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    Divagations et vagabondages après la lecture de l'œuvre de Clarissa PINKOLA-ESTE.


    « La Femme Sauvage archétypale est la patronne de celles qui peignent, sculptent, dansent, pensent, prient, cherchent, trouvent [...]. Elle est absolument essentielle à la santé de l'âme et de l'esprit des femmes. »
    Elle est souvent appelée « La Femme qui court avec les Loups »

    J'ai dans ma vie une femme qui court avec le Loup, trop orgueilleux pour songer un instant qu'elle ait partagé la course avec un autre Loup.

    C'est ce que l'écrivain PINKOLA-ESTE nomme  à juste titre  

                                                  LA FEMME SAUVAGE

    Pour bien comprendre le sens de ce texte, ne nous méprenons pas sur l'appellation sulfureuse de femme sauvage.
    Arrêtez de gamberger en échafaudant des scénarios pas possibles que seul le cerveau d'un humain se sente le plaisir de faire.

    Cette femme n'échappe pas à ce terrible destin qui est de sacrifier sa force créatrice pour ne se préoccuper que des autres.
    Elle se tue à petit feu dans des tâches inutiles, répétitives, c'est une malédiction qui la suit, transmise de générations en procréations.

    J'ai assisté impuissant à la « non-naissance » de ces femmes sous quelques cieux, trop embourbées dans le monde gluant d'un ou d'une autre, asservie et avilie dans des taches subalternes parce que c'est une question de tradition.
    J'ai trop vu dans mon entourage, des femmes qui auraient dû courir avec les Loups, mais, qui au nom du sacro-saint serment de servitude appelé mariage, laissaient partir à l'appel du Loup, tous leurs rêves et leurs espoirs d'être un jour « soi-même ».

    Parler de cette liberté commence à faire bouillir les neurones des pommés, je veux dire de 90 % de la populace.


                                             Femme Libre ça veut dire quoi ?

    La femme qui court avec et non après les Loups ( ne confondez pas!) n'a rien d'une féministe endiablée, ni d'une « femme libérée au lit mais, enchaînée aux autres »
    Ce détail est capital dans la compréhension de son univers.

    Elle court en compagnie des Loups solitaires ou en meute. Ses chevauchées initiatiques n'ont rien de réelles .

     L'aventure commence parfois au lever du lit au fond d'une paire de pantoufles.
    Cette évasion n'a rien à voir avec un besoin d'assouvir des pulsions sexuelles hors-normes, ni le devoir de vengeance sur les hommes « parce que papa était un vicelard ».
    Vous avez tout faux si vous avez cette vision de la femme sauvage.

    La Femme Sauvage est votre plus vieil ancêtre. Elle est là en chacune de vous.
    Je suis particulièrement concerné par ce phénomène parce que la Femme sauvage se révèle et s'exprime par la création.

    Ce peut-être l'Art, mais aussi le jardinage, la cuisine, bref, toute activité où il y a le savoir-faire et le savoir être.
    C'est SON monde à elle, rien qu'à elle où elle est vraiment ELLE.
    Quand elle revient de ses verts pâturages, où pas un con ne l'a malmenée ni défiée, elle est, ressourcée, transcendée, disponible à ceux qui l'entourent.

    Il ne faut pas lutter contre ce retour dans son monde, car il est vital.
    Trop de femmes se sacrifient parce qu'on attend trop d'elles, et parce qu'aussi, elles ne savent pas dire " NON ! "
    Oui, mais en faisant cela, en n'oubliant d'être libre d'aller et de venir à votre guise, vous tuez vos forces créatrices, vous tuez qui vous êtes vraiment. Vous devenez votre propre regret.

    Pour aller à la rencontre de cette femme ce, fut un périple long et parfois douloureux où mon bras a parfois failli et mon âme rougie.

    Il s'agit d'une initiation qui est longue et épuisante. Aprés avoir  compris qui était cette Femme sauvage, j'ai pu le ramener dans mes steppes en laissant une porte ouverte sur d'autres mondes où librement, elle s'en irait et parfois, je lui tiendrais compagnie dans ses courses folles.

     "Faire exister notre Femme sauvage, c'est parvenir à vivre dans le monde du dessus avec notre monde du dessous. Il n'est pas question de rester sous la terre. Et lorsque l'on réapparaît, nous avons les capacités de différencier les gens et choses qui nous sont profitables, de celles qui ne le sont pas.
    Nous ne sommes plus de jeunes vierges effarouchées qui vont se faire avoir par le premier venu.
    Nous avons désormais le don de clairvoyance.(blog de SAM ELEON .OVERBLOG)"

    Cette force qui l'a sauvée maintes fois est L'animus.

     C' est la force masculine d'une femme, l'impulsion qui lui permet de concrétiser une idée.

    Vous, Femmes, n'ayez plus peur de hurler avec les loups, et de danser au clair de lune !

    Le Loup qui est un symbole, plus qu'un animal abonné à cinquante millions d'amis de Brigitte Bardot est tout indiqué de par sa nature et son style de vie pour « encourager » les chevauchées sauvages.
    Votre femme qui court avec les Loups sera en sécurité, cette dernière lui permettra d'approcher de très prés et sans se brûler, les possibilités et le potentiel qui lui ont été donnés de par sa naissance.

    Sans peurs, sans craintes, elle pourra exprimer en toute liberté le pourquoi elle est sur cette terre. Ne la jugez pas trop vite sur ses absences répétées, ses coups de folie (pour l'humain que nous sommes ) sa transformation flagrante au retour de ses coups de sang, un être nouveau se prépare à apparaître dans votre entourage... Quelle chance alors vous aurez.

    À moins qu' en ayant réussi à donner naissance à cet être nouveau, vous ne soyez pas à la hauteur de ses exigences naturelles que sa nouvelle vie impose..... Laissez-la exister en tant que telle, laissez-la s'exprimer, vous n'avez pas engagé un combat de cette envergure pour vous voir récompenser, laissez cette FEMME SAUVAGE COURIR AVEC LES LOUPS... 

     

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     Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En entrée une citation de Francis Blanche :

    « plus je connais les hommes  et plus j'aime les femmes »

     

    Prenez le geste anodin ( devenu si rare de nos jours ) d’un homme ouvrant la porte à une femme.

    Ce geste illustre comment les hommes et les femmes devraient se comporter.

    Nous savons tous qu’une femme peut ouvrir la porte elle-même et même la claquer au nez d 'un inopportun.

    Mais grand seigneur ( tiens c'est du masculin! ) elle nous laisse penser que nous sommes assez robustes pour le faire et en redoutable stratège, elle incarne la faiblesse et l'abandon à la recherche d'un superman, héro moderne.

    ''J'ai besoin de protection, le monde est si terrifiant, sois mon chevalier, si tu m'ouvre les portes, je me placerais sous ta bannière....''

    Lorsqu'un homme le fait, il affirme sa féminité, son charme, sa fragilité, il vole, il est aux anges.

    Il dit aux autres mâles : «si toi y'en a toucher à cette putain de porte moi y'en a casser ta putain de gueule! toi y'en a bien compris ?». L’animalité est de retour...

    Mourir pour avoir touché une poignée de porte alors qu'elle a les miasmes et les germes de tous ceux qui sont aller pisser aux WC  et  que vous pourriez les retrouver dans la sous-soupe à cacahuètes sur le comptoir du bar !( véridicité ) .........Non merci ..mourir pour des idées.. d'accord..mais de mort lente.

    Oui mais la femme lorsque elle accepte ce geste, elle valide son pouvoir masculin. Elle devient forte, tient les guides de sa monture, elle est « le patron ».( tiens...c'est du masculin )

    Renversement des rôles.

    ''Moi le gentil patron, doté  d' un don de dédoublement de la personnalité, je te mène par le bout du nez, jusqu'où... ça tu vas le savoir à la fin du repas.''

    Cet échange, une femme abandonnant le pouvoir physique en échange de la protection de l’homme (c’est à dire l’amour) est l’essence de l’hétérosexualité, ai-je appris dans les livres.

    Dieu que c'est beau. Regardez dés demain si dans votre entourage tout se passe comme décrit ci-dessus. 

    Sous l’influence toxique du féminisme ( le pur, le dur) les femmes ouvrent seules  leur portes.

    Même que dans certains établissements réservés strictement aux femmes ont été installées ( je me demande bien par quelles ) des portes à ouvertures automatiques rien que pour emmerder les hommes, les durs, les vrais les tatoués.

    Aucune identité sexuelle n’est plus validée, aucun des deux sexes ne sait où se situer (alors que généralement :  au dessus des parties pour les hommes. et derrière un voile transparent pour les femmes)

    Les hommes se sentent inutiles et impuissants et les femmes se sentent rejetées et non aimées.........J'ai assisté récemment à un épisode  d'un machisme insoutenable dans un restaurant.

    Figurez vous qu' à un couple qui allait dîner, le garçon du restaurant tendit à la dame une carte des menus sur laquelle les prix des plats n'étaient même pas portés.... comme si la femme ne savait pas lire !..scandale...elle est rabaissée!

     "Qu'allez-vous commander ma chère ? "

    " t'occupe pas pépère, tu vas pas être déçu ".

    Et là, la guerrière bien dissimulée derrière son masque de minaude-douceur, toute chatte fourbe et féline resserrant son lacet, met en place sa stratégie.

    Le chevalier goûte déjà sa victoire.

    Plus tard il portera au sommet de sa lance (pfouit..) en guise de reconnaissance un morceau de tissu comme cela se pratiquait lors des tournois au moyen-age ( il y a des jours les mecs vous êtes pas loin de cet age-moyen! ) ...peut être un sous vêtement affriolant, ultime rempart abandonné sous un ultime coup de boutoir.

    Sa dame alors suppliante s'exclamera " Eh Marcel.. rends moi ma culotte..non mais t'es fétichiste ou quoi..pauvre malade!

    Mais avant ce dénouement probable ( je vous rappelle quand même que le meilleur moment en amour c'est quand on monte dans l'escalier ) elle avancera :

    "j'ai besoin de me refaire une beauté, ou sont les toilettes ?"

    Et là, se dirigeant vers la porte des WC d'un pas chaloupé,  roulant des hanches, il n' y aura pas un con pour lui tenir la porte..

     

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  • CHERCHEZ LA FEMME

    Comme dans toutes bonnes intrigues policières alors qu'il vous faut résoudre une énigme, je vous dirais : cherchez la femme.

     

    Ce délicieux tourment qu'est peut être votre partenaire '' es-way of life '' comment l'avez-vous rencontrée ?

    Sur quelles bases aviez-vous réglé la tête chercheuse votre détecteur de métaux précieux ?

    Je fais allusion à la femme bien sûr... non je ne la compare pas ni à un objet précieux ni à un bien...quoique certaines ont bien besoin d'être entretenues.....humour!).

    Quels ont été ces critères qui ont fait que..... c'est elle qui vous a choisi vous laissant croire que l'inventeur ( le découvreur ) de ce trésor c'était vous !

    Toutes vos manœuvres dignes d'un grand stratège été connues par avance. Souffriez-vous d' espionnite aiguë ?

    Aviez-vous un Judas dans la place, prompt, facile à corrompre et à fournir à votre future conquête tous vos plans tirés sur la comète, pour investir par la ruse cette citadelle quasiment imprenable, objet de vos désirs ?

     

    Non , mille fois non. Mais comme l'homme est aussi prévisible dans ses fonctionnements qu'un jour de Noël au 25 décembre, « Elle » vous a vu venir avec vos gros sabots.

     

    Vous lui auriez donné le bon Dieu sans confession.

    Et que diable pourquoi aurait-il fallu (ou phallus?) que vous vous confessiez ?

    Après tout la femme n'est-elle pas l'avenir de l'homme et vous, conquérant, preux chevalier n'était-ce pas votre rôle de voler au secours de la veuve et de l'orphelin ? ( si vous préférez de la jeune veuve et toute jeune orpheline...Oh Daddy...) car l'avenir appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure et du bonheur vous en aviez pleins les mirettes il ne lui restait qu'à se mettre en costume d'Eve et à plonger dans votre océan de tendresse.....Paroles, paroles, paroles, rien que des mots etc.. (chanson bien connue ).

     

    Cet article aura une suite très prochainement : l' AMOUR COURTOIS en sera le titre.

    Mais en attendant cette prochaine parution, laissez-moi soumettre à votre sagacité légendaire un questionnaire sur la Femme.

    Par pudeur et par respect pour celle qui partage votre vie, il s'agira de répondre sincèrement à ces questions qui concernent la Femme en général.....

     

    Impertinent comme je le suis, pour vous aiguiller et vous aiguillonner, j'ai porté de simples annotations en réponse à ces interrogations....n'en tenez pas compte, seuls vos critères sont importants .

     

    MAIS VOUS, QUELLES SONT VOS RÉPONSES ?

    :

    Vous avez cinq mots pour la qualifier, quels sont-ils 

    • Séduction, fidélité,  faiblesse,  tendresse et mystère.

    Quelles sont les qualités primordiales que vous recherchez chez une femme 

    • Humour, fidélité, joie de vivre, passion.

    Il est au jour d’hui à la mode pour la femme européenne d’être une « businesswoman », qu’en pensez-vous 

    • Il y en a qui se débrouillent très bien, mais pas en politique.

    Quand on vous parle de la « femme au foyer », quelle réaction cela vous inspire-t-il 

    • Un des « métiers » exercés par la femme ( si ce n'est le plus vieux métier du monde ….Oh..là je vous vois venir, à quoi pensez-vous?) j'ajoute qu'elle est secrétaire, maîtresse de maison, garde d'enfant, infirmière, comptable, maman et amante.....quel job  et le tout à domicile et bien mal payé !
    • LANDRU prônait l'existence de la femme au foyer....humour

    Ce que vous n’aimez pas chez les femmes d’au jour d’hui 

    • L'arrivisme forcené, ce besoin illusoire d’égalité, le front bas et le regard au sol, leur cynisme en amour.

    Ce que vous aimez chez les femmes d’au jour d’hui 

    • L’audace, le désir de vraie liberté, l'envie de vivre.

    Y-a-t-il un personnage féminin que vous  aimez tout particulièrement ? Pourquoi ?

     

     

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  • le sexe opium du peuple ,

     

    Bon ...pas pessimiste pour un poil le vieux Loupzen fait le point :

    La politique : heu ! Laquelle ?

    - La religion : wallou !(en français dans le texte)

    La bouffe : ....oui, tiens va falloir que j'écrive un livre de recettes sur la cuisine des Gens du Voyage. AH bon ? C'est déjà fait ?

    Le sport : je vais effleurer (moucheté) le sujet.

    Le sexe : ...ah ! Voilà un sujet qu'il est bien !

     

     Notre société est à la fois permissive et pudibonde, libérée et coincée. Certains portent leur sexe comme un boulet.(aucun rapport avec une forme ou le poids).

     

    LE SEXE A T IL UN SENS ?

    Le sexe pris en lui-même n’a pas de sens. En son temps DEVOS en parlait déjà sous le forme d'un béret cela n'a pas de sens. (retrouvez son sketch).

    Dans quel sens faut-il le prendre ? Çà c'est à vous de voir, mais ni voyez aucune grivoiserie de ma part car par association d'idées (mal placées) je serai tenté de relier la pratique de la fumerie d’opium à la pipe et comme fumer tue il y aurait dérapage de vos neurones, mourir d'aimer en quelques sortes.

    Pourtant, d’autres s’adonnent au sexe sans souci puisque pour eux le sexe est surtout positif, bon comme l’activité sportive ! On y revient !

    Mais ce n’est pas le cas de tous et toutes.

     

     LE SEXE EST -IL DANGEREUX ?

    Il y a un malaise certain car ce serait un endormissement médiatique et politique qui dosé à bon escient par nos dirigeants, deviendrait une arme redoutable entre leurs mains. (J’imagine que SEX PISTOLS vient de là?)

    Donc pour que nos dirigeants aient les mains libres il faut amuser la galerie, occuper les esprits vagabonds pour avoir une paix Royale (rien à voir avec la chasseuse de Loups)

    Donc, nous risquons de nous faire endormir avec le sexe. Certains soirs j'aurais comme qui dirait, une baisse de régime.

     

     J'ajouterais que le sexe n'est pas à mettre en toutes les mains, donc la prudence est de mise on ne rigole pas avec cette chose-là.

     Je me situerai au-dessus des parties pour ne pas tomber dans les luttes intestines où les faux-culs s'en prennent et s'en donnent à cœur joie.

    Il est toutes fois difficile de ne pas mêler politique, religion, race et pourquoi pas sport dans ce débat concernant l'abrutissement des classes laborieuses.

     " Oui le sexe nous endors, nous berce de douces illusions et au réveil il sera dur... de se défaire de cette forme de béatitude et d'extase que nous procure sa pratique ".

     

    J’appelle votre attention sur le fait que nos dirigeants ont bien compris cette manœuvre éhontée et la comparent à celle du sport.

     LE SEXE......C'EST DROIT AU BUT

    «La même ardeur me brûle, et le désir s’accroît quand l'effet se recule » citait CORNEILLE

    il en est de même pour tous ceux qui s'abandonnent dans un sport, préférant transpirer pour oublier que d'oublier de transpirer.(ce qui serait moins salutaire)

    Le sexe tout comme la pétanque est un art.

    Pétanque :du provençal pèd : pieds, et tanca : planté.

    jo à pèd-tanca, le jeu à pieds-plantés, ou (la) petanco.

    La pétanque est un jeu de boules dérivé du jeu provençal.

    À l'origine, le perdant de la partie devait « biser » la partie charnue d'une femme (les fesses) et ceci devant l'assemblée réunie. Il faisait alors Fanny.

    De là à suggérer que certains mauvais joueurs perdaient honteusement et volontairement pour profiter de la situation il n'y a qu'un pas.....restons prudents !

     

    Mais parlons « partouze » ou autrement dit football.

     Le football possède cette caractéristique de tirer vers le bas les préoccupations collectives. Aucune autre activité ne cumule à la fois une telle popularité et une telle insignifiance.Peut -on parler d’abrutissement collectif ?

    Quand on analyse la figure du supporter lembda applaudissant sur un écran plat les performances de frappe dans un ballon d’athlètes africains, maghrébins ou autres, millionnaires et illettrés, en criant « vas-y mets lui au fond de la lucarne ».

    C'est de la jubilation orgasmique par procuration. Cela frise le voyeurisme.

    Voilà les nouveaux héros, dont le cerveau est descendu au niveau des genoux et des chevilles comme beaucoup d'entre nous, leur deuxième cerveau est « in the wind » c'est-à-dire « flottant  au niveau du flottant ».

     

    Le football est un excellent moyen qu’a trouvé l’oligarchie pour ahurir l’opinion publique et la détourner des véritables enjeux; de présenter aux citoyens une version falsifiée du patriotisme; de fabriquer des idoles au rabais de créer des événements à la fois tonitruants et insignifiants.

    On est très loin, avec le foot, de l’idéal des Jeux olympiques grecs : le culte de l’effort gratuit.

     

    Panem et circenses

     

    Du pain et des jeux  autrement dit : « Donnez lui du pain et des jeux, et le peuple sera content. »

     

    « Il suivra aveuglément les lois des seigneurs dieux »A l’époque décadente de  Rome, le satiriste Juvénal disait que pour gouverner, il fallait donner au peuple du Pain et des Jeux.

    Ainsi, pouvant se nourrir et se divertir, on avait alors la Paix sociale : le peuple mis hors du jeu politique, il n’y avait plus de conflits, de révoltes, de soulèvements plus de prétention pour le peuple de participer aux affaires de la Cité…

     

    Ce bon vieux Ernest RENAN déclarait naguère : “Le peuple doit s'amuser, c'est là sa grande compensation. Un peuple gai est le meilleur des peuples. Ce qu'un peuple donne à la gaieté, il le prend toujours sur la méchanceté.....Bisounours a parlé.

    C'est le même qui se reprenant déclarait in petto :“Ce qui est désordre, violence, attentat au droit d'autrui, doit être réprimé sans pitié ».

    Peuple foutez nous la paix, allez faire « mumuse » dans votre coin.

     

    Nous, le bon peuple :TAILLABLE ET CORVÉABLE A SOUHAIT

     

    Je suis sidéré de constater que nos grands esprits, nos maîtres à penser, nos référents, ces illustres hommes de lettre, ceux-là même qui ont donné à la FRANCE ses lettres de noblesse, avaient des opinions assez singulières sur nous le vulgum pécus. (Non... Il ne s'agit pas d'une marque de papier toilette).

    À l'avenir lorsque vous vous gargariserez de leur belles citations, rappelez-vous ce qu'ils pensent de vous :

     

    MAUPASSANT :

    — Le peuple est un troupeau imbécile, tantôt stupidement patient, et tantôt férocement révolté. On lui dit : « Amuse-toi » Il s’amuse. On lui dit : « Va te battre avec le voisin. » Il va se battre....Mauvais passant !

     

    Victor Hugo 

    — Je l’ai dit quelque part, et c’est ma pensée : le jour où le peuple sera intelligent, alors seulement il sera souverain. - être ou ne pas être le roi des cons-

    Rousseau 

    — Il n’a jamais existé de véritable Démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.

    Voltaire

     — Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit. - Si j'ai le cul par terre c'est la faute à VOLTAIRE et le nez dans le ruisseau celle à ROUSSEAU-

    Stendhal — «Comme si le peuple était fait pour lire! Comme si le peuple pouvait distinguer le bon du mauvais» - by jove ! La LIBRAIRIE des INCONNUS -

    Machiavel — En effet, ce peuple est comme une bête féroce dont le naturel sauvage s’est amolli dans la prison et façonné à l’esclavage. Qu’on la laisse libre dans les champs; incapable de se procurer sa nourriture et de trouver des repaires pour lui donner asile, elle devient la proie du premier qui cherche à lui donner des fers. C’est ce qui arrive à un peuple accoutumé à se laisser gouverner.

    Gérard de Nerval — «Le peuple ? Voulez-vous dire une douzaine d’avocats et de marchands enrichis qui s’en vont pérorant à tous les carrefours, déclamant dans tous les cafés, parlant beaucoup de liberté, d’égalité de droits et d’impôts, pour flatter les passions de la multitude, les exploiter à leur profit et usurper nos privilèges ?»

     

    Étonnant non?

    Vous et moi qui sommes des gens simples, nous nous faisons berner depuis notre plus tendre enfance et comme si cela ne suffisait pas, il y aura bien un jour une bande de cinglés pour nous annoncer que notre fin de ce monde est proche et que dare-dare « faudrait voir à adhérer à ma secte ».....Ah bon ? C'est déjà fait ?

     

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  • EN ATTENTE DE LA CHUTE

    Voila planté le décor, l'homme se drape de costumes de chevaliers, de héros de mousquetaires prêt à pourfendre les démons ou un « mâle faisant » qui s'en prendrait à sa chère et tendre.

     

    Où est passé l’amour ? Où est passé la courtoisie ?

    Où est passé le plaisir d’offrir, de se faire désirer, aimer ?

    Qui pourra apporter des réponses à ces essentielles questions sur l'Amour d'un autre age ?

    Lorsque vous tapez  '' amour courtois '' sur internet vous pouvez tomber sur la définition suivante :  « façon réglementée de se comporter en présence d’une femme de qualité, dont on retrouve des traces au Moyen-Âge dans la poésie et la littérature ».

    Que nous faut-il de plus ?

    Notre héros, solidement préparé à cette situation par d’innombrables combats et une armure indestructible, n’hésite alors même pas une seconde à prendre toute sa place dans la bataille pour sauver et se glorifier auprès de sa princesse. Il occit tout ce qu’il y a de vivant ou non qui pourrait perturber la jeune future dame du tournoi Il occit tout en rassurant la demoiselle « effrayée ».Une fois ce lourd combat terminé, il se retourne vers la princesse pour lui faire part de sa joie d’avoir brillé à ses yeux. La princesse infiniment redevable offre un sourire, un geste bien placé de remerciement. Elle lui susurre par exemple son 06 ... ce qui comblera notre preux chevalier...

    Ainsi vont les cœurs des coureurs du tour de taille courtois, sensibles, généreux. (DON JUAN … Claude NOUGARO )

    Aujourd’hui plus question de combattre,

    Plus question de transpirer, 

    De saigner,

    De s’armer.

    Car pour briller aux yeux de celle qui fait battre votre cœur maintenant seul le résultat compte. Il faut que l'échéance soit rapide ( et parfois cette fin est une déchéance ). Comme si le temps était compté.

    Comme si séduire était devenu ringard.

    Comme si la passion était devenue quelque chose de négatif.

    La récompense tout de suite ou rien du tout !

    La femme est devenue un objet du commerce … par la passé il est vrai, maltraitée, achetée, vendue ou échangée son sort n'était pas le meilleur... mais j'insiste car vous allez me ficher par terre mon article !

    Grosse différence ( pas de cet adjectif dans une com. parlant de la femme... S'il vous plaît )

    c'est un commerce « BINGE FUCKING » ( çà vous épate?)

    C'est un comportement ordalique digne d'une appétence traumatophilique.

    Les tenues ont bien changé : plus de grandes robes de princesse, plus de belles couronnes dans les cheveux, plus d’armures, plus de grands chapeaux, plus d’épées mises au service de sa douce. Aujourd’hui seule compte la chair... et que la chair est faible....

    La tenue d’une fille se juge aux formes qu’elle laisse entrevoir et, perversion suprême, deviner-imaginer-interpréter.

    Alors là, mes petits frères, mes cadets, mes aïeux, la gamberge... nous sommes les rois de l'interprétation, du «j'ai comme l'impression» du procès d'intentions et de la valse des étiquettes.

    « elle »  me regarde c'est que...

     « elle » m'ignore c'est que... L'étiquette, voilà la pire des vacheries que ces messieurs vous collent en loucedé, dans le dos... la réputation que les « on » vous font vous collera à la peau.

    Il en va de même pour l’autre sexe, car il n’est plus nécessaire de l’appeler gentilhomme ou chevalier, on veut voir toujours plus, deviner encore et encore, toucher, sentir de près.

    Ces gente-dames qui à ce jour précis étaient les princesses d’hier racontent sans vergogne les travers de leurs ruffians, leur accordant le titre de « mec » les gratifiant sans le savoir du rôle de « mac»... un peu fort, non ?

    Les hommes aujourd’hui d’hui qui étaient les chevaliers et gentilshommes d’hier salissent avec « humour » leurs « copines » pourquoi ne pas les affubler de noms se rapportant à ces histoires de « mac » : gonzesse, meuf, pot-au-feu, Marie couche toi là... radasse....encore plus fort, non ?

    La femme aujourd’hui d’hui ne se satisfait que d’un homme matériel et « bien foutu ».

    L’homme actuel n’est guère mieux. Bien que possédant deux cerveaux ( un dans la tête, l'autre dans la braguette ) le mâle qui parfois vous fait du bien, a vite élaboré une visite rapide des lieux : une bonne paire de seins, une tête pas trop laide un coté pile qui ne se voilà pas la face et ça « fera l’affaire ».

    L’homme dans ce monde en pleine course a oublié ce qui faisait de lui un grand homme.

    L’homme aujourd’hui a oublié que la femme n’est pas un capital coté en bourse.

    Rendez-moi ces belles scènes de Roméo et de Juliette bravant tout pour se retrouver.

    Rendez-moi ces femmes de chevaliers attendant fidèlement durant des années le retour de l’être aimé parti combattre.

    Rendez-moi le plaisir d’un beau langage face à une jeune femme, la découverte de l’autre, la déchirure de la voir s’éloigner parce que vous savez que vous ne l’avez pas encore conquise.

    Rendez-moi ce feu intérieur qui brûle tout votre être lorsque pour la première fois vous posez vos lèvres sur les siennes et que rien d’autre ne peut plus vous satisfaire.

     

    L’homme au service de sa dame, prêtant son épée et joutant pour elle. Rien à voir avec les portraits barbares que les livres de notre époque tentent de nous faire croire.


    Je cite un exemple pris par hasard sur un blog :

    '' Bien plus qu’un amour : une passion poussant l’homme à répondre aux moindres désirs de la dame n’étant même pas encore son épouse. Amour désintéressé. Amour hors-mariage, un amour chaste. Nul besoin de voir la chair pour aimer, nul besoin de mini-jupe, de décolleté, de préservatif, de pilule ! Seuls comptent alors les beaux gestes et les paroles. Ces mêmes paroles qui deviennent des armes de séduction, d’attention, de tendresse verbale. Un tourment à la fois plaisant et douloureux comme le sont les véritables amours.''

    Que dire de vos familles recomposées, que dire de vos regards sur toutes les filles et hommes « potables », que dire de vos mots envers celle ou celui que vous êtes censé aimer ?

    Les codes de bonnes conduites à l'heure actuelle sont dictés, approuvés, mis en avant par la société dans laquelle nous vivons. Et quelle société mesdemoiselles, mesdames, messieurs ! Celle de la corruption, de la liberté sexuelle, des familles éclatées, de la violence, des médias. C’est de cette société en constante perturbation que vous tirez vos codes de bonnes conduites ? Qu’a construit de positif cet univers ? …

     

    Regarder en arrière n’est pas synonyme d’échec mais d’avancée constructive.

    Si par le passé récent nous pouvions parler d'amour tendre et de courtoisie, vais-je vous choquer en parlant d'amour « fast-food »... je ne suis pas satisfait de ma commande... vite passez moi un autre plat... gloutonnerie amoureuse, pas le temps de servir une cuisine élaborée et mitonnée, mijotée dans le désir et le temps...Non c'est hic et nunc...et c'est bien là le hic.

    Il faut laisser de la chance au produit.

     

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