• La page blanche

     

    Une page blanche, immaculée, vierge de toute écriture, de toutes ratures....si cet instant ne revêtait pas un caractère aussi solennel je dirais que c'est un endroit où la main de l'Homme n'a jamais mis les pieds !

    Quoique...il existe des pieds de page, des « footer » en langage de danseurs de valse hésitation ( oui, je fais allusion aux perfides «  breixitois » : un coup je rentre, un coup je sors et un coup je reste ) et si les  « footer » étaient pour vous les adeptes du ballon rond, leur tour de passe-passe est apparenté à un pied de nez.

    J' ai noté comme un benêt, une formule d'un artiste « de passage » (  aux dires de la serveuse d'un bar dans lequel cet ''oiseau de passage'' avait écrit ce texte au plafond !)...fallait vraiment que le gars soit sacrément secoué pour dédicacer le plafond et bigrement doué en écriture rapide...

    Quoique il y ait des temps d'apéro qui durent longtemps.

    Donc rapidement, il avait écrit :

    l’écrivain à une feuille de papier,

    le sculpteur à sa pierre a tailler

    Seul le musicien à pour s'exprimer le silence !

    Jolie formule qui Laisse présager que son art nécessitait une « grande «  feuille de papier pour recevoir les expressions d'un gars allumé.

    Si je pousse un peu plus loin ma réflexion, en « entête » qu'aurait-il bien pu écrire  : il y a des silences qui en disent long ». Formule incompréhensible pour un artiste du crayon qui connaît la chanson de l' écrivain devant une page blanche, en manque d'inspiration.

    Vite un petit coup, vite fait bien fait sur le zinc et c'est reparti pour l'imagination....Quoique il suffit d'avoir un petit peu d'imagination d’après Charles TRENET pour entrer dans son jardin extraordinaire.

    Mais ce ne fut pas le cas puisque cet artiste est entré dans un bar comme certains entre en religion. Ce ci étant, le dosage du « petit coup » est primordiale est reléve du domaine artistique....le trop et le peu gâtant le jeu,il suffirait de trop aligner les verres et l'esprit s'envole ailleurs comme celui de la part des anges dans l'éther ou les limbes si chères à notre ami Oli.(Plumes de poète.fr )

    Quoique....le rôle d'un écrivain, artiste et poète est bien d'aligner les vers  Je laisse le soin à votre esprit critique le plaisir non dissimulé de m'assassiner pour ce jeu de mot laid pour gens bêtes .

    Qu'aurait-il était utile de dire à ce personnage, que j'imagine bien mal entrain d'écrire de manière fugace sur un plafond de bar ?

    La réponse était inscrite quelques centimètres plus loin :

    « Donnez des conseils à un artiste c'est lui couper les ailes ». C 'est sans appel !

    En effet je me vois mal couper les ailes à un allumé qui « flotte »  prés du plafond pour écrire toute sa déraison......Plus dure serait sa chute.



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  • Commentaires

    1
    Mardi 23 Avril à 10:06

    Comme Toto qui repeignait son plafond et s'accrochait au pinceau, l'écrivain sur plafond a dû s'accrocher à son crayon...

    C'est la différence entre l'artiste et le t'as-vu-comme-je-suis-intéressant ?

    Bonne journée

    2
    Mardi 23 Avril à 10:59

    Bonjour

    les artistes s'expriment comme ils le veulent dans leur art, pas de conseils en effet, a donner

    l’imagination ne sort que d'un cerveau et le seul cerveau de l'artiste........les conseilleurs ne sont pas les payeurs, dit on !

     

    dans ton texte l'artiste est au plafond ce que la piste est au bas fond

    3
    Mercredi 24 Avril à 10:17

    Araignée au plafond ... déraison ! 

    Quelques vers d'Aragon : 

    " ... J'ai pris la main d'une éphémère
    qui m'a suivi dans ma maison
    Elle avait les yeux d'outre-mer
    Elle en montrait la déraison ..."

     

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