• Pâle sang bleu

    Pale sang bleu

     

    Les nobles auraient du sang bleu à défaut d'en avoir sur les mains.

     

    Au XVIIe siècle, les hommes et les femmes de la noblesse faisaient en effet en sorte que leur peau soit la plus blanche et la plus fine possible, ce qui pouvait laisser apparaître leurs veines, bleues.

    Cette apparence physique était rigoureusement entretenue en restant à l’abri du soleil, dans de vastes demeures, et grâce à des soins du visage et du corps

    Un luxe que ne pouvaient pas s’offrir les habitants les plus pauvres, contraints de travailler dur dans les champs et dont la peau était donc plus bronzée. Cette mode, adoptée ensuite par la bourgeoisie, a duré jusqu’au milieu du XIXe siècle.

    « Bon sang ne peut mentir. » 

    Je ne suis pas noble et je n'ai pas perdu ma tête et le fameux docteur GUILLOTIN ne fait pas partie de mes favoris lors des élections du concours LEPINE.

    Un ami d' « outre tombe » noble s'il en fut, le comte DRACULA persistait et « saignait » qu'il avait établi la traçabilité du sang qu'il consommait, donnant ainsi sa première appellation BIO à un produit certifié sans O.G.M (Organisme Gravement Manipulé ).

    En découvrant une série d'émissions animées par Christine à qui je dis « BRAVO », j'ai la certitude que les grandes décisions qui ont forgé le destin de notre pays ont été prises au dessous de la ceinture.

    Au lieu de couper la tête à Louis XVI il eut été plus utile de couper l'obscure objet du désir des dames et ses deux acolytes...  « le petit chose et les deux orphelines » au cri de : « coupez leur la tête...çà leur fera les pieds ».

    La révolution « sans fraises » (ou Française pour les puristes )autour du cou n'a été que le résultat d'années de cocufiages et de débauches de la part des nobles en FRANCE.

    De nos jours les descendants de ces « sangs bleus » ont encore le sang chaud pensa le Loupzen (vous ne l'aviez pas sentir venir : San-cho Penza …) et à quelques rares exceptions on pourrait avoir des envies de Bastilles.

    Dans les recherches d'arbres généalogiques (c'est la mode ), nous espérons presque tous découvrir du sang bleu dans nos veines.

    Ah … ! être le descendant d'un nobliau de province, d 'un « prince qu'on sort », d'une « Mazarine » de gauche, avoir dans ses gènes une petite vérole carabinée ou « une chtouille » de vingt mille officiers de marine , être reconnaissable grâce à la consanguinité.....cela vous classe en société.

    Peine perdue et illusions aussi, je ne connais pas mes origines coté « bistouquette » et celles coté « Pudendum féminin » m'ignorent.

    La course à l’échalote qui a eu lieu «  interius” entre une équipe de spermatozoïdes, ne bénéficiait pas de retransmission de l'O.R.T.F de l'époque.

    Pas de sponsors, pas de caravane publicitaire, pas de “A vous Cognac Jay “ “ni de “Mon chez Léon Zitrone “ et le seul à avoir gravi le “col de Lut” était Russe et ne portait pas de maillot jaune..à peine aurai-il pu porter un gilet jaune !

    Pas de chouans, ni de Uhlans Prussiens , et si le soir de la bataille de Reichoffen on racontait que des cavaliers avaient chargé, c'est pas dans mes quartiers de noblesse qu'ils avaient déchargé.



     













    « la "Tia Émilienne "
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  • Commentaires

    1
    Lundi 4 Novembre à 17:51

    Pas de sang bleu chez moi, j'suis pas noble et je m'en tape ! De toute façon aujourd'hui les nobles ont tendance à ressembler au petit peuple, mais en plus cons. Et puis, noble c'est vite dit... même les rois sont en jeans...

    Bonne soirée

    2
    Samedi 23 Novembre à 21:57

    ventre saint gris de morbleu de tudieu de cornegidouille , sacrebleu ! ça va mieux en le disant!

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