• COUPS de BOULE



    Confinés, nous le sommes tous, mais certains d'entre nous sont plus chanceux,.

    Se retrouver confiné aux confins d'une région, véritable "trou du cul  du monde » " est une véritable opportunité.

    Que les Dieux malicieux qui m'ont mis au rencart soient remerciés.

    Je leur dois un grand merci de m'avoir mis à l'écart parmi les vertes prairies, les forets peuplées d'esprits bénéfiques en me faisant rencontrer de rares espèces d'êtres humains sympathiques.



    Soyez rassuré, je me tiens à plus d'un mètre de vous, je me suis désinfecté les mains (on ne sait jamais avec les Esprits Malins ).

    Aussi c'est un esprit malin qui me tenant par la main, m'a conduit à rédiger cette nouvelle

    Comme je l'ai déjà révélé, la Mort a souvent frappé à ma porte, elle est présente et participe à mon quotidien. Effet de surprise garanti lorsqu'elle s'invite à table.

    Mais c'est au moment du dessert que je sort mon joker,c'est la surprise du « sous-chef », le chef étant parti en vacances.

    Je présente ma brigade, composée d' « affreux-jojo », des « gâte-sauce » avec à sa tête de toqués, un Dieu Taquin et coquin.

    J'affiche tout de go l'ambition de cette nouvelle, c'est de vous divertir avec un tantinet de grivoiserie.

    .

    Trouvant l'expression « trou du c.. du monde » trop expressive, j'afficherais « Trou de boule du monde »

    Le boule ou obscure objet de nos désirs est un mot issu (ho..hisse qu'il est lourd à lever) de la langue Romani, celle parlée par les Tziganes et Manouches.

    Il désigne la partie en principe la plus charnue de notre anatomie.



    Georges BRASSENS la porta aux nues, sans contrefaçons en la glorifiant du nom de Venus Callipyge .(Qui a de belles fesses, harmonieusement arrondies. Les danseurs sont sûrs d'eux-mêmes, vigoureux, callipyges (Colette, La Jumelle noire,).



    Il n'y avait rien de choquant dans les couplets de sa chanson « VENUS CALLYPIGE, peut être un peu d'audace :sous forme de souhaits avant les regrets désenchantés de croiser une anatomie décharnée par les diktats de la mode ….

    Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenant,
    N'enlève à vos attraits ce volume étonnant.
    Au temps où les faux culs sont la majorité,
    Gloire à celui qui dit toute la vérité !



    Voici donc un plaisant sujet, qui sa balade sous nos yeux ébaubis. il valse bien avec le politiquement correct de « balance ton porc », alors que sa légitime propriétaire sifflote : « j'ai du bon tabac dans ma tabatière mais tu n'en auras pas ….ce n'est pas pour ton vilain nez !... ». Rappelant ainsi que les animaux fourrent leur nez dans les affaires des autres.



    Le mâle lambda se torturera l'esprit, il s'inquiétera, se tracassera pour cette vision fugace qui à petit pas s'éloigne. Il sera tourneboulé. Je vous ferai remarquer qu'il va aussi se ruiner le cou à force de se le tordre.

    Considérant l'importance que le « Boule » prend dans nos vies, il représente suivant notre position sociale-professionnel une importance que je tenais à vous faire toucher du bout du doigt.

    J'ai assisté à des repas à l'ambiance tendue comme un string parce que la maîtresse de maison s'était fait volé son morceau favori, le croupion de son chapon.

    Pour le sportif que je ne suis plus, le bowling est un bel exemple de dérapages de l'imagination de ses adeptes.

    Une boule de bowling est configurée de telle façon qu'il faut mettre les doigts

    des les trous pour mieux apprécier l'objet qui vous fera « striker. »(encore un nouveau verbe indiquant que vous avez bien culbuter la quille (à la vanille et le gars au chocolat....c'est SOUCHON qui l'a dit ).

    Alors que dirait-on « boules terreux » (homme, femme vivant à la campagne et s'occupant des travaux des champs).

    Georges Brassens...(encore Lui ) ne leur fait pas la part belle, il rejoint par la pensée, la parole et par l'action l'idée que les Nomades portent sur les non-sédentaires.

    Quand je croise un voleur malchanceux
    Poursuivi par un cul-terreux
    Je lance la patte et pourquoi le taire
    Le cul-terreux se retrouve par terre



    Vous allez être déçus.

    Je n'ai ni les qualités intellectuelles ni les possibilités pour continuer à faire des «erzasts de culs » je continuerais donc à appeler un chat..un chat (Ce fut le poète Nicolas Boileau qui utilisa le premier l'expression dans une satire dénonçant l'hypocrisie de la société.).

    Notre façon de nous exprimer est savoureuse, ne changeons rien quitte à froisser quelques tympans frileux.

    je n’aggraverais pas mon cas en professant qu'il est préférable de tournez 7 fois sa langue dans la bouche avant de la fourrer n'importe où et de me retrouver dans de sales draps.












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  • Commentaires

    1
    Jeudi 26 Mars à 09:55

    MDR... ton histoire de "boule" me rappelle que la mienne vient d'être mise sérieusement à contribution, en venant de subir une coloscopie ! Mais heureusement pour moi, j'étais endormi...happy

    Bonne journée

      • Vendredi 27 Mars à 06:25

        rhooooo !

        Une équipe de télé chez soi.....çà fait du monde .....

         

        Bonne journée.

    2
    Dimanche 5 Avril à 09:57

    ce texte est a perdre la boule

    LOL

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