• Un Monsieur,

    Un amoureux des voyelles et de leur sonate,

    Un Maître des mots,

    Un seigneur de la poésie,

    Une pointure,

    Un tôlier en quelque sorte,

    M’ a gratifié de ce surnom honorifique de : CONTEUR.

     

    ‘’Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage’’.

    Cet adage m’a permis de vérifier que pour apprendre, il n’y a pas d’age.

    Faisant mien ce proverbe : ‘’ nul n’est prophète en son pays ‘’ j’ajoutais : ‘’ ‘’c’est bien pour cela que je voyage ‘’.

    Encore eut-il fallu que je prophétise, mais loin de là dans mes pensées, je songeais à enseigner et à montrer un chemin à suivre.

    Je ne suis qu’un témoin relatant les aventures extraordinaires de gens ordinaires.

    Le nomadisme fut pour moi une réalité devenant mon mode de vie.

    Je parcourais en compagnie d’autres nomades un monde parallèle, celui des Gens du Voyage, faisant mienne la vie des Tziganes, Manouches, Gitans et Yéniches.

     

    J’alignais récits d’aventures, portraits de gens et kilomètres parcourus, devenant :

    ‘’ le Conteur Kilométrique’’

     

     

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  • Lettre d'un déjanté en roue libre

     

     

    Question à un poète :

    - Lorsque l'envie vous prend d'écrire une lettre, faut il obligatoirement qu'elle soit adressée à ELISE 

    Moi je l’adresse à l’Élue.

     

    Question à un champion :

    - Qui est l'inventeur de la casserole :

    Un fabriquant de passoire qui a oublié de percer des trous.

     

    A cela je rajouterais un épisode tragique. Il fit faillite et finit sa vie comme poinçonneur dans le métro, obligé de faire des petits trous, des petits trous de seconde classe....triste fin quand on pense qu'il aurait très bien pu évoluer dans sa carrière et creuser celui de la Sécurité Sociale.

     

    Mon Beau-père, qui en vérité n'était pas si beau que çà, (si je fais référence aux canons de la beauté), employait l'expression « se casser », pour montrer son intention « d'aller voir ailleurs s'il s 'y trouvait ».

    Le pauvre homme n'a pas eu deux chances, à son dernier départ, il a fait sa propre rencontre et il est parti « bras-dessus, bras dessous » avec lui même. Ce qu nous fait dire «  vivre seul que mal accompagné. »

     

    Que pouvait-il casser :

    - Trois pattes à un canard ?

    - L'ambiance...çà c'est certain ! Lorsque je vous parlais des ''canons de la beauté '' fussent-ils de Navarone, lui il les buvait et par la suite faisait grand bruit.

    - Les burnes...plus prosaïquement les « couilles » où pour les révoltés du Bounty, « les bonbons ».

    A ce sujet, une précision s'impose avec le fameux ''Burn out''ou ''Burnes out'' en français dans le texte.

    Il semblerait qu'il y ait méprise avec cette sale habitude consistant à sortir ses parties génitale ( the burnes out ) pour les exposer en devanture comme un tripier expose les ''couilles de mouton''.

    Là encore, je reste prudent suite aux affaires de pédophilie dans la religion : le Pape n'a jamais montré ses couilles à ses ouailles, seul le fromager les a vues

     

    - Les Couilles du Pape : Créé sous forme de poire, c’est un fromage italien élaboré à partir de lait de vache, à pâte filée, un peu comme la mozzarella.

    Il a donc été étiré et moulé à la main, de là en déduire que l’expression « mettre la main à la pâte » ….

     

    - A Marseille (13) ,c'est une variété de figue de Provence.
    On prétend que son nom vient de l’époque où les papes séjournaient en Avignon.
    La couille du pape était offerte aux mendiants à la sortie de la messe de minuit le soir de Noël....Certains membres du clergé, profitèrent de cette illusion pour proposer à des enfants des gestes équivoques. Le Petit Papa Noël est bien une ordure !

     

    Le bel acteur Alfred Villain-Marais, allias Jean MARAIS a eu cette réplique mémorable lors du tournage du film « le Bossu » en s'adressant à Jean Cocteau : Touchez mes bosses Mon Seigneur !

    Son mentor ne s'est pas fait prier ! C'est une prise de position qui me rappelle le Missionnaire, quand la morosité s'installe dans la vie du couple.

     

    Ma femme dit qu’elle aimerait passer un moment en ma compagnie dans un endroit où elle ne va pas souvent.. J’ai répondu : « qu'irais-je faire dans la cuisine ?

     

    Lors d'une soirée, un extra avait fait main basse sur l'argenterie et divers bijoux , arrêté à temps, il s'était défendu en rétorquant aux policier qu'il n'avait fait qu’obéir aux ordre de ma femme .

    Elle n'avait cessé de répéter à ce serveur :''on ne part pas les mains vides ''

    Les mains, lavées de tous soupçons. Aux innocents les mains pleines !

     

     

     

     

     

     

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    Cette période de confinement est peu propice à la découverte de nouveaux ouvrages, il y a pléthore d'écrivains en devenir.


    Dans le domaine bien gardé de l'édition, c'est « game over » ''çà tombe comme à Gravelotte''. Cette expression ne s'emploie pas que pour la pluie, mais aussi lorsque diverses choses (généralement non souhaitées) se succèdent rapidement. 

    Chaque, confiné en scrutant son nombril, a découvert dans ce reste de boyau, des qualités d'écrivain de génie. 

    C'est par le cliquetis infernal des touches martelées de sa main droite que l'improbable et insouciant auteur, s'est manifesté. 
    Il s'est cru investi d'une mission divine. Celle de rassembler d'autres lecteurs qui du coup, devant le culot du quidam, décident à leur tour de raconter l'histoire de leur nombril.

    Une force obscure lui a commandé de publier un texte qu'il espère voir propulser à la une des réseaux sociaux.
    Fort heureusement et c'est bien connu, la main gauche ignore ce que fait la main droite qui par ailleurs n'est pas si adroite que çà, car comme le prétend cet adage populaire « cet auteur était doté de 2 mains gauches ».

    Armé de son azerty, il assène sous forme de pensées profondes, le fruit de ses contemplations nombrilistiques.
    Mais hélas, trop froid hélas, les éditeurs croulent sous une surproduction de ces « nouvelles » en manque de fraîcheur.... Vu la canicule.


    En farfouillant dans les panières d'un éditeur, je suis tombé, il n'y a pas de mal à çà, sur un tapuscrit original (manuscrit qui pue le rebut), il fallait que je vous en parle.

    Notez au passage, qu'il est difficile à un écrivain de parler de lui, à moins qu'il soit conteur et que son texte parle de lui-même. l' écrivain devient alors inutile et sa prose est destinée à l'auto-édition qui n'a plus besoin des avis des lecteurs, c'est de l'auto-satisfaction...

    Une des panières portait l'inscription « classement vertical » .

    Il s'agissait d'une vingtaine de feuilles blanches et vierges de toute écriture.

    Elles étaient immaculées lors de leur conception, quelque rares annotations portées au crayon à papier signifiaient qu'un critique avait tué la poule dans l’œuf.

    Rien à dire, ni à redire à la suite de ce délit d'initié.

    De toutes évidences, l'auteur de cet ouvrage n'avait rien à dire et il fallait qu'il le fasse savoir à ses lecteurs.

    Comment partager son actualité avec les lecteurs ?
    De la manière la plus simple en publiant ce manuscrit dans lequel, à l'aide de feuillets blancs, de façon muette, il signalait qu'il n'avait rien à vous dire.

    La première annotation qui faisait tâche sur ces feuillets vierges, était l'œuvre d'un critique. 
    Elle se résumait en quelques mots : 
    « Au premier festival du film en Noir et Blanc dans le Lot : - aurait pu faire un malheur si le blanc avait été en couleur. ».

    Une seconde précisait :
    « Le blanc n'est plus tendance, contacter l'auteur pour qu'il noircisse ses pages en faveur du « Black Lives Matter ».

    Une autre noircissait l'avenir des ventes en s'adressant aux circuits de distribution :
    « S'abstenir de proposer ce livre en dehors du Black Friday ou alors au marché Noir ».
    Enfin, venue de la ville rose, un chanteur avait noté : « Sur l'écran noir de ces nuits blanches, je me suis fait mon cinéma. « …...Merci Claude, mais je crains que ce soit sa dernière séance et le film est terminé !

    Le blanc fait parler ceux qui n'ont rien à dire et le Noir (je prie Messieurs les Censeurs de bien vouloir excuser mon outrecuidance.) fait parler la poudre et nous fait sentir le vent du boulet.... Celui qu'il avait au pied !

    Je pense à cet auteur qui croyait que pour pouvoir ne rien dire, il suffisait que cela se sache,, quelle erreur ! En ne publiant rien, il aurait dû savoir qu'il y a des silences qui en disent long.

    Une dernière émotion me vient à l'esprit.

    Connaissez-vous le sens et l'origine de ce mot  "Ghostwriters » ou écrivain fantôme

    Un « nègre » littéraire, prête-plume est l’auteur sous-traitant anonyme d’un texte signé par une autre personne, souvent célèbre.

    L’emploi du mot « nègre » dans cette acception date du milieu du XVIIIᵉ siècle, en référence à l’exploitation des populations noires d’Afrique.

     

    Que dire de cet auteur « fantomatique » qui ne publie rien, dans un livre blanc. comme neige, assassiné par des gens qui « s'autorisent à penser dans un milieu autorisé » (COLUCHE ) que de ne rien dire, c'est être coupable ?

     

     



     

     

     

     



     

     

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    Confinement, dé-confinement, les gens que je rencontre n'ont finalement que ce sujet à la bouche.
    Il nous est servi à tous les repas, en entrée (in starter) pour lancer une discussion, en plat de résistance, souvent indigeste provoquant des aigreurs d'estomac à croire que tous les interlocuteurs rencontrés étaient des ruminants.

    Et si nous n'en faisions pas tout un fromage ?

    Ce foutu virus me fait gamberger, l'isolement dans lequel il m'a plongé me fait me comparer au processus d'affinage d'un fromage.

    Me mettre à l'isolement, volontairement ou non, m'a permis de me retourner sur ma propre situation et de sortir meilleur de ce séjour « en cave ».
    De l'avis de mon entourage, je serais une bonne pâte.

    Les pâtes molles s’affinent de l’extérieur vers l’intérieur, car leur flore de surface est active.
    Le moelleux apparaissant d’abord à l’extérieur, la comparaison est évidente.
    . Je suis d'un abord encore assez facile, réellement à l'écoute des personnes qui croisent mon chemin, bien intentionné, porté de bons services, mais restant sur ses gardes. 
    Le cœur du bonhomme n'est pas fondant.

    Avez-vous assisté aux gestes de l'Affineur qui procède à l'affinage du fromage ? 
    Une vision de la manipulation me gêne. 
    Il caresse dans le bon sens le Penicillium camemberti et retourne le sujet comme une crêpe avec un air concupiscent. Je suis contre.
    Çà ne me fait pas rire du tout, seule '' la vache qui rit'' sait pourquoi !

    Et si l'Affineur était « la Fineuse » (jeu de mots) ..Alors là, faudrait voir à ne pas se retrouver sur la paille, même de seigle fut-elle, devrait- elle me considérer, entre la poire et le fromage.... Et plus si affinité.

    Ma référence serait plutôt Penicillium Roqueforti bien que je ne sois pas un bleu, je ne suis pas né de la dernière traite, bien que me trouvant à la retraite.

    Pourtant si je considère que l'affinage est la période de maturation pendant laquelle le fromage, ou d'autres aliments, reposent et reçoivent des soins à la cave ou dans un hâloir il n’empêche que plus la période de maturation est longue, plus le fromage sera corsé.
    Donc je n'avais pas intérêt à rester trop longtemps en confinement.







     

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  • L'ordre est arrivé en fin de soirée. Mobilisation générale, demain « sera » un autre jour pour les optimistes et « serait » un jour nouveau pour les incrédules et septiques.

     

    Tous médias confondus, ils ont couvert la nouvelle affichant à l'unisson ce que leur dictait leur raison :

    Demain était en passe de devenir un autre jour pour les septiques et les incrédules et un jour nouveau pour ceux qui dirigeaient ces médias.

    En effet « la raison du plus fort est toujours la meilleur » surtout lorsque la « Raison » émane d'une seule et même source et ne permet pas la diversité appelée la « Vérité »

     

    Une aube nouvelle éclairerait la naissance d'une ère nouvelle, plus rien ne serait jamais comme avant, c'est à dire comme la veille. 

     

    Haletant comme une jeune mariée, tous attendaient que la grande aiguille de la pendule pousse la petite vers la sortie.

    Nous allions enfin faire du nouveau avec des vieux.

     

    La procrastination avait du bon, se mettre au travail dés le lendemain.

     

    Demain nous allions voir ce que nous allions voir et les plus cons se sentaient des âmes de Vasco de Gamma ou de Christophe Collomb, «  en avant...vent debout...prêt à larguer la grand-voile »....de véritables conquérants Le nouveau monde les attendait à portée de main.

     

    Ordre du jour : demain on rase gratis.

    En filigrane les promesses n'engagent que celles et ceux qui les écoutent.Quant aux porteurs de ces escroqueries morales, ils étaient prêts à tout, même à vous donner la lune.

    Donc, çà y est, dés potron-minet, aux premières lueurs du jour, il était là, devant nous cet espoir tant attendu et porteur de richesses.

     

    En me retournant, sur le sol, j'apercevais un tas de fripes, de souvenirs de la vieille époque que j'avais quittée....quelques heures plutôt, en passe de devenir des antiquités,

     

     

    Ce premier pas a été pour moi un petit pas d'un « en avant » timide mais un grand « retour vers le futur » pour l'humanité.

     

    Mon café avait le même goût, à la radio (que n'ai-je pas dit : poste à transistor ou à galène ) s'époumonait un chanteur qui criait :

    « Non, non, rien n’a changé
    Tout, tout a continué
    Non, non, rien n’a changé
    Tout, tout a continué ».

     

    Dans la « boite à abrutir », l'esclave du jour, ânonnait les 4 vérités qu'un « maillon de chaîne » lui même enchaîné, lui soufflait dans son oreillette.

    Le petit doigt sur la couture du pantalon (expression d'un autre age) il m'assure que le confinement est bien terminé..mais que cette situation va continuer...jusqu'à quand ?

     

    « Mais cela ne nous regarde pas » d’après les Inconnus (artistes d'un autre siècle).

    Faisant écho, un « momifié » de la chanson me conseillait « marche tout droit

    ou tu auras affaire à moi » -Claude François.

     

    Au cours de ce jour nouveau de ma vie nouvelle j'ai essayé de me faire ma propre opinion, en vain.

    Pour résumer cette fausse espérance, j’emploierais ce slogan du siècle passé , service après-vente assuré, et remis au goût du jour par une entreprise mortuaire :

     

    « Mourrez, nous nous occupons du reste »

     

    Je découvrais que « ma vie nouvelle dans un monde nouveau » ne m'appartenait pas.

     

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  • Bouteille à la mer

     

     

    Témoin de mes errances du passé, rescapée de mes embardées de vie complice parfois de mes dérapages et compagne de mes joies en solitude, elle était là, devant moi faisant la gréve.

     

    Miraculée d'une mise à sac d'un caveau des Pyrénées Atlantiques,

    Victime expiatoire d'une bande de «  boit sans soif » elle fut jetée aux flots sans plus d’ à propos.

    Échappée d'un havresac d'un Nomade en goguette de sensations, le sac et le ressac l'avaient proprement lessivée jusqu’à en perdre son nom .

    Cette royale bouteille avait échappée du cérémoniale de « l’Étiquette » et se baignait toute nue.( jeu de mots....comprendra celui qui en aura abusée...du contenu ).

     

    A peine recouverte de mes mains, le souvenir me revint : .Jurançon était son nom.

     

    Au cours de mes vies passées à jouer les Satrapes je me suis lié d'amitié avec un Prince..

    Ses quartiers de noblesse se trouvent dans la complexe alchimie de 3 cépages : Petit et gros MASENG – COURBU Blanc- CAMARET de LASSEUBE.

    Une légende raconte qu’on baptisa le  grand roi Henri IV, avec «les lèvres humectées d’une goutte de Jurançon».

    Mais pour qu’après dégustation, fréquentation il devienne une addiction, au prés de la célèbre COLETTE,  il fit sensation :

     

     « Je fis, adolescente, la rencontre d'un prince enflammé, impérieux, traître comme tous les grands séducteurs : le jurançon.

     

    La Dame ne fut pas « ma tasse de thé »... par ignorance, lui préférant ce nectar...par connaissance !

     

    Plus prosaïquement ce nectar est aussi nommé :

    Dame noire, Dégoûtant, Gouni, Petit noir ou Folle noire.

     

    Mes dames, je vous le recommande en toute sincérité, en apéritif, sa douceur et sa rondeur en bouche, feront dire à vos langues qu'il faut impérativement qu'elles se délient pour que dans la soirée elle se lient d'amitié à sa charmante compagnie.

     

     

    ..avis aux amatrices.

     

    Je me demande si je n'ai pas un peu de ce nectar qui coule dans mes veines...

     

     

     

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    Ce con finement me l'a fait ressentir, je sors de ce confinement tout déconfit : je suis une personne âgée.

    Désormais, habillé du costume qu'il vient de me tailler, je ne m'habillerais plus en « JULES » mais en version AGECANONIX.

    « Il faut vivre avec son temps...et vous avez fait votre temps.....il est temps de passer à autre chose »...

    C'est quoi cette autre chose ? Ma chose à moi c'est « vivre ».

    J'ai payé pendant tout le temps d'avant pour qu'un abruti me dise « okay..vous m'avez payé pendant tout ce temps pour que je vous garde en bonne santé ».

    Régulièrement, j'amenais mon corps, viscères y compris, mes humeurs qu'elles soient bonnes ou mauvaises pour que ce « conservateur » assure le service après vente.

    Je le revois, le « gonfleur » à la main, la valise diagnostique Voiture sur la Servante Mobile ''FACOM'', il fait le tour du Tacot que je suis à ses yeux.

    .Il cogite, je l'imagine en salopette bleue, « la gapette »vissée sur la tête, le mégot collé aux lèvres, se grattant l’entre jambes et déclarant «  y'a du boulot...vous êtes de quelle année...et l'argus. ».

    Manque de pot (rien à voir avec le catalytique )j'entends bien et compte bien lui répondre.

    Le moment d'égarement passé, je me range devant son bureau.

    En plus du VIDAL, il a sur son bureau un catalogue des P.F.G et en annexe une notice sur l'utilisation des produits.

    « Avez-vous une préférence, bois blanc ou chêne ?...Quelle teinte, claire ou foncée ? Et les poignées ...vous avez choisi, chromées ou métal doré ? »

    Le cuistre, Il s'adresse à mon épouse que je pressens éplorée...de rire, pour lui la messe est dite, c'est le garage , la mise au rencart, je finirais sur des cales, privé de mes roues sur les rotules.

    Vu l'état du « char », je ne finirais pas chez  frères Schlumpf ni en pièces détachées !

    Mon grand regret aura été de ne pas avoir eu un mariage avec une antiquaire. Imaginez vous, chaque matin que Dieu aurait fait, j'aurais pris chaque jour un peu plus de valeur à ses yeux.

    A bien réfléchir, me dit mon épouse, vu ton état, c'est une archéologue qu'il te faudrait.

     












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  • A VOTRE INTENTION

    -o-o-o-o-o-

     

    «À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

    Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
    Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
    Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
    Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
    D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
    Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
    On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
    Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
    Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
    Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.»

    Texte de Jean d'Ormesson

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  • Saviez-vous que 'le diable se cache derrière les petits détails « ?

    Ce proverbe SUISSE illustre bien la duplicité d'un utilisateur qui tient à sa neutralité...alors poêle ou diable ?

     

    Le modèle le plus courant est formé de deux poêlons ronds, à fond plat, qui s’emboîte ; on le retourne à mi-cuisson......en chantant : « Ami Cuisson, lève ton verre et surtout ne le renverse pas »

     

    Le diable des Charentes ressemble à une petite cocotte ventrue, fermée par un couvercle bien ajusté et munie d’un manche : .2 coques vides de melon Charentés ?

     

    Le diable Alsacien est 100% naturel. Sans eau ni graisse, les aliments cuisent à l'étouffée dans une atmosphère humide, dans leur propre jus....Atmosphère atmosphère...vous devinez la suite !

     

    Le diable Rousset fabriqué avec de la terre en provenance de Russie est une invention d'un avocat de Romorantin qui avait pour principale qualité de ne jamais le laver..Lavez la main droite et dites "je le jure"

     

    On ne lave jamais le diable, car plus sa terre est sèche, plus les légumes restent moelleux ; on frotte, la première fois, ses parois intérieures avec une gousse d’ail. Il se place, en principe, dans les braises chaudes,

     

    Un diable pas propre...quel opprobre !

    Ma Padelle, Elle aura le cul toujours propre !

     

    Et bien que l'enfer soit pavé de bonnes intentions faudrait voir à ne pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

     

    Pourtant je veux bien être l'avocat du diable :

     

    Le diable dont on parle n’a ni corne ni cape rouge : c’est un objet rond, beau, en terre cuite vernissée Après le bain dans l’eau, il convient de sécher un peu l’intérieur du diable avec un torchon, et d’y poser les ingrédients à cuire sur le feu ou dans le four et il faut attendre, attendre et attendre..c'est là le hic !

    Avec la padelle c'est hic et nunc et y'a pas photo

    le diable étant façonné en argile, c’est à la fois un bel objet mais aussi fragile. Il faut donc en prendre soin et le poser dans un endroit protégé...sur une étagère !

    .Et en cuisson directe, mis sur les braises,

    .T'as vu çà où ? T'as des braises chez toi ?

    .Et le fumet..t'y a pensé ?

    ...Y'a rien qui sort ! Moi je cuisine à l'instinct, à l'odorat...je suis guidé par les sensations, j’ai le pif en alerte..je suis le Cyrano, le parano de la cuisine.

     

    Ma Padelle à moi c'est toi !

    Entre elle est moi c'est une longue histoire d’humour

     

    Une padelle, la vraie, se manipule, elle fait sauter, elle saisit, dore, grille et rissole,

    Elle mijote et cuit.

    Elle fristouille et donne la parole aux estomacs qui gargouillent,

     

    C'est tout un attirail de verbes et de fonctions que la langue de Molière met dans la bouche des gourmets et gourmands....

    Et elle se brandit à deux mains au petit matin lorsque la veille j'étais de sortie !

     

    Le diable, lui, on le tire par la queue...pauvre diable ! C'est avoir de la peine à trouver de quoi vivre, ou plus simplement vivre avec des ressources insuffisantes.

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    « Tu es Belle comme le cul de la padelle » vous vous rendez-compte !

    Ma maman, la sainte femme avait apporté de son Languedoc natal cette expression qui n'avait aucune connotation anale de quelques sortes que ce soit.

     

    Pour cette femme du sud, la fonction de cuisinière prévalait sur tous les rôles que la mariage lui obligeait d’exécuter.

    Elle faisait confiance à ce vieil adage qui pérennisait le mariage «  les bons petits plats qui retiennent les petits maris qui se débinent ».

     

    Semblable à toutes « les bonnes  ménagères », elle avait pour mener à bien sa mission, toute une série d’ustensiles dont la fameuse (et souvent fumeuse ) padelle.

    Comme toute bonne ouvrière, elle mettait un point d'honneur d'avoir des outils propres..d'où un fond de poêle d'une propreté irréprochable.

     

    Je vais vous dissiper de l’intérêt que vous portez à cette parution. Je vous promets un rapide retour.

     

    Cette femme a réussi le tour de force de se débarrasser de moi après 9 mois d'occupation illégal.

    Le post-partum à peine commencé, mon confinement prit fin avec une grande « claquade » sur mes fesses de chérubin, « histoire de lui mettre le cerveau en place et de lui aérer les poumons »...ai-j entendu prononcer alors que j'avais la tête en bas.

     

    Ce geste inconsidéré et lourd de conséquences à été perpétré par une sage femme dont l'arrivée dans le service de la maternité était précédé du cri « gare au gorille »..imaginez le gabarit du personnage.

    C'est à ce personnage que ma maman avait crié : «  vai t’en cagar a la vinha e porta me la clau ».

    Je vous laisse le soin  le plaisir de traduire ce cri du cœur languedocien.

     

    Dans mes tribulations je fais allusion au parallèle existant entre la cuisine (l'art de faire se rencontrer les aliments et leurs saveurs) et les mots qui ne sont pour moi que des sons (de la proviennent mes lacunes en orthographe )

    Chacun de vous dans l'expression de vos poèmes, mettez des mots qui n'ont de valeur pour moi que si ils « parlent ».

     

     

    Imaginez...La padelle sur le feu....Le bruit des aliments qui crépitent, les bruits que procurent la rencontre entre cette « chaude » et un un « tendre »foi gras, le frémissement d'un magret et ses estafilades, pour que soit « enfin libérée, délivrée la graisse alors confinée.....non Le froid n'est pas pour moi le prix de la liberté » avec mes excuses pour la Reine des Neiges !

     

    Les adeptes de cuisine Ayurvédique utilisent le bol Tibétain chantant composé de 7 métaux pour atteindre un niveau de plénitude...le son d'une spatule en bois frottant le bord de ma poêle en simple tôle, me fait atteindre le Nirvana !

     

    Le Nirvana..parlons en! Lorsque 1938 Roy Plunket découvre le téflon, il ne songeait pas que ’ingénieur Français Marc Grégoire isolerait cette « chère ancêtre » avec ce « préservatif » qui se révélera cancérigène et sera supprimer en 2006....et entre temps qu'avez-vous sniffé mes dames ?

    Moi..l'homme inculte j'ai rempli mes poumons et tout mon être de saveurs qui m'ont conduit au paradis des épicuriens.

     

    J'ai en mémoire cette image de Tex AVERY, mettant en scène un ménage à trois..l'échangisme ?....pas pour moi,alors pourquoi cet exemple?

    Un Loup (cela ne vous dit rien?) une femme splendide et à l'allure prometteuse (çà me fait penser à CATINOU ) qui tient par la queue le troisième personnage de ce tableau.

    Le Loup en tenue de sortie est de retour d'une soirée « entre amis », il doit être « early in the morning » ou « à point d'heure » en français dans le texte.

    Derrière lui, son épouse va abattre sur son crane «une composante de son pouvoir exécutif ».

    Tout comme le C.R.S qui emploie avec dextérité « la gomme à effacer le sourire » (la matraque) pour asseoir son autorité, la maîtresse de maison se sert de cet ustensile qu'elle manie d’ordinaire avec amour. «  Qui aime bien châtie bien...voilà une formule qui tombe au poil.

     

     

      A SUIVRE

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  • A poêle ou à vapeur

     

     

    Supplique d'une poêle qui voulait rester en tôle :

     

    « Horreur, malheur,..oui je périrais par où j'ai péché !

    Pardonnez-moi Seigneur mais lâchez moi la queue ! »

     

    La poêle en acier, plus couramment appelée poêle en fer, est le type de poêle le plus simple, c’est la poêle de nos grands-mères.

    Elle est généralement constituée d’une tôle d’acier emboutie à la presse à laquelle est fixée un manche (par rivetage, soudure ou vissage).

    Cet ustensile de cuisson à plat peut être rapproché de la cuisson ancestrale sur pierre mais trouve surtout ses sources dans l’ancienne Mésopotamie.

    Lors de l’antiquité ou elle se nomme tagēnon en Grèce (d’où dérivera d’ailleurs le mot tajine) et patella ou sartago dans la Rome Antique.

    Elle est réinventée au XIe siècle permettant ainsi de nouvelles recettes, dont l’œuf au plat.

    Cette dernière recette consacrée à l’œuf ne réunit elle pas toute les symboles sur la création du monde ?

    Cette allégorie nous montre une œuf considéré comme contenant le germe à partir duquel se développe la manifestation de la vie, est un symbole universel portant l'espoir de la naissance.

    Par cet autre geste symbolique la Femme, nourrit l'humanité : image forte de la Femme en majesté.

     

    ..et bien non !...La perversion de l'homme a retiré cet unique objet de nos désirs des mains de la femme.

    Se prenant pour un dieu,il en fit un objet de la lutte des classes.

    Se référant à « the Book » la Bible en « lis-tu-réagis (liturgie ) dans le texte il a ajouté un préservatif, considérant que la femme  était impure face au « Book »......il a inventé le TEFLON.

     

    Dans les textes anciens, pour maintenir un bon usage courant, il fallait après utilisation, frotter l'objet de toutes les attentions avec du gros sel et.....c'est tout et c'est là que prend naissance et toute l'importance de cette expression triviale :

    « Tu es Belle comme le cul de la padelle »



    A SUIVRE





     

     

     

     

     

     

     

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  •  

     

     

    Le révolté du Bounty

    Dans nos échanges sur le net nous sommes des amateurs de « glu-causeries ».

    ,.

    Pour les extravertis les échanges sont à base de pâte à tartiner recouverts de miellerie, dégoulinantes de saccharose, de sirop d’érable parfois avec éclats de noix de cajou que nous dégustons comme des Sapajous.

    Nous décortiquons avec volupté ce que l'autre à bien pu dire au travers de ces commentaires....N'aurait-il pas fallut supprimer un soupçon d'Amidon génétiquement modifié pour que ses mots soient plus suaves, n'a t-il pas eu la main lourde en mélasse rendant indigeste notre réponse ?

     

    Pour les  introvertis, c'est le sucre inverti qui est un mélange équimolaire de glucose et de fructose obtenu par hydrolyse du saccharose., qui s'impose.

    Le naturel n'est pas au menu de leurs échanges, ils saupoudrent leurs commentaires de Xylose et de E 967car il faut vivre avec son temps  les sourds sont des « malentendant » et l' aldopentose est du sucre de bouleau.

     

     

    Au Nord et en Europe la betterave sucrière, solidement implantée derrière comme devant, par une ligne Maginot (tours de cuisses, tour de hanches et tour de taille ).

    De l'Amérique Latine et îles du Pacifique,des DOM-TOM débarque la Canne à Sucre et ses sbires : jus de canne, jus de canne évaporé, sucre de canne et Sucarat qui nous sont présentés sous des aspects agréables : cocktails, préparations à la fête et qui sont de mortels amis.

     

    Nous nageons dans le politiquement saccharosé.

     

    J'ai souvent cité Jean Anthelme BRILLAT SAVARIN  gastronome et auteur culinaire français.

    Pour étoffer mes propos, j'ai retenu quelques uns de ses aphorismes.

     

    « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es. »

     

    « L'homme devient ce qu'il mange »

     

    L'industrie agro-alimentaire et les lobby, très présents au sein de notre gouvernement nous refait le coup du «  Panem et circenses »  (littéralement «du pain et jeux du cirque », souvent traduite par « Du pain et des jeux »).

    Cette version édulcorée nous englue dans les soit-disant bienfaits des barres chocolatées et énergisantes qui rendent nos ados béats de bien être nous plongeant à notre tour dans des « délices de kapput ».

     

    Ces manipulateurs dans les publicités ciblées réussissent à nous convaincre que le BIO est notre salut.

    Les produits sans gluten comportent des doses faramineuses de farine de riz, d’amidon de maïs, de fécules de pomme de terre ou encore de sirop de glucose .

     

    Ces ingrédients qui font exploser votre taux de sucre dans le sang, avec tous les risques associés : prise de poids, diabète, vieillissement accéléré, etc.

    Les jus de fruits sans sucre ajouté sont aussi redoutables.

    Sans les fibres du fruit entier, le sucre file dans le sang à toute vitesse, ce qui fatigue votre pancréas et peut causer toutes sortes de dommages cellulaires à long terme.

    -Ils contribuent à l’obésité et au diabète, en épuisant votre pancréas.

    -Ils nuisent à votre psychisme (mémoire, humeur, etc.) ;  

    - ils accélèrent le vieillissement et la dégradation générale de vos cellules.  

     

    Je vous ai apporté des bonbons
    Parce que les fleurs c'est périssable;
    Puis les bonbons c'est tellement bon

    Mais revenons à nos « bonbons ».

    je reçois une notification d'untel....elle aiguise ma curiosité et titille mon appétit, car j'ai pour bonne habitude d'être invité à sa table, c'est un gourmet et moi je suis gourmand .

    Je prends tout mon temps pour décortiquer « l’en-cas ».

    L'emballage en premier lieu, le titre peut fournir une idée sur la composition de ce que je vais déguster, le nom (l'auteur)...je me souviens du goût que m'avait laissé une précédente dégustation....

    Il est là, ouvert...je commence à le picorer des yeux : je le déguste..ses propos ne sont pas indigestes, pas d'amertume et un petit goût de « revenez ' y ».

    Je suis accroc, la composition de ses écrits me convient, pas d’aigreurs de lecture.

    Depuis peu, j'étudie, j’écoute et me nourris, triant au passage de mes envies les mets qui me sont proposés.....Je finirais mes propos par cette pensée :

     

     La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.

     

    A nous de dresser la table et de présenter le menu à nos invités.

     

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  • Naguère, une amie à qui mes écrits déplaisaient a émis une opinion .

    Respectant le Femme et son opinion je lui ai répondu.

    Il me plairait de vous faire partager ma réponse :





    « Ah que de mots tendres susurrés à mon oreille

    Vous voilà complice et artisan de mon joyeux réveil

    Connaissant les causes de ce vibrant compliment

    Je puis affirmer avec force oui, je le mérite vraiment.

     

    J'en ai pris pour mon grade mais c'était à prévoir

    Je revendique que j'espérais dans un secret espoir

    Me voir enfin gratifier de ce titre honorifique

    Qui ferait de moi un être charmant mais maléfique



    Je n'en espérais pas temps

    Me traiter de pauvre con aurait été suffisant 

    Mais en ventant mes exploits de manant

    Vous venez de faire de moi un prélat

    Un roi devant lequel vous ferez vos révérences. »





    Qu'ai je donc fait pour mériter cette appellation de sale con. ?

    Naguère proposant d'instaurer la journée nationale et officielle des « ON » je ne pensais pas être au devant de la scène, le manque de quartier de noblesse m’interdisant toutes comparaison avec le « chevalier des ON ».

    (Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, dit le « chevalier d'Éon »)

     

    Me voilà donc, moi le roturier élevé au rang de « Con d'honneur »..belle promotion.

    Mais donneur de quoi ?...de con-seils, de con-sidération, de con-pliments ?

    Entre nous, nous allons nous entendre car nous parlons le même langage le grand Georges BRASSENS nous l'avait dit, le con n'a pas d'âge ;

     

    L'individu lambda que je ne suis pas, est reconnaissant à l'auteur de cette distinction que j'avais tant espérée.

    Cette distinction me va droit au cœur, elle m'a été attribuée en raison de services rendus.

    D’abord surpris, puis étonné que me soit adressé un tel compliment, je suppute :

     

    PENSIF : Qu'ai-je donc fait pour mériter cette distinction?

    DUBITATIF : dans certain milieu '' on' ne prête qu'aux riches, je suis un sale con ...pas un pauvre.

     

    ADMIRATIF: me voilà enfin devenu '' Monsieur  ''.frère du roi ou de la reine.

     

    AFFIRMATIF: c'est décidé je vais pouvoir braire avec les ânes.

     

    DÉPRESSIF : et maintenant...quel sommet vais-je pouvoir gravir ?

     

    INDICATIF : vous me cherchiez ? Je suis ici....oui ! c'est moi le con.

     

    JOUISSIF : Ah quel pied d'être enfin reconnu... Je ne suis plus un simple malotru .

     

     PRÉSERVATIF : soyez sans craintes. Çà n'est pas contagieux...j'enfilerai un ''condom'' pour vous serrer la main.

     

    Vous savez sans doute qu' :

    ''un con qui marche ira plus loin que deux philosophes assis sur un banc''

    C'est donc le cœur joyeux et l’âme reposée que je prends la plume pour vous exposer quelques théories fumeuses qui m'ont valu cette gratification.

     Réponse du berger à la bergère..quoique ….un Loup dans la bergerie :

    « Chère amie,vous qui venez de coller cette étiquette sur les rares poils qui garnissent avec peine, ma pelisse, connaissez vous l'histoire du  ''CON ''….vous me connaissez, un rien de grivoiserie, un rien de provocation, mais toujours avec élégance. »

     Con est un mot polysémique

    Polysémie et homonymie sont des cas particuliers d’ambiguïté

     il est aussi un substantif trivial qui désigne à l'origine le sexe de la femme.

    Con provient de l’étymon latin : cunnus désignant une gaine ou un fourreau et par analogie le sexe de la femme.

    Je ferais une parenthèse grivoise en vous laissant le choix de me suivre dans ces con-tours...:analogie et non anale logis (comme lieu d 'habitation) et cul nu..comme maux de notre civilisation.

    A ce sujet, dans nos conversations, avez vous remarqué que les gens en ont plein la bouche de ce fameux épithète'' CON'' ?

     J'aurais tendance de lui attribuer un sens plus langoureusement délicieux : le CUNNILINGUS …...

    Qu'en pensent les intéressées...pas trop con comme question ?

     

    Autre sens, il peut être vulgaire.

    Dans les dérivés du latin : cuniculus On retrouve cette racine dans :

    -le castillan cono

    -le breton konifl,

    -l'alsacien Kénjele,

    -le néerlandais konijn ou l'Allemand Kaninchen.

    En vieux français : CONNASSE était une prostitué de bas étage ou inexperte, maintenant, ce nom désigne une femme sotte ….comme vous en quelques sortes

     

    Le terme de cuniculture désigne l'élevage des lapins.

    Extrapolation intempestive du Loup : aller vite en besogne ou baiser comme un Lapin ? Je vous laisse seul juge de la réponse....personnellement je prends mon temps et ne mange jamais de lapin.

    Et puis ce matin un chasseur a vu un lapin qui avait un fusil..et PAN ! MORT AUX CONS .

     Je cite :

    « Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes, n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con ».

    En Europe continentale , ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur ») .

    Chez les personnes d'origine irlandaise Connard et Connart sont des dérivés de « Connatch».

     ET QUAND LE CON M'ENCHANTE :

     

    Jules MICHELET

     

    « C'est une impiété inepte d'avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu'elles soient faibles. C'est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l'homme

    Pierre PERRET n'est pas en reste avec Celui d'Alice :


    Car si on l'ausculte
    Au lieu d'une insulte
    On peut faire un culte
    Du joli mot con.



    Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans Le Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » :

    « La mâle peste soit de cette homonymie !
    C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant
    Que ce morceau de roi de votre anatomie
    Porte le même nom qu'une foule de gens. »



    Et puisqu'il faut une référence à la référence en ce domaine , le CON a acquis ses lettres de noblesse : 

    LE ROI DES CONS :

    Non certes elle n'est pas bâtie 
    Sur du sable sa dynastie
    Il y a peu de chances qu'on
    Détrône le Roi des cons.

     

    La révolution n'est pas en marche....Soyez sans craintes, les guillotines sont au rebut et la victoire du con est bien partie.

    Expressions dénuées de sens profond...quant au mot CON

    Les plus connues Le con de ta/sa mère !Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon pour exprimer de l'agacement, de l'irritation, peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier .

    Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées.

    Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins.

    Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : 

    con comme un balai, 

    con comme la lune, (Oh..! tu quoque fillia!)

    - con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre,

    - con comme un bol, con comme un jeune chien, 

    - con comme un piston, con comme une valise sans poignée.

    À cette fin, il est souvent affublé d'un adjectif :

    - gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.....là je m'y retrouve !

    Tous les adjectifs lui sont désormais acquis..

    Vous l'aurez compris, n'est pas « con » qui veut.

    En effet il ne suffit pas de faire en sorte de mériter cette distinction, encore faut-il en être digne .

    On ne se déclare pas « roi des cons »..on est élu par les autres...connaisseurs.







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  •     Quelques mots qui vous sont adressés, tant qu’il y a encore de la place au rayon 
    « mémoire et souvenirs » de vos cerveaux, les heures qui vont suivre vont être encombrées par bien des pensées, à l’image des jardins envahis d’herbes folles, un tri sévère s’avère nécessaire et salutaire.

        Cette saison passée a été « oh combien” rock n’ roll” pour nous tous.

        Et si vous preniez 5  minutes pour poser le verre que vous avez à la main,

        – 5 secondes pour jeter votre portable par la fenêtre…

        Je dis ça, mais, j’habite au rez-de-chaussée, et mes fenêtres sont équipées de moustiquaires….

        Oui, mettez sur « pause »

        Sortez la tête du tambour de la machine à laver, après ce que vous avez subi, vous n’êtes plus une « poule mouillée », rien ne sert de vous faire essorer,

        Laissez vos sens retrouver leurs esprits, que ce fut dur ce tour de manège, offert par une âme charitable « qui vous voulez absolument que du bien », même gratuit, ce fut cher payé.

        Vous vous retrouvez seul face à Vous, et cet état vous fait peur ?

        Ce geste vous permettrait de faire défiler devant vos yeux, tant de moments décoiffants, même si parfois  on voudrait bien appuyer sur « explose ».

        Il y a eu les départs d’êtres essentiels à notre vie, comment vivre sans eux… show must go on, et salut l’artiste,

        Les arrivées de” gens qui comptent “ tellement, qu’ils vous ont redonné le goût de vivre ou la rage de survivre,

        D’incroyables rencontre fugaces qu’on a pas envie de partager avec l’autre car rien que pour moi”. et puis comment expliquer ce moment étrange et déroutant ? Peut être la rencontre avec une âme sœur, sans chercher à comprendre, la magie de la vie,

         Les promesses faites et impossibles à tenir ” du moins pas pour le moment “ to morrow… quien sabe ?…et puis demain on rase gratis,

         Les bonnes résolutions ” demain j’arrête… d’arrêter “,

         Les instants durant lesquels nous avions la tête baissée, le front bas…… Ah oui. .. pourquoi déjà ? vous savez ce moment merdique où un trou de souris aurait été un grand refuge,

         Les numéros de téléphone qui s’affichent  “Oh encore lui ?” Zut !

         Les ” chéri, as-tu pensé à…,” Ben voyons je ne pense qu’à ça… tu ne vois pas que tu me prends la tête ?

         Les sorties de mêlée « la tête haute, le torse bombé » je suis un cannibale, va y avoir du sport… « je suis un Homme un vrai, un dur un tatoué »,

         Les moments de plomb, « je cherche une source sur le bord du chemin, » de la fraîcheur, quelqu’un qui me tendrait ou tiendrait la main ?

         La petite main qui se tend vers vous « papa, maman.. venez me chercher » ne me laissez pas … c’est trop dur, je suis encore si fragile,

         Les grands moments d’incertitude.. « que dois-je faire et comment bien faire.. pas le droit à l’erreur.. et merde je voudrais bien te voir à ma place monsieur je sais tout »,

         Ce clavier qui ne cliquette plus, les doigts autrefois qui chatouillaient l’azerty sont trop occupés « à penser à un autre ».

         En un mot, notre vie de tous les jours à Nous, gens ordinaires qui vivons des instants extraordinaires.

         Pourquoi nous sentons-nous si différents, et si éloignés des uns et des autres. ?

         Même lutte, même combat, les rangs et les poings serrés nous avançons.

         Il existe une certaine confraternité dans la difficulté, un cercle vertueux dans lequel nous puisons la force : la SOLITUDE….

         Et puis le malheur des autres, pendant un temps, m’a réjoui… et si c’était contagieux ? Alors je préfère l’oubli.

        Quoi qu’il en soit, conservez une petite place pour ceux qui vous ont précédés, l’oubli ne résout pas tout

     

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  • « La fonction a crée l'organe » nous prie de croire « this good old Charles », théorie fumeuse mais incontestable aux vues des évolutions de notre environnement sociétale.

    Donc aux dires de cet illustre personnage :

    les organes utiles se développent, les organes inutiles s'atrophient.

    Cette révélation me fait toucher du doigt un détail d'importance dans un sujet de l'actualité brûlante, le confinement.

    Et si un esprit malin (au bon sens du mot ) avait fait fourcher la langue de ce « bon vieux Charles DARWIN », lui faisant dire :

    « la fonction crée l'orgasme »

    C'est tout un art que de savoir se servir de sa langue, pour que cet organe ne tombe en panne alors que les couples sont « obligés » d'être confinés.

    Je fais appel à vos souvenirs d'un sketch des « Chevaliers du fiel » qui s'intitule: ''l'anniversaire de ma femme''.

    Cette révélation est un véritable tsunami orgasmique tant j'ai de plaisir à en prendre conscience.

    J'entrevois l'urgence d'activer les fonctions qui créent l'orgasme dans un but purement technique pour que les organes utiles à cette fonction de création de l'orgasme, fonctionnent.

    De même, je ne puis imaginer de faire fonctionner l'organe en question sans intellectualiser l'acte, de crainte de constater l'atrophie des organes qui créent l'orgasme.....je veux dire le cerveau qui chez l'homme se situe au dessus des parties. .

    « By Jove » ai-je eu envie de dire à Charles et à Jean-Baptiste ! « vous messieurs les anglais qui avaient pour habitude de tirer les premiers...et mon cul...est-ce du « fried chicken? »

    François Marie AROUET (l'inventeur du fauteuil Voltaire) doit se retourner au Panthéon.

    En 1746, lors d'une escapade dans les Alpes, on a trouvé une pierre qui paraissait porter l'empreinte d'un brochet pétrifié : l’Illustre en conclut qu' il est naturel de penser que ces poissons, apportés par un voyageur, s'étant gâtés, furent jetés et se pétrifièrent dans la suite des temps ...»et non pas que les océans recouvraient cette partie du globe.

    Donc pas d'évolution suite à la création.
    (se référer à l’évolution des espèces : Charles DARWIN et Jean-Baptiste LAMARCK.).

    Mais alors qui a crée l'organe dont les fonctions étaient de créer la ''fonction''.

    Une sorte d'histoire de chien qui se mord la queue.

    Je n'irais pas jusqu'à insinuer que la queue du chien n'avait qu'une fonction, celle de se faire mordre.

    Quoique...les « FRERES JACQUES », quatuor vocal français, actif de 1946 à 1982 aient ma préférence quant au chat.

     

    - « Pourquoi cette préférence ? » m'avait-on demandé.

    - « et bien, je ne connais pas de chat policier..alors que des chiens....oui ! » avais-je répondu.

    C'est donc vers ce quatuor sorti de ma mémoire et inconnu de la votre que je me dirigerais : « c'est le petit bout de la queue du chat »

    • « C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
      Qui vous électrise
      C'n'est qu'le p'tit bout d'la queue du chat
      Que pensiez-vous là. ? »

    • Que pensiez-vous là. ? »

    Par là, je ne pense pas à grand chose, si ce n'est à vous faire sortir de votre confinement.

     

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  • DDans les poulaillers d'acajou,
    Les belles basses-cours à bijoux,
    On entend la conversation
    De la volaille qui fait l'opinion.
    Ils disent :

    Mais comprenez-moi !

    Les esprits s'autoproclamant ''ouverts'' et déjà fermés à toutes sortes d'explications qui ne viendraient pas d'eux, me cloueraient le bec en me propulsant au devant de la scène avec délectation :

     « De l’œuf ou de la poule...qui est né le premier  ? » 

    Bien malin qui saurait le dire...on tourne en rond.

    J'ai déjà entendu une poule caqueter mais de là comprendre le langage des gallinacées ...Et si cela était, qui pourrait prétendre traduire les babillements d'un poussin à la veille de l'éclosion de l’œuf....C'est une histoire... qui n'a ni queue ni tête et de toutes les façons qui finira mal pour les deux intéressés.

    La poule sera mangée et l’œuf sera cassé.

    Quelle triste fin pour une histoire qui avait si bien débutée.

    C'est un destin qui est tué dans l’œuf et c'est ainsi depuis la nuit des temps, une histoire sans fin.

    Quoique la faim aurait pu être un motif valable à l'éclosion de cette histoire.

    Au sujet de cette hypothèse, vous ne m’enlèverez pas de l'idée qu'il il a bien fallu un début à une histoire sans fin.

    Le principal intérêt dans une histoire, c'est bien l'aboutissement de cette dernière, c'est ce qui fait son intérêt.

    Le début on s'en fout, c'est le passé

    Ce qui est intéressant, c'est l avenir de ce présent.

    Pourtant il faut bien un commencement à une histoire pour que la fin existe.

    Vous conviendrez que le fin mot de cette histoire en n'est qu'à ses débuts, ce qui est logique et que sans le mot fin cette histoire n'aurait ni queue ni tête, nous tournerions en rond.

    En parlant de tourner, j'irais droit au but et ne tournerai pas autour du pot.....Le risque de sortir des sentiers battus de l'expression littéraire existe c’est ''le tête à queue '', l’accident d'écriture, l'imprévu qui arrive sans crier gare, au cours d'un trajet que l écrivain effectue d'un livre à un autre ….c'est l'accident de parcours.

    Attention à la casse dans ce cas...Quoique on ne fasse pas d'omelette sans casser d’œufs...et la logique voudrait qu'à la suite d'un tel accident les écrivains fassent parler d'eux...où d’œufs ? 

    Dans ce dernier cas je ne trouve pas logique que l’œuf soit le seul à être sacrifié.....je ne me sent pas pourtant l'âme d'une mère poule et encore moins celle d'un ''papa poule''.

    Les symboles de l’œuf ne vous font-ils pas songer à la naissance , à la création, au big-bang ?

    alors.....avant cet œuf qui avait-il et d'où venait-il ?



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  • Confinement

     

    Isolement L'isolement est le constat d'une situation dans laquelle un individu est séparé de gré ou de force du reste de son environnement habituel.

     

    En cette période d'alerte maximum causé par l'apparition du virus en provenance de Zhongguo ou l'Empire du Milieu , je ne pouvais passer sous silence « quelques non-dits » que nos responsables politiques ont omis de nous dire.

     

    Peut être qu'il serait plus juste d'employer l'adjectif « irresponsable » pour qualifier ces personnages qui avec un tel aplomb, désignent « les autres » comme responsables des troubles en France.

     

    « GOUVERNER c'est PREVOIR»

     

    Les membres de ce gouvernement sont très représentatifs de l’attitude suivante « au royaume des aveugles les borgnes sont rois ».

     

    Le chef du gouvernement est entouré de « jeunes en politique », entendez par là qu'ils ne sont sois-disant pas issus d'un quelconque sérail politicard, ils sont novices et le bon peuple de France leur pardonnera leur manque de métier....

     

    j'aurais une toute autre explication . Ils ont été choisis soit :

    • cause de leurs ambitions à marquer l'histoire de leurs passages, prêts qu'ils sont à vendre leurs âmes au diable,

    • par ce qu'ils sont des « béni-oui-oui » toujours empressés à approuver les initiatives d'une autorité établie,

    • qu'ils sont incompétents et ne risquent pas de désavouer les décisions de leur Chef suprême. (et je crois que c'est pour cette raison ).

       

    Des bouffons à la cour d'Emmanuel

     

    Dès la plus haute antiquité, on voit certains individus, sous la qualification de fous ou de bouffons, se donner pour mission de divertir et de faire rire par leurs saillies, leurs lazzis, leurs quolibets, leurs grimaces et leurs gestes burlesques, ceux qui voulaient bien les prendre à gages à cet effet et s'amusaient de leurs folies ou bouffonneries.

    Je fais allusion aux effets de « manches » de Madame la ministre du travail et de la Porte parole du gouvernement qui de par leur attitude, détourne l'attention de leurs victimes, c'est à dire Vous et Moi.

    Comment rester de marbre devant les bouffonneries de ces représentant du pouvoir en place ?

     

    Depuis que les « gilets Jaunes » ont coloré l'actualité en rouge, alertant nos dirigeants des dangers que son programme nous fait courir, la devise : « Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte » s'applique à ce qui nous arrive.

     

     

    J'ai dans une précédente parution indiqué que l'heure du réveil avait sonné ( la Chine s’est réveillée : http://hurlements-de-loup.eklablog.com/la-chine-s-est-reveillee-a182245756 ).

     

    A ma petite échelle, force est de constater que la mondialisation a permis d'ouvrir nos foyers aux marchandises «  made in CHINE-VIRUS ».

    L' Obsolescence programmée est de rigueur, consommer vite et payé cash, dilapider nos trésors nationaux, vendre sous le manteau nos secrets de fabrication et nos domaines viticoles.

     

    Le président de notre Nation devrait se faire tatouer la formule suivante :

    « Gouverner, c'est faire croire » ( Nicolas Machiavel)

     

     

     

     



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  • Confinés, nous le sommes tous, mais certains d'entre nous sont plus chanceux,.

    Se retrouver confiné aux confins d'une région, véritable "trou du cul  du monde » " est une véritable opportunité.

    Que les Dieux malicieux qui m'ont mis au rencart soient remerciés.

    Je leur dois un grand merci de m'avoir mis à l'écart parmi les vertes prairies, les forets peuplées d'esprits bénéfiques en me faisant rencontrer de rares espèces d'êtres humains sympathiques.



    Soyez rassuré, je me tiens à plus d'un mètre de vous, je me suis désinfecté les mains (on ne sait jamais avec les Esprits Malins ).

    Aussi c'est un esprit malin qui me tenant par la main, m'a conduit à rédiger cette nouvelle

    Comme je l'ai déjà révélé, la Mort a souvent frappé à ma porte, elle est présente et participe à mon quotidien. Effet de surprise garanti lorsqu'elle s'invite à table.

    Mais c'est au moment du dessert que je sort mon joker,c'est la surprise du « sous-chef », le chef étant parti en vacances.

    Je présente ma brigade, composée d' « affreux-jojo », des « gâte-sauce » avec à sa tête de toqués, un Dieu Taquin et coquin.

    J'affiche tout de go l'ambition de cette nouvelle, c'est de vous divertir avec un tantinet de grivoiserie.

    .

    Trouvant l'expression « trou du c.. du monde » trop expressive, j'afficherais « Trou de boule du monde »

    Le boule ou obscure objet de nos désirs est un mot issu (ho..hisse qu'il est lourd à lever) de la langue Romani, celle parlée par les Tziganes et Manouches.

    Il désigne la partie en principe la plus charnue de notre anatomie.



    Georges BRASSENS la porta aux nues, sans contrefaçons en la glorifiant du nom de Venus Callipyge .(Qui a de belles fesses, harmonieusement arrondies. Les danseurs sont sûrs d'eux-mêmes, vigoureux, callipyges (Colette, La Jumelle noire,).



    Il n'y avait rien de choquant dans les couplets de sa chanson « VENUS CALLYPIGE, peut être un peu d'audace :sous forme de souhaits avant les regrets désenchantés de croiser une anatomie décharnée par les diktats de la mode ….

    Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
    Au temps où les faux culs sont la majorité,
    Gloire à celui qui dit toute la vérité !



    Voici donc un plaisant sujet, qui sa balade sous nos yeux ébaubis. il valse bien avec le politiquement correct de « balance ton porc », alors que sa légitime propriétaire sifflote : « j'ai du bon tabac dans ma tabatière mais tu n'en auras pas ….ce n'est pas pour ton vilain nez !... ». Rappelant ainsi que les animaux fourrent leur nez dans les affaires des autres.



    Le mâle lambda se torturera l'esprit, il s'inquiétera, se tracassera pour cette vision fugace qui à petit pas s'éloigne. Il sera tourneboulé. Je vous ferai remarquer qu'il va aussi se ruiner le cou à force de se le tordre.

    Considérant l'importance que le « Boule » prend dans nos vies, il représente suivant notre position sociale-professionnel une importance que je tenais à vous faire toucher du bout du doigt.

    J'ai assisté à des repas à l'ambiance tendue comme un string parce que la maîtresse de maison s'était fait volé son morceau favori, le croupion de son chapon.

    Pour le sportif que je ne suis plus, le bowling est un bel exemple de dérapages de l'imagination de ses adeptes.

    Une boule de bowling est configurée de telle façon qu'il faut mettre les doigts

    des les trous pour mieux apprécier l'objet qui vous fera « striker. »(encore un nouveau verbe indiquant que vous avez bien culbuter la quille (à la vanille et le gars au chocolat....c'est SOUCHON qui l'a dit ).

    Alors que dirait-on « boules terreux » (homme, femme vivant à la campagne et s'occupant des travaux des champs).

    Georges Brassens...(encore Lui ) ne leur fait pas la part belle, il rejoint par la pensée, la parole et par l'action l'idée que les Nomades portent sur les non-sédentaires.

    Quand je croise un voleur malchanceux
    Poursuivi par un cul-terreux
    Je lance la patte et pourquoi le taire
    Le cul-terreux se retrouve par terre



    Vous allez être déçus.

    Je n'ai ni les qualités intellectuelles ni les possibilités pour continuer à faire des «erzasts de culs » je continuerais donc à appeler un chat..un chat (Ce fut le poète Nicolas Boileau qui utilisa le premier l'expression dans une satire dénonçant l'hypocrisie de la société.).

    Notre façon de nous exprimer est savoureuse, ne changeons rien quitte à froisser quelques tympans frileux.

    je n’aggraverais pas mon cas en professant qu'il est préférable de tournez 7 fois sa langue dans la bouche avant de la fourrer n'importe où et de me retrouver dans de sales draps.












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  • LE GUERRIER DE LUMIÈRE 

     

     


    Dans les sociétés tribales dites primitives, tout homme en état de se battre se doit de défendre son clan en cas d'attaque.

    Les chasseurs et cueilleurs  de la préhistoire pouvant être considérés comme les premiers guerriers.


    C'est aussi la définition à laquelle répondent les mots « soldat, militaire et mercenaire avec pour ce dernier une connotation d'avantage vénale ».

    Mais si tous ces personnages font effectivement la guerre, ils la font de manières différentes, pour des motifs différents et c'est ce qui explique cette diversité de termes.


    La notion de guerrier est plus complexe que celle du mercenaire qui combat pour l'argent ou du soldat salarié.

     Des mots comme respect, terreur,  combattant, fierté, anticonformisme, défense d'idéaux, code d'honneur viennent se greffer à ce vocabulaire.


    Le guerrier actuel semble se définir comme un combattant défendant des idéaux auxquels il tient plus que jamais. Il naît dans des situations en impasse lorsque les solutions les plus pacifiques sont épuisées.


    Le guerrier ne lutte plus pour l'obtention d'un pouvoir. Il fait la guerre pour obtenir la paix et la liberté d'être.


    Il y a une notion de grandeur née d’un acte de bravoure dans la solitude.
    Le guerrier est donc un paradoxe à lui tout seul et selon le code d'honneur des samouraïs il doit être modeste, discret, maître de lui et ne livrer combat qu'en cas de nécessité.

    Son «art» doit servir la paix.

    Cet homme qui vient de me gratifier de ce titre sait de quoi il parle, il est lui-même un guerrier de la Lumière.


    Comment devient-on un tel personnage, qui décide que ce titre vous soit accordé ?
    Depuis que je parcours le monde et que je fréquente les ectoplasmes qui hantent les couloirs de mon histoire, j’ai appris qu’on ne s’empare pas d’un titre ou d’un grade mais que se sont les autres qui vous le déposent sur vos épaules.


    On ne se proclame pas guerrier, seuls vos actes apportent  la preuve que vous en êtes un.
    Les plus grands guerriers que j’ai côtoyés ne portaient pas d’armures, ils ne chevauchaient pas les rues des villes ou les chemins de halage sur de beaux destriers blancs.

    Ils n’avaient pas d’armes qui battaient leurs flancs et bien que leurs visages portent les traces de luttes anciennes, ce n’étaient pas des estafilades, ni des cicatrices bleuies …. mais des rides profondes témoignages de nuits interminables sans sommeil durant lesquelles ils avaient tenu la main d’un enfant malade, effacé les peurs d’une sœur maltraitée par un gougeât, assumer contre tous une décision  dont aller dépendre l’avenir de son clan, se battre contre vents et marées pour qu’un projet aboutisse.


    La bienveillance ne fait pas partie de notre monde.


    Cet homme ne sait pas (encore) écrire, Il apprendra qu’on n’écrit pas comme on tire en l'air… On écrit au corps à corps, monté sur les étriers, sabre au clair.
    Il est de nature réfléchie, plus sage que son paternel et bien entendu moins belliqueux.


    Il faut qu’il comprenne que chaque touche sur laquelle il pose son doigt est semblable à la détente de sa winchester, les mots claquent comme des coups de feu.
    Il tire par nécessité et non par plaisir.

    Assumant chaque coup porté, il a toujours pris soin de ne pas tirer au hasard, redoutant les dégâts collatéraux, il pratique des frappes chirurgicales ne laissant pas le hasard guider la trajectoire de ses balles.


    Seront-elles meurtrières ?

    Vont-elles servir à sauver ou à protéger les membres de son clan ?


    Il est face à cette immense solitude qui accompagne les vrais guerriers et la décision lui appartient à lui et à lui seul.


     Il le sait, mais il a choisi d’être un combattant et ne laisse pas apparaître ses états d’âme, maintes fois il a essuyé ses propres larmes devant la défaite ou la défection d’un ami, refusant de s’apitoyer sur le sort d’un camarade abandonné en route car les faibles ne font pas de bons piliers et se rappelant ainsi les mots des Compagnons : « on ne battit pas sur du sable ».
    Faisant  preuve d’une grande humilité il laisse le soin aux autres de commenter ses victoires et préfère invoquer un cruel manque de chance en parlant de son adversaire ainsi vaincu.


    Ce personnage porte comme tatouage un dragon, enveloppant bras et biceps, grimpant sur son épaule gauche, parcourant un dos de mastard et finissant en une pluie d’éclairs sur ses pectoraux ou ses enfants aiment venir s’endormir en toute quiétude.
    Ses bras et avant-bras me font penser à des essieux de camions.
    Au fils des années je l’ai vu évoluer, comment ne pas être fière lorsque ses paroles et ses actes de bravoure vous sont rapportés par des membres d’autres clans.

    Il est notre fils.

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  • les « Hommes » de ma génération ont connu le fameux « A.S.M » que l'adjudant de discipline inscrivait au bas de la feuille d'appel lors de notre Service National.

     

    C' est avec cette A.O.C ( Appellation d'Origine Catastrophique ) que j'ai baptisé la maladie qui entraîne mon Beau-père vers des horizons que lui seul va franchir sans espoirs de retour.

    Il y en a qui est à plaindre c'est Alois Alzheimer. Combien de fois son nom a été prononcé au cours de ces dernières années.... ? Je ne m'en souviens pas aurait dit un Loup goguenard, avec un humour frisant l'incorrection.

     Quant au vieux Gitan, il disparaît de la vie  et entre dans la légende de la famille.

    Au fil des jours, son placement dans un centre spécialisé a été nécessaire, c'est la dure réalité de la vie des « vieux » chez les sédentaires.

     

    Je remercie les amis et les courageux qui ont mentionné un commentaire suite à cet article « ABSENT SANS MOTIFS ».

     

    Vos mots de sympathie, d'encouragement me font du bien.

    Merci à vous et plus spécialement une pensée pour :

    Luckyozz

    Peache

    Justelenoir

    Léone23

    GinetteD

     

     

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  •  

     

    Qu'ils soient théoriques, géopolitiques, héroïques, chiatiques ou merdiques, les dominos ont depuis toujours provoqué un effet extatique sauf quand tout se complique...et c'est bien là qu'est le hic

    Et si en plus, un con de papillon d'un battement d'aile,fait tomber une série de dominos.( effet papillon + domino ) c'est le bouquet !

    Même si son origine n'est pas unanime, il est au moins une certitude que la genèse du domino remonte au 12e siècle et a selon la plus forte probabilité la Chine comme pays d'origine

    . Les Chinois se seraient inspirés de leur jeu traditionnel qu'est le mah-jong. Ils auraient utilisé des dés indiens qui servaient autrefois au Chaturanga (l'un des ancêtres du jeu d'échecs) pour concevoir le domino.

     

    L'effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu'un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire.

     

    Laissez donc la Chine dormir, car « lorsque la Chine s'éveillera le monde entier tremblera». Prédiction prononcée, dit-on, par Napoléon en 1816 : renouvelée que le XIXe siècle ne craindra pas d'appeler « péril jaune ». 

    Un ouvrage d'Alain Peyrefitte paru en 1973 prévoyait le réveil de l'Empire Chinois.(et non pas de prédilections dignes de Mme IRMA...).

     

    La CHINE on connaît. Ses habitants avait un Grand Timonier qui leur a fait faire un trekking de dingues «  la Longue Marche », à la place d'un G.P.S susurrait par une Mandchoue qui n'a qu'un projet vous faire marcher à la baguette, le « Mao qui sait tout » avait édité un guide touristique étoilé « le petit livre rouge », le guide Bibendum à coté, c'était pour les cantines scolaires.

    C'était comme qui dirait du « boot camp » et les « gentils-Membres » de TRIGANO auraient fait figure de nains de jardins comparés aux gardes rouges.

     

    Sacré Run, Il y a eu de la casse : 7 000 survivants (sur les 100 000 hommes que comptait initialement l’Armée rouge) parviendront à trouver refuge.

     

    On est loin des statistiques de perte de la Grande Muette. (petit rappel pour vous souvenir qu'une statistique plus ou moins farfelue accordait un « droit de perte de soldat » estimé à 1%, dans l'Armée Française).

    Mais peut on faire une omelette sans casser des œufs ?

    Je me souviens d'une scène de la 317 éme section, (un film réalisé par Pierre Schoendoerffer avec Jacques Perrin, Bruno Cremer.,) scène métaphore durant laquelle 2 Vietcongs cassent un œuf en précisant que seul est conservé le « Jaune » et que le « Blanc » s'en va..... la cuisine asiatique, elle, est venue jusqu'à nous.

    Revenons à ces moutons de Panurge :Panurge綿羊( en Chinois traditionnel ) ou si vous préférez : Panurge绵羊(en langue simplifiée ).

     

    Pas fou le ZEDONG (nom patronymique du Camarade Timonier ) il laisse la population exprimer ses problèmes ; il décidera ensuite s'il faut réprimer ou réformer...avec une nette préférence pour réformer par la répression. (Tac-tic du Presse-Citron ou Politique à MACRON)

     

    Fort de ce succès « les G.O C : Gentils Organisateurs Chinois, réussiront à convaincre les rescapés du Trekking d'enfiler un uniforme interdisant tous signes extérieurs de richesses, et à faire pétarader les Golfettes (ou voiturette de golf ) sur la place Tian'anmen au beau milieu de Pékinois de PEKIN.

    Les Écologistes (si, si je vous assure ils existent ) crieront au scandale!

    La couleur des chars (c'est le nom donné par les Québécois à ce modèle de véhicule ) ne se marie pas avec le décorum....

     

    « Scandale, Ignominie » crieront les journalistes étrangers...et l'écologie alors ? ».

     

     Le gouvernement expulse les journalistes étrangers et contrôle strictement la couverture de l’événement par la presse chinoise.

    À l'étranger, la répression provoque une réaction forte de la part du gouvernement de la FRANCE .

    En réaction, « Nous les français, nous n'accepterons plus d'être livré par des pousse-pousse (黄包车 ou si vous préférez Huángbāochē ) mais exigeons d'être envahis par des porte-containers !».

    Voila une vive réaction du Grand Patronat digne de nos valeurs d'un pays Libre qui a tant et tant à enseigner aux autres.

    Tout n'est pas perdu fors l'Honneur !

     

    Et ces braves Chinois nous inondent de leurs merdes, par cargos entiers, tout en préparant une livraison de 黄包车(ou pousse-pousse si vous voulez) pour que nos chômeurs puissent effectuer les livraisons, sous les yeux « narquois-bridés » des nouveaux propriétaires des vins de FRANCE …. on ne boit pas d’alcool au travail.......pédale feignasse !

     

    Alors bruissements d'ailes, effet Domino ?.. Quand un nouveau soubresaut nous fera tressaillir comme la Grippe Asiatique ou ..comme un virus ?

     

     

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  •  

    Ils nous regardent, nous épient et partent à la rencontre d’autres paires d’yeux à qui ils racontent ce qu’ils ont lu et vu.

    Mes pensées sont des espaces dans lesquels je vous invite à vous promener comme dans un jardin.

    Je cueille des fleurs que je ramène et que j’expose aux regards des passants. Elles ont le parfum du passé, la senteur d'une femme, la fragrance de mes souvenirs.

    Ces bouquets d’émotion vous plairont-ils ?

    Pour que vivent les fleurs, il faut les nourrir, les choyer, leur parler…  mais rapidement ces monologues restent sans réponses et nous ne savons plus déchiffrer les mots du silence.

    Le silence peut être lourd, assourdissant, il répond par ses absences à vos questions.

    Ce qui vaut à un homme d’être écouté, c’est le fait de savoir vous répondre.

    C’est Vous qui, transformés en Aladin, en caressant de votre âme mes pensées, me donne du génie.

    En fait, je n’ai qu’une prétention, c’est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui,  et vous n’êtes pas n’importe qui.

    L'outil que j'utilise pour vous offrir mes pensées est le même depuis la nuit des temps.

    Seul le support change en fonction de la période, des matériaux mis à la disposition de celui qui écrit.

    Hier, murs des pyramides, parchemin, aujourd’hui écrans tactiles, demain  psychotronique ou télépathie synthétique, technologie d'avenir.

    Les écrans sont les reflets de la page d'hier. Ils nous sont proposés, imposés sous des formes diverses, pour que la communication qu'ils transportent soit partie intégrante de notre vie. Le but reste le même.

    La force de cette communication est contenue dans un cadre fixant des limites bien précises.

    Soit vous êtes l'expéditeur, soit vous êtes le lecteur. C'est diablement bien pensé, vous subissez (sans connotations péjoratives) ou vous insufflez votre volonté.

    Dans ce cadre de la page, sont contenus les instants d'une vie, la page nous domine, nous dirige, nous encadre alors que nous nous croyons libres.

    Puis un jour'' cogito, ergo sum '' je pense donc je suis ...mais à l'extérieur du cadre.

     

    Penser...quelle absurdité, mais pourquoi prendre des risques ? Nous vous offrons un parcours dont tous les pièges ont été déjoués et les difficultés aplanies...une voie toute tracée dans laquelle rien n'est imposé mais tout est suggéré.

    Cogito....je pense à ce privilège que l' Homme possède sur l’animal, consistant à élaborer des concepts et à les relier entre eux, mais dans quels buts ?

    Nous Faire avancer dans la connaissance générale.

    La pensée est contrôlée par notre éducation, notre environnement du moment présent, par des facteurs socio et physiologiques,.

    La pensée est elle libre ?

    Mon cerveau a besoin d'une somme d'informations pour pouvoir se mettre à travailler.

    Ma démarche sera alors de me poser des questions, sans nécessairement attendre les réponses des autres. .Il me faudra dés lors chercher,questionner, tenter, oser.....

     

    ''Désobéissance''ont prétendu mes enseignants, ''Blasphème et conversion au vide ''ont crié mes Pères '' Sus à l'Inconnu'' ont vociféré les ''c'est pas nous''  ''Walking on the world side ''à chanté l'artiste ''Doo doo doo doo doo doo doo doo doo '' ai-je répondu.

     

    Assis sur le bord de ma vie, le regard tourné vers l'extérieur du cadre, je découvrais une route inconnue, qui allait devenir mon avenir.

    Dans mon dos, le brouhaha d'une génération de gens qui pensaient et décidaient à ma place, d’incroyables croyants en un dieu auquel ils ne croyaient plus mais qu'ils vénéraient sous la forme d'un veau d'or, de musiciens qui exécutaient leurs partitions comme une corvée, d'acteurs ringards profitant des derniers instants du noir et blanc pour étaler leurs mornes souvenirs des guerres passées, d'un chef de famille qui prophétisait « je vous ai compris » mais ne me savait pas,

    Sous mes pieds,se trouvait l'Inconnu et le souffle du vent .

    Je suis devenu alors un fils du vent.

     

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  • Pale sang bleu

     

    Les nobles auraient du sang bleu à défaut d'en avoir sur les mains.

     

    Au XVIIe siècle, les hommes et les femmes de la noblesse faisaient en effet en sorte que leur peau soit la plus blanche et la plus fine possible, ce qui pouvait laisser apparaître leurs veines, bleues.

    Cette apparence physique était rigoureusement entretenue en restant à l’abri du soleil, dans de vastes demeures, et grâce à des soins du visage et du corps

    Un luxe que ne pouvaient pas s’offrir les habitants les plus pauvres, contraints de travailler dur dans les champs et dont la peau était donc plus bronzée. Cette mode, adoptée ensuite par la bourgeoisie, a duré jusqu’au milieu du XIXe siècle.

    « Bon sang ne peut mentir. » 

    Je ne suis pas noble et je n'ai pas perdu ma tête et le fameux docteur GUILLOTIN ne fait pas partie de mes favoris lors des élections du concours LEPINE.

    Un ami d' « outre tombe » noble s'il en fut, le comte DRACULA persistait et « saignait » qu'il avait établi la traçabilité du sang qu'il consommait, donnant ainsi sa première appellation BIO à un produit certifié sans O.G.M (Organisme Gravement Manipulé ).

    En découvrant une série d'émissions animées par Christine à qui je dis « BRAVO », j'ai la certitude que les grandes décisions qui ont forgé le destin de notre pays ont été prises au dessous de la ceinture.

    Au lieu de couper la tête à Louis XVI il eut été plus utile de couper l'obscure objet du désir des dames et ses deux acolytes...  « le petit chose et les deux orphelines » au cri de : « coupez leur la tête...çà leur fera les pieds ».

    La révolution « sans fraises » (ou Française pour les puristes )autour du cou n'a été que le résultat d'années de cocufiages et de débauches de la part des nobles en FRANCE.

    De nos jours les descendants de ces « sangs bleus » ont encore le sang chaud pensa le Loupzen (vous ne l'aviez pas sentir venir : San-cho Penza …) et à quelques rares exceptions on pourrait avoir des envies de Bastilles.

    Dans les recherches d'arbres généalogiques (c'est la mode ), nous espérons presque tous découvrir du sang bleu dans nos veines.

    Ah … ! être le descendant d'un nobliau de province, d 'un « prince qu'on sort », d'une « Mazarine » de gauche, avoir dans ses gènes une petite vérole carabinée ou « une chtouille » de vingt mille officiers de marine , être reconnaissable grâce à la consanguinité.....cela vous classe en société.

    Peine perdue et illusions aussi, je ne connais pas mes origines coté « bistouquette » et celles coté « Pudendum féminin » m'ignorent.

    La course à l’échalote qui a eu lieu «  interius” entre une équipe de spermatozoïdes, ne bénéficiait pas de retransmission de l'O.R.T.F de l'époque.

    Pas de sponsors, pas de caravane publicitaire, pas de “A vous Cognac Jay “ “ni de “Mon chez Léon Zitrone “ et le seul à avoir gravi le “col de Lut” était Russe et ne portait pas de maillot jaune..à peine aurai-il pu porter un gilet jaune !

    Pas de chouans, ni de Uhlans Prussiens , et si le soir de la bataille de Reichoffen on racontait que des cavaliers avaient chargé, c'est pas dans mes quartiers de noblesse qu'ils avaient déchargé.



     













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  • « 'je suis issu de gens Qui étaient pas du genre sobre
    On conte que j'eus La tétée au jus D'octobre...

    Mes parents on dû M'trouver au pied d'une ne souche

    Et non dans un chou Comme 'ces gens plus ou Moins louches »

    La musique et son tempo a remplacé les maux de ma vie, prenant un air guilleret, mes ennuis, mes emmerdes sont devenus mes amis.

    Autant que ma mémoire le permet, j'ai depuis ma venue sur cette terre, un attachement particulier pour les vignes du Seigneur.

    Je me défends bien d'être un pochetron et de présenter des signes extérieur d'abus de vin, me souvenant des dégâts que l'alcool provoque et de ses dérives malheureuses que cela entraîne



    Elle est là devant moi, flétrie comme un grain de raisin qui serait resté trop longtemps au soleil, rescapée d'une vendange tardive, elle tient ses promesses, elle sera durant cet entretien, pétillante comme un vin nouveau.

    Le corps usé par une vie trop bien remplie, les épaules cassées d'avoir trop porté le malheur des autres, son visage plein de malice traduit le plaisir et la joie d'étaler les souvenirs de sa vie... où je vous parle d'un temps que les « paysans » ne peuvent pas connaître.... sa vie en ce temps là.....

    La « Tia MIMI » nous présente fièrement ses 87 printemps de vigueur, elle est la mémoire vivante de la saga familiale dont CATINOU, sa nièce, est la généalogiste de la famille.

    Je les regarde toutes les deux, la tante et la nièce, il y a de la complicité entre elles et je les trouve belles, je sais qu'elle se comprennent … je vous parle d'un temps … quand nous nous sommes épousés... j'avais promis de ne pas te quitter... moi le gadjo que l'on ignorait du bout des lèvres...et toi la belle Gitane qui m'aura tout offert.

    J'ai infiniment de respect pour cette « ancêtre », depuis qu'un jour de marché où je déballais mon stand, elle m'avait présenté à la Communauté en disant : « c'est mon neveu, il est de la famille »  coupant court à toute discussion.

    Vous ne pouvez pas vous imaginer le travail de Romain que représente la création d'une généalogie sérieusement contrôlée par des actes officiels, chez les nomades de naissance.

    Cet exploit permet à l'heure actuelle d’établir la présence des membres de la famille aux années 1769.

    Vous pourriez croire qu'ils ont surfé sur la crête de vagues « from Spanish Spots » mais pas que.... les Pyrénées une fois franchies, la déferlante en FRANCE a eu lieu à la rapidité de gens qui circulaient en roulotte tirés par des chevaux.

    "En Afrique, chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque  qui brûle."

    Dans notre famille pendant longtemps (et encore aujourd’hui) la littérature a été orale, que ce soit pour les généalogies, les chroniques et faits divers.

    Je compare la famille à une grappe de raisins, chaque grain représentant un membre de la famille et à chaque fois que la vie nous enlève un ancien, c'est un grain de raisin qui est croqué .

     

    Demain nous accompagnerons un des anciens, un des piliers de cette fameuse famille.

    Cette année passée, les vendanges ont été fréquentes, il ne reste plus que deux anciens la « tia Émilienne» et mon Beau-père....sans oublier les autres.



    Chez ma tante petit rappel :

    Expression que je trouvais déroutante car il n’était jamais précisé chez qui nous allions ni la date du déplacement ce qui aurait été pour moi, un plaisir.

    Le soir, mon père revenait et confirmait qu'il avait bien rendu visite à cette tante...Moi déçu qu'il m'ait oublié, je pestais contre lui.

    Pressé de questions, un parent de cette famille de taiseux dans laquelle je m'étiolais, me fournit une autre explication pour ne plus fréquenter cette parente éloignée.

    Le mot « Mont de de piété » fit son entrée dans mon vocabulaire avec effet de distorsion : Monde de pitié....quelle horreur !

    Très tôt j'ai appris que cet état était celui dans lequel étaient plongés les hommes faibles.

    Le dominé parce qu'il avait peur du dominant et ce dernier parce qu'il trouvait une excuse au perdant.

    Le temps a passé et j'ai enfin compris que « chez ma tante » se trouvent entreposés les rêves les plus fous et les espoirs les plus désespérés en attente d'un lendemain qui chantera...ou pas.

    Pour autant chez ma tante rien n’est triste car on sait que lorsque le vent tournera on y reviendra chercher les pierres précieuses, les vases de Chine et diverses fortune.

    En attendant, ma tante garde ces souvenirs précieux, je n’ai désormais plus rien et je pars sur la route. Si j’y trouve de l’or je reviendrai chercher tout ça ( auteur inconnu )

    Il fallait bien que je sois marteau pour confondre.......ce qui me permet d'enfoncer le clou.



    Mettre au clou : Mettre en gage, renoncer à utiliser

    Expression française qui se baserait sur la métaphore du clou comme étant la petite tige métallique et pointue utilisée pour les suspensions d’objets qui rappellent ceux mis  en gages de l’époque, suspendus à des clous et hors de la portée de celui qui les a engagés.



    Si mes texte ne valent pas un clou aux yeux des puristes, mes parutions auront servi , au plus, à rendre hommage à cette vénérable et honorable vieille dame qu'est ma tante.

    Si la première servait de dépôt que l'on oubli, la présente a comme utilité de conserver puis de restituer des souvenirs chez cette tante bien conservé ( ..fait moins le malin le critique qui lit mais ne commente pas... qui est bien conserv(é) ? souvenir ou ma Tante ? ).

    Elle est le sel de cette histoire familiale, donnant du piquant aux rencontres, du goût aux échanges que nous avons , concernant tel parent ou tel événement, La Tia MIMI est un exhausteur de goût, sans son grain de sel, la vie serait bien fade.

    Nous avons rendu à l'Histoire ce qui appartenait au défunt, sa vie et nos souvenirs particuliers de nos rencontres.

    Tout est bien qui finit comme prévu...nous promettant de nous revoir avant que la vie égraine la grappe représentant notre famille....en chanson.. 

    « Nous les referons ensemble, nous les referons ensemble, demain les vendanges de l'amour.
    Car la vie toujours rassemble, oui la vie toujours rassemble,
    malgré tout, ceux qui se quittent un jour. »



    A Jean.....



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  • Un ami, me parlait de fraternité, de simplicité d'échanges entre hommes, des relations enrichissantes et dénuées de tous mercantilisme entre membres d'une communauté. C'est à peine si l'idée du paradis perdu ne pointait pas son nez au détour de sa parution.

    Sa vie pareille à la mienne a été remplie de soleil, de collines fleuries au printemps, des routes bordées de platanes formant une «  ola » à chacun de nos passages, de rencontres, d'amour et de départ façon : ''pour mieux revenir''.

    Dans son texte je trouvais des projets, de grands espoirs, des hasards et des miracles, de la patience et de la beauté.

    Fonder une famille, construire des choses pour qu'elles durent éternellement, écrire des chefs-d’œuvre, enfin le bonheur, je finissais presque par être heureux à la lecture des lignes retraçant notre passé ou notre avenir. 

    Un homme heureux en quelques sortes.

    Parallèlement, je poursuivais la lecture de livres sur l'art de vieillir.

    Jean d'Ormesson nous rappelant : que la vie est affreusement courte pour certains et longue pour d'autres.

    Et ce matin j'ai eu cette sensation : ma vie est courte mais bien remplie.

    Je ne me suis jamais ennuyé en ma compagnie et j'avais dans le secret de mon cœur des tas de projets dont un qui me tient particulièrement à cœur : l'édition de quelques feuillets à la rentrée.

    Je suis de nature « mélancolique – Gai ».

    Ni voyez dans cette révélation aucun soupçons de coming-out, j'aime « La Femme » de toutes les couleurs, de toutes les saveurs de toutes latitudes et conscient qu'elle a été et sera mon avenir.

     

    Je bénéficiais d'une carte de membre privilégié à l'obsolescence programmée.

    Je faisais partie d'un club de gens triés sur le volet« les abonnés au Net » .

    Je savais lire et écrire, me servir d'un ordinateur certes parfois récalcitrant à mes doigts raidis, j'avais des amis « virtuels » bien pratique quand on veut « qu'on me foute la paix y'a qu'à raccrocher », on me visitait par web interposé et je buvais mon café tous les matins sans me demander à quand cela s’arrêterait.

    Et je pensais, comme Groucho Marx, que je ne voudrais pas faire partie d’un club qui m’accepterait comme membre. (véridique ).

    J'avais postulé sans bien me rendre compte, une place m'était réservée et fus bien embêté d'y être accepté.

    Qu'allais-je bien pouvoir faire des années qui me restaient à siéger devant cet aréopage d' Archéodendrites : Vieilles branches

    Ils avaient une vie capitonnée comme l'intérieur de leurs cercueils, se frôlant lors de leurs visites en espérant que leur vie de courants d'air ferait vaciller un moins stable.


    « Les vivants et les morts n’ont pas encore pris leurs fonctions. Ne peuvent être appelés à partir que ceux qui ont vécu »

    Cette déclaration est a attribuée à Marcel PROUST.

    Un vieillard chenu qui siégeait parfois à cette assemblée interpellait les clubmen.

    Il était en pétard et fulminait à l'encontre « des autres ».

    ''Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! 
    N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? ''

    Il nourrissait à l'encontre du genre humain une rancune tenace de ne pas se voir récompenser pour ses travaux passés. Mais avait-il bien vécu son temps et que restait-il de son œuvre ?

    Il faisait porter le chapeau à la vieillesse, la rendant seule responsable de l'état d'isolement dans lequel son vécu l'avait plongé.



    Avoir vécu et avoir du vécu....

    Puisque il faudra bien qu'un jour ou une nuit nous nous quittions, hâtez-vous lentement d'occuper des fonctions, de jouer un rôle dans votre vie de maintenant, ne soyez pas simplement  « un passant qui passe ».

    Dans une interview avec Linda Bukowski, le poète allemand donne la signification de ces mots: «N’essaie pas, fait. Si vous passez votre temps à essayer quelque chose, vous ne le faites pas.»

    En ce moment, vous qui lisez ce texte, qu'avez-vous fait pour VOUS ?

    Il faut que vous soyez conscient du fait qu'à un stade de votre vie il faut faire preuve d’égoïsme...oui vous avez bien lu : d’égoïsme.

    La personne la plus importante dans votre vie, en cet instant c'est VOUS.



    En cas de départ prévu depuis ma naissance, j'aurais aimé que fut inscrit :

     '' Il a aimé les sources, ses amis et sa femme.''

     

    Tous furent mes sources d'inspiration, chaque homme est une histoire dont je fus le témoin, chaque femme porte en elle une épopée, la mienne fut héroïque et sublime.

     

     





     

     

     

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  • Les journées du patrimoine :

    Le mot patrimoine vient du latin patrimonium qui signifie littéralement « l'héritage du père ». A l'origine, il désigne l'héritage que l'on tient de son père et que l'on transmet à ses enfants.

    Notre père qui est au ciel (du moins c'est tout l'avenir que je lui souhaite ) que ton nom soit sanctifié (vu que nous portons le même, ce détail me semble important ) que ton règne vienne (là, il y a problème majeur, le Pater familias et sa patria potestas ont été un sacré bousbir, la sainte Marthe RICHER, que Dieu la patafiole pour avoir fermé ces geôles du plaisir, n'a rien pu y faire ) que ta volonté soit faite (AH non!c'est bien là que le bats blesse, les Fourches Caudines très peu pour un électron libre ) sur la terre comme au ciel.

    J’arrêterai là le règlement de comptes que nous les enfants ne cessons de « régler façon « OK CORRAL » et passerai le reste de ma vie à rechercher où j'aurais bien pu enterrer cette putain de hache de guerre. Papa si tu m'entends !

    Donc, en ce jour où « les vessies sont pris pour des lanternes » ce qui me fait dire que certains de mes compatriotes se brûleront les doigts quand ils iront faire pipi, notre découvrons l'état de nos possessions sous divers aspects.

    La FRANCE et son patrimoine t’appartiennent ....te voilà riche, riche d'un passé culturel par lequel sont passés des milliers de « toi » à la communal. Il y eu le petit livre rouge de Mao, le guide du « routard des rizières » mais c'est avec le BLED, le petit livre bleu, que ta chère tête blonde a été formatée.

    Cette si belle langue française que tes ancêtres ont eu tant de mal à faire pénétrer dans nos têtes ornées de bonnets d’âne, est entrée à coups de règles grammaticales et à coups de règles sur les doigts, pour que ces dernières soient apprises, récitées à leur tour sur le bout des doigts.

    Comme nous sommes formatés et étiquetés pour ne pas dire fliqués, il faut bien un jour choisir son camp, la vraie vie est une « prise de risques » : Êtes-vous Bled ou Bescherelle ?.

    Descendez dans la rue et au premier « choufe » rencontré, posez lui la question...vous prendrez alors pleinement conscience des limites de « votre » patrimoine en peau de chagrin.

    Exit...et haro sur le Bordeaux ! Voilà une valeur qu'elle est sûre, nos fameux « Piou-Piou» morts pour la FRANCE ne chantaient ils pas : « le pinard c'est de la vinasse, çà réchauffe part ou ce que çà passe...vas-y Bidasse remplit mon quart, vive le pinard... »..le vin du père La Victoire en quelques sortes !

    Les maîtres de chai ne sont plus ce qu’ils étaient, le coude levé devant leur nouveau maître, c'est avec TCHIN-CHINE qu'ils trinquent lors d'une victoire d'un P.S.G   Pétard Shit Ganja !...en France on n'a pas de pétrole mais on a les fournisseurs qui carburent au Château-Petrus.

    Bon c'est pas tout, un petit « mangement » s'impose, rien de plus franchouillard qu'un bon resto pour ce remonter le morale.

    Serez-vous pizza, kebab, sushis,tajine, couscous...

     

     

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  • Je m'adresse à Vous, amateurs de plaisirs de la vie.

    Ces derniers passent en premier par la connaissance des vins et la défense des Femmes (s'il en était besoin !)

    Lire la suite...

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  •  

    Pour bien débuter cette foutue semaine, ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :


    «L'humeur est un état d'âme persistant».


     
    A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poil...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
         
    Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
         
    Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
         
    Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! » 
         
    Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide. 
         
    Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROËN .
         
    Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
         
    Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweat acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?


           
    Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
         
    Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
       
    Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

     

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  • Le plaisir de la table est de tous les âges, de toutes les conditions, de tous les pays et de tous les jours ; il peut s'associer à tous les autres plaisirs, et reste le dernier pour nous consoler de leur perte.

    Les plaisirs du quotidien :

     

    Existe t il un rapport entre les plaisirs de la table et ceux que nous éprouvons en visitant les quartiers d'intimité de notre conjoint ?

    Il semblerait que seules les personnes atteintes de troubles aigus du comportement face à la gourmandise y soient sensibles .

    Vous connaissez mon sérieux et l’intérêt que je porte à l'étude du comportement de mes congénères, ils m'ont poussé à consulter le très célèbre docteur BOMBAY.

    Ce spécialiste a joué un rôle important comme Con de Sultan au prés de l'équipe de tournage de «  ma sorcière bien aimé ».

    C'est vous dire qu'avec une telle référence cette communication prend tout à coup un aspect scientifique qui, je l’espère, ne vous semblera pas trop rébarbatif.

     

    C'est à l'occasion d'une de ses sorties de la clinique du «  Fou rire » que ce praticien m'a accordé une entrevue.

    A ce sujet je n'ai jamais su s'il était sorti à la fin de ses consultations où s'il était en position « d'évasion » tant ce doux-dingue avait une étrange attitude.

     

    Il revenait me dit-il, d'un banquet auquel il avait été invité par Jean Anthelme Brillat-Savarin, homme politique et critique gastronome, réfugié aux Amériques en 1794.

    Je trouvais cela bizarre, tout comme les avis de cet homme.

     

    «  La table est le seul endroit où l'on ne s'ennuie jamais pendant la première heure » a été sa conclusion.

    Oui mais le reste du temps, comme le chantait le Georges Brassens :

     

    «  Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
    Ne soit pas déçu
    «  Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
    Chantez in petto.....
    Quatre-vingt-quinze fois sur cent
    La femme s'emmerde en baisant ».

     

    Alors, je restais sur ma faim, quelles preuves existe-t-il entre les plaisirs d'Amour et les plaisirs de la chaire ?

     

    Réussir un mets consiste à associer divers ingrédients possédant chacun des senteurs, des goûts, des odeurs différents.

    C 'est un savant dosage de subtilités, de patience, de passion qui déclenche cette magie, cette alchimie qui offre en fin de communion ces plaisirs qui donnent envie de « remettre çà »

    Il va sans dire qu'il faut un savoir faire , mais reconnaissons le, l'état d'apprenti n'est pas fait pour déplaire....le plaisir de surprendre et de se faire prendre.

     

    La fin d'un repas réussi ressemblerait-elle à un orgasme gustatif ? 

     

    Ce qui en résulte est une forme d'excitation , une ’élévation de l'esprit en accord aux plaisirs que le corps ressent.

    Le meilleur moment d'une rencontre est celui pendant lequel vous gravissez les marches d'escalier qui vous conduiront au septième ciel.

    Tout est une question de tempo...piano puis crescendo , envolée et subtilité

    Quel langage se prêterait le plus à cette élévation des esprits et des corps...la musique bien sur !

    Imaginez vous en chef d'orchestre 

     

    Chaque acteurs de la recette qui va être interprétée " est "  aux ordres »

    Votre partenaire n'attend plus que votre intervention.

    Rien ne manque, vous donnez le départ d'un geste de la main, la scène vous appartient .

    Déjà conquise par le décorum, elle est rassurée par votre attitude, le mouvement fait place au silence « lento » puis adagio et « moderato ».

    Tous vos sens sont en éveil, les gestes sont nets et précis allegro et presto, la passion vous habite et l'Amour vous invite à poursuivre.

    Vous connaissez bien les ingrédients pour mener à bien ces ébats.

    Un rien de complicité, un soupçon d'exotisme pour épicer la recette, pas de « goujateries » ni de lourdeurs qui rendraient la recette indigeste et ferait de vous, par réputation un « McDO-Lover ».

    Votre interprétation va crescendo, vous connaissez bien la musique et de cette partie vous restez le Chef.

    La femme apprécie, elle est traitée en « guest-star « , vous avez tout fait pour la sublimer, au dessert elle vous rendra tout ce que vous lui avez donné.

    Vous vous dirigez vers une explosion des sensations, l'accord des saveurs est parfait, le timing est celui d'un amant, ne pas faire attendre son invitée et terminer en beauté.

     

    Avant que d'avoir bu, vous vous écriez « A table Madame, je vais vous dévorer ». Elle vous découvre carnassier mais délicat sauvage qui a su dompter une pressante envie en « Vous faire plaisir avant toutes choses ».

     

     

     

     

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