther], non seulement la lumière ne se propagerait pas, mais les normes de l’espace et du temps ne pourraient absolument pas exister. »

        Puisque l’éther était nécessaire au fonctionnement des lois de la physique je lui attribue l'appellation de « flou artistique »  ..un pays ou l'amour serait roi, où la Liberté des pensées serait mienne,

        A priori rien ne laissait à penser que des 3 sujets qui prêtent à débats et témoignent de la richesse de vos actualités (on ne prête qu’aux riches, les pauvres dont je fais partie volent les idées des autres) se comporteraient comme larrons en foire.

        A fortiori, sans parti pris mais à petits prix, une opinion glanée sur le net à dans ma tête fait grand bruit.

        Je vous la sers tout de go.(j'ai vérifie, cela existe )

    "Je crois qu'un homme est un nomade, qu'il est fait pour se promener, pour aller voir de l'autre côté de la colline. Je crois que par essence la femme l'arrête, alors l'homme s'arrête près d'une femme et la femme a envie qu'on lui ponde un œuf, toujours... toutes les femmes du monde ont envie qu'on lui ponde un œuf. Alors l'homme il est bien bon, il est gentil, il calcule infiniment moins que la femme ; je ne dis pas que la femme est méchante, je dis que l'homme est con. »

    Jacques BREL .

     

          Mon esprit chafouin s'est attardé sur quelques belles tournures de phrases qui, sous le besoin impératif de mes doigts de les faire apparaître sur l'écran du PC, furent vite détournées de leurs sens et déplacées de ce con de texte.

         Dire que l'homme était un nomade me convient, vu que c'est de là que je viens..je vous rappelle qu'il y a encore quelque mois je m’enorgueillissais de faire partie de la communauté des Gens du Voyage.

         Les livres m'ont permis d'aller voir ce qui se passe de l’autre coté des montagnes de l'Ignorance (chaîne mythique de monts et vallées, reliefs qui font de nos peurs et de nos manques de savoir des montagnes aux cols infranchissables, mais se transforment en taupinières lorsque nous sommes debout)

    Si la femme s’arrête ne serait-ce pas en cas de panne des sens ? Et l'homme en tant que bricoleur met les mains dans le cambouis en lui soulevant le capot.

        Suite à cette ouverture et plus si affinités, naisse le plaisir des sens. Si certains sont interdits rien en vous empêche de les emprunter et de les rendre à leur légitime propriétaire....après en avoir abusé, cela tombe sous le sens.

        Je ne m'attarderais pas sur les œufs...Sans eux nous ne pourrions pas évoquer la fragilité de l'Homme qui se cache dans sa coquille ni de la femme qui souvent « lui les brise ».C'est vrai que la femme est par essence même, reproductrice et productrice.

    Ses fonctions naturelles fournies par dame Nature font qu'elle assure la pérennité de la race humaine.

    Revenons à notre Homme ou au votre.

        La femme est une calculatrice sur laquelle l'Homme compte, une histoire d'arroseur arrosé.

    Peut on lui reprocher d’être prévoyante, perspicace et prudente vu ce que « le Mâle » lui a fait subir depuis la nuit des temps.

        Lorsqu'elle accueille le vagabond du « tour de taille «  et le coureur de jupons » la victime est assurée des risques encourus lors d'un trekking de nomades sexuels, pourquoi leurs ouvre t elle largement son huis ?

    « L'Homme propose, le Femme dispose ». Le doute s'installe et le malaise prend place.

    Je ne vois dans ce doute qu'une seule solution à ce phénomène de la réciprocité, il sera inscrit aux frontons de leur maison  « à con...con et demi ».

    Je vous laisse la liberté de choisir votre demi.....bien frais, la canicule est là.

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  • - Il ne faut pas contredire une femme, il vaut mieux attendre qu'elle change d'avis !

     

    En parlant d'avis, donnez-nous le vôtre.

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  • Merci monsieur DESCHAMP

    J'ignorais qu'il fût basque, et aux vues des reportages, qu'il fût « Basque bondissant ». (en référence et en souvenir de Jean BOROTRA, l'un des mousquetaires qui professait « l'important est de participer. ».


           Monsieur Didier, issu d'une minorité, qui ajoutée à d'autres minorités présentes sur le sol français représente une Majorité.....en suivant la règle mathématique 1,et 2 et 3...vous vous souvenez en 98 ?

           Que restera t il de nos amours d'antan :

            Le brexit anglais et les larmes de la perfide Albion......

            Les carreaux blanc et rouge de la Croatie....me souvenant une émission télévision qui en son temps chantait « encore un carreau de cassé ».

            Les noms de joueurs en « ICH »....qui m'ont fait dire au coup de sifflet final : Ich bin stolz auf mein Land....et l’Allemagne ?

            L'Allemagne du « Deutchland uber alles » battue par un pays aux « mecs (pas si )cons que ça (affreux jeu de mot sur les mexicains et les mecs si cons....je me suis fait plaisir!).

            Pas de remontada de l'Espagne en marche avec la Catalogne.....non passaran les quart de finale.

           Dur, dur le passage du DURO pour nossos amigos portugueses estão tristes ....

    Pour toutes ces bonnes nouvelles...merci Monsieur DESCHAMP .



              Merci au nom de la minorité (que je représente pas ), ceux qui naguère stationnaient sur vos dépôts d'ordures et dont les trop pleins assuraient notre survie.

            Merci pour les contrôles (parfois justifiés) d'une Maréchaussée qui allait découvrir la différence qui existe entre « nos Manouches bien de chez nous et la vague Rroms. ».

           Merci de nous avoir fait oublier ceux qui sont seuls dans la vie, les abandonnés d'un système MACRON « il est petit caporal mais il fera le maximum » pour récupérer à son compte « Sa Victoire à Moi, Moi et Moi ».

          Demain à la clinique ou je dois me faire opérer, le cardiologue fera t il la différence entre le ventricule Gauche et le ventricule droit ?

          Je serais sur la touche, l'arbitre chirurgien fera t il la remise au centre ?

    Monsieur DESCHAMP, s'il vous plaît dites lui bien de me remettre le cœur à Gauche.











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  • Témoignage : 

    j'ai assisté à un conversation qui m'a laissé perplexe :

    un vieux monsieur plaçait au milieu d'un échange avec sa voisine qu'il avait reçu "une volée de bois vert" .

     La brave dame lui répondait alors : " et pourquoi les repeindre en vert....moi je les trouve bien beaux comme çà, en marron, ces volets.....à moins que ce soit un vert anglais" et elle ajoutait  : en vérité ce sont des persiennes "

    Véridique et authentique ! Ah  l'insouciance  de l'age.

     

     

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  • Ne s'use que si on s'en sert.

     

    Pour sûr je que m'en suis servi, j'en ai abusé au point de l'avoir usé.

    Le toubib venait de me poser la question : «PHILIPPE as tu du cœur ? » .

                                                                    Moi : «  Tout autre que mon père l’éprouverait sur l’heure. »...et pour tout vous dire, quand sa pendule s'est arrêtée, de le voir sans vie je ne fus pas étonné.

                                                       Le Toubib :  « « Le cœur est fatigué , malmené par tant d’efforts et trop d’excès, de vivre ainsi vous ne pouvez continuer ».

       Mais comment pourrait-il en être autrement, ?

       Je suis un homme de cœur et de bonne foi, j’avais fait mon choix, je lui présentais mon cœur et non mon foie.

       Sortie de ma torpeur et remis de mes émotions je pensais aux outrages et aux ouvrages que mon cœur avait subis urbi et orbi.Je me laissai aller à la nostalgie, je me replongeais dans mes vies passées, mon cœur avait été fidèle, ne s’arrêtant de battre qu'une seule fois,.

       Celle pour qui il bat la chamade, s'appelle Catinou.

       Une fille dans chaque port n'a jamais été mon credo et je ne suis pas de celui qui pose ses bagages oubliant de les reprendre lorsqu'il prend la poudre d'escampette.

       Je songeais à tous les bagages abandonnés dans les coins et recoins des ports par des marins en goguette, en perdition, rescapés de naufrages, bercés de douces et amers illusions.

       La fille avait bon dos et faisait office de « Marie Salope » si chère aux cœur des marins d'eau douce marseillais.

       Non, je n'étais pas d’accord avec cet apôtre de la non violence coronarienne.

    Tant qu'il palpite il y aura des ébats et forcément des débats.

       J'ai fait halte dans la taverne de Plume de Poète, ou contrairement à l'auberge espagnole, le gîte et le couvert m'ont été offerts.

       Le taulier en fine bouche qu'il était, n'a pas été effrayé par mes escarmouches littéraires, ce qui me laissa fort surpris quant à la fin du repas il remettait le couvert. « Garçon....2 cafés et l’addition ».

       Débordé il délègue et c'est à ses gattes - sauce, fins gourmets qu'il confie la tache d'établir les menus et de dresser la table.

       Je leur dois tant de bonheurs qu'ils méritent d'être les invités privilégies à la table d'Antoine SAVARIN.

       C'est par ces quelques mots que je décidais de leur rendre hommage.

    « Nous nous reverrons un jour ou l'autre » Qui de la promesse ou de la rengaine fera le premier pas ?

    En vous rappelant une loi de l'univers " tout objet lancé en l'air est susceptible de retomber "

    Donc, pas de promesses ni de paroles en l'air.

     

    Concernant le corps médical,  Je ne suis pas étonné de la réaction du cardiologue. Il va avoir ses entrées du coté du ventricule gauche. C'est un privilégié.

    Mais je n'ose penser et exprimer ce qui se passerait, si lors d'une visite dans mes quartiers privés je rencontrais un Proctologue qui joindrais le geste à la parole !.....il existe des limites à ne pas dépasser.

     

     

     

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  • Et c’est ainsi qu’est né le « souffleur de verbe  » quand le verbe est dans l’action.

    D'où proviennent les idées que nous avons en tête et qui parfois nous rendent irrésistible aux yeux de autres ?

    D'un cerveau bien plein, d'une tête bien faite ou de la rencontre entre un heureux hasard et une opportunité ?

    Allez savoir !

    Pourtant sur la question :

    J'ai une idée : parfois cette expression est accompagnée d'une ampoule allumée au dessus de la tête de l'auteur de ce coup de tonnerre ( ce qui fait dire de lui qu'il est un allumé) c'est aussi le signe précurseur d'un changement qui ne vas pas vous plaire (à moins que vous en soyez l'auteur) la réponse en générale se trouve dans l'exemple suivant.

    Quelle drôle d'idée : est le commentaire le plus direct pour vous faire croire que votre idée n’est pas la bienvenue .

    Une idée en l’air : est le signe d'un futur trait de génie qui va chambouler le cerveau cartésien de votre interlocuteur..attention danger.

    Une idée dans l'air : ne provient pas forcement d’une fuite d’une tête trop pleine ou d'un cerveau bien fait. Le fait de flotter dans l’éther indique que la provenance est inconnue et que vous ne revendiquer pas la paternité de cette nouvelle...vous apprendrez bien trop tard que c'était une idée à la con . Si cette idée était bonne vous pourrez alors envisager une adoption..

    Avoir de la suite dans les idées : plus fréquemment employé « dans ses idées » indique que vous ne perdez pas le Nord, que votre première idée était la bonne (pour sur c’était la votre ) et que vous n'avez pas fini de bousculer votre auditoire avec vos idées à la con.

    Idée fixe :  on doit cette expression à un mot d'origine gauloise. Il désignait un chien de petite taille dont le maître était tombé  dans un chaudron de soupe '' à l'oignon y croûton ''lorsqu'il était jeune.

     

    Avoir une idée derrière la tête : Tout comme le béret basque de Raymond DEVOS qui n'avait pas des sens, « chaque fois que vous vous retournerez, vous l'aurez dans le dos ».Il ne vous reste qu'une seule alternative, l'avancée en crabe.

     

    Lancer une idée : Une idée neuve à laquelle vous n'êtes pas encore habituée vient de frapper à votre porte. N'étant pas habitué à avoir des idées de génie, vous la renvoyez à « ses chères études ».

     

    Trouver une idée : Le hasard fait bien les choses. Lors d'une sortie alors que votre cerveau est en roue libre, vous vous heurtez à une étonnante trouvaille qu'un ignorant a laissé tomber.Opportuniste vous la ramassez ...le malheur des uns fait le bonheur de Vous.... Bonne idée çà !

    Des idées noires :  associez cette expression à des cheveux longs et idées courtes, vous comprendrez pourquoi des mains noires lui donnèrent le jour. C’était il y a longtemps, sur des guitares. 

    C’est l’origine des maux du « Blues ».Et puisque nous parlons guitare,  je vous l'accorde.....quelle drôle d’idée.





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  • Pour que naisse une idée, au sens « procréation » encore faut-il que les éléments prévus à cet acte de création existent et jouent leur rôle.

    Me rapprochant le plus possible de l’hypothèse de la création d'un enfant par deux êtres humains, on peut considérer que la pensée est le résultat de la cogitation d'un cerveau en ébullition, jusqu'au moment de l'extase .

    L'éjaculation de ce cerveau donne naissance à une idée. Je ne vous donnerai pas les détails en cas d'éjaculation précoce, lorsque une idée ne peut aboutir ou qu'un projet d’idées est avorté.

    En cas de réussite, l’auteur de ces tribulations prend son pied et tient à faire partager cet acte courageux.

    Car il en faut du courage pour dévoiler ses pensées, présenter une idée à la cantonade et la faire partager par des pique assiettes.

    Ne voulant pas payer les violons du bal ni même aider à monter ou démonter le chapiteau, ils se positionnent en voyeurs lors d'une sorte de partouze littéraire.(j’exagère mais je ne suis pas loin de la réalité).

    Ces derniers sont les premiers à se rincer l’œil et à plonger leurs mains sur le clavier pour donner leurs impressions lorsqu' une « jeune idée » est étalée à la vue de tout le monde, cela devient indécent....ce qui plaît à beaucoup.

    Sans jamais payer de leur personne ces anonymes excellent dans le travail de snipers : « je reste incognito, je balance mon fiel et je me tire ailleurs parce que c'est plus bath ailleurs ». Ils flinguent à « tout va » bien à l'abri derrière leurs avatars de tarés.

    L'Idée donc est en cours de création. Elle a germé, génération spontanée, ça pousse tout seul.

    « Nous voulions écrire un témoignage sur..... Qu'importe le flacon pourvu qu on est l’ivresse de la création.

    Il y a des matin comme çà ou tout va bien, les doigts courent d'un pas léger sur le clavier, ils parlent tous seuls et partent dans toutes les directions, difficiles de les suivre, les diriger ?

    Je n'y pense même pas, ils ne m’appartiennent plus et son les jouets de mon imagination.

    J'emploie le NOUS en me prenant pour un monarque comparable à un roi soleil, en vérité je suis con comme la Lune.

    Mais faute avouée est à moitié publiée .

    Heureusement dans ce ménage qui remue il y a des éléments perturbateurs.

    Changement de direction, les  idées affluent, super flux et de reflux d’émotions et de sensations, les sens troublés par mes idées ont du mal à faire le point sur la situation.

    Il faut calmer le jeu et revenir en arrière .

    Ou en étions Nous ? Sous le Soleil ou en compagnie de la Lune ?

    Seuls les commentaires du lecteur me donneront la position.

    Les premières lueurs du jour éclairent les pages qui furent blanches et le premier va et vient du PC au WC, provoque un déplacement d’air pour que sèche l'encre encore fraîche.

    C'est décidé, je vais publier ...il est 5 heures Paris s’éveille...







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  • Sur l'écran noire de vos nuits blanches,

    j'ai imaginé sans complexes qu’au matin je vous publierai ce qui reste d'un rêve.

    A cette heure ci vos enfants ne sont pas encore levés,

    les journaux sont imprimés et mes textes pas encore publiés,

    Les ouvriers sont déprimés  par les départs en vacances qu'ils ne pourront pas se payer,

     

    Les gens se lèvent, ils sont brimés  de ne pas rencontrer l'Ami du Petit déjeuner qui aurait du être présent avec son café et ses croissants (vous apprendrez plus tard qu'il a rencontré la boulangère avec laquelle il fera des bâtards )


    C'est l'heure où je vais me coucher 

    « Il est cinq heures 
    Paris se lève 
    Il est cinq heures 
    Je n'ai pas sommeil »

     

    Débats sur la motivation en ce bas monde. (du moins en rêve)

     

    L'expérience ressemble aux cure-dents: 

    personne ne veut s'en servir après-vous.

     

    Avez-vous de l'expérience pour ce post.

     

    Quelles sont vos prétentions.

     

    Rédigez une lettre de motivation.

     

    Que pensez-vous de ces questions à la con.

     

    La postulante :

     

    De l'expérience ? J'en ai à revendre....pendant 5 ans j'ai été pilote de chasse chez JACOB-DELAFON (spécialiste de la fourniture pour lieux d'aisances)

    Désirant parfaire mon parcours professionnel, j'ai suivi une formation de gonfleur d'hélices à AIR-PARTERRE, puis j'ai occupé les fonctions de garde barrière dans l'aviation.

    Une réelle opportunité m'a conduit à m'expatrier au MAROC pour enseigner aux populations locales, comment enfiler les chichas sur les brochettes à la R.A.M Royale Air Merguez.

    Suite à un licenciement abusif, j'ai émigré en Tunisie pour effectuer un travail à la R.A.B (la Royale Air Babouche )mais hélas, nous étions payées à coups de savate.

    Lorsque eurent lieu les événements qui m'ont incitée à reconsidérer ma carrière c'est à la R.A.C.H.E que je suis partie ( Recherche pour l' Amélioration et la Construction de l'Habitat sous les Étoiles).

     

    Le fait d être une femme ne semble pas être une raison à un refus de votre part.

     

     Mes prétentions :

     

    j'ai les défauts de mes qualités et ces qualités là font de moi une employée zélée que vous ne prendrez jamais en défaut.

    .je vaux ce que je veux, tout en sachant que sur le marché de l'emploi vous n'en trouverez pas deux comme moi, ce qui est bien ainsi.

    Je suis la seule qui oserait travailler pour votre entreprise....vu la réputation dont elle jouit.

    Le créneau qu’elle occupe est en parfaite adéquation avec l’état d'esprit de chien de ses dirigeants, correspondant à la niche qu'ils occupent.

    Un salaire de misère offert par cette réelle opportunité serait pour l’incontinente que je suis, la possibilité d'assurer la fourniture de dispositif médical adapté à mon état.

     

    Une lettre de motivation :

    Lettre de candidature adressée pour postuler aux fonctions de " Bête de Somme"

    Ce qui n' a aucun rapport avec l'Abbé de Somme qui est depuis toujours l'ami de milliers d’oiseaux migrateurs (qui ont la particularité de se gratte par moitié) et de phoques qui ont le vent en poupe. ( # balance ton port ).

    - À partir du XII siècle, « la somme » est la « charge, fardeau que peut porter un cheval, un mulet ».

    Par glissement de sens, à la fin du XVI e siècle, la locution bête de somme est utilisée pour désigner « une bête propre à porter des fardeaux ».

    - A partir du XX siècle, l'expression perd de son sens profond et comme il a été enseigné à nos chers têtes blondes que l'Homme descend de l'animal, l'Homme taillable et corvéable à souhaits devient une bête chargée de supporter par son labeur l'avenir d'une certaine catégorie de gens.( Théorie des 20/80 : 80 % de gens se défonce pour que 20 % du reste de la planète engraisse )

    Pour faire avancer l'Homme, il a été inventé la carotte, les « Panem et circenses, le football, le string et les coups de bâton.

    Et comme l'homme ne courait pas assez vite, la femme fut mise sur sa route...devant lui, traînant derrière elle une odeur de parfum de défendus, de course à échalote (odeur de souffre ) et de «  si tu m'attrape...... ».

    Ma présence en cet instant prouve bien que mon père a rattrapé ma mère

     

    « Il avait su y faire

    Elle l'avait laissé faire
    Ils l'avaient donc fait tous les deux
    Et on voudrait que je sois sérieux » (Jacques BREL à Bruxelles) et moi ailleurs !

    Plus prosaïquement, l’Âne bâté est le travailleur du 20 et 21 ème siècle, heureusement qu'il a le foot, les jeux du cirque, les string de sa femme et ceux des autres, les carottes et les coups de bâton pour être toujours debout, toujours vivant. 

     

    Voici donc la réponse de la bergère :

    «  Je ne sais pas ce qui peut motiver une jeune femme en pleine force de l'age, et ce qu'il faut comme raisons valables pour ne pas se lever cinq jours par semaine :

    A quatre heure du matin, attendre le bus, rouler dans un véhicule déglingué qui pue la pisse et le chichon froid,

    Prendre un train en gréve deux fois sur quatre, qui a du retard, qui coûte cher, dans lequel il ne fait pas bon d'être un étranger ni une femme,

    Se taper vingt minutes en courant pour ne pas pointer en retard,

    Refaire le  même chemin de croix le soir...la bousculade en plus...et arriver dans mon boui-boui qui sent bon le manque de chauffage, les chiottes du voisin qui ont débordé au cours de la journée...après avoir arracher la porte de la boite aux lettres.... because la lettre d'un huissier coinçait l'ouverture,

    Mais j'accepte la pincée d' euros que vous m'autorisez à percevoir pour votre boulot de merde.

    Je désire sincèrement occuper ce travail de bagnard, dussé-je y laisser ma santé physique.

    Quand à ma santé morale, Je vous serais infiniment reconnaissant de vouloir bien prendre en considération ma demande de me fournir un coussin pour atténuer la douleur ressentie au niveau de mes genoux, lors des longues stations dans cette position quand je pratique une fellation à mon irresponsable de Chef.

     

    Je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité de me présenter à mon poste revêtue de ma tenue de travail sans Tanga, votre Directeur des Relations Inhumaines me l'ayant déjà ôté pur faciliter mon intégration et nos rapprochements .

    Quant aux syndicats , je ne désire pas postuler au poste de déléguée syndical car par le passé, j'ai été à maintes reprises, baisée par ces membres. ».

     

    Cette réponse a réellement bien été éditée, il y a quelques années. je l'ai arrangée à ma sauce. L’histoire ne dit pas si la jeune femme a reçu une réponse.



     

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    12 commentaires
  • Témoigner...

    Témoigner....quelle tragédie ! C'est se rapprocher d'événements appartenant au passé, c'est se complaire dans le vécu, instants privilégiés dans les quels nous étions en communion avec l'Esprit.

    Et après......quel avenir pour nos souvenirs déjà enfuis . L'instant nous échappe, ne nous appartient plus.

    Avec le temps...

    Avec le temps, va, tout s'en va

    Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules

    A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort

    Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout seule.....Alors.....

     

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