•    « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde »( JEAN D'ORMESSON) )

    .  Hic & Nunc désigne une impériosité dans la volonté d’obtenir une situation bien précise dans un temps précis….C’est now ou never, bécif ou nada. Autant dire ici et maintenant.

       J’étais accoudé à mon « caddy » de chez LIDL et j’observais en cette fin de matinée une quadra.. sapée classe de chez Babou-Beurk. Entre ses Polident serrées, elle maugréait :

       «  vous avez vu, ils prennent tout leur temps…. ils le font exprès ces retraités ».

       Le reste de la rencontre ne mérite pas d’être contée.

       Ce qui a retenu mon attention c’est cette question en suspend :

     à qui appartient le temps ?

       Je vous le déclare : «  à celui qui le prend ».

    Première constatation :

     il ne passe pas de la même façon pour chacun de Nous .

    Deuxième : 

    Nous ne pouvons pas lutter contre le temps qui passe, il échappe à tous nos contrôles.

    et d’abord pourquoi lutter contre ?

      En fins stratèges, pourquoi ne pas s’en faire un allié.

       Il est présent, il n’ y a plus qu’à le ramasser et il vous appartient. De la même façon qu’il vous est possible de retenir une quantité d’eau dans votre main….

       Quand l’homme a voulu maîtriser le temps, il l’a enfermé sous forme de sable dans deux flacons en verre, pour ne plus le voir filer entre ses doigts.

       Nous avons besoin du temps pour bâtir une vie, mais est-ce bien prudent de bâtir sur du sable ? Peut-être les châteaux en Espagne.

       Ne plus prendre «  LE » temps mais prendre «  SON »temps.

       Ça y est vous êtes celle ou celui qui a pris le temps. Ce moment est à vous, rien qu’à vous.

       N’autorisez personne à venir vous volez ce cadeau que vous fait la vie.

       Une question dont la réponse vous appartient et que vous ne dévoilerez pas : qu’allez vous faire de ce temps que vous avez gagné ?

       L’Homme moderne se doit (dans l’oeil ) d’être un battant et un gagneur.

       Soit ! Et bien qu’il soit ! Le sot.

       Les publicités vantent qu’il lui faut gagner la course contre le temps.

       Race with the devil n’est plus de mise, vu qu’il ne croit plus en rien du tout. Ni dieu, mais se la faire mettre par les marchands d’illusions qui souvent sont les mêmes qui furent chassé du Temple (voir l’enseignement religieux).

       Rester à hors de prix d’jeune, dans sa teuté et dans son corps musclé, bronzé épilé « là où il le faut et comme il le faut ».

       Il possède la bonne voiture, se fait posséder par la bonne banque, son voyagiste lui en raconte de bien bonnes, les« like » de « you tube » l’ont à la bonne, et son activité préférée est de polir « le wishbon » sur la plage où il est admiré par des greluches qui sont bonnes.

       Il a la gniac, et veut " Hic et Nunc ”gagner du temps”. C’est ça, sa raison d’être.

       Et ce temps arraché à force d’une course à la montre, que va-t il en faire ?

       Je vous fiche mon billet que ce temps gagné, il va l’occuper pour ne pas le perdre à faire autre chose.

       Cette nouvelle occupation il trouvera bien le moyen de grappiller encore et encore quelques instants précieux pour se livrer à une quelconque gesticulation de ses méninges surbookées !

       Si dans votre entourage vous êtes frôlé par un météorite humain en pleine course folle perdue d’avance avec le Temps, postez lui la formule suivante :

       « Hier est passé et ne puis rien y changer – demain reste à venir et mon avenir est incertain – seul compte le présent et vous engage à en profiter. ».

       Cette journée sera la seule chose que vous allez posséder réellement, c’est un cadeau, mais attention : sa durée sera la même pour tous.

       Cette conne de grande aiguille fera des galipettes à la petite, et à chaque rencontre crac-crac ! C’est dans le sac… merci Kodack !

       Le seul changement et pas des moindres, réside en la qualité du moment.

       Et si ce cadeau était le moyen de ne rien faire

     

       Ce serait le mariage réussi entre Nous ( pas d’affolement vous êtes mon genre mais pas mon type ! ) et le temps qui nous est imparti, renonçant à la course contre la montre et à quelconque tour de l’horloge sponsorisé par «tout fou le camp » la célèbre marque qui fait de nous des vieux avant l’âge de pierre.

       Sans faire référence à l’image péjorative qui vous vient à l’esprit : la paresse admise au royaume des rois fainéants…. Non, mais une béatitude contrôlée et volontaire , une intelligente paresse de la roue libre et du chat réunis : souvenez-vous la qualité du moment !

       « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde »( J. D’O)

    .

     

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  • Un Loup en goguette guettait du coin de l’œil que quelqu’un s’arrête en ce lieu .

      Pas surpris de le trouver ici, le passager qui depuis en était reparti, s’adressa à l’animal et lui dit : 

      "êtes vous bien réel, ou seriez-vous un effet de mes sens abusés ?"

    Dois-je vous considérez comme un fantasme, comme un rêve,? “.

      Car il avait, depuis son enfance,  rêvé d’approcher cet animal, attiré par les propos des « bien-pensant » qui ne voyaient en cette bête infernale que la cause des malheurs des gens.

      « Messire Loup, je suis à la recherche de mes rêves d’enfants : rencontrer un Loup" et " Comment comment allait-il se comporter " s'interrogeait l'enfant .

      Prêt à rendre service, le canis lupus révéla la solution en indiquant à ce patenôtre où il pourrait enfin  être renseigné et rencontrer un représentant zélé d’une administration, qui, comme le Loup des fables, l’avait mauvaise….. la réputation.

    Sur une pancarte, l’imprudent pouvait lire :

    Service des rêves perdus :

    - Rez de Chaussée : service ouvert tous les jours- sauf du lundi au samedi –

    Service des rêves retrouvés 

    - Entresol ; service ouvert en dehors des heures de fermeture –

    Service des rêves inavoués :

    - 1er étage par ascenseur (s’il n’est pas en panne d’inspiration) – les Anonymes sont priés de s’enregistrer sur présentation d’une pièce d’identité –

    Service des rêves enfouis :

    - Parking, 2ème sous sol – une carte est fournie aux chercheurs patentés –

    Pour tous renseignements, contacter le service des renseignements, ouvert tous les jours de la semaine sauf les Lundi, mardi, mercredi, jeudi, et vendredi.

      Les week-end, le service sera exceptionnellement fermé – merci de votre compréhension.

      Notre visiteur était en pleine confusion, et sans l’aide d’un Loup aguerri aux tracasseries de l ‘institution, il aurait eu de la peine d’en sortir indemne.

      N’était-ce pas lui, qui d’un humour lupin avait inscrit un beau matin :

    DÉCEPTION au lieu de RÉCEPTION...

      ….ce qui laissait à penser qu’il avait bien compris le fonctionnement de cette administration. Alors l’homme mis en confiance par la sagacité du prophétique animal se sentit confiant et déterminé à trouver de l’aide .

      Pour qu’il obtienne son renseignement, encore eut-il fallu constater la présence d’une quelconque personne, et bien qu’en ces lieux, la parole appartienne aux courants d’air, prêcher dans le désert ne lui serait d’aucun secours.

      Les R.T.T, les absences pour congés parental, l’ouverture de la saison « chasse et pêche », les « burn out », les restrictions budgétaires, avaient décimé les rangs des fonctionnaires.

      Les lieux d’accueils et de renseignements étaient certes bien ouverts mais aucun responsable n’était présent.

      Pourtant, notre rêveur se donnait de la peine, accompagné du loup qui restait zen devant sa précipitation à retrouver un rêve perdu.

      Il se heurtait à ce que la plupart de ses concitoyens redoutaient, voir se transformer un rêve inachevé ou enfui en cauchemar administratif.

      Les fins de non recevoir, les autorisations accordées, les bons formulaires fantasmes et les dossiers en attente de confirmation… il connaissait, se souvenant des appels téléphoniques sur fond d’une des 4 saisons de VIVALDI. 

      Il rejetait la faute sur l’afflux des appels téléphoniques, sur le « laisser-aller » des standardistes, alors il avait décidé de se rendre sur place pour pouvoir remettre sa réclamation en main propre.

      Déception à la réception, le système s’en lavait les mains !…. seul un vieux Loup lui tendait la main, il n’était pas nécessaire de lui graisser la patte ni de lui montrer «  ses pieds propres » ( j’attire votre attention sur cette formule ancienne…de nos jours nous dirions : montrer patte blanche…..ce qui permet de garder ses mains propres alors que certains ont les mains qui puent les pieds….).

      Un rêve soudain est venu troubler cette terrible désillusion : et si l’informatique pouvait supprimer cette paperasse ?

      Le double effet « kiss-cool » : moins de forêts dévastées pour procéder à la fabrication de la pâte à papier, encore moins de préposés absents pour ne pas tenir des guichets fermés…..

      Dans un sursaut de colère contenue , sortant de sa poche un crayon, l’Homme obtint du Loup qu’il écrivit une formule consacrée à ce rêve 

    Il traça ces signes : : zhǐ lǎohǔ car dans tous les pays la Chine montrait le bout de son nez.

     

    La FRANCE, ce beau pays est devenu 紙老虎 traduction chinoise de : Tigre de Papier !

    .

     

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  •  

    J 'étais tranquille, j'étais peinard, prés d'un feu entrain de faire griller un bout de lard. ( c'est pour la rime).

    Réminiscence d'une vie passée à parcourir les chemins de traverse, à l'abri des campagnes malveillantes où je faisais griller des travers de porc en compagnie de mes ami du Voyage, bien abrités par de profonds fossés.

     

    L'esprit traversé par un Orient-express ravageur, effaçant toutes traces du souvenirs sur son passage, je me laissais aller à la contemplation des nuages.....la tête vidée de toutes pensées présentes, passées et encore moins à venir.

    La béate attitude n'était pas dans mes habitudes mais pour cette fois je m'y étais confortablement installé.

     

    Reprenant le cours de mon inoccupation je me suis dit «  ben mon cochon » (ça c'est pas pour la rime, le cochon c'est bon...enfin pas pour tous les gens. ) et tout en fristouillant devant moi, complice de mes élucubrations, le cochon m'a dit «  Eh patate. !..réveille toi je brûle..faudrait voir à faire attention, je suis à poil, la soie tu me la rasée ».

     

    Un cochon qui parle...Je savais que pour la télé il pouvait se trouver dans l'espace ( le Muppet show)...) dans les rapports homme-femme , j'ai souvent entendu dire que les hommes étaient tous des cochons, mais que les femmes aimaient bien les cochons dans ces moments là.

    Mais alors, pour les gens qui, de par leur religion, n'aiment pas le cochon ? A moins que ce soit ces hommes là qui n'aiment pas les femmes....enfin je m'embrouille et pars en vadrouille.

    Ce ne sont que des réflexions qui ne sortiront pas de ma tête, vu que je suis en mode relaxation., je ne vous raconte pas de carabistouilles.

     

    Revenons à la réalité d'alors.

    L'idée est là au plus profond de mon Moi, elle est ancrée mais pas encore encrée , Ce n'est qu'une trace laissée par un de mes sens abusé prête pour me plaire, à se coucher sur le papier.

     

    A ce sujet avez-vous remarqué, amateur de cochon, que les ânes se congratulent entre eux ? Ils se félicitent de faire partie d'une élite, ils s'auto-congratulent, époussetant l’arrière train d'un autre encore plus âne qu' eux , à grands coups d' encensoir et s’époustouflant de ce que cet autre, puisse leur dire « Asinus asinum fricat ».

    Et c'est là que « le bats me blesse »  comme le disent les ânes bâtés.

    Être ou ne pas être au milieu de la mêlée ?

    J'avais naguère, tout excité, découvert dans un bar d'une cité cette réflexion : « l’écrivain a une feuille de papier, le sculpteur a sa pierre à tailler, Seul le musicien à pour s'exprimer le silence ! » .Tout le petit monde du poète en 3 acteurs recensés.

     

    Bousculant ma béatitude, un des frères RIPOLIN, du Train de l'Orient expressément débarqué, me fit part de son mécontentement : « tu soliloques à terre pendant que nous, génies des couleurs, tu nous considère comme des barbouilleurs s’emmêlant le pinceaux »......Diable, je les avais oubliés, peindre c'est aussi s'exprimer.

    En effet, ils ne se congratulaient pas entre eux, mais se donnaient des coups de pinceau dans le dos !

     

    Retour au feu. Ce cochon bien que rasé avait un tel toupet que je l'ai mangé.

    J'étais agacé par le fait que l'on puisse parler en mangeant !

    Il me fallait sur le champ trouver une réponse à cette estocade.......Et c'est là qu'elle est arrivée, la panne d'inspiration.

     

    La panne d'inspiration.... A quoi ça sert ? c'est pourquoi faire ?

    Elle a été inventé par votre cerveau fécond. C'est un signal d'alarme qui est soudainement tiré alors que votre esprit est parti en voyage.....arrêt en rase-campagne....un plomb a sauté.

    Vous débarquez en compagnie de vos valises sans poignées. Bienvenue en terre inconnue dans le monde du silence.

     

    Il y a un léger détail dans ce monde, la communication se fait unilatéralement.

    Contrairement aux us et coutumes, c'est vous qui êtes muet comme une carpe, les gens que vous croisez s'adressent à vous, mais vous...silence radio.

    Pas de son, pas le moindre raclement de gorge, le moindre murmure s'échappant de votre clavier vous ferait passer pour un bavard.....il y a bien un manque.

     

    Je connaissais le manque de caractères pour un imprimeur, le manque de franchise pour les services postaux, le manque de pot pour les poules et le manque de bol pour les moines Bouddhistes, mais là...je laisse libre cours à votre imagination débridée.

     

    Et si vous mettiez à profit cette extinction de frappe sur votre « Azerty » pour vous retournez sur votre passé et préparer votre avenir.

    Pierre DAC l'a bien cerné ce moment difficile : Un homme a son avenir devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.

     

     

     

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  •  

    Une page blanche, immaculée, vierge de toute écriture, de toutes ratures....si cet instant ne revêtait pas un caractère aussi solennel je dirais que c'est un endroit où la main de l'Homme n'a jamais mis les pieds !

    Quoique...il existe des pieds de page, des « footer » en langage de danseurs de valse hésitation ( oui, je fais allusion aux perfides «  breixitois » : un coup je rentre, un coup je sors et un coup je reste ) et si les  « footer » étaient pour vous les adeptes du ballon rond, leur tour de passe-passe est apparenté à un pied de nez.

    J' ai noté comme un benêt, une formule d'un artiste « de passage » (  aux dires de la serveuse d'un bar dans lequel cet ''oiseau de passage'' avait écrit ce texte au plafond !)...fallait vraiment que le gars soit sacrément secoué pour dédicacer le plafond et bigrement doué en écriture rapide...

    Quoique il y ait des temps d'apéro qui durent longtemps.

    Donc rapidement, il avait écrit :

    l’écrivain à une feuille de papier,

    le sculpteur à sa pierre a tailler

    Seul le musicien à pour s'exprimer le silence !

    Jolie formule qui Laisse présager que son art nécessitait une « grande «  feuille de papier pour recevoir les expressions d'un gars allumé.

    Si je pousse un peu plus loin ma réflexion, en « entête » qu'aurait-il bien pu écrire  : il y a des silences qui en disent long ». Formule incompréhensible pour un artiste du crayon qui connaît la chanson de l' écrivain devant une page blanche, en manque d'inspiration.

    Vite un petit coup, vite fait bien fait sur le zinc et c'est reparti pour l'imagination....Quoique il suffit d'avoir un petit peu d'imagination d’après Charles TRENET pour entrer dans son jardin extraordinaire.

    Mais ce ne fut pas le cas puisque cet artiste est entré dans un bar comme certains entre en religion. Ce ci étant, le dosage du « petit coup » est primordiale est reléve du domaine artistique....le trop et le peu gâtant le jeu,il suffirait de trop aligner les verres et l'esprit s'envole ailleurs comme celui de la part des anges dans l'éther ou les limbes si chères à notre ami Oli.(Plumes de poète.fr )

    Quoique....le rôle d'un écrivain, artiste et poète est bien d'aligner les vers  Je laisse le soin à votre esprit critique le plaisir non dissimulé de m'assassiner pour ce jeu de mot laid pour gens bêtes .

    Qu'aurait-il était utile de dire à ce personnage, que j'imagine bien mal entrain d'écrire de manière fugace sur un plafond de bar ?

    La réponse était inscrite quelques centimètres plus loin :

    « Donnez des conseils à un artiste c'est lui couper les ailes ». C 'est sans appel !

    En effet je me vois mal couper les ailes à un allumé qui « flotte »  prés du plafond pour écrire toute sa déraison......Plus dure serait sa chute.



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       Le boomerang

       Ce merveilleux objet de communication aurait été inventé et utilisé à l’origine par le peuple aborigène.

       À ces véritables sauvages, qui ne connaissaient même pas l’internet ni la mode vestimentaire du «  prêt-à-porter«  on a fait croire que cet ustensile n’aurait aucun effet bénéfique sur leur civilisation et qu’ils pouvaient s’en laisser déposséder.

       Filou comme pas deux, l’Homme blanc a tenté de tirer profit de cet objet. 

       Après de nombreux essais infructueux, dépité, il jeta au loin ce « foutu bout de bois » .

       Hors un boomerang a une trajectoire courbe, il est construit et lancé de telle sorte qu’il revienne vers son point de départ. C’est ce qu’on appelle « l’effet boomerang. »

       En langage plus compréhensible, si tu manques ta cible, alors l’objet, qui servait à assouvir ta vengeance, te revient dans ta face, sous le rire goguenard de cet ignare à qui tu voulais faire perdre la face.

       J’imagine très bien  Pemulwuy (1769-1802), ce résistant à la colonisation britannique, se fendre la pêche en dégustant un verre d’un succulent Cabernet Sauvignon, le soir au retour de la chasse, assis près de son feu de camp.

       Ce nectar, provenant de la vallée Barossa en Australie méridionale, lui donne de la joie surtout lorsque il imagine l’Homme blanc Intelligent recevoir en pleine tronche l’objet jeté aux orties.

       Ce qui m’intéresse dans cette démarche, c’est la notion du temps qui prend son temps pour revenir du passé en vous rapportant des objets. La métaphysique comme science des objets qu’elle se donne est impraticable et c’est tant mieux !

       Nous savons par expérience que la distribution du courrier laisse à désirer au pays des Wallaby. Aussi fut instauré « le retour à l’envoyeur ».
       Dans le cas très rare lorsque un ami qui vous veut du bien vous invective et profère à votre encontre des paroles à faire pâlir tous les Marquis de Sade, combien de temps met un boomerang pour revenir à son expéditeur ?

       La réponse se trouve dans un sketch du regretté Fernand RAYNAUD ;  elle concerne le temps que met un affût d’un canon pour refroidir : « Un certain temps ».

       «  un temps trop court à mon goût » bien que la vengeance nécessite un temps certain « à refroidir ».

       Si l’effet boomerang est universellement connu, ce peuple connaissait-il l’usage intempestif de la   manivelle. ?
    Plus sophistiqué et plus moderne le « retour de manivelle » n’en est pas moins que la conséquence désagréable et inattendue d’une erreur passée.

       Au moment du retour de ce boomerang vengeur, on peut imaginer que « pendant ce temps là je tournais la manivelle » pour ne pas perdre une miette de ce plat qui se mange froid. (« La manivelle  par WAZOO)

       Il est une coutume de dire que les inventions sont l’œuvre de fainéants, d’ou l’invention du démarreur électrique pour la voiture et du S.M.S. pour les internautes.

       Je reconnais que l’anachronisme est flagrant. Pour cette nation d’aborigènes, autant demander à un«  bushman » qui s’exprime en langue khoïsanes qui incorpore des clics (consonnes inspirées) de traduire une phrase en langue des signes !

       Restons sur nos gardes lorsque nous retrouvons des connaissances à qui nous avons glissé « peaux de bananes « , » savon noir » en haut des escaliers, « peste à bubons », petite vérole, perte du ticket gagnant du loto, mariage avec ma sœur et Macron président , toutes ces schadenfreudes que l’on a souhaitées à notre pire  ennemi.

       Si vous le voyez boire un petit verre de Cabernet Sauvignon….. il va bien rigoler…. mais pas vous.

    .

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       « C’est le langage qui crée l’homme. « 

       Ce bon Jean d’O, il aimait ainsi être appelé par ses proches, en a fait toute une histoire.
       N’allez surtout pas vous imaginer être victime d’illusions parce que j’aurais abusé de vos sens, non Jean d’On’est pas l’auteur de « l’ histoire d’O. »
       L’histoire d’O est un roman signé par Pauline Réage publié en 1954 dans lequel l’héroïne cherche ses limites dans une sexualité violente et paroxystique.
       Elle a reçu le prix des  » Deux Magots «  l’année suivante.
       

       Ah ! Toucher le magot, tous en ont rêvé, mais peu d’écrivains l’ont fait !

       Je me demande bien qui étaient ces frères MAGOTS, peut être des souteneurs qui voyaient en l’histoire scabreuse d’une jeune femme perturbée de quoi se faire de la monnaie.
       

       Toujours est-il que cet « O », sentait le souffre. (le titre ne nous disait pas s’il s’agissait de masculin ou féminin.).

       De là à considérer que tout ce qui porte un « O » prenait la direction des sens interdits, le pas fut franchi par un auditoire qui découvrait qu’il était possible d’aimer à se faire mal par un mâle qui ne voulait que du bien.
       

       Loin de L’Amant de lady Chatterley ou du Dieu des corps qui semblent avoir été écrits exprès pour indiquer quels sens emprunter à une jeunesse en mal de sensations la « JUMENT VERTE » fit son effet : 

       Alors fouette cocher conduit-nous au VIN sans « O ».

       Le vin sans » O » subtil jeu de maux, lieu de perdition dans lequel l’ouvrier venait verser sa paye en étanchant sa soif de liberté, pendant qu’au foyer privé d’eau et d’électricité à cause de factures impayées, une femme et ses rejetons attendaient dans l’abandon. Il y a du mélo dans l »O « .

       Tout en lisant Zola, elle prend conscience que l’Élite vit grâce à l’ignorance du peuple, pendant que son homme vide les litres. 
       Bonsoir tristesse et bonsoir tristes fesses, demain nous irons nous pochetronner au « tout du cru ».

       La boucherie sans  » O  » si chère à HERGE.

       Située en province prés du château de Moulinsart, elle servira de banc d’essai à des gags téléphoniques de Jean-Yves LAFESSE sous le pseudo. de Madame LEDOUX.

       La spécialité locale est le kakemphaton crée il y a bien des siècles par un maître du genre : Maître CORNEILLE.
    Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, peut-on laisser faire quand on sait que «  le désir s’accroît quand LAFESSE recule «  Seul Polyeucte connaît la réponse .

       Ayant peur de heurter votre susceptibilité avec ce langage de charretier, je me suis penché sur ce langage qui se disait autre fois « châtié ».
       J’étais persuadé que cette expression avait une connotation de vulgarité, mais bien au contraire. 
    Châtier vient du latin castus : pur. Mais ô subtile embrouille, il indique aussi punir avec sévérité et polir, rendre plus pur, plus correct, en parlant des ouvrages de l’esprit. Donner du style le plus correct à son langage !

       « Jean d’O «  aurait froncé les sourcils en lisant cette prose, s’autorisant à me trouver téméraire de persévérer ainsi dans mon style d’expression.

       Aurais-je été châtié pour ma témérité ? A vous de me répondre.

    .

     



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  • ...MAIS QU'EST-CE QU'UN ARTISTE 
    Emprunté au moment de la Renaissance, à l’italien Artigiano à la fin du XVIIe siècle, le mot artiste s’est appliqué à ceux qui utilisaient leur art pour le plaisir alors qu’artisan a été lié à l’esprit commercial avec une part de responsabilité dans la réussite de son implication.


    Pourtant, le sens profond est le même, les gestes sont exécutés dans les règles de ce noble art, mais la destination de cet art de communiquer aurait pu être différent, histoire d'attribuer plus de panache à l'Artiste qui aurait "offert" le meilleur de son génie, mais sans contrepartie sonnante et trébuchante.


    L’art est une manière particulière de s’exprimer propre à l’homme. C’est à travers des créations esthétiques comme des tableaux ou de la musique que les artistes transmettent leurs pensées, leurs visions, leurs sentiments.


    Notez bien que l'ARTISTE du monde moderne ne jouit plus de cette aura qui naguère le colla au "plafond de la chapelle sixteen " on pourrait se poser la question façon Birkin "mais ou sont passées tes années folles. "
    Il devenait un génie pour plaire à un Dieu, à un Roi ou à toute autre divinité du monde politique de l'époque, pour être accueilli comme un héros.  Il amenait au retour de longs voyages de nouvelles "façons" de bâtir, de peindre ,de se comporter.


    L'Artisan quant à lui est taxé de mercantilisme. Il fait payer son savoir-faire. Il est victime de la réputation des moyens qui sont employés pour le récompenser de son labeur : l'argent, qu'il soit sale ou bon serviteur ou mauvais maître. Bien que les sources de son savoir faire soient identiques parfois à celles de l'Artiste.
    .
    On distingue parmi les courants mercantilistes : le bullionisme (ou « mercantilisme espagnol ») qui préconise l'accumulation de métaux précieux ; le colbertisme (ou « mercantilisme français ») qui est tourné pour sa part vers l'industrialisation ; et le commercialisme (ou « mercantilisme britannique ») qui voit dans le commerce extérieur la source de la richesse d'un pays. 


    Il est un personnage incontournable qui a fait et qui continue de faire la réputation de le FRANCE :
    un ARTISTE – ARTISAN.

    C'est un savant compromis entre un savoir faire ancestral et un Savoir être moderne.

    Depuis l'aube de l'humanité, le vin et l'art enlacés font route commune, souvent très proches, parfois confondus, compagnons inséparables des agapes et témoins de grands événements. 
    Le Vigneron est sans doute l’un des plus beaux métiers comme l’un des plus ingrats. 
    À la fois Artiste - Créateur et Vendeur de vin, le Vigneron doit savoir rester en équilibre sur le fil tendu de la rentabilité et de la notoriété. 

    Ne le soupçonnez pas de licher en douce ses réserves, il saura au fil des siècles tenir son équilibre;



     « BOIRE DU VIN, C'EST BOIRE DU GÉNIE ... ».


    Il semblerait que cette "poudre forte " (c'est ainsi que le jus de raisin fermenté est renommé par certains acteurs de courants de pensées ) donne de l'audace, toujours de l'audace et encore de l'audace aux rimailleurs.
    Dans l'antiquité, c'est-à-dire hier, le vin accompagnait les créations des Dieux.... Nostalgie chantée par BRASSENS :le vin donnait un lustre au pire des minus et le moindre pochard avait tout de Bacchus 


    Mais c'était sans compter sur les diktats de sobres élus qui préfèrent en ce siècle, le coca-cola et les oreilles de Mickey, les Wiskeys et les oreilles de feuilles de chou (Gainsbourg), les fumettes funestes de nos gauchos d'esthètes et les pilules anti -dépression qui font pour leurs inventeurs un "qui veut gagner des millions."

    Le responsable de cette déchéance ne serait autre que le professeur Nimbus et sa clique, qui « des années 1930, le professeur Nimbus représente ici la Science, la logique cartésienne et... la pensée athée.. 
    "Mais se frappant le crâne en criant, j'ai trouvé, .... S’est mise à frapper les cieux d’alignement Chasser les dieux du firmament. » 
    Le rapport au temps est une des réflexions majeures dans l’histoire philosophique. Est-on conscient du temps qui passe ? Existe-t-il différents temps ? Sommes nous dépendant de la notion de temps ?  

    Le temps est son ami et son pire ennemi.
    Le travail du vignoble est une activité économique totalement dépendante d’un facteur externe : le temps… Chronologiquement parlant ou sous la pluie en chantant.
    Quand l'artisan lambda intervient dans la création d'un produit quel qu'il soit il est quelque part maître de tous les composants. Ses acquis professionnels sont présents pour mener à bien sa mission.

    Un vigneron, vous dira que la modestie face à la nature est, finalement, la clé de tout. Ce lien si étroit, parfois si frustrant avec la nature, du cépage à la vinification, n’est qu’une infime parcelle de vie dans la construction d’un vignoble.
    Rien n'est jamais acquis dans sa lourde tâche de faire d'un jus de fruit un nectar assumé.
    Revenons à nos moutons, comme le dirait le baron Rothschild. (mouton Cadet pour les aficionados des bonnes bouteilles à boire)

    En est-il de même chez le vigneron et chez le peintre ? Les deux notions sont liées parce que plus un vin peut vieillir, plus il exige de temps pour atteindre son apogée et l'Artiste présentant ses œuvres, porte en lui ce témoignage de « l'héritage de ses ancêtres » donc du temps passé...

    L'Artiste et l'Artisan s'ils ne sont pas rangés sur la même étagère sont des compères et sont présents sur bien des foires.
    Il ne s'agit pas d'en faire des larrons en foire, mais des manipulateurs de génie en alchimie.
    J'associe cette comparaison au "salé sucré " que pensent nous faire découvrir certains chefs. Ils portent l'étoile du shérif, se réfugiant derrière cet insigne de la Haute Autorité du c'est moi qui te dis quoi manger " flinguent avec la précision des "tireurs des litres " les papilles de nos palais "becs en zinc".
    Le vin pour faire du commerce, c'est la même chose. Il faut le laisser aux nouveaux consommateurs "nouveaux comme le Beaujolais" qui passe en 2 temps : une fois en te brûlant le tube digestif et une seconde en te brûlant les yeux quand tu lis le tarif.... Laissons les Kamikazes de l'empire du Soleil Levant donner leurs impressions : "ce wain il est nippon ni mauvais "

    Et le divin, a t il été cité en vain ?

    Il vous faudra patienter pour le savoir. En attendant si nous buvions une de ces bouteilles que je réserve uniquement à mes A mis ?







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  • Ce que je vous propose c'est un  petit déjeuner commun à bien des hommes.., il est présent sur tous les continents, il n'a pas de frontières, il s'invite à votre table sans y être invité, il dévore tout sur son passage, c'est le Mange -Matin.


    LE MANGE-MATIN


    Le Mange-matin, se dit d'un événement, d'un personnage ou d'une situation qui intervenant dans le cours de votre vie, laisse présager que vous allez passer une journée de merde.
    Le matin, moment transitoire on ne peut plus important entre le «  tout va bien jusqu'ici »  et le commencement de la journée , est le starter de l'humeur pour le reste de votre vie.


    Quid de votre humeur ce matin?


    Mais pour appeler un greffier un chat, je me suis tourné vers cette définition :
    «L'humeur est un état d'âme persistant».
     A la grande question qui est de savoir si vraiment les objets inanimés ont une âme , force est de constater que ma démonstration tombe pile-poile...
    Vous sortiez de votre dodo-douillé, l'esprit encore embrumé de ce rêve érotico-blond qui vous avez mis la gaule en main tel le pêcheur au bord de l'extase , quand tout à coup ce con de réveil a oublié de vous prévenir.
    Ce retard du matin vous transforme en Sébastien Loeb.
          Vos pieds chaussés de mules appropriées à de pareils circonstances, patinent sur la moquette et tracent de profonds sillons.
          Vous négociez le premier virage dit « des toilettes » laissant au passage votre haut de pyjama accroché à la poignée de la porte puis embrayant et lâchant les chevaux hurlants vous fondez comme l'aigle sur la proie, façon Blitzkrieg...nach Paris...oui c'est comme ça que vous appelez votre Tassimo.
          Vos narines frémissent et déjà rien qu'à la vue de cet unique objet de votre ressentiment, vous reviennent à la mémoire ces célèbres vers de Corneille: «Arôme, à qui vient ton bras d'immoler mon amant, arôme qui t'a vu naître et que mon cœur adore ! »
          Vite, le café du matin booste le pèlerin que vous êtes.
    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres et ce matin un grand moment de solitude vous envahi.... '''Dans le fond des tiroirs y'a des chansons qui dorment - Et des mots que jamais on n'a dits à personne'', ce qui qui aurait pu changer le cours de votre existence ! Le Vide sidéral . La réserve à café est vide désespérément vide.
          Alors faute d'adrénaline, le régime moteur que vous espériez avoir en démarrant cette journée, façon KENWOOD s’apparente au « ferraillement musical » d'une 2 cv CITROEN .
          Votre formidable élan à vouloir dépasser les limites de la vitesse du son a été vain, vous voilà redevenu fourmi « pas un seul morceau de mouche ou de vermisseau rien, nibe, pas de kawa.

         Vous voilà victime du Mange-matin.


    Se ressaisir, ne pas baissez les bras, ne jamais, jamais, jamais abandonner.
          Vite.... direction le dressing, un caleçon propre, des chaussettes propres, un futal net et un sweet acheté sur le net.
    Quoi? Qu'entends-je? Qu’ouï-je? Suis-je éveillé ou dors-je encore?
           Palsambleu... j'avais oublié mon rendez-vous de ce matin, il faut que je sois sur mon trente et un. Mon ensemble «chic et pas cher» de chez Babou va me mettre sur le coup.
          Entendez-vous mugir vos nouveaux chevaux, ? ils piaffent d’impatience, le starter vient de donner le départ du prix de l'Arc de triomphe. Le polo est enfilé, le pantalon est du défilé quant à la veste elle sera de la revue..... Déchirée qu'elle était la dernière fois que je l'ai vue et depuis cela ne s'est pas arrangée tout seul !
        Avant de maudire la terre entière, j'ai le temps de répondre au téléphone : «non je ne suis pas intéressé par une assurance spécial obsèques.... » Quoi que...vous vous sentez proche de la crise de nerfs, vous venez de faire connaissance du numéro deux de la famille des mange-matin.....le téléphone !

    Objets inanimés.... on connaît la suite, oui les objets peuvent être des mange-matins, compatibles avec le fait de vous pourrir le reste de la journée. 


    Que disiez-vous au sujet de la définition subtile?


    «L'humeur n'a pas de connotation positive ou négative, bien qu'il puisse être dit, dans le langage courant, de «bonne» humeur ou de «mauvaise» humeur. L'humeur est une question de tempérament et de traits de caractère ; elle se manifeste donc à long terme.»
    il n'y a pas de connotations positives ou négatives? Ils se foutent de nous!

    Vous manquez votre réveil, pas de café, rendez-vous foiré à cause d'une tenue de «beauf» et vous voudriez que nous soyons d'humeur neutre? Et puis quoi encore!
    Encore heureux que vous ayez bon caractère et que votre nature vous prédispose à un penchant d'humeur joyeuse ….. Bon pas le temps de vous endormir sur vos états d'âme, vite où sont les clefs de la voiture ?  
    Au hit-parade des choses qui fâchent , la disparition des clefs est sur le podium, placée argent ou bronze suivant votre tempérament.
    Souvent en compétition avec les pantoufles retrouvées dans la panière du chien ou au lever, les pieds nus dans la flaque de pisse du chiwawa, la disparition du trousseau de clefs rivalise aussi avec la voiture qui refuse de vous conduire avec la roue avant à plat. Gonflé ce tas de tôle !
    En ligne de mire le boulot, un éclair de lucidité vous rappelle les paroles de Michel AUDIARD ; « conduire dans PARIS c 'est surtout une question de vocabulaire »et vous ajoutez « c'est en priorité un problème de stationnement ».
    «Ma place de parking....libre ...ouf! »
    « Quoi, mais c'est MA place, j'étais là avant ce malotrus, du balais connard !Pour qui il se prend celui-là ?Mais je cauchemarde ! Il recule et me pique la place...attend il va savoir à qui il a à faire »
    Et là, vous descendez de votre voiture... ce n'en pas UN mais UNE !
    Misère et dame nation.... Extase...cette malfaisante est une femme !
    Surprise sur prise, cette « femme-conductrice » va me la faire à l'envers !
    Le patron de ce bout de trottoir c'est Bibi, ma Pomme c'est moi ! je suis le tôlier du Mac Adam.
    Stop, arrêt sur image : 
    «Elle diffère des émotions en ceci qu'elle est moins spécifique, moins intense et moins influencée par des événements récents, même si des émotions telles que la peur et la surprise sont des sentiments parfois sévères et pouvant durer des heures, voir des jours.».
    Elle, narquoise : « on se connaît ? 
    Un vieil adage d'un sage vous avait instruit « partout ou tu iras tes potes iront » .
    C'est en enfer que vous aimeriez conduire cette prétendante à votre carnet de bal. Mais vous, bon prince, armé de bonnes intentions , vous n'en restez pas moins un prédateur bien décidé de ne pas baissez les armes devant cette biche à l'horodateur.
    Elle sait que vous la matez .« Un petit café pour bien démarrer la matinée ? » vous n'êtes pas un paltoquet, vous avez du savoir vivre.
    Que répondre quand on a la supériorité de la taille, perché sur vos talons, vous avez une vue plongeante sur le Lejaby dernier modèle, celui qui a les bretelles transparentes..Vous acceptez ,
    Vous venez de faire la connaissance d'un nouveau numéro de la famille ''Mange-matin''.


    Vous avalez quatre à quatre les escaliers qui mènent dans un endroit que vous occupez pendant les 8 prochaines heures et qui servira à payer votre loyer, les crédits, les.....enfin vous connaissez. Un job qui ne Vous satisfait pas et que l'on regrette amèrement quand on reçoit une invitation pour passer un bon moment chez «Paul Emploi ».


    En fin çà y est, le Don Juan est dans la place.


    «Bonjour patron, vous me cherchiez ? »


    Fier de lui montrer qu'à votre age vous êtes toujours prêt à assurer grave votre rôle de mâle dominant, vous narrez en enjolivant vos exploits, comment vous avez remis à sa place une Géraldine ( vous kiffez grave Crocodile Dundee), et en grand seigneur vous lui avait fixé rencart, sa vie amoureuse ressemblant aux restos du cœur. C'est plus du 5 à 7,c'est la charité que vous lui dispensez.
    Le boss ébahit par votre tempérament de guerrier a bien raison de vous avoir confié ce post au détriment de Dugommier, relégué au placard depuis votre entrée.
    Entre Hommes on se comprend, d’ailleurs il est l'heure Monseigneur qu'il vous présente votre nouvelle directrice des services...sa propre fille.
    Et là, derrière le porte, vers la machine à café du patron se tient le Mange-matin, arcane majeur d'un jeu de dupes.
    Elle est là la brune voleuse de parking,....elle rigole, mais Pas vous.
    Mais qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour être poursuivi par cette malédiction ?
    «Et bien Je vais vous le dire» vous aurez répondu SARKO en vous offrant un café Malongo..... vous étiez l'invité surprise sur la télé réalité des MANGE-MATIN .

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  •  

    Ces temps présents sont un tantinet tristounets..le manque de vitamine D, ne saurait être le seul responsable. Il y a bien longtemps que nous n'avions eu les témoignages des commerçants du bord de mer relatant la pénurie de main d’œuvre...ils sont obligés de poursuivre leurs activités sous le soleil...les « pôvres » ….on ne fait pas un métier facile,  il fait encore beau et chaud !

    L'humidité ambiante est celle de la rosée nocturne, les cultures sont mises à mal par la sécheresse et les prévisions de nos spécialistes en catastrophes écologiques s'en donnent à cœur joie....Si çà continue les marseillais seront condamnés de boire le Ricard sans eau...et sans glace...Oh pôvre ! 

    Pourtant tout semble aller comme il se doit, les amitiés naissent et disparaissent à un rythme de la pendule au salon " qui dit oui qui dit non mais c’est ce qui nous attend.." L'.obsolescence programmée nous guette !

    Les blogs apparaissent donnant naissance à de jeunes pousses d'écrivains en herbe, la moisson sera excellente...et les greniers « à gains » regorgeront de bénéfices au profit d' une nouvelle race de cultivateurs : les coachs en écriture et les maisons d'éditions....Mosanto à coté c'est de la Blédine pour bébé...me voilà séparé du bon grain et « l'ivraie »  à moi même !

    De nouvelles « amitiés » et des liens se sont créés.

    La curiosité a fait place à la banalité des réseaux sociaux. La vie des animaux revient en force dans la majorité des blogs, la météo aussi , suivie de prés par les blogs de cuisine..l'idéal serait de demander à son animal de compagnie préféré (le conjoint, les enfants n'entrent pas dans cette catégorie) ce qu'il pense de votre façon de cuisiner.

    On apprend que le gouvernement ne tient pas ses promesses.

    Comment font les gens pour s' en étonner  au point d’ignorer qu'il faut voter aujourd’hui pour le regretter demain ?...Non, ils ont besoin de râler, de se plaindre, de se morfondre c'est sûr nous sommes bien en FRANCE et combien il est rassurant de découvrir qu'il y a des gens plus malheureux que nous.

    Débarquent en vrac les infos.

    Elles nous sont jetées en pâture comme si nous étions des fauves pour que nous les déchirions de nos crocs acérés. Nous apprenons avec stupeur et concupiscence que ce personnage du show-biz ou du monde politique a enfreins les règles de la moralité..Oh scandale ! Comment a t il bien pu me faire ça à moi ? Et dire qu'hier encore je l'ai ''liké'' Ah il m'a bien 'niké''.

    Les jeux du cirque sont bien de retour.

    Nous oublions dans cette débauche de news et de fake, un des grands principes des peuples de la jungle médiatique : « plus un singe monte haut, plus il montre ses fesses ». IL apparaît dans cet univers de « communication à tout prix » qu'il faille assurer ses arrières, quitte à prendre chaud aux fesses....les histoires de cul sentent toujours pas bien bon.

    Mais qui s'en plaindrait ?

    Les gesticulateurs qui de par leur actualité font en sorte d'attirer sur eux nos regards ébahis, nous sont redevables de leurs situations sur le pilori. Il devrait y avoir un impôt, ou des taxes (je laisse à la créativité de nos jeunes énarques le soin d'inventer quelques dîmes, tailles ou gabelles ) pour réglementer le droit à s'afficher en publique...les tomates, quolibets, railleries et dénonciations de toutes sortes seraient facturés en sus !

    Quel sort réservé à notre communication actuelle. Apparaître à la fenêtre « d'un réseau social » pour faire un petit coucou les amis, équivaut à se mettre en scène pour participer à une partie des tir au pigeon ou casse pipe de nos ducasses ou fêtes foraines de notre enfance...quoique du milieu d’où je viens c’était du tir à balles réelles !

    Et on assiste impuissants et consentant au succès hyper médiatisé d'une actualité nauséabonde de personnes qui, de par leurs faits et gestes devraient porter sur eux l'opprobre de toute une population 

    La vindicte populaire c'était hier, maintenant "parler moi de moi" et de mes émois c'est tout ce qui m’intéresse. Nos machines à laver le cerveau fonctionnent à merveille, notre linge sale est lavé en publique et étalé en plein jour...j'adore voir les sous vêtements de ma voisine..et pourquoi pas constater par leur absence le fait qu'elle n'en porte pas !

    Nouvelle morale,nouvelle censure.

    Faut-il interdire à l'image de Face de Bouc, les communications qui heurtent les sujets sensibles dans les pays qui ont accès à ce média ?

    Plus de femme au naturel, faisant de la bicyclette et écoutant de la musique dans les pays sous le joug la loi coranique...ces « saigneurs de la Guerre sainte » préféreront que leurs femmes soient des esclaves, ainsi ils pourront les revendre ( BOKO-HARAM ).

    Plus de film de John Wayne au nord du Rio Bravo.. « Un bon indien est un indien mort » et ce ne sont pas SHERIDAN ni CUSTER qui vont dire le contraire...

    Plus d' HUGO dans l'air...la soubrette peut enfin faire le ménage les jambes à l'air et Juliette DROUET peut à Guernesey savourer « les matins triomphants » (http://delibere.fr/victor-hugo-vers-mures/)

    Finis les poètes maudits, élevant l'absinthe au rang de « pousse au crime », Les sanglots longs des violons le pousseront dans les bras d'un Raimbaud qui crie « la femme ne sait plus être courtisane » et pourtant « il faut absolument être moderne » A .Raimbaud.....aussi.

    Je ne confierai plus à mes petits enfants le soin de découvrir l’œuvre de ce bon Monsieur de la Fontaine..pourtant combien de fois me suis je désaltéré à l'une de ces fontaines de Jouvence qu'est une jeune fille en fleur...sans penser à mal !..

    On voudrait une civilisation en forme de morne plaine ou l'aigle vaincu par ses conquêtes baisserait la tête. Tous égaux, pas une oreille qui dépasse le petit doigt sur la couture du blue jean's, tout serait aseptisé et Mac Donalisé !

    Georges Brassens m'avait averti dans le Grand Pan :

    « Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
    Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
    Un beau jour on va voir le Christ
    Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
    " Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
    J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste. ».....advienne que pourra mais ne comptez pas sur moi pour payer les violons du bal....avec ou sans sanglots longs.

     



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  • Une connaissance ( il ne faut, parait-il, pas parler " d'amie ") trouvait que mon langage écrit était pauvre et plat et manquait d'amplitude.

    Elle me conseillait de parfaire mon éducation d'apprenti -écrivain en prenant des cours au prés de coach spécialisés. (j'ignore toujours le pluriel de coach)

    Dans la cas improbable de l’intérêt qu'un "  lecteur-blogeur égaré " sur ce blog, porterait à mes écritures, j'ai compulsé un ouvrage de mots savants que seul un buveur de Téquila  qui en serait à son septième shot tenterait de deviner.

    Voici un essai que j'ai eu bien du mal à transformer...la bouteille que j'ai vidée, la Vodka aux herbes et condiments, la fameuse  SPOTYKATCH  dont la recette est détaillée dans mon livre "AVENTURES CULINAIRES" n'a  pas arrangé l'exercice.

    A votre bon coeur....

    Lire la suite...

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  • Et c’est ainsi qu’est né le « souffleur de verbe  » quand le verbe est dans l’action.

    D'où proviennent les idées que nous avons en tête et qui parfois nous rendent irrésistible aux yeux de autres ?

    D'un cerveau bien plein, d'une tête bien faite ou de la rencontre entre un heureux hasard et une opportunité ?

    Allez savoir !

    Pourtant sur la question :

    J'ai une idée : parfois cette expression est accompagnée d'une ampoule allumée au dessus de la tête de l'auteur de ce coup de tonnerre ( ce qui fait dire de lui qu'il est un allumé) c'est aussi le signe précurseur d'un changement qui ne vas pas vous plaire (à moins que vous en soyez l'auteur) la réponse en générale se trouve dans l'exemple suivant.

    Quelle drôle d'idée : est le commentaire le plus direct pour vous faire croire que votre idée n’est pas la bienvenue .

    Une idée en l’air : est le signe d'un futur trait de génie qui va chambouler le cerveau cartésien de votre interlocuteur..attention danger.

    Une idée dans l'air : ne provient pas forcement d’une fuite d’une tête trop pleine ou d'un cerveau bien fait. Le fait de flotter dans l’éther indique que la provenance est inconnue et que vous ne revendiquer pas la paternité de cette nouvelle...vous apprendrez bien trop tard que c'était une idée à la con . Si cette idée était bonne vous pourrez alors envisager une adoption..

    Avoir de la suite dans les idées : plus fréquemment employé « dans ses idées » indique que vous ne perdez pas le Nord, que votre première idée était la bonne (pour sur c’était la votre ) et que vous n'avez pas fini de bousculer votre auditoire avec vos idées à la con.

    Idée fixe :  on doit cette expression à un mot d'origine gauloise. Il désignait un chien de petite taille dont le maître était tombé  dans un chaudron de soupe '' à l'oignon y croûton ''lorsqu'il était jeune.

     

    Avoir une idée derrière la tête : Tout comme le béret basque de Raymond DEVOS qui n'avait pas des sens, « chaque fois que vous vous retournerez, vous l'aurez dans le dos ».Il ne vous reste qu'une seule alternative, l'avancée en crabe.

     

    Lancer une idée : Une idée neuve à laquelle vous n'êtes pas encore habituée vient de frapper à votre porte. N'étant pas habitué à avoir des idées de génie, vous la renvoyez à « ses chères études ».

     

    Trouver une idée : Le hasard fait bien les choses. Lors d'une sortie alors que votre cerveau est en roue libre, vous vous heurtez à une étonnante trouvaille qu'un ignorant a laissé tomber.Opportuniste vous la ramassez ...le malheur des uns fait le bonheur de Vous.... Bonne idée çà !

    Des idées noires :  associez cette expression à des cheveux longs et idées courtes, vous comprendrez pourquoi des mains noires lui donnèrent le jour. C’était il y a longtemps, sur des guitares. 

    C’est l’origine des maux du « Blues ».Et puisque nous parlons guitare,  je vous l'accorde.....quelle drôle d’idée.





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  • Pour que naisse une idée, au sens « procréation » encore faut-il que les éléments prévus à cet acte de création existent et jouent leur rôle.

    Me rapprochant le plus possible de l’hypothèse de la création d'un enfant par deux êtres humains, on peut considérer que la pensée est le résultat de la cogitation d'un cerveau en ébullition, jusqu'au moment de l'extase .

    L'éjaculation de ce cerveau donne naissance à une idée. Je ne vous donnerai pas les détails en cas d'éjaculation précoce, lorsque une idée ne peut aboutir ou qu'un projet d’idées est avorté.

    En cas de réussite, l’auteur de ces tribulations prend son pied et tient à faire partager cet acte courageux.

    Car il en faut du courage pour dévoiler ses pensées, présenter une idée à la cantonade et la faire partager par des pique assiettes.

    Ne voulant pas payer les violons du bal ni même aider à monter ou démonter le chapiteau, ils se positionnent en voyeurs lors d'une sorte de partouze littéraire.(j’exagère mais je ne suis pas loin de la réalité).

    Ces derniers sont les premiers à se rincer l’œil et à plonger leurs mains sur le clavier pour donner leurs impressions lorsqu' une « jeune idée » est étalée à la vue de tout le monde, cela devient indécent....ce qui plaît à beaucoup.

    Sans jamais payer de leur personne ces anonymes excellent dans le travail de snipers : « je reste incognito, je balance mon fiel et je me tire ailleurs parce que c'est plus bath ailleurs ». Ils flinguent à « tout va » bien à l'abri derrière leurs avatars de tarés.

    L'Idée donc est en cours de création. Elle a germé, génération spontanée, ça pousse tout seul.

    « Nous voulions écrire un témoignage sur..... Qu'importe le flacon pourvu qu on est l’ivresse de la création.

    Il y a des matin comme çà ou tout va bien, les doigts courent d'un pas léger sur le clavier, ils parlent tous seuls et partent dans toutes les directions, difficiles de les suivre, les diriger ?

    Je n'y pense même pas, ils ne m’appartiennent plus et son les jouets de mon imagination.

    J'emploie le NOUS en me prenant pour un monarque comparable à un roi soleil, en vérité je suis con comme la Lune.

    Mais faute avouée est à moitié publiée .

    Heureusement dans ce ménage qui remue il y a des éléments perturbateurs.

    Changement de direction, les  idées affluent, super flux et de reflux d’émotions et de sensations, les sens troublés par mes idées ont du mal à faire le point sur la situation.

    Il faut calmer le jeu et revenir en arrière .

    Ou en étions Nous ? Sous le Soleil ou en compagnie de la Lune ?

    Seuls les commentaires du lecteur me donneront la position.

    Les premières lueurs du jour éclairent les pages qui furent blanches et le premier va et vient du PC au WC, provoque un déplacement d’air pour que sèche l'encre encore fraîche.

    C'est décidé, je vais publier ...il est 5 heures Paris s’éveille...







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  • Sur l'écran noire de vos nuits blanches,

    j'ai imaginé sans complexes qu’au matin je vous publierai ce qui reste d'un rêve.

    A cette heure ci vos enfants ne sont pas encore levés,

    les journaux sont imprimés et mes textes pas encore publiés,

    Les ouvriers sont déprimés  par les départs en vacances qu'ils ne pourront pas se payer,

     

    Les gens se lèvent, ils sont brimés  de ne pas rencontrer l'Ami du Petit déjeuner qui aurait du être présent avec son café et ses croissants (vous apprendrez plus tard qu'il a rencontré la boulangère avec laquelle il fera des bâtards )


    C'est l'heure où je vais me coucher 

    « Il est cinq heures 
    Paris se lève 
    Il est cinq heures 
    Je n'ai pas sommeil »

     

    Débats sur la motivation en ce bas monde. (du moins en rêve)

     

    L'expérience ressemble aux cure-dents: 

    personne ne veut s'en servir après-vous.

     

    Avez-vous de l'expérience pour ce post.

     

    Quelles sont vos prétentions.

     

    Rédigez une lettre de motivation.

     

    Que pensez-vous de ces questions à la con.

     

    La postulante :

     

    De l'expérience ? J'en ai à revendre....pendant 5 ans j'ai été pilote de chasse chez JACOB-DELAFON (spécialiste de la fourniture pour lieux d'aisances)

    Désirant parfaire mon parcours professionnel, j'ai suivi une formation de gonfleur d'hélices à AIR-PARTERRE, puis j'ai occupé les fonctions de garde barrière dans l'aviation.

    Une réelle opportunité m'a conduit à m'expatrier au MAROC pour enseigner aux populations locales, comment enfiler les chichas sur les brochettes à la R.A.M Royale Air Merguez.

    Suite à un licenciement abusif, j'ai émigré en Tunisie pour effectuer un travail à la R.A.B (la Royale Air Babouche )mais hélas, nous étions payées à coups de savate.

    Lorsque eurent lieu les événements qui m'ont incitée à reconsidérer ma carrière c'est à la R.A.C.H.E que je suis partie ( Recherche pour l' Amélioration et la Construction de l'Habitat sous les Étoiles).

     

    Le fait d être une femme ne semble pas être une raison à un refus de votre part.

     

     Mes prétentions :

     

    j'ai les défauts de mes qualités et ces qualités là font de moi une employée zélée que vous ne prendrez jamais en défaut.

    .je vaux ce que je veux, tout en sachant que sur le marché de l'emploi vous n'en trouverez pas deux comme moi, ce qui est bien ainsi.

    Je suis la seule qui oserait travailler pour votre entreprise....vu la réputation dont elle jouit.

    Le créneau qu’elle occupe est en parfaite adéquation avec l’état d'esprit de chien de ses dirigeants, correspondant à la niche qu'ils occupent.

    Un salaire de misère offert par cette réelle opportunité serait pour l’incontinente que je suis, la possibilité d'assurer la fourniture de dispositif médical adapté à mon état.

     

    Une lettre de motivation :

    Lettre de candidature adressée pour postuler aux fonctions de " Bête de Somme"

    Ce qui n' a aucun rapport avec l'Abbé de Somme qui est depuis toujours l'ami de milliers d’oiseaux migrateurs (qui ont la particularité de se gratte par moitié) et de phoques qui ont le vent en poupe. ( # balance ton port ).

    - À partir du XII siècle, « la somme » est la « charge, fardeau que peut porter un cheval, un mulet ».

    Par glissement de sens, à la fin du XVI e siècle, la locution bête de somme est utilisée pour désigner « une bête propre à porter des fardeaux ».

    - A partir du XX siècle, l'expression perd de son sens profond et comme il a été enseigné à nos chers têtes blondes que l'Homme descend de l'animal, l'Homme taillable et corvéable à souhaits devient une bête chargée de supporter par son labeur l'avenir d'une certaine catégorie de gens.( Théorie des 20/80 : 80 % de gens se défonce pour que 20 % du reste de la planète engraisse )

    Pour faire avancer l'Homme, il a été inventé la carotte, les « Panem et circenses, le football, le string et les coups de bâton.

    Et comme l'homme ne courait pas assez vite, la femme fut mise sur sa route...devant lui, traînant derrière elle une odeur de parfum de défendus, de course à échalote (odeur de souffre ) et de «  si tu m'attrape...... ».

    Ma présence en cet instant prouve bien que mon père a rattrapé ma mère

     

    « Il avait su y faire

    Elle l'avait laissé faire
    Ils l'avaient donc fait tous les deux
    Et on voudrait que je sois sérieux » (Jacques BREL à Bruxelles) et moi ailleurs !

    Plus prosaïquement, l’Âne bâté est le travailleur du 20 et 21 ème siècle, heureusement qu'il a le foot, les jeux du cirque, les string de sa femme et ceux des autres, les carottes et les coups de bâton pour être toujours debout, toujours vivant. 

     

    Voici donc la réponse de la bergère :

    «  Je ne sais pas ce qui peut motiver une jeune femme en pleine force de l'age, et ce qu'il faut comme raisons valables pour ne pas se lever cinq jours par semaine :

    A quatre heure du matin, attendre le bus, rouler dans un véhicule déglingué qui pue la pisse et le chichon froid,

    Prendre un train en gréve deux fois sur quatre, qui a du retard, qui coûte cher, dans lequel il ne fait pas bon d'être un étranger ni une femme,

    Se taper vingt minutes en courant pour ne pas pointer en retard,

    Refaire le  même chemin de croix le soir...la bousculade en plus...et arriver dans mon boui-boui qui sent bon le manque de chauffage, les chiottes du voisin qui ont débordé au cours de la journée...après avoir arracher la porte de la boite aux lettres.... because la lettre d'un huissier coinçait l'ouverture,

    Mais j'accepte la pincée d' euros que vous m'autorisez à percevoir pour votre boulot de merde.

    Je désire sincèrement occuper ce travail de bagnard, dussé-je y laisser ma santé physique.

    Quand à ma santé morale, Je vous serais infiniment reconnaissant de vouloir bien prendre en considération ma demande de me fournir un coussin pour atténuer la douleur ressentie au niveau de mes genoux, lors des longues stations dans cette position quand je pratique une fellation à mon irresponsable de Chef.

     

    Je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité de me présenter à mon poste revêtue de ma tenue de travail sans Tanga, votre Directeur des Relations Inhumaines me l'ayant déjà ôté pur faciliter mon intégration et nos rapprochements .

    Quant aux syndicats , je ne désire pas postuler au poste de déléguée syndical car par le passé, j'ai été à maintes reprises, baisée par ces membres. ».

     

    Cette réponse a réellement bien été éditée, il y a quelques années. je l'ai arrangée à ma sauce. L’histoire ne dit pas si la jeune femme a reçu une réponse.



     

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  • Les casques à pointe

     

    Vous le savez, je suis à la recherche de mes origines.

    J'ai publié quelques réflexions sur le fait que nous subissons l'héritage offert par ceux qui se sont crevé la paillasse avant nous, dans l'espoir que leur fin de vie serait meilleur.

    Par ricoché, notre vie dans ce siècle, où les lumières ne sont pas toutes éteintes dépend de notre ancêtre....en théorie bien sûr.

     

    Ouvrant une parenthèse j'attire votre attention que si toutes les lumières ne sont pas allumées, elles ne sont pas toutes éteintes....selon le principe du demi de bière...à demi-plein ou à demi-vide.( ref. au siècle des Lumières ). je referme cette parenthèse, le vent soufflant fort, mon intelligence vacille comme la mèche d'une de ces bougies.

     

    Cet ancêtre, je vais vous en parler d'une fort curieuse manière. Il est mêlé de loin ou de prés à l'Amitié entre les peuples et plus encore de la fraternité qui existe au sein des ethnies.

     

    « aimez-vous les uns les autres » et « amène ta bourse dans la mienne...si elle vide ce n'est pas la peine ».....quelles belles références pour un adolescent vieillissant que je suis.

     

    Les « gens du voyage » ont cette fraternité remarquable et remarquée du style « l’Arlésienne », celle dont on parle mais que l’on ne voit jamais....et pour cause.

     

    Un des groupes ethniques est surnommé: « casque à pointe » avec une connotation péjorative se rapprochant des anciens uniformes militaires portés par les Prussiens...toute une histoire.

     

    Casque à pointe (en allemand Pickelhaube) est un modèle de casque militaire utilisé par les armées prussiennes, puis allemandes au xixe siècle et au début du xxe siècle. Sa pointe devait protéger les fantassins des coups de sabre de la cavalerie, il deviendra sous les traits des caricaturistes, le symbole du militarisme allemand..

     

    Dans ce monde parallèle des Gens du Voyage , ce sobriquet infamant est porté par les populations venant du nord est de la France, on dit aussi bien « les rouges » ou « les blonds » et «totenkopf » ou tête de mort .

    Cette dernière faisant référence aux soldats nazis, lors de la dernière guerre qui portaient cet insigne.

    Ces « casques à pointe ne sont pas en reste pour affubler les populations nomades qui sont pourtant leurs frères de race de « schwartz » - les noirs – à cause de la couleur de leur peau.

     

    Il va sans dire que certaines tensions existent entre ces différents groupes, donnant lieu à des bagarres, règlements de compte.

     

    Au cours de ma vie, j'ai fréquenté les hôtels de Police,allant jusqu'à me faire des relations et accepter l'hospitalité de ces lieux et de ses responsables.

    Au cours d'un de mes séjours, me trouvant en bonne compagnie, j'ai passé une soirée à visionner des photographies qui m'étaient présentées.....Souvenirs de vacances.

     

    Et j'en arrive à l'objet de cet article en vous priant de m'excuser des détours effectués pour une meilleur compréhension.

     

    Des anciens de la communauté surnommés « les blonds ou les rouges »  avaient leurs portraits répertoriés car ils avaient prélevé des dents en or( avec une tenaille ) à des aviateurs anglais ou américains, tombés sur le sol français, descendus par la D.C.A ou FLAG Allemande.....quelle barbarie ...les victimes pour certaines vivantes et rescapées témoignaient, des souffrances que leur avaient infligés les « dentistes bourreaux ».( propos et témoignages recueillis par la gendarmerie française ).

     

    Je découvrais avec horreur que je fréquentais certains de ces personnages et pactisais plus que de raison avec leur descendance.

    Nous entretenions de solides relations commerciales, je recevais même un jour un cadeau inattendu de la part d'un des personnages de leur communauté......imaginez qu'un « de mes amis » m'a envoyé plusieurs décharges de plomb destinées à m'impressionner au point de quitter la ville dans laquelle j'exerçais le métier de brocanteur.......Humour.....

     

    J'exploitais un commerce de démolition d'épaves situé en contre bas d'un départementale et le tireur ayant stoppé son véhicule, prit bien son temps pour envoyer une première balle dans le pare brise de mon véhicule, la deuxième explosa celui d'un des clients présent à mes cotés et la troisième se logea dans une caisse à outil posée sur le plancher du camion après avoir traversé la carrosserie et le gant de ma main gauche....Quand ce n'est pas l'heure....

     

    Il n' y eut pas de suites à cet exercice de tir. Le mauvais tireur a été victime de biens des tracas dans les mois qui suivirent . Sa MERCEDES neuve a été détruite par un incendie, devant son domicile lors d'une grande réunion de famille...( cela jeta un froid...) et le divorce fut prononcé lorsque son épouse reçut des photos le montrant sous divers angles avec une autre femme.. sa propre cousine....quel manque de savoir vivre !

     

    Si dans une même communauté il ne peut exister de la fraternité, de la confiance, de la solidarité, de l'Amour,comment voulez-vous que cela soit possible au niveau national et international.....La religion, la couleur de peau aggravent cet état de faits.....et ne me parlez plus de ce monde idyllique qui règne au sein de la communauté des Gens du Voyage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'absence est un regard du passé porté sur l'avenir.

    A force de l'avoir toujours à nos cotés ce présent n’était plus car nous ne portions plus attention à sa présence.

    Nous vivions qu'en nous souvenant des heures passées, de courts instants de vie aux d'interminables moments qui n'en finissaient pas.

    Il nous fallait avoir de la patience en attendant que vienne l'avenir, le présent devenait éternité dans l'attente de ce futur qui n’arriverait peut être jamais.

    L'avenir comment y penser puisque seul le temps passé à contempler le présent nous paraissait possible, le reste du temps nous comptions sur ce passé pour nous faire oublier ce que le futur ne nous ferait jamais connaître.

    Oublier le présent, ne plus se souvenir du passé , ignorer le futur...quelle drôle de conception du temps....c'est sans doute un des moyens pour oublier de vivre, pour se faire oublier et pour ne pas avoir de passé.....ce passé composé des moments que nous aurions pu vivre avec d'autres et qui aurait fait partie de notre futur.

    -Si pour vous l'absence est singulière, pour moi elle est pluriel..... c'est un monde complexe qui la compose avec des personnages, des ambiances, des décors, des régions traversées...et en fin de parcours l'oubli quasi volontaire pour vivre autre chose.

    Cette notion de temps qui passe me fait songer à ce que vous avez connu dans vos vies en période d'examen...... j'ai peut être eu la chance d'y échapper : «le temps qui vous est imparti..est passé » en somme comme une programmation que vous aviez à vivre...

    Cette date limite de consommation est bien ancrée dans mon style de vie, sachant que toute chose a une fin, ce qui me donne un appétit de vie féroce..osant la comparaison de mes moments d’écriture à un banquet auquel vous êtes invités.

    Il est quand même des « instants » que je voudrais éternels, mes mains retiennent encore pour quelques temps le sable de ces présences....la présence à mes cotés de la femme qui a choisi de m’accorder ces quelques années et les 2 témoins de notre union....puis ma présence en ces lieux où j’apprends...que des mains se tendent sur mon passage.





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  •  

    Pour moi, écrire c’est de l’artisanat.

     

    Il me plairait que vous me considériez comme étant un chef cuisinier, un maçon, un menuisier, un tailleur d’arbres ou un homme de mains.

     

    Je ne suis pas un artiste, l’art pour moi c’est la peinture, la sculpture, la musique.

     

    Mais il m’arrive parfois de faire appel à cette dernière. Elle est considérée aujourd’hui comme une forme de poésie moderne, une sorte d’expression de communication. Selon Claude DEBUSSY, « la musique commence là où la parole est impuissante à s’exprimer ».

     

    Alors je compose et mes mots courent sur ma partition et s’envolent sur la portée comme des notes.

     

    Je ne suis pas non plus un intellectuel et j’en ravis plus d’un lorsque je reconnais un manque cruel d’instruction… les représentants de Jules FERRY sont restés à ma porte.

    ils confondaient apprentissage, théorie ..et la réalité de la rue…alors je me suis inscrit à l’école de la vie.

     

    Revendiquer mon appartenance au club des sérendipités ou découvertes inattendues est un honneur,

    Je suis une erreur littéraire.

     

    Mon premier ouvrage d’art… culinaire, a été édité par un Gaulois Nomade. Flore, l’éditrice me présente comme étant un O.L.N.I ….. un Objet Littéraire Non Identifié.

     

    Depuis, c’est elle qui a disparu… certains disent qu’elle aurait été enlevée par des extraterrestres… Pour d’autres, il semblerait qu’elle exploitait un célèbre café à Paris (celui de Flore) avant d’empocher les 2 Magots (jeu de mots laids pour gens bêtes).

    L’appellation de témoin me va comme un gant, non pas que je manque d’imagination, mais c’est dans la vie quotidienne que je trouve les acteurs de mes écrits et j’en rapporte les exploits.

     

    Mes témoignages sont parfois excessifs et le ton pour vous les conter, virulent.

    C’est dans le quotidien que je trouve la richesse de ces témoignages, la banalité ne fait pas partie de mon choix de vie et je ne remercierai jamais assez ces acteurs de m’avoir permis d’être ce que je suis….

    Ce sont eux les véritables héros, ils sont des gens ordinaires qui ont une vie ou vécu un instant extraordinaire.

     

    J’écris pour que les rencontres fortuites qui me mèneront à vous, restent gravées dans votre esprit ; Elles vous feront découvrir le chemin qui mène à des mondes nouveaux, présents sous vos yeux et que vous ne voyez pas.

     

    J’ai comme comparaison le symbole d’une chute d’eau pour mes écrits alors qu’un roman me ferait penser à un cours d’eau et à ses méandres, la lenteur d’un fleuve est un luxe que je ne puis vous offrir.

     

    Je cite avec délectation un aphorisme de Jean-Anselme BRILLAT-SAVARIN et apparente les joies de la gastronomie à ceux de la littérature  :

     

    « Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit ».

     

    Ce livre ouvert sous vos yeux, vous le parcourez comme si c’était un menu gastronomique.

     

    Rien ne doit faire défaut à votre appétit. De la suggestion, dès l’entrée, du reste du menu, des principaux ingrédients qui composent le plat de résistance, tout est là pour combler et flatter votre appétit.

     

    Cette découverte doit vous captiver et la poursuite de la carte ne doit pas vous laisser sur votre faim… Souvenez-vous que la table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure… il doit en être de même pour ce récit.

     

    Pour beaucoup de gens, écrire juste après le p’tit dej. est le moment le plus favorable, il arrive toujours au bon moment avec le pain et les croissants, l’ami Ricoré… ils se sentent frais, débarrassés des angoisses de la nuit, frais et dispos… et surtout libres de ’’dépenser’’ leur capital écriture pour le reste de la journée.

     

    Pour ma part, le moment propice à cet exercice se trouve lové entre les premières lueurs d’un jour naissant et l’inventaire du butin amassé lors de mes folles courses aux confins des mondes de la nuit.

     

    Je vous les répertorie avec une austérité extrême, sans fioritures.

     

    Penser qu’écrire quotidiennement est un travail… non je ne peux pas, c’est une distraction mais il faut la prendre au sérieux.

     

    Cependant, bien qu’étant jeune observateur des réseaux tentaculaires de ’’ l’Inter pas toujours très net’’ force est de constater que l’intérêt de la lecture va en s’amenuisant.

     

    Je note une certaine fainéantise à lire.

     

    Je me situe à contre courant des tendances qui voudraient que soit remplacée l’expression écrite par la lecture optique de ce que nous avons à dire …. terrible mal entendu !

     

    Le poids des mots et le choc des photos ne font plus recette et ont été remplacés par l’affreuse et dégradante vidéo-télé-réalité….tout est pré-mâché, pré-digéré, il ne vous reste plus qu’à avaler….. c’est du binge-drinking sous forme de coït littéraire…..autres temps, autres mœurs, autres lecteurs.

     

    Que restera-t-il de nos écrits ?

     

    « Les paroles s’envolent, les écrits restent »  où comme le disait « Titus » Verba volant, scripta manent..(devant un sénat romain éberlué ).

     

    Mon manque de savoir m’a conduit à effectuer des recherches… Ce proverbe suggère une plus grande prudence dans la formulation d’un texte, choix des paroles… À toutes choses malheur est bon.

     

    Faut-il peaufiner les textes non pas dans le fond mais dans la forme, faut-il les rendre buvables et acceptables pour tous les yeux, s’il faut aseptiser nos écrits le risque de les rendre insipides deviendra « tendance »…tous sous le même joug, dans le même moule, formatée et pasteurisé…si cela avait été, nous n’aurions pu nous rencontrer….quel dommage.

     

    A ce sujet, j’ai fait des expériences, j’en conclue que lorsque vous avez quelques chose à dire et que vous manifester l’envie de le faire connaître sur la place publique, il y a beaucoup d’appelés et pas beaucoup d’élus, en quelque sorte un prêche dans le désert… surtout quand on ne vous a rien demandé.

     

    A la question : « pourquoi vous donnez-vous des coups de marteau sur les doigts », je répondrais, si cela avait été d’actualité : « et bien, j’ai constaté que chaque fois que je cessais de donner les coups…cela me faisait beaucoup de bien »…Étonnant…non ?

     

    Cette pensée vous semble débile ?….

     

    A bien y réfléchir, l’exercice auquel les auteurs se prêtent (et même se vendent… que ne ferions-nous pas pour être aimé…) se fait dans la douleur et les difficultés rencontrées pour être reconnu sont bien réelles. La chiourme a pourtant une file d’attente. Les rameurs se pressent au portillons, indifférents aux peines des anciens qui rament depuis si longtemps pour qu’un éditeur les délivre et leur accorde une remise de peine.

     

    Debout sur le pont supérieur, sous les projecteurs, ils auront droit à la lumière aveuglante de la reconnaissance, en attendant une place au soleil.

     

    Les autres galériens, conscients de la situation, persévèrent. Ils continuent à se donner des coups à l’âme….pourquoi ? Parce que cela leur fait du bien de souffrir ….alors peut on dire : «  perseverare autem diabolicum » .

    « Diabolicum » est un adjectif neutre qui devient ’’ Homme ’’ sous la forme diabolicus.

     

    Pour ne pas être en reste, parité oblige,’’ la Femme ’’ se fait Diabolica…..et c’est la réalité !

     

    Dans cet univers impitoyable « DALLAS et son Southfork » se transforme en «Petite Maison dans la prairie » l’Éternel Féminin se taillant la plus grande part des publications. Elles « poétisent à fond la caisse »…sauf dans les très sérieuses maisons d’Édition.

     

    ’’Monsieur écrire un roman, c’est du sérieux !’’…..quelle erreur, mais Venia dignus est humanus error littéralement : « Chaque erreur humaine mérite le pardon »…

     

    Et comme je suis une erreur littéraire, me pardonnerez-vous ?

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  • Connaissez-vous l'effet «  MACRON » (respect pour vous, monsieur le Président.).

    Depuis son installation à la tête du gouvernement, cet homme au menton glabre, a fait pousser la barbe à une multitude de jeunes gens qui ont les dents longues et qui rayent le parquet.

    Ma remarque ne s'adresse pas seulement aux hommes mais aussi aux femmes qui par effet de mimétisme deviennent des « femmes à barbes ».

    L'effet « barbe qui pousse » a commencé par le premier ministre de ce gouvernement, Monsieur Édouard PHILIPPE.....

    Imités par ces jeunes gens d' un gouvernement en marche, ils se sont ralliés tout comme le firent les chevaliers d'Henri de Navarre. Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes, ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". 

    J'ouvre une parenthèse et vous laisse le loisir de la refermer'' Si vous perdez vos cornettes'' aurait été remplacé par : ''si vous croyez en mes sornettes.....''faut-il y croire.....en vous rappelant que les promesses n'engagent qu'une seule personne...celle à qui elle est faite....

    Fermez la parenthèse.


    On a vu fleurir de nombreux mentons jusqu'à la rasés de frais, les dirigeants d 'un nouvel ordre français portent ce signe de reconnaissance,avec un poil de différence, le menton de leur mentor est imberbe, mais le panache est là.

    La gauche nous avait habitué au port de la barbe en signe de contestation, souvenez-vous des « Barbudos «  castristes, des « jeunes poilus » d'un Mai 68 qui se laissait pousser les poils en signe de « Liberté »..le Ché, , alors que les dames se rasaient en affichant un nouveau style de transport vers le 7 éme ciel : le ticket de métro (référence à une certaine libération sexuelle )

    Aujourd’hui, à New York par exemple, on appelle les hommes métrosexuels les hommes hétéros, mais allant dans la mode d’une manière voyante et plus du tout complexée. Ce qui était autrefois considéré comme gay a disparu et tant mieux, je trouve que cela est une discrimination.Elle impose une masculinité. Elle donne une prestance, elle cadre le visage et le regard.

    Étudiants, banquiers, avocats, hipsters et tous les autres portent la barbe (ou la moustache). le jeune cadre pour gagner en autorité, avec le poil, les hommes en imposent !

    c’est le come back d’un symbole de gauche arboré par un homme de droite.

    Les entreprises françaises qui sont en marche, ont toutes à leur tête, au moins un dirigeant ou responsable qui porte la barbe, le collier...pourvu que cela ne leur porte pas la poisse !

    Depuis peu, le poil au menton est devenu signe de virilité, de volontarisme, les décideurs de tous poils se reconnaîtront....avec un bémol... « les barbus »portant le poil qui a poussé de l'autre coté de la Méditerranée et nous promettant de nous « raser » gratis à coups de bombes, ne sont pas les bienvenus au club.

    Je vous remets en mémoire un film de Georges LAUTNER avec pour rôle principal un Lino VENTURA au meilleur de sa forme.

    Dans un compartiment d'un wagon, Francis LAGNEAU accompagne la jeune et belle AMARANTHE pour qu'elle remette au commandant LANOIX des secrets d'état.



    Passe devant eux un barbu...puis 3 autres barbus...et c'est à ce moment précis que Lino prononce cette phrase qui m'interpelle :

    « Un barbu est un barbu....trois barbus sont des barbouzes.... ».

    Faut-il comprendre que le danger nous guette lorsque le poil au menton monte au créneau ?

    Il y a différentes aspects de la pilosité qui correspondent à des personnalités spécifiques 

     

     La barbe complète

    Des leaders-nés qui n'ont plus besoin d'affirmer leur autorité, des penseurs qui ont changé le cours de l'histoire. Cela voudrait donc dire qu'il s'agit souvent d'hommes d'autorité. 

     

    Le bouc

    C'est un homme qui réfléchit longtemps avant d'agir car il regrette facilement ses erreurs. Il calcule donc tout minutieusement C'est donc un homme méticuleux et nostalgique à la fois.

      Barbe de trois jours

    Un look négligé, ça s'entretient ! L'homme à la barbe de trois jours  sera souvent un passionné par beaucoup de choses. L'ouverture d'esprit est un maître mot.

      Les favoris

    Souvent les bons vivants aiment cette coupe de barbe. Les grands amoureux de la vie aiment leurs favoris qu'ils entretiennent minutieusement.

      Le collier 

    Le collier signifie souvent que l'on recherche l'attention. Un peu provocateur accordez leur l'attention qu'ils veulent et vous verrez qu'il vous le rendront au centuple. 

    La moustache

     

    Un choix risqué au vu de toutes les connotations que cela implique. Ce sont souvent des hommes qui se foutent complètement des ragots. La moustache doit être portée avec assurance ou pas du tout. 

      La moustache en forme de fer à cheval    

     

    Inutile de dire qu'il s'agit là d'un homme qui se fout des lois et des conventions.

     

    La moustache en forme de guidon

     

    La moustache en guidon est représentative de l'homme charmant et distingué. il est charismatique et se fait facilement des amis.

     

    Les rouflaquettes

     

    Souvent un gentleman avec un cœur d'or. Bien que sa barbe puisse en effrayer certains, l'homme au rouflaquettes est souvent quelqu'un d'affectueux et de sensible.

     

    Faites votre choix, Messieurs, en fonction de ce que vous aimeriez être aux yeux de votre entourage.

    Quant au président...il s'en fou...poils au cou !



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  • A Paris, dans les années 20, passionné de musique d'opéra, Marguerite Dumont est persuadée d'avoir un don pour le chant. Ce qui est loin d'être le cas. Son mari, qui l'a épousée pour sa fortune, est consterné, mais refuse de lui dire la vérité pour ne pas la blesser. La haute société qui l'entoure se tait également, car Marguerite est riche et surtout généreuse.

     

    Des Marguerites j'en connaissais bien une, belle robe, grand yeux, photogénique et voyageuse, un tantinet rebelle et pas vraiment vache...pourtant avec le prisonnier qui cheminait à ses cotés, elle a était le symbole de la résistance pour se moquer en passant derrière les lignes d'un envahisseur qui comptait bien mettre la France sur la paille.

     

    La Marguerite qui m’intéresse est cette « artiste née avec une cuillère d'argent dans la bouche » ce qui pourrait être la cause de sa voix faussée .

    Persuadée d'être dotée d'un bel organe, entourée d'une cour de faux-culs la laissant persister dans son erreur, elle finira par sombrer dans la folie.

     

    Les admirateurs que nous côtoyons dans nos vies, à divers degrés, tout aussi faux-culs et pique-assiette que peuvent l'être les possesseurs des « mains chaudes et moites » qui nous caressent dans le sens du poil dans le dos, sont présents à nos cotés pour nous la faire à la Parisienne....Flattez-moi mon bon Blase!( La folie des grandeurs...).

    Étés-vous une « Marguerite » en devenir ou en puissance ?

    Saurons nous un jour vraiment comment les autres nous voient ?

    Vos blogs sont ils le repaire de funestes « De funes...hmmm..ma biche ! »...quoique ce Louis était un seigneur, il avait la taille d'un Grand d'Espagne, du génie à nous offrir et du talent à revendre.

    Je reste en suspension, mais il faudra bien qu'un jour je redescende...la chute ne sera pas plus dure pour moi, je « ne believe » pas que je pouvais « toucher le sky » ...comme il est dit dans certaines sphères.

    Il est tellement jouissif et orgasmique de se rappeler «  que plus un singe monte haut, plus on lui voit les fesses » et qu'il finira par se ramasser à terre.

    Ils sont légion ces faucheurs de Marguerite, ils guettent le moment propice de vous voir assez haut pour d'une poussette vous faire basculer à leur niveau.

    Il ne faut pas être Jéremy pour connaître le sort qui nous est promis.....à continuer à astiquer notre nombril nous risquons fort de nous congratuler entre nous.

    J'aurais un œil malicieux quand viendra la moment de fixer au fronton de nos header de blog notre signe de reconnaissance :

    '' asinus asinum fricat ''

    et que le singe me montrera ses fesses avant de se ramasser.

    L’homme ne descendra plus du singe mais de l'escabeau sur lequel il s'était « auto-juché » ce qui me laisse à penser qu' on n'est jamais si bien servi que par sois-même.

    Cette auto -proclamation nous rendant imbu de notre personnalité, imbuvable aux lèvres des autres n'est-elle pas le fruit d'un accès de vanité, d'orgueil qui nous enferme lentement mais inexorablement dans une prison dont nous seuls avons la clef....ce qui prouve qu'on est jamais si bien asservi que par sois même.

    Cette Marguerite royalement interprétée par une Catherine FROT nous amène à une profonde réflexion sur l'hypocrisie  A quoi bon dire la vérité si la personne en face n'est pas capable de l'entendre?

    Nous sommes tous des Marguerite ! Votre reflet dans le miroir ne vous dira jamais vraiment comment les autres vous voient.



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  • Au cours de mes balades nocturnes, j'ai été trés touché par ce texte que je vous offre.

    J'ai contacté l'auteur, je publie ce témoignage, étrangement, notre fille au jour d'hui s'est envolée pour Johannesburg...

     

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  •  L’Amitié déploie sa bannière pour un galop, un bout de guerre, une bataille perdue ou un coup de sang. Les amis forment une république libre. Ni prince, ni prolétaire, ni pauvre, ni nanti, l’ami ne se conçoit pas sans une forte dose d’égoïsme, d’orgueil, de dureté et de ruse.

    (Louis-Marie in TERRA IGNOTA )



    Ce début d'année 2018 marque les prémices d'un profond changement chez le Loup que je suis.

    Nouvelle vie qui s'est traduit suite à un changement de région, d'occupations, de fréquentations, d'environnement. Forcément ces petits riens influent sur mon comportement.

    Dans cette période de souhaits, de vœux, de prises de décisions, les oreilles rabattues par toutes vos bonnes résolutions, il est un mot qui revient en ritournelle : l'Amitié.

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  • Les pères Noel se suivent et se ressemblent


    Quels « papas » avons-nous croisé ces temps derniers :

    Papa Chanteur : ou maître chanteur, loin de l'enchanteur qu'il aurait pu être

    Papa Pool : entendu sur un stand de tir. Pull... Une mère en colère tenait le fusil !

    Papa Gâteau : l'abus de sucre ramollit le cerveau. La prochaine étape : Papa Gâteux

    Bon Papa : découvert au service des rebuts de LA POSTE : ... Bon pour un Papa. Jamais attribué !

    Papa mobile : véhicule réservé à une éminence... Portant un uniforme et qui ferait avancer sa carrière, à vive allure : ne dit-on pas

    « des habits çà sert d'auto » .Vraiment tiré par les cheveux... Je vous l'accorde.

    Papa Poule : méfiance, certains deviennent des « Papa Coqs » ou pire encore des « Papa coke » en quelques lignes !


    Les papas, pour qu'ils méritent cette appellation, ont donc fait la rencontre d'une « poule » (péjoratif)ce qui ne fait pas nécessairement d'eux des papas poule (Voir plus haut sur un perchoir). À ce sujet, savez-vous ce que dit un enfant déçu par le comportement de son papa, ce qui le met plus bas que terre ? : « J'ai vu mon père choir ».

     Çà tombe bien me direz-vous, car avant d'être ce père indigne, il a été un père OK (perroquet pour les adeptes du gris du Gars bon).


    La progéniture de cette union ne serait-elle pas un Fils à Papa ? Fils gâté, qui profite pleinement des richesses de ses parents. 
    Pourquoi ne dit-on pas un fils à Maman.. ? L'écriture inclusive a été promulguée, faut-il croire à son application... Autant croire en l'action d'un vieux barbu, ventru et malicieux.

    Il conduirait sa vie « à la papa » de façon désuet, périmé, un peu comme le faisait Grand Papa, tout en conservant à nos yeux une nuance de sympathie, pour désigner une personne d'un certain âge qui a généralement de l'embonpoint et l'allure débonnaire....Comme ce bon vieux que j'ai croisé en revenant chez moi ce matin, il m'a salué en chantonnant : « Oh Oh Oh ».

    Il n'était pas seul, pressant le pas pour regagner son Nord natal, il était accompagné d'une jeune fille qui s'appelait  MARIE-NOEL, C'était la fille du Père Noël  J'étais le fils du Père Fouettard  Je m'appelais Jean Balthazar....

     

    Quel ordure ce Père là. (suivant les nouvelles règles de l’Écriture.. Heu...comment dites-vous ?)

     

     

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  • Les bons s'en vont les mauvais restent

     


    Bon soir,

    Pour nous qui sommes encore obligés de voir partir les bons, nous nous retrouvons entre mauvais....

    Et bien, dés que j'aurais l'occasion de croiser un de mes ennemis, je lui signerais son billet de départ pour  un autre monde, afin qu' il comprenne que sous le coup il est devenu bon....pour ma part j'irai en enfer, ce lieu est pavé de bonnes intentions.

    J'attire votre attention sur la mention qui est inscrite sur la porte d'entrée : « Sous les pavés...la plage ».

     

    Je ne voudrais pas lancer un pavé dans la marre, surtout si ce dernier est de bonne intention,  mais à la vitesse où disparaissent les « héros médiatiques » nous allons nous retrouver entre mécréants, sans cœur, affreux bêtes et méchants.

    L'avenir est bien sombre, va y avoir pénurie de gentils, qui soit dit en passant, passent du statut de « pas fréquentables » à celui de « happy-end ».grâce à un con comme moi.

     

    C'est l'aventure qu'a vécu un de mes voisins qui pratique le véganisme depuis peu.

    Son prosélytisme au sujet de sa nouvelle religion,  le place parfois dans des situations difficiles, principalement dans le milieu des paysans.

     

    Dans la petite ville de MOLLES (03) le boucher et aussi l 'édile et l'inverse est tout aussi vrai.

    Abritant de nombreuse familles pratiquant une religion qui fait tout pour que le bistrot « Ducoin » fasse faillite et que certains éleveurs voient leurs commerces se terminer en eau de boudin, le maire de Molle l'a mauvaise.

    Ces barbares mauresques ne boivent plus et ne fêtent plus la Saint Cochon !

    Voila donc mon voisin, armé de ses prêchi-prêcha qui se pointe à une heure d'affluence à « la boucherie en pétard » détournant ses yeux de « vert » sur les restes de pauvres animaux sacrifiés sur l'autel de nos plaisirs de la chaire.

    S'adressant au boucher en courroux, il réclame alors un pavé de saumon, sûr et certain que son humour ferait mouche (pouah des mouches dans la boucherie?) au prés de la clientèle.

     

    Le client-voisin a senti venir sa dernière heure en recevant un « pavé de rumsteak » dans sa gueule. Cela ne fut pas suffisant pour le faire passer de la condition de « con et méchant » à celle « du bon qui part ».

    Si d'aventure en aventure; de porc et porc (j'écris comme un cochon!) vous aviez des intentions de rendre service à un futur élu en le plaçant dans le train « de fin-de-vie », ne manquez par votre coup.

     

    Me revoilà donc de retour parmi vous les méchants.Si l'auditoire présente une chaise vide c'est qu'un vilain s'est fait la paire durant la rédaction de ces lignes, couvrez vous car d'en haut de son paradis, il va vous lancer des pavés, modèle 68, pareils à ceux qui pleuvaient sur les C.R.S.....impossible...car il serait réincarné en «  brute et méchant ».

     

    C'est ce qui est arrivé à Jean d'O (ça fait chicos..et les histoires d'O font frémir ) et à Johnny.

    Comment cet éternel et immortel a bien pu faire des misères à Jeannot « à que la montagne est belle » C' est une curiosité de la mémoire une chanson qui fut la dispute de deux hommes bons, il y a quarante-deux ans, ( ..il était méchant devenu gentil par la suite puisque nous lui avons fait nos dieu'.(qui pour le Jean FERRAT n'existe pas ).

     

    Quand à Johnny combien de fois a t il commis le péché de la chaire faible, belle, blonde parfumée ?....combien de fois a t il consommé de substances interdites (vu le prix élevé ).

     

    Divorcé,  il a eu droit à son heure de gloire à la Madeleine non pas chez PROUST, mais chez Mr le Curé..digue don,dondaine....Il est devenu bon soudainement aux yeux de l’Église.......

    Mais tous les saints ne vont et ne sont pas au paradis.....la preuve je suis ici !

     

     

     

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  • Au revoir à toutes et à tous....

    Les temps sont arrivés où il faut que je parte.

    Pour des raisons que vous connaissez, nous reprenons la route et je vais m'éloigner de vous.

    C'est cette passerelle qui m'avait conduit jusqu'à vous  et dont je vais me servir pour repartir.

    Certains me traiteront de cabot...alors que je ne suis qu'un Loup,

    D'autres verront qu' une place à prendre mais interdit de stationner au "" non nomades ""

    Je vous assure de mes bons sentiments envers vous et tenterai de revenir dés que je le pourrais......

     

    CLAME et DROIT JUSQUE  AU BOUT

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  • Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.

    Aussi je n'irai pas par quatre chemin...un seul me suffira..c'est celui qui me conduira jusqu'à Vous.

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  • Une passerelle entre deux mondes...un rôle que j'ai assumé...je n'ai pas eu le choix.....mais ne l'avais-je pas cherché .

    E t maintenant que restent ils de mes traversées?

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  •  C'était il y a une année...un acte de barbarie venait d'être commis à NICE

    Mon article est un peu long...mais 86 personnes ont gagné l'éternité..alors 5 minutes d'attention de votre part...pour ne pas les oublier trop rapidement....

     

    « Allons enfants de la patrie le jour de....QUOI.... est arrivé ? »

     

    Sur l'aire de la promenade des Anglais, bien des vies s’en sont allées.

     

    _ Le jour de deuil....j'ai la fâcheuse impression que cela ne sera pas le dernier 

    _ Le jour de colère....je la trouve sous pression cette colère....à l'image d'un volcan de type montagne Pelée 

    _ Le jour des regrets...de ne pas avoir été présent pour porter assistance

    _ Le jour de haine....elle est présente sournoise, incontrôlable, injuste et mortelle..rendons à Allah ce qui appartient à ….Mohamed, Kad...etc....

    _ Le jour de vengeance....aveugle, ignoble, incontrôlée...mais tellement apaisante....et après ?

     

    Combien de temps faudra t il pour que cesse la peur, la haine, la colère ?

     

    Combien faudra t il de bulletins de vote déposés dans une urne semblable à un cercueil pour élire un représentant de la Paix, un élu par ce bon peuple taillable et corvéable à souhait, qu'il soit « sans dent, pauvre con,  mouton de Panurge »....ou insoumis ….. 

    Les mots ne sont qu'illusions et nos maux affichés sur la place publique finiront par être récupérés par un fortiche de la communication qui vous déclarera les yeux plongés dans votre portefeuille :« je vous ai bien compris » alors qu'il voulait dire " je vous ai pris combien " .

     

    J'ai trop vécu au milieu de la peur, de la haine, montré du doigt accusateur appartenant à des « gens biens -comme-çà-faut »

     

    J'ai été à la place de ce Mohamed car nomade, accusé de tous les maux de la création.....on m'a même accusé d'avoir volé le clou qui crucifiait le christ !

     

    J'ai suivi les processions qui portaient des foules de dépenaillés et sans grades (Gitans aux Stes MARIE DE LA MER) fervents serviteurs d'un fils de Dieu...juif..encadrées par un clergé...accusé de trop aimer.....les petits garçons !

     

    Quel cloaque, quel puanteur...et pourtant j'aime la vie, mon voisin, mes erreurs.

    Demain j'aimerais peut être cette balle perdue, sous la forme inattendue de la maladie, d’accident ou de je ne sais quel hasard qui me fera aimer la vie que je vais quitter et aimer l'Inconnu que je vais rencontrer....je l'aimerai.... et je vous aime aussi.....

     

    SUITE DE'' VERY NICE''

     

    Et maintenant que vont-ils nous faire......

    Finis les élans d'Amour fraternel,

    Au panier les beaux papiers des journalistes assoiffés de news,

    Exportées les atrocités vers d'autres pays dans l'attente de leurs retours,

    Médiatisées à outrance les minutes de silence et place aux élucubrations,

    De ces moments tragiques qui dureront beaucoup plus longtemps qu'un JT de 20 heures,

    Il nous faudra passer le reste de ce temps avec la douleur dans nos cœurs.

    Mais place, votre attention S'il vous plaît...

    Pour l'ouverture du bal macabre, voici que s'avancent les premiers couples de marionnettes....

    Police Municipale et Ministre de l’Inter -rieur ...sous les caméras de surveillance elles mêmes surveillées par des caméras de surveillance..c'est avec Prudence qu'elle s'avance....la policière médusée et sur médiatisée.

    Et dans le rôle de l'arroseur arrosé...un édile de Nice, qui loin d'être impressionné par tant de gesticulation, se souvient du bon temps où il en était le patron...

    Le couple princier s élance à son tour, lui le  ''Manu '' le  prince de la valse et l'autre futur détrôné qui ne sachant pas danser a dans sa poche le manuel du parfait valseur...un pas à droite un pas à gauche, un pas en avant, un petit tour de scooter avec sa Julie,

    Dans un coin du salon et sous les ors de la rue publique, le croc en jambes attends son tour..le Macron veille...

    Les violons du bal ce n'est pas pour lui...il veut l'orchestre tout entier....qu'importe le prix vu que "c'est toi qui paye."

    Prés de la buvette, un groupe d'amis en mal d'invitations, passe le temps en rongeant un frein,

    Carlita est là...souriante mais sans voix..et son cavalier d'un soir fait peine à voir...va t il entrer dans la danse ?...ne mérite t il pas une seconde chance ?... Et bien j'vais vous l'dire...mais avant çà... casses toi pauv'con ! ».

     

    « Quand François est au violon et Manuel à l accordéon il faudrait avoir 2 jambes de bois pour ne pas les mettre à son cou »...(Honteusement piraté à G.Becaud  je m'en excuse ).



    Vous l'aurez compris, cette farce tragique ne vous attend pas pour débuter...Elle a eu besoin de vous et de vos souffrances pour sa légitimité d'exister mais maintenant vont commencer les récupérations des opinions.

    La loi sur le travail est passée avec l'Euro-foot, Goal ! Dans la lucarne. (je reste poli...mais nous l'avons bien dans le but !)

    Nice s'est voilée durant le Tour de France.

    La suite logique est là...les jeux Olympiques vont débuter les acteurs sont dans la coulisses de l'exploit...la douleur est votre et vous n'aurez pas assez d'énergie pour défendre les couleurs de votre pays et conserver le souvenir de ceux qui ne pourront assister à cette grande messe de l’après barbarie...

    « les jeux sont faits..rien ne va décidément toujours plus »

    il y a quelque chose de pourri au royaume de la politique disait en son temps un roi déchu et nous autres, les déçus.

     

     

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  • ue...

    En fait, je n'ai qu'une prétention, c'est de ne pas plaire à tout le monde.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui et vous n'êtes pas n'importe qui.



    Ce qui vaut à un homme d'être écouté, c'est le fait de savoir vous répondre.

     

    J'ai vite compris que j'avais intérêt  de brosser dans le sens du poil les proprio des blogs...si je voulais avoir leurs visites et c'est ce qui depuis le début de cette aventure me choque.

    En effet je n'apprécie pas tellement comment « mouette du 54 » fait ses points de croix....je n'ai aucun frissons lorsque « Dédé le barbu »poste des photos de jeunes asiatiques qui me font tiquer....et que « Mémé-la joie » nous indique par 6 photos que son « youpie » se lèche le trou de balle sur son lit me laisse de glace....pardon pour tous les bambinos qui sont exposés à leur insu par des grands-parents fiers d'étaler leur descendance......mais il y a « face de bouc » prévu à cet effet.

     

    Je ne cherche pas à plaire c'est certain et qui m'aime (c'est relatif ) me suive !

    Je reprenais donc mon bonhomme de petit chemin, mais prudent comme un Loup, je louvoyais entre les réseaux dits sociaux, attentif au fait de ne pas entrer dans ce microcosme "tape à l'oeil" accompagné de tonitruantes "trompettes de la renommée" car elles étaient bien mal embouchées!

    Je rassure ces dames n'étant pas comme chacun un peu tapette, vous ne me verrez pas me déhancher vers des sites de soi disantes gazelles , je préfère tout comme un ami de Georges, rester entre copains d'abord et entre nous sur le ventre, se taper fort (honteusement détourné dans la forme et dans l'esprit des chansons de BRASSENS)

     

    ... « eh..eh..Zorro est arrivé »...le grand GOOGLE, il n'est pas le seul et là encore j'ai découvert un autre canal de communication.

    Ces habitués des lieux vous ne les retrouverez pas dans les blogs.

    Nous n'avons pas les mêmes valeurs et je ne leur fait aucun reproches si ils mangent des rillettes le matin au petit dej'.

    Dans ce capharnaüm j'ai fais de belles rencontres....encore une fois tout est question de choix dans la vie.

     

    Si des affinités vous téléguident vers des blogs tenus par de clones qui ont les mêmes centres d’intérêts que Pépère ou Mémère...ça va vite ressembler à une soirée Tupperware... gentils entre Bisounours et à moins d'être un aficionado de la copie conforme çà va vite être chiant...très chiant !

     

    Vous allez étaler vos compte-rendus de visites médicales et vos articles feront figure de communiqués d'état de santé...ce matin..j'allais pas bien.....la béquille en berne....j'ai la gueule d'une « madame Patate » qui aurait coincé sa vésicule dans la porte.... 

    Bon il faut bien de temps en temps se pencher sur les urines des autres histoire d'y voire plus clair dans leurs humeurs.

    Mais le touché rectale çà sent pas bon....et vous trouverez toujours une autre ou un autre qui voudrait bien ne pas être le Poulidor du bulletin de santé et devenir le number one des malades....à court d'arguments pour remporter la course au suppositoire à la nitroglycérine il s'écriera : ''et moi quand je suis mort à Verdun ''…. cas extrême de vantardise.

     

    Pourtant once upon a day j'ai benoîtement et virtuellement rencontré sur le G+ une dame-reine, habituée à fréquenter les Carabins.

    Tombé sous le charme de ces posts dopés à l'espoir, c'est de l'espérance à dose « homéo-sympathique »qui m'a donné « de belles leçons de vie »... entre tous '' les Pierres de sa vie'' elle a de quoi monter un mur...mais pas des lamentations... .elle se reconnaîtra.....elle m 'est PATTE cette Françoise....

     

    Il y a bien longtemps..quand le Loup que j'étais se servait de ses dents pour bouffer les autres..elle m'a donné une leçon de sagesse et c'est touché par sa bonté que je suis resté fidèle à ma promesse...keep cool le Loup et merci Jany......Montagne des Pyrénées  que j'aime tes "sans détours"....

     

    Vous connaissez le « Limoncello » de Suzanne...? .elle est tombée dans la marmite quand elle était petite....dopé au Mistral il faut qu'elle râle.....la clique du président n'a qu'à bien se tenir !... « allez vins boire un p'tit coup avec Mélenchon... »Toujours sur les barricades...je l'adore cette future Louise Michel !

     

    Avec  cette coach en communication, on est tout de suite divinement branché....si les anges dans nos campagnes ont entamé... une gréve de la faim c'est que FRANCESCA leur a fait mettre leurs ailes au vestiaire...maintenant avec elle une question se pose : vers quels Dieux se tourner ?...je vais pas tous les citer.......Dieu la reconnaîtra....entre toutes les femmes....

     

    Et tant d'autres dont il va falloir que je vous parle....jusqu'à découvrir pourquoi elles parlent

     

    Alors on remet çà ?

     

     

     

     

     

     

     

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  • Suite de pourquoi...ben par ce que....

    Je vous proposais de réfléchir à cet article et vous promettais de donner une suite.....

     

    Connaître l'identité des « forçats des blogs » ne représente aucun intérêt à ma connaissance, les avatars derrière lesquels nous nous dissimulons jouent bien leur rôle.

    Cette double identité nous serait-elle salutaire ?

    J'en suis persuadé.

     

    Tout ce que nous ne pouvons ou ne savons pas exprimer se transforme en poison.

    C'est un poison lent qui nous empêche de nous tourner vers les autres, transformant nos vies en bunker imprenable.

    Nous forgeons nos propres grilles de prison et nous nous transformons alors en geôlier.

    C'est pour ces raisons qu'il est salutaire de communiquer, de publier et d'oser affronter la communication des autres.

     

    Il y a des matins ou j' intercepte la Catinou » au lever du lit pour lui montrer la sélection de pitreries d'un chat loufoque...le COYOTTE. de service se reconnaîtra et nous voici comme deux gamins entrain de se poiler devant l’écran....

     

    La veille je découvrais la beauté d'un oued et le « oh combien salutaire » apéritif anisé partagé par un quatuor de seniors assoiffés et pas avares du partage de splendides photos d'un Maroc que j'aimerais visiter....en compagnie d'un LUCKY qui ose....

     

    Après le N'iéme café, je tombe sur un ASTERIX qui a des hauts qui font débats.....sa poésie n'a rien de noir..c'est JUSTE ?

     

    Un petit chat bien sympathique me rend souvent visite..il se nomme SABINE, sa petit tête blanche et noire, penchée sur le coté semble me dire: « nous ne parlons pas le même langage..et ne trouve pas les bons mots pour te parler »..je la rassure nous parlons le langage universel..celui du cœur !...CAPTAINE tes mots se font ECHO....

     

    Avec elle j'ai appris à me servir des émoticônes …..elle est cache dans la vie la CHRYSI ! Et je sais ce qu'est une toulousaine qui sait rester zen et saine...ô.moun paiis....sa fidélité est « cent commentaires »….

     

    « Je ne suis pas parisienne »...Ni une madame «SANSGENES »...GHISLAINE affiche dans ses gènes la pureté des sentiments des grandes dames du temps jadis......du temps ou les escaliers de la butte faisaient  la « holà » à chacun de ses pas....MONTMARTRE en ce temps là....

      

    Avec elle si tu n'as rien à dire, il vaut mieux ne pas traîner dans les commentaires de son blog....elle manie la caresse et le bâton tout comme le fait GNAFRON...mais chez elle c'est la mère MICHU qui a retrouvé le chat...et non pas Lustucru ce vieux glandu....oups quelle gouaille !

     

    Le coup du père François ...vous connaissez ? C'est de vous faire découvrir que tous les mots mènent à une seule et même pensée..la sienne....et c'est avec délectation que je me plonge dans son univers à F.L (la tour...ou F.L...prononcez fêlé..)....

     

    Et puis il y a les autres, tous et toutes aussi fidèles que je nomme avec humour et respects mes « MARQUE-PAGES »......

    Il est temps que je vous parle de ces visiteurs ….à mon prochain article.

     

     

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  • Pourquoi...la suite? par ce que

     

     

    Pourquoi je suis toujours debout.

     

    Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
    Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
    Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau

     

    Ah les misérables ! S'en prendre à un gamin !...je plaisante !

    Je profite de cette période de grande vadrouille pour continuer de porter un œil bienveillant sur l'aventure que nous vivons et que nous faisons partager sur EKLABLOG...entre autre.

    Vu le nombre de personnes ayant bénéficié d'un mot d'excuses pour absence car en vacances...je me ferais un peu moins engueuler

     

    Je me posais la question suivante : comment ai-je pu comparer le destin, le parcours, la notoriété de Simone avec « les historiettes » des sans grades, des petites mains de la blogosphère... c'est à dire : NOUS.

     

    Mme VEIL est ce qu'elle fut : une grande dame.

    Nos petites histoires à coté c'est du roman pour halle de gare.

     

     NOS MAINS

     

    Nos mains qui frappent de façon fébrile le clavier de notre PC sont quand même le prolongement du pouvoir exécutif de nos pensées.

     

    A ce sujet, avez vous regardé les mains de vos connaissances...

    c'est très révélateur du parcours de vie de leur propriétaire......

    Sont elles moites (je vous fait grâce du jeu de mots mains moites, pieds...),

    Fébriles à votre contact,

    Élancées et délicates au touché,

    Fuyantes et dissimulées à votre approche,

    Paumes ouvertes vers le haut, le bas,

    Sont elles jointes en signe de prière, noueuses comme un cep de vigne, prêtes à vous donner un coup....de mains...

    Prenez le temps de leur accorder un moment d'attention......

     

    Vous serez surpris de constater que parfois elles échappent au contrôle de leur propriétaire.

     

    Elles s'envolent comme des oiseaux au moment des grands flux migratoires, espérant échapper au monde dans lequel leur « patron » les a cantonnées.

     

    Elles auraient tant voulu dessiner, peindre, partir à la découverte d'un autre monde, porter la joie et accompagner dans de fols applaudissements les clameurs qui les rendraient heureuse et fières de leur appartenance,

    Elles qui s'étaient préparées à manipuler une baguette magique..elles ne fréquentent que des queux de casseroles.

     

    Les voici méditerranéennes, frappant l'une contre l'autre pour donner du rythme à votre vie,

    Les voici réfléchies et empruntes de sagesse, comme tournées vers le ciel en signe de prière.. d'écouter ce qu'elles ont à vous dire .

    Vous les avaient malmené, rougies et gonflées par vos escapades nocturnes, caressez-les, soignez les en les remerciant de leur présence...sans elles.. que pourriez-vous montrer à vos enfants...la direction d'un chemin...lequel ?

     

    Dans ma famille, il y a des mains qui ont porté les bracelets de fer offerts par la République..elles n'en ont pas pour autant été corrompues à ne plus pouvoir caresser la joue d'un enfant.

     

    Objection votre Honneur

    Les petites mains des sans grades, des toujours debout, sont les témoins des luttes aux quelles elles ont participé et elles racontent leurs exploits.

     

    Elles ont forgés les réputations des maisons de Haute-Couture, tenue entre elles le sort des accidentés de la vie, agrippant au passage la manche d'un voleur, elles se sont unies pour redonner la vie à un mourant à qui on avait volé la vie, elles ont abattu tant de travail et relevé tant de défis, se sont les mêmes qui applaudissent le spectacle de la rue et se portent à la bouche pour crier leur désarroi de ne pas avoir pu se faire entendre....

    Elles ont été masqué par des gants de boxe, comme si leur détenteur ne voulait pas qu'elles s'aperçoivent du mal qu'elles sont obligé de faire.....

    Un Gilbert renommé BECAUD chantait «  mes mains dessinent dans le soir la forme d'un espoir... »...

     

     

    • Applaudir quelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.
    • SACHA GUITRY

     

     

    ET VOUS...? 

     

    Et vous, que racontent vos mains.....je ne vous demande pas d'afficher publiquement leurs histoires, il faut que cela reste entre vous et elles.....

    Il existe un titre qui vous amènera à la communication : «  parle à ma main ».

     

    Je vous propose de réfléchir à cet article, la suite arrive tranquillement.

     

     

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    8 commentaires
  •  

     

    Mais qu’est ce qui a bien pu se passer pour que je compare le combat d'une Simone à des escarmouches que livrent d'illustres  anonymes que nous sommes?

     

    Nous avons tous et toutes eu conscience que cette grande dame qui vient de nous dire «  à Dieu » avait engrangée un nombre incroyables de raisons de ne pas aller au bout de son combat.

     

    Ses raisons de vaincre étaient aussi multiples et visaient les questions religieuses, politiques et droits évidents de la femme.

     

    Je découvre une similitude entre les raisons qui l'ont faite se tenir debout jusqu'à son ultime combat ( elle avait été invitée par la Grande Faucheuse lors d'un séjour dans des camps de Grandes Vacances Éternelles..mais Simone avait déclinée son invitation ) avec des anonymes du public qui sont des guerrières et des guerriers de la blogosphère.

     

    Mais quelles sont les raisons qui font que vous remontez sur le ring ?

     

    Pourquoi ne restez-vous pas vautrés lamentablement au premier croc en jambes ?

    PAR CE QUE ....

     

    Pour avoir connu de « difficiles moments » dans ma vie de vagabond, je sais par expérience combien il est impératif de produire un effort surhumain pour remettre les gants de boxe, se remettre debout et se comporter en challenger face à « sois même ».

     

    C'est en échangeant des commentaires sur nos blogs respectifs que tout doucement une confiance mesurée a vu naître des amitiés virtuelles...irréelles...mais pas surfaites.

     

    Nous échangeons et partageons des idées sur des centres d’intérêt communs, la poésie, la musique, l'actualité, la cuisine et bien d'autres sujets. Au fil du temps ces échanges nous ont éloigné ou rapproché.

     

    Les amitiés fortes ont existé...

    mais n'ont pas résisté à l 'épreuve du temps.

    Pour résister à l'usure du temps il faut avoir une forte personnalité et c'est là que le « bât blesse ».

     

    Certaines personnes se sont érigées comme « chef de file » d'une certaine façon de voir et considérer les choses,  cherchant à prendre l'ascendant sur les lecteurs,  alors que d'autres se présentaient comme « capo de tutti capi » distribuant à tour de bras des accessits et attribuaient des bons points à celles et ceux qui partageaient leur opinion......l'amitié a fait trois petits tours et puis s'en est allée.

     

    Témoins de nos escapades de la nuit.

     

    Au petit matin, nous prenons connaissance des articles postés la veille, 

     

    Ces fameuses nuit d'ivresse ou d'angoisse, témoignages des escapades de ceux qui mettent à profit la pénombre et la douce quiétude de la nuit pour exprimer ce qu'est leur blues.

    C'est un monde bien à part que celui des écrivains de la nuit..dont je fais partie....illusoire impunité pendant laquelle le monde nous appartient jusqu'au tic-tac de l'horloge qui nous rappelle que nous ne sommes que des « Cendrillons » et qu'au petit matin il nous faudra raccroché nos habits de furtifs écrivains pour endosser le costume étriqué de Mr et Mme TOUT-LE-MONDE.

    Plus nos envolées atteignent des sommets plus dure sera la chute.....heureusement il y a l'ami RICORE ou CAFE !

     

    Quoi de neuf docteur...

     

    Certains posts me font penser à la parutions de bulletin de santé réservé autre fois à de grands hommes d'Etat dont la carrière touchait à la fin :

    «  les services de santé de la présidence nous communiquent que le Président a passé une bonne nuit et doit se rendre ce matin à l 'hôpital américain de Neuilly pour être examiner par la Cour des Comptes à laquelle il ne rendre rien ».

     

    Habitués à consulter nos mails, nous percevons par la fréquence de ces dernier si Un tel ou Un telle va bien...et parfois nous nous inquiétons de ne plus apercevoir l'avatar annonciateur de la présence ou du passage discret d'un de nos abonnés sur notre blog.....Angoisse ...Il ou Elle ne m'aime plus..je n'ai plus la côte...qu'est ce que j'ai bien pu écrire....vite je me rends sur son blog, mon avatar laissera la trace de mon passage....

    A ce jeu de dupe, d'un prêté pour un rendu il y a des champions.

     

    Je vous propose de faire une halte..j'ai conscience que le fait de lire vous donne à réfléchir et vous fatigue..les seuls bons blogs sont ceux « ou ce qu'y a des images ... ceux qu'y a pas besoins de penser ».

    Si vous êtes d'accord et pas encore en vacances, nous reprendrons la discussion pour connaître les raisons qui poussent certains d'entre nous à se tenir debout.....

    «  y va citer des noms ? ».

    « il est bien assez  barjot  pour le faire »...chic !

     

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