•  C'était il y a une année...un acte de barbarie venait d'être commis à NICE

    Mon article est un peu long...mais 86 personnes ont gagné l'éternité..alors 5 minutes d'attention de votre part...pour ne pas les oublier trop rapidement....

     

    « Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ? »

     

    Sur l'aire de la promenade des Anglais, bien des vies s’en sont allées.

     

    _ Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier 

    _ Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée 

    _ Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance

    _ Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

    _ Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ?

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un représentant de la Paix, un élu par ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dent, pauvre con,  mouton de Panurge »....ou insoumis ….. 

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un fortiche de la communication qui vous déclarera les yeux plongés dans votre portefeuille :« je vous ai bien compris » alors qu'il voulait dire " je vous ai pris combien " .

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs.

    Demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard qui me fera aimer la vie que je vais quitter et aimer l'Inconnu que je vais rencontrer....je l'aimerai.... et je vous aime aussi.....

     

    SUITE DE'' VERY NICE''

     

    Et maintenant que vont-ils nous faire......

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premiers couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée.

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation, se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le  ''Manu '' le  prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix vu que "c'est toi qui paye."

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... Et bien j'vais vous l'dire...mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

     

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud  je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot, Goal ! Dans la lucarne. (je reste poli...mais nous l'avons bien dans le but !)

    Nice s'est voilée durant le Tour de France.

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien ne va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres, les déçus.

     

     

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  • ue...

    En fait, je n'ai qu'une prétention, c'est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui et vous n'êtes pas n'importe qui.



    Ce qui vaut à un homme d'être écouté, c'est le fait de savoir vous répondre.

     

    J'ai vite compris que j'avais intérêt  de brosser dans le sens du poil les proprio des blogs...si je voulais avoir leurs visites et c'est ce qui depuis le début de cette aventure me choque.

    En effet je n'apprécie pas tellement comment « mouette du 54 » fait ses points de croix....je n'ai aucun frissons lorsque « Dédé le barbu »poste des photos de jeunes asiatiques qui me font tiquer....et que « Mémé-la joie » nous indique par 6 photos que son « youpie » se lèche le trou de balle sur son lit me laisse de glace....pardon pour tous les bambinos qui sont exposés à leur insu par des grands-parents fiers d'étaler leur descendance......mais il y a « face de bouc » prévu à cet effet.

     

    Je ne cherche pas à plaire c'est certain et qui m'aime (c'est relatif ) me suive !

    Je reprenais donc mon bonhomme de petit chemin, mais prudent comme un Loup, je louvoyais entre les réseaux dits sociaux, attentif au fait de ne pas entrer dans ce microcosme "tape à l'oeil" accompagné de tonitruantes "trompettes de la renommée" car elles étaient bien mal embouchées!

    Je rassure ces dames n'étant pas comme chacun un peu tapette, vous ne me verrez pas me déhancher vers des sites de soi disantes gazelles , je préfère tout comme un ami de Georges, rester entre copains d'abord et entre nous sur le ventre, se taper fort (honteusement détourné dans la forme et dans l'esprit des chansons de BRASSENS)

     

    ... « eh..eh..Zorro est arrivé »...le grand GOOGLE, il n'est pas le seul et là encore j'ai découvert un autre canal de communication.

    Ces habitués des lieux vous ne les retrouverez pas dans les blogs.

    Nous n'avons pas les mêmes valeurs et je ne leur fait aucun reproches si ils mangent des rillettes le matin au petit dej'.

    Dans ce capharnaüm j'ai fais de belles rencontres....encore une fois tout est question de choix dans la vie.

     

    Si des affinités vous téléguident vers des blogs tenus par de clones qui ont les mêmes centres d’intérêts que Pépère ou Mémère...ça va vite ressembler à une soirée Tupperware... gentils entre Bisounours et à moins d'être un aficionado de la copie conforme çà va vite être chiant...très chiant !

     

    Vous allez étaler vos compte-rendus de visites médicales et vos articles feront figure de communiqués d'état de santé...ce matin..j'allais pas bien.....la béquille en berne....j'ai la gueule d'une « madame Patate » qui aurait coincé sa vésicule dans la porte.... 

    Bon il faut bien de temps en temps se pencher sur les urines des autres histoire d'y voire plus clair dans leurs humeurs.

    Mais le touché rectale çà sent pas bon....et vous trouverez toujours une autre ou un autre qui voudrait bien ne pas être le Poulidor du bulletin de santé et devenir le number one des malades....à court d'arguments pour remporter la course au suppositoire à la nitroglycérine il s'écriera : ''et moi quand je suis mort à Verdun ''…. cas extrême de vantardise.

     

    Pourtant once upon a day j'ai benoîtement et virtuellement rencontré sur le G+ une dame-reine, habituée à fréquenter les Carabins.

    Tombé sous le charme de ces posts dopés à l'espoir, c'est de l'espérance à dose « homéo-sympathique »qui m'a donné « de belles leçons de vie »... entre tous '' les Pierres de sa vie'' elle a de quoi monter un mur...mais pas des lamentations... .elle se reconnaîtra.....elle m 'est PATTE cette Françoise....

     

    Il y a bien longtemps..quand le Loup que j'étais se servait de ses dents pour bouffer les autres..elle m'a donné une leçon de sagesse et c'est touché par sa bonté que je suis resté fidèle à ma promesse...keep cool le Loup et merci Jany......Montagne des Pyrénées  que j'aime tes "sans détours"....

     

    Vous connaissez le « Limoncello » de Suzanne...? .elle est tombée dans la marmite quand elle était petite....dopé au Mistral il faut qu'elle râle.....la clique du président n'a qu'à bien se tenir !... « allez vins boire un p'tit coup avec Mélenchon... »Toujours sur les barricades...je l'adore cette future Louise Michel !

     

    Avec  cette coach en communication, on est tout de suite divinement branché....si les anges dans nos campagnes ont entamé... une gréve de la faim c'est que FRANCESCA leur a fait mettre leurs ailes au vestiaire...maintenant avec elle une question se pose : vers quels Dieux se tourner ?...je vais pas tous les citer.......Dieu la reconnaîtra....entre toutes les femmes....

     

    Et tant d'autres dont il va falloir que je vous parle....jusqu'à découvrir pourquoi elles parlent

     

    Alors on remet çà ?

     

     

     

     

     

     

     

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  • Suite de pourquoi...ben par ce que....

    Je vous proposais de réfléchir à cet article et vous promettais de donner une suite.....

     

    Connaître l'identité des « forçats des blogs » ne représente aucun intérêt à ma connaissance, les avatars derrière lesquels nous nous dissimulons jouent bien leur rôle.

    Cette double identité nous serait-elle salutaire ?

    J'en suis persuadé.

     

    Tout ce que nous ne pouvons ou ne savons pas exprimer se transforme en poison.

    C'est un poison lent qui nous empêche de nous tourner vers les autres, transformant nos vies en bunker imprenable.

    Nous forgeons nos propres grilles de prison et nous nous transformons alors en geôlier.

    C'est pour ces raisons qu'il est salutaire de communiquer, de publier et d'oser affronter la communication des autres.

     

    Il y a des matins ou j' intercepte la Catinou » au lever du lit pour lui montrer la sélection de pitreries d'un chat loufoque...le COYOTTE. de service se reconnaîtra et nous voici comme deux gamins entrain de se poiler devant l’écran....

     

    La veille je découvrais la beauté d'un oued et le « oh combien salutaire » apéritif anisé partagé par un quatuor de seniors assoiffés et pas avares du partage de splendides photos d'un Maroc que j'aimerais visiter....en compagnie d'un LUCKY qui ose....

     

    Après le N'iéme café, je tombe sur un ASTERIX qui a des hauts qui font débats.....sa poésie n'a rien de noir..c'est JUSTE ?

     

    Un petit chat bien sympathique me rend souvent visite..il se nomme SABINE, sa petit tête blanche et noire, penchée sur le coté semble me dire: « nous ne parlons pas le même langage..et ne trouve pas les bons mots pour te parler »..je la rassure nous parlons le langage universel..celui du cœur !...CAPTAINE tes mots se font ECHO....

     

    Avec elle j'ai appris à me servir des émoticônes …..elle est cache dans la vie la CHRYSI ! Et je sais ce qu'est une toulousaine qui sait rester zen et saine...ô.moun paiis....sa fidélité est « cent commentaires »….

     

    « Je ne suis pas parisienne »...Ni une madame «SANSGENES »...GHISLAINE affiche dans ses gènes la pureté des sentiments des grandes dames du temps jadis......du temps ou les escaliers de la butte faisaient  la « holà » à chacun de ses pas....MONTMARTRE en ce temps là....

      

    Avec elle si tu n'as rien à dire, il vaut mieux ne pas traîner dans les commentaires de son blog....elle manie la caresse et le bâton tout comme le fait GNAFRON...mais chez elle c'est la mère MICHU qui a retrouvé le chat...et non pas Lustucru ce vieux glandu....oups quelle gouaille !

     

    Le coup du père François ...vous connaissez ? C'est de vous faire découvrir que tous les mots mènent à une seule et même pensée..la sienne....et c'est avec délectation que je me plonge dans son univers à F.L (la tour...ou F.L...prononcez fêlé..)....

     

    Et puis il y a les autres, tous et toutes aussi fidèles que je nomme avec humour et respects mes « MARQUE-PAGES »......

    Il est temps que je vous parle de ces visiteurs ….à mon prochain article.

     

     

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  • Pourquoi...la suite? par ce que

     

     

    Pourquoi je suis toujours debout.

     

    Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
    Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
    Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau

     

    Ah les misérables ! S'en prendre à un gamin !...je plaisante !

    Je profite de cette période de grande vadrouille pour continuer de porter un œil bienveillant sur l'aventure que nous vivons et que nous faisons partager sur EKLABLOG...entre autre.

    Vu le nombre de personnes ayant bénéficié d'un mot d'excuses pour absence car en vacances...je me ferais un peu moins engueuler

     

    Je me posais la question suivante : comment ai-je pu comparer le destin, le parcours, la notoriété de Simone avec « les historiettes » des sans grades, des petites mains de la blogosphère... c'est à dire : NOUS.

     

    Mme VEIL est ce qu'elle fut : une grande dame.

    Nos petites histoires à coté c'est du roman pour halle de gare.

     

     NOS MAINS

     

    Nos mains qui frappent de façon fébrile le clavier de notre PC sont quand même le prolongement du pouvoir exécutif de nos pensées.

     

    A ce sujet, avez vous regardé les mains de vos connaissances...

    c'est très révélateur du parcours de vie de leur propriétaire......

    Sont elles moites (je vous fait grâce du jeu de mots mains moites, pieds...),

    Fébriles à votre contact,

    Élancées et délicates au touché,

    Fuyantes et dissimulées à votre approche,

    Paumes ouvertes vers le haut, le bas,

    Sont elles jointes en signe de prière, noueuses comme un cep de vigne, prêtes à vous donner un coup....de mains...

    Prenez le temps de leur accorder un moment d'attention......

     

    Vous serez surpris de constater que parfois elles échappent au contrôle de leur propriétaire.

     

    Elles s'envolent comme des oiseaux au moment des grands flux migratoires, espérant échapper au monde dans lequel leur « patron » les a cantonnées.

     

    Elles auraient tant voulu dessiner, peindre, partir à la découverte d'un autre monde, porter la joie et accompagner dans de fols applaudissements les clameurs qui les rendraient heureuse et fières de leur appartenance,

    Elles qui s'étaient préparées à manipuler une baguette magique..elles ne fréquentent que des queux de casseroles.

     

    Les voici méditerranéennes, frappant l'une contre l'autre pour donner du rythme à votre vie,

    Les voici réfléchies et empruntes de sagesse, comme tournées vers le ciel en signe de prière.. d'écouter ce qu'elles ont à vous dire .

    Vous les avaient malmené, rougies et gonflées par vos escapades nocturnes, caressez-les, soignez les en les remerciant de leur présence...sans elles.. que pourriez-vous montrer à vos enfants...la direction d'un chemin...lequel ?

     

    Dans ma famille, il y a des mains qui ont porté les bracelets de fer offerts par la République..elles n'en ont pas pour autant été corrompues à ne plus pouvoir caresser la joue d'un enfant.

     

    Objection votre Honneur

    Les petites mains des sans grades, des toujours debout, sont les témoins des luttes aux quelles elles ont participé et elles racontent leurs exploits.

     

    Elles ont forgés les réputations des maisons de Haute-Couture, tenue entre elles le sort des accidentés de la vie, agrippant au passage la manche d'un voleur, elles se sont unies pour redonner la vie à un mourant à qui on avait volé la vie, elles ont abattu tant de travail et relevé tant de défis, se sont les mêmes qui applaudissent le spectacle de la rue et se portent à la bouche pour crier leur désarroi de ne pas avoir pu se faire entendre....

    Elles ont été masqué par des gants de boxe, comme si leur détenteur ne voulait pas qu'elles s'aperçoivent du mal qu'elles sont obligé de faire.....

    Un Gilbert renommé BECAUD chantait «  mes mains dessinent dans le soir la forme d'un espoir... »...

     

     

    • Applaudir quelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.
    • SACHA GUITRY

     

     

    ET VOUS...? 

     

    Et vous, que racontent vos mains.....je ne vous demande pas d'afficher publiquement leurs histoires, il faut que cela reste entre vous et elles.....

    Il existe un titre qui vous amènera à la communication : «  parle à ma main ».

     

    Je vous propose de réfléchir à cet article, la suite arrive tranquillement.

     

     

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  •  

     

    Mais qu’est ce qui a bien pu se passer pour que je compare le combat d'une Simone à des escarmouches que livrent d'illustres  anonymes que nous sommes?

     

    Nous avons tous et toutes eu conscience que cette grande dame qui vient de nous dire «  à Dieu » avait engrangée un nombre incroyables de raisons de ne pas aller au bout de son combat.

     

    Ses raisons de vaincre étaient aussi multiples et visaient les questions religieuses, politiques et droits évidents de la femme.

     

    Je découvre une similitude entre les raisons qui l'ont faite se tenir debout jusqu'à son ultime combat ( elle avait été invitée par la Grande Faucheuse lors d'un séjour dans des camps de Grandes Vacances Éternelles..mais Simone avait déclinée son invitation ) avec des anonymes du public qui sont des guerrières et des guerriers de la blogosphère.

     

    Mais quelles sont les raisons qui font que vous remontez sur le ring ?

     

    Pourquoi ne restez-vous pas vautrés lamentablement au premier croc en jambes ?

    PAR CE QUE ....

     

    Pour avoir connu de « difficiles moments » dans ma vie de vagabond, je sais par expérience combien il est impératif de produire un effort surhumain pour remettre les gants de boxe, se remettre debout et se comporter en challenger face à « sois même ».

     

    C'est en échangeant des commentaires sur nos blogs respectifs que tout doucement une confiance mesurée a vu naître des amitiés virtuelles...irréelles...mais pas surfaites.

     

    Nous échangeons et partageons des idées sur des centres d’intérêt communs, la poésie, la musique, l'actualité, la cuisine et bien d'autres sujets. Au fil du temps ces échanges nous ont éloigné ou rapproché.

     

    Les amitiés fortes ont existé...

    mais n'ont pas résisté à l 'épreuve du temps.

    Pour résister à l'usure du temps il faut avoir une forte personnalité et c'est là que le « bât blesse ».

     

    Certaines personnes se sont érigées comme « chef de file » d'une certaine façon de voir et considérer les choses,  cherchant à prendre l'ascendant sur les lecteurs,  alors que d'autres se présentaient comme « capo de tutti capi » distribuant à tour de bras des accessits et attribuaient des bons points à celles et ceux qui partageaient leur opinion......l'amitié a fait trois petits tours et puis s'en est allée.

     

    Témoins de nos escapades de la nuit.

     

    Au petit matin, nous prenons connaissance des articles postés la veille, 

     

    Ces fameuses nuit d'ivresse ou d'angoisse, témoignages des escapades de ceux qui mettent à profit la pénombre et la douce quiétude de la nuit pour exprimer ce qu'est leur blues.

    C'est un monde bien à part que celui des écrivains de la nuit..dont je fais partie....illusoire impunité pendant laquelle le monde nous appartient jusqu'au tic-tac de l'horloge qui nous rappelle que nous ne sommes que des « Cendrillons » et qu'au petit matin il nous faudra raccroché nos habits de furtifs écrivains pour endosser le costume étriqué de Mr et Mme TOUT-LE-MONDE.

    Plus nos envolées atteignent des sommets plus dure sera la chute.....heureusement il y a l'ami RICORE ou CAFE !

     

    Quoi de neuf docteur...

     

    Certains posts me font penser à la parutions de bulletin de santé réservé autre fois à de grands hommes d'Etat dont la carrière touchait à la fin :

    «  les services de santé de la présidence nous communiquent que le Président a passé une bonne nuit et doit se rendre ce matin à l 'hôpital américain de Neuilly pour être examiner par la Cour des Comptes à laquelle il ne rendre rien ».

     

    Habitués à consulter nos mails, nous percevons par la fréquence de ces dernier si Un tel ou Un telle va bien...et parfois nous nous inquiétons de ne plus apercevoir l'avatar annonciateur de la présence ou du passage discret d'un de nos abonnés sur notre blog.....Angoisse ...Il ou Elle ne m'aime plus..je n'ai plus la côte...qu'est ce que j'ai bien pu écrire....vite je me rends sur son blog, mon avatar laissera la trace de mon passage....

    A ce jeu de dupe, d'un prêté pour un rendu il y a des champions.

     

    Je vous propose de faire une halte..j'ai conscience que le fait de lire vous donne à réfléchir et vous fatigue..les seuls bons blogs sont ceux « ou ce qu'y a des images ... ceux qu'y a pas besoins de penser ».

    Si vous êtes d'accord et pas encore en vacances, nous reprendrons la discussion pour connaître les raisons qui poussent certains d'entre nous à se tenir debout.....

    «  y va citer des noms ? ».

    « il est bien assez  barjot  pour le faire »...chic !

     

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  •  

    Ou comment galvauder un art de vivre .

     

    Ces propos n'engagent que moi, et encore ...engagez vous qu'ils disaient... ...vous verrez du pays !

    L'engagement, de nos jours est ce qui reste le plus difficile à concrétiser.

    la prise de position et de décision est facile...mais mettre les mains dans le cambouis...sans retrousser les manches.....ça fait tâche.(sur les conseils de la Feue Mère Denis).

     

    Pour s'en rendre compte, il suffit de de se rapporter aux promesses de dons, lors des grandes messes médiatiques, aux promesses électorales non tenues ( quoique là c'est un pléonasme ), aux intentions de vote (le secret des urnes ) au découragement de tous les artisans du bénévolat devant l'incroyable débauche de volonté de leurs part et le peu de participation des adhérents..(exceptions faites pour les vin d'honneur, casse-croûte et gratuité des apéros )...bref aller au charbon n'est plus de mise.

     

     

    CARPE DIEM

    Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d'un poème de Horace que l'on traduit en français par :

    « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »

     

    Ce que bon nombre de lecteurs oublient, c'est la suite : «  sans te soucier du lendemain »

     

    Tout est dans cette partie de phrase que ce sympathique Loupzen vous décrivez en ces termes : « c'est dans la queue que se trouve le venin »....cassé par la chute !..vous avez lu....j'en ai perdu mon latin.

     

    Rendue célèbre auprès du grand public qui l'a détournée à son profit , çà fait bien de citer cette maxime ou de la faire apparaître sur une pub quand ce n'est pas peinturluré sur une devanture de magasin...  Carpe diem  fait l'objet d'une mauvaise interprétation.

     traduite par :

    « Profite du jour présent » alors qu'il s'agit de : « cueille le jour ».

     

    il perd tout rapport avec le texte original, qui, au contraire, incite à bien savourer le présent (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l'idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître y compris ce blog, son auteur et ses lecteurs....

     

    Alors pourquoi ne pas profiter de ces instants pour prendre le maxi de plaisir ?....en faisant quoi ?........

     

    Et vous, que feriez-vous pour cueillir ce moment si précieux.....puisse t -il être dans la lecture de ces lignes, dans le secret de votre lit, dans le souvenir de vos rêves, dans le souffle de votre  amie (avec ou sans œuf ), dans le fait d'un partage...

    et « soyez la moins crédule possible pour le jour suivant. »....nous ne sommes pas tirés d'affaire.....je suis bien capable de vous les briser menu, menu, en étalant encore un article......IN CAUDA VENENUM...  tiens le latin à repris ses fonctions ...

    quelle trière ...Ah ! Flûte c'est encore du latin...je voulais dire quelle galère !


    En bachotant sur ce sujet pour vous être agréable et surtout pour me rendre intéressant, j''ai découvert ce qu'était l 'hédonisme.

    ( trop compliqué pour moi à expliquer......pour le moment....c'est mon expresso qui me comble de bien être )

     

    Capito ?...entendido...verstenden ….cognovistis....Ah zut...le latin ramène sa fraise...allez oust...dehors les romanos !

    Salut François.....

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  • La canicule a bon dos.

    je ne sais à qui ni à quoi attribuer mes fixations et mes dérapages sur les expressions latines;

    Ce matin, titillé par une envie pressante, j'ai fait la connaissance dans les rues d'Arles, des vestiges publiques de l'  Imperator Caesar Vespasianus Augustus ou pour faire ce que j'avais à faire, je suis entré dans les W.C publiques, les vespasiennes.

    Sans en être l'utilisateur il en fut tout de même l'inventeur .

     

    Sur un mur, nommé par les hommes « le mur des satisfactions » (allez savoir pourquoi ces messieurs ont l'air préoccupé quand ils entrent dans ce lieu et en ressortent l'air dégagé..presque apaisé, soulagé)  à contrario de celui des lamentations qui pourrait être appelé ainsi quand les wc sont fermés de l'intérieur (çà c'est pour les cinéphiles ).

    Sur ce mur vous disais-je il y avait une « inscription latrine »...oui je sais c'est tiré par les cheveux, il y a mieux mais c'est moins cher!

    Inscrite d'une main qui n'a pas tremblé, laissant à penser que l'acte qui avait placé notre écrivain face au mur s'était déroulé dans de bonnes conditions.

    Explicite, elle précisait «  in cauda venenum » ou je le dis pour F.L « c'est dans la queue que se trouve le venin ».

    Terrible constatation d'un mâle en fin d'exploit ou d'une femelle se perdant en conjoncture sur un acte ne manquant pas de piquant.

    Cette expression vieille comme le monde, ce qui tente à prouver que les relations épineuses homme-femme ne datent pas d'hier, vient de la description par les Romains du scorpion dont la queue est venimeuse, qui se prend dans cette expression au sens figuré.

    Je vous avouerai que dés lors, je vais regarder à deux fois où je vais mettre mes pieds dans ce lieu qui porte le renom de « lieu d'aisance »..tu parles d'un lieu de satisfaction, fréquenté par des animaux vénéneux..ou venimeux....je ne sais plus bien au juste.

    Quel drôle d'endroit pour cogiter.

    Mon esprit captivé par l'interprétation de cette lecture en ces lieux hospitaliers pour moi en cet instant, m'a porté sur une autre version....moins douloureuse !

    - Forme de discussion en des termes anodins mais qui se termine par des propos durs et fort discourtois.....de quoi endormir son interlocuteur et le scier en deux en fin de course.....c'est le « CASSE » du surfeur en jaune (c'est encore pour les cinéphiles).

    Semblable à ce marin dans le port d'Amsterdam qui refermant sa braguette, je suis sorti en riant...jaune.(çà c'est pour les inconditionnels de BREL et du jaune )

    Moins douloureuse pour l'homme certes mais pour le reste de la communauté....ne soyons pas égoïste lorsqu'il s'agit de partager ses peines. La femme n'ayant pas accès à ce lieu publique de réputation et moi ne pouvant accéder à leur lieu de satisfaction, c'est donc dans mon imagination qu'il me faudra trouver mes idées.

    C'est le serpent qui se mord la queue....pour cet animal si je prends en compte l'expression latrine et latine...c'est du suicide.

    Et ce n'est pas fini, la météo nous annonce la canicule....

    En parlant de chaleur...canis...le Loup...et cul....enfin moi j'dis rien.



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  •  SUITE DE PERDRE SON LATIN

    CAVE CANEM :

    Cet avertissement a été retrouvé lors de fouilles archéologiques effectuées dans la cité ensevelie de Pompéi, dans la maison dite du Poète tragique...Ben oui fallait vraiment être con pour ne pas partir au moment de l’éruption du volcan..

     

    Il était inscrit en lettres capitales aux côtés d'une représentation de chien méchant tenu en laisse, sur une mosaïque recouvrant le sol du vestibule. Le but était non seulement d'avertir les visiteurs, mais surtout de décourager les intrus d'y pénétrer.

     Pétrone, écrivain latin y fait également référence dans son roman le Satyricon : on comprendra que le fait de posséder un molosse pour le protéger des visiteurs lui a sauvé la vie car en plus d'être un Satyre l'inopportun peut être aussi con...que le visiteur d'un soir.

    Vous souvenez-vous de « devine qui vient dîner ce soir » ? Je ne fais pas référence au film américain de Stanley Kramer, sorti en 1967, mais à Valéry Giscard-d'Estaing, élu troisième président de la Vème République en mai 1974,qui a multiplié tout au long de son septennat ses dîners avec les "Français ordinaires".

    Dans volonté de "regarder la France au fond des yeux"....pour mieux voir ce qu'ils avaient au fond de leurs poches.


    Cave canem a aussi été au Moyen Âge une des devises des marins de Saint-Malo, en référence aux « chiens du guet », ces dogues que l'on lâchait la nuit pour protéger la ville.... et empêcher les petits maris qui se débinent de rentrer trop tard de leurs escapades nocturne !

     

    Les navires malouins contraints à la bataille déployaient leur bannière de combat représentant un dogue prêt à mordre : c'était leur Cave canem, dernier avertissement avant le début des hostilités.

     

    Il est préférable d'avoir des contacts avec des chiens des guets........que l'on nomme chien des quais à Marseille

    plus tôt qu'avec des chiennes de garde.

    Notez bien mon soucis du détail dans cette improvisation : « tais-toi Marseille tu cries trop fort..je n'entends plus crier ALONSO dans le port ».. et loin de moi la pensée de comparer cette dernière (qui fut en son temps la première de son mouvement ) à Notre Dame de la Garde.

     

     

    Plus prés de chez nous, je fais appel à votre sens de l'hospitalité (n'en déplaise aux bourgeois de Calais ), n'avez vous pas entendu dans votre cantine préférée, prononcée avec un fort relent de« Dien Bien phu » et avec l'accent de RAIMU dans la parti de cartes et pour répondre à la principale question qui fera un jour de toi un homme : qu'est-ce-qu'on mange aujourd'hui :

    « C' ave des nems. »....un nem, deux nems, jv'vous aime.

     

     

     

     

     

     





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  • J'en perds mon latin...

    La locution perdre son latin ne date pas d’hier.

    Sa première empreinte dans la langue remonte à 1338, dans le poème « Les vœux du héron « : Dans le mois de septembre que l’été va à déclin, que ces oisillons gais ont perdu leur latin ».

    Autrement dit, les oiseaux ont perdu leur langage, ils se sont tus à l’arrivée de l’automne. Sans doute présentent-ils le départ pour des pays lointains et chaud où ils passeront l'hiver.

    Étrange, quand même, puisque le latin n’est plus parlé que par quelques exégètes, érudits et autres… oiseaux rares!

    Mais à quelle époque la notion de doute fut-elle introduite ? car jusqu’au 16 eme siècle la locution s'adresse à tous ceux qui perdaient leur temps et leur peine..le doute n'était pas permis !

    Rien à voir avec : « j'en perds mon lapin ».

    Il n'y a plus aucun doutes en ce qui concerne mon plaisir à jouer avec les mots et à inventer des recettes dans les quelles les ingrédients composants les règles d'or du bien parler français sont tripatouillés.

    Quant au lapin, crétin ou pas, (c'est tendance ) l’amère Michelle et le père Lustucru qui s'en sont chargés...quel drôle de couple

     

    Personnage imaginaire apparu à la Renaissance, Lustrucru est un médecin-forgeron capable de redresser les défauts des femmes à grand coups de marteau, tâche réputée impossible ( d’où « L’eusses-tu-cru » qui deviendra Lustucru).

    La femme toujours la femme et ses défauts qu'à coups de martinet il nous faut redresser ...bel exemple pour les générations futures... toujours cette sulfureuse réputation de puis la création, porteuse de tous les maux ce qui arrange bien le mâle victime des agissements d'un invertébré et d'une Golden ou Pink Lady.

     

    En occident nous ne nous en tirons pas si mal que ça, d'autres ont préféré jeter un voile sur ces fouteuses de troubles alors qu'elles ne sont que de braves pâtes en (baie de) Somme !...des pâtes, des pâtes oui mais pas que des Panzani !

     

    Subtil jeu de mots et de maux qui risque d'échapper à votre sagacité si vous ignorez tout des péripéties des  habitants du Boulonnais et de la Somme, en révolte contre les taxes et que Louis XIV avait fait massacrer, ou encore à l'expression « l'eusses-tu cru »...si nos chères têtes blondes savaient ce qui se cache derrière leurs comptines.

     

    Un ami lecteur découvrait qu' une citation présidant à la vie de mon blog, était en latin.

    «ad majorem lupi gloriam» ou si comme moi vos souvenirs de la scolarité restent enfouis et en fuite : « A la gloire du Loup ».

    Je surenchérissais en expliquant que l'inscription CAVE CANEM avait été inscrite sur ma porte, car elle avait du mordant.

    Elle m’avait rendu service bien souvent en évitant les visites inopportunes.

     

    Plus tard je me suis fait peindre sur l’arrière de ma caravane « qui sequitur me, diligit me, » ce qui a considérablement changé ma vie de routard, m'obligeant à changer aussi ma petite caravane contre une beaucoup plus grande....Qui m'aime me suive …..

     

    J'imagine que pour une helléniste perdre son latin est bien le cadet de ses soucis......mais pour un latin perdre son Hélène doit être un drame.

    J'en ai pour preuve «  la galère de Vénus », extrait de l’œuvre grandiose d’Offenbach, si légèrement revisité par votre serviteur : The beautiful Héléne 

     

    « Ne l’attends plus, roi Ménélas, j’emporte Hélène, elle est à moi ! Je suis Pâris »

     

    Depuis rien n'a changé... PARIS sera toujours PARIS...ce à quoi a belle Hélène répondra :

    «  je suis Romaine hélas puisque mon époux est laid» sous toutes réserves de traduction vu que j'ai perdu mon latin.....

     

    Mais, Corneille n'avait-il pas déclaré : « Je suis romaine et lasse » sa réputation de linguiste émérite fit le reste.…

     

    Le célébrissime et excellentissime ESCOFFIER Ce « roi des cuisiniers  et  cuisinier des rois »  , passé maître dans l'art du « soit-soit » (dessert ou fromage ) apportera un aspect plus conviviale à la fin d'un banquet , à l'heure du choix, où il tranchera dans le vif du sujet en proclamant : «  cette grecque nous prend vraiment pour des poires. ».

    il parlait de la Belle Hélène.

     

    Il m'en fallait plus pour qu' une poire étancha ma soif de savoir et je partais à la recherche de la source du savoir, mais en vain .

    Et pourtant combien de fois ai-je lu « fontaine je ne boirais pas de ton eau ».

    Cette expression prémonitoire allait bien avec mes amours pour la dive bouteille et comme je suis quelqu'un qui n'a qu'une parole (tiens...encore une expression à la con!) je ne l'est pas trahie au fil des ans.

    ...mais en vain....ou en vin aurais-je préféré, le jeu de mot étant à porté de main il me fut facile de m'y plonger au grand désespoir de mes enseignants qui n’apprécièrent que du bout des lèvres le fait de découvrir que la vérité est dans le vin ...de quoi en perdre leur latin.

     

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  •  

    J'ai le plaisir à vous offrir et à vous faire  partager quelques réflexions sur le temps qui passe et qui ne se rattrape guère, mais avez-vous l'envie de la retenir ce temps ?

    Je vous laisse répondre à ces énigmes .

     

    Une lettre affranchie en courrier suivi a mis 11 jours au départ de la Provence pour atteindre son destinataire en HOLLANDE ..Elle contenait un manuscrit destiné à un éditeur...Le même manuscrit est parvenu à un autre éditeur à BERLIN sous forme de fichier P.D.F en moins de quelques minutes... avec LA POSTE tout devient possible !

     

    Au restaurant, sur une table voisine une jeune femme à l'aide de son smartphone envoie des vidéos prises sur le net à son ami présent à cette même table, et ce en quelques instants...je n'en vois pas l’intérêt vu qu'ils sont séparés par quelques centimètres et feront disparaître cet éloignement quand il se mettront au lit...le plaisir de partager un bon moment ...à table.

     

    A les parcourir, j'ai bien peur que les blogs d'écriture soient tenus par des internautes qui ont gardé un pied dans une autre dimension celle du temps jadis. Les parutions font figure de « bulletin de santé » que leurs abonnés consultent pour se rassurer...jusque ici çà va...et le diable en riant leur crie «et merde... il est encore vivant... ».

     

    La vidéo a chassé les émotions que procurait la lecture..et fait disparaître la fatigue résultant de cet effort surhumain....celui de comprendre et d'imaginer....désormais vous pouvez dormir tranquille d'autres plus intelligents que vous pensent et décident à votre place....dormez en paix....Tout est bien.

     

    Nous les seniors sommes une race en voie d'extinction de voix en toute logique. Il n'y a qu'à regarder « the voice » pour comprendre....du stade de l’Homo Erectus nous sommes passés à celui du Dinosaurus Crétinus...Si je suis tombé par terre c'est la faute à Voltaire.....si j'ai le Q.I aussi bas c'est la faute à HANOUNA.

     

    Ce qui est rare est cher...pas si sûr que cela...quand on connaît la valeur de nos écrits, ils finiront imprimés sur du papier d' Arménie aux senteurs vieillottes ou sur des papiers à chiottes....un écrivain a déclaré : " j'ai écrit un chef d’œuvre...mais publié de la merde..." Etre écrivain pour ne pas publier en vain ?

     

    Le temps n'a rien fait à l'affaire, quand on naît con, on est con....et compte tenu de l'allure où vont les choses...quand on voit ce qu'on voit, qu'on sait ce qu'on sait...on a raison de penser ce qu'on pense....il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...c'est mon opinion et je la partage.

     

    Si les voyages forment la jeunesse peut-on dire que faire du sur-place présume des déformations occasionnées par les rhumatismes...le mouvement c'est la vie, certes encore faut-il pouvoir bouger, je pense aux moulins à vent qui moulinent en vain, mais n'avancent pas...proies faciles pour les Don Quichotte qui ont plus d'un tour dans leurs manches... ou Mancha en ibérique.

     

    En parlant de moulins, on ne peut passer sous silence les ronflements du meunier...et à choisir de moudre quelque chose, il aurait préféré le chant du moulin à paroles... paroles en l'air, s'envolant en compagnie des ailes du moulin....tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon cœur....A ce sujet, RODRIGUE avait-il du cœur ?..A

     

    Mais le cœur à ses raisons que le meunier ignore...moudre du grain n'est pas donné à tout le monde encore faut-il savoir séparer le bon grain de l'ivraie....l'ivraie est-elle vivace ou persistance...il a été dit que l'ivresse est passagère....comme l'eau d'un torrent qui fait tourner les moulins de mon cœur

     

     

     L'Amitié est promesse de bourrasques

     

    Le cœur a bien raison d'ignorer les raisons qui le font battre à cent à l'heure.

    Pour de légitimes raisons les cœurs se sont emballés ....

    Mais la voix de la raison se fit entendre  et les palpitations se sont arrêtées....

    L'Intelligence avait son mot à dire et les battements se sont calmés.

    Belle leçon de courtoisie et de savoir vivre que nous ont offert deux amies

    De ce débat nous en sortons enrichis.

     

     

    Avec leurs autorisations les commentaires ont été supprimés à la suite de cet article.

     

     

     

     

     

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  •  

    Le colporteur est un vendeur ambulant transportant avec lui ses marchandises par les villes et villages.

    Je devrais mettre au passé cette description, car cette profession a quasiment disparu dans les pays occidentaux,

     

    Le mot « colporteur » vient du latin « comportare », en français « transporter », qui est à rapprocher du verbe « coltiner » : porter un lourd fardeau sur le cou, les épaules, la tête étant protégée par un « coltin » qui est une coiffure prolongée d’une pièce de cuir protégeant le col et les épaules. (voir les Forts des Halles ) .

     

    Dans les années 1830, apparaît en France l'usage du nom « Romanichel» pour désigner le « Tzigane nomade » puis vers 1900 le « vagabond, individu sans résidence fixe et au métier flottant ».

     

    J'attire votre attention sur le terme de « métier flottant ». A cette étiquette péjorative je préfère lui coller une estampille plus « made in Rêves... » de « floue artistique ».

     

    Vous connaissez un de mes péchés mignons : vous intriguez, capter vote attention et vous étonner.  « Étonnez-moi Benoît » chantait une Françoise bien Hardy en ne pensant pas à mal ni au souverain pontife qui fait des bulles.

     

    Avec un zeste d’impertinence de ma part et un zeste de bon vouloir de ne pas aggraver la situation précaire dune cerveau qui ne demande qu' à bouillonner...de votre part... deviendriez-vous complice d'une balade sans but précis, si ce n'est celui de vous divertir.

     

    Qu'en pensez-vous ?

     

    Peut être possédez-vous dans vos ancêtres un Auvergnat, un tenancier ou exploitant de débits de boissons, un vendeur à la sauvette, un démarcheur à domicile ou....

    un Romanichel.....

     

    ...On se calme...On se calme..tout doux le bestiau !

     

    En apéro je vous offrirai mon effarement , car je viens de recevoir les résultats de recherches sur mes origines ….il y a du grain à moudre !

     

    Colporteur deviendrait « coal porteur » ou « porteur de charbon, noir, rude, difficile à transporter sauf pour un Auvergnat de Paris. »

     

    Un bougnat est un immigrant originaire du Massif Central installé à Paris.

     

    Après avoir exercé la profession de porteur d'eau au XIXe siècle, les immigrants de ces hautes terres vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon ainsi que dans les débits de boisson.

    Cette reconversion se fit sous le Second Empire, quand le réseau d'alimentation en eau de la capitale commença à desservir les étages des immeubles.

    Les Parisiens les appellent bougnats à partir de cette époque.

    Le mot viendrait de l'association de charbonnier et Auvergnat. L’origine de l’alliance si durable entre l’Auvergnat et le charbon est peut-être la vente à Paris du charbon de Brassac-les-Mines. Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux connaîtront de belles réussites.

     

    Les habitants de ce Massif si Central seraient-ils des immigrants ?....Ben çà alors !

    je suis sur le cul

    Ces descendants des Gaulois, Arvernes, ceux-la même qui ont collé la pâtée à un Jules nommé César... comparés à des Romanichels ….

     

    C'est vrai que ces gars la avaient la tête de leur réputation....râblés, teigneux, débrouillards, teint basané, dotés d'un sens des affaires et de la famille peu commun, formant des cercles impénétrables avec leurs usages propres à eux.....une sorte d’îlot de résistance comme un Massif Central.

     Des immigrés.

     

    .....Les routes que j'ai parcourues en compagnie des Gens du Voyage, dans les vertes campagnes d'Auvergne et qui se transformaient en « chemin de croix », sur le bord de ces voies de « non communications », les bonnes gens nous lançaient des quolibets quand ce n'était pas des pierres....

    '' Pardonnez leur mon Dieu car ils ne savent pas ce qu'ils font ''....

    Et ainsi font-font-font...les petites marionnettes....entre immigrants collons nous des étiquettes !

     

    Les Auvergnats et les Romanos même combat.

     

    Ne désirez-vous pas, par une gymnastique matinale essayer cet exercice ?

     

    Il vous faudra commencer par des étirements et des extensions déformatrices de mots qui laissent à désirer (dieu que c'est compliqué la gymnastique de l'esprit).

     

    Pour éviter les crampes et les douleurs,laissez gambader votre esprit librement laissez-le s'évader loin des règles de la normalité que votre entourage lui impose....

    afin de vous décontracter et de pouvoir en tirer un bénéfice salutaire à votre épanouissement ...extrapolez...transposez..imagiez...mes chers ancêtres je vole....

     

    A vous seul appartient la suite.

     

     

     

     

     

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  • Prendre la parole est un acte qui réclame du courage....Nous n'avons pas tous ce bel organe qui va éveiller chez l'autre des sensations agréables ou désagréables....exercice : allumez la boite à pigeons (la télé)...fermez les yeux...écouter les candidats à l’élection...çà ne marche pas ?...c 'est que l'un d'eux à bien fait son boulot de manipulation...

     

    Pas de problèmes......alors écrivez.....Ce que je n'ai pas oser ou eu le loisir de vous dire je vais vous l'écrire !

     

    Je vous délivre une phrase qui depuis quelques temps trotte dans ma tête de Loup.

    « une tradition c'est une innovation qui a perduré ».M'est-il permis d'ajouter : c'est une innovation qui a bien vieillie...oui mais pour qui ? »

     

    Pendant ce temps là, la méditerranée joue avec les galets (la corrida )......

     

    Une artiste Gitane avait éclairé ma lanterne quant à la signification de ses peintures : « la Corrida c'est l’arène dans laquelle se déroule le combat à l'issue incertaine, c'est l'animalité...la lutte entre l'Homme et l'animal...qui sortira vainqueur de cet affrontement ?».

    Que d'efforts elle a fourni pour pouvoir sortir de son silence que lui imposait les traditions de sa race..ne sachant à qui crier son amertume elle s'est débarrassé de son joug  par l'intermédiaire de ses peintures....

     

    La corrida...le taureau de Camargue...pour être couleur locale j'aurais du remplacer le cochon par du taureau....

    Les travers de porc se préparent sur la plancha avec un nappage, miel et bière blonde ce qui donne en fin de cuisson une « croustillance parfumée ».

    Le bœuf ou le taureau juste à la fin de la cuisson est recouvert d'une fine couche de Roquefort ou Bleu d'Auvergne..... pour les « ouf gourmands-gourmets » une pommade d'anchois et d'huile d'olive vous conduira directement à un verre de rosé frais.

     

    Cette tradition de la femme qui a tant à dire mais qui doit garder le silence...avait du bon pour ceux qui imposaient ce silence !...et vous qui vous impose le silence ?

    Le seul « maître à bord après Dieu » c'est bien Vous... et comme moussaillons et matelots, il a la Peur du ridicule, de son voisin, de sa femme, de ses copains....alors insultez les !...par écrit.

     

    Vous ne savez pas quoi dire...c'est le manque d'inspiration.

     

    L'inspiration désigne une affluence d'idées stimulant l'imagination  et la créativité.

    En lisant ce texte à quoi pensiez-vous ?

    Quelles images ont défilé dans votre caboche ?

    Vous pensez que mes facultés mentales sont supérieures aux vôtres ?

    Ma supériorité à moi c'est de savoir le « bon manger » et çà c'est CATINOU qui me l'a enseigné.

     

    Je vous souhaite une bonne digestion...pendant ce repas j’espère avoir bien pris soin de vous.

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    L'idée est survenue alors que je ne m'y attendais pas.

    J étais tranquille j' étais peinard, prés du feu entrain-de faire griller un bout de lard ( c'est pour la rime) quant l'article de Laure a débarqué.

    La panne d'inspiration....c'est quoi ce binz ! A quoi ça sert.. c'est pourquoi faire ?

     

    Reprenant le cours de mon occupation je me suis dis «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime..mais le cochon c'est bon.....enfin pas pour tous les gens...enfin j'me comprends ) et tout en fristouilant devant moi le cochon m'a dit «  Eh... patate...réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention ! »

    Un cochon qui parle...je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace (the MUPPET SHOW.) dans les rapports homme-femme (j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons..mais que les femmes aimaient bien les cochons..dans ces moments là..mais alors pour les gens qui de par leur religion...n'aiment pas le cochon..enfin je m'embrouille …) Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête...vu que je suis en panne d'inspiration.

     

    Revenons à la réalité de Laure, d'alors.

    L'idée est là au plus profond de nous mêmes..de nous z'autres comme le disent les autres, elle est ancrée mais pas encore encrée et c'est là que le bats blesse..comme le disent les ânes bâtés.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux, se félicitant de faire partie de cette catégorie, se congratulant, époussetant l’arrière train à grand coup encensoir et s’époustouflant qu'un plus âne qu'eux puisse leur dire « Asinus asinum fricate »

     

    Rassurons le lecteur invité à déguster mon cochon rôti, nous ne faisons pas partie de cette caste, nos écrits sont restés lettre morte...par panne d’inspiration.

     

    Je vous disais donc que les idées sont bien présentes, mais il manque cette force mystérieuse qui fera se transformer cette présence intérieure en un geyser. En un mot de poète de qui viendra ce coup de pied au cul qui vous fera général.

    J'ai souvenance du Grand Gilbert nommé BECAUD dans un fabuleux titre « la vente aux enchères ».

    «  - Monsieur est généreux, merci !
    Six sous, allons allons, six sous, c'est peu,
    Un coup de pied au cul.
    Sept sous, la dame en bleu.
    Une fois, deux fois, huit sous le soldat.
    Bravo, caporal !
    Ce coup de pied au cul te fera général ! »

     

    Pour faire avancer un âne (encore moi!) il faut une carotte, pour faire bouger les montagnes il faudrait un glissement de terrain, pour vous décider à aller au de là de vous mêmes que vous faudrait-il ? ...Une bonne raison de ne plus rester sur place.

     

    Je me réfugiais naguère derrière cette atroce citation «  un con qui marche ira toujours plus loin que deux philosophes assis sur un banc et qui le regardent passer »

    Pourtant il y a du vrai.

    Le con c'est moi, c'est vous si vous décidez d'avoir une bonne raison de ne plus rester sur place...ou à votre place....c'est à dire à la place qu'on vous a attribuée.

    Et qui a décidé que vous deviez occuper cette place ?

     

    Et si en changeant quelques mots comme le fait le vent sur les tuiles de votre toiture, en éparpillant vos mèches de cheveux sagement rangés de femme accomplie vous transformait en « cette rebelle qu'en passant les hommes interpellent », vous décidiez de ne pas marcher mais de parler !

    Parler, vous exprimer, donner votre opinion....Vous l'avez déjà fait ? « on » ne vous a pas écouté..autant en a emporté le vent.....

     

    Si la faim fait sortir le Loup Dubois, la peur fait se terrer les Duponts.

    Et il faudra un magistral coup de pied au cul (même si c'est une métaphore..le coup de pied au cul pour être invisible au lecteur doit être occulte!) pour décider de faire le premier pas...en écrivant.

     

    Avancer à toujours coûté à celui qui décide de faire cette première enjambée car il se trouve soudain seul..en proie à tous les doigts pointés dans sa direction. Et c'est là que vous vous inventez les bonnes raisons pour ne pas avancer....  Pas de problèmes j'ai de la suite dans les idées.

     

    .a suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Voyez combien la littérature adoucit les mœurs ! Alors tirons chaque mot à bout portant, comme une mise à mort  .(Louis-Marie Galand de Malabry. )

     

    Plus simplement et pour faire sobre, je n'ai pas dit pour rester sobre car je ressent une certaine ivresse à me plonger dans cette mare nostrum qu'est l’Écriture (avec majuscule ) je couche des mots qui une fois amalgamés devraient devenir des phrases, des paragraphes et pourquoi pas des livres.

    Pourtant je redoute les rassemblements et préfère à ces phénomènes d'associés les grands espaces ou règne les silences et l'absence ;

    Je me souviens du temps où nous étions sur le Voyage.

    Je m'étais auto-nommé « peintre en bâtiment »...il fallait bien gagner sa vie et ne pas vivre aux crochets de celle des autres.

    Une cliente m'avait interpellé en me clouant le bec :

    «  monsieur vous n'êtes qu'un barbouilleur de peinture qu'il vous faut étaler....moi je suis marieuse de teintes avec lesquelles je crée des couleurs.. »..elle n'avait pas tors.

     

    Il y a loin de la coupe aux lèvres.

    Avoir des envies et savoir exprimer ces envies.

     

    Exprimer....

    Faire sortir le suc, le jus d’une herbe, d’un fruit, etc., en les pressant.

    Ici il n'est pas question d'extirper par l'effort et par la contrainte ce que vous avez comme pensées dans votre intimité Nous sommes loin des folles soirées des inquisiteurs qui pour ne pas s'ennuyer et ne pas perdre la main, ces « braves pères » se laissaient aller à quelques jeux de société... mais il est question d'offrir en guise de jus, « un nectar », une quintessence de vos pensées volontairement exprimées.

     

     Manifester une pensée, un sentiment, une volonté par tel ou tel moyen, en particulier par le langage.

    Parler avec vos mots, faire naître chez l'autre une envie de vous écouter avec les yeux....faire naître un dialogue, établir un contact, jeter une passerelle entre deux mondes....

     

    Par extension : Faire sortir de soi ce que l'on a à l'intérieur (idées, émotions, sentiments), dans le but de le faire vivre et de le communiquer.

    Tout est « exprimé », tout est dit...dans le but de faire vivre et de communiquer.

     

    S'exprimer de toutes les façons. La patience n'est pas une vertu à laquelle j'accordais une grande importance.. et pourtant......cent fois sur le métier il a fallu que je remette mon ouvrage. J'ai appris à mes dépends qu'il ne servait à rien de crier et de gueuler dans le désert .

    Prêcher dans le désert

    Les échos de mes colères justifiées ou pas me revenaient en pleine face, accompagnés parfois par les cris d'autres coléreux.

    A nous tous nous formions une bande d'incompris en colère qui avaient pour auditoire le désert nous renvoyant sans cesse nos échos comme des roulements de tonnerre capables d'effrayer...le sable et les pierres !

     

    Très vite (quel culot..cela remonte à 3 ans ! ) j'ai compris qu'il était pour moi nécessaire d’arrêter de me taper sur les doigts avec un marteau parce que cela me faisait du bien. (ou quelque chose dans ce sens )

     

    Je me suis tourné non sans difficultés vers un domaine plus conviviale..la cuisine.

     

    Quelle drôle d'idée que de comparer l’écriture à la cuisine..et pourtant..

    La réussite d'une page d'écriture tient à sa composition.

    Comme dans la réalisation d'un plat, les ingrédients indispensables à sa composition sont les garants d'une alchimie qui a fait ses preuves.

    Ajoutez une pincée de sel, un grain de poivre, quelques aromates, un peu d'exotisme et un rien de terroir et vous voilà fin prêt à régaler vos invités.

     

    A cette définition aux parfums de cuisine, j'ajouterai l'ingrédient secret, celui qui fera que votre recette sera différente de celle d'un autre...cet ingrédient c'est le partage.

     

    Mettez le couvert, osez inviter des convives à votre table

     

    ...attention l'inverse est dangereux (vive les cons..les convive et le dîner de cons...passion?)

     

    Je cite souvent une phrase d'Antoine BRILLAT SAVARIN qui pourrait imager le propos que je tiens quant à l'invitation :

    Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous notre toit.

     

    Invitez une personne à vous lire c'est se préoccuper de son bien être tout le temps que durera sa lecture-repas.

     

    En qualité de professionnel de l’invitation a bien manger, j'ai tenu à ce que la traçabilité des ingrédients soit bien présente.

    Je ne suis pas un écrivain mais un témoin, je n'invente pas mais je relate et raconte.

     

    Certain sur le fait que mes invités soient capables de tout avaler, je n'ai pas toujours su afficher le menu et tenu compte des régimes et autres intolérances.

    Mais à force de fréquenter la même cantine on sait ce que le cuisinier va nous servir...et comment il assaisonne ses plats !

     

    Je suis le premier à reconnaître que mes « repas lecture »ont été indigestes et qu'à la fin d'une collation, j'ai souvent retrouvé des assiettes pleines, non entamées.

     

    Certains iront se fendre d'un pourboire (sous forme de commentaires) d'autres vous faucheront les petites cuillères ( et se serviront de vos recettes ) pire encore car après s'être rassasiés, ils délaisseront votre table en vous gratifiant d'un «je suis resté sur ma faim » et prendront leurs voisins par la main pour les amener vers un autre festin....qu'y faire..la colère est mauvaise pour la digestion.

     

     

    Qui sont mes invités.....Celles et ceux qui acceptent de le devenir ! C'est tout bête mais c'est aussi simple que çà.

     

     

     

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    A bout de souffle

    Dans un ultime effort l'écrivain raccroche son clavier, semblable au boxeur qui vient de terminer son combat de trop.

    « un pont trop loin » pense t il « ce sera mon ultime combat ».

    Les doigts goures (Oh...je sais, je sais c'est une très vieille expression à la française qui signifie que nos doigts sont engourdis) il n'a plus la force de se les mettre où je pense (libre à vous de penser ce que vous voulez!).

    Il a craché tout le savoir faire que Laure lui a savamment dispensé au cours de ces dernières semaines. Cet effort que lui demande l' écriture de son roman, est un véritable travail de romain, elle a su de façon intelligente telle une féline lui distiller goutte à goutte la divine potion magique qui fera de ses écrits des lignes magiques.

     

    Pas d'affolement, bien qu' affalé sur son sofa ou naguère sa sœur Sophie s’affalât, il lui en fallait plus pour faillir à la foi que Laure lui refila.

     

    Machinalement ou intuitivement, allez savoir, un de ses doigts guidé par il ne sait quelle diablerie sorti de sa main fermée et atterri derechef sur l'azerty de son PC offusqué.

    Ce dernier avait été tellement martelé au cours de la nuit qu'épuisé il espérait dans l'aurore naissante

    le répit que son tortionnaire lui offrait.

    « sans cesse sur le métier..remettez votre ouvrage » a il reçu comme réponse..... « marche ou crève » comme à la Légion !

    Il semblait pourtant qu' écrire devait se faire dans le plaisir...alors boire ou conduire il faut choisir !

     

    Le doigt inquisiteur qui fut en son temps baladeur se planta directement sur la touche « entrée ».

    A cette heure ci, il n'y avait pas foule sur le net et atteindre le site de son éditeur se fit en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'un corse tue un âne à coups de figue molle.

     

    Sur ce blog il se délecta à lire « commence par te taire »...un léger sourire en coin il prit en compte les commentaires que des internautes avaient laissé, par gentillesse, par politesse.

     

    Solidement accroché à la queue de sa tasse à café, le voilà qui soliloque (Eh oui c'est du français mes biloutes!).

     

    ...Visiteurs d'un soir, vos visites rythment avec espoir....de se revoir, de savoir.

    Je découvre le mot magique "commentaires" ou" comment se taire "devrais-je dire... »

     

    ... « Je comprends qu’après avoir tant et tant écrit, la force manque à l’écrivain pour ajouter dans un ultime effort ces mots de réconfort qui donne l'envie de continuer... »

     

    Quel lien unissait la Littérature française et l' Armée française ?

    Il vous le donne en mille....l’Émile

    Vous ne saisissez toujours pas ?

     

    LA GRANDE MUETTE et le PLAISIR SOLITAIRE

    C'est ainsi qu'est nommée l'armée de France.

     

    No commentaires...chez ces gens là cela ne se fait pas.....on dédaigne, du bout du doigt on « like », pas un mot, pas un signe pas un geste.

    Alors il se met en phase d'auto satisfaction, retourne à ses plaisirs solitaires pour qu'enfin vous soyez solidaires dans le silence et les non commentaires....et oui il paraît que çà rend sourd ...mais pas aveugle !

     

     

     

     

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    Théorie des rencontres pas prévues mais programmées.

     

    La rencontre d'un ou des individus aussi fortuite qu'elle peut en avoir l'air et la chanson m'intrigue.

     

    J'ai une théorie fumeuse (non fondée ni  officialisée par des cerveaux moins agités que le mien.....donc farfelue)qui tente à prouver que les rencontres faites lors de nos existences ne sont pas du fait du hasard et ne sont pas sans conséquences.....si nous le voulons bien.

     

    A la croisée de nos chemins de vie, nous « fréquentons » des individus durant un certain laps de temps.

    Cet accompagnement durera 1 minute, 1 heure, 1 jour et plus.....si affinité.

    Pendant le tournage de cet épisode nous allons emmagasiner des données que cet inconnu nous donne, de toutes sortes...bonnes ou moins bonnes...sur divers plans.

     

    Si comme je le conçois à présent nous voyageons les fenêtres grandes ouvertes (cerveau et ses accessoires....la vue, l’ouïe etc..) nous sommes en contact directe avec un nouveau monde, celui dans lequel évolue votre passager.

    Ces apports vont vous servir à évoluer sur un niveau différent avec le risque de dégringoler aussi..

    Mais là encore nous avons des choix à faire...libre arbitre, bonne étoile ou autres croyances.

     

    Cette rencontre vous servira donc à évoluer et à changer de niveau en grimpant sur une échelle des valeurs. En précisant que « la vie » ne vous propose que des défis que vous êtes capables de résoudre . (en vous priant de ne pas porter de jugement trop hâtifs sur la pauvreté de mon vocabulaire, l'instruction me fait cruellement défaut).

    Ce compagnon de voyage vous a apporté de l'instruction tout comme vous lui offrez vote savoir.

     

    Au détour de votre vie, vivez bien la votre et non pas la sienne, vous quitterez ce « bout de chemin » sans raisons apparentes, jusqu'à ce que vous croisiez une autre rencontre.

     

    Farfelue ? Posez-vous un instant....pensez aux gens que vous avez rencontrés dans certains épisodes de votre vie..alors ?

     

    Je me suis toujours considéré comme un franc tireur ( Oh je sais....vous êtes trop drôles..tireur au flanc!!)..s'il vous plaît..un peu de sérieux...je bosse moi !

     

    L'avatar du Loup oméga me va comme un gant. Et dans certains milieux que j'ai fréquentés je faisais figure de mercenaire.

     

    Je fais référence à une rencontre - LAURE  - qui de  par sa présence,  m'a permis  enfin mettre un nom sur mon rôle dans mon existence.

    sur je cite :

    " oui le meilleur chemin c'est le nôtre toutes les réponses se trouvent en nous...On peut prendre modèle, demander des avis

    !mais pendant que vous calquez votre vie Vous vous oubliez !

     

    Elle ne s'apprend pas que dans les livres, selon un modèle, une doctrine, religion ou autre (comme dit Karl Jung)

    On peut avoir besoin d'une aide un jour, ou un coup de pouce pour bien démarrer, mais qui devrait rester éphémère !...


    Le chemin par après, vous êtes apte à le parcourir seul. La vie se vit au jour le jour !


    Et, le plus grand enseignement est encore celui de la vie.

     

    Ce bon vieux Karl ne m'émeut pas...mais la rencontre de nos chemins avec LAURE vient de me marquer.

    je prie de pouvoir à mon tour lui offrir quelque chose.

    Sans vouloir vous comporter comme une arapéde sur son rocher (ou une moule si vous préférez)restez en contact avec la personne qui vous a télescopé, les sens en éveil. le hasard fait bien les choses.

     

    Je dédie cette prose à Annie, survivante des coups de gueules et de crocs d'un Loup en manque de savoir être, d'intelligence et qui n'a pas su reconnaître le bon grain de l'ivraie.

    Ce soir où j'écris ces lignes la Lune brille à nouveau au firmament de mon blog.

     

    Quelle être unique a bien pu supporter mes embardées sans rien attendre en retour.

    Quand la rencontre du troisième type devient le film de ma vie, épisodes après scènes de tournage

    cascades après séquences émotions, avant première comme si c'était hier....

     

    Ce ne sont pas les escaliers de CANNES que je lui ai fait monter, pourtant son César elle l'a maintes fois mérité, mais c'est à cette échelle que nous avons grimpé ensemble, bien-décidés à ne jamais en tomber...

    A toi CATINOU.




     

     

     

     

     

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    Ce post est déconseillé aux moins de 18 ans.

     

    Mes mains dans la pénombre, cherchent avec espoir,

    Glissant le long de ce fourreau noir,

    Le bouton magique qui cette nuit m' a donné tant de joie.

     

    Alanguie prés de moi,elle attend de mes mains,

    Que j'exerce ce doux va et vient

    Qui fera d''elle ma source de félicité.

     

    Ma main droite, sans être mal adroite, descend vers ce bouton, promesse de bonheur

    Puis à force de tâtonner, d'un doigt hésitant j’appuie sur cet endroit qui tout à l'heure

    Me donnera la liberté et la possibilité de pouvoir enfin la contempler.

     

    Enfin jouir de cette puissance que l’homme lui a accordée

    Révéler et montrer au grand jour tout ce que la nuit nous avait voilé

    Me voilà donc rassurer sur cette belle dame et sur ces capacités.

     

    Elle vient de lever au bon milieu de la nuit,

    Les doutes et les craintes que la pénombre avait installés

    Me voilà debout en affirmant à celle qui vient de me réconforter

     

    « ...hyper pratique toi ma lampe électrique... »

     

    in the heat of the night (les chaleurs de la nuit )

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  • Au nom de tous les ON

     

    Et si nous instaurions ce jour " la journée des ON"

    Vous avez accepté que les différents gouvernements instaurent des journées nationales pour  «la Femme, votre secrétaire, vos voisins, la justice, l’égalité etc....avec le peu de reconnaissance à ces «sujets » pendant le reste de l'année...exception faite à la femme battue pour qui c'est « aujourd'hui c'est ton grand jour».

    A compter de cet instant nous sacraliserons les ON avec comme texte de référence :

    « Quand ON sait ce que ON sait, que ON voit ce que ON voit et que ON entend ce que ON entend..ON a raison de penser ce que ON pense »

     

    Il y' a plus de ON que vous le pensez sur cette terre et chaque jour passé nous amène à nous confronter à ces bandes de ON .

    Leur présence est parfois réconfortante. N'avez vous jamais entendu un ami s'écrier sur un ton de sympathie «  Ah le brave ON !».

    Que ce soit dans la vie courante, dans le cadre de vos activités professionnelles et surtout en politique les ON sont là, partout, encerclés parfois nous sommes.

    A tel point que nous aimerions faire partie de cette catégorie pour laquelle nous prêtons une attention relative mais avec un brin de jalousie de ne pas en faire partie « vous ne me prendriez pas pour un ON des fois ? ».

    Car, à être un pris pour un ON, il est préférable de revendiquer son appartenance en toute légitimité « je ne suis pas la moitié d'un ON et à ON ...ON et demi».

    Dans le passé, ce brave COLUCHE nous expliquait que de toutes les façons nous serons toujours «le ON d'un autre ».

    Et la présence des ON ne date pas d'hier.

    Bien que peu de textes signalent leurs présences officiellement sur terre, je me doute que les premiers pas des ON sur la terre remonte à cette histoire de ON, ou une femme a croqué une pomme se faisant prendre pour une « ON ou ONE » par un serpent qui si il avait parlé lui aurait dit « tu vois pauvre ONE.... ! ».

     

    Un poète de race a chanté les louanges au roi des ON. Ce Georges nommé BRASSENS a tout compris sur cet étrange phénomène....je vous recommande le texte, vous allez découvrir que nous sommes tous un jour ou l'autre amenés à devenir des ON sympathiques....

     

    Et que dire de ce preux chevalier, ce Mata Harri qui aura fait tourner bien des têtes, pour devenir notre représentant pour la journée nationale des ON.

    En effet Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon de Beaumont, est parfois identifié comme étant le Chevalier des ON.

     

    Tout porte à croire que la tache n'est pas si aisée que cela puisse paraître.

    Il y a une forte résistance à cet engouement à devenir un ON.

    Et lorsque le but est atteint, se dresse devant les nouveaux bénéficiaires de cette appellation Oh combien méritée pour certains, une foule de jaloux ou de déçus de ne pas avoir pu....et qui chassent la sorcière aux cris de « MORT AU ON ».....mais çà c'est un vaste programme.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'avant Noel se sera pour demain


    Y a d' la joie, bonjour mes amis Loups... ''
    Quels moments merveilleux !

    En ces temps de Noël, Seigneur que la joie demeure... en cette demeure..que vous soyez d'ici ou d'ailleurs.

    Noël, pour la plupart d'entre nous, c'est la joie de retrouver son âme d'enfant, les yeux tournés vers le ciel... Ah cette nostalgie....
    C'est aussi l'assurance de recevoir tout ce que nous avons tant espéré tout au long de l'année... 

     " Tiens Papa... La lettre de Pôle-emploi.... Tu ne l'ouvra pas ? "



    Debout, les sous payés, les travailleurs de l'impossible égalité, ce soir c'est la grande bouffe pour les sans dents, plateau repas : des Restos du Cœur ou Centre d'Action Sociale (CCAS)...et encore si vous y avez droit...à un euro prés...vous êtes trop riche pour être pauvre et trop pauvre pour être un ancien riche !

    Debout les damnés de la terre....les forçats de la faim... je connais ds hommes politiques qui préparent cette veillée de Noël à s'en faire péter la sous-ventrière.

    C'est la certitude qu'en cette soirée de magnificence, la chaleur et la sécurité seront présents dans nos foyers douillets...

    « Si j'avais su j'aurais pas refilé mon bifton de 5 euros au Préposé qui sonne toujours 3 fois . Le calendrier que je viens de m'offrir « petits chatons et scène de chasse » va falloir que je me coltine durant 12 mois, une horreur ».

    Comble de chance, il a laissé sur le coin de la table une feuille dont la couleur ne fait aucun doute quant à la surprise qu'elle procure : « Chéri..c'est koa cette enveloppe bleue....Si elle est bleue c'est pour un petit garçon ! »

    Tu sais ce que tu peux en faire du papier bleu de l'huissier ?

    « Oh le joli maillot de foot..c'est RONALD L'IDIOT qui te l'a offert ?

    Avec les 150 millions d'euros planqués aux îles Caïman....avec la peau de cet animal ...il doit en faire de jolis cadeaux aux dames ! Il aurait pu penser à Maman ! » (non elle c'est une vieille peau!)



    Enfin la vérité éclatera dans quelques instants.

    Après la messe de minuit durant laquelle DRUCKER, SEBASTIEN, NAGUY et la COMPAGNIE CRÉOLE, se télé -porteront dans nos foyers comme l' a fait la grippe qui a pulvérisé votre grand-mère un soir de 25 décembre, l'an passé.

    « Silence, silence Rabbi Jacob il va parler »  .Je me délecte de ces films d'un autre age qui malgré leur ancienneté sont toujours d'actualité.

    Mais en cette nuit de Nowel, c'est un autre olibrius, tout aussi rigolo que le très regretté DE FUNES, qui va nous faire tordre de plaisir ou de colère....le nouvel homme fort c'est Lui, le gras, le petit, l'impayable et incommensurable...François....roulements de tambour!...Zut ! il va faire sa sortie !.....on commençait juste à s'habituer à ses pitreries.

    Heureusement qu'il y a des remplaçants dans cette nouvelle comédie des chaises musicales.....

    « Eh les enfants, vous aimez les clowns ? » ça tombe bien ? Dans notre pays quel cirque !

    En ces périodes de fêtes, c'est la crise qui règne en maîtresse, pas la crise de rire non mais la crise de foi en notre jugement et en notre pouvoir de vote.

    Voter aujourd'hui pour le regretter demain !....c'est vrai que le François se casse ...enfin une bonne nouvelle !

    « papa..pt'tet qu'il offrira son scooter à un pauv'd'jeun !( le petit croit au père Noël).



    Remarquez à toutes choses malheur est bon.

    Compte tenu des restrictions budgétaires, mon « gouvernement » (c'est ainsi que je surnomme mon ministre des finances et femme de surcroît ) a mis un bémol sur le remplissage du caddy.

    Pas de bras, pas de chocolat! nous voilà dans de beaux draps, il aura fallu tout le génie et le savoir faire de Catinou pour concocter un repas de fêtes avec les moyens du bord.

    Si çà continue l'avent se déroulera en période de carême.

    Je trouve encore un avantage à ces temps difficiles. L’intérêt que mes invités ont pour les sites de vente sur internet.

    J'imagine les surprises au lendemain de cette fête de la consommation à outrance : « t'as vu Bernard sur le « bon coin », je crois bien que ta sœur a mis en vente le service à gâteaux que tu lui a offert, elle n'aurait quand même pas osé ? »...SI, si ! 

    Dur la famille, mais en ce soir d' amour et de partage, toute vérité n'est pas bonne à

    dire.

    Cette vérité, le sauveur nous l'a affirmée : heureux les simples d'esprit et les blogueurs car le Web leur sera offert.

    La liberté de pouvoir critiquer, narguer sans être reconnu. J'ai commandé au « vieux barbu » un attirail de snipper, de tireur d’élite de la couardise, pouvoir balancer des bastos incognito....quel pied !.

    En prime ils  vont '' schrouncher '' ( expression pour dépeindre une colère de geek ) car CHAFOUINE -DODUE  ( c'est son avatar, très prés de la vérité ) édite des articles plus percutants que les miens. Elle n'a pas de problèmes d'orthographe, d'avatar, de «postage» de commentaires et en plus, elle a vachement plus de visiteurs que moi... Ah Vacherie de Noël.

    Noël c'est la famille qui te colle aux basques.

    Tu ne peut pas t' endéfaire, elle sera là, pile poil à l'heure.

    Je n'ai pas demandé d'être le tonton d'un morveux qui ne sait pas lire mais connaît la valeur d'un bifton à sa couleur !

    Je sais pas quoi lui offrir, il ne croit plus au père Noël... « Tonton, ze veux le jaune »....t'auras du bleu.., ouais pareil au papier que ce naze de facteur m'a laissé. Il va chialer ce petit con...et puis basta ! »

    Je songe à un chant de circonstance...

    « C'était la fille du Père Noël J'étais le fils du Père Fouettard Elle s'appelait Marie Noël Je m'appelais Jean Balthazar Je l'ai trouvée au petit matin toute nue dans mes grands souliers placés devant la cheminée pas besoin de vous faire un dessin » Je me surprends à gamberger.

    Des «demoiselles Noël » sans barbes, sans gros ventre, sans vêtements, rien que pour moi tout seul....ça y est je rajeuni...je crois au père Noël......tu vois pas qu'elles soient en burqa !

    Une pub à la con qui squatte la télé me dit «  le tchador...j'adore...Dior ! »

    Tiens si on en parlait de ce vieux grigou, ce vieux ringard customisé oncle SAM !

    C'est l'avatar de SANTA CLAUS ou l’ersatz de SAINT NICOLAS . N'y aurait-il pas erreur de casting sur le bonhomme ? Entre bonhomme de neige que les petits chérubins appelleront « père » et le garde chiourme familial « le père fouettard »... va savoir...une chose est sure le gars est devenu une divinité laïque.

    On lui prête des origines nordiques, celles qui te font des hommes grands et blonds, vivant comme des satrapes en levant au ciel des cornes d'abondances remplies d'hydromel.

    Ne songeant qu'à festoyer et à guerroyer, ils gardent les burnes bien au chaud sous des pelisses de loups !

    Quand aux femmes, leurs tresses blondes comme des blés ne poussant pas dans ce pays, servent de balançoires à des bambins aux yeux bleus...

    Par Odin et par Thor ! Ce père Noël ici présent serait Européen ? Non il est universel..comme on faisait réciter aux petits Viets : « nos ancêtres les gaulois... »

    Georges SAND en fait allusion dans « Histoire de ma vie »et se remémore ses souvenirs de sa petite enfance berrichonne alors qu'elle n'avait que 4 ans. (Coca Cola n'était pas invité à la table de fête et se trouvait bien au chaud dans les parties génitales de Norman ROCKWELL) comme quoi, il faut se méfier des légendes.....par THOR et par Hazard !



    A contrario du songe d'une nuit d'été, j'ai apprécie le mensonge de la nuit de Noël.

    On peut tout raconter et faire croire n'importe quoi à nos mômes....cette nuit là tout est permis.

    Cette manifestation ostentatoire du consumérisme ne m’inquiète pas.

    Puisque le Père Noël est universel, c'est grâce à moi si un petit CHANG de la province de WANG ZU aura un beau mouchoir pour pleurer et me fournira en HERBES de PROVENCE ( véridique) pour masquer le goût de la viande bourrée d'antibiotiques en provenance de la NOUVELLE ZÉLANDE et du super du coin.



    Cette communion qui a lieu une nuit de l'année avec ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants , serait-elle basée que sur l'achat de jouets, de victuaille et de mensonges qui feignent de croire nos bambins ?

    Pas tout à fait.

    Je sais qu'il restera des coups de téléphone sincères, des mains qui s'ouvriront pour donner et d'autres pour recevoir, des sourires ne montrant pas toutes les dents, un regard perçant que je ne chercherais pas à éviter tant il saura la vérité, des Inconnus au fond de leur boutique, honnêtes et fiers d'être les seuls à le rester.

    Ce sera cela mon cadeau, l’honnêteté et la vérité, je pourrais les recevoir et les offrir, c'est çà oui...le partage.

    En attendant, c'est Noël, jour béni des marchands dans le Temple, la planche à billets fonctionne à plein régime, tout va bien. Les cantiques et chants de Noël se sont tus, ils ont laissé la place à un hymne de dupes

     

    " Demain On Rase Gratis ". ..Oh non dit le Loup...pas les poils "



















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  • La LIBRAIRIE DES MÉCONNUS......

     

    Avant, c était hier, j'étais un inconnu...maintenant je suis un méconnu.

     

    Francine, l’extraordinaire meneuse de revues à la LIBRAIRIE des INCONNUS en est persuadée :  vos textes qui sont « hors normes » excitent la curiosité......ils sont dérangeant ou déstabilisant....?

     

    En quelques jours plusieurs centaines de téléchargement ont été effectués...on raconte même que les deux prétendants à la couronne des primaires de la droite...enfin..quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit ...on ne voterait pas pour eux !...enfin moi je ne dis rien...mais « il y a quelqu'un qui 'a dit.... » vous ne connaîtrez pas la suite, vu que pour la Nieme fois il se retire de la politique.

     

    A propos de ne rien dire...voila qui est fait...motus et bouche cousue...et bien je vais vous le dire....c'est la grande muette...nibe, que t'tchi, wallou, nothing to say, nada qué décir, res a dir, nichts zu safgen et même nimic di spis...c'est pour vous dire !

     

    En un mot comme en cent pas de commentaires..ouf !...mais c'est un truc de ouf, avoir Téléchargé un texte, l'avoir lu et ne rien en penser ... Burp..excusez-moi mais j'ai roté !

     

    A croire que la censure est auto-personnelle, c'est Boniface le 8 eme qui le dit : « qui tacet consentire videtur » ce qui devrait me remplir d'aise mais me met  mal à l'aise.

    « qui se tait semble consentir »....c'est donc que le regard que je porte sur notre actualité ne vous déplaît guère et que ce que je prenais pour de la timidité ou de l’indifférence n'est autre que de la courtoisie de votre part.

    Pour vous procurer et télécharger "GRATUITEMENT" cet E-BOOK :

    http://www.youscribe.com/catalogue/tous/litterature/sf-et-fantasy/les-pensees-d-un-loupzen-2768129

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  • Ah le con...il a osé publier ses pensées !
    y' en a qui doute de rien..
    .je sens que le diable va être de mauvais poils et que demain on va l'entendre crier " et merde, ce satané LOUPZEN est encore debout

    ...et c'est gratuit....

     

    "http://lalibrairiedesinconnus.blog4ever.com/les-pensees-d-un-loupzen-1#message_19332831

     

     

    E-BOOK (première partie)

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    SI JE SUIS ELU

     Citoyens, mes chers amis... si  je suis élu je vous promets que vous pourrez :

    Manger
    Vous reposer
    Rôder, entre-temps 

    Faire preuve de loyauté
    Aimer les enfants
    Faire des cabrioles au clair de lune

    Accorder vos oreilles

    vous occuper de vos os
    Faire l’amour
    Hurler, souvent,souvent et sous le vent.....

     

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    18 commentaires

  • Pour qu'il y ait erreur sur la personne, encore, faudrait-il qu'il y ait quelqu'un !

    En ce samedi pluvieux automnal, je n'ai pas du tout envie d'être là « erreur de casting » voilà ce que j'ai envie de crier au « menteur en scène » !

    Pourtant assis à la terrasse d'un rade en ARLES, je suis bel et bien confronté à la plus belle méprise de ma vie d'artiste... Ce gars assis à une encablure de ma table, a bien jeté à mon intention cet électrochoc : « Révérend... Quelle sacrée surprise ».

    Il me fait penser à Foucaud et à cette phrase à la con qui l'a rendu célèbre « quelle sacrée soirée » !

    Pour une sacrée soirée, si ce type s'adresse bien à moi, ce sera une sacrée soirée !

    Voyons faisons le point : j'ai par le passé dans mon blog, levé un coin du voile sur mes existences passées... Souvenez-vous...j'ai entretenu en toute innocence cette duplicité dans un certain milieu, cette ressemblance avec un homme d'Église le révérend... Pourquoi pas un Iman, un prêtre, un bonze ou je ne sais quel grand yacca ? . ....ben parce-qu’à l'époque, j'avais l'air et la chanson de ce clergyman et que cela m’arrangeait que la supercherie existe !

    Mais maintenant... Je ne suis pas dans le caca !

    Qu'est-ce que ce type peut bien me vouloir ?

    Je ne le reconnais pas, mais alors pas du tout... Combien de fric lui dois-je ? Combien de filles lui ai-je soufflées sous le nez ? Par hasard ne lui aurais-je pas conseillé de quitter la vie de pécheur dans laquelle il se vautrait en lui demandant de quitter sa femme pour me la confier ?

    Par quelles malices ai-je bien pu croiser sa route ?

    Des flots de souvenirs dérangeant m'assaillent, je me retrouve happé par ma vie pas toujours glorieuse d'avant-hier... Hier, c'était quand même plus calme... En vieillissant le diable se fait ermite.

    Comme si je ne l'avais pas entendu, il insiste... Ah le con ! » Révérend, c'est bien vous . » ...

    Il le fait exprès ou quoi... Je sens qu'une dizaine de paires d'yeux se tournent vers moi... C'est de quel côté la mer que je m'y précipite !

    Il doit forcément y avoir une explication... Je fais appel à un bon avocat et tente le spécial joker.

     

    Erreur de jeunesse, vais-je plaider et puis il y a prescription... À l'époque, je n'étais pas moi et lui qui était-il... Il y a, Monsieur le juge, réciprocité... Et les témoins Hein ? Où sont-ils... Je vous le demande !

    De toute façon, je les récuse et les accuse de faux témoignages, car en toute modestie, je ne suis qu'un pauvre gars que la vie n'a pas gâté...

     

    Mal élevé par des parents qui me battaient, mes grands frères me volaient mes habits et me forçaient à chaparder pour eux... Ah ! Monsieur le juge quelle enfance malheureuse j'ai subi... Avec une telle attitude, j’attirais sur moi l'indulgence et la pitié du tribunal...

    Pourtant, je ne suis pas fier... Les épaules sont tombantes, les yeux vaguement partis à la recherche d'une porte ouverte pour prendre la fuite... Manque de panache tout çà !

    Qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour être ainsi traité de la sorte.

    Oh et puis zut (j'ai dû prononcer quelque chose dans ce style, mais en plus gras et plus odorant!)

    Je suis disposé à entendre les arguments de ce gars et puis à lui décocher un direct du droit dans sa face de souvenir dérangeant si cela devait tourner au vinaigre !


    Juste avant de me lever et d'aller la tête basse lui offrir mon cou pour recevoir le coup de grâce, voilà qu'un étourdi me bouscule. Ah le malotru ! Ah le ladre, le mal empoté... Pour qui se prend-il ?

    Il n'a pas conscience du drame terrible qui se déroule sous ses yeux ? Pour faire diversion, j'ai bien envie de lui coller un coup dont il n'a même pas idée de son existence !

    Il fait bien en tête de plus que moi, arborant un super Colagate-dents-blanches, il se dirige vers ma future victime et ex accusatrice... Il ne va quand même pas me piquer ma joie .

    Trop tard ! Mon accusateur tortionnaire se jette vers lui, les bras grands ouverts « révérend quel plaisir de vous retrouver ».

    Erreur de casting vous ai-je dit... Erreur sur la personne avais-je affirmé... Je file dare-dare sans mot dire et sans maudire... Nous ne nous sommes pas reconnus ! Je n'étais pas moi et lui n'était pas lui.

     

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  • J'ai refait tous les calculs, vérifié tous les paramètres, changé les piles de ma calculatrice, consulté les sites les plus pertinents et je dois me rendre à l'évidence : Ils confirment l'opinion des spécialistes mon projet est irréalisable. 

    Avez-vous connu et vécu ces grands moments de solitude...seuls, tout seul devant un adversaire impitoyable ne vous laissant aucun répit, vous pointant du doigt pour vous indiquer la seule issue possible pour vous....la porte de sortie...la tête basse...la queue entre les jambes ( oui je sais mesdames...c'est une image...peu flatteuse certes!).

    Alors, comme je ne suis pas du genre « Loup peureux recherche trou de souris » Il ne me reste plus qu'une chose à faire : Le Réaliser .


     Comme le disait De Funes " il m'épate... Il m'épate... Il m'épate !
    De nos jours, sans que je sois particulièrement blasé, je m'émerveille encore devant l'attitude de certains de mes proches.
    J'entends bien...( Et vous ?)par '' proches '' des gens qui gravitent dans mon univers un tant soit peu hors du commun.

    Je n'apprécie pas les catégories fourre tout et encore moins les étiquettes, mais puisque le train qui devait m'aider à me rendre à « l’Évidence » entre en gare, je monte dans le wagon de tête et me voici rendu.....

    Donc dans les catégories gravitationnelles de mon microcosme (METIC n'en fait pas partie et vous trouve un peu culotté d'avoir tenté de me piquer mon jeu de mots laids pour gens bêtes – micro-cosmetique !....)il y a ceux qui osent tout...les cons et ceux qui tentent l'Aventure. Je trouve en ces personnes de la seconde catégorie, le merveilleux.

    Ils essaient de nouvelles découvertes, tentent de nouvelles aventures, se frottent au diktats des « Moi monsieur je sais » sorte de mouche du coche, ils tourbillonnent, virevoltent d'un monde à l'autre avec intelligence et innocence qui leur offre la jeunesse et l'enthousiasme d'un découvreur de trésor.....Je les considère avec respect.
    Si vous avez commencé à prendre connaissance de ces quelques écrits et des créatures qui le hantent, vous comprendrez alors de quoi je parle.


    Le « vulcum pecus « m'attriste et me fait l'effet d'un foie gras poêlé à la figue fraîche que je dégusterais avec un verre d'eau.

    J'ai fréquenté des gueux, confié ma vie à des gibiers de potence, j'ai rencontré des princes vêtus de haillons chez qui l’impertinence forçait à la révérence...en compagnie des quels ai-je été le plus heureux ?

    La pire insulte serait de ma ranger dans la catégorie de ceux qui hurlent avec les Loups...ce qui est une grave injure pour le Loup.

    Les fâcheux de tous poils ne font qu' hérisser ceux qui ornent ma pelisse, les emmerdeurs qui frappent à ma porte n' ignorent plus le son d'une porte qui claque et vont de découvertes en déconvenues (des fois en deux mots)
    La vie de tous les jours ou " morne plaine " n'a jamais été mon univers, j'ai toujours recherché l'inattendu, l'exceptionnel, l'accoutumance me fait peur.

    Je me suis servi de cette hantise pour ne pas tomber dans l'addiction quelle qu'elle soit.
    bénéfique, cela a été pour me débarrasser de la manie de fumer. Ne voulant pas être esclave de cette prison, je n'ai pas eu de mal à la regarder partir en fumée...c'était il y a 36 ans.


    Idem pour la valse des godets, l' alcoolisme... Oh pardon... l'attrait pour la divine bouteille a été un piège duquel je me suis absenté ( et non absinthé ) en faisant une belle place à mon ange gardien et à la Part des Anges :

    J' hypothétise …. ce rapprochement avec le phénomène de l'alchimie qui appelait anges les substances volatiles éthériques s'envolant vers les éthers de mes pensées.....

    Ces vapeurs d’alcool nourrissent un champignon microscopique, le «torula compniacensis»peut être alors est il hallucinogène ?.....c'est promis ce matin je suis à jeun.

    L'amitié …..je la considère comme promesse de bourrasques.

    Un véritable ami m'a enseigné cette définition de l'amitié:

    « un ami c'est quelqu'un à qui tu vas emprunter 100 balles (cela date un peu!) quand tu te trouve dan l'urgence....en sachant très bien qu'il ne sera jamais remboursé ! ».

    Ce fut nouveau pour moi, mais dans l'univers des blogs j'ai découvert « l’Amitié virtuelle » et contre toute attente je n'ai pas reçu de demande de prêt si ce n'est de mettre à la disposition de quelques internautes mes facilités bien primaires d'exposer leurs idées.



    Pour le travail... pas de problèmes, avant-hier, j'ai arrêté et comme me voilà guéri, la rechute ne pourrait être que transitoire vers un repos bien mérité.



    J'ai le souvenir d'une phrase qui ornait les murs du bureau Toulousain d'une société de l''avionneur Latécoére. Elle avait compté dans ses rangs des pilotes de renom.( Jean MERMOZ entre autres)

    Leur courage doublé d'une rage de vaincre avaient permis à des visionnaires de jeter les ponts d'une nouvelle façon de communiquer aux hommes.

    Cette phrase trotte dans ma tête : «

      j'ai refait tous mes calculs notre idée est irréalisable.

    ...il ne nous reste qu'une seule chose à faire....la réaliser ».

    Il me semble que l'auteur en était Didier DAURAT et que son irréalisable défi consistait à créer la première ligne de l’aéropostale qui deviendra par la suite Air France.

    Heureusement qu'il avait un sacré tempérament...

    Il y aurait pourtant une chose qui me turlupine, c'est la réalisation d'un projet qui me tient à cœur.... IL est classé « non réalisable »....et c'est ce qui me titille

    Ce défi personnel est pourtant d'une simplicité déconcertante, simpliste et réalisable par la majorité d'entre Vous.

    Mais il demande de la part des participants à ce Koh-Lanta une volonté farouche et de pleine consciente en avançant pas à pas, un jour après l'autre, sans trop se poser de questions...mais en se posant les bonnes questions !

    Ce défi a réaliser est de VIVRE



    Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
    Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
    D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
    Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

    Jean FERRAT



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    L'huissier : Mesdames, Messieurs la Cour.....

    La présidente : (âge incertain, visage lisse et imperturbable, cheveux impeccablement coiffés, mains dissimulés car ridées)

    • Nous allons juger un récidiviste,«sérieux killer » accusé de porter atteinte aux physiques, au mental et bien plus encore à des honnêtes citoyens, ce TEMPS  Mesdames et Messieurs les jurés, est un assassin.

    Le Procureur : (jeune et beau comme un pont-neuf, marchand avec difficultés because ses dents rayent le parquet! (ensemble des magistrats et non revêtement de sol!)

            j'entends bien prouvé qu'il a agit seul, contre le gré de ses victimes et que les faits qui lui sont reprochés sont établis dans le temps, passé présent et qu'il projette des attentats dans le futur.

    La Défense : (vieille branche noueuse, comme celle d'un bois dont on se chauffe )

             vous allez vite en besogne, vous êtes pressés, mon client n'a pas agi seul mais avec des complices

    Le Procureur : des complices ?

    La Défense : oui les victimes elles-même. De part leurs habitudes de vie, elles ont été complices de mon innocent client.

    Le Procureur : expliquez-vous hic et nunc !

    La Défense : les victimes-complices ont fumé, abusé de substances dangereuse pour leur santé, elles ont méprisé les avertissement concernant les expositions au soleil, elles ont bu et mangé plus que de raisons....en toute conscience.

    Le Procureur : balivernes madame le Juge.....le Temps ne fait rien à l'affaire...quand on est con on est con,  qu'on soit jeunot,  qu'on soit grand-père.....

    la Défense : objection votre honneur ! même en cent ans je n'aurais pas le temps, pas le temps de visiter toute l'humanité...

    La Juge : sale temps en vérité...

    Une victime : le temps m'a dit : « laisse-moi guider tes pas dans l'existence 
    Laisse-moi la chance de me faire aimer 
    Viens comme une enfant au creux de mon épaule 
    Laisse-moi le rôle de te faire oublier 

    Le procureur : on connaît la chanson ! Le temps, le temps, le temps et rien d'autre le tien, le mien celui qu'on veut nôtre ….


    La Présidente : les témoins sont appelés à la barre ...je cite : une montre à gousset, un agenda, un calendrier, un sablier....

    La Défense : j'appelle à la barre un trou de mémoire...monsieur ALZEILMER

    Le Procureur : vous ne manquez pas de temps, je récuse ce témoin il fait partie des souvenirs enfouis.

    Des preuves j'en ai à vous présenter : rides, pattes d'oie, vergetures, poignées d'amour, calvitie j'en passe et des mets d'ailleurs !

    L'Accusé : de quoi suis-je accusé ?  d'avoir pris le temps ? Pour ma défense Madame la Juge je dirais que le temps est incertain, mes victimes sont consentantes et ma marche est inexorable.

    Vous me verrez passer chacun à votre tour, le tic-tac de la pendule du salon qui dit oui qui dit et qui vous attends....me condamner serait du temps perdu.... Il faut laisser le temps au temps pour que sa marche en avant fasse son œuvre...on n'arrête pas le temps.

     

    Un terrible vacarme retenti dans mon crane......le réveil venait de signifier la fin de ce cauchemar...il hurlait à tue-les-oreilles «  debout la dedans...encore une belle journée...c'est l'heure du petit déjeuner...l'ami Ricoré ! ».

     

     

     

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    Venue des fonds des ages, c'est à dire il y a quelques décennies, me revint une expression employée par mon paternel qui n'avait pas les pieds plats mais qui souvent les mettait dedans:

    Mettre les mains dans le cambouis

     

    Belle expression en vérité. Ses sœurs jumelles ne sont pas mal non plus :

     

    Mettre la main à la pâte et aller au charbon

     

    c'est ne pas hésiter à faire les travaux les moins nobles, c'est travailler même sur les tâches les plus rebutantes.
    Mais qu'on ne s'y trompe pas ,celui qui met les mains dans le cambouis est justement celui qui normalement n'a pas à les mettre.

    Ces quelques lignes s'adressent à toutes celles et ceux qui rédigent des blogs

     

    Voyez combien la littérature adoucit les mœurs !

    Cest facile d’écrire des poèmes, des belles phrases, des histoires destinées à des benêts tout justes sortis des niaiseries de l'adolescence.....

    Ce qui m’importe c’est l’action, ce que l’on fait réellement pour les autres, Seul compte la réalité de nos actions. Tout le reste n’est que supputation, des mots qui virevoltent, des idées qui passent et repassent et qui hélas me dépassent....Mais ...

    Lorsque on demande de l'action c'est souvent que l'on souhaite bousculer l'ordre des choses...mais est-ce bien dans une bonne intention ? L'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
    Nos blog sont des lieux d'échange et de libre opinion et les couacs, les avatars qu'on ne reverra jamais, ne sont-ils pas là pour que nous puissions retrousser les manches.... ne recherchons nous pas la confrontation ?

    Est-ce pour ces raisons que j’arrêterais mon blog car je crois, quand même, que les idées peuvent faire, parfois, évoluer les mentalités

    Les commentaires du blog.

    Nous pouvons en tirer plein de choses: apprendre à mieux écouter l'autre, accepter les différences, travailler sur la tolérance, savoir mesurer la portée de ses écrits, progresser ensemble Je pense sincèrement que si j'avais voulu uniquement un blog d'encensement et de flatteries j'aurais fait un blog dédié aux poèmes.

    Pourquoi écrire alors...?

     

    J'écris pour ne pas assassiner !

    Alors tirons chaque mot à bout portant, comme une mise à mort( ce n'est pas de moi ).

     

    Il faut oser franchir le pas de Face de bouc, dépasser le sempiternel ''comment ça ne va pas ce matin '', échanger sur le pas de la porte de votre voisine de pallier, sortir de son monde mélancolique et repousser le plus loin possible les banalités.

    Oui communiquer au travers d'un blog c'est se découvrir et prendre des risques n'est pas donné à tout le monde.

    Je reste en admiration devant les écrivains en herbe qui osent afficher leur différence au travers de leurs écrits.
    Il y a de véritables trésors d'écriture et de poésie, je trouve aussi des « gens ordinaires qui ont eu une vie extraordinaire » ceux qui affichent ces moments  inoubliables durant un court instant où ils ont tutoyé les Dieux, ceux qui sont animés par une passion- carburant d'une vie parfois simple.
    De l'audace... Encore de l'audace et toujours de l'audace que diable.

    Ceux là ont retroussé les manches, mis les mains dans le cambouis et sont descendus au charbon....et méritent notre respect.

     

     

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    4 commentaires
  • la Bonne Aventure

     

     

    Il est des jours où la roue libre de la petite reine tourne  dans ta tête, sur tout en cette période de Tour de France !

    Mais par un heureux hasard une amie blogueuse (Suzanne ...merci ) m'a fourni un sujet d'actualité et comme le hasard n'existe pas je me suis fait accroché par un post sur un blog dont je vous fourni le lien : celui de Francesca :

     

    http://francescax8.unblog.fr/2016/02/04/la-diseuse-de-bonne-aventure/

     

    Abondamment fourni de très intéressantes références historiques j'ai eu des difficultés d'en retirer quelques extraits:

    Je cite :

     

    ... «  Au cours du 18 éme siècle, alors que l’Inquisition était sur le déclin, un vent de renouveau flotte sur l’Europe occidentale en ce début de Renaissance; faisant éclore une certaine “mode spiritualiste”.

    Diverses publications et textes dits magiques, alchimiques ou ésotériques sont achetés par la noblesse, tels les recueils de traités mystico-philoso­phiques “Corpus Hermeticum” attribués dans l’Antiquité au mythique Hermès Trismégiste: qui met à l’avant-plan l’ancien savoir mystique de l’Égypte ancienne et la popularisation d’artefacts égyptiens hiératiques tels la Mensa Isiaca (la table d’Isis) publiée par Athanasius Kircher, égyptologue.

    Dès lors, suivant cette mode, à-peu-près toutes les connaissances divinatoires et ésotériques furent attribuées à l’Égypte ancienne et tous, depuis la franc-maçonnerie jusqu’aux mesmériens, revendiquaient leurs racines dans les antiquités de la vieille Égypte.

    C’est dans ce courant que les écrits de Court de Gébelin (voir son essai portant sur le Tarot de Marseille, Le Monde primitif, publié en 1781) et que la cartomancie d’Etteilla ont pu fleurir: puisque selon ces deux “taro logues” la divination avec des cartes de Tarot était supposée être d’origine “égyptienne”. Et c’est aussi dans ce courant que le savoir traditionnel tzigane devint très en demande par les nobles et la classe moyenne; alors que les Tziganes étaient heureux d’obliger les européens crédules, avec des histoires de leurs origines en Égypte… ce qui en fait n’était pas tout-à-fait faux: ils appelaient leur terre patrie “La Petite Égypte”, soit une région située dans le Péloponnèse des îles grecques occidentales. D’où leur appellation de “gypsies”, ou gitans; terme découlant du mot Égypte. ».

     

    Pour ma part, je referai  la grande histoire à l'aide de petites histoires, du vécu, de mes propres expériences.

    Certains chefs de famille ou de hordes se paraient du titre de  « Princes de la petite Égypte » et cet accoutrement de gloire ouvrait le chemin aux plus hardis d'entre eux, la voie royale leur étant ainsi offerte ils se faisaient élire « ROI des GITANS ».......j'ai connu cet aspect de la démesure dans ma propre famille...mais avec objection votre honneur.... notre roi avait un humour hors du commun, un charisme sidérant et son propre neveu qui fut mon beau-père se disait lui-même « fils de Jeanne d'Arc et de Napoléon Bonaparte »....on a du sang bleu chez nous !

    Catinou, la belle nommée, portait fièrement ses 20 ans et la bannière de sainte Sara lors des processions religieuses qui se déroulaient chaque année aux Saintes Marie de la Mer en Camargue.

    Ce pèlerinage avait été remis « à la mode » par son oncle Joseph, kakou (on dit guérisseur ) et son père (on dit ''malchanceux ''d'avoir un gendre comme moi ).

    En épousant sa fille, j'ai pu côtoyer toutes sortes de Gens du Voyage ( la liste des personnages et de leurs spécificités est...trop longue et vous me prendriez pour un fou ou un écrivain) et pour ce soir, je placerais le curseur sur les diseuses de bonne aventure .

    Une année, en vadrouille dans la bonne ville du Puy en Velay (Haute-Loire) j'ai fait connaissance d'un compère tzigane en quête d'un bon coup de commerce.

    Comme nous étions 2 larrons en foire nous nous sommes échangés des adresses....il a trouvé chez un « mien parent » un fournisseur de napperons en dentelle du Puy et moi un fournisseur de médailles miraculeuses.

    Au cours de la saison, les gitanes des Saintes et d'ailleurs proposaient aux touristes ces fameuses médailles de Sainte Sarah, objet du culte que je recevais pas colis postaux....Je devenais pour certaines leur fournisseur.

    Je vous ferais remarquer qu'il est plus facile de fourguer des médailles bénies que des paquets de lentilles vertes du Puy !

    A l'époque, enseignée par une de ses tantes qui avait un don (?) de voyance, ma belle promise s’est lancée dans cette aventure et je reconnais que bien des fois elle a fait bouillir la marmite...quelle jolie image....peut être est-ce le départ de ses dons de cuisinière !

    Pour en revenir avec le sujet de cet article l'approche de ces Gitanes ressemble à une attaque d’oiseau de proie.

    Si pour la grande majorité d'entre elles, elles ne savent ni lire ni écrire,elles possèdent le don d'observation et le diplôme du coup d’œil dont elles sont titulaires leur permet de deviner en quelques instants si vous allez être une proie potentielle.

    En 2 temps et 3 mouvements vous êtes entre leurs mains.. .et ne pourrez plus leur échapper si ce n'est contre rançon, sous forme de quelques billets d'euros....car « pas de monnaie...les pièces sont celles du beng- diable en langue Romani- » prends moi pour un con !

    Leurs attitudes sont sans équivoques condamnables et frôlent la plaie pour les touristes et les élus de la municipalité.....Mais en Mai (date des festivités du culte de la sainte patronne des Gitans)il y a des précisions à apporter et je me fais l'avocat de ces diablesses.

    Oui la genèse de cet art divinatoire très sérieusement rapporté et étayé de références historiques démontrent bien le cheminement des diseuses de bonne aventure au travers des siècles et l’intérêt qu'elles suscitent.

    Oui la nature ayant horreur du vide, « les vents » que vendent ces « romanichelles de malheur » tombent à pic pour des gens en mal d'espoirs, de vie heureuse, de rêves et de croyance en un « grand YAKA » prometteur lui aussi de bonheur mais officiellement installé dans une église ou une secte « quelle con-que ».

    Oui leur commerce génère pas mal d'argent...et c'est là que le bats blesse.

    Tranquillement attablé à la terrasse d'un bar ou confortablement installé dans sa bagnole, « l'Homme » veille au grain ou, devrais-je dire...à la poule.

    J'ai été témoin lorsque je voyageais en leur compagnie, de « l'amour » que certains « Hommes» portaient à leur« gagneuse ».

    Lorsque la comptée s'avérait trop faible, ou quand la « diseuse de bonne aventure » « oubliait » de reverser l'argent à son « Homme », une pluie de coups lui redonnait l'envie de retourner prédire des jours meilleurs à une touriste....toujours pour le bien de l'humanité !

    Généralement le dressage incombait à la « phurie dai » (  la vieille mère).C'est elle qui enseignait à la nouvelle, les façons d'interpréter les faits et gestes de ces futures clientes en mal de jours meilleurs.

    Cette  nouvelle apprentie se situait dans le cercle restreint de la famille proche. La pire des positions étant celle occupée par une gadji (non voyageuse) qui filait le parfait amour avec un homme de la famille.Elle était rudoyée par les autres membres féminins qui se régalaient à lui faire perdre ses « manières de paysanne ».....

    Dans ce microcosme j'ai quand même côtoyé des « figures de Bazar » mais ce qui m'a le plus intrigué ce sont ces personnes qui avaient le chic pour déposer au fond de votre trompe d'eustache « LA » parole qui vous fracassait.

    Au début de notre union, je n'avais pas été « remarqué ni signalé » à la cinquantaine de femmes qui démarchaient dans les rues du village. Profitant de cet avantage d'être connu sans être reconnu, je me suis laissé aller à jouer le jeu du « paysan qui passe ».....

    Quatre d'entre elles m'ont vraiment étonné.

    Trois sont encore en vie et résident dans les environs d'Arles, une d'elles trente ans après notre première rencontre, s'adresse à moi en langue Romani. Les souvenirs se font la malle, elle ne situe plus le personnage dans le temps (l'alcool, la vie difficile, les maternités  à répétition ont fait des ravages).

    Les premières fois, le doigt orné d'une bague en toc, pointé sur ma ligne de main « tu es en couple (c'était vrai le divorce n'avait pas été prononcé)...pas à ta place ( Ah oui ...moi-même je ne connaissais pas le repos d'être l'homme de la situation)..ta place est avec nous (?) tu vas te marier avec une d'entre nous.....ton premier enfant sera une fille....en souvenir de Nous tu la prénommera Sarah ( c'est la réalité)...puis viendra un héritier qui te donnera beaucoup d'émotions (ben mon cochon...avec mon fils Pierre la vie est un long fleuve tranquille qui est en crue et qui déborde!)....

    Puis la Gitane referma ma main sur son cœur et sans mots dire, tourna les talons.....

    le même événement se dupliqua 15 jours plus tard avec une gitane Sinti que je n'avais jamais au grand jamais rencontrée....Étonnant non ?

    Dans ce village prospère (youp la boum !) les gens du coin (chez les gens biens on dit : les autochtones) veulent bien l'argent du beurre mais pas le bas-beurre.

    Acceptant depuis plus d'un siècle le privilège de détenir sur le territoire de la commune la basilique renfermant les « restes » (j'ai horreur de ce mot...les restes d'un repas..beurk!) de cette fameuse servante ''Sarah la Kali » qui avait sauvé lors d'une tempête les passagers d'une barque vouée au naufrage, le clergé a fait des pieds et des mains pour qu'un culte légitime sous contrôle de l’église y soit célébré.

    Manque de chance, la croyance a fait place petit à petit à des travées de chaises vides.....par contre les « romanos » fervents et fidèles à leur tradition ont assuré depuis le siècle, un revenu confortable aux boutiquiers du coin. Pour y avoir vécu, je trouve fort de café que le pain blanc soit vendu 3 fois son prix les jours de pèlerinage.....et ce n'est qu'un exemple.

    La bonne aventure ne fait pas la belle devanture du commerce local.

    http://www.20minutes.fr/france/307689-20090304-diseuses-bonne-aventure-gitanes-plus-a-bonne-saintes-maries-de-la-mer

    Que serait la Camargue sans les moustiques et sans le Gitans..... ils sont indispensables à la réputation du pays.

    Quant à ce fameux don de voyance.....après avoir consulté Catinou...un prochain rendez-vous est prévu dans les jours à venir.











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    2 commentaires
  • Savez-vous ce qu’est un « GHOST WRITTER » ?

    Il est coutume de dire « Négre » - en français dans le texte- c'est-à-dire une personne qui écrit sous le nom d’une autre pour publier un ouvrage.

    Voici l’incroyable aventure que je vais vous conter.

    Les faits sont réels, la personne pour qui j’ai réalisé ces pages est bien vivante, la confiance qu’elle a mise dans notre relation est indéniable.

    Soyez attentifs à ce qui va suivre…un jour peut être vous viendrez sonner à la porte de ma tanière

     

    « EMI », ces initiales vous disent-elles quelque chose ? Ou peut-être connaissez-vous leur version anglaise : « NDE » ? Elles désignent les « expériences de mort imminente » (« near death experience ») dont on a aujourd’hui d’abondants témoignages, notamment sur le Net. Toutes ces descriptions de « l’autre monde » entrevu par des personnes ayant frôlé la mort, ne sont pas à « avaler » sans examen critique, certaines étant manifestement fantaisistes. Pour autant, la cohérence de nombreux récits émanant de personnes de tous âges et origines, conduit la science et l’Église à les prendre de plus en plus au sérieux.

     

    Je ne suis qu’un loup nomade, parcourant la vie des uns et des autres, compagnon   et témoin d’éphémères  rencontres.

    Des histoires de femmes et d’hommes  j’en aurais tellement à vous raconter, des plus belles au plus sordides, des plus réelles au plus inachevées.

     Si je devais un jour changer ma pelisse de vieux loup en une autre parure se serait celle d’un indien que je choisirais.

    Laissez-moi maintenant vous dire  qu’elle a été la déraison de ce choix.

    Sabine m’a offert le plus beau rôle de ma vie, être le témoin d’une aventure à laquelle je n’ai pas assisté.

    Tout commence par un accident dont elle est victime le l 6 Juillet 2014 :

     

    L’ACCIDENT

    «   Arrive enfin le dimanche, nous recevions. J’avais dit précédemment qu’au vu des voitures qui passent à 120 au lieu d’une allure raisonnable qu’un jour il va y avoir un accident et que vous ne ramasserez même pas un os! ».

    Le mercredi, j’accepte d'aller avec mon mari a la foire de Landivisiau...moi qui ai peur de la foule, une peur très ancienne et de plus certains jours quand on m'effleure, je souffre .Nous rentrons a 15h30 .Je dis a mon mari : je pars chez mon amie au bourg ,chercher mon pain car le boulanger fermant a 12h…elle l'avait pris. Je monte dans la voiture, j’étais bien, fière de moi, j’avais dépassé ma peur…. Il faisait très chaud,  j'ouvre les fenêtres allume la radio locale, et me met en route.

    Comme je devais traverser la route, je m’engage, et regarde à droite si je peux y aller.

    Je vois une voiture me doubler comme si le conducteur avait bu. Ça c'est mon impression….Puis le choc a eu lieu…. je n'ai rien senti sur le moment.

    Je vois le véhicule  aller au fossé en zigzagant de  gauche à droite,  sur son  côté, des étincelles jaillissent a la poignée de sa porte … .Je me dis qu’ils sont fous, et qu’ils tournent un film avec Bat man. Sensations étranges que j’ai peine à expliquer en cet instant où ma vie vient de basculer.

    Ma vie défile depuis mes 2 ans je suis dans la ouate

     

    LES CHOCS DE MA VIE

    « Ce n'est pas facile de les raconter Je vais essayer et tu me poseras toutes les questions que tu veux! » m’a-t-elle dit.

                       «  Il faut que tu saches que de par mon éducation stricte, j’étais une personne angoissée .Que depuis que les symptômes de ma maladie s'accentuaient, j’étais très mal dans ma peau....et que j'avais été une femme battue qui acceptait pour avoir vu ma mère se faire maltraiter aussi » .

                      «   J'ai eu une enfance super traumatisante à partir de mes 8 ans ou ma mère, m’avait consciemment envoyé chercher mon père, chez une amie, en se doutant de ce que j'allais voir. Je suis rentrée, j’ai rangé ma poupée et ai décidé que je devais entourer maman ». «Maman a fait tentative de suicide sur tentatives et me disait le matin comme je partais au lycée a 7h pour ne rentrer qu'a 19h  "dis moi au revoir, ce soir je ne serai plus là".

    Nous habitions un petit village de 252 habitants ou mon père était directeur de l'école des garçons et "Médame" la directrice de l'école des filles

    .Médame était aussi la marraine de ma sœur et maman n'avait pas le droit de lui dire quoique ce soit. Mon père et l'autre étaient toujours ensemble et elle mangeait même chez nous sauf le petit-déjeuner et encore puisque 'elle couchait parfois chez nous .La voiture lui appartenait aussi, les vacances elle était avec nous. »

              « Heureusement parce que mon père aurait fini par me tuer. Il me claquait la tête sur les murs parce que dans mes yeux il lisait mon jugement. De ce traumatisme  il en est  resté quelque chose car j'ai une artère au cerveau qui parfois se bouche et j'oublie ou j'habite..(.mais cela a disparu) ».

              « J'avais l'habitude quand mes parents se disputaient, de me réfugier chez ma tante ou j'allais à pieds ,3 kms par de petits sentiers. Son mari, un monstre m'a violée à 17 ans. Il fallait absolument étouffer l'affaire et je fus envoyé en maison de repos chez des vieilles entre 57 et 94 ans. J’ai été droguée, pour ne pas déranger .Puis j'ai eu une compagne de chambre de 18 ans qui était violée par son beau-père et avait eu 2 avortements ....et qui s'est suicidée dans notre chambre, la veille de son départ ».

             «  Le pire a été quand j'ai découvert  mon gendre pendu dans le poulailler le 4 mars 2012 ».

     

    Pour Sabine’’ le chemin de croix’’ ne devait pas s’arrêter ainsi, elle porterait encore le lourd passé comme un héritage de sa famille.

    Mais par ce fait marquant, elle a le pouvoir de changer le cours de sa vie.

    Opportunité ou poursuite d’une descente aux enfers ?

    Il semblerait qu’elle ait choisi de mettre fin à une programmation  de destruction de sa personne…comme quoi, à un moment de la vie nous sommes confrontés à des choix qui vont guider notre vie sur terre.

    C’est elle-même qui plus tard me déclarera : «  Mon mari continue de parler de miracle. Moi je me suis libérée ».

     

    Le témoin de l’imaginaire que je suis ne peut que rapporter les mots de Sabine concernant cette aventure qui la mènera  hors du temps présent. Mon rôle consistera  à  mettre de l’ordre dans ses révélations. Par le passé, j’ai eu l’opportunité de fréquenter et de travailler avec des personnes qui ont vécu des E.M.I.

     

    LA DÉCORPORATION

    « …Ma voiture reste droite et s'arrête face a ma porte d’entrée   donc à l'opposé de ma direction  de départ. Je vois mon voisin et ami sortir de chez lui et  rentrer aussi vite ! Ma vie défile à une allure terrible, pas de tunnel mais un chemin de sable jaune, une rivière et un  indien assis qui me tend la main.

    Je reste persuadée que si au lieu de la toucher je l'avais serrée, je ne serais pas revenue de la -haut. Il ne me parle pas, je  me souviens bien  Il est très doux, bienveillant. Il me parle mais je ne sais pas ce qu'il a dit.

    Je repense que j'ai pris la clé et je reviens  à  ma voiture .Je vois une portière qui s'ouvre, un bras avec des manches noires qui tombe et j'ouvre …C'est un prêtre intégriste, en soutane, qui sort de la voiture. Elles sont mortes, nous sommes vivants.

    Mon mari sort comme un fou car moi je ne le sais pas mais le choc a été terrible, le bruit aussi et mes chiens hurlaient a la mort.  J'entre mais je suis à côte de mon corps, c’est étrange. Mon mari parle, les voisins accourent, je ne ressens rien. »

     

    MON CHOIX ET SES CONSÉQUENCES

    Sabine est face à un cruel dilemme et elle s’exprime sur les raisons qui ont motivés son choix

     «  .... j’avais donc la possibilité  de revenir sur terre.

     Certains disent ne pas avoir eu le choix et avoir fait le retour avec un fond de tristesse  au moment de  quitter cet endroit si paisible.

    Pour ceux qui ont fait ce choix, ils l'ont fait pour les gens qu'ils aiment, leurs enfants, leur famille... mais aussi pour changer leur façon d'être et d'agir. » «Quand on prend conscience du bien que l’on peut faire autour de soi, on veut le faire ».

    « J'ai beaucoup changé.  J’ai beaucoup d'amour à donner à ceux qui m'entourent proches ou pas....Personne ne nous juge en fait, on se juge soi-même quand on revit sa vie! ».

     LE CHANGEMENT

     

    …. « Je vis ma vie tout à fait différemment depuis cet  important bouleversement dans ma vie. Entraînant  de nombreux changements que j’ai souvent des difficultés  à expliquer et à vivre,  je n'ai plus peur de la mort car je sais que la vie ne finit pas quand on quitte notre enveloppe terrestre......Seul le corps meurt, notre âme et notre conscience continuent à vivre ».


    REGRETS -   L’ESPOIR  - MON REFUGE

     

    Sabine  s’exprimant en toute liberté quant à son choix de retourner à cette vie, consciente des difficultés que ce retour à engendrées. Pourtant elle garde le souvenir de ce qui aurait pu advenir  si  son option avait été différente.

     

     … « Je regrette parfois  d'avoir choisi le retour. Je sens que je dois donner aux autres cet amour que j'ai trouve bien après le tunnel que je n'ai pas vu. Cette disparition de la peur de la mort  non pas fait hélas, disparaître la souffrance.

    Maintenant quand je souffre trop,  je sens une petite main dans la mienne qui me tire en avant .Cette main d'enfant(?), pour moi c'est celle de Jésus!

    Je voudrais retourner auprès de "mon indien"....dans cet endroit magnifique, qui regorge d'amour et de lumière,  mais une lumière qui n’éblouit pas (comme nous n'avons plus nos yeux physique, c'est assez logique..) c'est un endroit paisible ou tout ceux qui sont allés se sentaient bien comme jamais ils ne s'étaient senti sur terre, l'amour qu'ils ont ressenti dans cet endroit était inexistant aussi sur terre... 
    Il rayonnait et dégageait beaucoup   d'amour....je lui ai pris la main ,il me la tendait mais si je l'avais referme sur la sienne, je ne serais pas revenue, il m'aurait  accompagnée car pour certains,  ce peut être un moment douloureux ».

     

     

    DEVENIR UNE AUTRE

             

      L’incompréhension des proches

     

       … «     Pour ceux qui vivent une NDE  ou EMI« complète » (jusqu’à la revue de leur vie) le retour à la vie de tous les jours n’est pas si facile.

    Mes fils ne me comprennent pas... ils ne veulent pas prendre la peine d'essayer de me comprendre. Peut-être parce qu’ils ne veulent pas croire... ils ne peuvent pas imaginer ce que j'ai  vécu ».

    « J’ai perdu une amie parce que le changement a été trop net... Pendant un  temps, Gigi (c'est elle qui est venue tout de suite après l'accident prévenue  par mon mari)   disait que ce changement était dû au choc et  que tout allait redevenir comme avant... mais au fil du temps, elle s’est rendu compte que  j' avais vraiment beaucoup changé, dans ma façon de voir la vie, de comprendre les autres, de les écouter et d'être si ouvert. …Je lui faisais peur.
     Devenue gentille et aimable avec tout le monde, je ne râle  plus, je ne  réagis plus aux colères de mon mari. »

    … « Alors pourquoi en lisant çà, les gens n’acceptent  pas  quelqu’un qui soit devenu meilleur ?

    Parce que GIGI avait l’impression de ne plus connaître cette personne avec qui elle avait beaucoup d’affinité,   une trop grosse différence nous séparait...j’avais  une nouvelle vision de la vie qu’elle  ne  ressentait pas.
     Ce n'est facile ni pour l’une ni pour l'autre me  sentant incomprise, seule désemparée car elle se trouve en présence d'une inconnue ».
          
    «   J'ai conservé une autre amie, qui  passe beaucoup  de temps à m’écouter, à sécher mes larmes,....à essayer de me comprendre. »

    … «  Grâce à ma psy, à mon kiné qui me reçoit deux fois par semaine et qui m’a encouragé à pratiquer la méditation, à une sœur Carmélite j’avance doucement vers la voie de l’équilibre.

    Je sais que je ne suis pas folle et que ce qui m’est arrivé n’est pas un cauchemar.

    Maintenant j’arrive à en parler librement sans aucune contrainte apportant par mon expérience personnelle le bien être à mon entourage. ».

     Mon mari continue de parler de miracle. Moi je me suis libérée.

     Je ne serai plus jamais la même! Je préfère maintenant ....

     

    Sabine est-elle consciente de cet inestimable cadeau qu’elle nous fait en nous confiant le déroulement de son aventure ?

    Puisque pour elle rien ne sera plus jamais comme avant, pour nous, quand sera-t-il ?

    Je vous laisse  seul « Capitaine de votre navire  et seul maitre à bord » libre de changer de cap et de voguer vers une vie meilleur pour les autres et pour Vous.

     

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  •  

    Ceux qui en parle le plus qui en mange le moins

     Dire que ce sont ceux qui en parlent le plus qui en font le moins, cet adage s’adresse à tous ceux qui par leurs discours vous endorment pour dissimuler un manque évident d’absence d’action. En outre, cela souligne aussi le fait que ceux qui agissent n’éprouvent pas le besoin de raconter en permanence ce qu’ils font.

    Cet adage s’attache donc avant tout à opérer une distinction entre les actes et les paroles.

     LA VANTARDISE EST LA FORCE DES FAIBLES

     

    Ce qui est le plus étrange dans la galaxie des Gens du voyage se sont les « Gens » eux-mêmes

     Depuis l’antiquité ils sont chargés de tous les maux de la création….saviez-vous qu’ils sont accusés d’avoir volé un des clous qui crucifiaient Jésus de Nazareth et c’est pour cela, détail horrible, que le supplicié tenait ses deux pieds cloués par un seul clou…

    Sont-ils méprisés car ils le méritent où parce qu’ils sont des étrangers ?

    Sur ma route j’ai cheminé avec tant de nomades qui avaient tous le même défaut : ils se « sentaient coupables »..Coupables avant l’heure, avant le délit, avant la preuve, coupables d’être là au mauvais moment, coupables d’avoir dit «  ben si vous les dites c’est vrai « 

    .j’avais même un compagnon de route qui professait « donnez-moi ce que je vous demande...Comme çà je n’aurais pas besoin de vous le prendre »…..question de gain de temps.

     

    TROMPETTE ….

     Une trompette est un homme sans paroles qui n'a pas de figure mais qui possède l'art et la manière de raconter des galéjades, des mensonges.  C'est un vantard ou un vaniteux.  Plus l'esbroufe est de taille et plus le charlatan s'enferre dans sa supercherie, se trompant lui-même, une sorte de super schpountz  pagnolesque en quelques sortes.


    Et là mes amis, des trompettes, j'allais en rencontrer. De quoi constituer un orchestre entier, rien que des cuivres, des mal embouchés qui jouaient en sourdine, des fifres et joueurs de flûtes avec ou sans becs,  des vaillantes qui claironneraient haut et fort comme le faisaient au temps jadis les hérauts de tournois, des « black trombones monotones », tous avaient pour ambition de devenir des Maurice ANDRE de la spécialité.’

    … «  Çà y est le Loup nous fait son quart d’heure du « gars qui connait »...il nous prend pour des renifleurs de stup.…allez cherche, cherche… qui c’est cet ANDRE ?....Mineur dans les mines de charbon, à force de travail, est devenu un trompettiste de grand renom …ami de jacques Chancel…le grand échiquier…)

     On imagine le voyageur lambda entrain de gratter sa guitare, le «  gypsy Roitelet » fournisseur de 50 guitares chez Sébastien ou une « Voice » gitane à la Kenji, mais pas jouant de la trompette.


    Mais je veux me faire l'avocat du diable :
    « Ton accent te fera reconnaître.» On se souvient de cette apostrophe jetée à Pierre le Galiléen, le voilà suspect d'appartenir à la bande à Jésus. Il va s'en tirer par un lamentable et triste mensonge :
    «Je ne connais pas cet homme-là...»

    En cet instant présent il est le chat qui a encore la queue de la souris qui dépasse de sa gueule  et qui dit « ch’est pas moi ».

    Repéré, le Gitan, repéré partout, il est désigné du doigt, objet d'un regard amusé, moqueur et plus souvent chargé de soupçons et de mépris.  Fuir le regard du gadjo, dissimuler le plus voyant, le «nez au milieu de la figure»,  jouer la comédie, c'est le regard des autres qui le pousse à adopter cette attitude

    .On ment pour faire plaisir, pour brouiller les pistes, pour contredire et pour s'adapter à ce qu'attend l'interlocuteur. Le mensonge a plus de crédit que la vérité. « Si je te dis la vérité vraie qui cela va t  il intéresser ? »


    La langue est une chose, le langage en est une autre.  Je veux parler de la communication entre les humains et plus particulièrement entre notre monde et celui des Gitans.  L'exclusion du nomade est la conséquence entre autre d'une difficulté d'échange de langage. Ce petit monde replié sur lui-même s'est créé un parler familier propre à ses coutumes, à sa vie, à ses lois. Il est peu exigeant dans sa forme mais il suffit. Mais dés lors qu'il y a ouverture avec un autre monde le dialogue est déformé.

    N'ayant que très peu de bases écrites, il donne dans l'outrage et le pataquès .Et puis vient cette sublime supercherie « il n’y a pas d’os dans la langue » agrémentée à la sauce non piquante façon « roulage de galoche » tout en douceur et profondeur…la langue bien pendue chargée et même surchargée n’est plus perfide et dangereuse.

    LE  PROGRÈS

    Sa mise à la retraite anticipée s’est faite en douceur, sans pot d’adieu ni de  remise de la médaille du travail. Mort programmée au champ du déshonneur !

    Son remplaçant est déjà là…plus percutant, plus incisif, plus moderne…on  n’arrête pas le progrès qui est en marche, le coup de langue laisse des traces pas le coup de clavier…

     Place au prince du mensonge l’azerty piloté du bout des doigts.

    Pas salissant car pas de tir à bout portant- la  méchanceté, la  haine, les éclaboussures ne vous atteindront pas.

    Pas de traces suspectes sur vos doigts – empreintes, A.D.N, salive ou restes de masturbation provenant de la jouissance d’avoir balancé des saloperies sur un de vos proches

    Pas de doutes en ce qui concerne le but atteint – les commentaires sur les blogs sont là pour en témoigner….En somme c’est le pied nouveau qui vient d’arriver !

    Et en prime on vous offre un joker : bouton destiné à  oublier les phrases assassines que vous venez de balancer sur le net….généralement situé en haut à droite de votre clavier…

    .C’est si beau le progrès.



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  • Le but unique et inavouable de l’homme  serait-il de posséder à outrance ?

     

    J’ai le sentiment profond que la possession même inavouée ou inconsciente soit le seul terminus de l’homo erectus.

    Dans nos moindres échanges de gens soit disant civilisés nous employons ce sacro-saint adjectif possessif et ses dérivés : MON.

    Mon médecin, mon avocat, mon notaire, le mien à moi et rien qu’à moi….que j’accepte parfois de partager avec un autre à la seule condition que ce « mon » devienne mon faire valoir. J’existe grâce à ce « péché » d’orgueil….formidable non ?

    Et puis viens voir « MA » femme..Rien qu’à moi tout seul (du moins je lui souhaite).Dans un blog précédent je comparais « la femme »  à une forteresse qu’il nous faut, ‘’nous les hommes, les vrais, les durs, les tatoués’’, prendre d’assaut après moult assauts et manœuvres dignes d’un stratège.

    Et c’est là l’erreur…tout comme le chat qui « accepte que vous viviez chez lui » la belle emprisonnée dans sa tour qui abaisse son pont-levis, « accepte que vous la preniez et que vous l’enleviez de main de maitre »…Pauvres vainqueurs que nous sommes…

    Dans cette perspective de tout posséder et de vous posséder à tous, j’ai une pensée (que je partage pour ne pas être le con qui possède à tout-va) pour la communauté de GOOGLE +.

    Pris au piège des notifications, j’avais sur le blog que je développe, posté un article sur les relations que peuvent avoir « celui qui dit et celui qui lit ».

    Avez vous noté que ce n’est pas « mon » blog mais un espace de libertés dans lequel vous pouvez entrer vous balader pour musarder, vadrouiller consommer, repartir sans même vous essuyer les pieds ?

     

    « Mon blog »…non !

     

    De mon point de vue, il le serait si je vous privais de commentaires et si je réduisais cet espace de détente aux seuls commentaires qui me feraient reluire. 

    J’ai pour mes congénères qui tracent tout au tour d’eux des cercles pour s’enfermer et se protéger «  d’eux-mêmes » une formule adaptée  et que j’ai plaisir à vous faire (peut-être) découvrir : ASINUS ASINUM FRICAT ou «  les ânes se congratulent entre eux ».

    Les bisounours sont parmi vous mais je ne critique pas, à chacun sa façon de communiquer, la solitude n’est pas uniquement présente au club Med.

    ….Seriez-vous privé de votre liberté d’expression ?….L’aventure que je viens de vivre et que je vais vous conter, tente à prouver le contraire.

    ERRARE LUPINE EST

     

    Par le canal de G+, j’ai commis l’erreur de faire suivre un lien d’un blog sur le tatouage.

    Benoitement et comme un « con qui se la pette » j’ai déversé sur un site « de Madame qui sont ….bien sous tous rapports » une séries de photos « qui sont houlala chaudes et brulantes » montrant des tatoos gravés sur des parties de corps de dames qui étaient « chauds et houlala prêtes à tous les rapports ».

    Pas de doute la dessus, le diable venait de faire son oeuvre et même ses basses-œuvres compte tenu de l’endroit ou ces « suppôts de satan » prêtaient leur anatomie…. A mon tour j’étais possédé.

    « Cachez ce sein que je ne saurais voir » me cria le Web-Master…seul maitre à bord…où du moins c’est ce qu’il croyait !

    Constatant mon erreur j’ai de suite rectifié le tir sur le blog-ami d’une « BULLE D’EKLABLOG » vers lequel j’avais déversé les mêmes clichés. (Facile à vérifier).

    Mais le démon qui m’a possédé n’a pas tenu compte de mes excuses et le site « des Madame qui ont oublié le bonheur que procurent les rapports entre sexe opposé »levèrent le goupillon et m’aspergèrent d’eau bénite

    « Vade retro Loupzen, que les flammes de l’enfer du puritanisme te grillent le cul et que sainte ROYALE te patafiole » Le coup de lupara a été porté par le censeur du site « tu as tors, tu aurais dû…. » Que de bons conseils !

    Coup de grâce « tu ne fais plus partie de MON cercle » Ah… pitié…je vous en supplie…ne me jeter pas la pierre Eric…car comme l’a dit le seigneur  « que celui qui n’a jamais vu de corps dévoilé…achète une paire de lunette ».

     

    Le blog existe si la vie existe, c'est-à-dire aux seules apparitions d’échanges, des mouvements appelés « commentaires » et non pas « comment vous taire ».

    Certes l’honnêteté intellectuelle doit prendre le pas sur le désir « à tous prix » de faire de l’audience.....cet instant fragile durant lequel vous découvrez que «  votre » blog a reçu les visites d’amis ou « tout comme »..vite…qu’ont-ils laissé comme impression….et l’infernal manège se met en marche.

    Armé de votre souris vous pointez sa flèche fatale sur le premier avatar qui semble vous faire la nique…hop ! Un petit clique et zou… je te colle un +1 sur ton commentaire et je te fiche « un gros bisou » qui va te rendre fou, je te souhaite une bonne nuit et à demain les z’amis…encore et encore des toujours….Vous voila projeté dans un espace d’amitiés virtuelles…

    Amitiés virtuelles ? Sur le net tout ne serait qu’illusion ?

    Les réponses sur le blog suite à la parution de l’article -  AMI- ( http://hurlements-de-loup.eklablog.com/ami-a125743598) semblent le laisser croire. Il existerait bel et bien une « certaine amitié » sur le net. Un sentiment nouveau de complicité suite à des moments partagés entre individus « qui pensent la même chose, au même moment et au même endroit » mais sans (presque) jamais se toucher la viande !

    En quelque sorte une union désincarnée !  Tout ne serait qu’éther, nimbes et élévation spirituelle…les anges n’ont plus ou pas encore de sexe, Raymond n’a pas encore de prises d’emprunte pour un appareil dentaire, Victorine va demain découvrir l’Amour avec un grand « A » comme dans « Amant et ‘Achement bon ce coup là ! » le pied idéal quoi !

    « Je te plais, tu me plais et c’est dans la poche » tout va bien dans le meilleur des mondes…de quoi ? Je ne te veux plus comme ami…tant pis et c’est reparti mon kiki….je brise le cercle de nos espérances…je ne te mets plus dans ma poche…ton avatar devient trop moche…oust...Dehors du cercle…que c’est facile de ne plus aimer.

    Pui apparaissent des fétus de paille, véritables feux-follets, turlupin du web.

    Ils secouent l’Orangina que nous sommes, et une fois la pulpe décollée font trois petits tours et puis s’en vont. Lassés par le peu d’intérêt que nous leur portons, n’arrivant pas à comprendre l’esprit des blogs et leurs us et coutumes, ils s’acharnent pendant quelques temps pour trouver  un récepteur susceptible de capter l’émetteur qu’ils sont…mais en vain.

    Et bien le vieux Loup que je suis,  va faire un tour de l’autre coté du Net, préparant mon départ pour tantôt. Mais c’est volontairement que j’abandonnerais cette place que j’ai eu tant de mal à occuper, vous les visiteurs je vous compare à des

    chats…vous m’avez accepté parmi vous alors que je me croyais chez moi..LOL

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